Blog de Cheikh Yerim Seck

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Présidentielle: Macky en éclaireur dans les régions

YERIMPOST.COM Une campagne électorale déguisée en tournée économique dans les régions ! C’est ce que prépare le président Sall qui, à en croire l’As, va se rendre à Touba, à Ranérou, au Fouta, sur la Petite Côte, à Kaolack, à Tambacounda et en Casamance. C’est ce jeudi que le candidat à sa propre succession va entamer cette tournée aux arômes économiques mais qui, au final, va se transformer en une mini-campagne électorale pour la reconquête du pouvoir.







Présidentielle: Amadou Seck d’Eurogerm, un ami de Macky Sall, se présente contre lui

YERIMPOST.COM Cet après-midi du jeudi 11 octobre, nous assisterons à une déclaration de candidature. Amadou Seck, homme d’affaires et patron d’Eurogerm, va se lancer dans la course à la présidentielle. Ce qui est cocasse dans cette candidature, nous révèle Les Echos, c’est que Amadou Seck est un ami intime du chef de l’Etat. A tu et toi avec lui, à tel point que leurs enfants se fréquentent.







Présidentielle: Amadou Seck d'Eurogerm, un ami de Macky Sall, se présente contre lui

YERIMPOST.COM Cet après-midi du jeudi 11 octobre, nous assisterons à une déclaration de candidature. Amadou Seck, homme d’affaires et patron d’Eurogerm, va se lancer dans la course à la présidentielle. Ce qui est cocasse dans cette candidature, nous révèle Les Echos, c’est que Amadou Seck est un ami intime du chef de l’Etat. A tu et toi avec lui, à tel point que leurs enfants se fréquentent.







Vidéo- Khalifa, Karim, parrainage, présidentielle: Pape Gorgui Ndong dit tout









Présidentielle 2019 au Sénégal: Quelle candidature pour une alternative au néocolonialisme libéral ?

Nous sommes à 7 mois de la Présidentielle du 24 février suivie des élections municipales. La scène politique du pays grouille déjà de prétendants anciens et nouveaux qui tous, à différents niveaux, se sont enrichis en participant aux pouvoirs néocoloniaux libéraux soumis à la domination impérialiste.




Quels sont les enjeux qui se posent aux antilibéraux, aux patriotes, aux panafricanistes, internationalistes et plus généralement à la gauche saine et non corrompue ?

Le pouvoir libéral APR/BBY prépare un coup d’état électoral

Confirmant le flagrant délit du putsch électoral chaotique des législatives 2017, Macky Sall a dès le lendemain rassuré son camp libéral en déclarant « vous avez fait du bon travail, la présidentielle j’en fais mon affaire ». Conscient qu’il lui faut coûte que coûte éviter un second tour qui lui serait fatal même contre un banc et ayant en mémoire le vol au premier tour de la présidentielle de 2007 au profit de son mentor d’alors A. Wade qui avait mis KO l’opposition, Macky Sall s’apprête donc à imposer son second mandat par tous les moyens imaginables.

Le référendum constitutionnel du waxeet des Assises Nationales, le parrainage, l’emprisonnement pour éliminer son concurrent social-libéral Khalifa Sall, la non prise en compte des décisions de la cour de justice de la CEDEAO, la honteuse grâce puis l’empêchement illégal de la candidature de Karim Wade, le refus de satisfaire les exigences de transparence sur l’ensemble du contentieux électoral, le renforcement des forces de l’ordre et les renouvellements des commandements, la mainmise renforcée sur la Justice et la presse, les difficultés d’obtention des cartes d’identité et d’électeurs, le rejet d’une Commission Nationale Indépendante à la place de la CENA, les déclarations sans gêne du ministre de l’intérieur annonçant la victoire avant le vote, la multiplication des candidatures sorties de nulle part sont les éléments du dispositif du coup d’état électoral pour pérenniser son pouvoir honni par le peuple.

L’opposition toutes tendances confondues a constitué le Front de Résistance Nationale (FRN) pour contrer les desseins malveillants de l’APR/BBY. Nous devons continuer et développer ce combat pour la transparence électorale en ne nous laissant pas divertir par les agissements confusionnistes des libéraux et sociaux libéraux qui tendent à réduire cette exigence démocratique à la bataille pour la « candidature » du condamné pour malversation du libéral Karim Wade ou du social-libéral Khalifa Sall.

Nous combattons la confusion entre le droit à être candidat et le blanchiment d’un condamné pour détournement de deniers publics par la Justice tout comme nous exigeons que le fait que Khalifa Sall doive rendre compte sur les « caisses d’avance » n’autorise pas de l’empêcher à être candidat sans oublier que tous les épinglés par les différents rapports dont certains sont ministres doivent aussi rendre compte à la Justice.

Continuer à frayer la voie à l’alternative antilibérale et patriotique contre l’alternance libérale




Deux alternances libérales PDS/APR/BBY et 40 ans de pouvoir social-libéral PS/AFP ont édifié le peuple que « changer les hommes au pouvoir, ce n’est pas changer la politique du pouvoir » et que finalement changer les hommes sans changer de politique condamnent au non-développement, à la pérennisation de la corruption, de la mal-gouvernance, des politiques libérales et du système néocolonial.

Ces expériences dans la douleur sont à l’origine d’un début de prise de conscience que « l’alternance » ne suffit pas et qu’il faut une alternative. Une partie de plus en plus importante de la jeunesse et du peuple est rentrée en rébellion contre la mal gouvernance libérale, c’est ce qui a produit les mouvements citoyens et politique comme Y en Marre, le M23, Pastef, France/APE/CFA/Auchan dégagent, et la mise en place pour les législatives de l’an dernier de la coalition Ndawi Askan Wi qui est donc un jalon de la jonction en cours entre la rébellion de la jeunesse éthique et techniquement experte dans la critique factuelle de la gestion patrimoniale libérale du pouvoir et la gauche saine en démarcation avec l’opportunisme vénal de ses chefs historiques. Cette expérience nouvelle est porteuse d’avenir.

Un certain engouement éthique se propage dans le pays et la diaspora pour l’alternative antilibérale, patriotique, panafricaniste et même anti-néocoloniale. « Moom Sa Reew », ce slogan historique lancé par le PAI et son Manifeste fondateur reprend progressivement le dessus sur les chimères de la « réussite » individuelle affairiste libérale dans un monde dominé par l’impérialisme prédateur et spoliateur. Même les commerçants subissent actuellement l’offensive des Firmes Monopolistes du secteur de la grande distribution qui se réorganisent en Europe et aux USA pour y développer la vente en ligne et délocalisent les grandes surfaces alliant vente en gros et au détail en Afrique. C’est le cas de Auchan et Carrefour.

Depuis la dévaluation du franc CFA en 1994 et en attendant la prochaine probablement vers 2020, les privatisations à un coût divisé par deux ont mis à la disposition des Firmes Monopolistes impérialistes tous les secteurs économiques de nos pays qui ne laissent à nos bourgeoisies locales au mieux que la place de sous-traitants exactement tout comme à l’époque colonial avec les « nègres sous-traitants » intermédiaires entre les paysans contraints à produire les cultures d’exportation au détriment des cultures vivrières.

Toutes les classes et couches sociales du pays sont confrontées aux effets dévastateurs de la servitude volontaire néocoloniale des libéraux et sociaux-libéraux qui gouvernent depuis 1960. Les bases politiques d’un large front patriotique pour l’alternative aux alternances libérales sont en train d’être réunies avec l’effondrement progressif des illusions idéologiques libérales et néocoloniales que le « développement est possible » avec la soi-disant « aide » des capitalismes-impérialistes étasuniens, européens, israéliens et japonais.

Toutes les classes et couches sociales commencent à toucher du doigt l’exigence de compter d’abord et avant tout sur ces propres forces et donc de la souveraineté nationale que la gauche historique a toujours combinée avec la souveraineté populaire. C’est là que gisent les bases sociales de l’alternative anti-libérale et patriotique contre le néocolonialisme prédateur qui féconde les milliardaires gestionnaires de l’appareil d’Etat et le pillage françafricain, eurafricain et usafricain.

Ecarter tous les candidats qui ont goûté aux délices de l’indignité vénale des pouvoirs libéraux successifs

Les candidats prétendants sont de plus en plus nombreux, la majorité d’entre-deux sont là pour faire diversion. Certains sont mêmes des agents doubles envoyés pour tenter de crédibiliser avec la multiplication des candidats le vol électoral que préparent l’actuel président libéral de l’APR/BBY.




En effet il faut écarter tous ceux et celles qui sont sortis des limbes de la prévarication après avoir baigné dans le marais nauséabond monnayé souvent en milliards de francs CFA des postes ministériels, de PCA, des nominations de sinécures, de conseillers, de secrétaires généraux, du foisonnement d’agences, des « transhumants » individuels et « partis transhumants-sédentaires » de la gauche historique selon l’expression pertinente d’un camarade de la LD Debout !? etc.

IL FAUT DONC DEJOUER LE PIEGE LIBERAL DES CANDIDATS DE LA VINGT CINQUIEME HEURE OU DES MEDECINS APRES LA MORT. SUIVEZ DONC MON REGARD CAR IL N’EN RESTE PLUS QU’UN QUI A LABOURE SON CHAMP PRESIDENTIEL POUR PORTER L’ESPOIR DE L’ALTERNATIVE AUX ALTERNANCES LIBERALES QUI FONT TANT DE MAL AU PAYS ET AU PEUPLE.

A bon entendeur salut.
DIAGNE Fodé Roland

8 août 2018

Présidentielle: Découvrez le nouveau single de Moustapha Cissé Lô pour Macky Sall

Présidentielle de 2019: Quand Dieu parle aux Sénégalais.

Le cinquième président de la République du Sénégal ne sera pas un homme politique. La révélation est faite par Ansoumana DIONE, Président de Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la présidentielle de 2019. Selon lui, Dieu a déjà parlé aux sénégalais, à travers les cinq doigts de l’être humain. En clair, lorsque vous tendez une de vos mains, la gauche, par exemple, vous trouverez que quatre doigts se touchent, laissant totalement de côté, un seul qui se trouve d’ailleurs dans une autre direction. Alors, voici la signification de ces cinq doigts : le plus petit représente l’actuel chef de l’Etat Macky SALL qui a succédé à son père, le suivant, en second, Abdoulaye WADE. En troisième position, vient Abdou DIOUF, le plus long, ayant hérité son pouvoir de Senghor, en quatrième position. Le cinquième est celui qui sera élu en 2019, Macky SALL étant né pour exercer un seul et unique mandat de sept ans, comme l’indiquent le mois et son année de naissance : décembre, le dernier mois de l’année, comme Macky SALL fermera ce cycle politique et 1961 = 1+9+6+1 = 17 = 1 mandat de 7 ans.




Rufisque, le 06 septembre 2018,

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019

Présidentielle: Me Aïssata Tall Sall propose autre chose que la danse…

YERIMPOST.COM Au moment où certains lancent le parrainage de leurs candidats à la présidentielle, le mouvement « Osez l’avenir » a opté pour une cérémonie sobre dans un réceptif hôtelier de la place. Selon Me Aïssata Tall Sall, le moment n’est pas pour danser, encore moins crier victoire. « Nous avons la possibilité d’aller remplir le Grand Théâtre ou ailleurs, comme certains l’ont fait avec la salle de conférence de Diamniadio. Mais non !! La présidentielle n’est ni un jeu d’egos, ni un jeu d’intérêts », a déclaré l’avocate. Poursuivant son speech, la candidate à la candidature à la présidentielle a livré son modèle de société démocratique basé sur l’égalité humaine et/ou des pouvoirs. Aïssata Tall Sall veut aussi une société de dignité et de progrès social où le populisme, le mensonge, le verbalisme, la compromission et la démagogie seront proscrits du quotidien des Sénégalais. « Un autre Sénégal est possible ! Un Sénégal du mieux-vivre et d’un mieux être », a martelé l’édile de Podor.


Mon cher Oumar Sarr, Karim Wade ne peut pas être candidat à l’élection présidentielle

Selon vous, « même sans carte d’électeur, Karim M. Wade peut être candidat ». Votre fondement juridique est la nouvelle loi électorale qui dispose en son article L. 57 que « Tous Sénégalais peut faire acte de candidature et être élu, sous réserve des conditions et des cas d’incapacité et d’inéligibilité prévues par la loi ». Et plus loin, vous affirmez par déduction, que « pour être candidat, il faut juste être électeur », ce qui implique l’absence de lien entre la détention d’une carte d’électeur et la qualité d’électeur.



Cette argumentation ne saurait prospérer en droit, surtout en droit électoral puisque la qualité d’électeur comme la nationalité d’un pays ne se proclament pas, elles se prouvent. L’expression « Tout Sénégalais électeur » de l’article L. 57, que vous citez, exige la production et la présentation d’une pièce prouvant d’une part, que l’on est sénégalais ; et d’autre part, que l’on est électeur. Or, aucun des deux ne se lit au faciès. L’article L.27 de la loi électorale qui définit ce qu’est un électeur ne dit pas autre chose puisqu’il soutient que « sont électeurs, les sénégalais des deux sexes, âgés de 18 ans accomplis, jouissant de leurs droits civils et politiques et n’étant dans aucun des cas d’incapacité prévu par la loi ».
A cet effet, comment prouve-t-on qu’on est sénégalais et qu’on est âgé de 18 ans révolus ? Ce n’est ni par l’aveu, ni par le témoignage encore moins par la clameur populaire. Mais, le justificatif requis est un document administratif régulier (ici carte électeur). Qui plus est, les articles L.115 et L.116 de la nouvelle loi électorale vont dans le sens de disqualifier Karim WADE en tant qu’électeur et candidat.
Selon le premier texte, la candidature à la présidentielle de la République doit comporter entre autres, « le numéro de la carte d’électeur ». C’est une condition obligatoire déterminée par le verbe devoir utilisé ici (doit). Or, comment produire le numéro d’une carte qu’on ne détient pas ? Pour l’avoir, il faudrait s’inscrire sur les listes électorales, ce que la loi prive à Karim WADE parce que condamné à une peine de 6 ans d’emprisonnement par la CREI. Cette sanction le rend inéligible en vertu de l’article L.31.



L’autre texte qui est l’article L.116 va plus loin puisqu’il estime que « la déclaration de candidature doit être accompagnée des pièces suivantes (…), une photocopie légalisée de la carte d’identité biométrique CDEAO faisant office de carte d’électeur (ce que n’a pas Karim WADE), un bulletin n° 3 du casier judiciaire datant de moins de 3 mois ( celui de Karim WADE n’étant pas vierge).
Pour toutes ces raisons, M. Karim WADE ne peut pas être candidat à l’élection présidentielle parce qu’il n’est pas inscrit sur les listes électorales et ne détient aucune carte prouvant qu’il est électeur. Ces deux faits étant opérants et établis, il est disqualifié d’office.
Le droit électoral a sa réalité juridique que la réalité politique ignore. Monsieur SARR, vous devez mettre à nu votre plan B pour trouver un autre candidat puisque le plan A qu’est Karim WADE ne prospère ni politiquement ; ni juridiquement. Sinon, au lendemain de la proclamation de la liste des candidats à l’élection présidentielle par le Conseil constitutionnel, le PDS sera forclos et tout autre dépôt ultérieur déclaré irrecevable.
Donc cher Oumar, retenez la leçon de Sénèque : « l’erreur est humaine, mais l’entêtement dans son erreur est diabolique ».




Mouhamadou Mounirou SY
Maitre de Conférences en Droit public
Conseiller du Premier Ministre

L’agriculture, mot-clé dans la campagne présidentielle 2019

La date du premier tour de l’élection présidentielle de 2019 du Sénégal est officialisée. Le scrutin va se tenir le dimanche 24 février 2019. Tous les prétendants candidats, ou presque, rivalisent dans les médias avec des promesses électorales généreuses.

Quelle sera la place de l’agriculture dans les projets et programmes politiques des candidats à l’élection présidentielle? C’est la question que je pose plus de 60% de la population qui s’active dans ce secteur.




L’agriculture n’est pas un secteur d’activité comme un autre, c’est un des fondements de toute société, qui concerne tous les citoyens. Et qui a aujourd’hui plus que besoin de perspectives, de stratégies, de caps… etc. Il y aurait de quoi être écœuré, quand on voit une classe politique davantage occupée à gérer les crises internes de partis qu’à s’occuper de sujets aussi importants.

C’est beaucoup plus que la vie des femmes et des hommes qui font l’agriculture qui est en jeu, mais notre sécurité alimentaire à tous, la diversité et la qualité de ce que nous mangeons, le dynamisme économique de nos territoires, nos paysages, notre climat…etc.

Il s’agit d’un secteur de haute importance que les candidats doivent privilégier dans leur programme. Le Sénégal présente actuellement une série de facteurs qui le transforment en un lieu attractif pour les investissements dans l’agriculture et l’agro-industrie.

Nous prêterons oreilles à toutes les propositions provenant de la multitude des candidats et voir les engagements agricoles de chaque parti.

Parce qu’en politique l’intérêt amène la priorité, le désintéressement ou l’oubli. Plus l’on posera des questions sur les engagements agricoles de chacun des partis, plus cela se traduira par des actions concrètes par le gouvernement élu.



Par Thierno NGAMB
Email: Thiernongamb18safar@yahoo.fr

Présidentielle: Macky Sall mise sur au moins 55%

YERIMPOST.COM La présidentielle prochaine, Macky Sall veut rempiler au premier tour de belle manière. Pour ce faire, il espère pas moins de 55% des suffrages. Ce discours, il l’a tenu aux membres de la coalition Macky 2012 qu’il recevait en audience le week-end dernier, nous rapporte le quotidien L’As.


Présidentielle: Madické Niang prêt à se présenter

YERIMPOST.COM Plan B ou pas du Parti démocratique sénégalais, Me Madické Niang se prépare activement pour la présidentielle de février prochain. A en croire le journal Les Echos, le président du groupe parlementaire Liberté et démocratie multiplie les rencontres en vue de déposer sa candidature au cas où celle de Karim Wade venait à être définitivement rejetée. Selon le journal, il est inconcevable pour Madické Niang que le Pds ne participe pas à cette présidentielle.




Présidentielle: Voici le Journal officiel qui acte les modalités du cautionnement et du parrainage

























Présidentielle de 2019: Les dés ne sont-ils pas déjà pipés ?

Le compte à rebours a commencé et les états majors politiques ne dorment plus du sommeil des justes, tellement leurs esprits sont tournés vers la date du 24 février 2019 au soir de laquelle seront connus les résultats de l’élection présidentielle.

La deuxième alternance sera-t-elle alternée ou le Président sortant va-t-il être réélu?

Mystère et boule de gomme ?



Pour le moment rien ne permet de prédire le vainqueur de ces joutes qui seront à coups sûrs très âpres, malgré l’assurance que semblent donner les partisans du Président Macky Sall d’une réélection dès le premier tour.

Ils sont en effet persuadés que la réélection du Président, soit elle passe au premier tour, ce qui loin d’être évident avec la configuration politique actuelle du Sénégal, soit elle casse au deuxième tour, avec la ferme volonté des candidats de faire front contre le président sortant, expériences vécues en 2000 et en 2012.

Ces deux alternances avaient été réalisées dans un contexte empreint de paix sociale et de respect des jeux démocratiques.

C’est loin d’être le cas aujourd’hui où le fil du dialogue entre la majorité et l’opposition la plus représentative est coupé depuis l’adoption de la loi instituant le parrainage qui a fini de polluer l’atmosphère politique lourde de tous les dangers.

Le minimum de consensus sur le processus électoral n’est pas assuré.

Il urge donc de reprendre le fil du dialogue.

La personne du Ministre de l’Intérieur importe peu.

Seulement il doit donner des gages de sécurisation de tout le processus électoral.

D’abord veiller à ce que tous les citoyens inscrits sur les listes électorales reçoivent leurs cartes au plus tard ce 31 août comme il en avait fait la promesse.

Les ratées connues dans la confection et la distribution des cartes devaient précipiter le départ du Directeur de la DAF, Monsieur Ibrahima Diallo, admis

à faire valoir ses droits à une pension de retraite depuis 2015, mais maintenu encore à son poste pour des raisons que la raison ignore.

Il devrait aussi édifier les Sénégalais sur le discriminant jusque-là resté secret pour les principaux acteurs. Un élément aussi important du dispositif électoral ne saurait être entretenu dans ce flou.

En outre le formulaire officiel de collecte des parrains, dont le retard ne s’explique nullement au vu de la diligence qui avait prévalu lors du vote de la loi, doit être mis à la disposition des candidats à la candidature pour leur donner suffisamment le temps de recueillir des parrains avec le maximum de chances de voir leur candidature validée.

Devant une telle situation l’opposition doit faire preuve de suffisamment d’ingéniosité pour ne pas tomber dans le piège qui lui semble être tendu.

Pour ce faire, elle doit batailler ferme pour la fiabilité de ce qui reste du processus électoral, avec comme premier objectif la confection et la distribution de toutes les cartes d’électeurs sans discrimination aucune.

Elle doit également, en concertation avec tous les candidats, trouver une stratégie en réduisant au maximum les candidatures qui pourraient être fédérées autour de cinq pôles forts regroupés autour de projets de sociétés bâtis sur la base d’un désir commun d’aller ensemble.

Une floraison de candidatures ne serait pas pour faciliter les choses : les mêmes personnes parrainant tout le monde et le parrainage multiple étant interdit par la loi.

Le facteur temps va s’ajouter à la complexité de la tâche déjà si ardue.

Ne serait-on pas tenté, comme ce fut le cas aux dernières législatives, de multiplier les candidatures pour corser davantage la quête aux parrains ?

Vouloir élever la barre très haut pour rassembler le maximum de parrains ne participe-t-il pas de ce même stratagème ?

Mais ceux qui le feraient seraient exposés au risque de voir leur candidature invalidée parce que la loi a fixé aussi bien un plancher(nombre maximun) et un seuil



(nombre minimum ) qui lient tout le monde.

En tout état de cause, l’histoire du Sénégal ne s’arrêtera pas au 24 février 2019.

Par voie de conséquence, les politiques de quelque bord qu’ils soient, doivent savoir raison gardée et œuvrer tous ensemble pour l’organisation d’une élection libre et transparente permettant au seul peuple souverain de

choisir l’homme qui va présider aux destinées du pays les cinq années à venir.

Fait à Thiès le 15 août 2018

El Hadji Abdou Wade dit Mara.

Présidentielle: Aïda Mbodj se lance dans la course

YERIMPOST.COM A l’heure actuelle, deux femmes se sont déclarées candidates à la présidentielle. Après Nafissatou Wade en milieu de semaine, c’était au tour de Aïda Mbodj de décliner ses ambitions pour le Sénégal. La députée et ancienne ministre sous Wade a rendu officielle sa candidature depuis Ndoga Babacar, à Tambacounda. « La lionne du Baol », comme on la surnomme, est déterminée à aller jusqu’au bout. Selon elle, le président actuel, Macky Sall, vient de boucler l’unique mandat que les Sénégalais pouvaient lui donner. En 2020, Aïda Mbodj est convaincue que le Sénégal se fera sans Macky Sall.



Présidentielle: Abdoulaye Daouda Diallo veut Aïssata Tall Sall

YERIMPOST.COM Le patron d’une de deux tendances de l’Alliance pour la République dans le département de Podor veut ratisser large pour la réélection du président Macky Sall. Pour ce faire, Abdoulaye Daouda Diallo veut tenter le tout pour le tout. Son objectif, décrocher le soutien de Me Aïssata Tall Sall qui est une femme de valeur capable d’apporter beaucoup au président Sall. Le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, qui était reçu ce vendredi au palais, était flanqué d’une délégation de militants.



Présidentielle: Abdoulaye Baldé dans la course

YERIMPOST.COM Abdoulaye Baldé veut faire taire les rumeurs de son ralliement à la mouvance présidentielle. Pour ce faire, il compte déposer sa candidature à l’élection prochaine. Au cours de cette semaine, le président de l’Union centriste du Sénégal (Ucs) va convier la presse à une rencontre durant laquelle il va décliner ses ambitions. Une décision qui a fait réagir ses partisans qui se disent soulagés que leur leader prouve encore une fois qu’il n’est une roue de secours pour quiconque, y compris l’Alliance pour la République.


Présidentielle: le juge Dème candidat

YERIMPOST.COM Des ruptures doivent s’opérer au sein de la vie politique sénégalaise. C’est du moins la conviction de l’ex-juge Ibrahima Hamidou Dème qui, au lendemain de sa démission commentée de la magistrature, a annoncé son entrée en politique. Le juge Dème, comme on le surnomme, a décliné ses ambitions pour apporter ce coup de neuf que les populations attendent depuis bien des décennies. Invité sur les ondes de la Rfm, il a annoncé sa candidature à la prochaine présidentielle. Selon lui, c’est son mouvement « Ensemble  » et d’autres mouvements et partis politiques qui ont porté leur choix sur sa personne pour briguer les suffrages des Sénégalais.



Présidentielle: Idy à l’assaut de Senegaal Bi Nu Beug

YERIMPOST.COM Idrissa Seck tisse sa toile en direction de la présidentielle. Au regard de cette visite au siège de « Senegaal Bi gnu beug », force est de noter que le leader de Rewmi ne compte rien laisser en rade. Reçu par le coordonnateur et des membres de la plateforme, Idy a clairement dévoilé ses ambitions au Dr Cheikh Tidiane Dièye. Une deuxième rencontre est prévue dans les jours à venir.





Présidentielle: Karim Wade de A à Z

YERIMPOST.COM Il a fait déchanter ceux qui pensaient qu’à l’issue de sa réunion, le comité directeur du Parti démocratique sénégalais (Pds) allait annoncer son nouveau choix à défaut d’un Karim Wade qui est définitivement exclu des listes électorales. Que nenni ! Karim Wade ou rien ! C’est la position radicale du parti que dirige Me Abdoulaye Wade. A à Z, le fils de l’ancien chef de l’Etat est le plan des libéraux pour remporter cette présidentielle de février. Leur porte-parole du jour, Abdou Aziz Diop, s’est exprimé au sortir de la rencontre de ce vendredi 6 juillet en ces termes: « Dans nos palettes, il n’est pas question de changer de candidat. Nous allons nous battre pour que Macky Sall et son régime rétablissent Karim Wade dans ses droits. La perte de sa qualité d’électeur ne peut être prononcée que par une Cour. Et, pour ce cas précis, les magistrats de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) ont refusé d’appliquer la peine complémentaire pour la perte des droits civiques et politiques de Karim Wade… »



Présidentielle 2019: Samuel Sarr franchit un nouveau pas

YERIMPOST.COM « Mouvement 2019 Sopi Senegaal »: retenez bien ce nom qui marque les débuts de la conquête du palais de l’Avenue Léopold Sédar Senghor par l’ancien ministre de l’Energie sous Wade. Samuel Ameth Sarr a convié la presse à un « Ndogou » pour lancer ses activités. Sa candidature à la présidentielle prochaine se dessine à compter de maintenant.



Présidentielle de 2019: Modou Diagne Fada et Abdoulaye Baldé accordent leurs violons

YERIMPOST.COM Une nouvelle coalition politique a vu le jour. Elle est dénommée Coalition pour une alternative démocratique (Cad/Disso). Les initiateurs de cette nouvelle plateforme politique sont le leader du parti Les démocrates réformateurs/Yessal, Modou Diagne Fada, et son homologue de l’Union centriste du Sénégal (Ucs), Abdoualye Baldé. Ces deux anciens responsables du Parti démocratique sénégalais (Pds) ont décidé de mutualiser leurs forces pour proposer un programme alternatif d’urgence. La coalition compte présenter un candidat à la présidentielle de 2019, renseigne le maire de Ziguinchor sur les ondes de la Rfm.



Atépa dans la course pour la présidentielle de 2019 ?

YERIMPOST.COM La question mérite d’être posée et le quotidien L’As renforce cette thèse avec les consultations tous azimuts de l’architecte. Le journal rapporte que Pierre Goudiaby Atépa a eu un entretien avec l’ancien président de la République Abdou Diouf à qui il a fait part de son ambition et qui l’a bénie. Ce n’est pas tout, puisque, toujours selon le journal, le patron du cercle des cadres casamançais sera incessamment reçu par Me Abdoulaye Wade.



Abdoulaye Wade renie publiquement Samuel Sarr

YERIMPOST.COM Ce communiqué ci-dessous est sans équivoque…

 

COMMUNIQUE

Me Abdoulaye Wade, Secrétaire Général National du Pds

Il me revient que certains de mes anciens compagnons ont décidé de présenter leur candidature à la présidence de la République. C’est leur droit.

Cependant, je voudrais faire savoir que je ne parraine aucune candidature autre que celle du Parti démocratique sénégalais, parti dont je suis la personne morale.

Par conséquent, je ne donne ma bénédiction à un quelconque autre candidat qui se réclamerait de ma pensée et dont l’objectif réel serait, en vérité, disperser ma famille politique et vendanger l’héritage de mon parcours qui est, pour l’instant, entre des mains qui ont ma confiance.

Fait à Dakar le 15 Avril 2018

Babacar Gaye

Porte parole du Secrétaire Général National




A propos de la candidature de Samuel Sarr à l’élection présidentielle du 24 Février 2019.

Quel culot ! monsieur Samuel Sarr, de sortir maintenant de votre torpeur toute honte bue après avoir déserté le parti démocratique sénégalais ou  pris vos distances, c’est selon , avec ses responsables politiques, en vue de jouer le rôle de samaritain en évoquant des raisons fallacieuses de réunification de la famille libérale ?

Vous aviez disparu de la scène politique depuis votre arrestation injuste par le président de la République, monsieur Macky Sall pour un délit d’opinions. La prison de Reubess a certainement contribué à refroidir votre ardeur légendaire.  Nous nous rappelons tous de votre déclaration à la suite de votre libération. C’est votre marabout qui vous a ordonné à observer  le silence des momies sur le pouvoir du  président Macky Sall , mieux de ne pas citer son nom dans vos propos. Quelle drôle idée !

Dites nous, monsieur Samuel Sarr, comment comptez vous faire aujourd’hui pour respecter le Ndiguel de votre marabout alors que pour être président de la République,  vous savez mieux que nous ce qui vous reste à faire. En découdre avec lui, montrer de manière objective aux électeurs sénégalais les tares de la gestion scabreuse du président Macky Sall pour espérer au moins leur écoute.




Les citoyens sénégalais se demandaient légitimement mais il est où ce gars là qui ne cesse de nous rappeler son rang d’éternel wadiste au moment même où le PDS broie le noir, éprouve d’énormes difficultés à garder ses cadres  qui contre toute attente rejoignent les prairies marrons de l’APR voire de la peine à maintenir le flambeau de la mobilisation de ses militants et sympathisants.

En vérité, nous vous avions oublié même vos gueulades voire votre posture légendaire d’homme politique courageux. Depuis des mois, le pays est secoué par une série de grognes des syndicats de la fonction publique avec son lot de désolations voire d’injustices et personne ne vous a entendu vous prononcer sur ces tensions qui menacent la cohésion sociale.

En effet, l’éternel wadiste avait d’autres chats à fouetter plus importants que de s’opposer voire de résister à la dictature rampante de notre président par défaut,  monsieur Macky Sall. C’est un homme d’affaires qui malgré tout doit continuer à collaborer avec son ex – tortionnaire en vue de gagner des marchés ou d’étendre son influence et in fine participer en citoyen patriote au  rayonnement du programme Sénégal Émergent. On aura tout vu dans ce pays de merde où certains de nos compatriotes sont prêts à toutes sortes de compromissions en vue de rentrer dans les grâces du pouvoir.

Notre homme, l’ancien ministre de l’énergie , monsieur Samuel Sarr est de retour avec une idée génie en vue de sauver le patrimoine de maître Abdoulaye Wade.

Que je sache monsieur Samuel Sarr, les responsables et militants du PDS ne vous ont investi d’aucune mission pour voler à leur secours voire pour être leur candidat à l’élection présidentielle du 24 Février 2019. Ce jeu de dupes ne vous honore point et mieux vous devez par respect aux citoyens sénégalais vous faire oublier en raison de votre gestion désastreuse du secteur de l’énergie maintes fois épinglée par les corps de contrôle de l’Etat.

Au plus, dites nous, monsieur Samuel Sarr qui vous a mandaté ou plutôt vous êtes le cheval de Troie de qui pour oser prendre le pari de la distraction pour semer le trouble dans les rangs du PDS au moment où les forces vives de la nation se mobilisent afin de faire capoter le projet inique de parrainage  du président Macky Sall en vue de torpiller le processus électoral ?

Faites vous partie des taupes du palais en vue de disperser les voix de l’opposition ? En tout état de cause, votre sortie millimétrée à quelques jours d’un rendez vous historique de la nation sénégalaise avec à son destin, nous laisse perplexe. Il faut savoir raison garder monsieur Samuel Sarr !

Nous avons de fortes raisons de douter de votre sincérité en raison même de votre lourd passé de politicien professionnel. Nous ne sommes pas amnésiques au point d’oublier en si peu de temps votre gestion du secteur de l’énergie dans le régime de maître Abdoulaye Wade.

Maintenant que le peuple décide de prendre ses responsabilités en vue de contraindre notre apprenti-dictateur,  monsieur Macky Sall à se conformer au respect de la loi pour éviter aux citoyens sénégalais à vivre des moments de terreur voire de détresse, vous pointez votre nez en espérant ramasser un pouvoir en lambeaux fortement remis en question par beaucoup de nos compatriotes.







Et puis, pensez vous sérieusement que ce pouvoir en lambeaux doit être ramassé par n’importe quel politicien professionnel aguerri de surcroît en maille avec la justice ? Le Sénégal est un pays vraiment particulier.

Après tout, vous avez de sérieuses questions à élucider de manière objective avec le peuple sénégalais avant de pouvoir solliciter son soutien voire son engagement à vos côtés pour la conquête du pouvoir. C’est un préalable pour quiconque veut briguer la magistrature suprême mieux une exigence citoyenne.

En effet, dites nous , monsieur Samuel Sarr, comment dans une République où la justice est exercée avec responsabilité, un homme cité sur une liste de 25 dignitaires du régime libéral de maître soupçonnés de détournement de deniers publics et d’enrichissement illicite par le procureur spécial monsieur Alioune Ndao, peut aujourd’hui solliciter le suffrage des citoyens sénégalais sans que son dossier ne fasse l’objet de poursuite en vue d’établir la vérité sur les graves faits incriminés par les magistrats chargés de l’enquête préliminaire.  Je vous prie monsieur Samuel Sarr d’éclairer ma lanterne. En vérité, il y a quelque chose qui m’échappe .

A ce jour, votre dossier et ceux des autres personnes soupçonnées de mauvaise gestion à l’instar de monsieur Abdoulaye Balde, maire de Ziguinchor et ex- collaborateur de monsieur Karim Meissa Wade  dorment par lâcheté dans les tiroirs du président de la République, monsieur Macky Sall. C’est surprenant que ce sont toujours les mêmes que la presse évoque ou soupçonne d’être les taupes du président Macky Sall au sein de l’opposition sénégalaise.

Malgré toute la traque contre les prévaricateurs de nos deniers publics voire les charges de culpabilité retenues contre ces dirigeants du régime de maître Abdoulaye Wade, beaucoup de langues se délient aujourd’hui pour affirmer de manière péremptoire que monsieur Abdoulaye Baldé est pressenti par notre président par défaut,  monsieur Macky Sall pour occuper la présidence du Conseil économique social et environnemental  ( CESE ) en remplacement de madame Aminata Tall à quelques mois de la fin de son mandat.

Nous ne savons pas où se trouve la vérité dans ces affaires de détournement de deniers publics et d’enrichissement illicite, mais il existe tout de même des charges de culpabilité retenues par les magistrats instructeurs de la CREI contre vous.

Sans doute pour vous, c’est un épiphénomène et on doit passer à autres choses. Quelle drôle de façon de penser de la gestion voire du contrôle à posteriori de nos maigres deniers publics ! Ainsi va le pays de la Teranga. Assumer ses actes, c’est trop demander à nos autorités publiques qui essaient coûte que coûte à fuir leurs responsabilités afin de ne pas devoir rendre des comptes à la justice.

Nous ne pouvons plus accepter de confier les rênes du pouvoir à un politicien professionnel sur qui pèse de lourdes charges de mauvaise gestion de nos ressources publiques voire de détournement de deniers publics. Nous devons changer diamétralement notre perception du bien public en vue d’asseoir un Sénégal pour Tous  où il ne sera plus permis à personne de dilapider l’argent du contribuable en toute impunité et venir sur le tard narguer davantage le peuple. Au plus, toutes ces accusations vont vous retomber dessus comme un boulet par vos adversaires en pleine campagne électorale.  Un homme avertit en vaut deux !

La probité d’un homme politique constitue sa force voire sa légitimité  auprès de l’opinion publique. Votre probité est fortement entachée  par les graves accusations qui pèsent sur votre personne. Il y a lieu aujourd’hui si vous voulez vraiment  nous convaincre de votre loyauté voire de votre bonne foi, il vous suffit de jouer la clarté en assumant devant la nation vos responsabilités et  en  demandant publiquement au président de la République,  monsieur Macky Sall de transmettre votre dossier non pas à  sa fameuse Cour de répression de l’enrichissement illicite en hibernation depuis la condamnation de monsieur Karim Meissa Wade , mais au tribunal correctionnel pour un procès plus juste  où le droit pourra être dit en toute impartialité.

Ainsi, tant que la justice de manière souveraine et responsable ne vous aura pas blanchi de toutes ces charges infâmes, il est de votre devoir républicain de garder votre mal en patience. Ainsi, la morale est sauve et on saura qui est qui dans ce pays exsangue.

Votre candidature est de trop et constitue réellement une provocation aux citoyens sénégalais meurtris par les nombreux scandales impunis du régime de l’ancien président de la République, maître Abdoulaye Wade.

Massamba Ndiaye

massambandiaye2012@gmail.com

Parrainage à la présidentielle 2019:  Al Makhtoum, un grand visionnaire !

Mon homonyme Serigne Cheikh Ahmed Tidjane Sy Al Makhtoum n’a eu de cesse d’attirer l’attention des sénégalais sur deux défis majeurs à relever au risque d’installer  notre pays dans un processus de régression culturelle.
Le premier défi serait de faire en sorte que le nombre de chefs religieux ne puisse pas égaler le nombre de disciples ou de talibés. Aujourd’hui, on ne compte plus le nombre de soi-disant guides religieux, marabouts qui n’ont   aucune érudition sérieuse et subordonnant juste leur action à la logique du profit.




A chaque occasion d’ailleurs et c’est le lieu de le féliciter, notre compatriote Tounkara sauve notre pays de cette espèce en mettant nu leur ignorance et stratagème sous le regard hagard de téléspectateurs perdus par le mal.
Le second défi selon toujours Al Makhtoum, est d’éviter que le nombre de chefs de partis ou de leaders politiques ne soit égal au nombre d’inscrits ou de votants. Là-dessus, le Cheikh ( Paix a son Ame) a, dans de beaucoup de circonstances, plaidé en faveur d’une prise de décision courageuse face à la montée de ce péril et qui va à terme, plomber tous nos efforts de développement. Dans une société où la politique est devenue un métier, chacun  veut se réaliser à travers elle, chacun veut être maire , député ou président, chacun crée un mouvement, une association , un parti et les coalitions de parti augmentent au lieu de diminuer l’effritement, des candidats qui sortent de nulle part et qui ne cherchent qu’à corser leurs cv avec la mention << candidat à la presidentielle! >>, d’autres qui nous insultent puisqu’ils ne séjournent même pas dans ce pays , ne partagent pas nos souffrances et  nos bonheurs et qui bientot quitteront l’hexagone pour déclarer et déposer leurs candidatures. Les dernières élections législatives sont le parfait cas de cette démocratie malade et les prochaines locales de 2019 seront le comble( le sabar bu tass).




Le parrainage est venu mettre fin a la dérive anarchique au double plan politique et économique et doit être perçu comme une réforme.courageuse face aux enjeux présents et futurs. D’ailleurs après la presidentielle de 2019 , il faudra de mon point de vue aller plus loin en lançant un avis de recherche ou l’enterrement pure et simple de ces 70 partis sans adresse et dont on ne connaît même plus les dirigeants. Des partis-élections uniquement comme.vocation, sans actions politique et éducative, sans réunions, ni congrès et qui sont transmis parfois de père en fils à travers des simulacres de congrès, forment le décor politique au Sénégal. C’est un crime d’en parler ou de tenter d’organiser cette bouillabaisse politique ! Qui a intérêt pour le statut quo avec Le règne de la médiocrité ?  Le parrainage est aussi venu sauver dans un premier temps l’institution qui échappe encore de la banalisation. La fonction de maire et de député est totalement banalisée et on voit même des chefs de parti qui ne peuvent même pas être délégués de quartier, décliner ces fonctions pour postuler à une presidentielle. Le Sénégal n’est pas n’importe quel pays pour que n’importe quel sénégalais veuille en être le Président.On ne doit pas jouer avec la qualité de nos candidats à la présidentielle et cela qu’on soit du côté de l’opposition ou du côté du pouvoir. Exigeons la qualité !

Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique à la Présidence de la République
Responsable Politique Apr de Grand Yoff

Réflexion: Radioscopie de la présidentielle

La réélection du Président Sall est très loin d’être acquise, pour ne pas dire qu’elle est chancelante. Une lecture froide des deux alternances vécues dans le Sénégal indépendant permet de comprendre aisément la crainte des tenants du pouvoir. En effet, les élections d’avant présidentiel semblent avoir traduit les prémices des alternances survenues par la suite.

C’est ainsi qu’en 1998, le parti socialiste remportait les élections législatives avec 93 sièges en ayant obtenu la faveur de 50,2% des votants. Cette courte majorité traduisait l’effritement de la popularité du Président Diouf.

Les élections d’avant présidentiel de 2009 virent la Coalition Sopi gagner 54% des communes avec un taux de 48.55% des électeurs et démontraient ainsi le mécontentement des sénégalais contre le régime d’alors.




Ces deux élections ont en commun d’avoir précédé les présidentielles, qui ont vu le Sénégal indépendant vivre les alternances que nous connaissons.

Aux dernières élections législatives qui sont celles d’avant présidentiel, le régime du président Sall a obtenu 49.47% des suffrages exprimés. Le pouvoir est ainsi devenu minoritaire.

Il est donc important de bien les lire afin de se faire une idée de la sociologie de l’électorat d’autant plus que les élections sanctionnent la relation entre les candidats et les électeurs. Il est donc utile de savoir lire les résultats.

Les signaux d’alerte n’ayant pas été convenablement détectés, c’en est suit ce qui devait arriver : le divorce du peuple d’avec ses mandataires.

Les coalitions au pouvoir composés bien souvent plus de laudateurs zélés que de partisans convaincus ne permettent plus à celui qui a été élu de d’entendre le cri de détresse de son peuple après l’avoir pourtant écouté puisque c’est cela le but d’élections de mi-mandat. Elles permettent de se ressaisir, de revoir les priorités et si nécessaire, de changer de cap.

Le Président Sall, contrairement à ses prédécesseurs et en bon politicien semble avoir une lecture moins biaisée des forces en présence. Malheureusement la méthode utilisée pour se maintenir au pouvoir, ressemble plus à un calcul d’épiciers, qui ne saurait saborder nos acquis démocratiques, gage de notre stabilité. Il ne faut pas jouer avec le feu, même si c’est du théâtre !

Les opérations de charme en direction de certains leaders politiques et des familles religieuses en sont une parfaite illustration.

C’est aussi ce qui semble expliquer le sort réservé à ces opposants traqués par Dame Justice, qui quoique l’on dise fait preuve d’une partialité suspecte.

La proposition de parrainage combinée avec celle de faire de tout candidat un électeur, cache mal une volonté de saborder d’éventuels candidats qui n’auraient pas eu la possibilité de s’inscrire sur les listes électorales, alors qu’une loi se doit d’être impersonnelle.

La ruse n’aurait-elle pas été de favoriser les candidatures multiples afin de préparer l’opinion à  accepter la forfaiture future comme lorsqu’il a été sciemment organiser le débat sur le caractère conforme ou consultatif de l’avis du conseil constitutionnel afin de se donner une issue de secours pour ne pas respecter un engagement qui était devenu trop pesant.

Le parrainage est une régression démocratique et ne saurait être considéré comme une réforme consolidante, pour emprunter ce terme si cher à ce tristement célèbre juriste qui devrait apprendre à faire preuve, non pas d’obséquiosité mais de bien plus d’humilité.

 Il est triste de voir d’éminents intellectuels faire l’apologie de ce tripatouillage, qui sur le fond et la forme n’honore aucunement ses concepteurs. Ne dit-on pas « serment de joueur, serment de menteur» ?




Les raisons évoquées ne sont que des entourloupettes pour rendre la pilule moins amère. Les élections, c’est maintenant ! Il nous faut donc, garder à l’esprit cette assertion du publiciste Séguéla « Faire une élection, c’est raconter une histoire de telle façon que l’enfant qui sommeille en tout électeur croie que le candidat est le seul héros crédible de cette histoire » et comprendre que les propos des défenseurs de ce macabre projet sont à dessein.

 La démocratie a un coût, qui est de loin supérieur aux dépenses qu’engendrent les élections. Les nombreuses listes aux dernières confrontations électorales ne sauraient être une excuse valable pour chambouler unilatéralement le jeu démocratique. Il y a lieu de dire « NON » aux subterfuges et autres stratagèmes pour s’agripper honteusement au pouvoir!

Prétendre lutter contre la discrimination faite aux candidats indépendants en multipliant par six le nombre d’électeurs qui devront porter leur candidature est d’un ridicule qui frise l’absurdité.

En faisant sien le proverbe danois « il fait bon jouer, quand on ne risque rien », le président oublie qu’à vaincre sans périls, on triomphe sans gloire et rate encore une fois de le plus un wagon pour entrer dans le train de ceux qui seront honorablement connus. Et à ce rythme, il ratera certainement, définitivement ce train, pour prendre celui réservé à ceux, tristement célèbres.

Alioune Badara Béye

beyebadou@hotmail.com

Samuel Sarr met les bouchées doubles pour combler son retard sur la préparation de la présidentielle de 2019

 
Dans l’impossibilité d’avoir un candidat pour le PDS. J’ai fait un appel du pied à ma famille de coeur pour 《 sauver l’héritage et le patrimoine qui se trouve être le PDS.》. Je me suis proposé a eux comme le seul candidat de consensus pour reunir la famille liberale qui s’est susurrée depuis la chute de Me Abdoulaye Wade de la tête du Sénégal.




Je démens avec la dernière énergie ces 《 rumeurs》 qui me presentent 《depuis trois ans》 comme un allié du régime de Macky Sall.《cela fait bientôt trois ans que cette question est évoquée dans les medias. Je suis un homme d’etat et un businessman et mes actions peuvent aider le gouvernement en place, mais mon ambition est de me presenter comme candidat aux elections présidentielle en 2019》.

Je le dis ici, moi Samuel Ameth Sarr,  je reste constant pour briguer la magistrature suprême du Sénégal.

Pour le prouver j’ai décidé avec les jeunes, les femmes et les hommes courageux de mon pays de créer un parti politique qui portera le nom de LSS (Liberalisme Social Senegalais),  nous avons créer un parti politique pour rassembler les citoyens Senegalais autour d’objectifs communs dans le but d’exercer le pouvoir.

A cet effet, je ne vais pas lésiner sur les moyens pour etablir les bases de mon parti partout dans les 45 départements du Sénégal et dans la Diaspora.

Je compte partager avec les sénégalais mon projet de société et je suis sûre que la plus grande partie vont adhérer à ma vision pour le pays, car depuis ma déclaration des gens de tous les bords n’arrêtent pas de me témoigner leurs sympathies.

La devise de notre parti est JusticeLibertéDéveloppement.

Notre logo est représenté par:

– Le fromager geant, arbre fascinant par sa taille et ses contreforts puissant qui ne laisse personne indifférent. Le fort mysticisme qui l’entoure en fait un arbre respecté et protégé, c’est le lieu de réconciliation dans le village.

– Une boule symbolisant le yin et le yang suivi d’une flèche de croissance qui evoque la dualité entre le libéralisme et le socialisme qui nous habite comme source de développement du Senegal.

Je vais inaugurer le siège du parti et installer ma directoire de campagne à partir du 15 Mai. Mes équipes et moi travaillons d’arrache pied pour bâtir des coalitions fortes d’hommes, de femmes, de mouvements et de partis politiques qui ont montré leur desir de soutenir ma candidature.

Je lance un dernier appel à mes frères libéraux et ex du PDS de rejoindre cette grande coalition gagnante qui va au soir du dimanche 24 fevrier 2019 etre la meilleure surprise pour le Senegal.

Je m’engage à mettre le Senegal en mouvement, d’atténuer la souffrance des senegalais et de rétablir la justice.

Toutefois,  la  nation  Sénégalaise  nous  sera reconnaissante si le parti du Libéralisme Social Sénégalais arrive à poser  les  bases  de ce développement.

Signé

Samuel Ameth Sarr

PASS du Grand Parti: Malick Gakou s’engage

Dr EL HADJI MALICK GAKOU

 « MON ENGAGEMENT POUR LE SENEGAL »

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Le Peuple sénégalais a donné rendez-vous le 24 février 2019 à sa classe politique pour choisir l’homme ou la femme qui présidera à son destin au cours du prochain quinquennat. Je compte pour ma part, répondre à son appel. Je m’engage à proposer le Programme Alternatif Suxxali Senegaal (PASS) élaboré par le GRAND PARTI dans le cadre d’une approche inclusive qui a fait participer différentes sensibilités nationales à la réflexion et aux débats, pour arriver à des conclusions largement partagées.

Ma Formation politique proposera au peuple sénégalais les changements et les politiques idoines pour lutter plus efficacement contre la montée des précarités sociales.

Nous lui proposerons les politiques alternatives qui permettront à l’Etat de remplir efficacement ses missions régaliennes et lever les inquiétudes des populations. Nos défis sont multiformes, à savoir : Renforcer la défense de nos valeurs sociétales et faire du Sénégal un havre de paix ; Susciter l’émergence d’un entreprenariat national et protéger la petite entreprise face à la concurrence étrangère ; Créer les infrastructures de base nécessaires pour favoriser le développement à la base ; Impulser le développement agricole et le développement industriel ; Créer les conditions nécessaires à l’explosion des talents …

Il s’agira d’entreprendre les réels changements qui nous permettront d’améliorer l’efficacité et la qualité de la gouvernance économique, sociale et institutionnelle et de créer les bases d’une croissance endogène dont les fruits seront répartis équitablement entre les différentes couches de la population.




Lorsque le Gouvernement actuel et ses alliés politiques, annoncent de concert des taux de croissance économique élevés (5,8% en 2015, 6,4% en 2016 et 6,8% en 2017). A l’inverse, le niveau de l’Indice du Développement Humain (IDH) ne cesse d’évoluer sur une tendance à la baisse. Ce recul de l’indice est la traduction d’une détérioration des revenus réels et des difficultés d’accès à l’emploi, à l’éducation, aux soins de santé primaire et à un environnement saint.  Les populations sénégalaises vivent dans la résignation contre la dégradation du cadre de vie, le chômage, la cherté de la vie, la mortalité infantile et maternelle et maintenant contre la paupérisation accélérée dans les villes et les campagnes, la montée de la violence dans certains quartiers et la dégradation des mœurs.

L’Etat semble aujourd’hui désarmé face à la persistance et à la récurrence de ces fléaux de plus en plus considérés comme une fatalité. Le Gouvernement a épuisé toutes ses ressources et ses capacités pour lutter efficacement la pauvreté galopante qui touche désormais plus de la moitié de la population.  Les populations rurales ont peu accès à des infrastructures de production, aux équipements modernes, aux services sociaux de base et aux structures de financement. Selon les estimations officielles (ANSD), seul un sénégalais sur cinq travaille à temps plein.

 

Face à la situation de détresse dans laquelle est placée la majorité des sénégalais et à l’absence de perspectives d’éradication des nombreuses précarités, J’ACCUSE ET JE DENONCE le Gouvernement et ses allies politiques de « Benno Bokk Yaakar ».

  • J’accuse le Gouvernement d’incompétence avec la formulation des politiques économiques inappropriées.

Les politiques économiques resteront inefficaces pour promouvoir le développement humain tant qu’au moins les trois conditions suivantes ne seront pas satisfaites en même temps : une accélération de la croissance au-delà d’un taux annuel de 8% ; une meilleure répartition  de la création de richesses au profit du secteur rural et du secteur informel qui emploient l’essentiel de la population active ; la promotion d’un entreprenariat privé national et de la PME nationale ayant notamment accès au financement bancaire et à la commande publique. Ces trois facteurs combinés, s’appuyant sur un secteur informel dynamique qui emploie plus de 80% de la population active, constituent les bases d’une croissance économique inclusive et d’un partage équitable de la richesse nationale.

  • J’accuse le Gouvernement et ses alliés de pervertir notre démocratie et de porter le discrédit sur la classe politique

Les espoirs qu’avait suscités l’avènement de la seconde alternance au Sénégal pour une gouvernance démocratique vertueuse ont été déçus.  A l’inverse, de vieilles pratiques, aux antipodes de l’élégance morale et civique, ont refait surface : la transhumance politique, le recyclage du personnel politique et les tentatives de musellement de l’opposition décriées par les citoyens, jettent le doute sur la crédibilité de notre modèle démocratique.

L’honnêteté et l’impartialité de l’Etat sont devenues des valeurs obsolètes pour le Gouvernement et ses alliés. La communauté sous-régionale et internationale n’a plus confiance en notre démocratie. Notre modèle de démocratie n’est plus l’exemple tant envié sur notre continent. Les acteurs politiques dépensent beaucoup d’énergie pour durer au pouvoir et occuper plusieurs fonctions. Ils ne mettent pas cette énergie au profit d’une réflexion ou d’actions en faveur du développement économique et social.

Le peuple sénégalais s’interroge aujourd’hui sur la valeur qu’elle peut accorder à la parole donnée par l’homme politique tant celui-ci l’a habitué à de multiples reniements.

–          J’accuse le Gouvernement et ses alliés d’asservir et d’affaiblir notre Justice

 

Les Sénégalais sont de plus en plus nombreux à penser que notre Justice est un instrument d’intimidation et d’humiliation des partisans de l’opposition, des syndicalistes ou des membres de la société civile. Ces dérives sont parfois constatées, malgré la résistance des magistrats et professionnels consciencieux. Les sénégalais ont besoin d’une justice indépendante, impartiale et efficace au service des citoyens et des entreprises. Notre pays doit progresser sur la voie des libertés. Aucun citoyen ne doit craindre, en défendant ses idées, d’être placé sans défense en prison.




  • J’accuse le Gouvernement et ses alliés, d’orchestrer sournoisement un processus pernicieux d’affaiblissement des Institutions de la République

 

L’Assemblée Nationale a perdu sa légitimité en raison d’un mode électoral qui éloigne le parlementaire des couches vives de la population pour le placer sous le contrôle de la mouvance présidentielle.  Le Député n’a pas les moyens d’assumer efficacement ses missions : à savoir, l’examen du budget, voter de façon responsable et éclairée des lois et contrôler l’activité gouvernementale.

 

Les Sénégalais n’adhérent plus aux discours des Hommes politiques. La société civile dénonce la concentration des pouvoirs entre les mains d’une minorité distante des préoccupations courantes de la population. Les dérives constatées ces dernières années, avec un délitement moral des rapports politiques et de la crédibilité de nos Institutions, rendent urgentes une modification des comportements des élus, un changement des mentalités et une prise de conscience responsable.

 

  • J’accuse le Gouvernement et ses alliés de chercher à systématiquement à recycler une clientèle politique par la création d’institutions aussi inutiles que budgétivores

 

La création de nouvelles Institutions ces dernières années ne répondait pas à une nécessité d’améliorer l’efficacité de la Gestion publique mais de garantir une future alliance dans les perspectives électoralistes. Le Gouvernement a créé avec l’appui de ses alliés : le Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT) et le Haut Conseil du Dialogue Social oubliant même le Senat que dès les premières heures de sa magistrature, chantre des principes de bonne gouvernance, le Président de la République avait annoncé la dissolution du Sénat, arguant que le pays devait revenir à une rationalisation des dépenses publiques.

 

JE DENONCE EGALEMENT CERTAINS COMPORTEMENTS QUI SONT AUX ANTIPODES D’UNE AMELIORATION DE LA GOUVERNANCE DEMOCRATIQUE ET ECONOMIQUE

 

  • Je dénonce le népotisme qui gangrène le fonctionnement de l’Administration publique

 

Les nominations aux fonctions les plus importantes de l’Etat sont faites sur la base critères de proximité avec le pouvoir politique en place ou de la famille de l’Autorité supérieure. En conséquence, notre Administration a perdu une partie de ses valeurs absolues d’entant qui étaient : l’efficacité, l’impartialité et la transparence. Les moyens de l’Etat sont ainsi orientés vers la réalisation d’objectifs politiques comme « la réélection du Président de la République dès le premier tour ».

 

  • Je dénonce l’attitude de l’Etat face au lent délitement de nos valeurs sociétales

 

Des transformations sociétales profondes sont perceptibles au sein de la société sénégalaise sous l’influence des médias et des réseaux sociaux qui sont de puissants véhicules de diffusion de nouveaux modes de vie à l’échelle mondiale. L’essentiel de nos valeurs est profondément affecté par ces changements sociaux qui ont une influence certaine sur l’évolution des mentalités, des comportements et la vision du monde.

Les Autorités gouvernementales observent avec une complaisance coupable la baisse de la résilience de la société face aux conflits et contradictions nouvelles qui provoquent des crises plus ou moins profondes au sein de la famille ou des communautés. Ce sont des crises d’identité, des pertes de valeurs et des pertes de repères. Le nouveau type de sénégalais vit au dessus de ses moyens et est porté vers le gaspillage. Il est de moins en moins enclin à croire à la valeur travail et à respecter son environnement. Nous devons faire de nos valeurs identitaires le moteur principal du développement social.

  • Je dénonce la déliquescence de notre système éducatif et de formation

 

Le système éducatif est actuellement marqué par de nombreuses imperfections : les infrastructures sont insuffisantes et obsolètes se traduisant par de faibles capacités d’accueil et des effectifs pléthoriques ; les ressources humaines sont insuffisantes en quantité et qualité ; les revendications sociales sont récurrentes dans le secteur ; l’offre de formation est peu adaptée aux attentes et besoins exprimés par l’entreprise.

La politique de l’Education conduite par le Gouvernement s’est singularisée par un manque d’anticipation et d’innovations pédagogiques tenant compte du croît effréné de la population scolarisable qui exerce une forte pression sur le système éducatif. Aucun signe de promotion d’une formation professionnelle orientée vers le marché de l’emploi et vers l’exploitation rationnelle de nos ressources naturelles n’est perceptible.

  • Je dénonce la détérioration chronique de notre système de santé

 

Le secteur de la santé est confronté à de graves difficultés : coût élevé des prestations médicales, accès insuffisant aux soins, maillage insuffisant du territoire national, qualité des plateaux techniques, faiblesse des effectifs du personnel de santé, prix élevé de produits pharmaceutiques souvent indisponibles …  L’annonce de la création de la Couverture Maladie Universelle (CMU) a suscité beaucoup d’espoirs. Les résultats sont toutefois insuffisants. Le mécanisme s’est rapidement grippé avec l’accumulation d’importantes dettes vis-à-vis des Mutuelles.

 

  • Je dénonce la mauvaise gestion des Finances publiques

 

Le déficit budgétaire s’est établi en moyenne autour de 250 milliards FCFA par an. Il est financé pour l’essentiel par une augmentation de la dette publique qui se chiffrera en 2018 à plus de 6500 milliards de Francs CFA. Le ratio d’endettement a fortement progressé pour revenir à des niveaux proches de ceux qui prévalaient avant que le Sénégal n’ait bénéficié d’un réaménagement de sa dette au titre de l’Initiative d’allégement de la dette multilatérale (IADM) en 2006. Notre pays présente actuellement des risques réels de surendettement.

Au total, le Gouvernement porte l’handicap de tous ces errements. Il est en vérité, incapable de répondre par des politiques appropriées aux aspirations du peuple sénégalais pour un développement social. Notre Gouvernement n’a pour solution ultime que l’endettement tant décrié pour le malheur des générations futures.

 

 

Pour ma Formation politique, il est temps d’entreprendre les réels changements qui nous permettront d’améliorer l’efficacité et la qualité de la gouvernance économique, sociale et institutionnelle et de créer les bases d’une croissance endogène dont les fruits seront répartis équitablement entre les différentes couches de la population.

C’est pourquoi, nous avons proposé au Peuple sénégalais le PROGRAMME ALTERNATIF SUXXALI SENEGAAL (PAAS)

Ce Programme ambitionne de porter la qualité de la gouvernance politique et économique à un niveau qui renforcera les capacités de notre pays à répondre plus efficacement aux défis du développement humain durable.  Il s’agira de créer une dynamique positive dans la mise en œuvre d’une stratégie de relance de l’économie nationale et de répartition des richesses, basée sur des critères équitables d’appropriation et d’efficacité. Le patriotisme économique constitue le socle de notre vision du développement et le secteur privé national sera le moteur de la croissance inclusive.

J’entends nouer avec le peuple sénégalais un PACTE DE CONFIANCE ET DE DÉVELOPPEMENT qui sera bâti autour d’engagements forts pour des ruptures qui amèneront les transformations tant souhaitées, pour ouvrir la perspective d’un avenir plus prometteur à notre jeunesse, à la femme, à l’entreprise, au paysan, à l’ouvrier, à l’artisan, aux personnes âgées et à notre gouvernance politique et juridique.

Si le Peuple sénégalais m’accorde sa confiance, j’initierai les ruptures nécessaires pour assurer la promotion de la bonne gouvernance et la consolidation des bases de la croissance de notre économie afin de réaliser des résultats substantiels dans le domaine du développement humain durable. 

Nous voulons être le porteur d’une nouvelle dynamique pour la construction, par tous et pour tous, d’un pays moderne et prospère avec une économie compétitive et solidaire qui assure le développement intégral de chaque citoyen dans le cadre d’une société démocratique et juste.

C’est cette forte volonté qui est à la base de mon engagement politique. Nous répondrons par l’action, avec la mise en œuvre de notre Programme « Suxxali Sénégal », à la nécessité de retrouver la confiance pour l’avenir.  A cet égard, je prends solennellement des engagements forts qui se résument autour de vingt (20) orientations stratégiques.

  1. Je m’engage à mettre en place un Etat réformiste répondant aux aspirations des populations relatives à une gouvernance démocratique

Des mesures restrictives seront prises à cet effet : Gouvernement de 25 ministres au plus ; Suppression de toutes les Agences et leur refonte dans les ministères ; Assemblée nationale de 100 députés ; Suppression du HCCT et du CESE ; Limitation des mandats électifs ; non cumul des mandats ; Règlement relatif au financement des partis politiques ; Refonte du système électoral.

  1. Je m’engage à mettre en œuvre les réformes nécessaires pour rendre notre Justice indépendante et faire progresser les libertés

La nouvelle architecture de notre administration judiciaire sera marquée par la mise en place d’une Cour constitutionnelle. En outre la présidence du Conseil Supérieur de la Magistrature sera désormais assurée par le Président de ladite Cour. Il conviendra également d’améliorer la gestion des maisons d’arrêt pour en faire de véritables lieux de correction et de préparation à la réinsertion et non des lieux d’aggravation de la relégation.

  1. Je m’engage à mettre en place une administration publique performante, impartiale et juste

Les populations veulent un service public qui joue pleinement son rôle. C’est pourquoi, il sera essentiel d’assurer une politique de décentralisation active permettant de créer des pôles de compétitivités économiques dans les régions, s’appuyant sur une fonction publique dynamique, réactive, responsable et proche de la population.  Nous inculquerons aux Agents de la fonction publique la culture du résultat, la récompense du mérite et la sanction de l’irresponsabilité. Les nominations aux fonctions importantes de l’Etat devront se faire sur la base des critères de compétence.

  1. Je m’engage L’amélioration de l’efficacité financière et sociale de la dépense publique

 Nous privilégierons de manière constante l’efficacité économique et l’efficace sociale. Efficacité économique parce que le rôle de l’État consiste en premier lieu à soutenir les activités productives et créatives d’emplois. Efficacité sociale parce qu’il est du devoir de l’État d’assurer l’accessibilité aux services de base à la plus grande partie de la population (santé, eau potable, éducation…).

 

  1. Je m’engage à intensifier la lutte contre la corruption

Nous réunirons au sein d’une institution unique les moyens et les compétences des structures actuelles chargées de la lutte contre la corruption. Cette nouvelle institution pourra assurer plus efficacement une surveillance sur l’application des règles de base relatives à la passation des marchés publics.

 

  1. Je m’engage à renforcer les infrastructures de base afin de relever les niveaux de productivité, de mobilité et de connectivité

Le Sénégal de demain sera construit autour de la réalisation d’un réseau d’infrastructures économiques et sociales : routes et autoroutes, stades omnisport, chemin de fer, ports et aéroports, structures de santé et écoles et Universités.

Nous lancerons un vaste programme d’investissement  couvrant une période de dix (10) ans pour la réalisation des  infrastructures de base  dans les différents domaines de la Santé ( hôpitaux régionaux, centres de santé, poste de santé et Cases de santé), de l’Education ( nouvelles Universités du futur, Ecoles de formation professionnelle, Centres d’apprentissage, Centres de recherche), des  TIC ( Couverture de l’ensemble du territoire national),  de la Mobilité ( routes, autoroutes et pistes de production) et des  Sports : Construction de nouveaux Stades et de salles omnisport dans toutes les villes. Les investissements à réaliser feront l’objet d’une programmation pluri annuelle dont le suivi périodique permettra de s’assurer que les objectifs fixés seront atteints dans les délais fixés.

 

  1. Je m’engage à assurer la protection et la transparence de la gestion de nos ressources naturelles

 Trois mesures fortes seront mises en avant : une Haute Commission de Gouvernance des Ressources Naturelles (HCGR) avec une représentation effective de tous les acteurs et une indépendance vis-à-vis de la présidence, chargée de la cartographie des sites et du suivi des cours officiels des productions commercialisées et des déclarations des opérations effectuées ; l’appui aux projets miniers privés nationaux de petite ou moyenne taille par un encadrement technique et un accès facile aux crédits et aux autorisations ; la signature de contrats de concessions prenant en compte les préoccupations des collectivités locales et des populations riveraines dans le partage des richesses issues de l’exploitation minière en favorisant l’emploi de la main d’œuvre locale et la réalisation d’infrastructures sociales de base (dispensaires, forages, pistes de productions, routes, écoles).

  1. Je m’engage à consolider la souveraineté alimentaire par une intensification de la production agricole

Nous allons procéder au lancement d’un vaste Programme National d’Intensification de la Production Alimentaire avec les composantes : agricole, fruitière, horticole, pastorale et sylvicole. Les mesures envisagées à cet effet portent sur quatre volets essentiels : la maîtrise de l’eau (forages, bassins de rétention, lacs, rivières et fleuves) ; la fertilisation des sols ; la modernisation des techniques culturales et des systèmes de production dans l’élevage ; l’aménagement forestier et la restauration des formations végétales terrestres.

Les deux premières années du Programme « Suxxali Senegaal » seront marquées par la mise en œuvre de fortes destinées à l’assainissement de la filière arachidières avec : la subvention des semences et des engrais, la garantie du prix d’achat aux paysans, la protection de l’industrie de trituration de l’arachide avec, au besoin, la mise en place de barrières à l’importation d’huiles raffinées, la formalisation d’une relation entre les unités de trituration artisanale et la grande industrie.

  1. Je m’engage à améliorer les conditions de financement de l’économie nationale

 

Nous allons élaborer un plan cohérent de développement du secteur financier sur une période quinquennale afin de définir les meilleures conditions pour le financement des agents économiques (Start up, TPE, PME, Grandes Entreprises, jeunes diplômés, femmes…) et des secteurs productifs (agriculture, élevage, industries, transports…). Les premières mesures envisagées pour améliorer les conditions de financement de l’économie nationale se résument comme suit : (i) la restructuration et recentrage des activités des institutions suivantes sur leur missions de base : la CNCAS, la BNDE, le FONGIP et la Caisse de Dépôts et Consignations (ii) la création de nouvelles institutions : une Banque des Paysans, une Banque des Femmes, un Fonds Solidaire de la Diaspora et une Caisse des marchés publics. Le Fonds solidaire de la Diaspora sera le catalyseur de la collecte des ressources des sénégalais expatriés et l’orientation de celles-ci vers la création et le développement de PME et le financement de l’habitat social.

 

  1. Je m’engage à renforcer à la compétitivité de l’économie nationale et à assurer la promotion du label « Made in Sénégal »

Le renforcement de la compétitivité de l’économie nationale passera par la mise en œuvre des mesures pertinentes suivantes : la réduction du coût des facteurs, en particulier du coût de l’énergie, la hausse de la productivité du travail, l’amélioration de la qualité des produits, la promotion de l’innovation technologique. Le partenariat avec les opérateurs économiques nationaux sera axé sur une concertation permanente et un dialogue proactif avec le Patronat, une assistance aux PME/PMI/TPE dans les efforts de renforcement de capacités managériales et technologiques ; la mise sur pied d’un réseau organisé de PME/PMI/TPE afin de promouvoir les clusters et des « champions nationaux » et leur participation dans les secteurs stratégiques et les grands projets structurants.



  1. Je m’engage à soutenir l’entreprise nationale

Nous proposerons aux acteurs de l’économie nationale un cadre juridique et réglementaire visant à protéger de la concurrence déloyale, les entreprises à participation majoritaire sénégalaise d’une part et d’autre part, à imposer un cadre de partenariat pour le partage des parts de marchés et le transfert de technologie entres les PME/PMI/TPE nationales et les multinationales étrangères adjudicataires de marchés financés sur fonds publics. Le principe de la préférence aux PME pour 20% des marchés publics sera effectivement appliqué. Le patriotisme économique sera le socle du développement de l’économie nationale. Il s’agira de mettre l’entreprise et le patronat au cœur du développement. Notre préoccupation sera développée l’esprit d’entreprise dans tous les secteurs de l’économie nationale. Un accent particulier sera mis sur une politique favorable à l’éclosion des startups dans le secteur des nouvelles technologies.

  1. Je m’engage à mettre en place d’une véritable politique en faveur de l’auto entreprenariat, l’emploi des jeunes et l’entreprenariat féminin

Nous mettrons en œuvre une véritable politique de l’emploi basée sur des actions pragmatiques et volontaristes avec notamment la mise place d’un Plan d’Aide à la Création d’Emplois Jeunes pour soutenir de nombreux Projets dans les villes comme dans les zones rurales. Nous allons orienter massivement l’investissement public dans la formation à la création et à la gestion de la TPE et de la PME dans l’agriculture, le commerce, l’artisanat et le secteur informel qui sont de véritables pourvoyeurs d’emplois au Sénégal. La promotion de l’auto entreprenariat féminin sera au cœur des priorités de notre action avec la création de la Banque des Femmes leur ouvrant un accès plus facile au crédit et au financement de leurs investissements. Un meilleur encadrement sera assuré pour les marchands non sédentaires avec l’inscription au registre de commerce par le biais des Chambres de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture et délivrance d’une carte professionnelle de commerçant ambulant et la création de nouveaux sites aménagés afin de résoudre les difficultés posées par l’occupation de la voie publique et les fréquents déguerpissements.

  1. Je m’engage à améliorer le pouvoir d’achat des ménages

L’amélioration du pouvoir d’achat des ménages passera par une réduction des prix des denrées de première nécessité, la revalorisation de salaires et l’augmentation des pensions. Nous allons ouvrir des discussions avec l’ensemble des partenaires sociaux afin de mettre en vigueur une augmentation modérée mais immédiate des salaires minimaux garantis et des pensions. Seront revalorisés chaque année les salaires minimaux garantis en fonction du niveau de l’inflation.

 

Par ailleurs, nous pensons que la lutte contre les précarités sociales impliquera la mise » en œuvre de mesures spécifiques en faveur des populations vulnérables. A cet égard, nous avons prévu dans le « Programme Alternatif Suxxali Senegaal » la mise en place du Revenu Citoyen d’Insertion Sociale qui aura pour objectif d’accompagner chaque Sénégalais qui le désire, dans la création d’une activité génératrice de revenus. Ce dispositif prendra progressivement le relais des « Bourses Familiales ». L’objectif est d’évoluer vers un REVENU MINIMUM UNIVERSEL distribué dès la naissance, progressif avec l’âge. Il s’agira d’un « dividende social ».

 

  1. Je m’engage à restaurer la qualité de notre système éducatif

Les axes stratégiques de ces politiques  se résument autour des préoccupations essentielles suivantes :  la mise en œuvre d’une politique d’anticipation et d’innovations pédagogiques tenant compte du croît effréné de la population scolarisable qui exerce une forte pression sur le système éducatif ; la mise en place d’infrastructures favorables à un système d’enseignement/apprentissage efficace ; la promotion d’une formation professionnelle orientée vers le marché de l’emploi et l’exploitation rationnelle de nos ressources naturelles ; Accroître les performances pédagogiques et administratives des personnels.

  1. Je m’engage à renforcer la résilience de notre société face aux agressions culturelles et à la perte de valeurs

Nous avons l’ambition de préserver les valeurs identitaires de la société sénégalaise, tout en impulsant les transformations sociales et culturelles nécessaires pour bâtir une économie moderne et compétitive. Le Programme de sensibilisation que nous allons lancer à cet effet va prôner un retour à nos valeurs authentiques qui doivent constituer le moteur principal du développement social. Des actions éducatives  seront menées autour des objectifs essentiels suivants : Faire du travail une vertu et un sacerdoce ; Considérer le bien public comme son propre bien ; Décomplexer nos rapports avec les cultures dites dominantes en apportant notre originalité à la marche du monde; Cultiver l’excellence à tous égards ; Combattre le népotisme et la corruption ; Promouvoir la citoyenneté par l’identification de nos symboles et l’amour de notre patrie ; Eduquer et former la jeunesse afin de renforcer ses capacités civiques, morales et intellectuelles ;  Renforcer les solidarités ;  faire de notre pays  un havre de paix, de sécurité, de cohésion sociale et de bien-être.

 

  1. Je m’engage à consolider les performances de notre industrie culturelle 

Nous allons organiser une large concertation réunissant l’Etat, les collectivités publiques, les partenaires au développement et l’ensemble des acteurs culturels afin procéder à : l’élaboration d’une nouvelle charte culturelle nationale ; la définition d’un Plan Stratégique de Développement de la Culture ; la définition d’un mécanisme approprié de financement des initiatives culturelles. La possibilité de créer une Grande Bibliothèque Virtuelle des Arts et des Cultures sera étudiée. Elle pourra procéder à l’enregistrement sur support vidéo et audio des éléments les plus significatifs du patrimoine culturel sénégalais : vestiges archéologiques et historiques, sites et monuments classés, sculptures, peintures, objets d’art, livres et contes traditionnels, théâtre, musiques et danses.

  1. Je m’engage à garantir la protection sociale des personnes vulnérables ou vivantes avec un handicap

Nous mettons le capital humain au cœur du développement économique et social. Cela passe irréversiblement par le relèvement des indicateurs d’espérance de vie à la naissance ainsi que par l’amélioration des conditions de santé, d’éducation, d’emploi et de participation à la vie sociale. Nous sommes partisans d’un Etat qui se préoccupe des plus défavorisés, agit concrètement en leur faveur. Conformément à notre Vision pour une société solidaire les mesures seront prises afin de faciliter l’accès des personnes vulnérables à l’emploi et à l’auto entreprenariat. Notre Programme mettra l’accent sur la mise en œuvre d’un système de protection sociale efficace et équitable permettant : de lutter contre l’exclusion sociale, la discrimination légale et les risques de la vie et de réduire les risques de tomber dans la pauvreté ou la destitution, qu’il s’agisse de risques de la vie (maladie et vieillesse) ou de risques covariants (sécheresses, crise alimentaire mondiale, etc.)

  1. Je m’engage à assurer la professionnalisation du sport national 

La politique sportive que nous comptons mettre en œuvre va s’articuler autour des objectifs prioritaires ci-après : la formation et la promotion des ressources humaines de qualité ; la diversification des sources de financement ; le renforcement des infrastructures et des équipements sportifs sur l’ensemble du territoire national ; la promotion des valeurs d’éthique et des valeurs morales. L’objectif visé est de « Bâtir un système sportif performant susceptible de faire du Sénégal une grande nation de sport ». Le programme prioritaire de construction d’infrastructures que nous allons lancer permettra au Sénégal de se conformer aux normes requises pour accueillir des manifestations internationales et favoriser le développement des sports de masse. Il s’agira en particulier d’ériger au moins quatre stades de football. Ce programme prioritaire sera complété par un second programme à moyen et long terme destiné à créer des infrastructures sportives (stades de taille modeste et salles omnisport pour le basket Ball, le hand Ball et le volley Ball) au niveau de chaque commune urbaine et commune rurale. Les dotations du budget national en faveur du secteur des sports et loisirs représentant en moyenne moins de 1% de la dépense publique seront portées progressivement à 5% après la mise à la disposition de la jeunesse des nouvelles infrastructures.

  1. Je m’engage à assurer l’amélioration de l’habitat et du cadre de vie des populations

La priorité sera accordée à l’amélioration du cadre de vie et à la restauration des écosystèmes, au management des risques et catastrophes (pollution, sécheresse, inondations, érosion côtière, salinisation, qualité de l’air etc.). La consolidation des systèmes de drainage des eaux pluviales et des eaux usées, le traitement des déchets solides, l’amélioration de la mobilité urbaine et la lutte contre l’habitat insalubre et les bidonvilles seront au cœur de l’urbanisation. Les zones côtières devront jouer leur rôle moteur dans le tourisme balnéaire grâce à une surveillance fiscale et financière.

Nous lancerons un vaste programme de construction de logements sociaux destiné à réduire la pression sur les agglomérations de Dakar, Pikine, Guédiawaye, Yembeul et Keur Massar en particulier. Des objectifs de production seront fixés à cet égard à la SN HLM, à la SICAP et aux Promoteurs immobiliers. Ce Programme sera appuyé financièrement par la Banque de l’Habitat du Sénégal qui bénéficiera d’un renouvellement et d’un renforcement de son Fonds d’appui à l’habitat social (FAHU).

  1. Je m’engage à garantir l’amélioration de la tranquillité publique 

Des actions éducatives seront menées autour des objectifs essentiels suivants : Promouvoir la citoyenneté par l’identification de nos symboles et l’amour de notre patrie ; Eduquer et former la jeunesse afin de renforcer ses capacités civiques, morales et intellectuelles ; Renforcer les solidarités. Nous allons introduire dans l’enseignement élémentaire des modules relatifs à la vie en société : les droits et devoirs du citoyen, la nation, la patrie, la communauté, la famille, le parent, le ménage, la femme, l’enfant, la paix, le travail, l’innovation, le développement économique, le développement humain, les religions, etc.  Par ailleurs, les moyens alloués à la surveillance sécuritaire et le renforcement de la cohésion nationale seront accrus. Notre objectif ultime est de transformer le pays en un havre de paix, de sécurité, de cohésion sociale et de bien-être.

  1. Je m’engage pour la matérialisation d’un contrat social articulé autour des postulats suivants :

 

  • POUR LES ENTREPRISES NATIONALES

 

  • L’application du principe de la préférence aux PME nationales pour au moins 30% des marchés publics sera désormais une contrainte pour l’Administration.
  • La protection de la PME contre la concurrence déloyale avec l’adoption d’un cadre juridique et réglementaire approprié.
  • La mise place d’un cadre de partenariat pour le partage des parts de marchés et le transfert de technologie entres les PME/PMI/TPE nationales et les grandes entreprises internationales adjudicataires de marchés financés sur fonds publics.
  • La baisse de l’Impôt sur les Sociétés (IS) à 25 % afin de renforcer les capacités d’investissement des entreprises.
  • La résorption des arriérés de paiements intérieurs

 

  • POUR LES AGRICULTEURS

 

  • La subvention des semences et des engrais
  • La garantie du prix d’achat aux paysans
  • La protection de l’industrie de trituration de l’arachide avec la formalisation d’une relation entre les unités de trituration artisanale et la grande industrie.

 

  • POUR LES ELEVEURS

 

  • L’intégration de l’élevage dans le système de production locale et l’organisation par filière
  • La sécurisation de l’élevage pastoral et la lutte contre le vol du bétail
  • L’application de la réglementation (sécurité, abattage clandestin, protection de l’environnement, codes et lois)
  • L’implantation d’unités industrielles de transformation des produits laitiers et de fermes privées modernes au niveau de chaque région du Sénégal
  • La mise en place d’un fonds d’appui à l’investissement de 15 milliards

 

  • POUR LES PÊCHEURS

 

  • La régulation de l’accès et des allocations des droits de pêche, l’amélioration de la gestion des stocks de pêche, la restauration des écosystèmes et des habitats critiques pour la reproduction des ressources
  • Le renforcement des infrastructures de base dans les centres de pêche (aires de débarquement, moyens de conservation et de transport des produits)
  • La mise en conformité des quais de pêche aux normes sanitaires et l’amélioration des conditions d’hygiène et de conservation à bord des pirogues.
  • Une forte impulsion sera donnée au développement de l’aquaculture de rente (espèces à forte valeur marchande) avec la création de fermes pilotes ainsi que d’un laboratoire d’appui scientifique et technique

 

 

  • POUR LES ARTISANS

 

  • La labellisation des différents corps de métiers
  • La promotion d’un label « Made in Sénégal »
  • La mise en place d’un Fonds de soutien aux métiers de l’artisanat
  • La mise en place d’une bourse des équipements, outils et intrants de production, apte à remédier aux équipements obsolètes et non productifs.

 

  • POUR LE SECTEUR INFORMEL

 

  • La mise en place d’un dispositif d’appui à la modernisation des systèmes de production et les conditions de travail
  • Concevoir des systèmes d’incitation et d’accompagnement, sur le plan fiscal, pour amener le secteur vers plus de formalisation et une meilleure participation à la production nationale et la création des richesses
  • La mise en place une fiscalité progressive ou des procédures d’enregistrement simplifiée et la définition d’un statut spécifique pour les marchands non sédentaires donnant droit à l’inscription au Registre du Commerce.
  • La mise en place d’un Mécanisme de Protection Sociale pour les acteurs de l’économie informelle en tenant compte de leur diversité.

 

  • POUR LES FEMMES ET LES MENAGES

 

  • La création de la Banque des Femmes dotée d’un Fonds de 100 milliards de FCFA leur ouvrant un accès plus facile au crédit et au financement de leurs activités productrices de revenus.
  • L’institution d’une prime de vingt-cinq mille (25 000) Francs CFA à la naissance de chaque enfant,
  • Réduction des prix des denrées de première nécessité,
  • Revalorisation de salaires et l’augmentation des pensions
  • Maitrise des loyers dans les principales agglomérations : évaluation de la loi sur les loyers et renforcement du dispositif relatif au contrôle des prix
  • Amélioration du système de « Bourses Familiales » avec une extension des bénéficiaires
  • Institution du « Revenu Citoyen d’Insertion Sociale » qui prendra progressivement le relais des « Bourses familiales : l’objectif sera d’accompagner chaque Sénégalais qui le désire, dans la création d’une activité génératrice de revenus.
  • Transition vers un REVENU MINIMUM UNIVERSEL distribué dès la naissance, progressif avec l’âge, avec suppression pure et simple des allocations familiales
  • Lancement d’un vaste programme de construction de logements sociaux destiné à réduire la pression sur les agglomérations de Dakar, Pikine, Guédiawaye, Yembeul et Keur Massar en particulier.

 

  • POUR LES JEUNES ET ÉTUDIANTS

 

  • La mise place d’un Plan d’Aide à la Création d’Emplois Jeunes ;
  • La mise en place d’un Revenu Minimum d’Insertion fixé à un montant initial de 120 0000 FCFA, destiné à appuyer l’auto entreprenariat pour les Jeunes âgés de 18 à 30 ans
  • La territorialisation de la politique de l’emploi par un accroissement du rôle de la région dans la promotion de l’emploi, en fonction des potentialités et les spécificités régionales et locales ;
  • La mise en place d’un dispositif d’appui ciblé à l’auto-emploi avec notamment la création de nouvelles institutions financières dédiées (banque des femmes et banque de paysans) et la confirmation des missions de la BNDE et du FONGIP
  • L’encadrement des marchands non sédentaires : inscription au registre de commerce par le biais des Chambres de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture ; délivrance d’une carte professionnelle de commerçant ambulant ou d’un livret spécial de circulation sur un périmètre délimité ; création de nouveaux sites aménagés afin de résoudre les difficultés posées par l’occupation de la voie publique et les fréquents déguerpissements.
  • Relèvement de la Bourse à 50 000 F CFA pour améliorer les conditions de vie des Etudiants

 

  • POUR LES TRANSPORTEURS ET LES CHAUFFEURS

 

  • Mise en place d’une politique de facilitation d’accès au crédit et de modernisation du système de transport.
  • Mise en place d’un Fonds de Solidarité-Emploi de 10 milliards FCFA pour les Chauffeurs et mise en place d’un Système de Protection Sociale.

 

  • POUR LES ENSEIGNANTS DU SUPERIEUR

 

  • Respect strict des Accords signés entre le Gouvernement et le SAES

 

  • POUR LE PERSONNEL DE SANTE ET LES FORCES DE DEFENSE ET DE SECURITE

 

  • Respect des Accords
  • Réglementation du régime indemnitaire
  • Revalorisation des traitements et salaires
  • Paiement des heures supplémentaires

 

  • POUR LES PERSONNES ÂGÉES ET LES PERSONNES VULNERABLES

 

  • La revalorisation des pensions de retraite avec la garantie d’un revenu minimum annuel de 600.000 Francs CFA
  • Le renforcement du Plan SESAME destiné aux personnes âgées
  • Une augmentation des subventions aux personnes atteintes d’affection particulières (Tuberculose, VIH/SIDA)
  • Un élargissement de la gratuité des accouchements et césariennes…

 

  • POUR LA DIASPORA

 

 

  • La mise en place d’un fonds solidaire diaspora (FSD) de 1000 milliards pour le financement de projets pouvant aller jusqu’à 50 millions et la création de 10.000 pme-pmi.
  • La promotion de l’épargne co-développement
  • La mise en place de banques de projets dans le but de mettre en contact des porteurs de projets résidant dans le pays d’accueil avec des épargnants/actionnaires détenteurs d’un compte épargne co-développement

 

 

 

  • POUR LES SPORTS

 

  • Former et promouvoir des ressources humaines de qualité
  • Promouvoir la pratique du sport chez les personnes vivant avec un handicap ;
  • Relancer la pratique du sport scolaire, universitaire, militaire et paramilitaire ;
  • Faciliter l’insertion professionnelle par les métiers liés au sport.
  • Les dotations du budget national en faveur du secteur des sports et loisirs représentant en moyenne moins de 1% de la dépense publique seront portées progressivement à 2% pour la mise à la disposition de la jeunesse des nouvelles infrastructures de dernières générations.

CONCLUSION

Le programme que je propose au peuple sénégalais porte sur des réformes et mesures d’envergure, relatives à la relance de la croissance dans tous les secteurs, à l’amélioration de la gouvernance administrative, politique et judiciaire et à la promotion du développement humain durable.

Des objectifs précis seront visés dans les domaines essentiels ci-après : l’emploi des jeunes, l’éradication de la pauvreté, l’alimentation et l’autosuffisance alimentaire, la santé et le bien être, l’éducation, la valorisation de la dimension culturelle et sportive, l’égalité des sexes et la promotion des activités de production de la femme, l’accès aux services sociaux, l’assainissement, l’environnement et l’amélioration du cadre de vie.

Ma formation politique reconnait qu’elle devra promouvoir une gouvernance démocratique pour atteindre les résultats escomptés. Elle devra éviter le clientélisme et renforcer les moyens d’analyse et d’action des populations. Elle s’appuiera sur une bonne compréhension de leurs aspirations, de leurs droits et obligations. Globalement, l’Etat doit susciter le consensus national autour de l’action publique afin de maintenir un équilibre continu entre les pouvoirs, entre la gestion du développement durable et le partage des fruits de la croissance, entre les acquis de la société et les obligations d’une saine gestion des affaires publiques. Il doit promouvoir la confiance, renforcer sa capacité à servir les citoyens et soutenir un processus durable de développement permettant de réduire la pauvreté et de renforcer la cohésion sociale.

In fine, ce programme sera soumis à l’appréciation de la majorité d’idées que nous voulons mettre en place avec les forces patriotiques pour soutenir le candidat de l’espoir que nous proposerons au peuple sénégalais.

 

 

Dr EL Hadji Malick GAKOU

Président du GRAND PARTI

Caution des candidats à la présidentielle: le CAMS paie pour Macky Sall

YERIMPOST.COM Le candidat Macky Sall a déjà sa caution. C’est le Cercle des amis de Macky Sall (CAMS) qui va passer à la caisse. En conférence de presse, Baïla Wane, Baba Tandian, Amadou Yoro Ndiaye entre autres ont fait l’annonce.



Macky compose son équipe pour la présidentielle: Dionne, Mimi, Mbaye Ndiaye, Youm et Kassé aux commandes

Le Secrétariat Exécutif National de l’APR s’est réuni ce mardi, 10 avril 2019 sous la présidence effective de S.E.M Macky Sall, Président du parti. 

Après avoir salué l’engagement des responsables et militants du parti et de la mouvance présidentielle durant cette période de révision exceptionnelle des listes électorales, le président Macky SALL a fait une importante communication sur la situation politique nationale et internationale.
Il a, ainsi, exhorté le parti à maintenir la mobilisation durant cette période de révision.

Le Président Macky SALL a, également, donné des orientations sur les préparatifs du 2e Congrès du parti prévu le 1er  décembre 2018.

Le SEN s’est félicité de la parfaite organisation de la cérémonie du 04 avril 2018 commémorant le  58ème anniversaire de notre accession à la souveraineté Internationale et  a magnifié la modernisation progressive de nos Forces de défense et de sécurité qui contribuent, fortement, avec un professionnalisme reconnu, à la paix internationale, en soutien à notre rayonnante diplomatie.




Sur proposition du Président Macky SALL, le Secrétariat Exécutif National, a validé la mise en place d’un dispositif cohérent de gestion de certains événements majeurs dans la vie du Parti durant toute l’Année 2018.
A ce titre, les pôles suivants ont été mis en place :

  • Le pôle Programme confié au Premier Ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne ;

– Le pôle mobilisation et parrainage dirigé par Mme Aminata TOURE ;

– Le pôle organisation du 2e Congrès dirigé par le Directeur des structures, le Ministre d’Etat Mbaye NDIAYE, jumelé à un pôle chargé du suivi de l’organisation du Congrès de l’Internationale Libérale à Dakar, confié à Me El Hadji Omar YOUM, Ministre Directeur de Cabinet du Président de la République;
.- Le pôle Communication coordonné par Monsieur le Ministre El Hadji Hamidou KASSE ;

Analysant la situation politique nationale, dominée par le débat portant sur le Projet de Loi relatif au Parrainage Populaire et Citoyen, le SEN considère que l’élargissement de cette formalité, qui existe déjà dans la Constitution en vigueur au Sénégal, à tous les candidats, renforce la modernisation de notre modèle démocratique.

Le SEN exhorte les responsables et militants du Parti à se mobiliser fortement pour assurer un portage victorieux de ce Projet auprès des populations pour leur donner la bonne information et mettre en échec les entreprises de désinformation et de manipulation d’une Opposition désemparée et aux abois dont l’objectif connu est d’installer le pays, notre cher Sénégal, dans le chaos et l’instabilité.

Par ailleurs, le SEN a vivement apprécié les progrès remarquables accomplis par le Gouvernement dont le bilan sur le plan économique et social est à saluer.

Le SEN a renouvelé son soutien au Gouvernement ainsi que son engagement, sans faille, derrière le Président Macky Sall pour une victoire nette et sans bavure le 24 Février 2019.

                                                      Fait à Dakar, le 10 avril 2018

                                                                                      Abdou MBOW 

Contribution: L’opposition va vers la défaite à la présidentielle de 2019

L’opposition Sénégalaise prépare déjà sa défaite à l’élection présidentielles du 24 février 2019. Elle sait déjà qu’avec le bilan du Président Macky Sall, à travers le PUDC, la CMU, les Bourses familiales, Promovilles, PUMA, les infrastructures, la stabilisation de l’Economie, un taux de croissance de plus de 7%, la réduction du coût de la vie… etc, il n’y a plus rien à faire. Elle sait que les Sénégalais sont avec son Excellence et largement favorable à son second mandat

La seule et unique chose qui leur reste est déjà de préparer à salir la victoire du PR Macky Sall dés le Premier tour en faisant croire aux Sénégalais que la justice n’est pas indépendante, le Ministre de l’Intérieur est partisan, que le parrainage est antidémocratique alors que tout cela est archi-faux, elle le sait même.




L’opposition, déjà sans programme, doit admettre sa défaite et accepter les belles réalisations du Président Macky Sall qui sont visibles partout au Sénégal, que même les aveugles voient.

Désormais par les attaques infondées de l’opposition, le pouvoir répondra par des réalisations pour le bien être des populations Sénégalaise dont l’opposition ne se soucie point, elle ne se soucie que de sa survie. Tout le Pays est en chantier, la démocratie sociale retrouvée, le monde rural retrouve sa dignité, de l’eau partout, des pistes partout, de l’électricité partout. Avec ça que veut l’opposition, que les Sénégalais ne soutiennent pas le Président Macky Sall, ILS DIRONT ENCORE NON A CETTE OPPOSITION RADIO TV INTERNET ET JOURNAL.

VIVE LE SENEGAL EMERGENT AVEC LE PR MACKY SALL.

BIRAME SOW

FATICK: Les Saltigués de Diohine évoquent l’hivernage à venir et la présidentielle de 2019

Diohine (Fatick), 6 avr (APS) – Les devins sérères (saltigués) de Diohine, un village de la commune de Diarrère (Fatick) ont formulé vendredi des prières pour un ’’hivernage pluvieux’’ et une élection présidentielle « apaisée » en 2019, a appris l’APS.
« Les saltigués ont formulé des prières pour une élection présidentielle apaisée en 2019, un hivernage pluvieux à l’image des années passées« , a rapporté à la presse Paul Faye, un habitant du village de Diohine, au terme de la cérémonie traditionnelle annuelle du « Mis » (chasse en sérère).
« Les Saltigués ont aussi prié pour la paix au Sénégal, le pardon entre les Sénégalais et l’avancement du pays face aux nombreux défis« , a encore rapporté M. Faye, ancien directeur général de la Société d’aménagement et de promotion des côtes et zones touristiques du Sénégéal (SAPCO), habillé en tenue traditionnelle et tenant à la main un vieux fusil.




Selon lui, « dès le lendemain de cette cérémonie, les paysans vont commencer à défricher les champs en attendant l’hivernage« .
Organisée avant l’hivernage depuis plusieurs années sur la place centrale du village de Diohine autour d’un arbre géant, la cérémonie du « Mis » célèbre le retour des saltigués et des chasseurs de la brousse.
Un retour marqué par de grands moments de danses, de chants aux sons des tambours autour du grand baobab de la place dite « Bott » où s’asseyent les sages et notables du village.
Munis de sabres, de couteaux, de fusils, de lances, les saltigués et les chasseurs, sous le regard des jeunes et femmes du village, ont fait plusieurs fois le tour du grand baobab témoin de la célébration de cette cérémonie vieille de plusieurs années.
Les autres temps forts de cette cérémonie ont été marqués par des séances de courses de jeunes cavaliers et des danses qui vont se poursuivre jusque dans les localités respectives des saltigués et jeunes chasseurs de Diohine.

Le doyen du village Djiga Gning, un ancien combattant de la guerre d’Indochine âgé actuellement de 115 ans, a appelé les jeunes « à se rapprocher des anciens 

pour s’approprier leurs connaissances » et apprendre les traditions et cultures sérères.
« Au Sénégal, malheureusement, plusieurs rites, traditions ancestrales et cultures sont actuellement abandonnés alors que c’étaient des pratiques qui servaient parfois à protéger nos populations, nos villages du mauvais sort ou des malheurs« , a ajouté le sage Gning, qui a tenu à prendre part à cette cérémonie ancestrale malgré son âge très avancé.

AB/PON/BK

Présidentielle 2019: Baïla Wone démasque le jeu de Karim Wade

YERIMPOST.COM Karim Wade ne sera pas présent à la présidentielle de 2019 et toute son agitation n’est qu’une stratégie pour éliminer les potentiels candidats du Pds et, ainsi, ouvrir la voie au patron de Rewmi, Idrissa Seck. Baïla Wone a du flair. C’est l’analyse que l’ancien directeur de la Lonase a faite des récentes déclarations d’Idrissa Seck qui disait que Karim Wade l’a appelé et lui a promis de tout faire pour des retrouvailles avec Abdoulaye Wade. A Saint-Louis, l’ancien super directeur de la Lonase dit œuvrer pour la réélection du président Macky Sall.

Grâce présidentielle: le président Macky Sall élargit…

Cette décision de Macky Sall qui ne va pas plaire à l’opposition

YERIMPOST.COM 673, c’est le nombre de prisonniers que le chef de l’Etat a graciés à la veille de la fête de l’indépendance. Cependant, les auteurs de vol de bétail et les coupeurs de bois n’ont pu bénéficier de cette mesure.




Election présidentielle 2019: Pourquoi pas Samuel Sarr comme candidat du consensus pour le PDS et les anciens du PDS ?

Pourquoi la nécessité d’une candidature de droite libérale et sociale ou du Wadiste éternel ?

Aujourd’hui qu’il y’a une bipolarisation, et une volonté de rationalisation de la scène politique, il demeure important d’avoir une nouvelle personnalité libérale convaincu avec un grand cœur qui à travers ces actions sociales  va au cœur d’un projet libéral et social pour en saisir la cohérence et les visées fondamentales. Le PDS en manque de leader à besoin d’un digne héritier pour continuer l’oeuvre du père.

La grande question des Sénégalais c’est pourquoi pas un homme financièrement bien assis pour sauver le Sénégal ?

Les élections présidentielles de 2019 sont un tournant décisif pour le Sénégal, avec la mise à l’écart de Khalifa Sall et Karim Wade, pour des présomptions de détournement de deniers publics les sénégalais ont commencé à se poser la question de savoir s’il faut aussi donner mandat à un homme qui a été accusé de détournement pour diriger le pays et mettre en danger la nation.

Dès lors un ensemble de leaders de partis et de mouvements politiques cherchent à trouver une solution pour faire du Sénégal la première place financière africaineet leur choix qui se précise de jour en jour.

Ce choix pourrait porter sur le Golden Boy de la scène politique.

L’homme de la situation pour les membres du PDS.

Dans une dynamique de rassemblement par-delà les identités, les clivages sociaux, les appartenances religieuses, politiques, idéologiques ou culturelles.  Un ensemble de personnalités politiques du PDS et ancien du PDS et de la société civile veulent d’un homme courageux, généreux et capable de mettre le  Sénégal en mouvement, aujourd’hui un seul homme est porteur de ces valeurs et il s’agit de l’ancien ministre d’état Samuel Sarr.

Pourquoi cette nouvelle donne pourrait faire peur ?

Le Golden boy de la politique sénégalaise est un candidat sérieux, qui ferait très mal, au regard de l’énorme travail qu’il est en train d’abattre, des moyens financiers dont il dispose  et des soutiens d’un réseau de personnalités mondiales dont lui seul à le secret.

Nul doute que d’autres leaders de grands partis vont officialiser leur adhésion à son  nouveau mouvement qu’il va mettre en place pour ratisser large dans le landerneau politique pour bâtir ensemble un projet de société ouvert, moderne et innovateur.

Aujourd’hui le PDS et les Sénégalais sont en attente d’un candidat crédible pour faire partir Macky Sall à l’horizon de l’année 2020 qui doit augurer d’un espoir renouvelé, avec un dirigeant qui n’a plus pour seul ambition de s’enrichir mais de permettre à chaque sénégalais de s’épanouir, d’assurer et d’assumer son destin personnel.

Abdoul Aziz Thiaw

Contribution: Et si Macky Sall renonçait à se présenter à la présidentielle de 2019?

L’exercice du pouvoir, les lieux du pouvoir, le rythme du pouvoir auraient-ils fait perdre la lucidité à son excellence Monsieur Macky Sall, est-il conscient que le Sénégal s’est inscrit dans le registre de règlement de compte pour un pays qui se veut émergent ou immergent.

En effet au vue des sondages très peu satisfaisants et suite à la démission  de la magistrature, saurait été beaucoup plus grand à Monsieur le Président de démissionner  face à un bilan macabre et pitoyable.Le Président de la République aura-t-il la grandeur de décrocher? Cette décision serait inédite. D’abord par sa forme, Ensuite, dans la pratique et le respect des institutions de la République. Il pourait se servir de l’exemple de son ami  Francois Hollande, loin de cette finesse d’esprit, Macky Sall ira jusqu’au bout de sa « chute » dont il a lui-même dessiné les contours en trahissant en permanence le préambule de la constitution dont il est le gardien.

Le discours à la nation qu’il nous servira ne sera que du réchauffé, appel au calme, au dialogue, union des cœurs, au travail, au dépassement, etc. Des principes pour lesquels il n’a point excellé et n’y croit absolument rien depuis qu’il est à la tête du pays.

Certainement l’homme avec sa coalition aux pieds d’argile iront au forcing pour vouloir se maintenir au pouvoir, en ignorant la souveraineté du peuple, les largesses de ce dernier, et la grande dignité que demande obligatoirement un homme d’Etat. Ce 03 avril, les sénégalais ne prêteront pas une grande attention pour le discours qui leur sera destiné car la parole de l’homme proposé à cet exercice n’a plus de grande valeur, puisque tout le long de ces 06 années passées à la tête du pays, chacune de ses déclarations aura subi de nettes secousses dans les laboratoires de la vérité et de la parole donnée ceci dit qu’il n’a pas de parole. Toute sa promesse se resume à l’emprisonnement  et à la persécution ….

Abdoul aziz Ndiaye




Présidentielle 2019: Sidy Lamine Niasse réserve une grosse surprise

L’information n’a pas encore filtré. Mais de sources dignes de foi avec qui Walfnet a pris langue, le Pdg du groupe Walfadjri compte se présenter à l’élection présidentielle de 2019.
L’intéressé déroule son plan sans tambour ni trompette. Lamine Niasse a changé de fusil d’épaule. Lui qui a toujours évité le chemin politique est en train de se retrousser les manches en vue d’un grand bond.
Un contact, qui a pris part à une de ces rencontres des dignitaires religieux, ce weekend, renseigne que Sidy Lamine, très remonté contre la condamnation de Khalifa Sall, et exaspéré par la démission du juge Ibrahima Dème, a fait état de l’échec de la classe politique qui, selon lui, risque de mener le pays vers des lendemains plus qu’incertains. D’où la nécessité de prendre ses responsabilités. À ce rythme, on risque d’assister à une floraison des candidatures pour ces joutes électorales.



Contribution: le parrainage pour truquer la présidentielle

L’idée machiavélique de Macky Sall pour truquer les élections présidentielles de 2019 en utilisant le parrainage comme cheval de Troie.

Il peut ne pas y avoir de candidature invalidée, mais cela permettra au camp de la coalition au pouvoir de voler les élections.

Une fois les listes déposées, Macky Sall aura une base de données des électeurs qui lui sont défavorables. A supposer que 15 candidats déposent chacun 100 000 signatures, Macky Sall disposera de la liste de 1 500 000 électeurs qui ne voteront pas pour lui. Il aura leurs données personnelles, à savoir leur adresse, leurs coordonnées, leurs lieux de vote, leurs numéros de contacts, leur position dans le fichier électoral.

Grosso modo, il aura la carte des votes de l’opposition. Empêcher au moins la moitié de ces électeurs de voter sera un jeu d’enfant pour lui. Il peut aussi, à partir de l’exploitation de ces données, faire dans l’achat de conscience des électeurs vulnérables. Vu qu’il détient le nerf de la guerre.

C’est d’une importance capitale que l’opposition, la société civile et tous ceux qui sont épris de démocratie, doivent se donner corps et âme afin d’empêcher ce projet de loi.

#Doudou Aidara

Responsable cellule communication Rewmi Tivaouane



Contribution: Election présidentielle de 2019: Le spectre d’une fraude électorale « en gestation »

 

« Il existe un risque réel qu’il n’y ait plus d’élections libres, transparentes et démocratiques au Sénégal sous le magistère de Macky Sall »

Il y a 16 ans, lors des élections locales de 2002, l’actuel Président de la République, Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Hydraulique à l’époque avait défrayé la chronique, en décidant, urbi et orbi, de voter dans son fief, à Fatick, sans pièce d’identité. Foulant au pied les dispositions du code électoral. Cet acte impensable pour un homme d’Etat avait heurté la conscience de nombreux observateurs et républicains. Mais, il nous renseigne, en partie, sur l’état d’esprit du Président de l’APR ou du moins sur sa conception de l’usage de la force dans le champ politique.

Le déploiement démesuré des forces de l’ordre à Saint Louis avant la proclamation des résultats lors des élections locales de 2014 ; le recours à la Justice (Cour d’appel de Saint Louis) pour jouer les prolongations et valider l’élection tronquée de Mansour Faye ; l’irruption surprise de 1213 bureaux de vote « fictifs » à la veille du référendum de 2016 afin de modifier la trajectoire de ladite consultation ;  la privation des droits civiques de millions de citoyens sénégalais lors du scrutin faussé du 30 juillet 2017 suivant un processus d’empêchement parfaitement planifié et exécuté par les autorités administratives (rétention des cartes d’électeurs résultant d’une pagaille sciemment organisée), la modification du sens du scrutin dans la localité de Dakar à 2 heures du matin alors que toutes les tendances donnaient une avance nette et confortable au Maire de Dakar (phénomène inédit des ordres de missions déversés par milliers aux Parcelles Assainies ) nous donnent d’ores et déjà un avant-gout du déroulement des élections présidentielles de 2019.




Il ne faut point se faire d’illusion : Macky Sall n’est ni un démocrate, ni un fervent défenseur de l’Etat de Droit. A quelques encablures de 2019, sa détermination de briguer, vaille que vaille un second mandat fait ressurgir le spectre d’une fraude électorale et avive les craintes d’une crise postélectorale au Sénégal. La sortie maladroite du Ministre de l’Intérieur Aly N’Gouille N’Diaye (juge et partie d’un scrutin dont les dés seront pipés) révèle les intentions cachées du camp présidentiel de valider l’élection de Macky Sall dès le 1er tour, par le biais d’un passage en force (un scénario impossible au vu de la cartographie électorale, de l’émiettement des forces politiques et de la profonde déception d’une majorité de sénégalais à l’égard du régime actuel). La multiplication des sorties du camp présidentiel sur le thème « Macky Sall sera élu dès le 1er  tour » prouve que les éléments de langage sont relayés sans aucun discernement.

La neutralisation des corps intermédiaires, la multiplication des interdictions de manifester en violation totale de l’article 8 de de la Constitution, la répression brutale des mouvements sociaux, l’embastillement des opposants grâce au concours d’une partie de la Justice aux ordres, la corruption de certaines élites, la mise sous tutelle de nombreux médias appelés communément « la presse du palais », le maintien de Badio Camara à la tête de la Cour suprême malgré la limite d’âge, les nominations et affectations suspectes de certains magistrats, le contrôle par le pouvoir exécutif de tous les corps de contrôle (non publication des rapports soumis avant toute diffusion, à la censure du Prince), l’assujettissement de la CENA dont la neutralité a été sérieusement altérée lors des législatives du 30 juillet 2017, l’immixtion de la Direction de l’Automatisation des fichiers dans le déroulement du scrutin au profit du régime en place, la partialité de certains Préfets et gouverneurs, les retards considérables notés dans les bureaux de vote considérés comme des bastions de l’opposition préfigurent de manière nette, les contours de la fraude à venir.

De fait, la nature du régime de Macky Sall fait penser étrangement à l’ouvrage intitulé « 1984 » de Georges ORWELL qui peint un univers où l’équilibre des pouvoirs est bancal, et où l’Etat de Droit est totalement inexistant, le tout dans un contexte de restriction sans précèdent des libertés individuelles et collectives. La marque des Etats « totalitaires ».

En vérité la Démocratie sénégalaise, sous le magistère de Macky Sall, n’est ni plus ni moins, qu’une démocratie de papier. Il est illusoire de croire que les élections présidentielles seront libres, transparentes et démocratiques au Sénégal.  Celui qui a privé des millions de citoyens sénégalais d’un Droit fondamental, le Droit de Vote lors du scrutin du 30 juillet 2017, ne reculera devant rien pour se maintenir au pouvoir.




C’est pourquoi, plus qu’une alerte, la sortie du magistrat Ibrahima DEME est une invite pour que tous les Démocrates de ce pays, tous les mouvements de la société, toutes les forces progressistes, tous les républicains et tous les magistrats intègres épris de Droit, de Justice, et animés par la seule volonté de rendre la justice au nom du peuple sénégalais, soient unis dans un même mouvement pour éviter l’irréparable. Ce qui se joue en 2019, dépasse le stade d’une simple élection présidentielle.

C’est le sort de la démocratie sénégalaise qui en en jeu, et au-delà la possibilité pour les citoyens sénégalais de choisir librement, et sans aucune entrave leurs gouvernants. Parce que le risque est énorme que les sénégalais se réveillent le lendemain des présidentielles de 2019, avec la gueule de bois, du fait d’une énième forfaiture d’un régime en perdition, mais dont les capacités de fraude sont intactes.

 

Nota bene : le soit disant système de parrainage est une grossière manœuvre de diversion (un leurre) ; l’objectif étant de focaliser l’attention des citoyens sénégalais sur ce thème, pour mieux préparer le « coup d’après ».

 

Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

Contribution: Parrainage: vers une deuxième non-élection en 2019

Changement des règles du jeu au milieu du jeu

Une élection n’est pas seulement un scrutin.
L’élection c’est une procédure et des opérations. Elle obéit à des conditions de forme et de fond.
Je rappelle l’alinéa 7 de l’article 103 de notre constitution.

Article 103.- Alinéa 7 : « La forme républicaine de l’Etat, le mode d’élection, la durée et le nombre de mandats consécutifs du Président de la République ne peuvent faire l’objet de révision.
L’alinéa 7 du présent article ne peut être l’objet de révision ».

Au delà même de cette considération, nous devons comprendre que la présidentielle a déjà commencé
L’élection a débuté depuis la fixation de la date du jour du scrutin.(Décret 2018-253 portant fixation de la date de la prochaine élection présidentielle)




Une élection est une procédure de sélection et de désignation d’une ou plusieurs personnes.
L’article 29 / Alinéa 4 de la constitution
« Toute candidature, pour être recevable, doit être présentée par un parti politique ou une coalition de partis politiques légalement constitué ou être accompagnée de la signature d’électeurs représentant au moins dix mille inscrits domiciliés dans six régions à raison de cinq cents au moins par région. »

Le parrainage est existe déjà au Sénégal, il concerne les candidatures indépendantes.

Il est un élément de la procédure de sélection et de désignation des candidats.

On peut annuler l’élection de quelqu’un si on découvre que sa candidature est irrégulière.

C’est pourquoi il est inconcevable qu’on change les règles du jeu au milieu du jeu sans consensus préalable.
Proposer une révision de la constitution pour intégrer le parrainage aux partis politiques légalement constitués et coalition de partis est une mesure très dangereuse, antidémocratique et anticonstitutionnelle.

Modou Fall
degg moo woor

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