Blog de Cheikh Yerim Seck

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Présidentielle: l’Onu et la Cedeao à Dakar

YERIMPOST.COM Jean-Claude Kassi Brou, président de la Commission de la Cedeao, et Mouhamed Ibn Chambas, représentant spécial du secrétaire général des Nations-unies pour l’Afrique de l’Ouest, sont à Dakar depuis quelques jours pour baliser le terrain avant l’arrivée des observateurs pour la présidentielle. A cet effet, ils ont rencontré les membres de la Commission électorale nationale autonome (Cena) afin de s’informer du déroulement du processus électoral. Avant cela, les services du ministère dirigé par Aly Ngouille Ndiaye avaient reçu les deux délégations.

Présidentielle: Gackou pousse le Conseil Constitutionnel jusqu’à ses limites

YERIMPOST.COM Le balai devient incessant pour Elhadj Malick Gackou dans les locaux du Conseil constitutionnel. Mais, pour le leader du Grand Parti, le jeu en vaut la chandelle. Ce lundi 14 janvier, suite à la publication de la liste provisoire des candidats, le candidat de la Grande coalition de l’espoir/Suxali Sénégal, qui est toujours à l’étape du parrainage, a déposé un recours pour régulariser les 756 doublons qui lui ont valu d’être recalé.

Présidentielle: le Conseil constitutionnel motive l’invalidation de Khalifa et Karim

YERIMPOST.COM Après avoir tenu en haleine les Sénégalais toute la journée du dimanche 13 janvier pour la publication de la liste provisoire des candidats à la présidentielle, le Conseil constitutionnel a attendu ce lundi 14 janvier pour déclarer 5 candidatures retenues provisoirement. En images, les motifs avancés par les 7 Sages du Conseil constitutionnel pour invalider les candidatures de certains, notamment Karim Wade et Khalifa Sall. En attendant la publication définitive des candidats le 20 janvier prochain, les deux cités disposent d’un délai de 48 heures pour déposer un recours.








Lettre de Cheikh Hadjibou Soumaré, candidat à l’élection présidentielle 2019 au Sénégal

Monsieur Cheikhe Hadjibou Soumaré

Ancien Premier ministre du Sénégal

 

 

 

 

 

À Monsieur le Président de la République

À mes chers compatriotes

À Monsieur le Secrétaire général des Nations unies

À la Communauté internationale

Aux amis du Sénégal

 

Dakar le 07 janvier 2018

 

Je me permets, en ce jour du 7 janvier 2019, à la veille des élections présidentielles, compte tenu de la gravité de la situation, de vous adresser cette lettre en guise de témoignage des moments sombres de l’histoire de Notre pays, que le Président de la République, Macky SALL, par ses actes, va léguer aux générations futures.

 

L’heure est si grave, que chaque Sénégalais, quelle que soit la position qu’il occupe dans l’appareil d’Etat, comme fonctionnaire judiciaire, administratif, militaire, para militaire ou comme simple citoyen doit être conscient, que par sa posture il est en train d’écrire les pages d’histoire d’un Sénégal de stabilité ou d’instabilité, dont les seuls responsables, seront ceux qui n’auront pas su prendre leur responsabilité.

 

Le peuple ne s’est jamais autant enfoncé dans l’extrême pauvreté, dans un environnement de gabegie, de concussion et de corruption comme le pays n’en a jamais connu.

 

Le Président Mamadou Dia disait, nous avons des droits et des devoirs, les droits on peut décider de ne pas les exercer, mais les devoirs nous ne pouvons pas nous en soustraire.

 

C’est faisant miens ces propos, que j’ai décidé d’exercer non seulement mes droits, mais aussi mes devoirs de citoyen, aimant profondément son pays.

 

Je m’étais abstenu, depuis ma sortie du 22 juillet 2018, au grand théâtre, de participer à la médiatisation des griefs à l’encontre du pouvoir, dont chacun a été bien documenté par d’autres et qui tenaient de l’évidence même.

 

Je pensais, qu’en hommes responsables, ceux qui exercent le pouvoir auraient donné l’occasion à tous les Sénégalais qui le souhaitent, de parler de leur pays à travers des projets de sociétés qui seraient arbitrés par le libre choix des citoyens.

 

Mais par la ruse, la manigance, la tricherie éhontée le pouvoir est resté sourd à l’appel des citoyens, ainsi qu’au <<silence>> d’autres qui attendaient une réelle posture de démocrate à travers une gestion irréprochable du processus électoral.

 

Nous sommes des citoyens du monde, le Sénégal fait partie du monde libre, nous voulons pour notre pays ce que chaque patriote veut pour le sien.

 

Nous voulons pour nos enfants ce que les autres veulent pour les leurs et non ce spectacle insoutenable des traversées de la Méditerranée, qui nous met au banc des pestiférés, dans cette Europe de la déclaration universelle des droits de l’homme.

 

Malheureusement depuis un certain temps, par le tripatouillage de la Constitution et de la loi électorale, le pouvoir sans concertation sérieuse avec les acteurs  politiques, a fait un forcing pour imposer SON Parrainage  à des acteurs pourtant acquis au parrainage avec des règles qui seraient claires et impartiales pour tous. J’en veux pour preuve, le spectacle désolant à l’assemblée nationale, lors de l’examen d’une loi aussi importante que celle sur le parrainage, VOTÉE SANS DÉBAT par la seule majorité présidentielle.








Cette forfaiture dans la préparation de ces élections, n’a été possible que grâce à des cabinets étrangers et sénégalais, avec la complicité de fonctionnaires zélés qui seraient seuls responsables d’un tel crime contre le peuple sénégalais. Aucun acteur politique, aucun arbitre des élections, aucun représentant de la société civile ne peut attester aujourd’hui sur l’honneur, de la fiabilité du fichier électoral.

 

Tout cela s’est fait avec le silence coupable de certains amis du Sénégal au détriment d’un peuple assoiffé d’une gestion vertueuse de ses biens, de l’égalité de chance entre ses enfants, de tracer sa propre voie dans le concert des nations en étant ancré dans ses valeurs ancestrales que sont l’honneur, la dignité, le respect de la parole donnée et la démocratie.

 

C’est pourquoi, en ces moments difficiles de l’histoire du Sénégal, je me veux être dans le camp de ceux qui auront pris leur responsabilité face à la dérive d’un pouvoir devenue sans limite, pour défendre les intérêts d’une jeunesse en désarroi, de familles qui continuent de se paupériser, de fonctionnaires gagnés par la politisation extrême de notre administration dont les grades ne se gagnent plus au mérite, d’une justice piégée, d’une représentation du peuple chahutée, d’une société civile utilisée par certains comme tremplin d’accès au pouvoir, d’un monde rural à l’agonie laissé à lui même.

 

En qualité d’ancien  Premier Ministre, d’ancien Président de la Commission de l’UEMOA,  je sais ce que la mise en place de la pratique des coûts unitaires dans la commande publique, comme dans le cas de l’OCDE, aurait épargné à notre pays. La conséquence en est aujourd’hui la surfacturation maintes fois dénoncée et qui nous a amené à cette nécessité de comblement de déficits importants de trésorerie.

 

Je sais également, que des pans entiers du secteur parapublic sont aujourd’hui mis à contribution pour entretenir un clientélisme politique érigé en règle, ce qui a fini d’en faire le réceptacle de tous les déficits.

 

Le peuple sénégalais est en droit d’exiger la tenue des élections à bonne date conformément à la Constitution.

 

Le peuple sénégalais est en droit d’exiger des élections libres et transparentes organisées par des personnes au dessus de tout soupçon de collusion.

 

Le peuple sénégalais est également en droit d’exiger de la part du pouvoir, la non utilisation de la force contre lui, quand il sera amené à défendre fermement ses droits les plus élémentaires.

 

Le peuple sénégalais est en droit d’exiger de la communauté internationale non pas de la compassion ou de l’aide, mais d’être la sentinelle de l’Etat de droit à ses côtés, face à un pouvoir qui ne veut pas prendre en charge ses aspirations légitimes comme peuple libre, fière de ce qu’il est et maître de son destin.

 

Le Sénégal a toujours été une nation debout, elle le restera par la mobilisation de tous ses enfants contre toutes les dérives autoritaires.

 

J’en appelle encore à la responsabilité du pouvoir, en particulier à celle de celui qui l’incarne au plus haut niveau, le Président de la République, pour se ressaisir pendant qu’il est encore temps.

 

J’en appelle à la responsabilité des arbitres de cette élection, pour choisir la voie du peuple, celle de la vérité.

 

J’en appelle à la responsabilité de la communauté internationale, à celle de tous les amis du Sénégal pour agir ici et maintenant, au lieu de se porter au chevet du Sénégal quand certains finiront d’écrire les pages sombres de notre histoire et que le peuple prendra la responsabilité de défendre ses biens les plus précieux, la Démocratie et la République.

 

J’en appelle à la responsabilité de notre jeunesse, en lui disant, que les plus grandes batailles ont été gagnées par la non violence, et l’exemple le plus illustratif a été celui de Madiba, Nelson Mandela, un grand Africain, pétri de ses valeurs et qui demeure une référence et une fierté pour toute l’Afrique.

 

Vive le Sénégal dans une Afrique unie et debout.








 

Cheikhe Hadjibou SOUMARE

Ancien Premier ministre du SENEGAL

 

 

 

Ampliation:

– tous les Chefs d’Etat des pays membres de l’UEMOA.

Présidentielle: Ecarté, Guirassy prend note et lance un appel aux Sénégalais

YERIMPOST.COM Evincé de la présidentielle par la grâce du parrainage, Moustapha Mamba Guirassy n’entend cependant pas rester les bras croisés. Pour cette élection à venir, il invite militants et sympathisants à maintenir la mobilisation afin de faire avancer les causes et valeurs qui leur sont chères. Guirassy, qui s’est résigné face à la décision du Conseil constitutionnel, ne s’est pas caché pour exprimer sa déception: « L’invalidation de nos parrainages et de notre candidature n’est pas le résultat auquel nous nous attendions et pour lequel nous avons travaillé d’arrache-pied durant des mois… »







Présidentielle: le risque du parrainage déguisé

 « Que des hommes qui ont essayé de naufrager notre République puissent, sans être inquiétés, prétendre nous donner des leçons de démocratie, voilà bien qui prouve que nous sommes,  réellement, une démocratie. » Léopold Sédar Senghor SG UPS décembre  1976

La séance de débat suivi de  vote par l’Assemblée Nationale de la loi portant  parrainage des candidatures à l’élection présidentielle a été pour les acteurs politiques l’occasion d’apprécier la maturité du peuple sénégalais.  Les acteurs politiques croient dur comme fer, que les sénégalais sont obligés de répondre favorablement à leur appel à manifester contre les actes que pose le gouvernement et d’empêcher la mise en œuvre de ses projets, par des moyens illégaux, quelqu’en soit le prix. A défaut, les sénégalais passent pour des traîtres aux yeux de l’opposition. Car, ils sont convaincus  qu’un 23 juin les sénégalais sont sortis uniquement sur leur demande pour s’opposer au vote par l’Assemblée Nationale d’un projet de loi instituant un ticket présidentiel qui aurait permis au fils du Président de la République de se faire élire en compagnie de son père au  sommet de l’Etat.  Cette maturité des Sénégalais, certains l’ont appris à leur dépens, et n’ont pas manqué de s’en prendre à ce peuple qu’ils prétendent défendre à son insu, et face à  l’ennemi imaginaire dénommée  « Chef de l’Etat ». « Les Sénégalais sont des lâches, et les guides religieux, des complices du Gouvernement »  déclare  Ki lit feu  avant de s’excuser sans pour autant se dédire.Ce n’est pas tout. Les hommes politiques membres l’opposition de même que leurs alliés  de la société civile ont eu pour la circonstance la même attitude que le responsable de « Y’en a marre du Rap », avec les mêmes  conviction et exigence que les sénégalais soient disposés au sacrifice ultime pour parrainer leur projet de conquête douloureuse  du pouvoir. Ils dénoncent l’absence de démocratie, exigent le dialogue politique et refusent de répondre à l’invitation au dialogue formulée par le Président de la République. Ils exigent du Chef de l’Etat qu’il « abdique » ou, à défaut, demandent au peuple de le démettre. Ils s’appliquent à « démontrer  » au peuple sénégalais, sans succès, mais avec une ténacité digne de Sisyphe que le Sénégal n’est pas une démocratie. Faut il les imaginer heureux dans cette posture comme Camus l’avait suggéré pour Sisyphe? C’est que toutes les situations, ou décisions prises par l’autorité, sont exploités par la gente contestataire à cette fin. Certains candidats à l’élection présidentielle n’ont aucun respect pour les institutions de la république, ni pour les hommes qui les incarnent et qu’ils ambitionnent de remplacer. Le Président de la République est interpellé sans égard par les « guerriers » dont l’un, Monsieur Ousmane Sonko, a déclaré que le Conseil Constitutionnel ne sert à rien, avant de soumettre à l’institution sa candidature, sa caution et sa liste de parrains. Le Conseil Constitutionnel servira au moins à valider sa candidature ou continuera de ne lui servir à rien. Cependant, en s’exprimant ainsi et en agissant de la sorte, Monsieur Sonko donne raison à Monsieur Serigne MBaye Thiam Ministre de l’éducation nationale qui déclarait récemment que « l’on ne doit élire quelqu’un président de la République et lui confier notre destinée juste pour essayer ». La fonction est très importante et grave des conséquences de décisions que ce dernier,une fois élu serait amené à prendre. Un Chef d’Etat sans expérience et qui banalise les institutions est un danger. La dernière désillusion de l’opposition remonte au 19 Avril 2018 avec le vote du projet de loi instituant le parrainage pour l’élection au Sénégal. La mobilisation annoncée en grande pompe pour s’y opposer n’a pas connu de succès. Les Sénégalais savent que le parrainage, loin d’être un coup d’État institutionnel du genre 23 juin, entre en droite ligne du processus permanent de renforcement de la démocratie et de l’assainissement du système partisan parasité par le nombre élevé de formations politiques, et l’irruption dans la scène d’une société civile devenue méconnaissable à cause de ses positions également partisanes. Le parrainage n’est ni une particularité ni une nouveauté sénégalaise.  Il a permis à un candidat indépendant Maître Mamadou Lo de se présenter à l’élection présidentielle de 1993. A l’époque, dix mille signatures étaient nécessaires à chaque candidat indépendant, et devaient être réparties sur la moitié des régions du pays, avec un minimum de cinq cents par région. Plus loin, en 1963, le parrainage de dix députés au moins était  nécessaire à la validation d’une candidature à l’élection présidentielle. Les socialistes avaient compris l’importance du parrainage dans le dispositif de renouvellement du personnel dirigeant Sénégalais. Le parrainage renforce la crédibilité des candidatures et renseigne sur la notoriété des candidats. Il préserve le système politique des dérives de l’anarchie, contribue a la limitation des candidats, dissuade les chasseurs de CV et les prétentieux qui se prennent à tord pour le nombril du pays. Il constitue également une riposte et un verrou face au risque dangereux du parrainage déguisé perceptible à travers des actes posés par les héros politiques nouveaux. Les cas de fonctionnaires de la hiérarchie A qui ont quitté l’administration en rigolant et qui mènent jusque là un train de vie dispendieux nous autorisent à penser que des moyens énormes sont mis à leur disposition.

Par qui, et dans quel but?

Les Sénégalais doivent s’interroger sur l’origine de ces fortunes colossales qui permettent ce train de vie et qui intègrent le financement d’une campagne et d’une pré campagne électorales, en plus d’une propagande permanente et onéreuse. Si j’étais téméraire, j’aurais volontiers affirmé qu’il y’a des puissances financières « intéressées » derrière certaines candidatures, car je ne vois pas dans ce lot de prétentieux un seul héritier de Djily MBaye, Ndiouga Kebe etc…, ni un Capitaine d’industrie qui a vécu  le temps et fourni l’effort nécessaire à la création d’un empire financier. Je ne suis que courageux. Aussi, me limiterai je à craindre avec les Sénégalais conscients que certains candidats ne soient des victimes ou des complices instrumentalisés par des lobbys financiers sans scrupules, attirés par l’odeur du gaz et du pétrole récemment découverts dans notre pays.

Ibra Fall

                                                                    Secrétaire général 22me coordination B

                                                                    Secrétaire chargé de la communication

                                                                    Union départementale de Pikine

                                                                              Parti Socialiste

Présidentielle: le Cnra prend date pour la campagne électorale et régit la précampagne

YERIMPOST.COM Date est prise pour le début de la campagne électorale en vue de la présidentielle. Du 3 au 22 février 2019, le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra) formule des recommandations en direction des médias. Ainsi, les médias du service public sont invités à respecter le temps d’antenne des différents candidats. Aux autres organes du privé, il est indiqué de se conformer aux règles d’équité et d’équilibre dans le traitement de l’information des candidats. En attendant cette étape, le Cnra annonce que, durant la précampagne qui s’étend du 4 janvier au 2 février, il est formellement interdit aux médias de diffuser toute manifestation ou déclaration publique de soutien à un candidat faite directement ou indirectement par toute personne, association ou groupement de personnes.







Présidentielle: Cheikh Hadjibou Soumaré out

YERIMPOST.COM « Rejeté pour autres motifs », sans plus de précision: c’est cette réponse qui a été servie à la coalition Hadjibou 2019 par le Conseil constitutionnel. Le dossier de candidature à la présidentielle de l’ancien Premier ministre a ainsi été rejeté. Et le mandataire de la coalition de Cheikh Hadjibou Soumaré de révéler: « Il n’y a pas eu de possibilité pour nous de savoir les raisons de ce rejet… Le contrôle doit s’adosser au fichier! »

Présidentielle: Macky choisit 15 ténors du barreau de Dakar pour l’accompagner

YERIMPOST.COM Quinze (15) avocats du barreau de Dakar ont été constitués pour les besoins de la présidentielle par le candidat Macky Sall. Ce pool dirigé par Me Ousmane Sèye est chargé de gérer les aspects judiciaires liés à l’élection de février prochain. Une task force triée sur le volet dont la mission, selon Me Sèye, sera « d’accompagner notre candidat Macky Sall. Nous allons nous charger d’introduire des demandes, de l’accompagner durant toute la campagne électorale. »







Présidentielle: Khoutia interpellé par les gendarmes devant le Conseil constitutionnel

YERIMPOST.COM 21h30, ce mercredi 26 décembre, dans les locaux du Conseil constitutionnel, Samba Sine alias Khoutia était venu déposer son dossier de candidature. Flanqué de quelques-uns de ses souteneurs, le comédien n’a pas pris beaucoup de temps avant de ressortir. Interpellé par les journalistes, Khoutia a à peine eu le temps de déclarer qu’il a effectivement déposé son dossier de candidature, sans pour autant brandir un récépissé prouvant ses dires. En une fraction de seconde, les gendarmes en faction devant l’institution sont venus l’interpeller. Il lui est reproché de tourner en dérision le Conseil constitutionnel.

Présidentielle: 27 candidats à la candidature! Un record!

YERIMPOST.COM Le parrainage terminé, place au décompte. Ce mercredi 26 décembre marquait la clôture des dépôts de dossiers par les prétendants au fauteuil présidentiel. Au final, le Conseil constitutionnel a enregistré 27 candidatures. Ce qui ne veut pas forcement dire que ces candidats à la candidature seront tous retenus. Le comptage des fiches de parrainage débute ce vendredi 28 décembre, suivant l’ordre d’arrivée. Autrement dit, Aminata Touré, mandataire du candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar, va ouvrir le bal. A moins que Malick Gackou s’invite dans les locaux de l’institution, comme ce fût le cas lors de l’ouverture des dépôts.







Présidentielle: Marche de l’opposition ce vendredi

YERIMPOST.COM A la Place de la Nation (ex-Obélisque), au Rond-point de la Rts, les opposants appellent à une forte mobilisation ce vendredi 28 décembre. Une marche que l’opposition compte tenir pour dénoncer l’organisation de la présidentielle par le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, ainsi que la gestion opaque du fichier électoral par le régime actuel, entres autres placets… Rendez-vous est donné aux citoyens après la prière du vendredi pour une démonstration de force.







Présidentielle: Bougane passe à la vitesse supérieure

YERIMPOST.COM « Bougane Guèye Geum sa Bopp »: si sa candidature est retenue par le Conseil constitutionnel, c’est sous cette bannière que le président directeur général du groupe D-Média ira à la présidentielle du 24 février. Lundi dernier, Bougane Guèye Dany a ficelé son dossier de candidature et envoyé un mandataire le déposer. Une nouvelle étape, un nouveau défi pour ce magnat de la presse.







Présidentielle: Serigne Babacar Sy Mansour sonne l’alerte

YERIMPOST.COM Seul le pouvoir de Dieu est éternel ! Un rappel de Serigne Babacar Sy Mansour, khalife général des tidianes, aux Sénégalais en cette veille de présidentielle ! Le marabout, qui a tenu un discours au cours de la cérémonie des 38e journées Cheikh Ahmed Tidiane Chérif, a voulu faire prendre conscience aux Sénégalais des risques de débordements. Et le khalife de poursuivre son sermon: « Vous vous battez pour des gens (Ndlr, les politiciens) qui ne vous connaissent pas et qui n’ont rien fait pour vous. Ils ont juste besoin de vos muscles. Refusez cela! (…) La vie ne se limite pas au pouvoir. Vaincu en 2000, le président Diouf continue de vivre. Pareil pour son successeur Me Abdoulaye Wade. L’actuel président, s’il ne meurt pas, tôt ou tard, il quittera le pouvoir… ». Serigne Babacar Sy Mansour, qui craint le pire lors de cette élection, use ainsi de son rôle de médiateur social pour sauver ce qui peut encore l’être.








Kara Mbacké:  »Je n’exclus pas ma candidature… Khalifa Sall doit… »

YERIMPOST.COM Le deadline est lancé, d’ici le 26 décembre prochain, Serigne Modou Kara Mbacké y verra plus clair dans sa décision de se positionner comme candidat à la prochaine présidentielle. Affichant son soutien au candidat Macky Sall depuis le départ, le marabout et non moins leader du Pvd n’exclut plus sa participation à la présidentielle pour avoir recueilli assez de signatures en sus de disposer du montant exigé pour la caution.
Face à ses disciples à Keur Massar, Serigne Modou Kara s’est également prononcé sur l’affaire Khalifa Sall qui, selon lui, n’a pas sa place à Rebeuss. « Ce qui me fait mal, c’est que les pires voleurs dans ce pays que sont les banquiers ne sont pas en prison… Khalifa Sall devrait être placé en résidence surveillée car certaines personnes ne sont pas comme tout le monde… »







Présidentielle de 2019: Attention aux démagogues !

« L’opposition cherche la crise du régime ! » Le pouvoir l’en accuse, l’opposition s’en défend.

Le pouvoir dit que tout va pour le mieux, l’opposition affirme le contraire. Qui a raison ? L’un des deux ment, c’est l’évidence. Aujourd’hui celui-ci, demain celui-là. Et le peuple sur les gradins assiste à l’empoignade dont on le persuade que dépend son avenir.

Cris et chuchotements, éclairs d’imprécations ! L’espace sénégalais en est zébré. C’est bientôt la campagne électorale. Effrayer le peuple pour obtenir ses suffrages, le séduire pour capter sa confiance, voilà à quoi, sans per ni reproche, s’emploient les hommes politiques. Demain on rase gratis ! Et les cous se renversent offerts au rasoir. Votez pour X, c’est la garantie de l’émergence ! Votez pour Y, c’est l’assurance de l’indépendance nationale ! Les politiciens s’égosilleront et les affiches couvriront les murs.

Bientôt soixante ans que des hommes et des femmes votent dans ce pays, on ne cesse de leur promettre la lune et c’est chaque fois, sous son masque narquois, le grand cimetière des illusions perdues.

Si certains sénégalais donnent la majorité sortante pour battue, ce n’est pas tant à cause de son bilan qui est bien défendable, c’est parce que son charme incarné par de proches collaborateurs est parfois éventé.

Les peuples sont incorrigibles. On les trompe dix fois, cent fois, ils marchent encore. Pourquoi ? Parce que la démagogie se nourrit de leurs aspirations. Et c’est en quoi elle est une gueuse : elle spécule sur le meilleur de l’homme, la liberté, le travail, l’éducation, et tire des traites sur son bonheur pour mieux asseoir l’ambition de quelques-uns.

Ils ne sont pas tous démagogues, mais c’est assez de quelques-uns pour gâter la pâte et pousser les meilleurs à la surenchère. Votez pour moi, vous aurez du travail et du pain ! Comment ne pas y croire, quand on manque de pain et de travail. La mémoire est courte quand il s’agit de faire place à l’espérance. Demain on rase gratis et le Sénégal va changer de base. Le Sénégal a changé, c’est vrai, et des progrès ont été accomplis. Il suffit d’une miette pour faire croire que demain le pain de la justice sortira tout cuit du four électoral.

La démagogie est-elle liée à la politique comme une fatalité ? L’histoire le montre. On ne gouverne pas innocemment. Tout pouvoir est une violence et le mensonge en est une. Viol des corps, viol des âmes, tous les coups sont pratiqués sinon permis. Et l’humanité n’a pas attendu Machiavel pour admettre que la fin justifie les moyens.

Même la morale fléchit devant les exploits du malin et tourne en vertus les entreprises de la ruse. Le plus beau mensonge de l’histoire du monde c’est le cheval de Troie. Un mensonge-monument, qui berne les Troyens et cause leur ruine. Malheur aux bernés et vive Ulysse ! Héros à la langue double, pipeur de dés, qui finit, à force de mentir, par ne plus savoir qui il est ! « Je ne suis personne ! » lance-t-il à Cyclope, c’est-à-dire un masque de rien du tout.

Mentir c’est cacher. Que cachent-ils donc ? Soit leur méchanceté, soit leur faiblesse.

Malignité, ignorance, ambition, tous les prétextes sont bons au mensonge politique. On ment dans le présent : pour le travestir ; dans le futur, pour l’orienter à sa guise, dans le passé, pour le justifier, car c’est encore avec des mensonges qu’on écrit l’histoire.

Maintenant faut-il s’indigner d’une pratique qui existe depuis que le monde est monde ? Le mensonge se perpétue comme un phénomène qui a son statut social. Tissu de l’histoire et composant du jeu politique, il est l’objet des discours politiques. Ce discours, c’est la rhétorique, l’art de persuader, donc de manipuler l’opinion. Cela s’apprend dans les écoles où l’on couronne les élèves qui auront le mieux persuadé, donc le mieux séduit. Platon dénonçait la rhétorique, comme une tricherie, comparable à la cosmétique, disait-il, l’art du soin qui cache la réalité des corps. Donnez-moi un levier, je vous soulève le monde ! Les Archimède de la politique disent : donnez-moi une tribune et je vous soulève le peuple.

Il faut relire dans Jules César de Shakespeare les discours successifs de Brutus et d’Antoine devant la plèbe romaine. L’un et l’autre ont la main sur le cœur et le cadavre de César à leurs pieds. « Je l’aimais, dit Brutus. Mais si je l’ai tué, c’est parce que j’aimais Rome plus encore que lui, donc vous-mêmes qui m’écoutez et que j’ai voulu délivrer de son ambition ! » Et l’assistance cria : « Vive Brutus ! » Après quoi vient Antoine. « Moi aussi j’aimais César, dit-il, et je l’aimais parce qu’il voulait votre bien. César ambitieux, peut-être, mais ambitieux pour vous et vos enfants dont il était le rempart et maintenant le voilà mort ! » Alors l’assistance crie : « Vengeance, assassin, à mort Brutus ! »

C’est le plus bel exemple d’une volte-face populaire provoquée par un discours politique. Des milliers d’années nous séparent de ces Romains. Sommes-nous aujourd’hui moins versatiles ? En Février 1944, tout Paris acclame Pétain au balcon de l’hôtel de ville. En Août de la même année, tout Paris acclame De Gaulle au même balcon, ce qui faisait dire à un humoriste qu’en six mois la population de la capitale avait doublé.

Lorsque la démagogie agit sur nos passions, elle est sûre de nous trouver. A la baguette du discours politique, nous marchons comme un seul homme.

Pour éviter cela, prenez tous du recul et soutenez le candidat que vous aurez choisi en âme et conscience. Chacun est libre et totalement libre de soutenir son rêve de changement ou de continuité. Que cela se fasse dans le respect de la différence et l’acceptation du choix de l’autre.

Une seule voix comptera mais seule ne fera pas les élections. Ce sera tout un peuple qui votera, même ceux-là qui choisiront de s’abstenir. Le mot est lâché, ils auront fait un choix.

Au décompte final, que seul le Sénégal en sorte victorieuse et que la construction de notre pays puisse continuer.

Que vive la Paix au Sénégal !

Souleymane Ly

Spécialiste en communication

julesly10@yahoo.fr

Présidentielle: Cheikh Bamba Dièye met entre parenthèses son ambition pour soutenir…

YERIMPOST.COM Cheikh Bamba Dièye ne sera pas candidat à cette présidentielle à venir. Toutefois, le leader du Fsd/Bj ne sera pas en marge de la compétition. Il a décidé de soutenir un potentiel candidat. Son choix s’est porté sur le prisonnier le plus célèbre de la Maison d’arrêt et de correction de Rebeuss, Khalifa Ababacar Sall.







Présidentielle: révélations sur le rôle joué par Ouattara pour dissuader Hadjibou

YERIMPOST.COM C’est à croire que le président Macky Sall ne veut pas de Mame Cheikh comme adversaire. Mame Cheikh, pour ceux qui l’ignorent encore, c’est le surnom de l’ancien Premier ministre sous Wade de 2007 à 2009 et ancien président de la Commission de l’Union économique et monétaire Ouest africaine (Uemoa). Le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Dramane Ouattara, chargé de dissuader Cheikh Hadjibou Soumaré de se présenter face à Macky Sall le 24 février prochain. C’est ce que révèle Confidentiel Afrique qui soutient que le locataire du palais de Cocody a tenté, à trois reprises, sans vraiment convaincre. Refus catégorique de Cheikh Hadjibou Soumaré, ce qui a d’ailleurs motivé la participation d’Alassane Ouattara au congrès d’investiture du candidat Macky Sall. Durant ce séjour sous nos cieux, le président de la Côte d’Ivoire n’a pas souhaité recevoir celui qu’il voulait recruter comme conseiller spécial après sa démission retentissante de la tête de la Commission de l’Uemoa. Cheikh Hadjibou Soumaré reste droit dans ses bottes. Sa participation à ces prochaines joutes est non-négociable, quitte à se mettre à dos son ami et frère ivoirien.







Présidentielle: Macky Sall démarre sa campagne à Mantes-la-Jolie

Mantes-la-Jolie, »fief » politique du président Macky Sall ouvre le bal de la campagne électoral. Ce 15 décembre, le candidat à sa propre succession pour la présidentielle de février 2019 sera face à 3000 Sénégalais. A quelques 2 mois de ces joutes électorales, le président Sall qui veut reconquérir le pouvoir a décidé de profiter de son séjour à Paris dans le cadre du Groupe consultatif, pour aller dans cette commune où vit une forte communauté sénégalaise, notamment Pulaar.







Présidentielle: Conseil constitutionnel et CDC tournent à plein régime

YERIMPOST.COM La valse a démarré ! Le compte à rebours de la présidentielle a commencé et les candidats se bousculent devant le Conseil constitutionnel et la Caisse des dépôts et consignations (Cdc). L’Alternance générationnelle pour les intérêts de la République (Agir) a désigné Thierno Bocoum comme candidat. Cela a été matérialisé ce vendredi 7 décembre par le dépôt du dossier de candidature devant le Conseil constitutionnel. De l’autre côté de la Caisse des dépôts et consignations, les chèques de de 30 briques se superposent. Le leader du mouvement Tekki, Mamadou Lamine Diallo, a déposé sa caution depuis le lundi 4 décembre.







Présidentielle: Karim Wade pose un nouvel acte et se rapproche de Dakar

YERIMPOST.COM Alors qu’il est encore hors du pays, Karim Wade garde cette fixation sur la présidentielle du 24 février prochain. C’est à croire que le candidat déclaré du Parti démocratique sénégalais (PDS) n’en a cure des menaces de contrainte par corps agitées par l’Etat au cas où il foulerait le sol sénégalais sans s’acquitter de l’amende qui lui avait été infligée par la Cour de répression contre l’enrichissement illicite. Ce vendredi 7 décembre, c’est le coordonnateur du PDS, Oumar Sarr, qui a déposé un chèque de 30 millions à la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Prochaine étape, le dépôt du dossier de candidature auprès du Conseil constitutionnel.







Présidentielle 2019: Les résultats d’un sondage exclusif

YERIMPOST.COM Votre blog préféré vous communique les résultats de ce sondage de Statinfo. Le clou de l’élection c’est, au regard des estimations ci-dessous, ce que Macky Sall va prendre au niveau des électeurs potentiels de Khalifa Sall et de Karim Wade partis pour ne pas être retenus comme candidats par le Conseil constitutionnel….







 

Présidentielle: Abdoulaye Baldé fait mousser pour finir par rallier Macky Sall

YERIMPOST.COM C’est un violent séisme qui vient s’abattre sur l’opposition déjà vacillante. Abdoulaye Baldé a renoncé à sa candidature pour soutenir celle de Macky Sall. Qui l’eut cru ? Jusque encore la semaine dernière, le président de l’Union des centristes du Sénégal (UCS) balayait toute idée de rallier le camp présidentiel. Il avait même eu le toupet de se scandaliser que son dossier à la Cour de répression contre l’enrichissement illicite (Crei) ne soit toujours pas vidé. Une arme que le régime en place utiliserait, selon lui, comme une épée de damoclès sur lui. Ce qui est sûr, ce vendredi 30 novembre, le maire de Ziguinchor va se prononcer pour officialiser sa transhumance.







Présidentielle: Macky Sall, candidat investi par la Fédération des imams et oulémas

YERIMPOST.COM La réélection du président Macky Sall, une affaire de tous ? En plus des politiciens traditionnels acquis à sa cause, les religieux sont pour le candidat à sa propre succession. La Fédération des imams et oulémas du Sénégal a profité de l’atelier de partage du bilan de la mise en oeuvre du Plan Sénégal émergent (Pse) pour investir le candidat de Benno Bokk Yaakaar. « Macky Sall est le président des imams ! Nous prions pour qu’il sorte victorieux de la présidentielle de 2019 et on a bon espoir qu’il gagnera car il n’a pas d’égal sur la liste des prétendants au fauteuil présidentiel », a prêché l’imam Moustapha Guèye qui portait la voix de la fédération.







Présidentielle: Gackou dépose sa caution

YERIMPOST.COM Une élection présidentielle n’est pas un jeu. Et, ça, le Grand parti (GP) l’a compris. Ce jeudi 8 novembre, son candidat, Malick Gackou, a déposé la caution exigée à tous les candidats au niveau de la Caisse de dépôts et de consignations (CDC). Un signal pour également faire comprendre à l’opinion que le parrainage est bouclé au GP.

Présidentielle: Kouthia candidat, son patronyme en bandoulière pour obtenir les parrainages…

YERIMPOST.COM Sacré Kouthia ! Ce mardi, l’humoriste a fait face à la presse pour annoncer sa candidature à la présidentielle de février prochain. Samba Sine, de son vrai nom, a fait savoir qu’il participe à ces joutes électorales sous la bannière du mouvement dénommé Fall ak sénégalais yi dont il est le secrétaire général. Le nouveau concurrent de l’actuel locataire du palais de la République est certain qu’au soir du 24 février, il sera le successeur de Macky Sall. La condition sine qua non pour participer à la présidentielle étant le parrainage, Samba Sine ne se fait aucun souci quant’à l’obtention du quota requis pour valider sa candidature. Pour cela, il compte sur son patronyme Sine qu’il partage, selon lui, avec 65 000 Sénégalais.







Présidentielle: Macky en éclaireur dans les régions

YERIMPOST.COM Une campagne électorale déguisée en tournée économique dans les régions ! C’est ce que prépare le président Sall qui, à en croire l’As, va se rendre à Touba, à Ranérou, au Fouta, sur la Petite Côte, à Kaolack, à Tambacounda et en Casamance. C’est ce jeudi que le candidat à sa propre succession va entamer cette tournée aux arômes économiques mais qui, au final, va se transformer en une mini-campagne électorale pour la reconquête du pouvoir.







Présidentielle: Amadou Seck d’Eurogerm, un ami de Macky Sall, se présente contre lui

YERIMPOST.COM Cet après-midi du jeudi 11 octobre, nous assisterons à une déclaration de candidature. Amadou Seck, homme d’affaires et patron d’Eurogerm, va se lancer dans la course à la présidentielle. Ce qui est cocasse dans cette candidature, nous révèle Les Echos, c’est que Amadou Seck est un ami intime du chef de l’Etat. A tu et toi avec lui, à tel point que leurs enfants se fréquentent.







Présidentielle: Amadou Seck d'Eurogerm, un ami de Macky Sall, se présente contre lui

YERIMPOST.COM Cet après-midi du jeudi 11 octobre, nous assisterons à une déclaration de candidature. Amadou Seck, homme d’affaires et patron d’Eurogerm, va se lancer dans la course à la présidentielle. Ce qui est cocasse dans cette candidature, nous révèle Les Echos, c’est que Amadou Seck est un ami intime du chef de l’Etat. A tu et toi avec lui, à tel point que leurs enfants se fréquentent.







Vidéo- Khalifa, Karim, parrainage, présidentielle: Pape Gorgui Ndong dit tout









Présidentielle 2019 au Sénégal: Quelle candidature pour une alternative au néocolonialisme libéral ?

Nous sommes à 7 mois de la Présidentielle du 24 février suivie des élections municipales. La scène politique du pays grouille déjà de prétendants anciens et nouveaux qui tous, à différents niveaux, se sont enrichis en participant aux pouvoirs néocoloniaux libéraux soumis à la domination impérialiste.




Quels sont les enjeux qui se posent aux antilibéraux, aux patriotes, aux panafricanistes, internationalistes et plus généralement à la gauche saine et non corrompue ?

Le pouvoir libéral APR/BBY prépare un coup d’état électoral

Confirmant le flagrant délit du putsch électoral chaotique des législatives 2017, Macky Sall a dès le lendemain rassuré son camp libéral en déclarant « vous avez fait du bon travail, la présidentielle j’en fais mon affaire ». Conscient qu’il lui faut coûte que coûte éviter un second tour qui lui serait fatal même contre un banc et ayant en mémoire le vol au premier tour de la présidentielle de 2007 au profit de son mentor d’alors A. Wade qui avait mis KO l’opposition, Macky Sall s’apprête donc à imposer son second mandat par tous les moyens imaginables.

Le référendum constitutionnel du waxeet des Assises Nationales, le parrainage, l’emprisonnement pour éliminer son concurrent social-libéral Khalifa Sall, la non prise en compte des décisions de la cour de justice de la CEDEAO, la honteuse grâce puis l’empêchement illégal de la candidature de Karim Wade, le refus de satisfaire les exigences de transparence sur l’ensemble du contentieux électoral, le renforcement des forces de l’ordre et les renouvellements des commandements, la mainmise renforcée sur la Justice et la presse, les difficultés d’obtention des cartes d’identité et d’électeurs, le rejet d’une Commission Nationale Indépendante à la place de la CENA, les déclarations sans gêne du ministre de l’intérieur annonçant la victoire avant le vote, la multiplication des candidatures sorties de nulle part sont les éléments du dispositif du coup d’état électoral pour pérenniser son pouvoir honni par le peuple.

L’opposition toutes tendances confondues a constitué le Front de Résistance Nationale (FRN) pour contrer les desseins malveillants de l’APR/BBY. Nous devons continuer et développer ce combat pour la transparence électorale en ne nous laissant pas divertir par les agissements confusionnistes des libéraux et sociaux libéraux qui tendent à réduire cette exigence démocratique à la bataille pour la « candidature » du condamné pour malversation du libéral Karim Wade ou du social-libéral Khalifa Sall.

Nous combattons la confusion entre le droit à être candidat et le blanchiment d’un condamné pour détournement de deniers publics par la Justice tout comme nous exigeons que le fait que Khalifa Sall doive rendre compte sur les « caisses d’avance » n’autorise pas de l’empêcher à être candidat sans oublier que tous les épinglés par les différents rapports dont certains sont ministres doivent aussi rendre compte à la Justice.

Continuer à frayer la voie à l’alternative antilibérale et patriotique contre l’alternance libérale




Deux alternances libérales PDS/APR/BBY et 40 ans de pouvoir social-libéral PS/AFP ont édifié le peuple que « changer les hommes au pouvoir, ce n’est pas changer la politique du pouvoir » et que finalement changer les hommes sans changer de politique condamnent au non-développement, à la pérennisation de la corruption, de la mal-gouvernance, des politiques libérales et du système néocolonial.

Ces expériences dans la douleur sont à l’origine d’un début de prise de conscience que « l’alternance » ne suffit pas et qu’il faut une alternative. Une partie de plus en plus importante de la jeunesse et du peuple est rentrée en rébellion contre la mal gouvernance libérale, c’est ce qui a produit les mouvements citoyens et politique comme Y en Marre, le M23, Pastef, France/APE/CFA/Auchan dégagent, et la mise en place pour les législatives de l’an dernier de la coalition Ndawi Askan Wi qui est donc un jalon de la jonction en cours entre la rébellion de la jeunesse éthique et techniquement experte dans la critique factuelle de la gestion patrimoniale libérale du pouvoir et la gauche saine en démarcation avec l’opportunisme vénal de ses chefs historiques. Cette expérience nouvelle est porteuse d’avenir.

Un certain engouement éthique se propage dans le pays et la diaspora pour l’alternative antilibérale, patriotique, panafricaniste et même anti-néocoloniale. « Moom Sa Reew », ce slogan historique lancé par le PAI et son Manifeste fondateur reprend progressivement le dessus sur les chimères de la « réussite » individuelle affairiste libérale dans un monde dominé par l’impérialisme prédateur et spoliateur. Même les commerçants subissent actuellement l’offensive des Firmes Monopolistes du secteur de la grande distribution qui se réorganisent en Europe et aux USA pour y développer la vente en ligne et délocalisent les grandes surfaces alliant vente en gros et au détail en Afrique. C’est le cas de Auchan et Carrefour.

Depuis la dévaluation du franc CFA en 1994 et en attendant la prochaine probablement vers 2020, les privatisations à un coût divisé par deux ont mis à la disposition des Firmes Monopolistes impérialistes tous les secteurs économiques de nos pays qui ne laissent à nos bourgeoisies locales au mieux que la place de sous-traitants exactement tout comme à l’époque colonial avec les « nègres sous-traitants » intermédiaires entre les paysans contraints à produire les cultures d’exportation au détriment des cultures vivrières.

Toutes les classes et couches sociales du pays sont confrontées aux effets dévastateurs de la servitude volontaire néocoloniale des libéraux et sociaux-libéraux qui gouvernent depuis 1960. Les bases politiques d’un large front patriotique pour l’alternative aux alternances libérales sont en train d’être réunies avec l’effondrement progressif des illusions idéologiques libérales et néocoloniales que le « développement est possible » avec la soi-disant « aide » des capitalismes-impérialistes étasuniens, européens, israéliens et japonais.

Toutes les classes et couches sociales commencent à toucher du doigt l’exigence de compter d’abord et avant tout sur ces propres forces et donc de la souveraineté nationale que la gauche historique a toujours combinée avec la souveraineté populaire. C’est là que gisent les bases sociales de l’alternative anti-libérale et patriotique contre le néocolonialisme prédateur qui féconde les milliardaires gestionnaires de l’appareil d’Etat et le pillage françafricain, eurafricain et usafricain.

Ecarter tous les candidats qui ont goûté aux délices de l’indignité vénale des pouvoirs libéraux successifs

Les candidats prétendants sont de plus en plus nombreux, la majorité d’entre-deux sont là pour faire diversion. Certains sont mêmes des agents doubles envoyés pour tenter de crédibiliser avec la multiplication des candidats le vol électoral que préparent l’actuel président libéral de l’APR/BBY.




En effet il faut écarter tous ceux et celles qui sont sortis des limbes de la prévarication après avoir baigné dans le marais nauséabond monnayé souvent en milliards de francs CFA des postes ministériels, de PCA, des nominations de sinécures, de conseillers, de secrétaires généraux, du foisonnement d’agences, des « transhumants » individuels et « partis transhumants-sédentaires » de la gauche historique selon l’expression pertinente d’un camarade de la LD Debout !? etc.

IL FAUT DONC DEJOUER LE PIEGE LIBERAL DES CANDIDATS DE LA VINGT CINQUIEME HEURE OU DES MEDECINS APRES LA MORT. SUIVEZ DONC MON REGARD CAR IL N’EN RESTE PLUS QU’UN QUI A LABOURE SON CHAMP PRESIDENTIEL POUR PORTER L’ESPOIR DE L’ALTERNATIVE AUX ALTERNANCES LIBERALES QUI FONT TANT DE MAL AU PAYS ET AU PEUPLE.

A bon entendeur salut.
DIAGNE Fodé Roland

8 août 2018

Présidentielle: Découvrez le nouveau single de Moustapha Cissé Lô pour Macky Sall

Présidentielle de 2019: Quand Dieu parle aux Sénégalais.

Le cinquième président de la République du Sénégal ne sera pas un homme politique. La révélation est faite par Ansoumana DIONE, Président de Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la présidentielle de 2019. Selon lui, Dieu a déjà parlé aux sénégalais, à travers les cinq doigts de l’être humain. En clair, lorsque vous tendez une de vos mains, la gauche, par exemple, vous trouverez que quatre doigts se touchent, laissant totalement de côté, un seul qui se trouve d’ailleurs dans une autre direction. Alors, voici la signification de ces cinq doigts : le plus petit représente l’actuel chef de l’Etat Macky SALL qui a succédé à son père, le suivant, en second, Abdoulaye WADE. En troisième position, vient Abdou DIOUF, le plus long, ayant hérité son pouvoir de Senghor, en quatrième position. Le cinquième est celui qui sera élu en 2019, Macky SALL étant né pour exercer un seul et unique mandat de sept ans, comme l’indiquent le mois et son année de naissance : décembre, le dernier mois de l’année, comme Macky SALL fermera ce cycle politique et 1961 = 1+9+6+1 = 17 = 1 mandat de 7 ans.




Rufisque, le 06 septembre 2018,

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019

Présidentielle: Me Aïssata Tall Sall propose autre chose que la danse…

YERIMPOST.COM Au moment où certains lancent le parrainage de leurs candidats à la présidentielle, le mouvement « Osez l’avenir » a opté pour une cérémonie sobre dans un réceptif hôtelier de la place. Selon Me Aïssata Tall Sall, le moment n’est pas pour danser, encore moins crier victoire. « Nous avons la possibilité d’aller remplir le Grand Théâtre ou ailleurs, comme certains l’ont fait avec la salle de conférence de Diamniadio. Mais non !! La présidentielle n’est ni un jeu d’egos, ni un jeu d’intérêts », a déclaré l’avocate. Poursuivant son speech, la candidate à la candidature à la présidentielle a livré son modèle de société démocratique basé sur l’égalité humaine et/ou des pouvoirs. Aïssata Tall Sall veut aussi une société de dignité et de progrès social où le populisme, le mensonge, le verbalisme, la compromission et la démagogie seront proscrits du quotidien des Sénégalais. « Un autre Sénégal est possible ! Un Sénégal du mieux-vivre et d’un mieux être », a martelé l’édile de Podor.


Mon cher Oumar Sarr, Karim Wade ne peut pas être candidat à l’élection présidentielle

Selon vous, « même sans carte d’électeur, Karim M. Wade peut être candidat ». Votre fondement juridique est la nouvelle loi électorale qui dispose en son article L. 57 que « Tous Sénégalais peut faire acte de candidature et être élu, sous réserve des conditions et des cas d’incapacité et d’inéligibilité prévues par la loi ». Et plus loin, vous affirmez par déduction, que « pour être candidat, il faut juste être électeur », ce qui implique l’absence de lien entre la détention d’une carte d’électeur et la qualité d’électeur.



Cette argumentation ne saurait prospérer en droit, surtout en droit électoral puisque la qualité d’électeur comme la nationalité d’un pays ne se proclament pas, elles se prouvent. L’expression « Tout Sénégalais électeur » de l’article L. 57, que vous citez, exige la production et la présentation d’une pièce prouvant d’une part, que l’on est sénégalais ; et d’autre part, que l’on est électeur. Or, aucun des deux ne se lit au faciès. L’article L.27 de la loi électorale qui définit ce qu’est un électeur ne dit pas autre chose puisqu’il soutient que « sont électeurs, les sénégalais des deux sexes, âgés de 18 ans accomplis, jouissant de leurs droits civils et politiques et n’étant dans aucun des cas d’incapacité prévu par la loi ».
A cet effet, comment prouve-t-on qu’on est sénégalais et qu’on est âgé de 18 ans révolus ? Ce n’est ni par l’aveu, ni par le témoignage encore moins par la clameur populaire. Mais, le justificatif requis est un document administratif régulier (ici carte électeur). Qui plus est, les articles L.115 et L.116 de la nouvelle loi électorale vont dans le sens de disqualifier Karim WADE en tant qu’électeur et candidat.
Selon le premier texte, la candidature à la présidentielle de la République doit comporter entre autres, « le numéro de la carte d’électeur ». C’est une condition obligatoire déterminée par le verbe devoir utilisé ici (doit). Or, comment produire le numéro d’une carte qu’on ne détient pas ? Pour l’avoir, il faudrait s’inscrire sur les listes électorales, ce que la loi prive à Karim WADE parce que condamné à une peine de 6 ans d’emprisonnement par la CREI. Cette sanction le rend inéligible en vertu de l’article L.31.



L’autre texte qui est l’article L.116 va plus loin puisqu’il estime que « la déclaration de candidature doit être accompagnée des pièces suivantes (…), une photocopie légalisée de la carte d’identité biométrique CDEAO faisant office de carte d’électeur (ce que n’a pas Karim WADE), un bulletin n° 3 du casier judiciaire datant de moins de 3 mois ( celui de Karim WADE n’étant pas vierge).
Pour toutes ces raisons, M. Karim WADE ne peut pas être candidat à l’élection présidentielle parce qu’il n’est pas inscrit sur les listes électorales et ne détient aucune carte prouvant qu’il est électeur. Ces deux faits étant opérants et établis, il est disqualifié d’office.
Le droit électoral a sa réalité juridique que la réalité politique ignore. Monsieur SARR, vous devez mettre à nu votre plan B pour trouver un autre candidat puisque le plan A qu’est Karim WADE ne prospère ni politiquement ; ni juridiquement. Sinon, au lendemain de la proclamation de la liste des candidats à l’élection présidentielle par le Conseil constitutionnel, le PDS sera forclos et tout autre dépôt ultérieur déclaré irrecevable.
Donc cher Oumar, retenez la leçon de Sénèque : « l’erreur est humaine, mais l’entêtement dans son erreur est diabolique ».




Mouhamadou Mounirou SY
Maitre de Conférences en Droit public
Conseiller du Premier Ministre

L’agriculture, mot-clé dans la campagne présidentielle 2019

La date du premier tour de l’élection présidentielle de 2019 du Sénégal est officialisée. Le scrutin va se tenir le dimanche 24 février 2019. Tous les prétendants candidats, ou presque, rivalisent dans les médias avec des promesses électorales généreuses.

Quelle sera la place de l’agriculture dans les projets et programmes politiques des candidats à l’élection présidentielle? C’est la question que je pose plus de 60% de la population qui s’active dans ce secteur.




L’agriculture n’est pas un secteur d’activité comme un autre, c’est un des fondements de toute société, qui concerne tous les citoyens. Et qui a aujourd’hui plus que besoin de perspectives, de stratégies, de caps… etc. Il y aurait de quoi être écœuré, quand on voit une classe politique davantage occupée à gérer les crises internes de partis qu’à s’occuper de sujets aussi importants.

C’est beaucoup plus que la vie des femmes et des hommes qui font l’agriculture qui est en jeu, mais notre sécurité alimentaire à tous, la diversité et la qualité de ce que nous mangeons, le dynamisme économique de nos territoires, nos paysages, notre climat…etc.

Il s’agit d’un secteur de haute importance que les candidats doivent privilégier dans leur programme. Le Sénégal présente actuellement une série de facteurs qui le transforment en un lieu attractif pour les investissements dans l’agriculture et l’agro-industrie.

Nous prêterons oreilles à toutes les propositions provenant de la multitude des candidats et voir les engagements agricoles de chaque parti.

Parce qu’en politique l’intérêt amène la priorité, le désintéressement ou l’oubli. Plus l’on posera des questions sur les engagements agricoles de chacun des partis, plus cela se traduira par des actions concrètes par le gouvernement élu.



Par Thierno NGAMB
Email: Thiernongamb18safar@yahoo.fr

Présidentielle: Macky Sall mise sur au moins 55%

YERIMPOST.COM La présidentielle prochaine, Macky Sall veut rempiler au premier tour de belle manière. Pour ce faire, il espère pas moins de 55% des suffrages. Ce discours, il l’a tenu aux membres de la coalition Macky 2012 qu’il recevait en audience le week-end dernier, nous rapporte le quotidien L’As.


Présidentielle: Madické Niang prêt à se présenter

YERIMPOST.COM Plan B ou pas du Parti démocratique sénégalais, Me Madické Niang se prépare activement pour la présidentielle de février prochain. A en croire le journal Les Echos, le président du groupe parlementaire Liberté et démocratie multiplie les rencontres en vue de déposer sa candidature au cas où celle de Karim Wade venait à être définitivement rejetée. Selon le journal, il est inconcevable pour Madické Niang que le Pds ne participe pas à cette présidentielle.




Présidentielle: Voici le Journal officiel qui acte les modalités du cautionnement et du parrainage

























Présidentielle de 2019: Les dés ne sont-ils pas déjà pipés ?

Le compte à rebours a commencé et les états majors politiques ne dorment plus du sommeil des justes, tellement leurs esprits sont tournés vers la date du 24 février 2019 au soir de laquelle seront connus les résultats de l’élection présidentielle.

La deuxième alternance sera-t-elle alternée ou le Président sortant va-t-il être réélu?

Mystère et boule de gomme ?



Pour le moment rien ne permet de prédire le vainqueur de ces joutes qui seront à coups sûrs très âpres, malgré l’assurance que semblent donner les partisans du Président Macky Sall d’une réélection dès le premier tour.

Ils sont en effet persuadés que la réélection du Président, soit elle passe au premier tour, ce qui loin d’être évident avec la configuration politique actuelle du Sénégal, soit elle casse au deuxième tour, avec la ferme volonté des candidats de faire front contre le président sortant, expériences vécues en 2000 et en 2012.

Ces deux alternances avaient été réalisées dans un contexte empreint de paix sociale et de respect des jeux démocratiques.

C’est loin d’être le cas aujourd’hui où le fil du dialogue entre la majorité et l’opposition la plus représentative est coupé depuis l’adoption de la loi instituant le parrainage qui a fini de polluer l’atmosphère politique lourde de tous les dangers.

Le minimum de consensus sur le processus électoral n’est pas assuré.

Il urge donc de reprendre le fil du dialogue.

La personne du Ministre de l’Intérieur importe peu.

Seulement il doit donner des gages de sécurisation de tout le processus électoral.

D’abord veiller à ce que tous les citoyens inscrits sur les listes électorales reçoivent leurs cartes au plus tard ce 31 août comme il en avait fait la promesse.

Les ratées connues dans la confection et la distribution des cartes devaient précipiter le départ du Directeur de la DAF, Monsieur Ibrahima Diallo, admis

à faire valoir ses droits à une pension de retraite depuis 2015, mais maintenu encore à son poste pour des raisons que la raison ignore.

Il devrait aussi édifier les Sénégalais sur le discriminant jusque-là resté secret pour les principaux acteurs. Un élément aussi important du dispositif électoral ne saurait être entretenu dans ce flou.

En outre le formulaire officiel de collecte des parrains, dont le retard ne s’explique nullement au vu de la diligence qui avait prévalu lors du vote de la loi, doit être mis à la disposition des candidats à la candidature pour leur donner suffisamment le temps de recueillir des parrains avec le maximum de chances de voir leur candidature validée.

Devant une telle situation l’opposition doit faire preuve de suffisamment d’ingéniosité pour ne pas tomber dans le piège qui lui semble être tendu.

Pour ce faire, elle doit batailler ferme pour la fiabilité de ce qui reste du processus électoral, avec comme premier objectif la confection et la distribution de toutes les cartes d’électeurs sans discrimination aucune.

Elle doit également, en concertation avec tous les candidats, trouver une stratégie en réduisant au maximum les candidatures qui pourraient être fédérées autour de cinq pôles forts regroupés autour de projets de sociétés bâtis sur la base d’un désir commun d’aller ensemble.

Une floraison de candidatures ne serait pas pour faciliter les choses : les mêmes personnes parrainant tout le monde et le parrainage multiple étant interdit par la loi.

Le facteur temps va s’ajouter à la complexité de la tâche déjà si ardue.

Ne serait-on pas tenté, comme ce fut le cas aux dernières législatives, de multiplier les candidatures pour corser davantage la quête aux parrains ?

Vouloir élever la barre très haut pour rassembler le maximum de parrains ne participe-t-il pas de ce même stratagème ?

Mais ceux qui le feraient seraient exposés au risque de voir leur candidature invalidée parce que la loi a fixé aussi bien un plancher(nombre maximun) et un seuil



(nombre minimum ) qui lient tout le monde.

En tout état de cause, l’histoire du Sénégal ne s’arrêtera pas au 24 février 2019.

Par voie de conséquence, les politiques de quelque bord qu’ils soient, doivent savoir raison gardée et œuvrer tous ensemble pour l’organisation d’une élection libre et transparente permettant au seul peuple souverain de

choisir l’homme qui va présider aux destinées du pays les cinq années à venir.

Fait à Thiès le 15 août 2018

El Hadji Abdou Wade dit Mara.

Présidentielle: Aïda Mbodj se lance dans la course

YERIMPOST.COM A l’heure actuelle, deux femmes se sont déclarées candidates à la présidentielle. Après Nafissatou Wade en milieu de semaine, c’était au tour de Aïda Mbodj de décliner ses ambitions pour le Sénégal. La députée et ancienne ministre sous Wade a rendu officielle sa candidature depuis Ndoga Babacar, à Tambacounda. « La lionne du Baol », comme on la surnomme, est déterminée à aller jusqu’au bout. Selon elle, le président actuel, Macky Sall, vient de boucler l’unique mandat que les Sénégalais pouvaient lui donner. En 2020, Aïda Mbodj est convaincue que le Sénégal se fera sans Macky Sall.



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