Blog de Cheikh Yerim Seck

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présidentielle - page 4

L’APR vole au secours d’Aly Ngouille Ndiaye

YERIMPOST.COM Le communiqué du porte-parole national

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

L’Alliance Pour la République (APR) approuve sans réserve les conclusions consignées dans le rapport du Cadre de concertation sur le processus électoral, qui attestent, avec authenticité et expertise, de la fiabilité de notre dispositif électoral ; confirmant et confortant en même temps, le positionnement démocratique de notre pays à l’échelle mondiale.

 

S’inscrivant en droite ligne du satisfécit décerné par le Président Macky Sall à l’issue du Conseil des ministres du 28 février 2018, l’APR appelle les acteurs politiques et la société civile à faire prévaloir le sens des responsabilités et l’intérêt supérieur de la nation, durant la phase de mise en œuvre du consensus qui a marqué les concertations.

 

A cet égard, l’Alliance pour la République (APR) tient à rappeler que la maturité du modèle démocratique Sénégalais ne saurait souffrir de contestation légitime et sérieuse ; parce qu’il a été construit autour d’un dialogue positif au service exclusif du peuple sénégalais.

 

A cet effet, l’APR est consciente que la consolidation de notre démocratie devrait faire l’économie de tentative de harcèlement médiatique, de stratégie de suspicion infondée en matière électorale, qui constituent la marque de fabrique d’une opposition en panne politique depuis le 25 mars 2012.

 

L’Alliance pour la République (APR) s’étonne de toute cette campagne de dénigrement orchestrée par l’opposition et destinée à corrompre le propos du Ministre de l’Intérieur, sur la dimension de son engagement militant.

 

En réalité, le propos du Ministre traduit un message fort en direction des citoyens sénégalais, au premier rang desquels les Républicains, les responsables politiques de l’APR et des partis alliés qui doivent se mobiliser durant cette phase de révision des listes électorales pour l’inscription des électeurs, afin de réélire, dès le premier tour, notre candidat, le 24 février 2019. Toute autre interprétation n’est qu’illusion tactique vaine, destinée à tromper le peuple, qui fera son choix en toute conscience.

 

En accord avec la majorité présidentielle, l’Alliance pour la République (APR) appelle tous les membres de la Coalition victorieuse Bennoo Bokk Yaakaar, les patriotes et démocrates sénégalais à accompagner le Président Macky Sall dans sa volonté manifeste de mettre en œuvre, et de manière hardie, les conclusions dudit rapport.

 

Il s’agit là, d’une preuve éclatante que la dynamique de réforme engagée par le Président Macky Sall est en marche depuis l’adoption, par référendum le 20 mars 2016, de la nouvelle constitution.

Et personne ne nous déviera de cette trajectoire institutionnelle utile à la consolidation de notre démocratie.

Fait à Dakar, le 1er mars 2018

Seydou Guèye

Rewmi prend à témoin l’opinion

YERIMPOST.COM Le parti dirigé par Le président du conseil départemental de Thiès s’est fendu d’un communiqué fustigeant la sortie du ministre de l’Intérieur. Votre blog préféré publie in extenso la déclaration de Rewmi.
« Le parti Rewmi a écouté avec indignation, les propos de Aly Ngouille Ndiaye, ministre de l’Intérieur et responsable politique du parti au pouvoir, chargé de l’organisation des élections. Ces propos sont une preuve supplémentaire de la basse et manifeste entreprise de fraude concoctée par Le régime Apr avec la complicité de la DAF du ministère de l’Intérieur. Cette atteinte grave à la transparence de notre processus électoral est une menace directe sur la paix sociale et la stabilité de notre pays. Aly Ngouille Ndiaye ne peut être juge et partie. Par conséquent, le président Idrissa Seck et le parti Rewmi exigent du chef de l’Etat, la nomination immédiate et sans délai, d’une personnalité neutre et consensuelle chargée d’organiser les élections. Le président Idrissa Seck et le parti Rewmi attirent l’attention de l’opinion nationale et internationale sur cette volonté clairement exprimée de confiscation de la souveraineté populaire par Macky Sall. »

Contribution: Présidentielle 2019, ça y est, il l’a réussi, Idy passe de simple à hanteur challenger !

Présidentielle 2019  : ça y est, il l’a réussi, Idy passe de simple à hanteur challenger  !  

« Il y a des hommes qui s’étudient à découvrir les défauts de leurs amis. Il n’en résulte aucun avantage. Pour moi, j’ai toujours fait attention au mérite de mes adversaires, et j’en ai profité. » Goethe       En politique, certains pensent qu’en face d’un adversaire redoutable, l’argument de la raison doit être de mise alors que d’autres estiment que celui du coeur est plus direct car nécessitant moins d’effort, si ce n’est qu’une simple pulsion. Or, pour obtenir plus facilement l’adhésion réfléchie de son vis à vis ou d’un observateur donné, faire appel à la raison, aux facultés d’analyse et de raisonnement de ce dernier est, plus convaincant voire le seul gage de réussite. Ainsi, dans un pays comme le notre, qui manque quasiment de tout et est actuellement en phase de construction avec des moyens très limités, une meilleure appropriation  de ce qu’est l’Intérêt Général, devrait être plus que fondamentale, sinon même la règle pour faire face plus sereinement aux enjeux sociaux, économiques, environnementaux et sociétaux que doit relever notre société. Cela requiert plus un recentrage du débat en masse non seulement des politiques mais aussi des médias, des intellectuels, des éducateurs et des autres forgeurs d’opinion, y compris des religieux, autour de ces différents enjeux d’intérêt national que toute autre chose. Ceci étant qu’en perpective de tout type d’élection, la population concernée, appelée à transférer par le vote de sa majorité à des représentants ou mandants choisis, la légitimité requise pour exercer le pouvoir attribué constitue la cible principale  ; ne devrait – elle pas compter sur les programmes politiques pour une bonne orientation de ses électeurs dans leur choix d’avenir plutôt que de laisser ce privilège  aux affabulateurs et insulteurs publics ? Oh que si, néanmoins, nous avons comme l’impression que le peuple ne se gêne pas non plus du primat de la médiocrité sur l’excellence. En illustration, depuis que l’ancien Premier Ministre et candidat potentiel à l’élection présidentielle de 2019, M. Idrissa SECK, en bon stratège a commencé à titiller la sensibilité du régime en place, nous assistons quotidiennement à une clochardisation du débat démocratique, sans indignation, aucune. Et pourtant, communicationnellement parlant, en  vue d’un enjeu aussi capital pour lui que pour le reste de la génération de « soixante-huitards »1 avec qui il a partagé des responsabilités étatiques, compte non tenu de celle du “sang neuf” qui guette au coin, l’opportunisme politique voudrait qu’il se repositionne en Leader incontesté afin de ne pas tomber aux oubliettes comme d’aucuns l’auraient souhaité. En lieu et place de repliques, à la hauteur de ses attaques, à la fois, provocatrices et pertinentes – il faut le dire – la plupart de ses adversaires, tels des « polishing ball »2 catapultées, se ruent dans les brancards avec des arguments souvent plus bas que terre, tout en espérant qu’ils parviendront à l’ensevelir pour de bon sous les décombres de sa « tombe politique » d’où il vient tout fraîchement d’être ressuscité. Tombe, que lui aurait “creusée’ son ancien mentor Me Abdoulaye WADE, un lundi 12 janvier 2009 au sortir d’une audience très critiquée au palais présidentiel, à la suite de laquelle il  s’etait réclamé, contre toute attente d’être toujours « membre de la famille libérale » ; au détriment du soutien compassionel que lui avait accordé une grande partie de la population, qui voyez, à l’époque en lui une victime d’un complot politique  de haut niveau. Erreur qui s’est payée cash après, car, comme nous le savons, l’homosenegalensis a certes horreur de l’oppression mais, sait se situer dès qu’il se rende compte d’être pris pour ce qu’il n’est point. La réponse ne s’est pas fait attendre !  On connaît la suite.. .   Comprenant après coup qu’une élection ne se gagne que sur le terrain et non autour uniquement d’un quelconque establishment, il décide de changer son fusil d’épaule. Comme qui dirait « un homme averti en vaut deux », à son réveil cauchemardesque mais lucide, il prend très tôt, depuis octobre 2017, en pleine période de cascade de démissions au sein de sa propre formation politique, son bâton de maréchal, contrairement en septembre 2011 avant leur reclusion à la place de l’obélisque et ;  sillonne les contrées les plus reculées du pays en quête de « soldats » au premier rang pour les préparatifs de  l’assaut final. Pour un effet électrochoc-médiatique assuré, une région, pas des moindres et aussi stratégique que symbolique a été choisie en signe de départ à savoir Fatick, chez celui qu’il a toujours considéré comme son seul et unique interlocuteur (Il ne répond jamais aux autres), en l’occurence le Président de la République. Voyant qu’il ne lui restait maintenant qu’à imposer son langage et sa vision, il s’attele au contrôle et à la maîtrise du temps, clefs de toute bonne campagne de communication politique et relance l’attention sur sa personne en interpellant ce dernier sur la publication de l’accord senegalo-mauritanien de coopération signé le vendredi 9 février 2018 à Nouakchott, pour l’exploitation conjointe du champ gazier offshore de « Grand Tortue-Ahmeyim » (GTA) de 450 milliards de mètres cubes à partir de 2021, sis à la frontière commune. Et hop  ! Les plus acerbes sortent de leurs gonds et chacun essaie d’y mettre du sien. Histoire de montrer certainement sa « bravitude » et de tenter de s’attirer les bonnes grâces du Chef ! Tout en ignorant qu’ils sont eux-mêmes entrain de transformer cette inimitié  visée à travers la maladresse de leur désir de distinction, en un nouvel élan de curiosité autour de sa personne.   Dès lors qu’il est établi que de la curiosité naissant la relation d’attachement, l’électeur(e) curieux(se), cherchera, on ne peut plus clair et par A ou par B à découvrir ce qui se trame derrière ces rumeurs. À y voir de près, ces dernières trouvent sans aucun doute leur origine dans la peur qui anime ses détracteurs et qui est démontrée par l’état  intentionnel et émotionnel de leurs actes à son encontre. En acceptant sans broncher,  ce qui lui arrive, tout en laissant faire parler de lui,  il se donne  le pouvoir de se sentir légitime et de changer les choses à son avantage.   Plus productive que jamais, cette nouvelle posture, en plus de lui permettre d’être plus proche des populations et d’échanger sans intermédiaire sur leur train-train quotidien, que tout aspirant est appelé à connaitre, le propulse également à se tailler le costume d’un challenger crédible. Ce qui le fait passer de facto, de simple potentiel candidat  comme tous les autres à unique conquérant d’en face à abattre pour s’assurer d’un second mandat ; ceci jusqu’à devenir une hantise perpétuelle. Sauf qu’en matière de duel, cela ne pouvait ne pas se dérouler ainsi, même si, le primitif qui sommeille en chacun de nous supporte mal l’idée que quelqu’un puisse surgir derrière lui sans qu’il ait vu « le danger » venir, l’existence avérée  d’un bilan à présenter devait au moins servir de pare-chocs contre ses tirs ciblés. De plus, nous savons que de la hantise survient l’obnubilation et quand cette dernière tient en haleine son auteur, l’opprimé devient son égo et est constamment dans son collimateur par crainte de le voir se faufiler en supérieur. Or, il (l’oppresseur) ne sait pas que cela peut prendre moins de temps qu’il l’appréhendait, car un simple aveuglement occasionnel dû à un empressement d’en découdre peut largement suffire – c’est selon les moyens déployés –  pour que son adversaire (l’opprimé) ne le destabilise et arrive plutôt que prévu à ses fins.   Si nous prenons, par exemple le premier traité de stratégie de combat de tous les temps et de tout genre dénommé “l’art de la guerre” écrit par le général chinois Sun Tzu (repris par les plus grands spécialistes au monde), comme une méthode d’interprétation de ces échanges sans précédent, nous nous rendrons compte que “Youxou meun na diogué founiou ko foguewoul”.3 Surtout que jamais dans l’histoire politique sénégalaise des invectives d’une telle violence et cadence groupées n’avaient été proférées, à l’endroit d’un seul potentiel candidat à une élection présidentielle.   Dans ce dit traité au chapitre 4 intitulé : “De la mesure dans les dispositions des moyens”, le général-penseur nous indique que : “Ceux qui sont zélés dans l’art de la guerre cultivent le Tao4 et préservent les régulations ; ils sont donc capables de formuler des politiques de victoire. Avant que d’en venir au combat, ils tâchaient d’humilier leurs ennemis, ils les mortifiaient, ils les fatiguaient de mille manières. Leurs propres camps étaient des lieux toujours à l’abri de toute insulte, des lieux toujours à couvert de toute surprise, des lieux toujours impénétrables. Ces généraux croyaient que, pour vaincre, il fallait que les troupes demandassent le combat avec ardeur ; et ils étaient persuadés que, lorsque ces mêmes troupes demandaient la victoire avec empressement, il arrivait ordinairement qu’elles étaient vaincues.”   Plus inquiétant encore pour les tenants du pouvoir, il y renchérit que : “L’invincibilite se trouve dans la Défense, la possibilité de victoire dans l’attaque.” En l’espèce, qu’on l’accepte ou pas, l’ancien Premier ministre, dans son rôle d’aspirant  est entrain d’attaquer et de cogner intelligemment, là où ça fait mal en touchant parfois même la cible et, pendant ce temps, la défense de ses adversaires s’articule majoritairement  autour d’insanités ; alors qu’en qualité de tenants, leur objectif couplé est de rester imbattable et de conserver le pouvoir autant que faire ce peut. Disons-le en passant, il n’y a, très franchement pas photo et c’est là que le bât blesse. A plus forte raison qu’en pareille période pré-électorale, un riche débat permettrait un diagnostic plus exaustif et pointu pouvant aider à  déceler parmi les potentiel(e)s conquérant(e)s, le/la meilleur(e)  porteur(se) de vision et de stratégie répondant au mieux aux aspirations du peuple ; avant que nos compatriotes ne se leurrent dans leurs espérances. A la lumière de cette froide analyse de la situation, l’emprunt d’une autre voie s’avère plus que nécessaire pour le régime en place et ses souteneurs avant que la stratégie de la victimisation ne renverse la donne et ne fasse fond sur l’émotion comme du reste,  plusieurs hommes politiques y compris le Leader en Chef actuel de la mouvance présidentielle avaient eu à en bénéficier à l’approche d’un rendez-vous similaire.   Loin de nous de vouloir nous prendre en donneurs de leçons mais, en tant qu’acteurs actifs dont l’un des attributs est d’alerter et non de laisser faire pour ensuite revenir dire qu’on le savait, nous nous devons d’apporter, comme à l’accoutumée et objectivement notre point de vue sur l’actualité ; d’autant plus qu’il nous a été enseigné par notre Kocc Barma National que : “Bo néké ci gaal mouy wadia diig, boul niaan mouthie yaw dong, niaanal laal gaal gui, ndakh bou mouthié nga mouthie.”5 Pour rappel, en guise de méditation, lors de son départ à la retraite politique en 1999, en mi-second mandat, Nelson MANDELA avait dit, en fin de tête à tête avec son successeur au rang de Chef d’État  de l’Afrique du SUD, M. Thabo MBEKI, qui lui demandait un dernier conseil ceci : « M. le Président, le seul conseil que je puisse vous prodiguer est de bien considérer, vos conseillés qui, après que vous ayez fini de donner votre propre point de vue, exécutent immédiatement  et vous disent « OUI, M. le Président ! » et s’en arrêtent là, parce qu’ils vous vouent du respect. Mais, considérez plus, ceux qui, une fois terminé, vous indiquent  directement « OUI M. le Président, mais je pense… », car dans cette objection, peuvent souvent survenir de nouveaux éléments que vous n’aviez certainement pas pris en compte et vous faire changer d’avis dans le bon sens. » Avec tout le Respect qui sied. À bon entendeur, Salut  ! Qu’Allah SWT veille sur NOTRE CHER Sénégal … Amen  

Par Elhadji Daniel SO

Président d’En Mouvement ! Défar Sénégal Ensemble, Construisons le Sénégal !

Eldasso@yahoo.fr  

  1. Personne qui a participé aux événements de mai 1968 ;
  2. Boule de polissage ;
  3. Des cris peuvent provenir de là où on s’y attend le moins ;
  4. la doctrine (la morale) : le « Tao » correspond à l’idée de la moralité et de la vertu d’une bataille ;
  5. Il ne faut jamais prier uniquement pour soi lorsqu’on est dans une barque sur le point de chavirer. Fais le plutôt pour cette dernière car si elle est sauvée, tu  seras de même.

 

Contribution: Présidentielle 2019- Macky Sall pourra regretter fort

Dès fois, il faut une grande révolution pour faire avancer promptement les choses. Et puisque que l’homme est un animal politique qui est fait pour vivre en société, il est ici très nécessaire de se poser le problème de l’aménagement de la société dans laquelle on vit.  Pour dire que de Senghor à nos jours, le Sénégal ne semble pas recevoir le joli coup de pinceau devant faire de lui un pays émergent, cette émergence tant chantée par le régime en place et qui est jusque-là inaperçue. Que de la désolation et la consternation quant au fait de voir le chef de l’Etat Macky Sall et ses compagnons dans un océan d’immaturité politique. Triste réalité car on n’a pas  besoin d’aller écouter le secret des dieux pour comprendre là ou ils veulent amener notre cher Sénégal.

 

Encore de plus, dans ce beau pays qui est le Sénégal, on a l’impression que nos hommes politiques ne semblent être prêts à honorer le sens noble du mot politique qui, d’habitude, est utilisé sous forme de substantif ou d’adjectif. On les entend souvent dire: «je fais de la politique», «je suis un homme politique» ou encore «je veux changer de politique». Pourtant nous savons tous que la fréquence de l’emploi du mot ne nous garantit pas la précision de la notion. Sinon l’unique garantie c’est le maximum de temps réservés aux discours politiques politiciens et l’envie de descendre sur le terrain pour des campagnes électoraux visant à intoxiquer les citoyens. D’ailleurs c’est tout ce que font le Président Macky Sall et son cercle et on n’a pas besoin d’une grande digression de l’actualité politique si l’on veut vraiment avoir des preuves. Il suffit juste de revoir les récentes sorties du chef de l’Etat déclarant qu’il est pressé de descendre dans l’arène politique où il y a beaucoup d’agitations. Pourtant c’est cette même personne qui a indiqué sur ce même lancé que sa force est plutôt dans l’action que dans la parole. Mais de quelle action dit-il? Pour dire que ce qui est plus incontournable et manifeste chez lui, c’est sa forteresse à se servir de la machine judiciaire pour électrocuter ses adversaires politiques, surtout les plus redoutables. L’on nous dira ici que ça toujours était une demande sociale de traduire devant la justice Karim  Wade, l’édile de Dakar khalifa Sall et les autres. Même si cela semblait être pour un début dans une suite logique, il faut aussi reconnaître que dans tous les instants d’interpellation s’y signalent souvent des doutes laissant voir des calculs purement politiques qui n’ont rien à voir avec ce que le peuple attend de lui et son régime. Le Président de la République doit de temps  en temps revoir les archives de la gouvernance la plus médiocre de Me Abdoulaye Wade (2008-2012) qui avait poussé aux populations de le choisir comme le sapeur-pompier ou l’homme idéal pouvant ramener une rupture totale dans ce système politique. En étant ancien premier ministre en 2012, s’il avait battu au second tour de la présidentielle son rival Abdoulaye Wade qui a reconnu sa défaite avant même les résultats officiels, c’est parce que les Sénégalais attendaient plus de lui dans sa gestion des affaires de l’Etat, mais pas moins comme on le voit avec son célèbre Plan Sénégal Émergent (Pse). On pourrait rétorquer qu’on a écarté celui qui l’appelait « apprenti » parce qu’on voulait juste avancer en cadence, mais pas pour qu’il impose aux gens une manière de vivre. Seulement on l’avait demandé de leur garantir un certain nombre de droits sans lesquels aucune vie heureuse n’est sérieusement pensable et qu’ils (les gens) désireront donc de toute façon : droit à l’éducation, droit à la santé, droit au logement, etc. Au lieu de consacrer plus de temps pour ces charges, l’actuel locataire du palais présidentiel semble être préoccuper par sa réélection en 2019 et cela dès le premier tour. D’ailleurs son choix pour cette nomination de son frère au poste de directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations en est une preuve et ce geste contredit la rupture qu’il l’avait promis aux Sénégalais. Car dans une interview accordée à Jeune Afrique en décembre 2016, le Président Macky Sall disait: «Je ne mêle jamais ma famille à la gestion du pays». Ou bien pensait-il que les citoyens sont des oiseaux qui dorment les yeux ouverts? En effet qui sont ceux-là qui osent dire qu’en nommant son frère Aliou Sall, le chef de l’Etat n’espère point se donner les moyens politiques pour sa réélection. Sans doute, cela ne peut être qu’une possibilité lui permettant de s’offrir le second mandat car après tout, on sait que la Caisse de dépôt et de Consignation du Sénégal fait partie des administrations publiques les plus «juteuses» du pays. Espérons qu’on ne la transforme en fond politique.

 

Mais bientôt la fin de son premier mandat quand tout laisse voir que l’écrasante majorité des sénégalais n’est pas satisfaite de son parcours qui ne nous séduit jusque-là . N’est ce pas c’est lui qui avait déclaré en 2012, dès l’annonce de sa victoire qu’il sera le président de tous les Sénégalais et cela en ajoutant pour se féliciter: «ce soir une ère nouvelle commence pour le Sénégal». Quelle nouvelle ère disait-il si ce n’est son fameux «wax-waxeet» (dire et se dédire) sur la réduction de son mandat présidentiel de 7 à 5 ans? Ce n’est pas du tout la majorité très pauvre des sénégalais qui ressent cette nouvelle ère. Ceux qui l’ignorent peuvent juste faire un tour au niveau de la banlieue dakaroise où la plupart des gens qui y vivent n’ont plus trois repas par jour. On a l’impression que Macky Sall, en accédant au pouvoir, se croyait être dans un PME. Non Monsieur le Président, une République n’est un PME, parce qu’elle ne se gère pas dans le court ou moyen terme. Un pays comme le nôtre ne se gère pas par rapport à des objectifs de bon sens pour son profit (2ème mandat). Un pays implique la prise en compte de tous et toutes, aujourd’hui et demain. Durant ce mandat qui est toujours en cours, tout laisse voir que le chef de l’État se soucie trop aux postes qu’il doit distribuer à ses alliés du seconde tour de la Présidentielle de 2012. D’où l’installation deux fois successives de Moustapha Niass à la  tête de l’hémicycle et le HCCT qu’il a confié à son ami Ousmane Tanor Dieng. Pourtant les  grandes orientations de cette nouvelle mission a comme priorité la proximité avec les populations pour mieux transmettre leurs préoccupations au chef de l’Etat. L’on se demande ici à savoir si la loi sur la baisse des loyers au Sénégal ne fait pas parti de ce que doit retraiter ou soulever le haut conseil des collectivités territoriales et l’assemblée nationale. Cette loi, qui prévoit  normalement des baisses variant de 24 à 4% selon le type de logement, vise à soulager les ménages qui consacrent, selon une étude de l’Agence nationale de la démographie et de la statistique, près d’un tiers de leur budget à la location. Mais aujourd’hui, elle n’est pas effective ou applicable comme on l’avait prévu car les bailleurs, vue la faiblesse des corps de contrôle de l’Etat, se sont revenus à la charge pour augmenter les prix en leur faveur. Monsieur le Président, où est donc passée cette rupture que vous nous avait promis et qui nous avait poussé à vous confier nos voix?

Pour dire que pour le peu de temps qui lui reste, Macky Sall doit tout faire pour redorer le blason de sa gouvernance de l’État et ce, s’il veut vraiment être réélu en 2019. Au cas contraire, il ira vers les goulags et les charnières. Il risque de devenir le remplaçant-remplacé.

 

Présidentielle 2019: Idrissa Seck évalue à néant les chances de Macky Sall

YEERIMPOST.COM La candidature unique n’enchante pas le leader de Rewmi rencontré par nos confrères de l’Observateur. Idrissa Seck estime que tous ceux qui pensent avoir un projet de société et de gouvernance à proposer aux Sénégalais peuvent être candidats au premier tour. Une fois que le peuple aura classé les candidats, ceux qui sont au bas de l’échelle pourront soutenir le candidat de l’opposition le mieux placé. Une stratégie qui s’est toujours avérée payante. Idrissa Seck en veut pour preuve les statistiques des différentes échéances électorales. A la question de savoir s’il croit aux chances du président Macky Sall de rempiler pour un second mandat, le patron de Rewmi a répondu: « Si les populations que je rencontre traduisent en acte leur désenchantement dans les urnes, Macky Sall n’ira même pas au second tour de la présidentielle. » A bon entendeur…

Présidentielle 2019: Pape Diop est candidat si…

YERIMPOST.COM La marche pacifique organisée par le Parti démocratique sénégalais (PDS) et l’Initiative pour des élections démocratiques était le moment espéré pour le patron de Bokk Guis Guis de décrire son ambition. Pape Diop, qui s’exprimait au fil des pas, a déclaré que si son parti le désigne, il sera candidat à la présidentielle de 2019. L’ancien président de l’Assemblée nationale a également profité de l’occasion pour dézinguer le régime actuel qui, selon lui, a piétiné la démocratie.

Les marcheurs sonnent la mobilisation !

TERIMPOST.COM Hier, vendredi 9 février, l’opposition sénégalaise a investi les rues de Dakar. Une marche pacifique puisqu’aucun débordement n’a été observé. Les populations acquises à leur cause sont sorties même si des chiffres de la Police font état de 1500 marcheurs. Du côté des organisateurs, l’on parle d’une mobilisation plus que satisfaisante. L’occasion était également donnée aux différents partis présents à la marche de se signaler avec des pancartes à l’effigie de leurs leaders respectifs. La mobilisation ! 2019 est à nos portes !

Mankoo à la présidentielle: les vérités de Cheikh Bamba Dièye

YERIMPOST.COM La candidature unique serait l’option idéale pour l’opposition. Du moins, de l’avis de Cheikh Bamba Dièye, président du Fsd-Bj et membre de la coalition Manko Taxawu Senegaal (MTS). Le député, qui s’est confié au journal l’Observateur, fait remarquer que la situation actuelle du pays oblige la coalition à travailler efficacement pour ne laisser aucune chance au régime du président Macky Sall. A défaut, Cheikh Bamba Dièye préconise d’avoir au sein de l’opposition un nombre réduit de coalitions. Sur le choix d’Idrissa Seck comme candidat pour MTS, le leader du Front pour le socialisme et la démocratie – Benno Jubël estime que, même si chacun est libre d’exprimer ses options, le débat est encore prématuré. Pour le moment, la priorité de la coalition doit être la libération de Khalifa Sall et, le moment venu, trancher le débat sur la présidentielle. Pour se présenter à l’élection présidentielle, Cheikh Bamba Dièye se dit personnellement plus mature et mieux outillé mais que c’est à son parti de décider.

Manko tend vers l’implosion à 12 mois de la présidentielle

YERIMPOST.COM En faisant d’Idrissa Seck le candidat de Manko Taxawu Sénégal pour la présidentielle de 2019, Bamba Fall a créé un malaise au sein de la coalition qui tend désormais vers la scission. Le maire de la Médina doit faire avec les partisans de Malick Gakou. Le Quotidien, qui est revenu sur l’avenir de cette coalition, annonce une guerre féroce entre deux camps. À y voir de près, cette position radicale et soudaine des proches de Khalifa Sall en faveur de Idrissa Seck cache peut-être un accord verbal entre khalifaïstes et rewmistes

La sortie d’Abdourahmane Diouf, porte-parole de Rewmi, dans Grand Jury, dimanche, a montré que le soutien de Idy en faveur de Khalifa Sall lors des législatives était sauf gratuit. « Nous ne fustigeons pas les propos de Bamba Fall, car c’est une belle occasion offerte à l’ancien Premier ministre, diminué par ses 7% en 2012, de compter sur une coalition de cette taille, 3ème aux dernières légis­latives », a soutenu M. Diouf. Bamba Fall, en choisissant Idy comme le candidat de Manko, «était dans une logique de donner (à Idy) ce qu’il lui est dû». Qu’est-ce qui est alors dû au leader de Rewmi ? Est-ce un retour de l’ascenseur du soutien au maire de Dakar ?

Malick Gakou, qui est encore le coordonnateur de la coalition et probable candidat, pourrait s’offusquer de cette légitimation prématurée de Seck. Parce que lui non plus n’a sûrement pas choisi Khalifa Sall au détriment de Wade pour rien. Pour Idy et les proches de Khalifa Sall, c’est au moins clair : Rewmi est le plus «grand parti» et Idy le plus «valable leader» de l’opposition, y compris face au Grand parti de Gakou. La bataille est lancée.

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