Blog de Cheikh Yerim Seck

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Présidentielle 2019

Présidentielle 2019: Pourquoi pas Hadjibou Soumaré ? (Par Modou Fall, Dëgg moo woor)

Un bon candidat est une personnalité charismatique, quelqu’un capable de rassembler des électeurs issus de toutes les franges de la population autour de ses idées en montrant qu’elles lui tiennent personnellement à cœur.

 

« Pour la victoire électorale, à mon sens une simple recette: 1) Charisme 2) Crédibilité 3) Diplomatie. » (Elvis Litt)

 

Les 7 caractéristiques d’une personne charismatique sont l’estime de soi, la confiance en soi, la capacité d’action, la capacité à tenir leurs paroles et leurs engagements, la force de caractère et la simplicité.

Les experts en live coaching disent souvent que pour être charismatique, il ne s’agit pas de devenir une autre personne. Il faut juste exprimer sa vraie personnalité avec force et avoir une personnalité qui inspire le respect.

 

Pour Manon Viallet un bon candidat est un homme ou une femme qui maitrise les dossiers, a de l’expérience. I est considéré comme quelqu’un de sérieux (une bonne image au Sénégal et à l’étranger), un candidat qui fait des promesses et un programme clair, sans contradictions, et qu’il tiendra.

Un bon candidat doit être honnête et compétent.

Honnêteté – C’est l’une des deux qualités essentielles. On peut l’exprimer autrement, en parlant de « courage de dire la vérité ». En effet, les candidats doivent cesser de faire des promesses intenables à répétition, en sachant pertinemment qu’elles sont irréalistes.

Compétence – C’est l’autre qualité essentielle. Le candidat doit montrer qu’il mesure les conséquences de ses propositions et qu’il sera capable de les mettre en œuvre.

 

Qui est un bon candidat ?

Quelqu’un qui a une vision et, en plus, qui a des expériences dans plusieurs domaines.

Quelqu’un qui ne cache pas aux Sénégalais l’état désastreux de la situation économique et financière et qui aura le courage d’aller jusqu’au bout pour permettre aux jeunes de ce pays d’avoir un avenir au Sénégal. (En parlant d’émigration clandestine)

Quelqu’un qui a une vraie culture économique, une idée de la réalité concrète du terrain, du bon sens.

 

Un bon candidat vend bien son projet, de façon crédible, sans s’attaquer à celui des autres.

Cheikh Hadjibou Soumaré : “Je n’insulterai personne, mais je dirais mon avis. Car je veux apporter les changements nécessaires dans mon pays. Je veux un Sénégal de dignité et d’espoir où les gens mangeront à leur faim. Je m’engage pour un Sénégal sécurisé face à la montée des menaces terroristes, un Sénégal prospère où les fruits de la croissance de l’économie profitent à tous les citoyens. Je m’engage pour l’emploi des jeunes”.

 

Cheikh Hadjibou soumaré est un homme qui ne cache pas sa personnalité, il inspire confiance et respect. Il connaît bien le Sénégal et le sénégalais.

Il a fait un passage exemplaire à la primature, Hadjibou est resté honnête et digne. Il n’a pas été cité dans aucun scandale. (ni de Notto, ni de Fass et ni de Passy)

Il est un diplomate crédible, il connaît bien la politique étrangère et il est très élégant et serviable (ihsân).

 

Pour la compétence, c’est une vérité empirique (Dëgg Dëgg) de dire que Hadjibou Soumaré est compétent. Il connait bien les ésotériques de l’administration, les pratiques étatiques ne sont pas un secret pour lui.

 

Logique pour logique, Pourquoi pas Hadjibou ?

Faites une liste des candidats, tracez les courbes des parcours professionnels et étatiques, listez leurs qualités et leurs défauts, Lisez les programmes : vous pouvez faire votre choix.

Logique pour logique, qui a un meilleur profil que Hadjibou Soumaré ?

Cheikh Hadjibou Soumaré est un homme serviable qui est digne, crédible, compétent et honnête. Qu’est ce que nous voulons de plus pour le futur 5ième Président du Sénégal ?

 

Dakar, le 09 octobre 2018

 

Présidentielle 2019: Y En A Marre se lance…

YERIMPOST.COM Certains observateurs les réclamaient. Ils sont là. Les jeunes du mouvement Y En A Marre ont décidé de se lancer dans le processus électoral. Ils ont démarré, ce weekend, leur campagne «Parrel» qui consiste à sensibiliser les populations pour qu’elles aillent retirer leurs cartes d’identité qui servent en même temps de cartes d’électeur en perspective de la présidentielle de 2019.

Les « y en a marristes » ont sillonné les rues de Pikine. La prochaine étape sera le département de Guédiawaye.







Présidentielle 2019: Me Madické Niang officialise sa candidature dans ce texte

Le lundi 24 septembre 2018, j’ai rencontré le Président Abdoulaye WADE à Doha afin de discuter avec lui de questions relatives à l’avenir de notre formation politique, le Pds, et au sort d’une grande partie des Sénégalais qui lui font confiance.
C’est le lieu de rappeler que la démarche que j’ai entreprise n’a aucun rapport avec l’initiative de Thierno Birahim THIOMBANE qui a créé l’incident regrettable du 06 septembre 2018.
Personnellement, j’ai toujours pensé que face à l’éventualité d’une invalidation de la candidature de Karim Wade, il était nécessaire d’envisager une solution alternative comme l’ont déjà fait de grandes formations politiques dans d’autres pays.



Ainsi, à la suite de la lettre que je lui ai adressée en toute confidentialité le 3 septembre 2018 pour le convaincre du bien fondé de cette candidature alternative, je n’ai pas hésité à me rendre à Doha pour être en phase avec lui sur la question et, surtout, préserver l’avenir du PDS qui ne doit absolument pas courir le risque de ne pas présenter de candidat à la prochaine présidentielle.
Nos discussions ont été franches, cordiales et fraternelles.
Tout en reconnaissant que Karim WADE est le candidat investi démocratiquement par les instances du Parti, j’ai cependant réaffirmé l’impérieuse nécessité, après la décision de la Cour suprême, de prévoir une candidature alternative. Toutefois, il ne s’agit pas de la substituer à celle de Karim WADE que, personnellement, je n’ai jamais remise en cause.
Après avoir soutenu activement à l’intérieur du Parti le choix de Karim Wade comme candidat et assuré au mieux sa défense pour lever les obstacles juridiques à sa candidature, je suis très peiné par la position consistant à ne pas envisager une option alternative, d’autant plus que le moment est plus que jamais favorable pour le PDS et ses alliés de reconquérir la confiance des Sénégalais et d’abréger leurs souffrances.
Pour ma part, je m’investirai pleinement pour la sauvegarde du PDS qui est un patrimoine national et qui ne doit, en aucune manière, être absent des prochaines joutes électorales, encore moins disparaître de l’échiquier politique.
Nous le devons au Président Abdoulaye WADE lui-même ainsi qu’à tous nos compagnons, vivants ou disparus, qui ont contribué à bâtir ce grand parti.
Je réaffirme mon appartenance au PDS et pour qu’il continue à jouer un rôle de premier plan sur l’échiquier politique et dans la marche du pays, j’ai décidé de me présenter à l’élection présidentielle pour assumer une candidature alternative de notre Parti. Avant de la rendre publique, j’ai tenu à informer le Président WADE par courriel en date du 02 octobre 2018.



Dans les prochains jours, je déclarerai solennellement ma candidature après avoir consulté mes frères de Parti ainsi que toutes les personnes et organisations qui voudront bien m’apporter leur soutien.

MAITRE MADICKE NIANG

Présidentielle 2019: La «voix» de Tivaouane prône un second mandat pour Macky Sall

YERIMPOST.COM La Ziarra d’Achoura, dans la ville sainte de Tivaouane, a servi de tribune au porte-parole de la famille Sy pour témoigner son soutien au président de la République. Selon Serigne Pape Malick Sy Ibn Serigne Babacar, Macky Sall mérite un second mandat. Le marabout fonde ses convictions sur le fait que l’actuel chef de l’Etat a réalisé à Tivaouane, capital de la Tidjianiya au Sénégal, ce qu’aucun président n’a jamais réussi. « On n’a pas dit que Macky Sall est le meilleur des hommes politiques. Mais on a dit qu’aucun leader politique, de Senghor à Abdoulaye Wade, en passant par Abdou Diouf, n’a fait ce que Macky Sall a fait à Tivaouane. Ses chantiers sont visibles partout. Nous avons donc pensé que nous devons l’accompagner pour qu’il les achève », a-t-il déclaré devant les nombreux fidèles venus assister à cette cérémonie religieuse. Serigne Pape Malick Sy dit avoir défendu sa position devant tous les leaders de l’opposition qui sont venus le voir.


Présidentielle 2019: Et si c’était Ousmane Sonko ?

Bruits de bottes. Bruits de sabots. Le Sénégal, lilliputien de par sa taille et grand de par ses Hommes, bruit de mille rumeurs à l’approche des joutes électorales de 2019. La psychose gagne du terrain et le pauvre citoyen ne sait plus où donner de la tête. Assommé et traqué tel un rat en perte de repère, il devient la proie des politiciens rompus à la tâche. Attirés par ce bétail politique, ces derniers lui font miroiter diverses promesses et une fois confortablement élus, se moquent de lui. Ainsi se meut la drôle façon de faire de la politique sous nos cieux. Dans ce décor ambiant et carnavalesque, il est des fois des Hommes qui font chavirer les cœurs et susciter l’once d’espoir dont rêve le peuple aigri, oublié, assoiffé et affamé. De nos jours, l’on ne peut passer une journée sous le cagnard du Sénégal sans parler de cet homme. Les médias ahanent à longueur de journée sur cette bête politique. L’on parle de son pedigree et de son parcours d’enfant de la République. En effet, Ousmane Sonko, puisque c’est de lui qu’il s’agit, déchaîne les commentaires et les passions. Il est devenu l’enfant terrible de la politique sénégalaise. Et le peuple, féru de politique, en redemande encore. L’on parle de ses sorties fracassantes et singulières. De sa verve. De son verbe haut. En fait, il est un bon rhéteur doublé d’un bon inspecteur des impôts ayant blanchi sous le harnais. A l’écouter parler, il nous rappelle un certain Idrissa Seck. Ce bon politicien pédagogue. Mais Sonko est moins politicien que le reste de la classe politique. Il se profile dans l’action mais n’y est pas encore. Quoi que l’on dise, il clive et désarçonne et il est très rompu au débat d’idées. La preuve : il écrit, publie et appelle ses adversaires à débattre. Le pouvoir actuel, dès l’entame de tout propos émanant de lui, vacille et attrape la migraine mais n’hésite pas à faire feu sur sa personne. Aucun membre du gouvernement actuel n’ose débattre avec lui. Ses paroles ne sont pas inscrites dans le vent mais son parti Pastef les Patriotes illustre bien le parcours et les défis qu’il se lance. Aller plus vite que la mitraille tout en transformant la société en profondeur. A l’image d’un Macron sénégalais en puissance. C’est ce que dit un bon nombre d’observateurs du landerneau politique de Ndoumbélane. Il divise et grignote quelques parts des différentes tendances de la scène politique. Il a comme crédo : l’homosenegalensis au cœur de l’Etat. En effet bâtir le Sénégal, c’est passer par l’esprit de la conquête du pouvoir.
Un Sénégal nouveau



Un Sénégal nouveau, est-ce un titre fort de café ? Non. L’on sait et inutile de nous le cacher, le pays de Senghor, de Cheikh Anta Diop, d’Abdoul Aziz Sy Dabakh, de Serigne Touba(…) n’est plus l’ombre que de lui-même. Déliquescence à tous les étages puisque la fondation tangue et risque de tomber en ruines. La confiance qu’avait le citoyen lambda a foutu le camp depuis belle lurette et le mal est profond. En effet, le candidat Sonko, qui n’a pas encore déclaré sa candidature veut prendre ce problème épineux à bras-le-corps et renverser la tendance. Il veut redonner confiance aux citoyens pour qu’ils reprennent goût à la real-politik. Les vraies affaires de la Cité. Nous sommes tous homopoliticus et gare à celle ou à celui qui vous dit qu’elle ou il ne l’est pas, ses oreilles siffleront. Rire sous cape. Il existe au Sénégal ce mal criard, le chômage de masse. Une jeunesse dépenaillée d’idées novatrices ne sachant plus à quel saint se vouer. Un changement radical doit s’imposer de par des solutions idoines. Avoir cette volonté de transformer tout en profondeur et non le repli sur soi-même parce que ce serait un échec voire la disparition de l’espèce sénégalaise. Et cela cette dernière ne le veut pas ! Le peuple a un destin commun. Qui est celui d’avancer et de nous développer, per fas et nefas ! Ce que propose Sonko, c’est de bâtir avec nous un Sénégal fort et de droit, qui vit, respire et innove. Impossible n’est pas sénégalais ! Rattraper le temps perdu depuis le soleil des indépendances. En effet, un des chevaux de bataille du futur candidat est la restauration de la justice, pierre angulaire de toute société qui se respecte. La justice et rien que la justice. En effet, une société dépourvue de justice c’en est une, malade, en dérive telle une nef de fous. Pour réussir, Sonko devra signer un contrat de droits et de devoirs voire de responsabilités avec le citoyen. Ce dernier doit être au cœur de tout développement. Revoir les prérogatives de l’Etat tout en le renforçant par des actes concrets. Sans oublier la modernisation de la fonction publique et de notre économie souffrante et vouée aux gémonies. En effet, le Sénégal ne nous appartient plus. En ce sens, il faudra conjuguer le nationalisme économique au présent sénégalais mais tout en arborant une posture diplomatique impeccable vis-à-vis de nos partenaires économiques et pays amis même si un pays n’a pas d’amis mais que des intérêts. Et cela dépendra du choix porté sur les Hommes devant nous gouverner.
Un nouveau souffle démocratique
Insuffler un nouveau souffle à la démocratie devrait passer par l’Education qui est dans un état comateux. Au Sénégal, il est cette métaphore ; les élèves font semblant d’aller à l’école, les enseignants font semblant d’enseigner et l’Etat fait semblant de payer les salaires. Tout n’est qu’essai voire une tentative de saboter l’éducation. Des stades poussent comme des champignons sous le soleil de midi. Et en place, le peuple assiste les bras ballants au monde du spectacle et du rire. Comme le disait l’autre, « Quand on est dans la merde, il ne reste qu’à pousser la chanson ».Drôle de pays tout de même ! Redresser le Sénégal, c’est le slogan dans l’air du temps et pourvu que nous puissions aider Ousmane Sonko à relever ce défi ô combien titanesque. La mission déjà dantesque sera pavée de mauvaises intentions de la part de ses détracteurs et de ses contempteurs Et face à ces différents politiciens, maux de notre mal être, il nous plait de prendre le moindre mal et c’est la Sonk que nous avons choisie ! En effet, l’assertion du leader de Pastef les Patriotes vient conforter notre soutien, « Le Sénégal n’a pas besoin de messie ni de héros mais d’une masse critique de citoyens conscients des enjeux de l’heure ». La messe est dite. Seul le Sénégal importe ! Et l’histoire dira ; il était une fois Sonko, l’homme qui voulait déglinguer tout le système et refonder le Sénégal. Et il aura réussi grâce aux patriotes de tous bords confondus. Pour connaître Ousmane Sonko et son parti, il faudra zyeuter sur leur programme sous peu. Que Dieu nous prête longue pour voir un jour un Sénégal assaini de toutes ses souillures et prospère de par ses filles et ses fils, amen !




POUYE Ibra

Présidentielle 2019: Une élection parrainée de couacs !

La loi instituant le parrainage, par l’Assemblée nationale votée le 19 avril 2018 et promulguée par le Président de la République, a connu un début de mise en œuvre ce lundi 27 août 2018 avec la rencontre tenue à la Direction générale des Elections du Ministère de l’Intérieur pour la remise des documents relatifs au parrainage.
Mais au vu de ce qui s’est passé au cours de cette rencontre qui a enregistré cent(100) candidats à la candidature dont les dix-sept(17) sont partis avant la fin de la réunion et n’ont donc pas encore été enregistrés parmi ceux ayant officiellement reçu les formulaires, il est fort à craindre que l’élection présidentielle de février 2019 soit une élection parrainée de couacs.



Le premier constat qui saute aux yeux, c’est qu’on risque de dépasser largement la barre des 100 candidats à la candidature, ce qui aura pour conséquences directes une gestion quasi impossible de la vérification des parrains quel que soit le mode opératoire qui sera choisi, qu’il soit électronique ou manuel.
En effet, aucune commission n’est en mesure de vérifier près de 66 820 signataires avec les prénoms et nom, la circonscription électorale d’inscription, la signature, le numéro de la carte d’électeur et le numéro d’identification de la carte CEDEAO pour en moyenne 100 candidats à la candidature dans un délai d’un mois, c’est-à-dire du 26 décembre 2018, date limite de dépôt des candidatures au 26 janvier 2019, 29 jours avant l’élection du 24 février 2019, comme prévu par l’article L 121 de la loi N° 2017-12 du 18 janvier 2017 portant Code électoral.
En outre, si le nombre de candidats à la candidature dépasse 100, serait-il pertinent d’exiger, comme le préconise la loi, 0,8 % à 1 % des électeurs inscrits dans le fichier électoral si on sait qu’il y aura plusieurs candidats qui auraient des difficultés à trouver le nombre de parrains requis, pour « pénurie » de parrains ?
Cette situation est lourde de dangers car elle favorisera l’achat de conscience et la corruption, compte tenu du fait que la demande sera nettement supérieure à l’offre.
Si on ajoute le fait que certains candidats, pour ratisser large et sécuriser ou neutraliser un potentiel électoral important, chercheront à élever la barre très haut en inscrivant beaucoup plus qu’ils en auraient besoin. Par exemple un candidat peut se fixer comme objectif d’inscrire 1 000 000 de parrains sur ses formulaires, même s’il sait, à priori qu’il n’aura besoin que de 66 820, tout le reste sera un stock mort non utilisable par les autres candidats.
La « pénurie » de parrains va aller en s’accentuant parce que dès lors qu’un électeur aura déjà parrainé un candidat, il ne prendrait plus le risque de signer pour un autre sous peine d’encourir les sanctions prévues par la loi.
A cela s’ajoutent d’autres questions de fond comme la disponibilité des cartes d’électeurs.
Etre inscrit sur le fichier électoral est une chose. Mais disposer de sa carte d’électeur en est une autre et entre les deux le fossé est très grand, beaucoup d’inscrits ne disposant pas encore de leur carte.
L’autre question soulevée par les partis d’opposition est la rupture dans le traitement égalitaire des candidats.
L’opposition ne dispose pas encore du fichier électoral qui, à coup sûr, est entre les mains de la majorité.
Les informations contenues dans le formulaire de collecte des parrains ont été mises à la disposition des partis d’opposition simplement à partir de la rencontre d’hier, ce qui ne semble pas être le cas pour la majorité.
Cette opposition continue toujours à réclamer à cor et à cri une personne neutre pour la gestion des élections.
Tout ceci n’est pas pour faciliter la reprise du dialogue entre elle et la majorité qui n’entend pas changer Aly Ngouille Ndiaye à moins de six mois de l’élection.
Toutefois, comme voudraient le faire penser certains, cette inflation de candidats à la candidature ne saurait en aucune façon justifier la pertinence et l’opportunité du parrainage dont la loi votée dans la précipitation est en train de montrer les limites objectives de son caractère exécutoire.
En effet, on croit s’être donné toutes les assurances nécessaires pour limiter les candidats à la présidentielle alors qu’aucun garde-fou n’est pris pour limiter les candidats à la candidature.
Tout Sénégalais peut aujourd’hui se lever et aller récupérer le formulaire de collecte sous prétexte qu’il est candidat.



En effet, beaucoup de personnes malintentionnées seraient tentées d’aller à la course aux parrains sans avoir ni l’intention ni l’envergure de se présenter à la présidentielle.
Leur cynique motivation serait simplement d’engranger des parrains qu’ils chercheraient à monnayer auprès des candidats sérieux.
Pensez-vous qu’ un prétendant sérieux à l’élection présidentielle puisse aller lui-même récupérer le formulaire jouant en même temps le rôle de coordonnateur national et de candidat à candidature ?
Parmi les 87 semblants candidats à la candidature déclarés hier, j’ai dénombré 8 cas d’espèce et il y en aura encore et encore.
Ne fallait-il pas au moins prendre des mesures conservatoires comme exiger le dépôt de la caution de 30 000 000 de F CFA dès la course aux parrains ?
En tout cas on n’est pas encore sorti de l’auberge avec tout le désordre que va installer cette campagne électorale de 6 mois qu’on aurait pu épargner notre pays pauvre et très endetté qui a plus besoin de travailler que de manigancer.
Tout ça pour ça !

Honorables députés le 19 avril 2018 n’aura servi à rien sinon « à déshabiller St Pierre pour habiller St Paul. »
Fait à Dakar le 29 août 2018

El Hadji Abdou WADE dit Mara.

Présidentielle 2019: l’autre condition imposée aux potentiels candidats

YERIMPOST.COM Les personnes désireuses de présenter leur candidature à la présidentielle de février 2019 doivent désigner un coordinateur national chargé de la gestion du volet parrainage, rappelle le ministère de l’Intérieur.

Dans un communiqué, il « rappelle à toutes les personnes désireuses de présenter leur candidature à l’élection présidentielle du 24 février 2019 qu’elles doivent désigner, dans le cadre du parrainage, un coordinateur national, conformément à l’article L 57 du Code électoral ».

Le ministère de l’Intérieur, chargé de l’organisation des élections, informe, « en plus, que dans la perspective du démarrage des opérations de collecte de parrainages, tous les coordinateurs nationaux, munis de leur lettre de désignation, sont invités à la réunion d’information prévue le lundi 27 août 2018 à partir de 10 heures, à la salle de conférence de la Direction générale des élections ».

Selon le communiqué, à cette occasion, « les coordinateurs nationaux recevront les modèles de collecte de parrainage en format papier et électronique ».


Présidentielle 2019: Importante déclaration de Pierre Goudiaby Atépa

YERIMPOST.COM Le nouvel arrivant sur le terrain marécageux de la politique, Pierre Goudiaby Atépa, compte attirer toutes les attentions. Ce vendredi 17 août, il annonce une importante déclaration en direction de la présidentielle de février 2019. L’architecte entretient depuis son entrée en politique le mystère sur sa candidature à se scrutin. Le suspens n’est plus permis et Atépa va éclairer la lanterne des Sénégalais. Officialisera-t-il sa candidature ? Se rangera-t-il derrière un candidat ? Wait and see !



Présidentielle 2019: le Conseil constitutionnel constatera que la coalition Benno bokk yaakaar n’a présenté aucune candidature

C’est le Président du mouvement politique Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à cette élection qu’il compte remporter au premier tour, qui le dit. Selon Ansoumana DIONE, le parrainage pour tous concerne trois groupes que sont: 1- les partis politiques; 2- les coalitions de partis politiques; 3- les candidatures indépendantes. Le Président de la République n’est pas concerné. Donc, en tant que candidat de Benno bokk yakhaar, une coalition regroupant plus de cinquante partis politiques, ce sont ces différents partis qui la composent, qui devront parrainer, chacun, sa candidature.

Et, puisqu’il n’est pas un candidat indépendant, ce ne sera pas lui, le Président de la République du Sénégal, qui devra aller chercher des signatures. Qu’il se le tienne pour dit: si ce ne sont pas les partis de Benno bokk yakhaar dont son propre parti APR, qui porteront sa candidature, le Conseil Constitutionnel, constetera que la coalition présidentielle n’a présenté aucune candidature. En clair, la loi sur le parrainage pour tous, n’a pas été créée pour supprimer les partis politiques. Au contraire, elle les renforce tous à travers leur représentativité au niveau national. C’est la leçon d’Ansoumana DIONE au Président Macky SALL.




Rufisque, le 05 août 2018,
Ansoumana DIONE, Président de Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019

Présidentielle 2019: Abdoul Mbaye obtient un soutien de taille

YERIMPOST.COM L’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act) d’Abdoul Mbaye ratisse large en perspective de la présidentielle de 2019. Elle vient d’enregistrer un soutien de taille en la personne d’Alpha Aw. Le coordonnateur des cadres de la Ligue démocratique (Ld) a décidé de rejoindre l’ancien Premier ministre. «Outre ses valeurs connues et reconnues d’homme intègre, l’importance qu’il accorde au respect de sa religion et de celle des autres, sa réussite professionnelle reconnue, plusieurs fois constatée au point d’avoir mérité le surnom  ‘redresseur de banques’, il a occupé les plus hautes fonctions au niveau de l’exécutif en qualité de Premier ministre. Il a, à cette station, laissé parmi les hauts fonctionnaires et les partenaires techniques du Sénégal un excellent souvenir et l’image d’un homme d’action», explique Alpha Ousmane Aw qui ajoute que ceux qui ont côtoyé Abdoul Mbaye à ce moment-là n’hésitent pas à dire qu’il fut le meilleur Premier ministre que le Sénégal ait jamais eu.

Présidentielle 2019: Hadjibou Soumaré sur le terrain

YERIMPOST.COM Cheikh Hadjibou Soumaré continue son périple dans les foyers religieux du pays. Après Touba, l’ancien Premier ministre s’est rendu hier à Ndiassane. Chez le khalife des « kountiyou », l’ex-président de la Commission de l’Uemoa a décliné ses ambitions pour le Sénégal. En attendant la déclaration de sa candidature à la présidentielle de 2019, Cheikh Hadjibou Soumaré continue de recueillir des prières auprès des régulateurs sociaux du pays.


Présidentielle 2019: Macky Sall lance l’assaut

YERIMPOST.COM La grande offensive de Macky Sall pour obtenir un second mandat est lancée à partir de cette semaine. Et, pour ses adversaires, il faudra suivre le rythme ou subir les affres. Dans sa livraison du jour, le quotidien l’Observateur nous apprend que le candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar a convoqué le secrétariat exécutif national de l’Alliance pour la République pour, nous dit le journal, dégager une stratégie de campagne. C’est avec méthode que le président Sall compte remobiliser ses troupes. Pour exemple, la relance de la Convention des cadres républicains avec nomination d’un nouveau coordonnateur sera au menu. Le poste, qui est resté vacant depuis la démission de Thierno Alassane Sall, va trouver un nouveau cerveau. Même si son nom est resté secret, on sait d’ores et déjà qu’il s’agit d’un responsable émérite du parti qui dirige actuellement une grande structure nationale.



Présidentielle 2019: Ismaïla Madior Fall élimine d’office Karim Wade

YERIMPOST.COM Que le Parti démocratique sénégalais (Pds) se le tienne pour dit. S’il veut se faire représenter à la présidentielle prochaine, qu’il peaufine une autre stratégie que celle de faire de Karim Wade son candidat. L’ancien ministre, qui vit depuis son élargissement au Qatar, ne peut en aucun cas être présidentiable. Le ministre de la Justice, au cours d’une émission à laquelle il était invité sur la Tfm, a définitivement écarté Karim Wade de la liste des candidats. Selon Ismaïla Madior Fall, tout citoyen, qui est condamné à au moins cinq (5) ans de prison, perd d’office ses droits civils et politiques. Au moment où les uns et les autres hostiles à la candidature du fils de l’ancien chef de l’Etat Abdoulaye Wade  évoquent le remboursement de 138 milliards, sa bi-nationalité entre autres, le garde des Sceaux convoque la loi et écarte toute chance pour Karim Wade de briguer le suffrage des Sénégalais.

Présidentielle 2019: Taxawu Senegal investit Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Les partisans de Khalifa Ababacar Sall ne se découragent pas. Expulsés des rangs du Parti socialiste, ils comptent bien participer à la présidentielle de 2019. C’est ainsi que des responsables des 45 départements ont lancé, ce weekend, « Taxawu Senegal- Khalifa Président ». Une plateforme qui va porter la candidature de Khalifa Sall à ce scrutin.



Présidentielle 2019: déjà une pléthore de candidatures en tout genre

Ce qui suppose d’ors et déjà une possible confusion qui pourrait obstruer une claire et exacte vision sur les candidats en lice, au niveau des électeurs, afin de permettre à ces derniers de pouvoir connaître, en réalité, qui est qui. Déjà, à l’approche de 2019, les déclarations de candidature naissent comme des champignons et, chacun y va avec sa méthode ou technique soit pour convaincre soit pour arnaquer les Sénégalais, surtout ceux friands de politique politicienne. Naturellement, cette prolifération, de candidats, ne facilite pas la tâche aux Sénégalais dans leur choix pour un bon candidat, un choix qui doit être désormais très judicieux.

Objectivement, si nous avions tiré froidement les leçons, de l’indépendance à nos jours, nous nous aurions bien aperçu que le véritable problème du Sénégal n’est point celui d’un homme, mais plutôt d’un système en panne. Et les deux alternances ont parfaitement montré qu’il n’existe pas d’homme providentiel ou un messie sauveur, surtout, dans un système archaïque et sclérosé tel que le nôtre. Et, le fait de ne pas tenir compte de cette réalité qui nous crève les yeux et, de chercher une alternative crédible à substituer au système actuel, totalement en panne par l’instauration d’un autre qui divorcera qualitativement et en tout, avec celui-ci, c’est me semble-t-il faire encore fausse route et persister dans l’erreur.




Pour rappel, les Sénégalais, par trois fois ou tout au moins deux, se sont trompés sur leur choix pour un candidat fiable, pour ne pas dire bon, à savoir en 2000 et 2012. Cette erreur est due, pour une raison majeure et principalement, par faute de n’avoir pas fait le diagnostic exhaustif des régimes passés et retenu les leçons qui en découlaient. Ensuite, de n’avoir pas dressé des critères fiables de valeurs intrinsèques exigibles aux futurs candidats. Et, en lieu et place de chercher les réelles valeurs humaines qui sont attachées à la personne, les Sénégalais étaient, plutôt, toujours, plus préoccupés à dégager, à tout prix, le président en place sans, pour autant, se préoccuper, le moins du monde, si l’arrivant était meilleur et possédait les valeurs humaines requises que l’on recherche chez un bon président de la République. Pour l’histoire, c’est ainsi que Abdou Diouf a été renvoyé en 2000 au profit de A. Wade, mais sans que son bilan n’eut été tiré et ses erreurs, non plus, n’eurent été dressées, en vue d’éviter qu’il en soit de même avec son successeur. Et c’est ainsi que A. Wade a été élu sans que l’on cherche à savoir ou soit sûr qu’il avait bien les qualités requises que nous cherchons à détecter chez un candidat. Hélas, tout ce qui importait donc, à ce moment pour les Sénégalais, c’était que Diouf parte, dans tous les cas. Finalement, après coup, l’on s’est rendu compte qu’effectivement, A. Wade s’était révélé pareil ou même pire. Car, ses deux mandats ont, pratiquement, ruiné notre pays, à cause de sa gestion gabégique, boulimie financière et son pillage systématique des ressources du pays à son profit et celui des siens.

En 2012, c’est Me A. Wade qu’il fallait renvoyer. Mais là également, au lieu de s’appesantir sur les valeurs intrinsèques de son successeur, c’est-à-dire celles qui permettent à quelqu’un de diriger un pays, dans les règles de l’art, avec hauteur et compétence. Mais, malheureusement, les Sénégalais ne cherchaient encore qu’à dégager A. Wade et, rien de plus. Ainsi, pour eux, peu importait, la qualité du successeur  de A. Wade ! D’ailleurs les slogans, tels que : Wade dégage ou nadem, etc., le confirmaient parfaitement.  Alors, comme disait l’autre, les mêmes causes produisent les mêmes effets. C’est ainsi que l’erreur, commise en 2000, ayant été répétée en 2012 a permis à Macky Sall de se faire élire président de la République par défaut ou effraction. Alors, c’est ainsi que Macky Sall est tombé comme un cheveu sur la soupe, parce que la nature a horreur du vide. Et, l’on se demande, même, encore, si les Sénégalais ont vraiment tiré les enseignements que les leçons, de tout ce qui précède, leur dictent ? Nous n’en sommes pas surs.

Car, nous voyons bien que les faits sont récurrents et le constat est aussi constant. Ainsi, à chaque fois qu’une importante et cruciale échéance arrive, comme celle de la présidentielle de la République, les Sénégalais ont souvent manqué d’attention et de vigilance dans leur choix, parce qu’ils sont, uniquement, obnubilés ou tenaillés par, une seule chose, c’est-à-dire le départ à tout prix du présent en exercice, au point qu’ils perdent de vue, complètement, certains facteurs, cependant, importants et décisifs, en oubliant ainsi l’importance qui consiste à dresser et exiger des critères objectifs fiables sur les candidats. Ce qui pourrait les guider vers un bon choix et leur éviter de tomber encore dans les erreurs du passé. Certes, congédier un piètre président de la République, c’est bien et une tâche utile et importante, pour un pays. Mais cela ne suffit pas du tout, si l’on ne peut lui trouver, impérativement, un bon successeur, dont les qualités et valeurs humaines intrinsèques répondent parfaitement, aux souhaits et à l’attente de du peuple sénégalais. D’ailleurs, c’est une tâche permanente et un devoir imprescriptible qui incombe à tous les Sénégalais patriotes qui souhaitent, œuvrent constamment et inlassablement, pour que notre pays sorte enfin de son surplace. C’est un chalenge devant nous qui vaut bien d’être mené et gagné par les Sénégalais.




Il est évident que tous les candidats qui se déclarent, présentement, se nourrissent tous, sans doute ni exception, d’ambitions de pouvoir et très précisément, président. Alors, certains d’entre eux sont, peut-être, en mesure ou ont la mesure, mais pour d’autres, ce ne sont, vraiment, que des ambitions démesurées ou de se faire voir. D’ailleurs, les motifs de leur candidature en disent long. Ainsi, voici quelques cas parmi eux :

  • Par exemple voici quelqu’un pour qui, c’est simplement suite à un article de haute facture analysant la situation du pays, publié et largement apprécié par ses compatriotes, a cru être un potentiel candidat à la présidentielle ;
  • Pour un autre, suite à sa démission spectaculaire largement, médiatisée et considérée par certains de ses compatriotes, comme un courage et exemplaire, parce que justement, la culture de démission est méconnue au Sénégal, donc, pour ce fait rarissime, il est un oiseau rare, par conséquent, un motif suffisant qui peut faire de lui un éventuel président ;
  • Et, pour celui-ci alors, lui se croit né pour être président de la République et, en est, tellement, convaincu, sans que personne ne sache le pourquoi, mais, il y croit dur comme fer. Ainsi, toute sa vie ne tourne qu’autour de cette station, tout le reste étant pour lui quantité négligeable. Il est vrai que ce dernier a fait un bref passage au pouvoir, c’est peut-être au cours de ce laps de temps qu’il y a séjourné qui lui a fait prendre goût et, est même obsédé par ce poste. D’ailleurs, il ne doit pas oublier, quand même, qu’il a un sérieux contentieux avec son peuple, relatif a de l’argent, qui, jusque-là, n’est pas encore élucidé, malgré sa folle ambition. De toutes les façons, cet argent n’est pas à passer à pertes et profits;
  • Il y a en outre certains intellectuels qui tentent, tardivement, d’entrer en politique. Mais naïvement, ils pensent que leur seul savoir intellectuel, comme bagage et argumentaire suffira pour entrer par la grande porte, c’est-à-dire la présidence de la République. C’est une méconnaissance grave pour des intellectuels, de la réalité de l’espace politique sénégalais. Ainsi, ils courent de gros risques, si jamais, ils y investissaient leurs maigres économies. Ils perdront et leur argent et leur temps sans arriver au Palais. Ceux-là aussi sont, parmi, les déclarants, en attendant le dernier virage ;
  • Pour les nantis, à savoir les richissimes du pays, parmi lesquels l’on retrouve certains enrichis illicites qui profiteront de cette occasion pour sortir de leur tanière ou cachette avec leur butin. Ces sinistres individus, curieusement se présentent, en vue de leur retour au pouvoir, pour vouloir nous diriger encore avec l’argent qu’ils nous ont volé. Hé oui, puisqu’au Sénégal, c’est l’argent seul qui fait maintenant la politique et, quelle que soit sa couleur et son origine. Donc, ils sont convaincus qu’avec le niveau de la caution présidentielle de 65 millions de FCFA, en plus de la soumission obligatoire des candidats au parrainage, concrètement, les honnêtes gens, même avec des valeurs humaines les plus recherchées, mais pauvres  ou désargentés sont, pratiquement, exclus de cette compétition qui, pourtant ne devrait être destinée qu’aux hommes et femmes de valeur. Et, l’on peut, effectivement,  affirmer, sans risque d’être démenti que le prochain président de la République du Sénégal et son régime, risque d’être celui des riches et de la finance. Comme François Hollande l’a reconnu récemment à propos se Macron ;
  • Il y bizarrement, parmi tous, une candidature, hypothétique, du fils de son père en exil. Il sera ou ne sera pas, mystère boule de gomme ? En tout cas, certains militants du parti de son père et du régime sortant s’accrochent dessus, comme des guêpes et, avec une certitude béate sur cette candidature, qu’ils proclament, comme elle sera belle et bien valable ou validée le moment venu, contrairement, aux dires de certains professionnels du droit. Mais le temps étant le meilleur juge, laissons-lui alors le temps ;
  • Enfin, pour cette dernière catégorie de déclarants, elle ne comporte, en fait, que des candidats de diversion et ceux qui cherchent à ajouter sur leur carte de visite, le titre farfelu d’ancien candidat à la présidence de la République du Sénégal.

Mine de rien, nous avons bien remarqué à l’endroit de tous les candidats que, pour l’instant, ils ne font tous que flatter leur égo de façon exagérée, pour ne pas dire qu’ils le sur-dimensionnent. Les Sénégalais devraient avoir assez de tels genres d’individus, pour les avoir déjà pratiqués et qui, souvent, ont la folie des grandeurs de se prendre pour des providentiels ou messies sauveurs de peuple en naufrage. Les Sénégalais devraient savoir une bonne fois pour toutes qu’aucun individu à lui tout seul n’est capable de redresser un pays qui sombre, s’il n’est pas à la tête d’une équipe performante d’hommes et de femmes pétris de qualités et valeurs humaines, comme la probité, le patriotisme, l’éthique, la compétence et avec comme crédo la volonté politique de sortir leur pays du bourbier dans lequel les régimes passés et le présent l’ont mis.




Nous avons évoqué tout cela, pour uniquement, donner l’alerte à temps et dire aux Sénégalais que, compte tenu des traquenards dont nous avons été victimes dans le passé avec les deux alternances survenues, ils n’ont plus droit à l’erreur. Dès lors, ils doivent être plus attentifs et s’armer d’une extrême vigilance et de rigueur, dans leur futur choix. Oui, avec tout ce que nous avons relaté, plus haut, personne ne devrait plus se faire d’illusions ou douter de la présence d’arnaqueurs parmi ces nombreux candidats. Sans doute, comme ceux qui les ont précédés au pouvoir et que nous avons pratiqués, il n’en manquerait pas certains qui, en réalité, ne cherchent qu’à parvenir au pouvoir pour faire comme leurs prédécesseurs, à savoir jouir des délices du pouvoir et jeter toutes leurs promesses par-dessus bord. Souvenons-nous bien des wax waxeet des deux présidents libéraux des alternances.

Si nous avions pris soin d’analyser de manière approfondie la gouvernance de notre pays de l’indépendance à nos jours, on constaterait, aisément et clairement, qu’au Sénégal nous avons fondamentalement, un problème de système politique qui est maintenant, devenu obsolète voire caduc. Et, par conséquent, tant que ce système demeurera tel quel, tout président, élu sur la base de cette Constitution en cours, pourrait, s’il le désire, jouir des exorbitants privilèges que celle-ci lui confère et, en toute légalité. A moins, d’une seule exception, à savoir que ce président-là n’incarne un patriotisme, au-dessus de tout soupçon, démocrate et raisonnable pour juger de son propre chef que l’actuelle Constitution doit être nécessairement modifiée, afin de la rendre plus conforme à une véritable démocratie dans notre pays. Et, c’est en cela, justement, que notre pays a bien besoin, d’hommes de vertu, d’honneur, de parole qui traduisent dans les faits, exactement, tous leurs engagements et promesses pris devant leur nation, en tant que candidats. Mais malheureusement, jusqu’ici en tout cas, ceci n’a pas été le cas avec tous les présidents qui se sont succédé à la tête du pays.

Fort justement, en relation avec cette nécessité absolue de changer notre système politique et institutionnel, nous pensons, objectivement, que pour gagner beaucoup de temps et aller vite vers cet objectif, nous avons cette opportunité de passer par le raccourci que nous offrent les Assises nationales et la CNRI. Oui, la réforme et refondation de nos institutions sont devenues, aujourd’hui, incontournables et ne peuvent plus souffrir davantage de retard. A notre avis, tous les candidats doivent nécessairement, se prononcer clairement et avec un engagement de foi irrécusable sur cette question fondamentale, pour débloquer la situation du pays, notamment en ce concerne notre système actuel. A cet effet et, pour être judicieux et vraiment pragmatique, nous pouvons exploiter les conclusions des Assises nationales et les recommandations de la CNRI qui sont déjà disponibles, plutôt, que de vouloir réinventer encore la roue. Comme on le dit si bien et c’est vrai, aucune œuvre humaine n’est jamais parfaite, par conséquent, on pourrait, sans doute, si cela est jugé nécessaire, leur apporter des améliorations. L’adage nous dit bien : « Qu’un homme averti en vaut deux »

Mandiaye Gaye

mandiaye15@gmail.com

 

Dakar, le 19/05/2018

Bourses des étudiants: Le candidat Samuel Sarr propose des solutions concrètes

YERIMPOST.COM Lire son texte…
C’est avec une grande tristesse que j’ai appris la mort de Serigne Fallou SENE étudiant en deuxième année à l’Université Gaston Berger de Saint Louis et d’autres nombreuses victimes. En mon nom propre et au nom de la Coalition qui me soutient, je présente mes condoléances sincères à tous les étudiants du Sénégal plus particulièrement à ceux de l’Université Gaston Berger et à la famille éplorée.
L’ouverture d’une enquête sérieuse est une exigence, et qu’elle ne finisse pas dans les tiroirs comme le fussent les dossiers des étudiants Balla GAYE et de Bassirou FAYE tués dans les mêmes conditions. L’usage de balle réelle dans un campus universitaire ne peut se faire sans l’autorisation du Ministre des Forces Armées Augustin TINE, du Ministre de l’Intérieur Aly Ngouille NDIAYE ou du Chef de l’Etat Macky SALL. J’estime que les Forces de l’Ordre doivent respecter les franchises universitaires souvent violées.




Il me plait de rappeler qu’un pays sans un système d’éducation performant ne peut pas prétendre à l’émergence économique et sociale. Parce que la jeunesse d’aujourd’hui sera l’élite de demain. C’est pourquoi, j’invite le Chef de l’Etat à inscrire la question des bourses des étudiants et leurs préoccupations de manière générale, au sommet de la hiérarchie des priorités du Gouvernement. A cet effet, les 30 milliards de la Délégation à l’Entreprenariat Rapide, devraient être réaffectés à la résolution des problèmes de l’école et de l’université, au lieu de service à des fins électoralistes.
Le Sénégal, notre pays, devrait dépasser cette situation qui ternit notre image, mais aussi dégrade la qualité de l’enseignement. L’étudiant doit être mis dans d’excellentes conditions d’apprentissage. La bourse des étudiants doit être gérée avec diligence comme le sont, la caisse noire du Chef de l’Etat et les salaires des Ministres. Au Sénégal, je n’ai jamais entendu parler de retard des salaires du Président de la République ou de ses Ministres. Alors, pourquoi les étudiants doivent toujours subir l’incurie des autorités ?
Je suis prêt à aider les étudiants à mettre en place un système de paiement numérique des bourses. Il s’agit d’une plateforme numérique dénommée : 2M (MyMoney) déjà opérationnelle et avec la possibilité d’opérer à des paiements anticipés. Les bourses des étudiants sont devenues une question de sécurité publique qu’il faut prendre en charge avec rigueur.
Monsieur Samuel Ameth SARR
Ancien Ministre d’Etat
Candidat à l’élection présidentielle de 2019

Pourquoi le capitaine Mamadou Dièye a-t-il été arrêté ?

YERIMPOST.COM Le capitaine Mamadou Dièye est aux arrêts depuis ce vendredi 11 mai. C’est devant les locaux de Dakaractu, où il s’apprêtait à entrer pour donner une interview, qu’il a été appréhendé par des gendarmes et conduit à la brigade de Colobane. Mamadou Dièye, qui a annoncé sa démission de la grande muette pour pouvoir présenter sa candidature à la présidentielle de 2019, dérange visiblement.

Présidentielle 2019: la menace des Cadres libéraux !

YERIMPOST.COM La Fédération nationale des cadres libéraux (FNCL) reste intransigeante. Cette structure du Pds compte jouer toutes ses cartes pour faire participer Karim Wade à la présidentielle de 2019. Selon les responsable de la FNCL, sans Karim Wade, pas d’élection. En clair, martèlent-ils, « il n’y aura pas d’élection présidentielle en 2019 sans la participation de notre candidat d’hier, d’aujourd’hui et de demain, Karim Meissa Wade ». À en croire leur porte-parole du jour, Cheikh Seck, Karim Wade reviendra au bercail au courant de l’année 2018.

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(URGENT) La date du premier tour de la présidentielle 2019 connue

YERIMPOST.COM 12 mois nous séparent de l’élection présidentielle de 2019. Le président de la République vient de publier le décret convoquant le corps électoral. C’est la date du 24 février 2019 qui a été retenue. Ainsi, le premier tout de cette présidentielle se tiendra à cette date.
Le compte à rebours a démarré…


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Présidentielle 2019: Aliou Sow s’offre presque à Idrissa Seck

YERIMPOST.COM Pas avare en mots pour saluer la compétence et la rigueur de Idrissa Seck, Aliou Sow n’exclut pas de le soutenir en 2019. « En 2019, je compte jouer un rôle majeur dans la présidentielle. Je serai avec le candidat capable de mettre de l’ordre dans ce pays. On est en train de tourner en rond, il faut mettre fin à certains comportements », déclare l’ancien ministre de la Décentralisation et des Collectivités locales.

Et Aliou Sow de préciser qu’il entretient des rapports sains désormais avec le leader de Rewmi: «Idrissa Seck et moi n’avons plus de contentieux personnels. On échange, je le fréquente et je l’assume. Rien n’est exclu, rien n’est encore décidé ».

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