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Présidentielle 2019

Présidentielle 2019: De Benno Bokk Yaakaar à la Nouvelle Majorité Présidentielle

En 2012, le candidat Macky Sall est arrivé, au deuxième tour de la Présidentielle, à la Fonction de Président de la République et à la Charge de Chef de l’Etat, avec l’appui déterminant de la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY). Depuis, le Président Macky SALL tient en BBY, comme sa machine électorale. Toutefois, dans l’intervalle, entre 2012 et 2018, BBY, qui était au fait une alliance électorale faite par les autres candidats autour de Macky Sall contre le Président Wade au second tour, est devenue une machine politique qui va s’effriter à l’epreuve du temps, des ambitions et de la conjoncture politique.
Entre 2013 et 2018, Idrissa Seck, Cheikh Tidiane Gadio, Amsatou Sow Sidibe, Ibrahima Fall sont partis dans l’opposition. Mor Dieng et Djibril Ngom ont disparu de la scène politique. Tanor Dieng et Moustapha Niass sont restés fidéles au Président Macky Sall.
De BBY en 2012, le Président Macky Sall, méthotiquement et tactiquement, est entrain de construire et de parachever, une nouvelle alliance pour 2019, une sorte de NMP (Nouvelle Majorité Présidentielle). De BBY en 2012, place à la NMP en 2019. Car, de 65% en 2012, BBY a pesé 49% lors des législatives de 2018. Suffisant pour se rendre à l’evidence que BBY n’est plus cette foudre de guerre tant vantée. Et c’est là où la future naissance de la NMP (Nouvelle Majorité Présidentielle) qui se dessine, va être salutaire pour le Président Macky Sall qui, sous fond d’incomprehensions et de malentendus, s’est aliéné sur sept ans, de soutiens avec lesquels, ils sont  »faits » pour s’entendre et cheminer ensemble. Pour beaucoup de raisons…..
Et c’est là, toute la pertinence pour le Président Macky Sall, en direction et en destination de février 2019, d’un compagnonnage avec Me Ousmane Ngo, du PLS, Me Souleymane Ndéné NDIAYE de l’UNP, Talla Sylla de Jëf Jël, Modou Diagne Fada du LDR, Abdoulaye Balde de l’UCS. Et peut-être probablement dans les semaines à venir, le soutient du MPCL du Dr Cheikh Tidiane Gadio, du Sud de Moustapha Guirassy, Oser l’Avenir d’Aissata Tall Sall.
Avec cette NMP en parachèvement, le Président Macky Sall pourrait devenir ce super favori qui peut remporter la Présidentielle dès le premier tour, en comblant le gap des 12 points qui lui manquerait passer au premier tour. Eh oui! A la surprise générale de son opposition. Avec cette NMP, une bonne stratégie politique et électorale à mettre en place, et un ordre du discours qui ne rate pas ses angles d’approche et ses déclinaisons, difficile de battre le Président Macky Sall en février 2019.








Siré SY, Président du Think Tank Africa WorldWide Group

Présidentielle 2019: L’heure de Cicéron a sonné !

À moins de 40 jours du premier tour de  l’élection présidentielle du 24 février 2019, la onzième du genre depuis l’indépendance du Sénégal, l’establishment, les cénacles et alliances stratégiques des candidats en lice sont certainement en train de méditer sur le type de statut que vont devoir incarner leurs candidats respectifs en vue de reconquérir ou conquérir – c’est selon – massivement le vote populaire. De celui d’enfant du sérail à  d’homme nouveau en passant par de réseaux, le peuple ne demande qu’à être convaincu.

 

Dieu soit loué déjà  ! car des 139 « candidats à la candidature » ayant retiré  des fiches de collecte des signatures de parrainage auprès du ministère de l’intérieur et de la sécurité publique, en charge de l’organisation des élections, moins d’une trentaine avait osé – à la date limite du mercredi 26 décembre 2018 à minuit – ne serait ce que par conséquence avec soi-même, verser la caution de 30 millions de francs CFA exigés, à plus forte raison franchir le cap du dépôt légal des dossiers de candidature devant l’organe de contrôle et de validation qu’est le Conseil Constitutionnel. Le Parrainage constitue – t – il le principal frein à leur ambition ? Ou simple stratégie consistant à se rapprocher des meilleurs profils et se positionner en “faiseurs de roi ” pour après  s’attendre, comme à l’accoutumée, à un retour d’ascenseur, en cas de victoire ? L’avenir nous édifiera !

 

D’ici là, en prélude d’un rendez-vous aussi crucial que celui de la confiance de notre destin commun pour encore une durée de cinq ans, l’usage politique voudrait que tous les candidats ne laissent personne indifférent, et que chacun soit passé au scanner afin d’éviter l’incursion d’aventuriers d’un soir, pas comme les autres.

 

Bien qu’obtenir le total des parrainages demandés ne préjuge guère de la garantie de performance, nous tenterons d’identifier quelques atouts majeurs sur lesquels devraient individuellement compter les potentiels chalengers qui ont dépassé la barre fatidique du nombre de signatures requis soit plus de 53 457, réparties dans au moins sept des quatorze régions du pays (minimum 0,8% et au maximum 1% du corps électoral) ; et vu leurs dossiers validés.

 

En attendant la publication officielle de la liste définitive des candidats – après étude des recours des deux k recalés – prévue au plus tard le 21 janvier 2019, 35 jours avant le premier tour, nous vous proposons une analyse de comportements à adopter sur les 5 candidats de la liste arrêtée  à la séance du 13 janvier 2019 par le conseil constitutionnel en fonction de leur titres associés aux rangs protocolaires et de leur notoriété à savoir : le président de la République sortant S.E.M. Macky SALL, l’ancien premier ministre M. Idrissa SECK, l’ancien ministre Me Madické NIANG, les honorables députés Messieurs Ousmane SONKO et Cheikh Issa SALL.

 

Pour ce faire, nous utilisons comme méthodologie de la comparaison, “le petit manuel de la campagne électorale (Commentariolum petitionis)” [1] de Quintus Cicéron. Écrite en l’an 64 avant notre ère soit, il y a plus de 20 siècles, cette longue lettre – mémoire fut destinée à son frère aîné, le grand Marcus Cicéron, peu avant les élections consulaires romaines de l’époque.

 

Afin de mieux réadapter ses motivations au contexte actuel, chacun des candidats aura ainsi une étiquette politique sous laquelle une forme d’appellation générique classe sa manière de penser, d’agir ou d’être auprès de l’opinion publique allant corollairement avec 3 conseils savoureux, parfois, cyniques,  d’une redoutable efficacité et à toutes fins utiles que Quintus avait prodigués à son frère d’homme d’État, Marcus Cicéron, cet orateur hors pair, féru de la rhétorique et de  l’adaptation en latin des théories philosophiques grecques. Pourquoi lui et pas un autre ? Parce que tout bonnement, le temps est aux promesses et qu’il a été un des acteurs de “l’apogée de l’éloquence latine” qui prônait qu’être bien né ne saurait dire grand-chose. Et qu’être étroitement lié à la politique de son temps suppose avoir d’abord une bonne dose de culture et du talent. Chemin faisant, tout candidat à la représentation populaire se doit – selon lui – de se poser les questions suivantes avant de briguer les suffrages de ses semblables : comment concilier séduction électorale et fidélité à soi-même et à ses principes ? Comment rassembler le plus grand nombre autour de sa candidature, et ménager les intérêts des diverses classes sociales ?

 

En creusant notre sillon un peu plus loin, nous vous livrons quelques extraits choisis de ce percutant et visionnaire ouvrage traduit et commenté en français en 2009 par l’éminent spécialiste du monde grec et professeur d’histoire et d’archéologie classique à l’université de Paris I Sorbonne, François PROST, collant parfaitement avec la réalité politique du moment. Un chef d’oeuvre où sont exposés les principes fondamentaux de la communication politique telle que pratiquée de nos jours, notamment les rouages d’une élection à haut risque, et les détails des démarches attendues du candidat, offrant ainsi un tableau captivant du système politique romain d’alors, facilement comparable à celui d’aujourd’hui.

 

Alors, allons voir, maintenant, ce que nous réservent ces dits conseils, certes du 1er siècle avant J-C, mais Ô combien prémonitoires !

 

  1. M. Macky SALL de la Coalition “Benno Bokk Yaakaar”

 

Le soutien infaillible des « amis » à savoir des “alliés”

 

« Le soutien des amis doit être acquis par le fait de rendre des services, de satisfaire à ses devoirs, d’entretenir des relations de longue date, et de faire preuve d’un naturel affable et agréable… Obtiens et conforte solidement l’appui de tous ceux qui grâce à toi ont, ou espèrent avoir, le vote d’une tribu, d’une centurie, ou quelque autre faveur… travaille, par tous les moyens, à obtenir qu’ils te soutiennent fidèlement et avec le plus grand zèle ».

La sympathie des Grands…

 

« Il est utile que, par ceux au rang et au nombre desquels on veut parvenir, on soit jugé digne d’atteindre ce rang et de figurer dans ce nombre. Tous, il faut donc les solliciter, les démarcher par des intermédiaires, et les persuader que nous avons toujours partagé » leur « opinion politique », et « n’avons jamais été du parti » des autres…

 

La faveur populaire

« Celle-ci requiert de connaître les gens par leur nom, de savoir flatter, d’être constamment présent, de faire preuve de générosité, de faire parler de soi, de faire naître des espérances politiques. Tout d’abord, tout ce que tu fais pour lier connaissance avec les gens, fais-le bien voir pour que tous s’en rendent compte, et multiplie l’effort pour développer chaque jour ces connaissances ; à mon avis, il n’y a rien de si propre à susciter la faveur populaire et la reconnaissance.”

 

  1. M. Idrissa SECK de la coalition «Idy 2019»

 

Les gens hostiles

 

« Il y a trois catégories : la première, ceux à qui tu as fait du tort ; la deuxième, ceux qui ne t’aiment pas sans raison particulière ; la troisième, ceux qui sont très amis de tes concurrents. Vis-à-vis de ceux à qui tu as fait du tort… tu devras te disculper franchement, évoquer les liens qui t’y contraignaient, leur faire espérer que pour leurs propres affaires, s’ils deviennent tes amis, tu les soutiendras pareillement et t’acquitteras du même devoir envers eux. Ceux qui ne t’aiment pas sans raison particulière, tu devras, soit en leur rendant service, soit en le leur laissant espérer, soit en les assurant de ton soutien, travailler à leur faire quitter cette mauvaise disposition à ton égard. Envers ceux dont la sympathie t’est plus ou moins aliénée en raison de l’amitié qui les lie à tes concurrents, tu devras employer également les mêmes procédés et, si tu parviens à le faire croire, montrer que tu es bien disposé à l’égard de ces concurrents eux-mêmes ».

 

Etendre son réseau

« Tu peux, sans compromettre ton honneur – chose impossible dans les autres circonstances de la vie – lier amitié avec toutes les personnes de ton choix, des personnes telles que si, en tout autre contexte, tu les autorisais à te fréquenter, ta conduite paraîtrait aberrante, alors que dans le cadre d’une campagne, si tu ne t’appliquais pas à agir ainsi envers beaucoup de gens, ta campagne ne paraîtrait pas en être une… Il n’y a personne, sauf à être attaché à l’un de tes concurrents par un lien contraignant, dont tu ne puisses obtenir facilement, si tu t’en donnes la peine, qu’il te rende des services méritant ton amitié et ta reconnaissance futures, pourvu qu’il comprenne que tu fais grand cas de lui, que tu agis sincèrement, qu’il fait un bon placement, et qu’il en sortira une amitié non pas éphémère et circonscrite à la pêche aux voix, mais solide et durable ».

 

L’art de refuser et de ne pas refuser

 

« Tout ce que tu ne peux pas faire, ou bien tu le refuses avec grâce, ou bien tu ne le refuses même pas du tout : le premier est le fait d’un homme bon, le second d’un bon candidat. De fait, quand on nous demande ce que nous ne pouvons promettre sans manquer à l’honneur ou nous nuire à nous-mêmes… il faut le refuser avec courtoisie, en faisant valoir le lien qui te contraint, en manifestant combien tu en es désolé, en persuadant que tu te rattraperas en d’autres circonstances… Les hommes sont plus sensibles à la physionomie et aux paroles qu’au service rendu lui-même et à la réalité des faits… Enfin, la dernière chose à craindre est que se fâche celui à qui on a menti. Ce risque-là, si tu promets ton aide, est incertain, remis à plus tard, et concerne un plus petit nombre de gens ; si en revanche tu refuses, tu t’en aliènes tout de suite et de façon certaine un plus grand nombre… ».

 

  1. Me Madické NIANG de la coalition “Madické 2019”

 

La sérénité dans l’action

 

“Aussi bien l’indignation vertueuse, qu’on rencontre ici ou là, est-elle surtout le témoin d’une incapacité à s’interroger sur le rapport essentiellement ambigu et complexe qu’entretiennent d’un côté, une ambition personnelle d’accession au pouvoir et de l’autre, une communauté entière décidant de l’attribution du pouvoir par vote… ».

Les services rendus

 

« Trois choses amènent les hommes à nous témoigner leur préférence et à apporter leur soutien dans les élections, à savoir les services qu’on leur a rendus, les espérances qu’ils conçoivent et le fait qu’ils se sentent proches de nous et nous apprécient, il faut examiner comment cultiver chacune de ces espèces. Par de très petits services, on amène autrui à penser qu’il y a matière à apporter son soutien dans les élections… Quant à ceux qui sont tenus par des espérances, fais-leur bien voir que ton aide leur est offerte et à disposition, et enfin bien comprendre qu’ils ont en toi un observateur appliqué des services qu’ils te rendent… Le soutien spontané devra être consolidé par des témoignages de reconnaissance, par l’adaptation des propos aux raisons pour lesquelles chacun semblera te soutenir, par la manifestation d’une sympathie réciproque, par la perspective offerte de voir l’amitié conduire à la familiarité et à l’intimité ».

 

Une ligne de conduite

« Sois le meilleur des orateurs ; c’est par là qu’on tient les Hommes, qu’on se les attache et qu’on les empêche de s’opposer et de nuire. Et puisqu’en ceci surtout la cité est vicieuse que, la corruption s’en mêlant, elle ferme d’ordinaire les yeux sur le mérite et le prestige, en ces affaires, fais en sorte de bien te connaître toi-même, c’est-à-dire de comprendre que tu es toi-même homme à pouvoir inspirer à tes concurrents la plus vive peur de procès et menaces judiciaires. Fais en sorte qu’ils se sachent surveillés et tenus à l’œil par toi ; qu’ils craignent non seulement ton activité, non seulement ton autorité et tes capacités oratoires, mais aussi, assurément, le soutien que t’apporte les autres … ».

 

  1. 4. M. Ousmane SONKO du Pastef “Sonko Président”

Le statut d’homme nouveau

« Fais en sorte qu’on voit bien le nombre de tes amis et de quelles sortes de personnes, il s’agit… Aie soin de tenir bien en main ces atouts, en travaillant par des avertissements, par des sollicitations, par toutes sortes de moyens à faire comprendre à ceux qui ont une dette envers toi, et à ceux qui veulent t’obliger, qu’ils n’auront aucune autre occasion, les premiers, de te témoigner leur reconnaissance, les seconds, d’atteindre leur but ».

 

Un franc cynisme

 

« rien de moins qu’une véritable radiographie de la machine électorale, sur le fond de ses grands principes institutionnels et dans son détail pratique… en particulier dans les aveux de franc cynisme ou d’hypocrisie utile et même indispensable au candidat en quête de voix… L’attention y est dès lors entièrement concentrée sur les moyens que le candidat peut mettre en œuvre, et sur les ressources propres dont il peut disposer, pour atteindre son objectif, l’élection ».

 

La sympathie des jeunes :

 

« Ils t’apporteront beaucoup de prestige… Fais-leur explicitement savoir combien tu comptes sur eux. Si tu parviens à amener ceux qui ne te sont pas hostiles à te soutenir, ils t’aideront énormément ».

 

  1. M. Cheikh Issa SALL du Parti de l’ Unité et du Rassemblement (PUR)

 

Se rapprocher davantage de la réalité politique

 

“mets-toi bien dans l’esprit qu’il faut feindre de manière à paraître le faire naturellement… il est très nécessaire de savoir flatter, chose qui, si elle est vicieuse et honteuse dans les circonstances ordinaires de la vie, est en revanche indispensable dans la campagne électorale… et au candidat, dont la physionomie, la figure et les propos doivent évoluer et s’adapter à la pensée et à l’intention de tous ceux dont il s’approche ».

 

Les apparences flatteuses

 

« Prends bien soin que toute ta campagne soit pleine de pompe, brillante, splendide, populaire, qu’elle ait un éclat et un prestige parfaits, que même, si possible de quelque manière, se diffuse concernant tes concurrents une rumeur infamante de crime, d’immoralité ou de corruption accordée à leurs mœurs… En outre dans cette campagne, il faut veiller à ce qu’on fonde sur toi de bons espoirs politiques et qu’on ait de toi une opinion honorable ».

 

Les promesses

« Les gens ne veulent pas seulement qu’on leur fasse des promesses, surtout quand ils sollicitent un candidat, mais encore qu’on leur promette d’une manière généreuse et qui témoigne de la considération. »

 

Nonobstant tous ces conseils avisés, “aucune voix n’est – cependant – acquise d’avance, à l’exception peut-être de celle de votre mère ; et encore, assurez-vous qu’elle soit inscrite sur les listes électorales” dixit Ted SORENSEN, conseiller de J.F. KENNEDY lors de sa conférence dans le Midwest en mars 1959. Donc, faire « preuve du maximum de méthode, de soin, d’effort et d’application » est l’unique moyen de pouvoir transformer ses rêves en réalité.

 

À Bon Entendeur Salam !

 

Qu’Allah SWT veille sur NOTRE CHER Sénégal et nous préserve du fatum obscur… Amen

 

#DEWENETI  #MEILLEURS_VOEUX_2019

 

Par Elhadji Daniel SO,

Président d’En Mouvement ! Défar Sénégal

Ensemble, Construisons le Sénégal !

Eldasso@yahoo.fr

 

NOTE :

[1]. Pour aller plus loin : PROST (FRANÇOIS), Quintus Cicéron : le petit manuel de la campagne électorale (Commentariolum petitionis), 2009, TULLIANA.EU

http://www.tulliana.eu/documenti/BindercommentariolumProst.pdf

Présidentielle 2019: Comment Macky Sall va démarrer et clore sa campagne électorale

YERIMPOST.COM Macky Sall a déjà fini de concocter son programme de campagne. Selon L’As, c’est à Mbacké que le président Macky Sall débute sa campagne électorale pour l’élection présidentielle du 24 février. Ensuite, il se rendra à Tivaouane, à Saint-Louis, avant d’atterrir dans le sud du pays, en Casamance.
Il va clôturer ses 21 jours de campagne électorale à Dakar, à deux jours du scrutin.
Rappelons que la campagne électorale pour la présidentielle s’ouvre le 3 février et se termine le 22 février du même mois à minuit.







Présidentielle 2019: L’ère des fake news ou l’apologie du mensonge

Les fake news (informations fallacieuses, intox ou fausses nouvelles) sont des informations délibérément fausses, délivrées dans le but de tromper un auditoire. Elles peuvent émaner d’un ou plusieurs individus (par le biais de médias non institutionnels, tels les blogs ou les réseaux sociaux), d’un ou de plusieurs médias…
Elles participent à des tentatives de désinformation, que ce soit via les médias traditionnels ou via les médias sociaux, avec l’intention d’induire en erreur dans le but d’obtenir un avantage.
Ces dernières années, le phénomène des fake news s’étend sur le Web aux dépens des internautes. Ces fausses informations peuvent être propagées dans des buts différents. Certaines ont pour objectif de tromper le lecteur ou d’influencer son opinion sur un sujet particulier. D’autres sont fabriquées de toute pièce avec un titre accrocheur pour densifier le trafic et augmenter le nombre de visiteurs sur un site.
Aujourd’hui, au Sénégal, le phénomène a tellement pris de l’ampleur que notre pays est définitivement entré dans l’ère post-vérité ou ère post-factuelle du fait de la montée en puissance de l’usage social d’internet.
Le néologisme « post-vérité » fait référence à des circonstances dans lesquelles les faits objectifs ont moins d’influence pour modeler l’opinion publique que les appels à l’émotion et aux opinions personnelles.
Chez nous, maintenant, chacun peut créer sa propre information et la publier, même les fieffés menteurs, les réseaux sociaux ne faisant pas restriction à cette catégorie de personne.
Lors des élections présidentielles de 1993 quand Iba Der promettait aux paysans des réfrigérateurs et des matelas ça faisait rire plus d’un. Aujourd’hui son discours aurait suscité de l’espoir et d’aucuns naïvement pourraient bien y croire. C’est ça le Sénégal de nos jours : on sourit bêtement et on croit à tout ce que notre candidat nous dit. Notre « partisanisme » à outrance a fini de tuer notre esprit critique et risque un jour de nous perdre.
Certains nous diront que c’est de bonne guerre. Depuis quand le mensonge est-il cautionné ? Chacun en use et en abuse, de quelques bords où l’on se trouve.
Alfred Sauvy écrivait : « Une démocratie se juge à sa capacité de recevoir une plus ou moins grande masse d’information ». On pourrait dire aussi et ce serait le corollaire : « Une démocratie se juge à sa capacité de refuser une plus ou moins grande masse de mensonges. » A ce compte, aujourd’hui, le Sénégal est peu démocratique, car la quantité de mensonges qui s’y dit n’a d’égale que l’indifférence avec laquelle l’opinion les laisse passer.
On ment sur le Président de la République ; On ment sur des opposants ; On ment sur nos journalistes. Personne n’est épargnée ! On est dans un concours du plus gros mensonge sur l’autre.
Le discours politique est si dégradé que les meilleurs hommes, avec leur salive, y perdent leur crédit. Quoi qu’ils disent devient suspect.
Nombre de candidats à la candidature en direction des présidentielles de 2019 ne sont pas crédibles. Ils ne disent pas la vérité au peuple et cachent bien leur jeu dans un discours guerrier qui ne nous informe pas sur leurs intérêts bassement politiciens. C’est ça la vérité !
Si tant d’hommes de rigueur ou simplement d’honnêtes gens se détournent aujourd’hui de la politique, c’est à cause de cela : la dérive du sens des mots, la rupture entre la lettre et le concept. Un chat n’est plus un chat, mais un rat travesti ou un renard masqué.
Et il s’agit du Sénégal et il s’agit des sénégalais. C’est cela qui est grave. Le divorce entre les mots et leur sens, entre la morale et l’ambition, intervient dans le domaine qui devrait en être le mieux préservé, parce que la politique est le domaine des choses concrètes de la vie des hommes.
Est-ce fatal ? Est-ce nécessaire ? Non. Quelques pays, dont le nôtre, je crois, peut montrer que la politique peut être autre chose qu’un psychodrame. Au dix-huitième siècle l’idée régnait que la politique doit avoir la morale pour guide. A notre époque on se borne à dire qu’elle devrait l’avoir, sans plus y croire.
Si la politique, comme l’écrit Paul Valéry, n’est que l’art de conserver ou de conquérir le pouvoir, alors c’est vrai qu’elle exige la contrainte et l’illusion. Mais on peut aussi estimer que la politique est l’art d’organiser la société pour le bien des citoyens. Alors le mensonge n’est ni fatal ni nécessaire.
Il devrait même en être exclu. Ontologiquement, car la démocratie c’est la transparence, et techniquement, car les moyens d’information devraient le rendre impossible.
Et pourtant ! La science et la technique loin d’exclure le mensonge du champ politique, lui fournissent matière et moyen. Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui cherchent à piéger leurs adversaires sur whatsapp pour ensuite partager les contenus. Tout ce ceci commence à aller dans tous les sens et à indisposer plus d’un !
Que vos fibres partisanes ne vous fassent pas croire que votre candidat est un surhomme et que rien ne peut lui être reproché. Il faut rester critique et se poser les bonnes questions.
Au demeurant, je voudrai terminer en demandant aux uns et aux autres d’éviter de brûler nos journalistes de peur de décrédibiliser toute information n’allant pas dans le sens voulu. Nous avons besoin d’eux aujourd’hui et DEMAIN aussi.








Souleymane Ly
Spécialiste en communication
julesly10@yahoo.fr
776516505

Présidentielle 2019: l’église va jouer sa partition…

YERIMPOST.COM L’église compte jouer sa partition pour des élections transparentes et apaisés. Le secrétaire exécutif de la Commission Justice et Paix de la conférence épiscopale renseigne que «1000 observateurs pour superviser l’élection présidentielle de février 2018 vont être mobilisés. Et les dispositions sont en train d’être prises, mais c’est à dire aussi que le travail de la Commission est en même temps un travail d’éducation citoyenne et donc, avant l’observation électorale elle-même, nous prenons les moyens pour pouvoir sensibiliser les populations au devoir citoyen de l’élection».
Cette mission d’observation initiée par la commission Justice et Paix de la conférence épiscopale, en rapport avec les Scouts du Sénégal, a pour objectif de veiller à la régularité du scrutin, si l’on en croit Abbé Alphonse Seck.
Elle aura aussi pour objectif d’«aider les populations à comprendre les enjeux, les amener à discuter avec tous ceux qui sont impliqués dans l’élection de manière à faire adhérer le maximum de Sénégalais à cette démarche citoyenne avant d’aller à l’observation elle-même des élections».

Vidéo- Présidentielle 2019: Bougane lance un message fort aux forces de l’ordre









Présidentielle 2019: Le temps des admis et des recalés

Le parrainage vient de livrer ses résultats avec sept candidats qui passent : Idrissa Seck, Macky Sall, Madické Niang, Karim Wade, Khalifa Sall, Issa Sall et Ousmane Sonko.

Parmi les recalés, ceux dont l’échec a été le plus retentissant sont Malick Gackou et Bougane Gueye Dany.

Pour le patron de d`D-média, l’étonnement a été d’autant plus grand qu’il avait brandit un document signé par un huissier attestant de l’enrôlement pour son camp de plus de 700.000 parrains. Cependant, pour un observateur averti, c’était le début de la suspicion. Le huissier ne pouvait que constater un nombre à lui présenté sans pour autant pouvoir attester la conformité. Il ne dispose du fichier électoral pour faire se travail ni de la liste des autres candidats afin de vérifier les doublons. Le candidat ne sait peut être pas que c’est en brandissant le document du huissier qu’il a attiré l’attention sur lui et dans le mauvais sens. Qu’il soit recalé ne surprend pas les plus avertis. L’autre grosse erreur c’est d’avoir fait l’émission « Jakaarlo » de la TFM sans pour autant corriger sa communication centrée à outrance sur le « Je » et le « Moi » depuis qu’il s’est engagé en politique. Il est d’ailleurs entrain de répéter les mêmes erreurs en voulant surfer sur deux tableaux d’alliance avec Sonko ou le PUR. Quand on est en politique, les choix doivent être clairs et bien tranchés. Il ne peut pas être avec les deux en même temps, à moins qu’il n’ait une troisième option qui la mènerait vers le camp présidentiel. Avec Bougane, il faut s’attendre à tout. Il nous avait dit qu’il n’était pas candidat pour 2019, il a ensuite cherché à l’être ; Il nous a informé de l’enrôlement de plus de 700.000 parrains, au finish presque rien.

L’autre grosse surprise concerne Malick Gackou. Ce dernier on l’a tous vu se battre pour être parmi les premiers à déposer sa liste de parrainage. Il s’en est même sorti avec un œil mal en point. Le discours qu’il nous a servi ce jour là était tellement guerrier que l’on a pensé un temps qu’il pouvait bien représenter l’aile dure de l’opposition. Maintenant lors de sa dernière sortie du Conseil Constitutionnel après avoir été recalé, la teneur de son discours a surpris plus d’un, même ses propres souteneurs. Le Monsieur est apparu trop conciliant et presque pas trop surpris, ce qui fait croire à certains observateurs que tout a été négocié et que le leader du Grand Parti réserve bien des surprises pour les jours à venir.

Parmi ceux qui sont passés, il serait intéressant de s’arrêter sur les cas de PUR et de PASTEF qui ont réussi l’exercice dès le premier essai contrairement à des partis traditionnels comme Rewmi. PUR s’appuie sur une organisation huilée et qui s’adosse sur un pan de la confrérie Tidiane : les moustarchidines. Il faut vraiment être dupe ou malhonnête pour ne pas reconnaître que ce parti puise sa force de la foi que beaucoup de talibés ont de leur guide spirituel, Serigne Moustapha Sy. C’est ce qui explique même que l’investiture de leur candidat a été reporté une fois au moment où il y’avait une brouille entre Issa Sall et Serigne Moustapha. Rien ne peut se faire sans ce dernier. Celui ou celle qui aura le nombre de talibés dans ce groupe aura plus ou moins le score du candidat lors des élections. Ce score ne sera pas élastique : ce sera inférieur ou égal au nombre de talibés du guide religieux. PUR a réussi le parrainage car le gros du travail a été fait au sein des dahiras. Chaque membre s’est inscrit sur les fiches remises à son responsable de dahira.

Concernant PASTEF, la force a résidé dans l’organisation interne et de traitement des informations reçues. La majorité des primo votants a été écartée pour mettre le focus sur des parrains ayant l’habitude de voter pour ainsi minimiser les doublons et les rejets pour autres motifs. La stratégie de porte à porte a aussi produit des résultats probants nonobstant que la liste des parrains de Sonko ait été déposée très tôt.

Pour Benno Bokk Yaakar, son passage n’a pas surpris ; Ce qui n’est pas le cas de Madické Niang qui jusqu’à présent n’arrive pas à expliquer où est qu’il a trouvé ses parrains en trois mois.

Aujourd’hui, ce qui est claire c’est la prochaine invalidation de la candidature de Karim Wade qui n’est pas inscrit sur les listes électorales : c’est un constat. Pour Khalifa Sall aussi même si le rabat d’arrêt est agité, cela nous surprendra après tous ces efforts déployés que l’ancien Maire de Dakar soit candidat.

Quoi qu’il en soit il y’aura des élections et les sénégalais continueront de vivre au delà du 24 Février 2019.

Vive le Sénégal

Souleymane Ly

Spécialiste en communication

julesly10@yahoo.fr

 

Présidentielle 2019: Pourquoi Gackou a été définitivement exclu

YERIMPOST.COM Malick Gackou ne participera pas à la présidentielle de 2019. Il n’a pu récolter que 51 911 parrains valides. Le reste des signatures qu’il a fournies est constitué de doublons et de parrains invalidés pour « autres motifs ». Le Conseil constitutionnel vient de lui notifier…

Nous reviendrons

Vidéo- Urgent- Présidentielle 2019: Gakou, définitivement exclu, réagit









Présidentielle 2019: le Peuple, seul souverain, a parrainé pour les uns et renvoyé les autres candidats en 2024

Quand des dispositions pertinentes sont prises à travers des lois qui régissent les règles du jeu applicables à tous les acteurs politiques, toute attitude qui ne consiste pas à s’y confirmer et à essayer de tirer son épingle du jeu, est une fuite en avant et une irresponsabilité notoire. Il n’y a rien de plus redoutable que le suffrage universel dans une démocratie aussi organisée que la nôtre et qui est génératrice de trois alternances démocratiques. Le peuple est seul souverain et personne n’a pu dans sa longue trajectoire, confisquer ou taire sa voix. Ce système électoral qui a fait ses preuves pendant longtemps jusqu’aux dernières législatives de 2017, ne peut pas immédiatement, être défaillant par l’introduction d’une seule disposition qui n’a aucun impact sur le suffrage universel. Et celui qui ne peut recueillir le nombre de signatures requis , ne peut quand même pas porter la voix du peuple, à fortiori être élu. Depuis 2000 , le pouvoir organise, gagne et perd aussi des élections dans des circonscriptions électorales qu’il souhaiterait gagner. Quand un peuple sait choisir, et donc sait parrainer, tout candidat recalé pour une raison pour une autre de droit , doit ranger son dossier et attendre 2024 ou se préparer pour la prochaine élection. Le peuple sénégalais mûr, conscient des enjeux, ne manifeste aucune volonté de changer un Président qui travaille et qui a remis en 7 ans le Sénégal sur les rails du développement. Réélire le Président Macky Sall n’est que pure logique et choix ne saurait être plus juste, plus judicieux et plus éclairé.








Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique à la Présidence
Responsable politique Apr Grand Yoff
Conseiller Municipal

Présidentielle 2019: Khalifa Sall sauvé par le rabat d’arrêt ?

YERIMPOST.COM Ils étaient nombreux à se masser devant la Cour suprême pour attendre un verdict favorable à leur candidat. Mais les partisans de Khalifa Ababacar Sall n’ont pas eu gain de cause. Le verdict rendu par la Chambre criminelle de la Cour, dans l’affaire dite de la caisse d’avance, n’est pas favorable au candidat de la coalition Taxawu Sénégal. Cette Chambre a rejeté tous les pourvois en cassation qu’avait introduits l’ex-maire de Dakar. Toutefois, les souteneurs de Khalifa Sall ne désespèrent pas de voir leur candidat faire face à Macky Sall le 24 février prochain. Selon eux, Khalifa Sall va user de son ultime voie de recours qui est le rabat d’arrêt. «Ce verdict n’aura rien comme impact sur sa candidature. Il n’y a aucun lien entre sa condamnation et sa candidature. J’interpelle l’Union des magistrats du Sénégal (Ums). Le rabat d’arrêt fait partie de la procédure judiciaire. Khalifa Sall a le droit d’en user. Et, il le fera», a commenté son conseiller politique, Moussa Taye. Et M. Taye d’ajouter : «Le rabat d’arrêt est incontournable. Et, en matière pénale, il est suspensif. C’est ça le principe». Le conseiller de Khalifa Sall avertit: « Seulement, vous allez voir sur les plateaux de télévision, ce soir, des juristes malhonnêtes, sans vergogne, qui vont défendre le contraire. »
Venu assister à l’audience, Maître Mame Adama Guèye, lui, fustige le déroulement du procès. «Depuis 30 ans que je suis au barreau, je n’ai jamais vu un jugement aussi rapide que celui-là. Cela témoigne que la Justice est calée selon le calendrier électoral. Nous n’avons pas un État de droit, nous avons une justice instrumentalisée à des fins politiques», regrette l’ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats du Sénégal.







Election présidentielle 2019: Me Ousmane Ngom donne les clés du combat

Moins d’une semaine après avoir confirmé l’investiture du Président de la République, Macky Sall, comme candidat des Coalitions LCK et RES, Me Ousmane Ngom explique les raisons de ce choix. Invité de l’émission « Point de vue » de la RTS, l’ancien Ministre de l’intérieur est largement revenu sur les perspectives de performance du Sénégal.

Pourquoi réélire le Chef de l’Etat, Macky Sall ? Pour répondre à cette question, le leader des deux Coalitions Liberal ça kanam (LCK) et Rebâtir ensemble le Sénégal (RES), a décliné «les trois clés» de la pertinence d’un tel choix.

«La réélection du Président Macky Sall devrait être naturelle pour trois arguments que j’ai appelé les trois clés de la victoire : parce qu’il a un bilan élogieux, éloquent. A travers toute l’étendue du pays, on peut mettre la main sur les réalisations importantes du Président Macky Sall, dès son premier mandat. La mise en œuvre du PSE a été accélérée et touche toutes les régions. L’équité territoriale et régionale est devenue une réalité. Dans les régions vous verrez de nombreuses réalisations à tous les niveaux. Les infrastructures, plus de 3000 kilomètres de route sont en train d’être construit par le PUDC. Au niveau de l’hydraulique rural, nous étions à l’arrivée du Président Macky Sall à environ 1400 forages, nous sommes aujourd’hui à plus de 2000, c’est-à-dire plus de 600 ont été construit durant son premier mandat. Rien que le pont de Farafégny, qui sera inauguré, suffit pour le réélire. C’est une revendication de plus de 60 ans. C’est l’une des causes de la crise en Casamance, qui était enclavée. Aujourd’hui, on peut aller en Casamance par la route sans aucun problème. Ne serait-ce que pour ce pont, on peut le réélire. Je ne parle pas du secteur agricole où les succès sont éclatants. Toutes les productions ont été doublées ou triplées. Dans le secteur de la santé, dans le secteur de l’éducation, dans l’enseignement supérieur qui a été démocratisé. Les abris provisoires qui ont été un casse-tête pour tous les régimes, sont en train d’être réglés. 65 milliards ont été voté dans le budget pour réglé ce problème. Sans parler de la maîtrise de l’inflation, le problème de l’électricité qui a été réglé avec même la baisse du prix. Ça, c’est la première clé ».

Le Sénégal, un Emirats noir en Afrique

«La deuxième clé de la victoire, c’est d’avoir une vision stratégique pour le pays sur 35 ans. ET cette vision, non seulement elle a été partagée au niveau national, dans le pays, mais aussi au niveau international où elle a été sanctionnée par la communauté internationale. Récemment, au groupe consultatif de Paris, le Sénégal était parti pour chercher 2850 milliards, il a obtenu plus de 7700 milliards. C’est exceptionnel. Sans parler des perspectives ouvertes par les découvertes de gaz et de pétrole, qui vont faire du Sénégal un Emirats noir en Afrique de l’Ouest. C’est pourquoi d’ailleurs qu’il faut éviter de confier ce pays à des mains inexpertes ou à des aventuriers qui le conduisent directement à la catastrophe ou qui vont vendre le pays. Nous avons un homme d’expérience qui a déjà fait ses preuves, qui a déjà réalisé de grandes choses, qui est en train de faire de grandes réformes. Nous n’avons pas le droit de briser cet élan. Nous devons réélire le Président Macky Sall pour lui permettre de parachever son œuvre (…) Je pense d’ailleurs qu’il faut se fonder sur les perspectives. Il ne faut pas s’auto-satisfaire de ce bilan. C’est pourquoi, il a un plan stratégique jusqu’en 2035. Ce plan va construire le Sénégal pour tous et le Sénégal par tous. Il est déjà sanctionné par la communauté internationale, au groupe consultatif de Paris. Et vous savez que les bailleurs de fonds ne sont pas des enfants de chœur», a-t-indiqué.

«La dernière clé de la victoire, c’est l’adhésion populaire. Parce qu’en définitive, ce sont les sénégalais et les sénégalaises qui vont décider le 24 février 2019. Avec le baromètre de la population, l’on peut voir ce qu’elle pense du travail de Macky Sall. Ce qui se passe lors des tournées économiques est éloquent. La population sénégalaise est une déferlante vers le Président Macky Sall. C’est pourquoi, j’ai déclaré que cette élection sera une simple promenade de santé pour lui»

Présidentielle 2019: Vers l’abattoir… électoral ?

Une des meilleures preuves de l’incongruité de cette loi sur le parrainage, c’est bien le fait que des milliers de nos concitoyens sont passibles de poursuites judiciaires, pour avoir parrainé plus d’un candidat aux élections présidentielles. Nos autorités envisageraient-elles de s’inspirer du modèle démocratique turc, caractérisé, ces derniers temps, par des arrestations de masse, après avoir importé de ce pays, des blindés anti-émeutes, des gaz lacrymogènes et autres joujoux répressifs ?

Dans tous les cas, les Sénégalais observent, scandalisés, le “boucher” de Fatick, tisser méthodiquement sa toile d’araignée, pour écarter les derniers écueils à sa reconduction programmée.

Dans cette mélodramatique partie d’échecs, l’Opposition apparaît de plus en plus sous les traits d’une victime sinon consentante, tout au moins inconsciente. Faisant montre d’un égo surdimensionné, la plupart de nos hommes politiques refusent de voir la réalité en face et font preuve de légèreté face au redoutable rouleau compresseur du Président Macky Sall. En effet, tout observateur sérieux de la scène politique nationale savait pertinemment que très peu de candidats franchiraient l’obstacle du parrainage citoyen, pour plusieurs raisons.

Il y a d’abord le fait que la plupart d’entre eux, jouissant certes de bons coefficients personnels en termes de notoriété, dirigent des partis nouvellement créés, avec une faible implantation sur l’étendue du territoire national.

Ensuite, le nombre de signatures exigé est démesuré,  rendant ce test du parrainage très peu sensible, car il doit être possible pour tout citoyen sénégalais, de se présenter aux élections présidentielles, s’il est porteur de vision et de propositions pour faire émerger notre pays. Or le “carnage”, auquel l’évaluation tronquée des listes de parrainage semble devoir donner lieu, est loin d’aider à rationaliser les candidatures, pour en extirper celles fantaisistes ou suscitées par d’obscurs lobbies. Il semble plutôt traduire des desseins politiciens inavoués, comme la volonté de déblayer la voie du second mandat au président sortant.

Ce test n’est pas non plus spécifique, car cette phase de pré-qualification aurait dû permettre d’éliminer les candidats les moins indiqués pour assumer la charge suprême. Or, que voyons-nous ?

Le Conseil constitutionnel, garant du Droit, semble vouloir donner le quitus à certains candidats, dont celui sortant, accusés, à tort ou à raison, d’avoir usé de procédés peu licites (corruption, trafic d’influence…), pour obtenir des signatures en vue du parrainage. Il s’y ajoute le fait, que plusieurs parmi eux ont déjà fait leurs preuves dans la gestion de notre pays, pas toujours de la manière la plus vertueuse.

Notre conviction demeure, que dans une démocratie bourgeoise, des élections transparentes constituent  l’outil le moins mauvais pour juger de la représentativité de différentes forces politiques en compétition.

Le parrainage citoyen ne devrait pas pouvoir jouer ce rôle. Il pourrait, tout au plus, être un instrument de présélection par les citoyens des meilleurs profils pour la fonction présidentielle. Dans cette optique, l’exigence de ne parrainer qu’un seul candidat, n’est pas pertinente. Or, la majorité des candidats éliminés ou en voie de l’être, l’ont été ou vont l’être sur la base de la présence de doublons dans leurs listes de parrains.

Enfin, l’évaluation, sous la supervision du Conseil constitutionnel, des listes de parrainage, aura été plus technique, que juridique, réalisée par des experts informatiques chevronnés, avec tous les risques de manipulation que cela pourrait induire, comme semblent le suggérer certains candidats recalés.

Après cet épisode avilissant du parrainage, il y aura, très vraisemblablement, celui tout aussi scandaleux de l’élimination judiciaire des candidats Karim Wade et Khalifa Sall.

Il résulte de tous ces développements, que la seule solution, qui s’offre  aux partis d’opposition, pour sortir du piège, dans lequel le pouvoir est en train de les enfermer, est de s’unir autour d’une candidature unique, centrée sur une plateforme programmatique, basée sur la refondation institutionnelle et la souveraineté économique.

À défaut, participer aux prochaines élections présidentielles équivaudrait simplement à servir de faire-valoir à des élections tronquées.

NIOXOR TINE

Présidentielle 2019: le temps des recalés

Quand on vous explique vous ne voulez rien comprendre et des fois vous taxez les gens de partisans. Je vous avais bien dit que les doublons risquent de tuer tous vos espoirs d’être candidat.
L’on vous avait expliqué que le premier à déposer n’aura pas de doublon. C’est juste une question de bon sens. Pour parler de doublon il faut une comparaison avec au moins un autre fichier. La liste de Benno, première coalition à déposer, aurait été comparée à quelle autre liste ? Quand je vois certains se demander comment la coalition Benno Bokk Yakaar à fait pour se retrouver avec zéro doublon, je me dis que la formation est le point faible dans nos partis politiques. Pour parler de doublon il faut une comparaison avec un autre fichier déposé avant. Qui l’a fait avant le candidat Macky Sall ? C’était cela le combat qu’il fallait gagner.
Le rang dans le dépôt est d’une importance capitale. Plus vous êtes loin dans l’ordre de dépôt plus vos chances d’avoir des doublons sont grandes.
C’est ce qui a anéanti les efforts par exemple de Monsieur Bougane Gueye Dany. Quand j’ai entendu dire qu’il attendait le dernier jour pour déposer, je me suis dit que les doublons vont infester son fichier car comparé à ceux de tous ceux qui ont déposé avant lui. Si vous êtes le vingtième (20e) à avoir déposer, alors vos 68.000 parrains seront comparés à 1.292.000 parrains (19X68.000 ; 19 représentant le nombre de candidats ayant déposé avant vous). Imaginez maintenant si vous êtes le 27e à aller au conseil constitutionnel pour le dépôt.
Pour d’autres le travail a été très mal fait. Ils n’ont fait que comparer leurs parrains avec le fichier électoral à eux remis lors des élections législatives alors que cela ne règle que la question de la présence ou non du parrain dans le fichier.
Pour éviter ensemble les doublons, l’opposition n’a pas bien travaillé. Après les dépôts il fallait mettre sur place une commission chargée de vérifier les doublons entre eux d’abord et permettre de préparer leur stock de réserve à déposer une fois recalé. Il leur serait rester que la comparaison avec la liste de Benno Bokk Yakaar.
Aujourd’hui si vous avez 20.000 doublons et que vous en déposer le même nombre dans les 48 heures qu’est ce qui peut vous garantir que vous n’en n’aurez pas encore dans ce lot qui sera encore comparé à tous les fichiers des candidats ayant déposé avant, du pouvoir comme de l’opposition.
Le spectre des doublons restera entier et le stress risque de se décupler car ce second dépôt étant celui de la dernière chance.
Le problème de l’opposition c’est qu’elle s’oppose à Macky et à elle même. Elle peine à réfléchir ensemble et à aller vers une solidarité pour passer les filtres.
Rappelons qu’au delà des doublons, il y’a le filtre de la conformité qui attend pour répondre à la question de la présence ou non du parrain dans le fichier électoral et si les informations du parrain sont conformes à celles contenues dans ledit fichier. Il va falloir encore faire une autre comparaison, cette fois avec le fichier électoral.
Dans cette épreuve de parrainages, il aurait juste fallu développer une petite application qui serait utilisé par tous les candidats à la candidature. Les collecteurs, après formation, l’auraient sur le terrain pour l’inscription des parrains. Si l’électeur a déjà parrainé un candidat l’application l’aurait juste signalé avec la mention « A DEJA PARRAINÉ ». Simple non !

Maintenant rappelons que passer les étapes du parrainage ne veut nullement dire être candidat. Il faudra ensuite prouver qu’on est exclusivement sénégalais ; qu’on est bien électeur donc bien inscrit sur les listes électorales ; Que l’on jouit de ses droits civils et politiques ; entre autres critères…Faudra bien lire le code électoral.
Thioy li diéxagoul deh !

Souleymane Ly
Spécialiste en communication
julesly10@yahoo.fr

Présidentielle 2019: Avec Thierno Lo, c’est le travail bien fait au service de Macky Sall

Présidentielle 2019: Encore un candidat de moins…

YERIMPOST.COM Hamidou Déme suit les pas de Thierno Bocoum et Me Mame Adama Gueye. À moins de deux mois avant la présidentielle du 24 février 2019, l’ancien magistrat jette l’éponge. « Juste au regret de dire à nos concitoyens que nous ne serons pas candidat à la prochaine présidentielle », a-t-il laissé entendre sur les ondes de la Rfm.







Présidentielle 2019: l’église multiplie les appels à la paix

YERIMPOST.COM La célébration de noël cette année se fait dans un contexte particulier au Sénégal. Elle a lieu à deux (2) mois d’une élection présidentielle qui s’annonce mouvementée. C’est ce qui explique les appels à la paix de nos chefs religieux considérés comme des régulateurs sociaux.
C’est ainsi que le l’Archevêque de Dakar, Monseigneur Benjamin Ndiaye, a ouvert le bal en priant pour une élection «apaisée, démocratique», pour éviter au Sénégal de plonger dans le gouffre. Mais cela ne peut se faire qu’en se montrant responsable dans les actes et les discours. Voilà pourquoi il a appelé à une modération dans les prises de parole.

Abbé Joseph Dié Sanou Faye, vicaire à la paroisse Sainte Jeanne d’Arc de Fatick, n’est pas en reste: «Sans la paix, on ne peut pas avoir des élections épanouissantes, des élections paisibles. Gloire à Dieu, Seigneur des cieux, paix aux hommes, donc paix sur nous, paix sur nos dirigeants, paix sur notre cher Sénégal, parce que sans la paix, on ne peut rien réaliser», a-t-il scandé.

Ces appels à la paix a ont aussi été entendus aussi bien à Ziguinchor, Tambacounda, Kaolack que partout à travers le Sénégal.







Présidentielle 2019: Banc Jaxle

La violence pré-électorale est palpable dans les réseaux sociaux et les insultes fusent de partout. Personne ne veut que l’on critique son candidat ou son leader. L’on peut se permettre d’attaquer ouvertement celui des autres et l’on s’offusque s’il s’agit du sien. Quel beau pays !

Soutenez-vous le Président sortant Macky Sall, l’on vous taxe de traitre. Etes-vous du coté de Karim, vous passez pour un utopiste. Engagez-vous auprès de Sonko, l’on vous mettra du lot des prétentieux.

De réelles amitiés sont en train de se défaire à cause de la politique. Vous dites du bien sur le candidat de l’ami, il vous applaudit des deux mains et est même prêt à vous embrasser. Par contre si vous avez l’outrecuidance de soulever les faiblesses dans le discours de ce même candidat alors là vous êtes cuit. Il peut vous traiter de tous les noms d’oiseau.

Au Sénégal, comme partout ailleurs, aucun homme politique ne peut et ne pourra faire l’unanimité. Je dis bien AUCUN ! Gérard Depardieu disait déjà dans Le Figaro du 23 Décembre 2015 je cite : «  Etre aimé par 30% des gens, ça me suffit. Je ne veux pas faire l’unanimité ».

L’unanimité doit bien faire peur !

Le terrain du jeu démocratique doit être tapissé de mille couleurs afin d’éviter de retomber dans le « monocolorisme politique » des années d’indépendance en Afrique où les régimes s’identifiaient à par rapport à un seul parti politique qui s’emparait du pouvoir et autour du quel tout le monde devait se conformer.

Ces temps sont bien révolus. Aujourd’hui au nom de la liberté et des principes sacrosaints des droits de l’homme, tout individu a le droit de s’engager auprès de qui il veut : EN TOUTE LIBERTE !

Dans notre pays et surtout dans l’espace politique, la majorité des militants sont des dictateurs en miniature. Aucun débat constructif et/ou contradictoire n’est possible. Les réflexions volent au ras des pâquerettes et prennent la parole ceux et celles qui n’auraient jamais dû l’avoir dans une assemblée sérieuse. C’est magique les réseaux sociaux ! On peut se cacher derrière un écran et insulter toutes celles et ceux qui ne sont pas du même bord. Toute personne qui dans son propos menace des intérêts, le groupe en cause sonne la mobilisation pour le lynchage. Cette lapidation médiatique est des fois bien organisée et planifiée. Il suffit d’envoyer des messages du genre « allez voir sur le mur de untel, il est en train d’attaquer notre leader » pour que le supplice commence. On insulte, on fomente, on dénigre, on essuie ses pieds sur ce citoyen qui a eu le toupet de donner un avis contraire à l’intérêt du groupe.

Chacun s’arcboute à son rêve se disant « si tel n’est pas élu, s’en est fini pour moi » ou « si tel perd le pouvoir, je suis fini ». Beaucoup d’engagements politiques, pour ne pas dire tous, sont sous-tendus par des intérêts inavoués. Rare sont ceux qui osent les assumer. Maintenant quand l’engagement politique devient une affaire d’intérêt crypto-personnel et non un patriotisme ancré, tout discours contradictoire fera l’objet de contre-attaque bien « sanglante ».

L’on se permet de mentir, de colporter et de distiller des « fake news » à longueur de journée pourvu que cela serve notre cause ; non, notre intérêt !

Quand on est avec quelqu’un, il est le plus beau, le meilleur, le plus intelligent et dès qu’on le quitte il ne l’est plus. Faire de la politique chez nous est presque devenu une affaire de gangsters. D’honnêtes citoyens sont caricaturés, insultés, trainés dans la boue par celles et ceux-là qui croient qu’ils détiennent le monopole de la vérité et de l’engagement politique.

Du temps de Senghor, le pouvoir, « nguur », était un mythe et les opposants étaient des clandestins. Avec Diouf, Wade s’est affirmé comme le vrai contradicteur. Dans ces deux périodes, le débat était toujours de haute facture, surtout dans la première parce que portée par des intellectuels qui étaient bien au fait de la chose publique et surtout politique. C’est vers la fin du second mandat de Wade que tout a basculé. Les muscles et les insultes ont fini d’éteindre la lumière de l’intelligence. Pour être écouté et/ou promu, il faut savoir être virulent et insolent. J’en ai pour preuve cette discussion que j’ai eue avec un célèbre opposant à qui je faisais la remarque de la virulence de ses propos. Il me répondait que c’était la seule manière d’être suivi et écouté, sans oublier de me faire remarquer que tous les politiciens qui restent dans des propositions programmatiques sont zappés : ça a été le cas de Ibrahima Fall par exemple que l’on entend plus d’ailleurs.

Entre 2009 et 2011 quand les caricatures de Wade inondaient la toile j’avais suggéré de ne jamais insulter l’héritage dont on se positionne pour en être l’héritier. Le débat politique chez nous est en train de prendre des proportions inquiétantes et la violence virtuelle risque un jour d’être bien réelle sur le terrain. Qui s’en sortira indemne le cas échéant ?

Pour autant, il y a de l’espoir. Il y a toujours de l’espoir. Comme dans un mouvement de respiration, tout système qui expire appelle une inévitable bouffée d’air neuf. Or, notre débat politique est à bout de souffle, et l’air neuf montre déjà le bout de son nez.

En attendant, nous restons sur notre « banc jaxlé » !

SOULEYMANE LY

Spécialiste en communication

julesly10@yahoo.fr

 

 

 

 

Présidentielle 2019: Thierno Bocoum renonce et s’explique…

Chers compatriotes,

Notre cher pays, le Sénégal, est en train d’écrire une des pages les plus importantes de son histoire. Nous traversons des périodes difficiles, et des décisions fortes doivent être prises. Depuis notre entrée en politique, nous avons travaillé sans relâche à servir le mieux que possible les intérêts du peuple sénégalais et particulièrement ceux de sa jeunesse.
Notre engagement politique n’est animé que par le souci de servir notre pays. C’est pourquoi nous avions pris la décision de nous porter candidat à l’élection présidentielle de 2019.
Après avoir dépassé le seuil minimum de signatures pour le parrainage, le bureau exécutif du mouvement AGIR s’est réuni le 25 novembre dernier pour faire une première appréciation de la situation.
Ce préalable à notre candidature ayant été franchi, le bureau exécutif de notre mouvement s’est à nouveau réuni le 9 décembre 2018, à la veille du dépôt des candidatures au Conseil Constitutionnel. Cette réunion nous a permis de faire un état des lieux de la situation du pays.
Et nous avons pu mesurer le caractère nocif d’un régime prêt à tout pour conserver le pouvoir, malgré le niveau d’impopularité inégalable du Président de la république. Cependant, malgré ce niveau d’extrême impopularité du régime, force est de constater que les conditions d’une alternance ne sont pas totalement réunies à ce jour.
De cette analyse, nous sommes arrivés à la conclusion selon laquelle l’opposition doit prendre des initiatives fortes en vue de réaliser les conditions d’une alternance en 2019. Et que cela doit passer par une mutualisation des forces vives de l’opposition.
Pour notre part, nous avons considéré que nous devons constituer l’un des premiers maillons de cette mutualisation devant permettre de lancer un signal fort à nos compatriotes qui se désolent de la multiplication des candidatures, alors que des offres programmatiques sont quasi identiques.
C’est ainsi que suite à d’amples concertations qui ont suivi cette rencontre, nous avons décidé de renoncer à notre candidature pour l’élection présidentielle de 2019.
A l’heure du bilan, je ne peux qu’être fier de la débauche d’énergie dont les membres, toutes positions confondues, militants et responsables d’AGIR ont fait preuve pour relever les défis auxquels nous avons été confrontés.
En ce qui concerne le parrainage, en moins de trois mois, nos équipes ont collecté 67 591 signatures, dépassant largement le minimum exigé par la loi. Les compatriotes, notamment les jeunes qui se sont mobilisés dans les villes et les campagnes du Sénégal, du froid de l’Europe et de l’Amérique… ont agi bénévolement, avec passion et patriotisme.
J’exprime ma profonde gratitude à toutes ces personnes qui se sont engagées dans ce processus. À ces jeunes, je leur dis que votre engagement a permis de montrer à la face du monde que c’est possible de procéder autrement dans nos actions politiques et citoyennes.
Par ailleurs, durant la période de déploiement de notre mouvement, nos équipes se sont mobilisées pour produire un projet de société, fruit d’innombrables rencontres d’échanges avec nos compatriotes de l’intérieur et de la diaspora. Notre programme, le Plan Alternatif pour un Changement Transformationnel (PACT) a été un élément déterminant dans la collecte de signatures. Le programme était indispensable pour solliciter légitimement le parrainage de nos compatriotes.
Mes chers compatriotes,
Pour l’histoire et la postérité, notre engagement en politique n’est nullement lié à une recherche de privilèges ou d’avantages indus. Notre engagement en politique n’est mu que par la volonté d’apporter notre contribution au développement de notre pays.
Aujourd’hui plus qu’hier, notre camp demeure celui du peuple. Et AGIR est un mouvement en construction qui transcende les élections et les idéologies.
Notre objectif est d’aboutir à une masse critique de personnes, de compétences et de valeurs pour un véritable changement de paradigmes au service exclusif du peuple sénégalais. Nous invitons donc tous nos compatriotes désireux d’apporter leur contribution à ce travail titanesque à nous rejoindre pour construire ensemble le Sénégal de demain.
Je voudrais du fond du cœur, remercier toutes celles et tous ceux qui nous ont fait confiance en nous accordant leur parrainage. Je sais que leur souhait avait été que nous soyons candidats. Mais qu’ils ne soient pas déçus, car nous continuerons à mener le même combat.
Je remercie toutes celles et tous ceux qui ont financièrement contribué à la réussite de notre projet sans rien attendre en retour, si ce n’est l’espoir d’un SÉNÉGAL de valeurs.
A vous, membres de AGIR, je voudrais particulièrement vous dire que je suis très fier d’être votre compagnon de tous les jours, votre frère, votre ami… Je suis très fier et très honoré de votre engagement.
Vous êtes dignes parce que vous vous êtes battus avec vos propres moyens. Marchez droit, la tête haute, les yeux fixés sur des lendemains meilleurs.
Vous pourrez toujours compter sur nous, pour que les promesses faites au peuple sénégalais ne soient jamais trahies. Vous constituez une équipe de convictions sur qui la nation peut s’appuyer pour relever les défis qui s’attachent à notre génération.
Mes chers compatriotes,
C’est dans un élan inclusif que nous avons décidé au sein de AGIR, d’enclencher un processus de décision qui aboutira à partager avec nos compatriotes dans les jours qui viennent, le résultat du processus de mutualisation que nous avons enclenché.
Notre option est de travailler à rendre effectives les conditions d’une alternance avec la mise sur pied de solides pôles de candidatures.
Cependant, nous tenons fortement à préciser que même si nous ne sommes pas candidats, le combat de AGIR reste le départ de Macky Sall du pouvoir. Ce combat sera constant aussi bien au premier qu’au second tour de l’élection présidentielle. La priorité absolue de AGIR reste la victoire du peuple qui passe par le départ du régime en place et la restauration des valeurs.
Vive la République ! Vive l’alternance et la rupture dès 2019 !
Thierno Bocoum
President Mouvement AGIR

Présidentielle 2019: Macky Sall, l’élève qui dépasse le maître

A l’entame, je tiens à préciser que je ne serai pas dans ces histoires d’éthique, de morale, de règlements, de lois…et que sais-je encore. Je voudrai rester dans des constats, des actes posés et vécus par tous pour ensuite donner une opinion là-dessus.
Ceci étant dit, je rappelle que la politique est un jeu pratiqué par ceux qui nous gouvernent, par ceux qui ont cette prétention ou qui l’ont eue, par ceux aussi qui n’ont pas (ou n’ont plus) leurs chances mais continuent de s’accrocher. Faire de la politique, c’est entrer en compétition pour participer à la conduite des affaires publiques. C’est chercher coûte que coûte à exercer le pouvoir, pour décider, trancher, organiser, prévoir, pour être le chef. C’est nécessairement vouloir être sous la lumière, être connu et reconnu, estimé , du moins respecté et, à défaut, être craint. Or le jeu politique comporte un nombre remarquable de participants mais relativement peu de places disponibles. Imaginez jouer aux chaises musicales avec dix fois plus de joueurs que de sièges…
Dans ces conditions, il est nécessaire de jouer des coudes, de marquer les esprits, de réussir des coups d’éclat. La politique est un panier de crabes, un vase clos au sein duquel tout est bon pour arriver à ses fins. Faire un coup politique est donc une tentation permanente, mise à toutes les sauces, en tous points du globe, à toutes les époques.
Le coup politique est une action forte, positive ou négative, qui vise à produire un effet notable, voire spectaculaire dans le domaine politique. Idéalement, c’est un acte soudain, brillant et réussi, dont l’objectif n’est autre que d’« avoir » l’adversaire. C’est le « gotcha » anglais, littéralement « je t’ai eu », qui désigne familièrement un piège tendu, celui qui permettra de damer le pion aux rivaux. L’impact que le coup va produire sur l’opinion publique, l’empreinte qu’il va laisser, compensera en outre un précédent échec ou dégagera l’avenir. Dans la conscience collective en effet, le coup politique reste la marque du chef, qui met en évidence son envergure, mesure sa stature et suscite l’admiration secrète des foules comme des adversaires.
Le coup politique est l’action ou la manœuvre, généralement inventive et risquée, qui vise à obtenir, dans la compétition politique, un avantage significatif, voire décisif sur ses adversaires (gagner une élection, obtenir un poste, retourner l’opinion, reprendre le pouvoir).
Le Président Macky Sall, comme tous les hommes politiques d’ailleurs, en est adepte. Et c’est de bonne guerre !
Senghor a quitté le pouvoir le 30 Décembre 1980 et non plus tard grâce à un coup politique réussi par son entourage. Sa démission a été précipitée ! Le Président poète n’a jamais prévu cette date mais il n’a rien vu venir.
Le premier coup de génie du Président Sall a été de refuser de démissionner de son poste à l’Assemblée nationale et d’engager le combat contre Wade. Enervé, ce dernier a accumulé les erreurs dans sa stratégie de destitution du Président de l’Assemblée d’alors. Qui l’eut cru ? Tenir tête au tout puissant Abdoulaye Wade, Macky l’a fait. Il aurait présenté sa démission, le « sopiste » en chef l’aurait bouffé cru.








C’est ce même coup tactique qui a fait de Sonko l’homme politique qu’il est aujourd’hui : Se battre à l’interne, refuser de partir de son propre gré et attendre d’être démis pour avoir le statut de « victime d’une injustice » même si pour celui-là, le coup n’a pas été exploité à fond.
Après le vote de la loi Sada Ndiaye réduisant le mandat du Président de l’Assemblée Nationale à un (1) an, Macky claque la porte et se départis de tous ses postes électifs. Ce coup étant réussi et bien réussi, Macky Sall mit en place son parti politique, l’Alliance pour la République (APR), avant d’aller sillonner le pays au contact des populations outrées par ce que Wade lui a fait subir. Réfléchi, il laisse les autres partis perdre un précieux temps à la Place de l’Obélisque.
Durant la campagne, il suit Wade au pas. Chaque fois que ce dernier sort d’une ville, il y entre pour « démolir » tout son discours. L’on se rappelle de leur télescopage à Gossas où les forces de l’ordre ont été obligés de bloquer le cortège de Macky attendant que Wade termine son meeting. Il avait compris que la meilleure stratégie contre Wade était de déconstruire son discours avant qu’un autre jour ne se lève.
Pour éviter un hold-up électoral avec la sortie de Serigne Mbacké Ndiaye annonçant Wade vainqueur à 55%, le candidat de l’APR d’alors fait une sortie musclée pour couper l’herbe sous les pieds des libéraux. Il refait le même coup au second tour fermant toutes les portes de tripatouillage des résultats poussant Wade à l’appeler et le féliciter.
Dès les premiers mois de la seconde alternance, le camp présidentiel confine Wade dans un énervement sans borne avec des soupçons de tapis volés, de souvenirs dérobés…Wade n’a plus le temps de décocher ses dernières flèches contre son élève devenu Président ; Il s’occupe de faire des sorties pour se blanchir pendant que son successeur travaille à payer les salaires et continuer l’œuvre du maître. Rappelons que le Pape du Sopi avait déclaré que s’il quittait le pouvoir les salaires ne seraient pas payés et que ses chantiers allaient s’arrêter. Macky Sall s’est employé à lui prouver le contraire.
Karim en prison dans le cadre de la traque des biens mal acquis devient tout de suite une patate chaude. Wade s’énerve, fait des sorties maladroites allant même jusqu’à traiter le Président de tous les noms d’oiseaux. Celui-ci se tait et ne dit rien ! L’opinion est prompte à prendre la défense de celui qui garde le silence alors qu’il est attaqué.
Le Président Macky fait bénéficier Karim d’une grâce partielle : coup de maitre ! Il n’est pas amnistié et s’en va avec autour du cou la corde bien serrée de la condamnation financière : 138 milliards ; Une grosse somme ! Physiquement le fils de Wade est libre mais des charges financières pèsent toujours sur lui ; Ce qui continue de le maintenir loin du pays.
Le cas Khalifa Sall, on en parle. Loin des considérations judiciaires, nous resterons dans la lecture politique. Soit il sera candidat, soit il ne le sera pas. A supposé qu’il le soit, l’ancien Maire de Dakar ne battra pas campagne si sa condamnation est en même temps confirmée par la cour suprême. Cheikh Bamba Dièye et Barthélemy iront pour lui au contact des électeurs. L’un et l’autre ne pourront absolument pas permettre à Khalifa d’engranger un grand score. On ne fait pas une campagne par procuration, en tout cas ici au Sénégal dans le cadre d’élections présidentielles. Khalifa absent du terrain, les autres ne pourront rien faire d’autant plus que Cheikh Bamba Dièye n’a plus un parti bien structuré à l’intérieur du pays.
Aujourd’hui, sans tambour ni trompette, le candidat de Benno Bokk Yakaar, multiplie les coups politiques et les réussit pour la plupart avec brio. Il a su maintenir sa coalition électorale sachant que son parti seul a des limites objectives. Il a eu l’intelligence de pas le structurer, en tout cas dans sa verticalité même si dans son horizontalité certaines structures existes. Il sait qu’il a besoin de l’organisation du parti socialiste et de l’AFP pour maintenir la colonne vertébrale de sa grande structure politique qui va au-delà de l’APR.
Concernant l’organisation des élections de Février 2019, il m’arrive de rire sous cape quand j’entends certains leaders politiques demander à Macky Sall de nommer une personnalité neutre à la place de Aly Ngouye Ndiaye. Quel est le stratège politique qui lui aurait conseillé d’accéder à cette demande ?
Abdou Diouf a nommé une personnalité neutre pour les élections de 2000 en la personne du Général Lamine Cissé et le voilà qui perd les élections ; Wade l’a fait en 2012 avec Cheikh Gueye et on sait ce qui s’en est suivi.
Pourquoi penser que Macky va le faire ? Ne dit-on pas qu’il n’y a « jamais deux sans trois » ? Qui l’aurait fait à sa place dans ce contexte actuel ?
Le candidat à sa propre succession, Macky Sall, on peut l’aimer ou ne pas l’aimer, mais personne ne peut lui dénier son intelligence politique.
Aujourd’hui, force est de constater que l’élève est entrain de dépasser le maître. Wade a toujours été un fin tacticien politique, ce qui lui a valu le sobriquet de « Ndjomboor » (l’animal le plus intelligent) mais là il est en train d’être dérouté par son ancien élève. Ce dernier est même trop loin devant ses propres responsables politiques. Il fait à lui seul la vie de la coalition Benno Bokk Yakaar. S’il ne bouge pas, personne ne le fait !
Le Président Macky Sall a très tôt compris que les « coups » politiques sont autant utiles à la conquête qu’à l’exercice du pouvoir et qu’il faut avoir le fameux « coup d’œil », dont Max WEBER faisait la « qualité psychologique déterminante de l’homme politique ».








Souleymane Ly
Spécialiste en communication
julesly10@yahoo.fr

Présidentielle 2019: Le temps des parrains

La campagne pour le parrainage vient d’être bouclée et commence le moment des dépôts.

Le parrainage a connu son lot d’impair et de magouille à tous les niveaux. Que la coalition qui n’a pas fraudé lève la main ! Beaucoup de collecteurs ont reçu des cartes d’identité par whatsapp avant eux même de mentionner les informations sur les fiches en imitant la signature des propriétaires.

D’autres, sachant pertinemment que vous avez déjà parrainé ont insisté pour avoir votre pièce et l’inscrire à nouveau. L’argent a aussi circulé ! Des électeurs ont reçu entre 2500 et 5000 FCFA. Cette pratique contrairement à ce qu’on veut faire croire à l’opinion n’a pas été seulement utilisée par le camp du pouvoir, l’opposition aussi.

Dans la mouvance présidentielle, c’était la course effrénée aux parrains, à qui mieux mieux. Il fallait pour chacun montrer son poids politique en déposant un nombre acceptable de parrains et devant la presse. Même pour 5000 enrôlés il a fallu organiser un point de presse pour la remise.

Faisant le tour dans certains quartiers généraux de candidats, le constat était juste effarant. Certains ont commis des jeunes pour reprendre les fiches de collectes qu’ils jugent eux-mêmes illisibles. Comment feront-ils pour les signatures s’ils ne les falsifient pas ? C’est de la fraude !

Sur les ordinateurs, connectés à internet, des jeunes gens sont préposés à la saisie sans savoir qu’il suffisait du plus petit hacker du coin pour pirater leur réseau et ainsi effacer toutes leurs données la veille des dépôts. « Ndaw thioow ! »

Maintenant que le dépôt est ouvert se posera un certain nombre de problèmes techniques et éthiques. Comment se fera la vérification avec cette nouvelle variable introduite dans le parrainage et absente du fichier électorale : le numéro de la carte nationale d’identité.

Cette variable introduite lors du parrainage comme élément « discriminant » afin d’éviter que les candidats ne puissent copier le fichier électoral à eux remis lors des législatives passées, n’est pas un élément « constituant » du fichier.

Comment feront-ils pour vérifier si les signatures sont authentiques ?

L’ordre de dépôt a créé un tollé sans précédent devant le conseil constitutionnel ce lundi 10 Décembre avant 00 heure. Ceci est dû au fait que certains comprennent parfaitement qu’être le premier à déposer ouvre bien grandes les portes du succès, en tout cas pour la validation de la candidature.

Si vous êtes le premier (1er) à déposer, votre liste de parrains ne sera comparée qu’au fichier électoral pour vérifier la fiabilité de vos données remises. Vous ne serez aucunement confronté aux doublons. Un seul filtre vous sera opposé : la fiabilité avec le fichier.

Maintenant si vous second (2e), vous serez comparé à la 1ère liste déposée pour éviter les doublons et au fichier pour la fiabilité (2 filtres).

etc….
Si vous êtes la vingtième (20e) coalition à déposer, vous serez comparé aux 19 premières listes avant la vôtre pour les doublons et au fichier pour la fiabilité (20 filtres).

En terme de nombre de parrains comparés à votre liste et si chacun dépose 1% du fichier, soit 66.821 parrains:
– le premier à déposer n’aura aucun problème pour les doublons ;
– la liste du 2e sera soumise à 66.821 autres parrains pour vérifier les doublons
– la troisième liste à 133.642 parrains (66821 parrains x2) ;
etc…
– la 20e liste à 1.269.599 parrains (66821×19) pour voir s’il n’y a pas de doublons.

Ceci pour dire que plus vous êtes loin dans l’ordre de dépôt, plus seront grandes vos chances d’avoir des doublons avec d’autres listes et ainsi voir votre candidature invalidée dans les règles de l’art.

 

Souleymane Ly

Spécialiste en communication

julesly10@yahoo.fr

 

 

 

Présidentielle 2019: le matériel électoral déjà en place…

YERIMPOST.COM Dernière ligne droite avant la présidentielle de 2019 ! Le dépôt des dossiers de candidature est en cours, le matériel électoral est en place. Il doit faire l’objet d’un transfert à l’intérieur du pays où l’administration territoriale se chargera de son acheminement dans les centres de vote. D’ailleurs, le ministre de l’Intérieur procédera, ce matin, au lancement de ce processus d’acheminement du matériel électoral à Dakar et dans les autres régions.







Présidentielle 2019: Management du processus électoral (Serigne Saliou Fall)

Base de référence du titre : «Et ne mêlez pas le faux à la vérité. Ne cachez pas sciemment la vérité ». Extrait du Saint Coran Sourate 2(La vache) Verset 42.

1. Sujet : La fiche d’électeur du parrainage, nœud gordien de la sincérité des urnes.

1.1. Note introductive
La loi sur le parrainage est une loi sournoise fracassant entièrement la démocratie tout en en pourfendant le fondement de la République du Sénégal. Le parrainage a été et reste encore l’objet d’attaques bien réfléchies et justes par le peuple. L’opinion publique a cerné son but s’écartant de la transparence de l’élection Présidentielle 2019. Toutefois, le pivot central reste la fiche de parrainage qui en découle. Elle consolider la mise en œuvre de cette arnaque politique. Cet instrument aiguisé échappe à bien de regards, rivés pourtant sur la transparence des urnes mais surtout. Cette arme politique anticipe sur l’acceptation du verdict des urnes au soir du 24 février 2O19. Une opacité aveuglante a couvert de voiles de ténèbres sans clarté aucune, les vues de bien de candidats sérieux.







A l’aune de la préparation physique pour entrée dans l’arène présidentielle pour prétendants, ces derniers étaient invités au suicide politique en masse et même collectivement. Ils ont accepté de retirer la fiche de parrainage, partant de leur de leur statut de candidat et-sans crier gare. Ils n’ont point jugé judicieux de se concerter pour une lecture attentive du libellé et du contenu. Dans leur précipitation ils n’ont pas cerné les tenants et aboutissement, encore moins faire appel à des experts pour justement un avis juridique sur ce papier administratif délivré par les soins du Ministre de l’intérieur. Ce membre actif de l’APR est l’adversaire politique au premier rang de L’opposition partant de ses déclarations partisanes pour le succès de la présidentielle. Faire tout pour que Le Président Macky SALL soit reconduit dans ses fonctions de Président de la République nécessite une stratégie hors du commun. Dribbler, balle au pied, les adversaires politiques dés les premiers passes est une bonne direction vers le but recherché des commanditaires de la fiche de parrainage. Les hommes de Macky Sall ont délivré à l’adversaire une licence politique aux mentions trompeuses.
Quelle bavure politique de l’opposition sérieuse ! Ce comportement hâtif pour une bonne prise de décision historique est seulement digne de néophyte en matière politique en de quête de l’électorat.
La fiche de parrainage qui a été retirée des locaux du ministère dans toutes ses rubriques et colonnes ou mentions, revêt un caractère juridique international. Lequel cadre de justice circonscrit une nouvelle donne juridique planétaire : La protection des données à caractère personnel.
Dans ledit processus, la fiche d’électeur du parrainage doit être au cœur pour toute transparence escomptée, voire régularité recherchée de la quête présidentielle indexée et rattachée à la noble charge de gardien de la constitution à la date du 24 février prochain. Ce support analytique est le moteur vrombissant de fumée noire du parrainage. Laquelle fiche sous son format est en circulation entre différentes mains peu scrupuleuse de la teneur des renseignements et du danger en main. Le contenu de ce support du parrainage est une source des données à caractère personnel. Lesquelles d’importance capitale, doivent être protégées au nom de la loi nationale et celle internationale. » Voir sources ci-dessous ».
La fiche de parrainage est sans fondement juridique dans son élaboration et style. Elle est soumise à des disfonctionnements dans tout son processus arbitraire et agressif. Elle remet en cause nos valeurs ancestrales de dignité. L’achat de conscience est le signe que cache l’iceberg politique du pouvoir par le biais de la fiche laissée à la portée de tous les courtiers politiques. Elle ne fut point un exercice inclusif pour toute la société ; ni un partage ou une restitution au peuple. Non plus objet d’appropriation pour les parties prenantes de l’élection présidentielle de 2O19. Elle n’a aucun poids de transparence et de sincérité politique. Cette même fiche décriée dans tous ses aspects ou normes et dont se vante particulièrement les alliées du pouvoir est source de perturbation. Elle engendre des tensions sociales et de frustrations élargies dans toutes les couches sociales. Cette mascarade politique défie la vérité et épouse le mensonge à des fins politiques cripto-personnels.







Pour les initiateurs et managers peu consciencieux des externalités négatives de la fiche se vantent de leur produit bas de gamme.
La fiche en question est conçue à dessein d’identifier, de sélectionner et de retenir les prétendants choisis par le pouvoir. Elle demeure un terreau fertile pour les magouilleurs politiques dans sa vison antidémocratique et option détournée du Droit ». C’est la conclusion et l’avis pertinent des experts interrogés sur la problématique de la protection des données à caractère personnel. La fiche de parrainage comme cas d’étude. Leurs observations minutieuses et cliniques dans le processus de mise en œuvre de la dite fiche reposent sur des enquêtes sur le terrain et de l’analyse des faits concrets relayées par la presse.
1.2. Mise à niveau.
A la lueur des études précises et de recherches approfondies au sujet de la fiche de parrainage , des consultants experts de la nouvelle donne internationale relative à la problématique de la protection des données à caractère personnel souligne sans ambages que : « La conception toute entière et le mode opératoire dans tout le circuit politique de la fiche de parrainage est aux antipodes de la protection des données à caractère personnel (Voir sources de référence ici-bas).
Dés lors, s’interrogent-ils ? Comment accepter de s’aligner dans les rangs d’une compétition frauduleuse et viciée dés l’entame ? Pourquoi aller jouer sa vison politique du pays sur la base d’un terrain non propice à la loi ? Pourquoi avaliser voire parrainer un exercice foulant de pleins pieds la justice ? Pourquoi emballer le peuple sur du faux et au risque de le frustrer? Pourquoi accepter une manœuvre politique dont on est sur d’être perdant dés le premier coup de sifflet d’un arbitre compromis et partisan? Pourquoi reléguer au second rang l’éveil de la population s’agissant des abus sur les données à caractère personnel ? Pourquoi accepter la création d’un marché politique avec des produits avariés et dont la consommation indigeste heurte les consciences. Pourquoi tromper le peuple et l’entrainer sur une route Présidentielle cahoteuse? Pourquoi accepter d’être mêlé au faux et cachez sciemment la vérité? Telles sont en parie, les interrogations qui suivent de prés toutes les étapes du processus du parrainage. En pointe la fiche de recensement politique qui en est sortie des flancs du parrainage. Tout le sillage est semé d’embuches à des fins de brouillage et de faraude électorale prématurée : du jamais vue au Sénégal.

Les premières réponses adjacentes sont non exhaustives pour couvrir tant d’interrogations justifiées. Il reste qu’elles sont de haute portée. Elles concourent quand même, à expliquer la nature que revêt l’opacité juridique de cette fiche de parrainage, Elle est hors normes juridiques .Elle est donc à priori non acceptable pour une exploitation politique de valeur. La fiche de parrainage est un jeu de dupes à faire partager aux opposants sérieux. D’ailleurs les gains politiques attendus seront inéquitablement distribués entre les paries prenantes du jeu de dés pipés. Elle est la première dérivée de la fonction présidentielle de 2019. Elle est principalement, pleine de distorsions scabreuses et d’anormalités rudimentaires : elle est donc erronée dans toute sa conception hypocrite. Les appels et solutions pour la restauration de l’équilibre électoral déjà rompu dés le début de la compétition présidentielle est plus d’actualité dans ce contexte politique. C’est la seule bataille politico- juridique internationale qui vaille d’être menée. Elle peut prospérer. En ligne de mire, attaquer et rendre invalide la dite fiche de parrainage demeure d’actualité politique. C’est le premier jet pour le management éthique du processus électoral? Pour toute recommandation au premier degré issue de leur rapport est de mettre sur pied un projet dans ce contexte approprié un projet collectif dénommé :
Présidentielle 2O19 /Parrainage/ Coalition Offensive et de Riposte Politico- judiciaire contre les entorses et dérives de la fiche d’électeurs, aux règlements et lois internationales régissant le respect et la sauvegarde de la protection des données à caractère personnel.








1.2. Eléments d’appréciation du sujet :
« Les dérapages fâcheux de toute nature ou heurts indiscrets impressionnants et non calculables ; sans compter les dérives politico-judiciaires en amont et en aval du 24 février 2019 pointent à l’horizon. Lequel rendez-vous de la démocratie et de la transparence pour le bon choix, de la personne en charge de la bonne prise en mains du Sénégal n’écarte personne ; ni n’épargne quiconque. Des prières pour la Paix de haute teneur et portée multiple ont été relayées comme une comme une trainée de poudre en pleins vents par les médiats. Elles sont formulées par tous nos dignitaires religieux au leadership non contesté. Les prieurs toutes confréries confondues sont des décideurs aux expressions citoyennes ; Ils doivent être au premier rang pour la transparence du processus de l’élection présidentielle. Cette demande sociale nous interpelle. Ils sont respectés. Ils sont obéis en grande masse pour gagner cette course historique. La prise en mains des destinées du peuple Sénégal est de mise. Ces personnalités charismatiques connues et populaires, restent des leaders d’opinion et régulateurs sociaux à tous les niveaux. Elles demeurent les plus concernées pour un Sénégal paisible et droit : «Dieu est Paix et Droiture ».
Dés lors, ces êtres de bonne foi, ne restent-ils pas une partie prenante du bon Management du processus électoral inscrite sur toutes lèvres des populations anxieuses ? Nos chefs religieux doivent veiller à leur sécurité et droit légitimes adjacents à la protection des données liées à leur existence terrestre. La fiche d’électeur s’annonce comme un dispositif politique du parrainage issu du forcing. Elle est sortie de l’usine politique du pouvoir en quête du renouvellement de mandat de son mentor. La fiche est une articulation pour animer à bien, la loi scandaleuse et décriée du parrainage. Elle est inédite dés son adoption par une assemblée frileuse. Elle demeure insolite pour sa mise en œuvre. Des voix averties de ce déchet politique ont été entendues en pointant pour qui de droit cette mascarade préjudicielle à la démocratie et aux valeurs républicaines. Les générations présentes en sont les victimes et celles du futur en souffriront péniblement. L’alarme sonnant a les troubles ceinturant la fiche d’électeur du parrainage doit tirée.
1.3. Circonscription du sujet.
Au juste, cette loi du parrainage a défié la Constitution. Elle est passé à l’Assemblée Nationale sans consultation sérieuse, ni consensus populaire. Elle est trompeuse et pleine de vices dont surtout de nature juridique aux dires des experts. La fiche d’électeur du parrainage est la première étape à circonscrire et la plus importante priorité à cerner dans ses abus déjà répertoriés au détriment de la première richesse du pays. Les biens de la Nation sont les ressources humaines. Dés lors, la protection de leurs données personnelles dont elles sont fières et moralement liées est plus qu’un défi politique. La loi leur protège parce que ces données personnelles sont un capital pour le redressement et la reconstruction du pays dont elles sont les bras vigoureux.
La fiche qui est véhiculée à tord dans le parrainage est dans son contenu synoptique et sans commune mesure à l’opposé de la rectitude et discipline électorale. Elle s’écarte de la transparence des urnes partant la sincérité du verdict. Pour s’en convaincre, à force d’arguments juridiques irréfutables, sont à l’appui. Consultons les sources ci-dessous indiquées.
Tirons les enseignements de toute valeur juridique. Cette attention particulière portée sur les règlements et lois régissant la protection des données à caractère personnel est cruciale. Le résultat ’est une mesure de droit fort inclusive. Elle est valable pour tout état respectant les droits humains de ces citoyens. Le Sénégal à l’instar de beaucoup d’états républicains est partie prenante de ce socle international qu’est la convention 108 de l’Europe.
Osez prétendre méprendre et ne point respecter la teneur de cette loi est une attitude défectueuse vis-à-vis de la charte internationale des droits de l’homme .Cette loi mondiale ne permet pas l’atteinte à la vie privée du citoyen. La fiche du parrainage heurte de plein fouet la démocratie et agresse la républicaine. Nul n’est censé ignorer la loi. D’ailleurs, le législateur a prévu une haute protection lors de la récolte, le traitement, la transmission, le stockage et l’usage des données. Cette loi en vigueur met en place un dispositif juridique qui permet de lutter contre les atteintes à la vie privée susceptibles d’être engendrées durant tout le processus de collecte de données à caractère personnel. Elle veille à ce qu’il n’est point préjudice aux libertés individuelles ou publiques, notamment à la vie privée.
La fiche de parrainage, élément explicatif et porteur du parrainage est aux antipodes de cette Loi n° 2008 – 12 sur la Protection des données à caractère personnel.
1.4..Les sources de référence du sujet.

1.4.1 Source nationale :
 http://www.2bi.sn/senegal-situation-effective-de-la-protection-des-donnees- personnelles.
La Loi n° 2008 – 12 sur la Protection des données à caractère personnel : l’Assemblée nationale l’a adopté, en sa séance du vendredi 30 novembre 2007 ; Le Sénat l’a adopté, en sa séance du mardi 15 janvier 2008.
Le Sénégal est signataire de la Convention 108. Elle a été ratifiée par les 47 États membres du Conseil de l’Europe, ainsi que par l’Île Maurice, le Sénégal, l’Uruguay et la Tunisie qui énonce des principes essentiels sur la protection des données à caractère personnel. La validation de la demande d’adhésion du Sénégal par le Comité des Ministres du Conseil de l’Europe lors de leur 32ème réunion plénière au mois de juillet 2015 à Strasbourg en France, la réunion du Comité ad hoc sur la protection des données personnelles (CAHDATA) et la Conférence internationale portant sur la Convention 108 qui se sont tenues du 15 au 17 juin 2016 à Strasbourg, ont permis au Sénégal de réaffirmer son engagement à adhérer à ladite Convention.








En outre, au niveau national, le Conseil des Ministres qui s’est tenu le 08 juin 2016 a adopté le projet de loi autorisant le Président de la République à ratifier la Convention. Suite à cela, l’Assemblée nationale a voté la loi le 24 juin 2016, qui a permis la signature des instruments de ratification, le 03 août 2016.
 Ainsi, la Convention et son Protocole additionnel sont entrés en vigueur au Sénégal le 1er Décembre 2016. Dès lors, le Sénégal devint ainsi le 50ème Etat partie prenante de la Convention. Ainsi, en plus de l’Ile Maurice, ils sont les deux seuls pays africains à avoir ratifié cette dite Convention.
1.4.2. Source internationale :
https://rm.coe.int/convention-108-convention-pour-la-protection-des-personnes-a-l-egardd/16808b3726. https://rm.coe.int/convention-108-convention-pour-la-protection-des-personnes-a-l-egard-d/16808b3726
« Le traitement de données doit être proportionné à la finalité légitime poursuivie et refléter à chaque étape du traitement un juste équilibre entre tous les intérêts en présence, qu’ils soient publics ou privés, ainsi que les droits et les libertés en jeu ». Extrait de la dite convention.
Nota Bene : Partie 2 va suivre Inchallah.

Serigne Saliou Fall
Consultant international en Management de projet -Expert en Finance.
Candidat indépendant à la Présidentielle de 2O19.
Président du mouvement sociopolitique dénommé :
Convergence Citoyenne de Républicain pour la Démocratie -le Développement Durable et la Paix au Sénégal »2CR3DPS »
ssfallconsultant@gmail.com

Présidentielle 2019: Habib Sy renonce et soutient…

YERIMPOST.COM Encore un candidat de moins. L’ancien ministre d’Etat sous Wade, Habib Sy, vient de rejoindre Me Madické Niang. Le leader du mouvement Espoir et Modernité (Pem)/Yaakaar u Réew mi a renoncé à sa candidature déclarée à la présidentielle de 2019 pour rejoindre l’ancien ministre des Affaires étrangères, Me Madické Niang. Cette décision a été prise lors d’une rencontre entre les deux hommes tenue au domicile de Me Madické Niang.

Vidéo- Présidentielle 2019: Gakou présente son dossier de candidature aux Sénégalais









Présidentielle 2019: Mamour Cissé out !

YERIMPOST.COM Mamour Cissé ne sera pas sur les starting-blocks pour la prochaine élection présidentielle du 24 février 2019. Le leader du Psd/Jant-bi a des problèmes de santé qui l’ont tenu éloigné du pays. Il se trouve actuellement en Belgique où il se soigne, loin des siens.

Joint par Seneweb, Mamour Cissè déclaré lui-même ne plus pouvoir se présenter à l’échéance présidentielle. L’ancien ministre sous le régime libéral, qui nourrissait des ambitions présidentielles, est forcé de renoncer. Quid maintenant de son soutien à tel ou tel candidat en lice pour ce prochain rendez-vous électoral ? Wait and see….








Présidentielle 2019: Pourquoi pas Hadjibou Soumaré ? (Par Modou Fall, Dëgg moo woor)

Un bon candidat est une personnalité charismatique, quelqu’un capable de rassembler des électeurs issus de toutes les franges de la population autour de ses idées en montrant qu’elles lui tiennent personnellement à cœur.

 

« Pour la victoire électorale, à mon sens une simple recette: 1) Charisme 2) Crédibilité 3) Diplomatie. » (Elvis Litt)

 

Les 7 caractéristiques d’une personne charismatique sont l’estime de soi, la confiance en soi, la capacité d’action, la capacité à tenir leurs paroles et leurs engagements, la force de caractère et la simplicité.

Les experts en live coaching disent souvent que pour être charismatique, il ne s’agit pas de devenir une autre personne. Il faut juste exprimer sa vraie personnalité avec force et avoir une personnalité qui inspire le respect.

 

Pour Manon Viallet un bon candidat est un homme ou une femme qui maitrise les dossiers, a de l’expérience. I est considéré comme quelqu’un de sérieux (une bonne image au Sénégal et à l’étranger), un candidat qui fait des promesses et un programme clair, sans contradictions, et qu’il tiendra.

Un bon candidat doit être honnête et compétent.

Honnêteté – C’est l’une des deux qualités essentielles. On peut l’exprimer autrement, en parlant de « courage de dire la vérité ». En effet, les candidats doivent cesser de faire des promesses intenables à répétition, en sachant pertinemment qu’elles sont irréalistes.

Compétence – C’est l’autre qualité essentielle. Le candidat doit montrer qu’il mesure les conséquences de ses propositions et qu’il sera capable de les mettre en œuvre.

 

Qui est un bon candidat ?

Quelqu’un qui a une vision et, en plus, qui a des expériences dans plusieurs domaines.

Quelqu’un qui ne cache pas aux Sénégalais l’état désastreux de la situation économique et financière et qui aura le courage d’aller jusqu’au bout pour permettre aux jeunes de ce pays d’avoir un avenir au Sénégal. (En parlant d’émigration clandestine)

Quelqu’un qui a une vraie culture économique, une idée de la réalité concrète du terrain, du bon sens.

 

Un bon candidat vend bien son projet, de façon crédible, sans s’attaquer à celui des autres.

Cheikh Hadjibou Soumaré : “Je n’insulterai personne, mais je dirais mon avis. Car je veux apporter les changements nécessaires dans mon pays. Je veux un Sénégal de dignité et d’espoir où les gens mangeront à leur faim. Je m’engage pour un Sénégal sécurisé face à la montée des menaces terroristes, un Sénégal prospère où les fruits de la croissance de l’économie profitent à tous les citoyens. Je m’engage pour l’emploi des jeunes”.

 

Cheikh Hadjibou soumaré est un homme qui ne cache pas sa personnalité, il inspire confiance et respect. Il connaît bien le Sénégal et le sénégalais.

Il a fait un passage exemplaire à la primature, Hadjibou est resté honnête et digne. Il n’a pas été cité dans aucun scandale. (ni de Notto, ni de Fass et ni de Passy)

Il est un diplomate crédible, il connaît bien la politique étrangère et il est très élégant et serviable (ihsân).

 

Pour la compétence, c’est une vérité empirique (Dëgg Dëgg) de dire que Hadjibou Soumaré est compétent. Il connait bien les ésotériques de l’administration, les pratiques étatiques ne sont pas un secret pour lui.

 

Logique pour logique, Pourquoi pas Hadjibou ?

Faites une liste des candidats, tracez les courbes des parcours professionnels et étatiques, listez leurs qualités et leurs défauts, Lisez les programmes : vous pouvez faire votre choix.

Logique pour logique, qui a un meilleur profil que Hadjibou Soumaré ?

Cheikh Hadjibou Soumaré est un homme serviable qui est digne, crédible, compétent et honnête. Qu’est ce que nous voulons de plus pour le futur 5ième Président du Sénégal ?

 

Dakar, le 09 octobre 2018

 

Présidentielle 2019: Y En A Marre se lance…

YERIMPOST.COM Certains observateurs les réclamaient. Ils sont là. Les jeunes du mouvement Y En A Marre ont décidé de se lancer dans le processus électoral. Ils ont démarré, ce weekend, leur campagne «Parrel» qui consiste à sensibiliser les populations pour qu’elles aillent retirer leurs cartes d’identité qui servent en même temps de cartes d’électeur en perspective de la présidentielle de 2019.

Les « y en a marristes » ont sillonné les rues de Pikine. La prochaine étape sera le département de Guédiawaye.







Présidentielle 2019: Me Madické Niang officialise sa candidature dans ce texte

Le lundi 24 septembre 2018, j’ai rencontré le Président Abdoulaye WADE à Doha afin de discuter avec lui de questions relatives à l’avenir de notre formation politique, le Pds, et au sort d’une grande partie des Sénégalais qui lui font confiance.
C’est le lieu de rappeler que la démarche que j’ai entreprise n’a aucun rapport avec l’initiative de Thierno Birahim THIOMBANE qui a créé l’incident regrettable du 06 septembre 2018.
Personnellement, j’ai toujours pensé que face à l’éventualité d’une invalidation de la candidature de Karim Wade, il était nécessaire d’envisager une solution alternative comme l’ont déjà fait de grandes formations politiques dans d’autres pays.



Ainsi, à la suite de la lettre que je lui ai adressée en toute confidentialité le 3 septembre 2018 pour le convaincre du bien fondé de cette candidature alternative, je n’ai pas hésité à me rendre à Doha pour être en phase avec lui sur la question et, surtout, préserver l’avenir du PDS qui ne doit absolument pas courir le risque de ne pas présenter de candidat à la prochaine présidentielle.
Nos discussions ont été franches, cordiales et fraternelles.
Tout en reconnaissant que Karim WADE est le candidat investi démocratiquement par les instances du Parti, j’ai cependant réaffirmé l’impérieuse nécessité, après la décision de la Cour suprême, de prévoir une candidature alternative. Toutefois, il ne s’agit pas de la substituer à celle de Karim WADE que, personnellement, je n’ai jamais remise en cause.
Après avoir soutenu activement à l’intérieur du Parti le choix de Karim Wade comme candidat et assuré au mieux sa défense pour lever les obstacles juridiques à sa candidature, je suis très peiné par la position consistant à ne pas envisager une option alternative, d’autant plus que le moment est plus que jamais favorable pour le PDS et ses alliés de reconquérir la confiance des Sénégalais et d’abréger leurs souffrances.
Pour ma part, je m’investirai pleinement pour la sauvegarde du PDS qui est un patrimoine national et qui ne doit, en aucune manière, être absent des prochaines joutes électorales, encore moins disparaître de l’échiquier politique.
Nous le devons au Président Abdoulaye WADE lui-même ainsi qu’à tous nos compagnons, vivants ou disparus, qui ont contribué à bâtir ce grand parti.
Je réaffirme mon appartenance au PDS et pour qu’il continue à jouer un rôle de premier plan sur l’échiquier politique et dans la marche du pays, j’ai décidé de me présenter à l’élection présidentielle pour assumer une candidature alternative de notre Parti. Avant de la rendre publique, j’ai tenu à informer le Président WADE par courriel en date du 02 octobre 2018.



Dans les prochains jours, je déclarerai solennellement ma candidature après avoir consulté mes frères de Parti ainsi que toutes les personnes et organisations qui voudront bien m’apporter leur soutien.

MAITRE MADICKE NIANG

Présidentielle 2019: La «voix» de Tivaouane prône un second mandat pour Macky Sall

YERIMPOST.COM La Ziarra d’Achoura, dans la ville sainte de Tivaouane, a servi de tribune au porte-parole de la famille Sy pour témoigner son soutien au président de la République. Selon Serigne Pape Malick Sy Ibn Serigne Babacar, Macky Sall mérite un second mandat. Le marabout fonde ses convictions sur le fait que l’actuel chef de l’Etat a réalisé à Tivaouane, capital de la Tidjianiya au Sénégal, ce qu’aucun président n’a jamais réussi. « On n’a pas dit que Macky Sall est le meilleur des hommes politiques. Mais on a dit qu’aucun leader politique, de Senghor à Abdoulaye Wade, en passant par Abdou Diouf, n’a fait ce que Macky Sall a fait à Tivaouane. Ses chantiers sont visibles partout. Nous avons donc pensé que nous devons l’accompagner pour qu’il les achève », a-t-il déclaré devant les nombreux fidèles venus assister à cette cérémonie religieuse. Serigne Pape Malick Sy dit avoir défendu sa position devant tous les leaders de l’opposition qui sont venus le voir.


Présidentielle 2019: Et si c’était Ousmane Sonko ?

Bruits de bottes. Bruits de sabots. Le Sénégal, lilliputien de par sa taille et grand de par ses Hommes, bruit de mille rumeurs à l’approche des joutes électorales de 2019. La psychose gagne du terrain et le pauvre citoyen ne sait plus où donner de la tête. Assommé et traqué tel un rat en perte de repère, il devient la proie des politiciens rompus à la tâche. Attirés par ce bétail politique, ces derniers lui font miroiter diverses promesses et une fois confortablement élus, se moquent de lui. Ainsi se meut la drôle façon de faire de la politique sous nos cieux. Dans ce décor ambiant et carnavalesque, il est des fois des Hommes qui font chavirer les cœurs et susciter l’once d’espoir dont rêve le peuple aigri, oublié, assoiffé et affamé. De nos jours, l’on ne peut passer une journée sous le cagnard du Sénégal sans parler de cet homme. Les médias ahanent à longueur de journée sur cette bête politique. L’on parle de son pedigree et de son parcours d’enfant de la République. En effet, Ousmane Sonko, puisque c’est de lui qu’il s’agit, déchaîne les commentaires et les passions. Il est devenu l’enfant terrible de la politique sénégalaise. Et le peuple, féru de politique, en redemande encore. L’on parle de ses sorties fracassantes et singulières. De sa verve. De son verbe haut. En fait, il est un bon rhéteur doublé d’un bon inspecteur des impôts ayant blanchi sous le harnais. A l’écouter parler, il nous rappelle un certain Idrissa Seck. Ce bon politicien pédagogue. Mais Sonko est moins politicien que le reste de la classe politique. Il se profile dans l’action mais n’y est pas encore. Quoi que l’on dise, il clive et désarçonne et il est très rompu au débat d’idées. La preuve : il écrit, publie et appelle ses adversaires à débattre. Le pouvoir actuel, dès l’entame de tout propos émanant de lui, vacille et attrape la migraine mais n’hésite pas à faire feu sur sa personne. Aucun membre du gouvernement actuel n’ose débattre avec lui. Ses paroles ne sont pas inscrites dans le vent mais son parti Pastef les Patriotes illustre bien le parcours et les défis qu’il se lance. Aller plus vite que la mitraille tout en transformant la société en profondeur. A l’image d’un Macron sénégalais en puissance. C’est ce que dit un bon nombre d’observateurs du landerneau politique de Ndoumbélane. Il divise et grignote quelques parts des différentes tendances de la scène politique. Il a comme crédo : l’homosenegalensis au cœur de l’Etat. En effet bâtir le Sénégal, c’est passer par l’esprit de la conquête du pouvoir.
Un Sénégal nouveau



Un Sénégal nouveau, est-ce un titre fort de café ? Non. L’on sait et inutile de nous le cacher, le pays de Senghor, de Cheikh Anta Diop, d’Abdoul Aziz Sy Dabakh, de Serigne Touba(…) n’est plus l’ombre que de lui-même. Déliquescence à tous les étages puisque la fondation tangue et risque de tomber en ruines. La confiance qu’avait le citoyen lambda a foutu le camp depuis belle lurette et le mal est profond. En effet, le candidat Sonko, qui n’a pas encore déclaré sa candidature veut prendre ce problème épineux à bras-le-corps et renverser la tendance. Il veut redonner confiance aux citoyens pour qu’ils reprennent goût à la real-politik. Les vraies affaires de la Cité. Nous sommes tous homopoliticus et gare à celle ou à celui qui vous dit qu’elle ou il ne l’est pas, ses oreilles siffleront. Rire sous cape. Il existe au Sénégal ce mal criard, le chômage de masse. Une jeunesse dépenaillée d’idées novatrices ne sachant plus à quel saint se vouer. Un changement radical doit s’imposer de par des solutions idoines. Avoir cette volonté de transformer tout en profondeur et non le repli sur soi-même parce que ce serait un échec voire la disparition de l’espèce sénégalaise. Et cela cette dernière ne le veut pas ! Le peuple a un destin commun. Qui est celui d’avancer et de nous développer, per fas et nefas ! Ce que propose Sonko, c’est de bâtir avec nous un Sénégal fort et de droit, qui vit, respire et innove. Impossible n’est pas sénégalais ! Rattraper le temps perdu depuis le soleil des indépendances. En effet, un des chevaux de bataille du futur candidat est la restauration de la justice, pierre angulaire de toute société qui se respecte. La justice et rien que la justice. En effet, une société dépourvue de justice c’en est une, malade, en dérive telle une nef de fous. Pour réussir, Sonko devra signer un contrat de droits et de devoirs voire de responsabilités avec le citoyen. Ce dernier doit être au cœur de tout développement. Revoir les prérogatives de l’Etat tout en le renforçant par des actes concrets. Sans oublier la modernisation de la fonction publique et de notre économie souffrante et vouée aux gémonies. En effet, le Sénégal ne nous appartient plus. En ce sens, il faudra conjuguer le nationalisme économique au présent sénégalais mais tout en arborant une posture diplomatique impeccable vis-à-vis de nos partenaires économiques et pays amis même si un pays n’a pas d’amis mais que des intérêts. Et cela dépendra du choix porté sur les Hommes devant nous gouverner.
Un nouveau souffle démocratique
Insuffler un nouveau souffle à la démocratie devrait passer par l’Education qui est dans un état comateux. Au Sénégal, il est cette métaphore ; les élèves font semblant d’aller à l’école, les enseignants font semblant d’enseigner et l’Etat fait semblant de payer les salaires. Tout n’est qu’essai voire une tentative de saboter l’éducation. Des stades poussent comme des champignons sous le soleil de midi. Et en place, le peuple assiste les bras ballants au monde du spectacle et du rire. Comme le disait l’autre, « Quand on est dans la merde, il ne reste qu’à pousser la chanson ».Drôle de pays tout de même ! Redresser le Sénégal, c’est le slogan dans l’air du temps et pourvu que nous puissions aider Ousmane Sonko à relever ce défi ô combien titanesque. La mission déjà dantesque sera pavée de mauvaises intentions de la part de ses détracteurs et de ses contempteurs Et face à ces différents politiciens, maux de notre mal être, il nous plait de prendre le moindre mal et c’est la Sonk que nous avons choisie ! En effet, l’assertion du leader de Pastef les Patriotes vient conforter notre soutien, « Le Sénégal n’a pas besoin de messie ni de héros mais d’une masse critique de citoyens conscients des enjeux de l’heure ». La messe est dite. Seul le Sénégal importe ! Et l’histoire dira ; il était une fois Sonko, l’homme qui voulait déglinguer tout le système et refonder le Sénégal. Et il aura réussi grâce aux patriotes de tous bords confondus. Pour connaître Ousmane Sonko et son parti, il faudra zyeuter sur leur programme sous peu. Que Dieu nous prête longue pour voir un jour un Sénégal assaini de toutes ses souillures et prospère de par ses filles et ses fils, amen !




POUYE Ibra

Présidentielle 2019: Une élection parrainée de couacs !

La loi instituant le parrainage, par l’Assemblée nationale votée le 19 avril 2018 et promulguée par le Président de la République, a connu un début de mise en œuvre ce lundi 27 août 2018 avec la rencontre tenue à la Direction générale des Elections du Ministère de l’Intérieur pour la remise des documents relatifs au parrainage.
Mais au vu de ce qui s’est passé au cours de cette rencontre qui a enregistré cent(100) candidats à la candidature dont les dix-sept(17) sont partis avant la fin de la réunion et n’ont donc pas encore été enregistrés parmi ceux ayant officiellement reçu les formulaires, il est fort à craindre que l’élection présidentielle de février 2019 soit une élection parrainée de couacs.



Le premier constat qui saute aux yeux, c’est qu’on risque de dépasser largement la barre des 100 candidats à la candidature, ce qui aura pour conséquences directes une gestion quasi impossible de la vérification des parrains quel que soit le mode opératoire qui sera choisi, qu’il soit électronique ou manuel.
En effet, aucune commission n’est en mesure de vérifier près de 66 820 signataires avec les prénoms et nom, la circonscription électorale d’inscription, la signature, le numéro de la carte d’électeur et le numéro d’identification de la carte CEDEAO pour en moyenne 100 candidats à la candidature dans un délai d’un mois, c’est-à-dire du 26 décembre 2018, date limite de dépôt des candidatures au 26 janvier 2019, 29 jours avant l’élection du 24 février 2019, comme prévu par l’article L 121 de la loi N° 2017-12 du 18 janvier 2017 portant Code électoral.
En outre, si le nombre de candidats à la candidature dépasse 100, serait-il pertinent d’exiger, comme le préconise la loi, 0,8 % à 1 % des électeurs inscrits dans le fichier électoral si on sait qu’il y aura plusieurs candidats qui auraient des difficultés à trouver le nombre de parrains requis, pour « pénurie » de parrains ?
Cette situation est lourde de dangers car elle favorisera l’achat de conscience et la corruption, compte tenu du fait que la demande sera nettement supérieure à l’offre.
Si on ajoute le fait que certains candidats, pour ratisser large et sécuriser ou neutraliser un potentiel électoral important, chercheront à élever la barre très haut en inscrivant beaucoup plus qu’ils en auraient besoin. Par exemple un candidat peut se fixer comme objectif d’inscrire 1 000 000 de parrains sur ses formulaires, même s’il sait, à priori qu’il n’aura besoin que de 66 820, tout le reste sera un stock mort non utilisable par les autres candidats.
La « pénurie » de parrains va aller en s’accentuant parce que dès lors qu’un électeur aura déjà parrainé un candidat, il ne prendrait plus le risque de signer pour un autre sous peine d’encourir les sanctions prévues par la loi.
A cela s’ajoutent d’autres questions de fond comme la disponibilité des cartes d’électeurs.
Etre inscrit sur le fichier électoral est une chose. Mais disposer de sa carte d’électeur en est une autre et entre les deux le fossé est très grand, beaucoup d’inscrits ne disposant pas encore de leur carte.
L’autre question soulevée par les partis d’opposition est la rupture dans le traitement égalitaire des candidats.
L’opposition ne dispose pas encore du fichier électoral qui, à coup sûr, est entre les mains de la majorité.
Les informations contenues dans le formulaire de collecte des parrains ont été mises à la disposition des partis d’opposition simplement à partir de la rencontre d’hier, ce qui ne semble pas être le cas pour la majorité.
Cette opposition continue toujours à réclamer à cor et à cri une personne neutre pour la gestion des élections.
Tout ceci n’est pas pour faciliter la reprise du dialogue entre elle et la majorité qui n’entend pas changer Aly Ngouille Ndiaye à moins de six mois de l’élection.
Toutefois, comme voudraient le faire penser certains, cette inflation de candidats à la candidature ne saurait en aucune façon justifier la pertinence et l’opportunité du parrainage dont la loi votée dans la précipitation est en train de montrer les limites objectives de son caractère exécutoire.
En effet, on croit s’être donné toutes les assurances nécessaires pour limiter les candidats à la présidentielle alors qu’aucun garde-fou n’est pris pour limiter les candidats à la candidature.
Tout Sénégalais peut aujourd’hui se lever et aller récupérer le formulaire de collecte sous prétexte qu’il est candidat.



En effet, beaucoup de personnes malintentionnées seraient tentées d’aller à la course aux parrains sans avoir ni l’intention ni l’envergure de se présenter à la présidentielle.
Leur cynique motivation serait simplement d’engranger des parrains qu’ils chercheraient à monnayer auprès des candidats sérieux.
Pensez-vous qu’ un prétendant sérieux à l’élection présidentielle puisse aller lui-même récupérer le formulaire jouant en même temps le rôle de coordonnateur national et de candidat à candidature ?
Parmi les 87 semblants candidats à la candidature déclarés hier, j’ai dénombré 8 cas d’espèce et il y en aura encore et encore.
Ne fallait-il pas au moins prendre des mesures conservatoires comme exiger le dépôt de la caution de 30 000 000 de F CFA dès la course aux parrains ?
En tout cas on n’est pas encore sorti de l’auberge avec tout le désordre que va installer cette campagne électorale de 6 mois qu’on aurait pu épargner notre pays pauvre et très endetté qui a plus besoin de travailler que de manigancer.
Tout ça pour ça !

Honorables députés le 19 avril 2018 n’aura servi à rien sinon « à déshabiller St Pierre pour habiller St Paul. »
Fait à Dakar le 29 août 2018

El Hadji Abdou WADE dit Mara.

Présidentielle 2019: l’autre condition imposée aux potentiels candidats

YERIMPOST.COM Les personnes désireuses de présenter leur candidature à la présidentielle de février 2019 doivent désigner un coordinateur national chargé de la gestion du volet parrainage, rappelle le ministère de l’Intérieur.

Dans un communiqué, il « rappelle à toutes les personnes désireuses de présenter leur candidature à l’élection présidentielle du 24 février 2019 qu’elles doivent désigner, dans le cadre du parrainage, un coordinateur national, conformément à l’article L 57 du Code électoral ».

Le ministère de l’Intérieur, chargé de l’organisation des élections, informe, « en plus, que dans la perspective du démarrage des opérations de collecte de parrainages, tous les coordinateurs nationaux, munis de leur lettre de désignation, sont invités à la réunion d’information prévue le lundi 27 août 2018 à partir de 10 heures, à la salle de conférence de la Direction générale des élections ».

Selon le communiqué, à cette occasion, « les coordinateurs nationaux recevront les modèles de collecte de parrainage en format papier et électronique ».


Présidentielle 2019: Importante déclaration de Pierre Goudiaby Atépa

YERIMPOST.COM Le nouvel arrivant sur le terrain marécageux de la politique, Pierre Goudiaby Atépa, compte attirer toutes les attentions. Ce vendredi 17 août, il annonce une importante déclaration en direction de la présidentielle de février 2019. L’architecte entretient depuis son entrée en politique le mystère sur sa candidature à se scrutin. Le suspens n’est plus permis et Atépa va éclairer la lanterne des Sénégalais. Officialisera-t-il sa candidature ? Se rangera-t-il derrière un candidat ? Wait and see !



Présidentielle 2019: le Conseil constitutionnel constatera que la coalition Benno bokk yaakaar n’a présenté aucune candidature

C’est le Président du mouvement politique Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à cette élection qu’il compte remporter au premier tour, qui le dit. Selon Ansoumana DIONE, le parrainage pour tous concerne trois groupes que sont: 1- les partis politiques; 2- les coalitions de partis politiques; 3- les candidatures indépendantes. Le Président de la République n’est pas concerné. Donc, en tant que candidat de Benno bokk yakhaar, une coalition regroupant plus de cinquante partis politiques, ce sont ces différents partis qui la composent, qui devront parrainer, chacun, sa candidature.

Et, puisqu’il n’est pas un candidat indépendant, ce ne sera pas lui, le Président de la République du Sénégal, qui devra aller chercher des signatures. Qu’il se le tienne pour dit: si ce ne sont pas les partis de Benno bokk yakhaar dont son propre parti APR, qui porteront sa candidature, le Conseil Constitutionnel, constetera que la coalition présidentielle n’a présenté aucune candidature. En clair, la loi sur le parrainage pour tous, n’a pas été créée pour supprimer les partis politiques. Au contraire, elle les renforce tous à travers leur représentativité au niveau national. C’est la leçon d’Ansoumana DIONE au Président Macky SALL.




Rufisque, le 05 août 2018,
Ansoumana DIONE, Président de Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019

Présidentielle 2019: Abdoul Mbaye obtient un soutien de taille

YERIMPOST.COM L’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act) d’Abdoul Mbaye ratisse large en perspective de la présidentielle de 2019. Elle vient d’enregistrer un soutien de taille en la personne d’Alpha Aw. Le coordonnateur des cadres de la Ligue démocratique (Ld) a décidé de rejoindre l’ancien Premier ministre. «Outre ses valeurs connues et reconnues d’homme intègre, l’importance qu’il accorde au respect de sa religion et de celle des autres, sa réussite professionnelle reconnue, plusieurs fois constatée au point d’avoir mérité le surnom  ‘redresseur de banques’, il a occupé les plus hautes fonctions au niveau de l’exécutif en qualité de Premier ministre. Il a, à cette station, laissé parmi les hauts fonctionnaires et les partenaires techniques du Sénégal un excellent souvenir et l’image d’un homme d’action», explique Alpha Ousmane Aw qui ajoute que ceux qui ont côtoyé Abdoul Mbaye à ce moment-là n’hésitent pas à dire qu’il fut le meilleur Premier ministre que le Sénégal ait jamais eu.

Présidentielle 2019: Hadjibou Soumaré sur le terrain

YERIMPOST.COM Cheikh Hadjibou Soumaré continue son périple dans les foyers religieux du pays. Après Touba, l’ancien Premier ministre s’est rendu hier à Ndiassane. Chez le khalife des « kountiyou », l’ex-président de la Commission de l’Uemoa a décliné ses ambitions pour le Sénégal. En attendant la déclaration de sa candidature à la présidentielle de 2019, Cheikh Hadjibou Soumaré continue de recueillir des prières auprès des régulateurs sociaux du pays.


Présidentielle 2019: Macky Sall lance l’assaut

YERIMPOST.COM La grande offensive de Macky Sall pour obtenir un second mandat est lancée à partir de cette semaine. Et, pour ses adversaires, il faudra suivre le rythme ou subir les affres. Dans sa livraison du jour, le quotidien l’Observateur nous apprend que le candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar a convoqué le secrétariat exécutif national de l’Alliance pour la République pour, nous dit le journal, dégager une stratégie de campagne. C’est avec méthode que le président Sall compte remobiliser ses troupes. Pour exemple, la relance de la Convention des cadres républicains avec nomination d’un nouveau coordonnateur sera au menu. Le poste, qui est resté vacant depuis la démission de Thierno Alassane Sall, va trouver un nouveau cerveau. Même si son nom est resté secret, on sait d’ores et déjà qu’il s’agit d’un responsable émérite du parti qui dirige actuellement une grande structure nationale.



Présidentielle 2019: Ismaïla Madior Fall élimine d’office Karim Wade

YERIMPOST.COM Que le Parti démocratique sénégalais (Pds) se le tienne pour dit. S’il veut se faire représenter à la présidentielle prochaine, qu’il peaufine une autre stratégie que celle de faire de Karim Wade son candidat. L’ancien ministre, qui vit depuis son élargissement au Qatar, ne peut en aucun cas être présidentiable. Le ministre de la Justice, au cours d’une émission à laquelle il était invité sur la Tfm, a définitivement écarté Karim Wade de la liste des candidats. Selon Ismaïla Madior Fall, tout citoyen, qui est condamné à au moins cinq (5) ans de prison, perd d’office ses droits civils et politiques. Au moment où les uns et les autres hostiles à la candidature du fils de l’ancien chef de l’Etat Abdoulaye Wade  évoquent le remboursement de 138 milliards, sa bi-nationalité entre autres, le garde des Sceaux convoque la loi et écarte toute chance pour Karim Wade de briguer le suffrage des Sénégalais.

Présidentielle 2019: Taxawu Senegal investit Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Les partisans de Khalifa Ababacar Sall ne se découragent pas. Expulsés des rangs du Parti socialiste, ils comptent bien participer à la présidentielle de 2019. C’est ainsi que des responsables des 45 départements ont lancé, ce weekend, « Taxawu Senegal- Khalifa Président ». Une plateforme qui va porter la candidature de Khalifa Sall à ce scrutin.



Présidentielle 2019: déjà une pléthore de candidatures en tout genre

Ce qui suppose d’ors et déjà une possible confusion qui pourrait obstruer une claire et exacte vision sur les candidats en lice, au niveau des électeurs, afin de permettre à ces derniers de pouvoir connaître, en réalité, qui est qui. Déjà, à l’approche de 2019, les déclarations de candidature naissent comme des champignons et, chacun y va avec sa méthode ou technique soit pour convaincre soit pour arnaquer les Sénégalais, surtout ceux friands de politique politicienne. Naturellement, cette prolifération, de candidats, ne facilite pas la tâche aux Sénégalais dans leur choix pour un bon candidat, un choix qui doit être désormais très judicieux.

Objectivement, si nous avions tiré froidement les leçons, de l’indépendance à nos jours, nous nous aurions bien aperçu que le véritable problème du Sénégal n’est point celui d’un homme, mais plutôt d’un système en panne. Et les deux alternances ont parfaitement montré qu’il n’existe pas d’homme providentiel ou un messie sauveur, surtout, dans un système archaïque et sclérosé tel que le nôtre. Et, le fait de ne pas tenir compte de cette réalité qui nous crève les yeux et, de chercher une alternative crédible à substituer au système actuel, totalement en panne par l’instauration d’un autre qui divorcera qualitativement et en tout, avec celui-ci, c’est me semble-t-il faire encore fausse route et persister dans l’erreur.




Pour rappel, les Sénégalais, par trois fois ou tout au moins deux, se sont trompés sur leur choix pour un candidat fiable, pour ne pas dire bon, à savoir en 2000 et 2012. Cette erreur est due, pour une raison majeure et principalement, par faute de n’avoir pas fait le diagnostic exhaustif des régimes passés et retenu les leçons qui en découlaient. Ensuite, de n’avoir pas dressé des critères fiables de valeurs intrinsèques exigibles aux futurs candidats. Et, en lieu et place de chercher les réelles valeurs humaines qui sont attachées à la personne, les Sénégalais étaient, plutôt, toujours, plus préoccupés à dégager, à tout prix, le président en place sans, pour autant, se préoccuper, le moins du monde, si l’arrivant était meilleur et possédait les valeurs humaines requises que l’on recherche chez un bon président de la République. Pour l’histoire, c’est ainsi que Abdou Diouf a été renvoyé en 2000 au profit de A. Wade, mais sans que son bilan n’eut été tiré et ses erreurs, non plus, n’eurent été dressées, en vue d’éviter qu’il en soit de même avec son successeur. Et c’est ainsi que A. Wade a été élu sans que l’on cherche à savoir ou soit sûr qu’il avait bien les qualités requises que nous cherchons à détecter chez un candidat. Hélas, tout ce qui importait donc, à ce moment pour les Sénégalais, c’était que Diouf parte, dans tous les cas. Finalement, après coup, l’on s’est rendu compte qu’effectivement, A. Wade s’était révélé pareil ou même pire. Car, ses deux mandats ont, pratiquement, ruiné notre pays, à cause de sa gestion gabégique, boulimie financière et son pillage systématique des ressources du pays à son profit et celui des siens.

En 2012, c’est Me A. Wade qu’il fallait renvoyer. Mais là également, au lieu de s’appesantir sur les valeurs intrinsèques de son successeur, c’est-à-dire celles qui permettent à quelqu’un de diriger un pays, dans les règles de l’art, avec hauteur et compétence. Mais, malheureusement, les Sénégalais ne cherchaient encore qu’à dégager A. Wade et, rien de plus. Ainsi, pour eux, peu importait, la qualité du successeur  de A. Wade ! D’ailleurs les slogans, tels que : Wade dégage ou nadem, etc., le confirmaient parfaitement.  Alors, comme disait l’autre, les mêmes causes produisent les mêmes effets. C’est ainsi que l’erreur, commise en 2000, ayant été répétée en 2012 a permis à Macky Sall de se faire élire président de la République par défaut ou effraction. Alors, c’est ainsi que Macky Sall est tombé comme un cheveu sur la soupe, parce que la nature a horreur du vide. Et, l’on se demande, même, encore, si les Sénégalais ont vraiment tiré les enseignements que les leçons, de tout ce qui précède, leur dictent ? Nous n’en sommes pas surs.

Car, nous voyons bien que les faits sont récurrents et le constat est aussi constant. Ainsi, à chaque fois qu’une importante et cruciale échéance arrive, comme celle de la présidentielle de la République, les Sénégalais ont souvent manqué d’attention et de vigilance dans leur choix, parce qu’ils sont, uniquement, obnubilés ou tenaillés par, une seule chose, c’est-à-dire le départ à tout prix du présent en exercice, au point qu’ils perdent de vue, complètement, certains facteurs, cependant, importants et décisifs, en oubliant ainsi l’importance qui consiste à dresser et exiger des critères objectifs fiables sur les candidats. Ce qui pourrait les guider vers un bon choix et leur éviter de tomber encore dans les erreurs du passé. Certes, congédier un piètre président de la République, c’est bien et une tâche utile et importante, pour un pays. Mais cela ne suffit pas du tout, si l’on ne peut lui trouver, impérativement, un bon successeur, dont les qualités et valeurs humaines intrinsèques répondent parfaitement, aux souhaits et à l’attente de du peuple sénégalais. D’ailleurs, c’est une tâche permanente et un devoir imprescriptible qui incombe à tous les Sénégalais patriotes qui souhaitent, œuvrent constamment et inlassablement, pour que notre pays sorte enfin de son surplace. C’est un chalenge devant nous qui vaut bien d’être mené et gagné par les Sénégalais.




Il est évident que tous les candidats qui se déclarent, présentement, se nourrissent tous, sans doute ni exception, d’ambitions de pouvoir et très précisément, président. Alors, certains d’entre eux sont, peut-être, en mesure ou ont la mesure, mais pour d’autres, ce ne sont, vraiment, que des ambitions démesurées ou de se faire voir. D’ailleurs, les motifs de leur candidature en disent long. Ainsi, voici quelques cas parmi eux :

  • Par exemple voici quelqu’un pour qui, c’est simplement suite à un article de haute facture analysant la situation du pays, publié et largement apprécié par ses compatriotes, a cru être un potentiel candidat à la présidentielle ;
  • Pour un autre, suite à sa démission spectaculaire largement, médiatisée et considérée par certains de ses compatriotes, comme un courage et exemplaire, parce que justement, la culture de démission est méconnue au Sénégal, donc, pour ce fait rarissime, il est un oiseau rare, par conséquent, un motif suffisant qui peut faire de lui un éventuel président ;
  • Et, pour celui-ci alors, lui se croit né pour être président de la République et, en est, tellement, convaincu, sans que personne ne sache le pourquoi, mais, il y croit dur comme fer. Ainsi, toute sa vie ne tourne qu’autour de cette station, tout le reste étant pour lui quantité négligeable. Il est vrai que ce dernier a fait un bref passage au pouvoir, c’est peut-être au cours de ce laps de temps qu’il y a séjourné qui lui a fait prendre goût et, est même obsédé par ce poste. D’ailleurs, il ne doit pas oublier, quand même, qu’il a un sérieux contentieux avec son peuple, relatif a de l’argent, qui, jusque-là, n’est pas encore élucidé, malgré sa folle ambition. De toutes les façons, cet argent n’est pas à passer à pertes et profits;
  • Il y a en outre certains intellectuels qui tentent, tardivement, d’entrer en politique. Mais naïvement, ils pensent que leur seul savoir intellectuel, comme bagage et argumentaire suffira pour entrer par la grande porte, c’est-à-dire la présidence de la République. C’est une méconnaissance grave pour des intellectuels, de la réalité de l’espace politique sénégalais. Ainsi, ils courent de gros risques, si jamais, ils y investissaient leurs maigres économies. Ils perdront et leur argent et leur temps sans arriver au Palais. Ceux-là aussi sont, parmi, les déclarants, en attendant le dernier virage ;
  • Pour les nantis, à savoir les richissimes du pays, parmi lesquels l’on retrouve certains enrichis illicites qui profiteront de cette occasion pour sortir de leur tanière ou cachette avec leur butin. Ces sinistres individus, curieusement se présentent, en vue de leur retour au pouvoir, pour vouloir nous diriger encore avec l’argent qu’ils nous ont volé. Hé oui, puisqu’au Sénégal, c’est l’argent seul qui fait maintenant la politique et, quelle que soit sa couleur et son origine. Donc, ils sont convaincus qu’avec le niveau de la caution présidentielle de 65 millions de FCFA, en plus de la soumission obligatoire des candidats au parrainage, concrètement, les honnêtes gens, même avec des valeurs humaines les plus recherchées, mais pauvres  ou désargentés sont, pratiquement, exclus de cette compétition qui, pourtant ne devrait être destinée qu’aux hommes et femmes de valeur. Et, l’on peut, effectivement,  affirmer, sans risque d’être démenti que le prochain président de la République du Sénégal et son régime, risque d’être celui des riches et de la finance. Comme François Hollande l’a reconnu récemment à propos se Macron ;
  • Il y bizarrement, parmi tous, une candidature, hypothétique, du fils de son père en exil. Il sera ou ne sera pas, mystère boule de gomme ? En tout cas, certains militants du parti de son père et du régime sortant s’accrochent dessus, comme des guêpes et, avec une certitude béate sur cette candidature, qu’ils proclament, comme elle sera belle et bien valable ou validée le moment venu, contrairement, aux dires de certains professionnels du droit. Mais le temps étant le meilleur juge, laissons-lui alors le temps ;
  • Enfin, pour cette dernière catégorie de déclarants, elle ne comporte, en fait, que des candidats de diversion et ceux qui cherchent à ajouter sur leur carte de visite, le titre farfelu d’ancien candidat à la présidence de la République du Sénégal.

Mine de rien, nous avons bien remarqué à l’endroit de tous les candidats que, pour l’instant, ils ne font tous que flatter leur égo de façon exagérée, pour ne pas dire qu’ils le sur-dimensionnent. Les Sénégalais devraient avoir assez de tels genres d’individus, pour les avoir déjà pratiqués et qui, souvent, ont la folie des grandeurs de se prendre pour des providentiels ou messies sauveurs de peuple en naufrage. Les Sénégalais devraient savoir une bonne fois pour toutes qu’aucun individu à lui tout seul n’est capable de redresser un pays qui sombre, s’il n’est pas à la tête d’une équipe performante d’hommes et de femmes pétris de qualités et valeurs humaines, comme la probité, le patriotisme, l’éthique, la compétence et avec comme crédo la volonté politique de sortir leur pays du bourbier dans lequel les régimes passés et le présent l’ont mis.




Nous avons évoqué tout cela, pour uniquement, donner l’alerte à temps et dire aux Sénégalais que, compte tenu des traquenards dont nous avons été victimes dans le passé avec les deux alternances survenues, ils n’ont plus droit à l’erreur. Dès lors, ils doivent être plus attentifs et s’armer d’une extrême vigilance et de rigueur, dans leur futur choix. Oui, avec tout ce que nous avons relaté, plus haut, personne ne devrait plus se faire d’illusions ou douter de la présence d’arnaqueurs parmi ces nombreux candidats. Sans doute, comme ceux qui les ont précédés au pouvoir et que nous avons pratiqués, il n’en manquerait pas certains qui, en réalité, ne cherchent qu’à parvenir au pouvoir pour faire comme leurs prédécesseurs, à savoir jouir des délices du pouvoir et jeter toutes leurs promesses par-dessus bord. Souvenons-nous bien des wax waxeet des deux présidents libéraux des alternances.

Si nous avions pris soin d’analyser de manière approfondie la gouvernance de notre pays de l’indépendance à nos jours, on constaterait, aisément et clairement, qu’au Sénégal nous avons fondamentalement, un problème de système politique qui est maintenant, devenu obsolète voire caduc. Et, par conséquent, tant que ce système demeurera tel quel, tout président, élu sur la base de cette Constitution en cours, pourrait, s’il le désire, jouir des exorbitants privilèges que celle-ci lui confère et, en toute légalité. A moins, d’une seule exception, à savoir que ce président-là n’incarne un patriotisme, au-dessus de tout soupçon, démocrate et raisonnable pour juger de son propre chef que l’actuelle Constitution doit être nécessairement modifiée, afin de la rendre plus conforme à une véritable démocratie dans notre pays. Et, c’est en cela, justement, que notre pays a bien besoin, d’hommes de vertu, d’honneur, de parole qui traduisent dans les faits, exactement, tous leurs engagements et promesses pris devant leur nation, en tant que candidats. Mais malheureusement, jusqu’ici en tout cas, ceci n’a pas été le cas avec tous les présidents qui se sont succédé à la tête du pays.

Fort justement, en relation avec cette nécessité absolue de changer notre système politique et institutionnel, nous pensons, objectivement, que pour gagner beaucoup de temps et aller vite vers cet objectif, nous avons cette opportunité de passer par le raccourci que nous offrent les Assises nationales et la CNRI. Oui, la réforme et refondation de nos institutions sont devenues, aujourd’hui, incontournables et ne peuvent plus souffrir davantage de retard. A notre avis, tous les candidats doivent nécessairement, se prononcer clairement et avec un engagement de foi irrécusable sur cette question fondamentale, pour débloquer la situation du pays, notamment en ce concerne notre système actuel. A cet effet et, pour être judicieux et vraiment pragmatique, nous pouvons exploiter les conclusions des Assises nationales et les recommandations de la CNRI qui sont déjà disponibles, plutôt, que de vouloir réinventer encore la roue. Comme on le dit si bien et c’est vrai, aucune œuvre humaine n’est jamais parfaite, par conséquent, on pourrait, sans doute, si cela est jugé nécessaire, leur apporter des améliorations. L’adage nous dit bien : « Qu’un homme averti en vaut deux »

Mandiaye Gaye

mandiaye15@gmail.com

 

Dakar, le 19/05/2018

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