Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

Procureur

Guy Marius Sagna à un pas de la liberté

YERIMPOST.COM Guy Marius Sagna pourrait retrouver les siens ce vendredi 16 août. Au doyen des juges de donner son feu vert pour la libération de l’activiste. En effet, le procureur, qui s’était opposé une première fois à la mise en liberté d’office qui avait été demandée par les conseils du membre de la plateforme Frapp/France Dégage, a, depuis son face-à-face de mercredi dernier, lâché du lest. Emprisonné depuis le 19 juillet dernier, Guy Marius pourrait recouvrer la liberté d’un moment à l’autre.

Serigne Bassirou Gueye rectifie son premier communiqué (Document)

Le cours de droit pénal servi au procureur de la République par Frapp France Dégage

A la suite de l’arrestation et de la détention arbitraire de notre camarade Guy Marius SAGNA, le Procureur de la République vient encore de s’illustrer dans un communiqué non convainquant pour tenter de se disculper face à l’indignation de l’opinion nationale et internationale
Pour lapidaire qu’il soit, le communiqué du Procureur de la République révèle non seulement le caractère artificiel des charges retenues contre notre camarade, mais aussi la nature manifestement arbitraire de sa détention. Mieux, le communiqué disculpe même notre camarade au regard des règles élémentaires mais fondamentales de droit pénal que nous tenons subrepticement à lui rappeler.
Dans son communiqué, et sans quelques autres détails dignes de ce nom, le Procureur s’est contenté de dire que notre camarade « Guy Marius Sagna est poursuivi du chef de diffusion de fausses nouvelles suite à ses déclarations selon lesquelles la France préparait un attentat contre le Sénégal. »
En prenant la responsabilité d’attribuer directement ces propos à Guy Marius Sagna le Procureur non seulement a violé le principe constitutionnel de la présomption d’innocence, mais aussi et surtout n’a même pas cherché à savoir si les faits en cause sont techniquement imputables ou non à Guy Marius Sagna ? Et pourtant, tout juriste de bonne foi, devrait sur la base des faits en question écarter la responsabilité pénale de notre camarade :
1 – Les déclarations sur lesquelles se fondent le Procureur n’ont pas été partagées par Guy Marius Sagna ni sur facebook ni sur un autre réseau social.
2 – C’est le Frapp, personne morale, qui est l’auteur des dites déclarations et non Guy Marius Sagna intuiti personae.
3 – Guy Marius Sagna n’était pas sur le présidium à cette conférence de presse, comme vous pouvez le vérifier sur les images relayées par les organes qui ont assuré la couverture médiatique.
4 – Certes Guy Marius Sagna est tout au plus membre du FRAPP. De plus, il n’en est pas le coordonnateur.
5 – Aucun autre membre de l’organisation FRAPP France-Dégage n’a été convoqué ou interrogé. Le mouvement FRAPP, est un mouvement anti-impérialiste qui a le droit de prévenir et d’éveiller les africains contre les pratiques impérialistes et néo-colonialistes de la France surtout quand le ministre Français de l’interieur Christophe Castaner et le député de BBY Khouraychi Niass se sont exprimés sur la question du terrorisme .
Dans ces conditions, il est clair qu’imputer directement à Guy Marius Sagna les déclarations de FRAPP France-Dégage est plus qu’une technique d’imagination judiciaire qu’une technique digne d’un Procureur de la République.
Cette cécité du Procureur devant l’impossibilité d’imputer objectivement les faits en cause à Guy Marius conduit logiquement tout observateur libre à chercher les motifs de l’arrestation de notre camarade non pas dans le droit pénal mais certainement dans la politique judiciaire du gouvernement à brimer toute forme contestation citoyenne populaire de sa politique néo-colonialiste, et ce grâce à une monstrueuse domestication du parquet en particulier et de l’institution judiciaire en générale.
Par conséquent, le FRAPP France-Dégage exige la libération sans condition et sans délai de Guy Marius Sagna ainsi que de notre camarade de combat, le journaliste Adama GAYE, lui aussi en détention arbitraire.
Fait à Dakar, le 05 / 08 / 2019
La coordination nationale.

République en déliquescence cherche procureur désespérément!

« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé ». Lamartine ne savait pas si bien dire et s’il existe une pénurie à laquelle personne ne s’attendait au Sénégal, mêmes dans les prévisions les plus alarmistes qu’invraisemblables, c’est bien celle de procureur. Eh oui ! Qui l’eût cru ?
Si c’est une lapalissade que de dire que la justice n’a jamais été autant vassalisée, instrumentalisée, enchainée et rendue corvéable et malléable à souhait par l’exécutif il n’en demeure pas moins que l’hypothèse de se retrouver orphelin de procureur de la république n’a jamais effleuré mêmes les esprits les plus sceptiques.
Qu’est-il arrivé à notre Serigne Bassirou Guéye national ? Celui-là même, qui, dans l’affaire Khalifa Sall, a enfourché le cheval de l’équité des citoyens devant la loi et est monté au front tel un preux chevalier, l’épée de dame justice au poing, les cheveux aux vents (afin ce qui lui en reste) au point de renvoyer les Lat Dior et autre Samory Touré à leurs leçon. Qu’est-ce qui lui est arrivé ? That’s the one million dollar question !
Pourtant, ce n’est pas la matière première qui fait défaut. Et celle-ci n’a rien à voir avec la liste des 25 dignitaires de l’ancien régime sur laquelle Macky Sall affirme avoir mis le coude après avoir soustrait le seul Karim Meïssa Wade par un pur hasard, un hasard planifié et exécuté d’une main d’orfèvre depuis les officines du maquis, cela dit. Non ! Cette liste-là, Macky Sall a mis le coude dessus. Et ceux qui traduisent çà par le wolof « mo ci tég thionç bi » ont tout faux parce cette expression n’existant pas en wolof ne résulte que de la traduction littérale (mot à mot). Ce qu’il convient de dire c’est : « mo ci tég tankam ». Et c’est de là seulement qu’on se rend compte de l’immensité de la tâche qui consiste à la lui enlever. Inutile de vous faire un dessin.
Mais les scandales (avérés et supposés) sous l’ère Macky Sall c’est comme le « thiéré » la nuit d’Achoura (Tamkharit), c’est en veux-tu en voilà, en commençant par Aliou Sall, l’éternel assisté devenu négociant en pétrole, en passant par Oumar Hanne et son goût prononcé pour les épices et autres ingrédients, sans oublier Siré Dia qui risque de passer entre les mailles du filet comme lettre à la poste, pour arriver à Mbaye Prodac qui, après avoir affolé les compteurs en terme d’incurie, a réussi (on ne se sait par quelle alchimie) à se persuader qu’il pouvait démissionner un dimanche. Et le peuple, ahuri, a assisté à son marathon surréaliste et ubuesque entre la primature le domicile du premier ministre et la présidence et qui a fini par se payer un bolide à coup de millions (surement pour fêter son exploit). Et last but not least, le super méga dossier des 94 milliards avec comme Mamour Diallo (l’absent le plus présent de la scène médiatique) pour héro voire zéro.
Ce dossier est un tsunami dévastateur comparé à la tempête dans un verre d’eau que constitue celui de Khalifa Sall. Et le peuple se devait en droit de s’attendre au moins au même allant, au même entrain, au même volontarisme et à la même célérité sinon à 50 fois plus de la part de notre Sérigne Bassirou Guéye national. Mais que nenni! La plainte déposée sur sa table depuis Mai 2018 n’y fera rien.
Dire qu’il fait le mort c’est insulter les morts qui (quoique bien morts) ne sont pas morts d’après Birago. Le citoyen lambda s’en est réduit à se demander s’il a vraiment existé ou s’il était juste le fruit de son imagination d’Homme épris de justice.
En tout état de cause, dans ce Sénégal exposé à la prédation des deniers publiques, à la corruption, aux détournements en tout genre, à la prévarication et à l’enrichissement illicite le peuple souverain réclame plus que jamais ce qu’il conçoit comme étant une denrée de première nécessité à savoir un procureur de la république qui réagit à défaut d’agir.







Abdou Coly
Pastef Commune de Mbao

ADHA s’indigne de la fréquence des bavures policières et salue l’auto-saisine du Procureur

Communiqué de presse

 

ADHA s’indigne de la fréquence des bavures policières et salue l’auto saisine du Procureur

 

Action pour les Droits Humains et l’Amitié (ADHA) est profondément indignée, suite au décès du commerçant Modou DIOP alias Seck Ndiaye domicilié à la Médina, Dakar.

 

En parcourant les pages de la presse quotidienne nationale, les faits marquants sont les nombreux cas de violences, notamment les bavures policières.

 

C’est en effet, avec une grande consternation que nous avons appris à la date du mardi 19/06/2018, le décès du commerçant Modou NDIAYE, 42 ans, marié père de 3 enfants, suite à son interpellation musclée par la police pour une affaire supposée de recel de tissus. Ainsi, il a été conduit au commissariat central de Dakar puis transféré par la suite à l’hôpital où il aurait succombé, d’après la police. Version contredite par les parents de la victime. Selon le rapport d’autopsie du médecin légiste, Modou Diop est décédé suite à des ‘‘traumatismes multiples notés au niveau de son crâne.’’

 

Eu égard de cet incident, l’Action pour les Droits Humains et l’Amitié condamne jusqu’à la dernière énergie cet acte répressif et odieux, tout en exprimant ses vives préoccupations quant à la consolidation de l’État de droits dans notre pays.

 

Sur cette même lancée, l’ADHA s’interroge sur la question du respect de la loi, conformément aux droits fondamentaux des personnes privées de liberté1 et au code de déontologie de la police nationale et de la gendarmerie nationale de 2014 qui dispose en son article 434-17 que :‘’le policier et le gendarme ayant la garde d’une personne appréhendée sont attentifs à son état physique et psychologique et prend toutes les mesures possibles pour préserver la vie et la santé et la dignité de cette personne’’. Ainsi ‘‘l’utilisation du port des menottes ou des entraves n’est justifiée que

 

 

 

  • Toute personne appréhendée est placée sous la protection des policiers ou des gendarmes et préservée de toute forme de violence et de tout traitement inhumain ou dégradant.

 

 

Siège : Centre Ahmadou Malick GUEYE ex Centre Bopp, Rue Ahmadou Malick GUEYE X Avenue Cheikh

Amadou Bamba, Dakar, SENEGAL   Membre WARIPNET Contact Président: 00 221 77 551 37 94

E-mail: mradamambengue@outlook.com  ou actiondhasn@gmail.com

Twitter: https://twitter.com/adhango    Web site: www.actiondha.org (En construction)

 

lorsque la personne appréhendée est considérée soit comme dangereuse pour autrui ou pour elle-même, soit comme susceptible de tenter de s’enfuir’’.

 

Action pour les Droits Humains et l’Amitié encourage et salue l’acte du procureur de la République qui s’est autosaisie du dossier du jeune commerçant de la Médina.

 

ADHA demande que toute la lumière soit faite, les responsabilités situées et les sanctions appliquées en toute rigueur et en toute impartialité, conformément aux dispositions de notre Code Pénal.

 

De réelles mesures doivent enfin être prises et, surtout, appliquées afin qu’aucune injustice dans ce pays ne reste impunie et que toute personne impliquée de près ou de loin sanctionnée comme il se doit. La loi doit s’appliquer dans toute sa rigueur, en toute équité et en toute impartialité.

 

Par la même occasion, Action pour les Droits Humains et l’Amitié s‘incline devant la mémoire du défunt et présente ses condoléances émues à la famille éplorée, à tous les commerçants et enfin à tout le peuple sénégalais.

Fait à DAKAR, le 26 Juin 2018

 

Action pour les Droit Humains et l’Amitié

Siège : Centre Ahmadou Malick GUEYE ex Centre Bopp, Rue Ahmadou Malick GUEYE X Avenue Cheikh

Amadou Bamba, Dakar, SENEGAL   Membre WARIPNET Contact Président: 00 221 77 551 37 94

E-mail: mradamambengue@outlook.com  ou actiondhasn@gmail.com

Twitter: https://twitter.com/adhango    Web site: www.actiondha.org (En construction)

 

 

 

 

 

 

 

MEMBRE WARIPNET

 

 

 

Communiqué de presse

 

ADHA s’indigne de la fréquence des bavures policières et salue l’auto saisine du Procureur

 

 

 

 

Action pour les Droits Humains et l’Amitié (ADHA) est profondément indignée, suite au décès du commerçant Modou DIOP alias Seck Ndiaye domicilié à la Médina, Dakar.

 

En parcourant les pages de la presse quotidienne nationale, les faits marquants sont les nombreux cas de violences, notamment les bavures policières.

 

C’est en effet, avec une grande consternation que nous avons appris à la date du mardi 19/06/2018, le décès du commerçant Modou NDIAYE, 42 ans, marié père de 3 enfants, suite à son interpellation musclée par la police pour une affaire supposée de recel de tissus. Ainsi, il a été conduit au commissariat central de Dakar puis transféré par la suite à l’hôpital où il aurait succombé, d’après la police. Version contredite par les parents de la victime. Selon le rapport d’autopsie du médecin légiste, Modou Diop est décédé suite à des ‘‘traumatismes multiples notés au niveau de son crâne.’’

 

Eu égard de cet incident, l’Action pour les Droits Humains et l’Amitié condamne jusqu’à la dernière énergie cet acte répressif et odieux, tout en exprimant ses vives préoccupations quant à la consolidation de l’État de droits dans notre pays.

 

Sur cette même lancée, l’ADHA s’interroge sur la question du respect de la loi, conformément aux droits fondamentaux des personnes privées de liberté1 et au code de déontologie de la police nationale et de la gendarmerie nationale de 2014 qui dispose en son article 434-17 que :‘’le policier et le gendarme ayant la garde d’une personne appréhendée sont attentifs à son état physique et psychologique et prend toutes les mesures possibles pour préserver la vie et la santé et la dignité de cette personne’’. Ainsi ‘‘l’utilisation du port des menottes ou des entraves n’est justifiée que

 

 

 

  • Toute personne appréhendée est placée sous la protection des policiers ou des gendarmes et préservée de toute forme de violence et de tout traitement inhumain ou dégradant.

 

 

Siège : Centre Ahmadou Malick GUEYE ex Centre Bopp, Rue Ahmadou Malick GUEYE X Avenue Cheikh

Amadou Bamba, Dakar, SENEGAL   Membre WARIPNET Contact Président: 00 221 77 551 37 94

E-mail: mradamambengue@outlook.com  ou actiondhasn@gmail.com

Twitter: https://twitter.com/adhango    Web site: www.actiondha.org (En construction)

 

lorsque la personne appréhendée est considérée soit comme dangereuse pour autrui ou pour elle-même, soit comme susceptible de tenter de s’enfuir’’.

 

Action pour les Droits Humains et l’Amitié encourage et salue l’acte du procureur de la République qui s’est autosaisie du dossier du jeune commerçant de la Médina.

 

ADHA demande que toute la lumière soit faite, les responsabilités situées et les sanctions appliquées en toute rigueur et en toute impartialité, conformément aux dispositions de notre Code Pénal.

 

De réelles mesures doivent enfin être prises et, surtout, appliquées afin qu’aucune injustice dans ce pays ne reste impunie et que toute personne impliquée de près ou de loin sanctionnée comme il se doit. La loi doit s’appliquer dans toute sa rigueur, en toute équité et en toute impartialité.

 

Par la même occasion, Action pour les Droits Humains et l’Amitié s‘incline devant la mémoire du défunt et présente ses condoléances émues à la famille éplorée, à tous les commerçants et enfin à tout le peuple sénégalais.

 

 

 

 

Fait à DAKAR, le 26 Juin 2018

 

Action pour les Droit Humains et l’Amitié

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Siège : Centre Ahmadou Malick GUEYE ex Centre Bopp, Rue Ahmadou Malick GUEYE X Avenue Cheikh

Amadou Bamba, Dakar, SENEGAL   Membre WARIPNET Contact Président: 00 221 77 551 37 94

E-mail: mradamambengue@outlook.com  ou actiondhasn@gmail.com

Twitter: https://twitter.com/adhango    Web site: www.actiondha.org (En construction)

Décès de Modou Diop: les policiers dans le viseur du procureur

YERIMPOST.COM Après un silence assourdissant suite au décès du commerçant Modou Diop dans des conditions douteuses, le procureur s’est auto-saisi. C’est la brigade prévôtale qui est chargée du dossier et, déjà, nous dit Vox Populi, des convocations ont été envoyées aux personnes impliquées dans cette affaire. Accusée d’être l’auteur de ce drame, la police avait publié un communiqué indiquant que le commerçant était décédé des suites d’un problème respiratoire. Une affirmation balayée par le médecin légiste qui, au terme de son autopsie sur le corps du disparu, a relevé un traumatisme crânien, une hémorragie interne, de nombreuses contusions et conclu son rapport par le constat d’une mort violente. Les auditions vont démarrer ce lundi et la famille du défunt retient son souffle.



Que venait faire le procureur du Qatar au Sénégal mi-mars ?

YERIMPOST.COM Le Procureur général du Qatar, Docteur Ali Bin Fetais al-Marri, celui-là même qui était venu chercher Karim Wade en prison et l’a embarqué à destination de Doha, a discrètement séjourné à Dakar. Durant son séjour du 12 au 15 mars dernier, il a été reçu par le président de la République, renseigne le journal Libération.  Les sources du journal notent qu’il a été beaucoup question de lutte contre la corruption lors des audiences avec les autorités sénégalaises. D’ailleurs, Macky Sall lui-même s’est félicité des efforts du Qatar en la matière, mais aussi, en général, dans le domaine de l’Etat de droit.




Procès de Barth: ce lapsus du procureur qui a fait tordre de rire la salle

YERIMPOST.COM Il s’est passé un fait insolite à la la salle 1 du tribunal où se jouait le sort de Barthélémy Dias. Et c’est le procureur Lamine Cissé qui, au cours de son réquisitoire contre le maire de Mermoz/Sacré-Cœur, a commis ce lapsus: « Le souhait de M. Dias, c’est de rester avec son frère MACKY SALL en prison. » Les rires ont éclaté dans la salle. Le procureur a pris conscience de sa bourde et a rectifié: « je voudrais parler de Khalifa Sall ! »




Me El hadji Diouf au procureur: «Quand je serai président de la République…»

YERIMPOST.COM Le ministère de la Justice irrite Me El Hadj Diouf. L’avocat ne veut plus entendre parler de ce département. « Quand je serai président de la République, il ne va plus exister un ministère de la Justice », a-t-il déclaré dans sa plaidoirie. À l’en croire, tous les présidents qui se sont succédé à la tête du pays ont violé la Constitution. Parce que, a-t-il estimé, la loi fondamentale du Sénégal a consacré la séparation des pouvoirs. Par conséquent, le pouvoir judiciaire ne peut plus être sous la tutelle de l’Exécutif. Ce dont les présidents, de Senghor à Macky Sall, ont fait fi.

La requête envoyée par le Forum du justiciable au procureur contre les barons du régime épinglés

YERIMPOST.COM Le Forum civil a déposé une requête auprès du procureur dans le but de déclencher des poursuites contre les barons du pouvoir épinglés par des rapports de l’Ofnac, de l’IGE, de la Cour des comptes…









Vidéo- Youssou Mbow réagit à la décision du procureur à propos de Barthélémy Dias





La décision ferme du procureur à l’endroit de Barthélémy Dias

YERIMPOST.COM Yerimpost a appris que le procureur de la République a placé sous mandat de dépôt Barthélémy Dias qui va être jugé en flagrant délit le vendredi prochain, 6 avril.



Dernière minute: Face-à-face entre Barthélémy Dias et le procureur

YERIMPOST.COM Barthélémy Dias est arrivé au tribunal de Dakar où il sera présenté incessamment au procureur. Le maire de Mermoz/Sacré-Cœur est poursuivi notamment pour outrage à magistrat. Le délit d’offense au chef de l’Etat n’a, selon son avocat Me Elhadj Diouf, pas été retenu.

Barthélémy Dias réitérera-t-il ses propos devant le procureur de la République ? Les heures qui viennent nous édifieront. A noter que des proches du maire sont sur place pour lui témoigner de leur soutien. La présence la plus remarquée est celle de Bamba Fall, maire de la Médina, que d’aucuns ont fini de qualifier de transhumant au vu des relations qu’il revendique avec le président Macky Sall.

Mais, face aux journalistes, Bamba Fall a déclaré à qui veut l’entendre qu’il est plus que jamais avec ses « camarades » et n’entend pas leur tourner le dos pour rallier les prairies marron-beige.




Après la condamnation de Khalifa Sall, le Forum du justiciable dépose ce 3 avril une requête auprès du procureur

YERIMPOST.COM Lire ci-dessous son communiqué…
Conscient que dans un Etat de droit la justice ne doit pas être sélective, le Forum du Justiciable informe l’opinion nationale et internationale qu’il déposera ce mardi 3 Avril auprès du Procureur de la République une requête aux fins de poursuite bien argumentée contre les autres personnalités de l’Etat épinglées dans des malversations explosives par les organes de contrôle et qui ne sont toujours pas entendues par la justice sénégalaise .
Cette requête mettra le procureur de la république face à ses responsabilités et l’invitera également à prouver au sénégalais que la justice sénégalaise est loin d’être instrumentalisée et sélective pour ne poursuivre que ceux qui sont dans l’opposition.
Forum du Justiciable /Senegal
Le Président




Crash de l’avion de Senegalair: le procureur s’auto-saisit et convoque des personnes

YERIMPOST.COM Serigne Bassirou Guéye a ouvert une information judiciaire pour homicides involontaires, violations des règles relatives à la conduite et à la sécurité d’un aéronef. Selon Libération, ces infractions visent le général Gabriel Diop (Dg de Senegalair), Magaye Marame Ndao (Dg et autorité morale de l’ANACIM), Mohamed Mansour Ly (directeur des transports aériens), Jacob Lèye (contrôleur), Elhadji Mactar Daff (inspecteur navigabilité) et Mamadou Sy (expert en sécurité). Ils sont tous convoqués par le doyen des juges, en charge de l’instruction, pour ce 23 mars, sauf report.

 




Affaire du motard de Tanor décédé sur la route de Porokhane: le procureur contredit la gendarmerie

YERIMPOST.COM C’est ce mercredi 7 mars 2018 que le chauffeur du minibus qui avait heurté mortellement le motard d’Ousmane Tanor Dieng sur la route de Porokhane comparaissait au tribunal de grande instance de Thiès. Le journal les Echos nous apprend que lors de l’audience, des vices de procédure avaient été évoquées. Me Moustapha Dieng, avocat de la gendarmerie, qui s’est constituée partie civile, a soulevé une exception d’incompétence. Selon lui, c’est le tribunal militaire qui devait statuer sur ce dossier. Se fondant sur l’article 32 du Code de la Justice militaire, Me Diop renseigne que seul ce tribunal est compétent pour statuer sur une infraction commise sur un militaire en service. Mais son argument n’a pas convaincu le procureur. Le parquet a indiqué qu’il s’agit d’un délit non-intentionnel (homicide involontaire). Par conséquent, il a requis le rejet de l’exception d’incompétence. Le verdict sera rendu le 16 mars prochain.

Non-lieu pour les agents de l’office du bac: le procureur s’y oppose

Pourtant blanchis par la justice mais le procureur ne l’entend pas de cette oreille. C’est ainsi qu’il a attaqué l’ordonnance du juge d’instruction qui avait rendu un non-lieu pour  les trois agents de l’office du bac. Le 6 mars prochain, ils seront donc renvoyés en jugement au même titre que les autres inculpés de cette affaire.

Pourquoi des cliniques privées sont dans le collimateur du Procureur

YERIMPOST.COM Plusieurs cliniques privées, qui ont bénéficié de faux agréments pour ouvrir, sont dans le collimateur du parquet de Dakar. Le journal Libération nous apprend que l’Agent judiciaire de l’Etat a actionné le Procureur après une inspection menée dans le secteur.
En effet, pour avoir un agrément, sous forme d’arrêté, les demandeurs doivent fournir un dossier assez complexe. Une copie certifiée conforme du diplôme, un acte attestant que le demandeur n’est pas fonctionnaire de l’Etat en activité sont, entre autres, de ces dossiers. Mais la plupart des gens qui ouvrent ces cliniques passent par des subterfuges pour  ouvrir leur structure.

L’Etat compte mettre un terme à cette anarchie.

Sérieuse alerte: L’aveu du procureur qui risque d’annuler le procès de Khalifa Sall

YERIMPOST.COM A vouloir vaille que vaille faire condamner les prévenus, le procureur se dévoile… Devant le tribunal, Serigne Bassirou Guèye a avoué que, lors de l’instruction, il a travaillé avec un magistrat qui siège dans le procès.  Il n’en fallait pas plus pour faire bondir l’avocat de la défense, Me Ousseynou Fall, qui demande au juge Lamotte de faire toute la lumière sur cette affaire qui, si elle s’avère vraie, annulerait toute la procédure. 
Aussitôt avoir compris la bourde qu’il venait de faire, Serigne Bassirou Guèye a tenté de se rattraper, affirmant qu’il avait enregistré toute sa plaidoirie. Le président Lamotte, dans son rôle de policier de l’audience, a promis de tirer cette affaire au clair. Non sans clamer la bonne foi des magistrats qui siègent dans ce dossier. Une occasion inespérée pour la défense qui pourrait sauver la tête de ses clients si les faits sont avérés.
 
 
 
 
 

La salle répond négativement à l’interpellation de Serigne Bassirou Guèye

YERIMPOST.COM Dans son réquisitoire, le procureur Serigne Bassirou Guéye, s’adressant au président du Tribunal, a déclaré: «Les dakarois que je représente ont besoin de savoir où sont allés ces fonds». Avant de tourner vers le public pour ajouter: «N’est-ce pas, je vous représente ?». La réaction du public ne s’est pas faite attendre. Le grondement de désapprobation a vite fait comprendre au Procureur qu’il était indésirable dans la salle.

www.yerimpost.com

(URGENT) Les réquisitions sévères du Procureur tombent !

YERIMPOST.COM 7 ans d’emprisonnement ferme et une amande de 5 milliards 800 millions de FCFA ! C’est la peine que Serigne Bassirou Guèye a requise contre Khalifa Ababacar Sall et Mbaye Touré. Quant à la trésorière de la mairie de Dakar, Fatou Traoré, le Procureur a requis une peine de 2 ans d’emprisonnement dont 1 an avec sursis. Pour Yaya Bodian, Ibrahima Yatma Diaw et Amadou Moctar Diop, il a requis 5 ans d’emprisonnement.

Si le juge suit le procureur, Mamadou Oumar Bocoum et Ibrahima Touré vont continuer à humer l’air de la liberté. Serigne Bassirou Guèye a requis la relaxe pour ces deux prévenus percepteurs municipaux qui bénéficiaient d’une liberté provisoire depuis le début cette affaire.

À signaler que la défense va démarrer sa plaidoirie lundi prochain.

Le procureur requiert une peine plus clémente que celle réclamée par Antoine Diome

YERIMPOST.COM Le procureur réduit la somme demandée à Khalifa Sall par l’Agent judiciaire de l’Etat et qui s’élève à 6 milliards 800 millions de FCfa. Mais la facture reste toujours salée. Dans son réquisitoire, cet après-midi, le procureur a tenté d’établir le délit d’association de malfaiteurs. Selon la Loi, a expliqué le procureur, le délit d’association de malfaiteurs est puni par un emprisonnement de 3 à 7 ans, plus une amande du triple de la somme escroquée. En l’espèce, la somme litigieuse est de 1 milliard 800 FCfa. Si elle est multiple par 3, cela fait 5 milliards 400 millions. soit 1 milliard de moins par rapport à la somme réclamée par l’Etat du Sénégal via son représentant à ce procès dit de la Caisse d’avance de la maire de Dakar.

www.yerimpost.com

Diop-le-maire, en colère, crache ses vérités au procureur 

YERIMPOST.COM Les débats d’audience se poursuivent dans le cadre du procès de la Caisse d’avance au niveau du tribunal correctionnel de Dakar. Appelé comme témoin à la barre, l’ancien maire de Dakar, Mamadou Diop, s’est fâché contre le procureur, Serigne Bassirou Guèye. Diop-le-Maire n’a pas digérer la manière dont le procureur l’a interpellé : « Est-ce que vous avez eu à utiliser de fausses factures pour alimenter les fonds politiques de la mairie ? », lui a demandé le procureur. Furieux, l’ancien maire de Dakar lui a rétorqué: « Vous n’avez pas le droit de me parler comme ça ». Et l’ancien édile de la ville de Dakar de poursuivre: « J’ai 82 ans et j’ai exercé différentes fonctions dans ce pays ». Reprenant la parole, le procureur, sur un ton beaucoup moins apaisé, lui a répondu: « Ce n’est pas moi qui vous ai cité à comparaître comme témoin ».



www.yerimpost.com

Vidéo- Ces propos qui pourraient coûter très cher à Barthélémy Dias

C’est dans l’enceinte du tribunal que le maire de Mermoz, Sacré-coeur a fait cette déclaration incendiaire. La colère de Barthélémy Dias est motivée par l’annonce qui a été faite par le président du tribunal disant que le dossier sur le cautionnement de Khalifa Sall s’est égaré. (Vidéo)




Audio- Tuerie de Bofa: l’intégralité de la déclaration du procureur de Ziguinchor, M. Abdou Sylla

° Top
YerimPost

GRATUIT
VOIR