Blog de Cheikh Yerim Seck

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Présidentielle: Vers l’exclusion des fonctionnaires radiés de la Fonction publique ?

C’est pour « éviter que le pouvoir ne tombe entre les mains d’agents de l’État véreux qui n’hésiteront pas à exposer dangereusement le pays » que Mouhamed Diagne de Synergie République défend formellement cette proposition de loi qui, au-delà, vise entre autres le leader du Pastef. En effet, pour le membre de Benno Bokk Yaakaar, « il est paradoxal que l’on permette, par le truchement de la politique, à un fonctionnaire radié pour faute grave ou faute lourde de se présenter à une élection présidentielle et, en cas de victoire, d’être le patron de la Fonction publique du pays ». Pour Diagne, le scénario est possible avec la candidature de Sonko. « Si Sonko avait gagné le 24 février dernier, un radié de cette même Fonction publique en deviendrait le patron », fait-il remarquer.

La coalition Idy2019 publie un livre blanc

YERIMPOST.COM Rendez-vous est donné à la presse cet après-midi au siège de Bokk Guis-Guis pour la publication du livre blanc sur la présidentielle passée. La coalition Idy2019 va publier ses « observations saillantes d’un hold up électoral ».

Sortie des quatre candidats malheureux: le retour de la raison ?

La sortie des quatre candidats malheureux à l’élection présidentielle est curieuse. Après avoir rejeté l’appel du Président de la République au dialogue, après avoir déclaré ne pas reconnaître le Président élu démocratiquement et en toute transparence, comment peuvent-ils, sans exposé de motifs, explication et justification, demander au Chef de l’Etat, de procéder à des consultations (avec eux!) pour présenter un projet de réforme de la Constitution à l’Assemblée nationale, prérogative que la Constitution lui confère?

J’ose croire, en toute sincérité, que cette sortie des quatre peut s’assimiler à une autocritique suite à un radicalisme sans lendemain. Ce serait salutaire en ce moment et il est évident qu’ils trouveront une oreille attentive auprès de qui de droit.

 

Le dialogue est une méthode du Président de la République par principe et par conviction. Il a la pleine conscience de sa nécessité, de son actualité et de ses modalités. Je témoigne ici qu’il a régulièrement affirmé que le Sénégal comme projet collectif transcende les intérêts particuliers et que la démocratie ne saurait être réduite à une  confrontation permanente entre majorité et minorité.

 

Enfin, la suppression du poste de premier ministre est une prérogative du Chef de l’Etat qui nomme à tous les emplois civils et militaires. Le gouvernement est avant tout une émanation de l’exécutif dont le Chef de l’Etat est l’unique chef.

En tant que pôle de définition et d’impulsion de la politique de la Nation, le Président de la République conçoit l’architecture institutionnelle en rapport avec ses objectifs de mise en œuvre efficace et diligente des politiques publiques. Dans le cadre d’un quinquennat et au regard de l’ampleur des programmes utiles et urgents pour le peuple sénégalais, il a la responsabilité historique et personnelle de juger de l’opportunité de réforme dans la structure de l’exécutif.

C’est à l’aune de cette responsabilité qui est impératif et exigence que doit être appréciée la décision du Président de la République.

Toute autre interprétation de l’initiative en cours n’est que spéculation.

 

El Hadj Hamidou KASSÉ

Cadre APR

BBY: Le Comité électoral de l’Oise dénonce le manque de moyen à la présidentielle

YERIMPOST.COM Ci-dessous son communiqué…

Nous tenons tout d’abord à remercier tous les militants du département pour leur mobilisation. Ces remerciements vont également à l’encontre du comité électoral au regard du travail abattu. Ils ont fait une preuve de maturité et d’abnégation pour arriver au bout de la réussite.

Nous remercions également le maire de la ville de CREIL, M. Jean-Claude VILLEMAIN qui a mis à notre disposition toutes les commodités pour la bonne tenue des élections.

Nous félicitions le Président Macky SALL pour sa victoire éclatante. Nous lui souhaitons pleins de succès vers l’émergence. Les membres du comité électoral de l’OISE, sont également satisfaits du nouveau gouvernement et de la nomination de Moise SARR et de Racine TALLA qui sont de la diaspora et très appréciés.

Dans l’Oise, nous avons eu l’un des meilleurs taux de participation (56%) et une victoire large du Président Macky SALL (71%). Cette victoire a été obtenue exclusivement grâce au comité électoral.

Cependant, certains membres de la délégation des sénégalais de l’extérieur (DES) n’ont pas eu à jouer leur rôle. Ils ont refusé d’octroyer des moyens aux comités électoraux en l’occurrence celui de l’Oise. Ce groupe de personne ont comme crédo « diviser pour mieux régner » mais heureusement que dans l’Oise, nous sommes restés souder.

Au regard de tout ce qui s’est passé avec les responsables de la DES, nous demandons au Président de la République d’apprécier et de bien vouloir prendre les mesures adéquates car ces personnes n’inspirent plus confiance aux Sénégalais de l’extérieur.

FAYE Djibril
Chargé de la communication
Du comité électoral de l’Oise.

Abdou Mbow répond à Barthélémy Dias

YERIMPOST.COM  On remballe tout, les jeux sont pliés. Cette phrase traduit la pensée d’Abdou Mbow de l’Alliance pour la République pour répondre aux accusations de Barthélémy Dias. Le vice-président de l’Assemblée nationale ne s’est pas fait prier pour apporter une réplique au maire de Mermoz/Sacré-Coeur. Il soutient que la présidentielle est derrière nous, le Conseil constitutionnel a proclamé le président Macky Sall vainqueur et l’heure est désormais au travail. « Au Sénégal, personne ne peut tripatouiller une élection », martèle le député de la majorité qui termine par cette pique: « Ce discours est celui de mauvais perdants ! »



Diourbel: le rapport des RG qui donne tout-faux la politique de séduction de Macky Sall

YERIMPOST.COM  Trois (3) points ont essentiellement fait perdre le candidat Macky Sall dans le Baol. Depuis son accession au pouvoir en 2012, la coalition Benno Bokk Yakaar peine à se mettre la région de Diourbel dans la poche. Un rapport des Renseignements généraux (Rg) parcouru par l’Observateur met l’accent sur les griefs que les « Baol-Baol » font au président Macky Sall. Et, déjà, il ressort une frustration chez les populations née du manque de représentants locaux dans le gouvernement. Seul le ministre délégué en charge du budget (Birima Mangara) est un diourbelois et à lui il est interdit de faire de la politique. Un autre point qui a pesé lourd dans le coeur des habitants de Touba, ce déséquilibre dans le traitement des différentes familles maraboutiques. Les enveloppes distribuées lors de la campagne électorale à des marabouts et épouses de Mbacké-Mbacké, en oubliant la base, ont été également soulignées dans ce document qui a été déposé sur la table du président de la République. La conclusion de ce rapport souligne la manière de faire des anciens chefs de l’Etat Senghor et Diouf qui se focalisaient sur le khalife général des mourides à qui il revenait de convoquer les fils, petits-fils, Cheikh…

Tournée de remerciements: Idrissa Seck chez les populations

YERIMPOST.COM Fini la présidentielle, place aux remerciements en direction des Sénégalais ! Le candidat malheureux Idrissa Seck sera en tournée très prochainement pour exprimer sa gratitude aux populations qui ont voté pour lui lors du scrutin du 24 février dernier où il a obtenu 20,50% des suffrages. Résultat que le leader de Rewmi et candidat de la coalition Idy2019 continue encore de contester, qualifiant la victoire de Macky Sall de « confiscation du vote des Sénégalais ». Idrissa Seck, d’un commun accord avec les autres candidats excepté Macky Sall, avait préféré ne pas déposer de recours malgré les contestations.

Abdoul Mbaye invoque Dieu, Moïse, Pharaon… pour répondre à BBY

Vingt mandats ne procurent guère que cent ans de pouvoir au Sénégal. Celui de Pharaon dura des milliers d’années. Il a suffi d’un ordre de Dieu (SWT) aux eaux ; Pharaon périt et Moussa fut sauvé, avec lui ceux qui croyaient.
« Koun fa yakoun ». Tout ce qui est, est œuvre du Tout Puissant (SWT), en satisfactions comme en douleurs pour l’humanité. Lui seul sait pourquoi, quand et comment.
Gardons-nous donc de prendre à notre compte les futurs qui se réalisent lorsque leurs issues pourraient nous surprendre. Car Dieu (SWT) est incertitude.
Par contre soignons nos relations avec nos contemporains. Laissons au moins leur honneur à ceux qui perdent, en particulier lorsque le combat a été inégal par l’usage de la force, par le non respect des règles, l’absence d’éthique et la corruption massive.
La paix n’est pas à mettre au crédit de ceux qui ont créé les conditions d’une explosion qu’ils auraient préférée à une non réélection. Elle est largement due à ceux qui ont préféré subir une « violence électorale » dans la durée plutôt que la remettre en cause. Fort heureusement de nombreux Sénégalais le reconnaissent ; certaines grandes figures ont magnifié cette attitude comme la plus illustre des victoires.
Évitons aussi de chanter trop tôt victoire, surtout lorsque sans gloire. Souvenons nous également que celle politique ne vient pas avec l’élection. Elle s’apprécie à la fin de mandat par son exécution conforme et l’amélioration des conditions de vie de ses concitoyens.
Prions plutôt pour le mieux être des Sénégalais à bâtir sur les cinq prochaines années.
Amen.

Abdoul Mbaye
Président de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail
Dakar le 18 mars 2019

2024: L’AFP en position pour la conquête du pouvoir

YERIMPOST.COM Avec ce second mandat qu’il vient d’obtenir en annonçant qu’il ne briguera pas un troisième mandat, le président Macky Sall scelle l’avenir de la coalition Benno Bokk Yaakaar. Cette grande coalition créée en 2012 va, à coup sûr, éclater aux prochaines joutes électorales de 2024. Les ambitions présidentielles se déclinent déjà dans les différentes formations qui sont représentées dans BBY. La sortie du directeur de cabinet de Moustapha Niasse et non moins chargé des élections de l’Alliance des forces du progrès (AFP) en atteste. Bouna Mouhamed Seck déclarait ce dimanche 10 mars que le parti dirigé par Moustapha Niasse, qui a été créé pour conquérir le pouvoir, présentera un candidat à la prochaine présidentielle.

La Dérive Présidentielle 2019

La présidentielle du 24 février a révélé de profondes déchirures au sein de la société sénégalaise. Elles sont nées de dérives qui fragilisent le socle démocratique et républicain, base de la cohésion nationale. Elles risquent malheureusement de s’élargir avec la fin du dernier mandat du président Macky Sall .

Une société en dérive a cherché refuge dans des valeurs qui sont loin de celles de la République : le vote impulsif du 24 février dernier à Ziguinchor, à Fatick, à Thiès, à Touba et au Fouta et dans la Diaspora est dans sa majorité un déni de tout ce que le Sénégal a cherché et réussi au cours des siècles. La Nation culturelle avec la commune volonté de vie commune de Senghor, l’Etat doté d’institutions fortes à la hauteur de ses hommes de valeur, sous Diouf, et la République démocratique achevée avec l’alternance de 2000 sous Wade ont tremblé dans leurs fondations avec un vote cherchant à protéger non point tant une institution, la présidence de la République, que des hommes.



Les dérives d’un Macky Sall qui choisit lui-même ses challengers à la présidentielle du 24 février en instrumentalisant de quelques années certains pans de l’administration ont entraîné un réflexe de survie de l’électeur pour couvrir un Ousmane Sonkobénéficiant du solidarisme atavique des populations sénégalaises, de l’intérieur mais surtout de l’extérieur, avec un encrage local fort en Casamance, même s’il faut exclure tout régionalisme de bon aloi ; fils du Sénégal né à Thiès, le candidat de Pastef/les Patriotes est de parents d’aires géographiques et culturelles différentes. Il en est de même pour le candidat sortant : la concentration du vote s’est voulue l’écran de protection d’un Macky Sall voué aux gémonies (Fatick et Fouta), cependant que Thiès remerciait son fils prodigue, Idrissa Seck. Touba est restée constante vis-à-vis du pouvoir central qui peine à s’affirmer depuis les Locales de 2014 ; dans la banlieue rebelle, les liens avunculaires (Pikine) et familiaux(Guédiawaye) sont entrés en lice pour protéger le neveu et le frère : le score y est tout aussi honorable qu’à Dakar, sans plus. Malgré une densité kilométrique jamais égalée en termes de responsabilités ministérielles et directoriales, il a fallu la neutralisation de maires, à tout le moins leur neutralité, pour permettre à la coalition majoritaire de renforcer son quota de vote à Dakar-Plateau, à la Médina et aux Parcelles assainies.

Ramené à l’échelon national, le vote majoritaire de Ziguinchor, de Fatick, de Thiès, de Touba et du Fouta et de la Diaspora renseigne sur l’absence d’une continuité territoriale et la difficulté d’asseoir une autorité nationale de la part des candidats et de l’élu : désormais, il suffira de mettre l’accent sur ces entités électorales, et accentuer la mise à l’écart de zones sans grande importance sur le plan du vote, accentuant ainsi l’exclusion de populations.

Ce mandat de sortie, Macky Sall devrait donc le mettre à profit pour refaire l’unité nationale et la cohésion sociale de populations vivant jusqu’ici dans un métissage culturel du meilleur effet. Sans nécessairement faire jouer aucun ressort exclusiviste pour des candidats eux-mêmes issus de brassages culturels, l’électeur sénégalais appelé le 24 février dernier le politique à dégonfler les muscles. En pure perte, apparemment.

Dernière minute: Les jeunes d’Idy 2019 libérés

YERIMPOST.COM  Ils étaient neuf (9) à comparaître devant la barre du tribunal de Dakar ce mardi 5 mars. Ces partisans de la coalition Idy 2019, interpellés au lendemain de la présidentielle pour trouble à l’ordre public, sont désormais libres. Le tribunal a ordonné leur libération immédiate pour vice de procédure. A noter que le palais de justice a été pris d’assaut très tôt ce matin par des leaders de l’opposition et leurs militants.

Post-élection: Y en a marre dresse son bilan

Dimanche 24 février dernier, le Sénégal a connu la 11ème élection présidentielle de son histoire. Le peuple sénégalais, comme à son habitude, a répondu présent, en participant massivement à ce scrutin qui a enregistré un taux de participation très appréciable de 66,23 %. Le Mouvement Y en a marre adresse ses sincères félicitations à toutes les sénégalaises et les sénégalais. Les efforts que le mouvement a consentis plusieurs mois durant, à sensibiliser les citoyens dans le cadre des programmes PAREEL et WALLU ASKAN WI, n’auront pas été vains.

Malheureusement, cette note positive cache à peine les difficultés d’un scrutin parti pour être l’un des plus controversé depuis l’alternance démocratique de 2000. Le Sénégal qui avait habitué l’Afrique et le monde, à des lendemains d’élections sans heurts ces dernières décennies navigue aujourd’hui en zone trouble et incertain qui est la résultante d’un processus électoral chaotique, conduit de façon cavalière par le pouvoir.
Pourtant, l’opposition comme la société civile, toutes les parties prenantes n’ont cessé d’alerter sur :

• L’absence de visibilité sur la distribution des cartes d’électeurs ;

• La fiabilité du fichier électoral ;

• L’imposition de la loi sur le parrainage sans aucune forme de consensus ;

• Les modifications apportées sur la carte électorale
• Etc.

Sur les opérations électorales, l’opposition a dénoncé de nombreuses irrégularités telles que :

• La création illégale de bureaux de vote y compris le jour du scrutin, dépassement du nombre d’électeurs par bureau ;

• Le gonflement artificiel de la population électorale ;

• Le changement apporté à la dernière minute, aux bureaux de vote pour des milliers de sénégalais qui n’ont finalement pas pus voter ;

Comme si cela ne suffisait pas, le pouvoir s’est inscrit dès le lendemain du scrutin dans une logique de répression et de traques contre toutes voix discordantes. Plusieurs activistes et militants de l’opposition ont été mis aux arrêts de façon arbitraire.

Nous condamnons fermement toutes ces arrestations, et exigeons la libération immédiate et sans conditions de tous ces concitoyens. La police des idées ne saurait en aucun cas prospérer au Sénégal !

L’heure n’est pas à attiser une tension sociale déjà balafrée par une élection dangereuse qui a exacerbé les clivages religieux, ethniques et régionalistes dans ce pays. Le président devrait plutôt se consacrer à panser ces plaies et commencer à respecter ses engagements pris depuis 2012 :

• Créer de l’emploi pour les jeunes;

• démissionner de la tête de son parti politique l’Apr ;

• Engager des réformes institutionnelles
consolidantes consacrant entre autres l’indépendance de la justice;

• Entamer un audit transparent et crédible du fichier électoral ;

• Créer un consensus fort sur les modalités du parrainage électoral

Pour finir, nous informons de la tenue du « LEUL » de Y en a marre les 23 et 24 mars prochain. Après huit ans d’existence, ces assises permettront au mouvement de faire un bilan de son action et dégager une feuille de route pour les années à venir.

« Il n’y a pas de destin forclos, il n’y a que des responsabilités désertées. »

Fait à Dakar, le 5 mars 2019

Conseil constitutionnel: Les résultats définitifs de la présidentielle officialisés aujourd’hui

YERIMPOST.COM  Le délai de recours ayant expiré ce lundi à minuit sans qu’aucun des quatre candidats malheureux n’ait contesté devant l’institution, le Conseil constitutionnel va proclamer les résultats définitifs de la présidentielle du 24 février ce jour, mardi 5 mars. On s’achemine vers une confirmation des résultats déjà annoncés par la Commission nationale de recensement des votes déclarant Macky Sall vainqueur au premier tour de l’élection. Les Sages du Conseil constitutionnel, qui étaient tenus de respecter le délai de recours de 72 heures aux candidats, sont désormais libres de rendre officiel le verdict des urnes. A la presse de faire le pied de grue devant les locaux de l’institution.

Présidentielle: le tonitruant Robert Bourgi livre son avis

YERIMPOST.COM Rejeter les résultats provisoires divulgués par la Commission nationale de recensement des votes sans pour autant déposer un recours devant le Conseil constitutionnel: un comportement antidémocratique des opposants de Macky Sall, selon Robert Bourgi. Monsieur FrancAfrique, qui s’est trempé de bout en bout dans cette présidentielle pour la réélection du candidat à sa propre succession, est d’avis que ces challengers de Macky Sall n’ont aucune preuve d’une quelconque triche. Me Robert Bourgi, qui s’entretenait avec nos confrères de l’Observateur, leur a confié que le score réalisé par le président sortant était très prévisible. D’ailleurs, il s’en était ouvert au concerné plusieurs mois auparavant en lui prédisant une réélection avec au moins 55% des suffrages.

Leçons d’une élection présidentielle

Le PRESIDENT Macky   Sall vient d’être réélu de façon magistrale pour un mandat de 05 ans. LE NOUVEL ORDRE félicite le peuple sénégalais pour avoir en dépit de leur penchant pour tel ou tel camp avoir prouvé être bien plus responsables et ne sont pas des moutons de panurge que l’on pouvait mener par le bout du nez vers des voies sans issues et sans intérêts pour le SENEGAL.

Félicitations au Président MACKY SALL pour sa brillante réélection qui témoigne de la confiance renouvelée du peuple malgré les difficultés de la mission pour améliorer la vie de 15 MILLIONS DE SENEGALAIS. Félicitations à l’ensemble des leaders de la coalition BENNO BOKK YAAKAAR   qui selon leurs niveau et moyens, se sont donnés sans compter, pour que le travail entamé par le PRESIDENT puisse être expliqué, poursuivi et consolidé.  Félicitations appuyé au ministre de l’intérieur qui a organisé de façon impeccable ces élections. Le peuple sénégalais a su reconnaître et redonner le pouvoir à celui qui le méritait le plus, de par sa stature républicaine, son urbanité, sa compétence et sa proximité avec les populations.  Certains candidats en refusant de condamner les positions inacceptables de l’ancien président WADE SE SONT montrés inaptes et indignes de conduire aux destinées de ce pays.

Vouloir s’en prendre à des journalistes sans défense et essayer de les livrer à la vindicte populaire, démontre tout aussi bien que malgré leurs compétences intellectuelles, que ces candidats n’ont pas encore la stature et le sens des responsabilités nécessaires, pour conduire aux destinées du peuple sénégalais et défendre le SENEGAL contre des dangers qui menacent la SECURITE DE LA REPUBLIQUE. IL est dommage qu’une certaine société dite civile se soit étonnement rendue aphone ; et il est tout aussi curieux de n’avoir pas entendu des condamnations fermes de la société dite civile, qui en fait est plus politicienne que jamais et à démontrer son peu de crédibilité et surtout son parti pris. Mais le pire est que ces ONG donnent l’impression d’être juste des porte voix de de l’opposition qui ont pour rôle, quelque soit le régime en place, de veiller à ce que la contestation soit systématique.

Pendant tout le processus électoral, que n’a t- on pas entendu ? LE RETOUR DE MONSIEUR KARIM WADE, Qu’il N’Y aura pas D’élections organisées par LE PRESIDENT MACKY SALL, que l’internet serait coupé le jour de l’élection etc.  Même si tout n’est pas parfait, nous avons assisté à des comportements que doit s’interdire un candidat à l’élection présidentielle ou ses représentants. Le peuple sénégalais est de plus en plus exigent, sait désormais faire la part des choses, et sonder la sincérité et surtout l’incohérence des politiciens, et attendre le bon moment pour faire son choix.

Dans ces élections, il est inutile de parler de vote affectif, ethnique, confrérique, identitaire, ou autre. Les quatre millions de sénégalais qui sont de toutes les ethnies, de toutes les religions, de toutes les confréries, ont voté pour tous les candidats selon leurs sentiments, leurs perceptions, et les espoirs que leur ont inspiré les candidats.

Il nous semble utile du coté du pouvoir, que des erreurs de communication soient rectifiées par des excuses du camp présidentiel à l’endroit de la CASAMANCE et de TOUBA.

Par contre il est nécessaire de voir que pendant ces élections, des préoccupations n’ont pas tellement été prise en compte ce qui explique malgré le bilan du président que beaucoup de sénégalais sont encore déçus. Même si chaque citoyen a le devoir d’agir pour faire bouger les choses et de cesser d’être de simple spectateur de la vie en attendant que le Président fasse tout. Nous pensons qu’il serait bon que des travailleurs de la sécurité privée ; des ouvriers du BTP, des femmes de ménage, des chauffeurs, des employés agricoles, se réorganisent pour voir leurs situations revalorisées, car les centrales syndicales actuelles ont failli à leurs missions et trahi les travailleurs. IL nous faut réfléchir à de nouveaux concepts pour que les richesses produites soient mieux réparties, en faisant en sorte par exemple que les ouvriers puissent être intéressés aux bénéfices des infrastructures, dont ils ont participé à la construction.

Notre conviction plus que jamais est que LA RECHERCHE, LA PRODUCTION, ET L’INDUSTRIALISATION dans la CITOYENNETE et LA SECURITE sont des priorités qui si elles réussissent vont impacter sur la création d’emplois. Mais il nous faut repenser le TRAVAIL au SENEGAL. IL EST URGENT que L’ORDRE, LA DISCIPLINE, soient véritablement rétablis sur l’ensemble du territoire.

LE MAL le plus profond au SENEGAL, est que sous prétexte de la rareté de l’emploi ; que la grande majorité des travailleurs sénégalais est dans une situation d’exploitation  chronique avec des salaires insuffisants ; une sécurité sociale très peu répandue ; un comportement des employeurs dignes des  négriers   esclavagistes ; une justice toujours aussi impuissante devant le pouvoir des employeurs véreux ; impuissance de l’inspection du travail des millions de travailleurs de l’informel dans le travail au noir. Il est urgent d’en finir avec l’Informel dans notre pays. Il n’est pas possible d’arriver à l’émergence avec 97% des 400 000 ENTREPRISES dans l’informel. LA REFORME EN PROFONDEUR DU CODE DU TRAVAIL nous semble incontournable.

Terminer la réforme de la sécurité privée sera aussi très attendu dans le cadre global de réforme de la sécurité en général. Ces réformes devront permettre de revoir le statut des ASP qui peuvent encore permettre de régler les problème d’incivismes, de désordre, d’occupation anarchique de la voie publique. Au niveau des forces de défense et de sécurité poursuivre le maillage du territoire par la construction de nouvelles casernes et la montée en puissance des forces armées par la mise en place de régiments et de forces spéciales et d’unités de Police de Gendarmerie, Douane, Eaux et forêts, service d’hygiène modernisées, motivées et de mieux en mieux formées.  La question du civisme pourrait être réglée par la mise sur pied d’un corps de volontaires qui prendrait en charge l’assistance en matière de salubrité, d’écologie, d’assainissement, de gestion de catastrophes naturelles, entre autres.

LE SECRETAIRE GENERAL

JEAN LEOPOLD GUEYE

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Présidentielle: Voici le rapport des observateurs internationaux

 

Présidentielle: Me Wade présent dans les esprits

YERIMPOST.COM Son ombre a plané sur cette présidentielle. Me Abdoulaye Wade, pourtant bien présent à Dakar, n’a pas sacrifié au vote. Il avait alerté l’opinion de sa non-participation mais ses sympathisants ne s’y font guère. Au centre Fadilou Mbacké du Point E où l’ancien chef de l’Etat est inscrit, la désolation se lit sur les visages des citoyens présents. Me Abdoulaye Wade, avec cette capacité à drainer des foules qui lui est propre, fait faux bond au peuple sénégalais.

Présidentielle: les chiffres de la Cena à la mi-journée

À la mi-journée de ce dimanche 24 février 2019, l’élection présidentielle se déroule de manière globalement satisfaisante sur toute l’étendue du territoire national et à l’étranger.

Depuis l’ouverture des bureaux de vote, à 8 h 00, jusqu’aux alentours de 14 h 00, de nombreux électeurs et électrices ont effectué ou continuent d’accomplir leur droit de vote dans le calme, la paix et la discipline.

Si quelques dysfonctionnements sont signalés, avec notamment des électeurs détenant leur carte d’électeur mais ne retrouvant pas leurs noms sur les listes d’émargement des bureaux où ils sont censés voter, la plupart des citoyens ne rencontrent aucune difficulté particulière.

Cependant, ces dysfonctionnements ont été pris en charge et sont en voie de règlement avec l’implication des représentants de la CENA sur le terrain et des présidents des bureaux de vote.

La plateforme de supervision du scrutin mise en œuvre par le service informatique de la CENA et fondée sur un échantillon significatif de bureaux de vote donne les résultats ci-après à 13 h 39 :

– Bureaux ouverts à l’heure : 98,18 %
– Matériel électoral complet : 99,68 %
– Déroulement normal du vote : 99,47 %
– Présence de la sécurité : 99,89 %.

Fait à Dakar le 24 février 2019

La CENA

Présidentielle: Le khalife des mourides clarifie sa position

YERIMPOST.COM Dans un long discours, le khalife général des mourides est revenu sur l’actualité sénégalaise et le comportement de certains Sénégalais dans la vie actuelle.
A quelques jours de la présidentielle, Serigne Mountakha Bachir n’a donné aucune consigne de vote et réaffirme son travail axé uniquement sur Serigne Touba. «Loudoul Serigne bi tallou mako», a-t-il proclamé dans son discours.

Présidentielle: Babacar Gaye du PDS passe outre la consigne de boycott de Wade

Le refus d’un choix est un choix… “…Il n’y a pas une tête lucide entre deux termes d’un choix. Il y a une nature étrange, en détresse de n’être pas les deux. » Cheikh Hamidou Kane Le 31 janvier 2019, une assemblée générale de la Fédération départementale de Kaffrine élargie aux autres fédérations de la région a adopté une résolution de participer à l’élection présidentielle du 24 février 2019. Convaincue qu’en dépit de la volonté du pouvoir de confisquer le suffrage universel par des manipulations multiformes qui entachent gravement la sincérité du scrutin, la Fédération de Kaffrine estime que les sénégalais doivent participer aux élections par un vote massif afin de noyer les velléités de fraude de Macky Sall. En outre, la Federation de Kaffrine considère que les enjeux des prochaines élections locales constituent une raison supplémentaire de participer à cette élection pour ne pas hypothéquer les chances des leaders locaux qui souhaitent garder ou conquérir leur commune respective. Enfin, elle est persuadée qu’un boycott serait le moyen le plus sûr d’une part, de créer un boulevard à Macky Sall et de l’autre, laisser nos bases à la merci des autres candidats en lice et principalement des sergents recruteurs de BBY. C’est pourquoi, la Fédération de Kaffrine avait souhaité que le Parti, à la suite d’un débat démocratique à travers ses instances régulières et souveraines, soutînt l’un des candidats libéraux en lice: Idrissa Seck ou Madicke Niang. C’était le mandat que je devais défendre et on ne m’a pas donné l’opportunité de m’en acquitter. In fine, une communication faite devant le Comité Directeur réuni le 13 février au Terrou Bi, et complétée par le Secrétaire général National du parti Me Abdoulaye Wade, articulée autour d’une position devenue caduque de la Coalition Mankoo Wattu Senegaal dont tous les membres participent activement à la Présidentielle sauf le Pds, a confirmé la déclaration de Versailles. N’ayant pas été associé à aucun processus de décision relative à la position actuelle du Pds, j’ai décidé de mettre en oeuvre, après de larges concertations avec mes mandants et en toute responsabilité, la résolution issue de nos assises du 31 janvier 2019. L’analyse approfondie de la campagne électorale et du contexte politique, laisse apparaître le triptyque suivant: La Coalition Idy2019 a le momentum. Elle peut battre Macky si le maximum de ceux qui veulent le changement se mobilisent. Elle mérite un soutien ne serait-ce que par réalisme politique. La Coalition Madicke2019, malgré un handicap congénital, a révélé un homme plein de qualités humaines et qui parle le langage du peuple. Qui plus est, je partage avec Madicke, les mêmes convictions politiques et une amitié réciproquement assumée. Par cohérence et par l’éthique, il eût été plus juste que je l’accompagnasse. Par contre, il m’est insupportable de prendre une décision qui, au delà du raisonnable, pourrait contrarier Me Wade, qui heureux comme Sisyphe, mais seul, arpente la montagne depuis 44 ans pour sauver son peuple. Mais rien dans ce bas monde ne pourrait me contraindre à renier nos 40 ans de compagnonnage politique. Je préférerais quitter le champ partisan, privilégier un engagement strictement citoyen au service du #Sénégal et me consacrer davantage à ma famille. Alors, une telle situation ne me laisse pas beaucoup de marges de manoeuvre. Comme Samba Diallo, le héros de Cheikh Hamidou Kane dans “l’Aventure ambiguë”, je suis écartelé même s’il est arrivé l’heure de plus me mentir. En Conclusion, pour garder intacte la cohésion du groupe que constitue notre fédération, la pluralité des choix impose que les uns votent Idrissa Seck et les autres Madicke Niang en fonction de leurs contraintes locales spécifiques. Personnellement, je délivrerai mon choix dans le secret de l’isoloir avec Allah comme unique témoin.

Vive le Pds

Vive la République

Vive le Sénégal

Babacar Gaye

Présidentielle: Idy refuse de participer à Sunudébat sans Macky Sall

YERIMPOST.COM Si Macky Sall n’y participe pas, cela n’a aucun intérêt pour Idrissa Seck de prendre part au débat prévu le 21 février entre les différents candidats. Le candidat de la coalition Idy 2019, qui avait pourtant donné son accord, s’est désisté après avoir été informé que le président sortant ne participera pas à ce tour de table qui aurait éclairé la lanterne des Sénégalais afin de pouvoir faire un choix lucide le 24 février. « Sunudébat » se fera donc sans Macky Sall et Idrissa Seck. A qui le tour ?

Présidentielle: Sonko refuse la main tendue d’Aly Ngouille Ndiaye

YERIMPOST.COM Candidat à la présidentielle du 24 février prochain, Ousmane Sonko ne décolère toujours pas vis-à-vis des autorités. Des mesures ont été prises au 10e jour de la campagne pour mettre à la disposition des différents candidats des éléments du GIGN pour assurer leur sécurité. L’idée n’enchante pas le leader de Pastef/Les Patriotes. Contrairement aux autres prétendants au fauteuil présidentiel, Ousmane Sonko a opposé une fin de non-recevoir à la notification d’Aly Ngouille Ndiaye. Comme pour dire qu’il refuse la méthode du « médecin après la mort ».

Vidéo- Présidentielle: Macky parle de Sonko pour la première fois… et présente ses condoléances

Présidentielle: Ce communiqué d’Aly Ngouille Ndiaye pour apaiser la tension

Les évènements survenus le lundi 11 février 2019 à Tambacounda entre des militants du PUR et ceux de Benno Bokk Yaakaar ont couté la vie à deux (02) de nos concitoyens et causé plusieurs blessés actuellement pris en charge dans les structures sanitaires.
Des journalistes ont également été violentés et des voitures incendiées.
Cette situation est regrettable à ce stade de la campagne électorale et au moment où son encadrement sécuritaire dans tous les aspects a mobilisé un nombre important d’éléments des Forces de Défense et de Sécurité, engagés pour la sécurité des populations au prix parfois de leur vie.
Le Gouvernement ne saurait tolérer la violence d’où qu’elle vienne.
C’est pourquoi, aussi bien la Gendarmerie que la Police sont à pied d’œuvre pour rechercher et appréhender les responsables afin de les présenter à la justice.
D’ores et déjà, les dispositions sont prises pour renforcer la sécurité des candidats. A cet effet, des éléments de la police nationale et de la gendarmerie nationale seront mis au service de leur sécurité respective jusqu’à la fin des élections.
Au nom de l’Etat, je m’incline devant la mémoire des disparus et souhaite un prompt rétablissement à tous les blessés.
J’invite aussi les populations à rester calmes et à faire confiance à nos forces de défense et de sécurité qui ne ménageront aucun effort pour garantir la poursuite normale de la campagne électorale et assurer un scrutin apaisé.

Le Ministre de l’Intérieur
Aly Ngouille NDIAYE

Présidentielle: Karim Wade et Khalifa Sall écartés de facto par la Cour de justice de la Cedeao

YERIMPOST.COM Karim Wade et Khalifa Sall sont écartés de facto de la présidentielle du 24 février par la Cour de justice de la Cedeao. Ladite cour a rejeté les requêtes d’urgences introduites par ces deux candidats contre le rejet de leurs candidatures respectives par le Conseil constitutionnel. Toutes les deux affaires ont été renvoyées au 20 février prochain pour plaidoiries au fond. L’élection présidentielle sera donc passée que ces deux recours n’auront pas été tranchés…

Présidentielle: Malick Noël Seck soutient Macky Sall

YERIMPOST.COM Pour un coup de tonnerre, ç’en est un. Malick Noël Seck a déposé ses baluchons chez Macky Sall. Socialiste de souche, viré du PS il y a quelques années après s’être farouchement opposé au secrétaire général du parti, Malick Noël Dieng retourne littéralement sa veste en cette veille de présidentielle pour soutenir le candidat de Benno Bokk Yaakaar.

Présidentielle: Serigne Mansour Sy Djamil officialise un soutien inattendu

YERIMPOST.COM On l’attendait aux côtés de Macky Sall après que sa candidature avait été rejetée par le Conseil constitutionnel, mais Djamil enraye la machine de la transhumance. En comité directeur,  Bess Dou Niakk s’est résolu à soutenir le candidat du Parti de l’unité et le rassemblement (PUR), le professeur Issa Sall. Serigne Mansour Sy Djamil, à qui l’on prêtait un rapprochement soudain avec le candidat de Benno Bokk Yakaar, vient ainsi lever toute ambiguïté.

Présidentielle: pas de consigne de vote pour Aïda Mbodj

YERIMPOST.COM Elle aura entretenu le flou jusqu’au bout pour finalement annoncer qu’elle préfère rester neutre. Nous parlons bien entendu de l’ex-mairesse de Bambey, Aïda Mbodj, qui, courtisée par les candidats en lice, notamment Macky Sall et Idrissa Seck, a décidé de ne donner aucune consigne de vote à ses militants.
Nous y reviendrons…

À quelques jours de la présidentielle, Birahime Seck sort un livre sur le scandale Prodac

Présidentielle de 2019: la Cedeao veut l’annulation du processus

La Cour de Justice de la CEDEAO n’attend que la régularisation de la requête du candidat à la candidature pour la présidentielle de 2019, Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, contre l’Etat du Sénégal, pour violation des Droits de l’Homme, pour demander l’annulation du processus de cette élection. L’intéressé a été saisi hier par le Greffier de cette juridiction qui a donné cette information de taille à Maître Assane Dioma N’DIAYE. En fait, ladite requête devait être envoyée en dix exemplaires et signée par un avocat. Choses qui seront effectuées en début de semaine, s’il plait à Dieu, pour éviter que les sénégalais n’élisent un Président de la République, sur la base d’une loi sur le parrainage qui est inconstitutionnelle, avec l’enrôlement illégal du candidat sortant. Cependant, Ansoumana DIONE regrette énormément le manque d’assistance dont il fait l’objet, malgré la noblesse et la pertinence de sa démarche, visant à sauver notre Constitution, totalement déchirée par cette loi. C’est pourquoi, il lance un appel pressent aux patriotes sénégalais dont le chef de l’Etat Macky SALL à qui il sollicite une audience, dans les plus brefs délais, pour la sauvegarde de notre démocratie.

Rufisque, le 02 février 2019,

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019 

Exclusif! Présidentielle: Révélations sur les tractations en coulisses

YERIMPOST.COM Dans les coulisses se mènent d’intenses tractations dans le cadre de la formation des alliances en vue de l’élection présidentielle du 24 février prochain.

Aïda Mbodj, transfuge du Parti démocratique sénégalais (Pds, ex-parti au pouvoir) devenue leader d’un mouvement politique qui s’est positionné dans l’opposition, a tourné casaque depuis qu’elle a reçu une offre d’alliance de Macky Sall, candidat à sa propre succession.

Après avoir entamé des discussions avec Idrissa Seck et ses alliés, elle a brusquement coupé le contact avec eux, promettant pour ce lundi passé un coup de fil que ses interlocuteurs n’ont jamais reçu.

Pour rallier le candidat-président, Aïda Mbodj a posé, entre autres conditions, de bénéficier d’une autonomie totale à Bambey, en clair d’avoir son comité électoral propre dans le dispositif de Macky Sall. Ce qui n’est pas chose aisée, face aux nombreux caciques du parti présidentiel comme Mor Ngom et Pape Diouf qui dirigent la localité.

Yerimpost est en mesure d’écrire que c’est aujourd’hui, vendredi 1er février, que cette forte figure féminine de la vie politique va annoncer officiellement son ralliement à Macky.

Dans le camp d’en face, celui d’Idrissa Seck, challenger du président en exercice, il y a une sorte de division du travail. Alors que Malick Gakou, le principal maître d’oeuvre de la coalition Idy 2019, convainc un à un les candidats recalés du C25 de la rejoindre, Pape Diop et Cheikh Hadjibou Soumaré, deux autres piliers majeurs d’Idy 2019, travaillent au corps Abdoulaye Wade pour l’emmener à soutenir officiellement la candidature d’Idrissa Seck. Pas sans succès jusqu’ici.

Idy 2019 s’agrandit de jour en jour. Yerimpost est en mesure d’écrire que Bougane Guèye Dany, leader du mouvement Gueum Sa Bop, ne devrait pas tarder à en faire partie. Il a posé comme condition que des points importants de son programme soient pris en compte dans le projet de société de la coalition. Ce qui est entrain d’être fait…








Vidéo- Présidentielle: Amsatou Sow Sidibé dément rouler pour Macky Sall

Coalition présidentielle: Aïda Mbodj maintient le flou

YERIMPOST.COM Courtisée par les différents candidats à la présidentielle, l’ex-maire de Bambey fait monter l’adrénaline. Aïda Mbodj a décidé de dévoiler le nom du candidat qu’elle va soutenir demain, vendredi 1er février. Cette politique dans l’âme tente d’imposer un faux suspense.



Présidentielle: Amsatou Sow Sidibé roule pour Macky Sall

YERIMPOST.COM Cette présidentielle du 24 février prochain nous réserve bien des surprises. Mais le président Sall avait déjà annoncé la couleur. Le Quotidien nous informe, dans sa parution du jour, du ralliement d’Amsatou Sow Sidibé à la coalition Benno Bokk Yaakaar. Cet après-midi du jeudi 31 janvier, la présidente du mouvement Caar Lenen va tenir une conférence de presse pour annoncer sa décision de soutenir la candidature de Macky Sall.



Présidentielle: Pourquoi le PUR va faire un gros score (Ahmed Khalifa Niasse)

Notre pronostic est que le candidat du PUR pourra se trouver dans le duo de tête si un certain nombre de conditions sont réunies.
# Que Serigne Moustapha Sy, lui-même, fasse une campagne active. Ce qui lui donnerait, d’entrée de jeu un noyau dur que nous estimons à 17%.
# Une majorité de l’électorat de Khalifa Sall se ralliera à un appel actif de Serigne Moustapha Sy. Ce qui pourra ajouter près de 8% à ce score
# La part Moustarchidine dans l’électorat de Idy. Ce qui pourra permettre au candidat du PUR de franchir le seuil des 30%. Et c’est là que le TSM (Tout Sauf Macky) lui apportera l’appoint dont il aura besoin.
# Les anti Daesh( repentis de Sonko). Car la candidature du PUR devra être expliquée comme étant une candidature confrerique qui est le contrepoids du Daeshien à la barbichette. Et de démontrer que l’objectif de Sonko et de Daesh est de favoriser le chaos lors de la campagne. Car c’est ce chaos qui fera le lit de Daesh. Lui permettant de mener sa campagne de sabotage pour désorganiser la société sénégalaise. Par la destruction des lieux de culte appartenant aux confréries comme ce fut le cas à Tombouctou.
Comme en Iraq et en Syrie notre pétrole sera vendu par camions à des prix dérisoires.
Démontrer cela par sa campagne permettra au candidat visible du PUR de se distinguer.
Toutefois sans Serigne Moustapha Sy le PUR s’ecrira avec un I. Ce scénario gênera beaucoup Macky Sall qui risque d’obtenir un score soviétique.
Dans les semaines à venir nous pourrons être plus précis.

Dr Ahmed Khalifa Niasse

Présidentielle: Ces recalés qui vont rouler pour Macky Sall

YERIMPOST.COM Plus qu’une question d’heures pour que Aïssata Tall Sall officialise son soutien au candidat de Benno Bokk Yaakaar. Les tractations ont été fructueuses avec la mairesse de Podor et candidate recalée à l’étape du parrainage. Un « come back » dans les rangs de cette grande coalition présidentielle pour l’édile de Podor par l’entremise de Harouna Dia avec qui l’avocate entretient d’excellentes relations.

 Me Aïssata Tall Sall actée, reste maintenant à Macky Sall de ferrer Serigne Mansour Sy Djamil et Aïda Mbodj. Selon des informations distillées ça et là, les pourparlers progressent lentement mais sûrement. Si, pour le leader de Bess Dou Niakk, il est utile de consulter son directoire de parti pour décider de la démarche (réunion prévue ce jour, lundi 28 janvier), pour la présidente de l’Alliance nationale pour la démocratie And/Saxal Liguey, cette question n’est pas à l’ordre du jour. Interpellée par L’As qui révèle que des émissaires son en contact avec elle, Aïda Mbodj nie avoir été reçue par Macky Sall.

Présidentielle: Idy drague Me Elhadji Diouf

YERIMPOST.COM Le temps de la drague avant le grand saut ! Sans tambour ni trompette, Idrissa Seck place ses pions en vue de former une grande coalition autour de lui afin de convaincre les Sénégalais de lui faire confiance. Ce vendredi 25 janvier, le leader de Rewmi était au domicile du président du Parti des travailleurs et du peuple (PTP). Au sortir de la rencontre, il n’est pas à exclure que les deux hommes cheminent ensemble, dans l’intérêt de la Nation. Me Elhadji Diouf s’est dit heureux de recevoir « un ami, un frère, un grand homme d’Etat ». Il a promis qu’avec son parti, ils exploreront toutes les pistes de convergence pourvu que ce soit dans l’intérêt du peuple sénégalais.







Présidentielle: Thierno Bocoum retrouve les siens

YERIMPOST.COM Thierno Bocoum est retourné dans sa famille politique !  Après avoir reçu la visite d’Idrissa Seck la semaine dernière, le président du mouvement Alliance générationnelle pour les intérêts de la République (AGIR) a décidé de battre campagne pour le candidat de Rewmi. Séparé de cet homme qui l’a beaucoup façonné en politique, Thierno Bocoum avait créé son mouvement en quittant Rewmi. Pour les besoins de la présidentielle, il s’allie à Idy qui, selon lui, est le meilleur candidat du moment. Toutefois, Bocoum laisse ses militants choisir le candidat qui leur plaira, tout en leur rappelant que ce choix peut être tout, sauf Macky Sall. « Afin de rendre effective l’alternance de 2019 et déjouer les plans du régime actuel qui cherche à museler l’opposition », dira-t-il.

Présidentielle: Aly Ngouille Ndiaye à l’école de ses prédécesseurs

YERIMPOST.COM Le quotidien l’Observateur nous apprend une réunion secrète qui s’est tenue lundi dernier, dans un coin feutré de Dakar. Le ministre de l’Intérieur y avait convié ses prédécesseurs qui avaient organisé les précédentes élections. Le général Lamine Cissé, le fonctionnaire de hiérarchie exceptionnelle Cheikh Guèye et Me Ousmane Ngom étaient venus apporter leur expérience à celui à qui le président Macky Sall a confié l’organisation du scrutin du 24 février 2019.

Présidentielle: Gackou incendie le Conseil constitutionnel (Déclaration)

Chers compatriotes,

Chers camarades,

Chers amis,

Le Conseil Constitutionnel a confirmé ce que nous savions tous, sous la dictée de l’exécutif, consacrant ainsi l’invalidation de ma candidature à l’élection présidentielle du 24 février 2019.

Cet acte fort, illégitime et anticonstitutionnel demeure une illustration parfaite de la volonté du président Macky Sall de ne pas affronter le candidat de la Grande Coalition de l’Espoir/ Suxxali Senegaal que je suis pour des raisons qui lui sont propres.

Et cela, en dépit du fait que selon le logiciel du Conseil constitutionnel, nous avons validé 11 régions, 52911 parrains et 752 doublons que le président du Conseil a systématiquement refusé et de manière tout à fait injustifiée, la régularisation, avec un esprit biaisé et tronqué de la loi.

En nous privant de nos droits constitutionnels et en mettant le pays sous le joug de l’oppression contre les valeurs démocratiques et la sauvegarde des libertés, le président Macky Sall et son régime ne nous laissent aucun autre choix, pour la défense de nos droits citoyens et républicains, que celui de la confrontation politique.

A cet égard, je réaffirme ici et maintenant mon engagement total et entier avec le Collectif des 25 candidats et les forces vives de la Nation pour engager toutes les batailles susceptibles de libérer le peuple sénégalais des scories d’un régime anti-démocratique, népotique et qui fait du ponce pulatisme le fondement de sa gestion inique du pouvoir contre les intérêts supérieurs de la Nation.

Je vous exhorte à vous tenir debout pour consacrer toutes nos énergies au service de la défense de la Patrie fortement ternie par les décisions scélérates et illégitimes du Conseil Constitutionnel.

Restons mobilisés, debout et toujours pour le Sénégal.

Merci pour votre engagement constant à mes côtés.

Je demeure convaincu que nous vaincrons.








Vive la République!

Vive le Sénégal!

Malick Gakou, président du Grand parti

Candidat de la Grande Coalition de l’Espoir/Suxxali Senegaal

Karim, Khalifa, Gackou et 19 autres définitivement éliminés de la présidentielle

YERIMPOST.COM C’est officiel, le Conseil constitutionnel, à 23h et des poussières ce 20 janvier 2019, a validé les 5 candidatures qui figuraient sur sa liste provisoire. Toutes les autres, notamment celles de Karim Wade, de Khalifa Sall et de Malick Gackou, ont été rejetées. Les recours déposés par les 22 candidats recalés ont donc tous été rejetés.







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