Blog de Cheikh Yerim Seck

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Cette proposition radicale de Mamadou Diop Decroix à ses camarades de l’opposition

YERIMPOST.COM Si les leaders politiques suivent Mamadou Diop de Decroix, le pays ira vers des lendemains incertains. Alors que le front social bouillonne, Decorix propose à ses collèges de rejoindre les enseignants dans leur grève. Une manière pour eux de paralyser le pays et de stopper les dérives de Mack Sall, dit le leader d’Aj. Decroix a émis cette idée à la conférence de presse des députés de l’opposition.




Pour éviter le chaos le 19 avril, le Mouvement Team Sénégal fait une proposition originale.

Le Mouvement Team Sénégal propose de confier  exceptionnellement la validation des listes de parrainage aux ambassades de Suisse, du Canada et d’Allemagne au Sénégal. Et ce, afin de sécuriser les listes et assurer, par le fait même, la stricte confidentialité tout au long de la procédure. Chacune des ambassades aura à examiner et à valider, sans recours possible, un certain nombre de listes présentées par les éventuels candidats. Ce faisant, l’on arrivera à bout de la crise de confiance qui s’est installée au sein de la classe politique de notre pays.

Le Mouvement Team Sénégal est conscient du sentiment d’inconfort qu’une telle proposition peut susciter après 58 ans d’indépendance formelle. Mais le Mouvement fait remarquer du même souffle que notre pays n’a cessé de tendre la main pendant ces 58 ans d’indépendance formelle. Il s’agit de faire preuve de réalisme et de patriotisme lucide afin de conjurer toute catastrophe pour notre pays avec son lot de pertes en vies humaines que rien ne saurait justifier. L’Islam, notre belle religion, ne dit-elle pas que sauver une vie humaine équivaut à sauver  l’humanité toute entière ?




Le Mouvement estime, par ailleurs, que nos partenaires sont assez généreux et nous ont toujours démontré, de par le passé, cette générosité pour accepter de consentir à un tel effort d’assistance à nos côtés. Il invite l’ensemble des acteurs politiques et sociaux à bonifier, au besoin, cette proposition ou à décliner de nouvelles dans le sens de faire parler le génie de notre peuple.

 

Le Mouvement Team Sénégal   

Son Président : Mamadou Lamine Sylla, PhD, Montréal, Canada

Auteur du livre : Pour mieux amarrer l’Afrique noire à l’économie mondiale                    globalisée, Paris, Éditions L’Harmattan, 2015.

PS : Les avis des internautes sont les bienvenus sur la page Facebook du Mouvement Team Sénégal. 

 

Parrainage: Le RDS fait une proposition de sagesse

YERIMPOST.COM Ci-dessous son communiqué…

«Toute candidature, pour être recevable, doit être présentée par un parti politique ou une coalition de partis légalement constitués». Telles sont en substance les dispositions constitutionnelles (art. 28) régissant la recevabilité des candidatures à la présidentielle, et que le projet de révision constitutionnelle, adopté le 19 mars dernier en Conseil des ministres, voudrait chambouler en requérant désormais de tout candidat à la magistrature suprême un parrainage d’au moins 1% des électeurs inscrits sur le fichier électoral, répartis dans au moins sept régions, à raison de 2000 signatures minimum par localité. Soit 65 mille parrains exigés à chaque candidat, eu égard au volume actuel du fichier électoral, qui vient de franchir le cap des six millions et demi d’inscrits.

Il est évident que les présentes appréhensions de l’opposition tiennent moins au périple auquel se livreront volontiers leurs états-majors respectifs, pour les collectes de signatures, qu’aux problématiques critères de «conformité» sur lesquels ils n’ont absolument aucune prise et contre lesquels buteront certainement des candidats, à l’étape décisive de validation des signatures. L’histoire électorale récente prouve à suffisance qu’il est aisé d’invalider le dossier d’un candidat, eût-il fait preuve de la plus grande prévoyance, en déposant plus de signatures que le requière la loi. Un leader de l’opposition rappelait récemment la mésaventure, lors de la Présidentielle de 2012, d’un candidat indépendant. En déposant 12.936 signatures, alors qu’on lui en demandait dix mille, il croyait ainsi s’être suffisamment prémuni de ces impondérables. Mais il était loin d’imaginer que ceux qui avaient la charge de passer au crible «les bons grains de l’ivraie» n’entérineront finalement que 8.936 signatures, consacrant ainsi l’invalidation pure et simple de sa candidature. Le même sort devait être réservé à deux autres candidats indépendants. Et les électeurs ont encore frais en mémoire le malaise qui s’était alors emparé de la classe politique et du préjudice moral essuyé à cette occasion par notre démocratie.




Pour la Présidentielle de 2019, l’inquiétude des acteurs de l’opposition est d’autant plus légitime que le système de parrainage est étendu cette fois-ci à tous les candidats sans exclusive, avec tout ce qu’il comporte de risques d’invalidations indirectes, suite à d’inévitables parrainages multiples, à l’actif de probables électeurs analphabètes ou sous-informés, qui auront allègrement accordé leurs signatures à deux, trois ou quatre candidats, sous le prétexte, bien sénégalais, de ne vouloir vexer personne !

La concertation entre les plénipotentiaires de partis et de coalition, au ministère de l’Intérieur, ayant accouché d’une mésentente, la question a été soumise à l’arbitrage du chef de l’Etat. Lequel, en sa double qualité de candidat, ne saurait, de toute évidence, trancher en sa défaveur. Et le président Sall semble se trouver aujourd’hui dans le même labyrinthe électoral, où divaguait le président Abdou Diouf, au lendemain des contestations post-électorales de 1988. Mais, dans un esprit d’ouverture et de dépassement, le président Diouf décida, par décret, de la mise en place d’une «Commission cellulaire», composée d’experts de la Société civile, chargés d’organiser des concertations entre les partis politiques, en vue de la rédaction d’un code électoral qui emporterait l’adhésion de tous. Sous les auspices du juge constitutionnel Kéba Mbaye, ce code électoral, qui sera adopté par l’Assemblée nationale les 7 et 15 février 1992, réussit la prouesse de réconcilier tout le monde, au point de lui valoir, deux décennies durant, le qualificatif de «Code consensuel». D’autant que le président Diouf avait, dès l’entame des travaux, mis à l’aise tous les acteurs, en leur disant, avant qu’ils n’entrent en conclave: «Rassurez-vous, je n’y changerai pas une virgule». Une première dans l’histoire électorale du Sénégal. Ainsi, devons-nous à ce code l’obligation désormais faite à l’électeur de présenter sa carte nationale d’identité parallèlement à sa carte d’électeur, le passage obligatoire à l’isoloir, etc. Pour ne citer que ces importants acquis démocratiques qui, incontestablement, auront contribué à fiabiliser tous les scrutins successifs organisés sous son label, et d’avoir notamment jeté les bases juridiques et politiques des alternances démocratiques des 19 mars 2000 et 25 mars 2012.

Compte tenu de l’actuel climat politique, délétère, lourd d’incertitudes, en raison des menaces et invectives auxquelles les Sénégalais, médusés, assistent, par médias interposés, entre le ministre de l’Intérieur et l’opposition, laquelle a juré d’empêcher par tous les moyens le vote de cette loi par l’Assemblée nationale, le RDS invite le président Macky Sall à sursoir au dépôt de ce projet de réforme constitutionnelle sur le parrainage électoral, et de favoriser, préalablement à tout dépôt, et avec les bons offices de la Société civile, un large consensus entre les acteurs, qui parviendront certainement à adopter un modus operandi, profitable à tous. Afin que nous puissions aller à des élections démocratiques et transparentes, respectant scrupuleusement la volonté populaire, et garantissant surtout la sauvegarde de la stabilité sociale et de la paix civile.

Le 29 mars 2018

Pour le Bureau politique du RDS
Le Secrétaire général
Mame Mactar Guéye




Crise scolaire: La proposition du gouvernement est « une offre acceptable » (Oumar Youm)

L’offre du Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne aux enseignants, relativement à leurs revendications, est ’’acceptable’’ compte tenu des possibilités budgétaires du Sénégal, affirme le ministre, directeur de cabinet du président de la République, Me Oumar Youm.
« Le budget du Sénégal n’est pas élastique, il est ce qu’il est, soutenu par des ressources limitées », a dit M. Youm, par ailleurs maire de Thiadiaye, samedi, en marge des journées de consultations médicales gratuites organisées dans sa commune.




Sur cette base, a-t-il ajouté, « tout le monde devrait s’inscrire dans une logique de trouver une solution pour apaiser le secteur éducatif et répondre aux nombreux actes qui ont été posés par le président Macky Sall, allant dans le sens de montrer sa détermination à rester un partenaire crédible, fiable dudit secteur ».
Selon lui, le Premier ministre « a tout fait » pour trouver un accord avec les syndicats d’enseignants.
« Le gouvernement a fourni une ofre sérieuse qu’il peut respecter car pouvant être supportée par le budget national », a dit Me Oumar Youm.
Le gouvernement a entamé des négociations avec les syndicats d’enseignants au sujet de leurs revendications, mais ces discussions ont achoppé vendredi sur la question de l’indemnité de logement.
Selon le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, le gouvernement a proposé 75 mille francs CFA mensuels par enseignant, un montant qu’il ne compte pas dépasser, au grand dam des enseignants qui en réclament plus.
Le Premier ministre a proposé, aux plateformes des organisations syndicales des enseignants, la mise en place d’un dispositif de monitoring stratégique en vue de « liquider toutes les questions en suspens ».
Mahammed Boun Abdallah Dionne a demandé une pause d’un mois pour apporter des réponses aux questions relevant des points de divergence avec les plateformes des syndicats.
« Nous avons dans le secteur éducatif des projets importants qui participent à l’amélioration des conditions de travail et d’éducation, des projets de résorption totale des abris provisoires qui tournent autour de 60 milliards de francs CFA », a de son côté signalé le directeur de cabinet du chef de l’Etat.
S’y ajoute que selon lui le gouvernement doit faire face à des constructions et de nouvelles implantations de lycées, de collèges et d’écoles primaires, compte non tenu d’autres besoins à prendre en charge dans l’enseignement supérieur, notamment la construction déjà entamée des universités Amadou Moctar Mbow de Diamniadio et El Hadj Ibrahima Niasse du Sine-Saloum.
Il y a aussi que des instituts supérieurs d’enseignement professionnel (ISEP) et des espaces numériques ouverts (ENO) sont en cours de construction.
« Un Etat, c’est un tout. C’est vrai que l’éducation est un secteur très important et les enseignants qui portent ce secteur sont aussi très importants, mais nous avons aussi des besoins de santé et des malades à soigner, une diplomatie à préserver, à sauvegarder et à accompagner », a fait valoir, Me Youm.




« Nous avons aussi d’autres fonctionnaires à accompagner, ce qui fait que si on veut faire le Sénégal de notre rêve, le Sénégal émergent, il faudrait que chacun essaie de s’oublier et qu’on essaie aussi d’accepter ce qui est acceptable, pour continuer de cheminer ensemble et construire en commun notre nation », a insisté Oumar Youm.
Il serait dommage, selon lui, qu’on en arrive à des situations où les élèves seront « les seules victimes innocentes, qui vont devoir payer les pots cassés d’une grève ».
Les revendications des syndicats d’enseignants « vont au-delà de l’indemnité de logement qui n’en est pas le point le plus important », si l’on en croit le coordonnateur de l’Inter-cadre des enseignants Gouna Niang.
Selon M. Niang, « le principal souci des enseignants est de voir un rééquilibrage du système de rémunération des fonctionnaires ».
« Il faut que ce système soit fait sur la base du niveau des concernés qui, la plupart du temps, à diplôme égal, sont moins traités que d’autres corps de fonctionnaires de l’Etat », a-t-il dit samedi à Louga, à l’issue d’une marche nationale organisée par l’Inter-cadre pour le respect par l’Etat des accords conclus en 2012 avec les enseignants.

Source: APS



Khalifa Sall révèle la scandaleuse proposition d’Amadou Ba à propos de l’emprunt obligataire de la mairie de Dakar

YERIMPOST.COM L’affaire de l’emprunt obligataire qui opposait l’Etat du Sénégal à la mairie de Dakar, et qui portait sur la somme de 20 milliards de FCfa, a été ressuscitée au tribunal où se déroule le procès de la Caisse d’avance. Elle a été soulevée par Khalifa Ababacar Sall. Appelé à la barre, ce matin, le maire de Dakar est revenu sur les détails de cet emprunt. Selon lui, l’Etat lui avait, à trois reprises, servi un avis de non-objection. Ce qui lui donnait un quitus  au niveau de l’Umeoa pour le décaissement de ces 20 milliards.

Mais, à sa grande surprise, la veille de l’obtention de cet emprunt, la ministre de l’Economie et des Finances, Amadou Ba, l’a appelé pour une renégociation. Ce que le maire dit n’avoir pas compris. Néanmoins, Khalifa Ababacar Sall avait accepté de rencontrer le ministre, chez lui, pour renégocier sous la supervision du représentant de l’Usaid qui était le garant de la Ville de Dakar pour cet emprunt.

La réunion n’avait toutefois pas permis de décanter la situation. « J’étais outré par ce qu’on m’avait proposé », a déclaré, devant le juge, Khalifa Ababacar Sall. Et le maire de Dakar de poursuivre : « Je ne révélerai jamais la teneur de nos discussion. Parce que j’ai une certaine culture républicaine ». Ces 20 milliards, d’après le maire, devraient aider à restructurer Dakar.

À signer que Khalifa Sall avait introduit un recours pour excès de pouvoir devant de la Cour suprême. Mais, il n’avait toujours pas obtenu gain de cause.

Cette proposition du Psd/Jant Bi sur la Casamance !

YERIMPOST.COM Décidément, le massacre de Boffa Boyotte du 6 janvier dernier ne laisse personne indifférent. C’est le Pds/Jant Bi qui sort de son mutisme pour apporter sa contribution à la panoplie de propositions déjà formulées. Mamour Cissé et ses camarades demandent au chef de l’Etat de nommer un gouverneur militaire à Ziguinchor pour éradiquer le regain de violence dans cette partie sud du pays.

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