Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

quand

30 milliards de bénéfice: Quand la Senelec suce les consommateurs (Par Daouda Gbaya)

A Paris où il animait une conférence, le 12 janvier dernier, le Directeur général de la Senelec s’auto-glorifiait du fait que sa société ait réalisé un bénéfice de 30 milliards F cfa en 2018. Mouhamadou Makhtar Cissé mettait en exergue la « bonne santé » financière de la société d’électricité « depuis 5 ans ». Mais il ne pouvait en être autrement lorsque la Senelec suce les consommateurs jusqu’à la dernière…goûte de sang.
Au Sénégal, c’est un truisme de dire que l’électricité coûte chère. Très chère même. Malgré l’annonce de la baisse de 10% sur le prix de l’électricité, rien n’a changé. Et ce n’est pas les Sénégalais qui diront le contraire. S’il est vrai que Makhtar Cissé a le mérite d’avoir redressé la Senelec et d’avoir assuré une fourniture correcte du courant, il doit, cependant, avoir le triomphe modeste. Car, la mission d’une entreprise publique n’est pas de faire des bénéfices, mais plutôt d’équilibrer les comptes.
D’ailleurs, quel est le mérite d’avoir fait 30 milliards de bénéfice quand une seule partie de la population s’acquitte sa facture, c’est-à-dire les goorgolus. (les couches défavorisées)? Pourquoi les foyers religieux et les structures de l’Etat ne paient leurs factures d’électricité qui sont plus élevées? Et pourtant, la Senelec n’ose jamais couper le courant à un marabout où à un ministère. Pendant ce temps, le pauvre goorgolus fait les pieds de grue devant les agences de la Senelec pour décrocher un moratoire. Je me souviens d’ailleurs d’un entretien avec un agent de la Senelec alors que je faisais mes travaux de recherches pour mon mémoire dont le sujet portait sur la communication de crise dans les entreprises publiques. A l’époque, notre interlocuteur me confiait ceci: « ce qui plombe la Senelec, c’est les factures impayées des foyers religieux. C’est des milliards de pertes. (…)Chez moi, je refuse d’utiliser certains appareils électroménagers qui consomment trop de courant. Et pourtant, je bénéficie des avantages comme tous les agents de la Senelec ».
Quel est le mérite d’avoir réalisé 30 milliards de bénéfice lorsque beaucoup de villages du Sénégal comme Boyard(Fatick) n’ont pas d’électricité? Notre pays s’est fixé l’objectif d’atteindre l’accès universel à l’électricité en 2025, à travers un programme d’investissement. A cet effet, 1 215 villages ont été identifié pour bénéficier de l’électrification par mini réseaux et 464 localités avec des systèmes solaires individuels. Au décompte, 3.783 villages ont été électrifiés sur la période 2012 à 2016, soit 33% en fin 2016. De 2016 à 2019, le Gouvernement a promis d’atteindre un taux d’électrification rurale de 60 %. Cet objectif a-t-il été atteint? La Senelec et l’Agence sénégalaise d’électrification rurale(ASER) devront nous faire le point. En tous les cas, un pays ne peut aspirer à l’émergence si les populations n’ont pas accès à l’électricité. Et le Dg de la Senelec doit savoir qu’une croissance, pour qu’elle ait un sens, doit avoir un impact sur les populations à travers l’investissement et une baisse conséquente des tarifs. C’est aussi simple que ça!

Daouda Gbaya, journaliste

Daouda Gbaya

Quand Pastef enfonce Ousmane Sonko ! Prête-nom ou relations d’affaires?

J’ai suivi avec beaucoup de plaisir la conférence de presse d’un responsable du parti de Monsieur Ousmane Sonko même si c’est lui même qui était annoncé. Je retiens ce qui suit:
1. Un accent a été mis sur la personne de Madiambal DIAGNE et sur les 94 milliards déjà évoqués. Sauf que cette fois le modus operandi a été éventré. Si tel est le cas le Procureur doit diligenter la plainte de ousmane Sonko car il s’agirait d’un scandale imputable à un trio composé à Mamour Diallo, Meissa Ndiaye et Seydou Sarr dit Tahirou Sarr
2. Le porte-parole de Monsieur Ousmane Sonko fait savoir que ATLAS SARL est créée le 03 novembre 2017, donc bien après la radiation de Monsieur Sonko de la fonction publique. Nos recherches nous ont permis de voir une autre ATLAS SARL au Sénégal créée le 18.12.2009. Mais celle ci est dans le stockage, la commercialisation des produits alimentaires. Nos recherches nous ont enfin permis de trouver Un autre ATLAS ( Afrique Tax and Law Advisor Services sarl ) qui est « cabinet d’étude et de conseil juridique et fiscal basé à Dakar et spécialisée dans le conseil et le contentieux fiscal et domanial » dont « la Direction est assurée par Monsieur Ismaila Ba juriste-fiscaliste » avec comme siège Lot 47, Sud Foire, cité SOCABERG. Je rappelle que c’est ce même Ismaila Ba qui est cité par Monsieur Diomaye de Pastef qui est aussi gérant de MERCALEX SUARL à qui Sonko avait recommandé la famille Ndiaga Ndoye « propriétaire » du titre foncier 1451/R de 256 ha et qui avait eu raison sur l’Etat en 2012 au Tribunal.
3. Donc quelque soit les cas de figures il ya eu bel et bien relation d’affaires dans ce dossier entre Sonko et Ibrahima Ba.
Ce qui est clair dans cette affaire est le procureur doit donner suite à la plainte de Sonko pour les 94 milliards mais aussi pour le rôle de Sonko dans ce dossier.









Bassirou Kebe, Président de LIGGEY SUNU REEW

Quand la réélection de Macky sécurise pour de bon le Sénégal !!!

Notre cher pays le Sénégal gagnerait plus si nous plaçons au coeur de nos préoccupations les défis qui nous interpellent à savoir l’emploi des jeunes, les contraintes de l’économie mondiales, la lutte contre la pauvreté, la protection sociale. Il est plus essentiel de se concentrer sur ces questions de développement que de s’attarder sur des sujets qui ne feront que nous retarder.
Depuis son accession à la magistrature suprême le président Macky Sall ne cesse de travailler à améliorer les conditions de vie des populations sénégalaises dans ses différents segments à travers ses ambitieux programmes articulés autour du Plan Senegal Emergent (PSE). Parmi ceux ci on peut citer entre autres le PUDC, CMU, PUMA, PRACAS, PRODAC ou les bourses de sécurité familiale qui sont des réponses pertinentes contre la pauvreté et les inégalités sociales
En 2013, le taux de croissance du PIB était de 3.5%, 4.3% en 2014 ; 6.5% en 2015 ; 6.6% en 2016; 6.8% en 2017 et 7,2% en 2018, une première dans l’histoire économique du Sénégal, qui n’a jamais affiché un taux de 6% sur quatre années consécutives. Le président Macky Sall a très tôt pris conscience que seul le temps de l’action peut assurer un avenir radieux à la génération future. Il est l’initiateur de cette nouvelle stratégie de croissance qu’est le Plan Sénégal émergent 2035. Les 1.225,2 milliards de FCFA injectés en 2017 dans les dépenses d’investissement pour accélérer la transformation structurelle de l’économie auront bientôt un impact positif sur les conditions de vie des populations surtout rurales. A cela s’ajoutent les investissements sur la santé, l’éducation, l’environnement, l’agriculture, la recherche, la formation professionnelle et la protection sociale.
Le Sénégal est sécurisé pour de bon donc promu a un bel avenir si le président Macky Sall est réélu en 2019. Il faut une mobilisation générale pour accompagner les orientations du président de la République et de patienter pour voir venir les résultats. C’est pourquoi c’est un impératif voire une nécessité pour toutes les forces vives de la nation mais plus particulièrement celles de la majorité présidentielle de se focaliser sur comment renforcer la deuxième alternance incarnée par le président Macky Sall. Et cela passe inévitablement par l’éveil des consciences sur la pertinence de continuer à accompagner le président Macky Sall avec son PSE qui a finit de faire tâche d’huile puisque prenant en compte l’ensemble des préoccupations et aspirations des populations sans exclusive
Mais comme toujours une certaine opposition nihiliste doutera de la maturité du peuple Sénégalais qui à chaque consultation électorale atteste par les urnes que le Président Macky Sall est l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Dés lors il est primordial de réélire le président Macky sall en 2019 pour sécuriser le Sénégal et assurer un bel avenir aux générations futures








Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Politique: L’overdose jusqu’à quand… ?

Si c’est cela la démocratie, le tribut est très lourd. Politique, toujours ,politique, encore de la politique, rien que de la politique et surtout en termes de ruses et de tortuosités, le vase est vraiment plein. Non ! Nous pensons qu’il doit y avoir un temps pour songer au développement du pays, développement qui n’est pas dans ces intentions tout le temps déclinées, ces professions de foi et surtout de  foie « copier-coller » à longueur de journée égrenées pour en réalité une position auprès du carré du prince. Non ! Ce n’est pas cela la démocratie ! Ce système politique noble et mettant en avant les intérêts du peuple avec la décision au peuple  a été biaisée et finalement le bénéficiaire en devient la victime et le dindon. Tout le monde prétend parler en son nom et pour son bien et au finish, il paye non seulement la facture mais supporte également les dommages. Nous sommes dans quel système ? Pas démocratique ! Enormément de biais et de dérives masqués et logés dans son compte et à son corps défendant. Sans verser dans un magistral, la démocratie exige oui des plages de libertés et d’expression d’opinions diverses et plurielles, oui la démocratie, c’est une respiration par diastole /systole avec une consultation du peuple ,seul souverain (rires),oui la démocratie c’est un contrat de confiance sans cesse remis en question par un agenda électoral qui ne saurait signifier …pollution permanente de la vie des citoyens  par une caste censée (rires encore) plus intelligente ,une saturation qui ne laisse point d’espace et de temps au développement et à une synergie pour un progrès véritable : Les  tympans résonnent et refoulent et ce vacarme crée un sentiment de révolte et de rejet ,de détournement de la chose politique dans son sens 1er , en réalité voulu par les professionnels politiciens pour se sucrer sur le dos du peuple. Oui car l’autre versant de la démocratie , ce sont les nombreux privilèges offerts en termes d’immunité : C’est des carapaces  et de gros manteaux, sortes de gilets pare-tout : c’est cela la démocratie avec ses garanties offertes pour faire face aux nombreuses tentations et dérives du prince et voilà… tout le monde s’y engouffre. Le peuple qui devait  être au début et à la fin devient le dindon et l’agneau et c’est une vraie préméditation opérée par ces pros de la politique.  Une de leur grande réussite , installer un sentiment de dépit et d’indifférence : Les scores  illégitiment la plupart des gouvernants ,qui une fois au trône (c’en est un) se délectent  et se délassent, profitant des offres de la démocratie (démocratie quand tu nous tiens !) pour parler au nom du peuple ,un peuple absent mais seulement qui prête son nom ou  doit-on dire le nom est usurpé pour légitimer et légaliser. Et cette position de confort qu’aménage le système arrange cette caste de tous horizons (pouvoir et opposition) ravalant ainsi le peuple au four et dans la fournée et au corps à corps avec les dures réalités du pain quotidien. Au  nom  de cette démocratie  qui impose un calendrier électoral normal  mais galvaudé, l’agenda du badolo  est truffé et émaillé  de joutes incessantes , « rabaissantes » et dégénératives jusqu’à secouer la foi et les convictions que notre pays ne saurait et ne pourrait se développer. Cette impression violemment véhiculée et  en voie d’être forgée sur le mental des jeunes impacte sur le sursaut attendu de ce futur levier du développement : Les conséquences sont terribles  et incommensurables : Tel un virus , c’est du sournois et les dégâts sont souterrains et rongent à petit feu ce souffle juvénile devant soulever les montagnes pour reprendre un terme encore galvaudé et raillé, installer le pays sur les rampes de l’émergence. Et l’histoire, non le présent est là : Que d’élections-trompe l’œil, trompe conscience au nom de la démocratie dite même ici en achèvement (2007/2009/2012/2014/2016/2017) et déjà début 2019 faisant pointer Déc. avec les locales et… comme cela et ainsi de suite, etc. Hum ! Oh chère démocratie ! Chèrement payée ! Et Dieu sait que  si le choix était permis ,beaucoup opteraient pour un régime totalitaire car en réalité « on ne vit pas que de bruit et de tapage sonore » :  Une parenthèse serait nécessaire et s’imposerait pour des consensus forts dédiés au développement exclusif du pays ,un pacte pour …pour un grand bond en avant  : Les Dragons et autres petits Japons de l’Asie du Sud- Est en sont une illustration patente (pardonnez la comparaison mais les ressorts sautent et la confiance en soi est à terre ) : Pensez aux legs !








IBOU SENE KAOLACK

                                                                                         

 

Maladies privilégiées contre maladies négligées: Quand certains malades sont plus chanceux que d’autres au Sénégal

La lecture de la réalité sanitaire en Afrique et au Sénégal permet de constater que le cadre de lutte contre les maladies n’a pas pu produire des résultats à la hauteur des moyens techniques et financiers déployés. Les différentes stratégies jusque-là déroulées tournent essentiellement autour d’une une approche verticale dont la conséquence majeure est d’ériger deux types de maladies : d’un côté les maladies privilégiées et de l’autre, les maladies négligées pour ne pas dire oubliées.

Sélective dans son objet, la stratégie verticale s’intéresse spécialement à des maladies ciblées dont elle cherche à réduire la prévalence dans un délai raisonnable. Cette stratégie véhicule l’idée de mettre l’expertise au service du fléau ciblé, en vue de produire des résultats satisfaisants. Elle se matérialise par des programmes catégoriques ou indépendants qui partent du postulat que la solution d’un problème sanitaire donné est abordée par le biais de l’application de mesures spécifiques à la faveur d’un fonctionnement à but unique. Elle débouche sur la spécialisation de certains acteurs dans la lutte contre une maladie ou un problème de santé publique, conduisant ainsi les États bénéficiaires à aligner leurs politiques sur l’action des partenaires.

Trois maladies ont particulièrement attiré l’attention de la communauté internationale et ont été le point focal des programmes verticaux. Il s’agit du paludisme, du SIDA et de la tuberculose. Elles ont, en effet, fait l’objet d’une mobilisation financière intéressante à travers la formule du partenariat public-privé. La mise en place du Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme en 2002 en est une illustration. Ce Fonds regroupe un certain nombre d’acteurs dont : l’OMS, l’ONUSIDA, des organismes bilatéraux, les gouvernements des pays bénéficiaires et des membres de la société civile.

Cette approche verticale, en raison de sa précision et de ses enjeux financiers, attire les médias qui en font la promotion « à travers des images-chocs dans la concurrence qui les anime » (.H. BALIQUE, 2011).

La forte médiatisation pour promouvoir la lutte contre le paludisme et le sida en est un exemple. Au cours des dernières années, des progrès significatifs ont été accomplis, grâce à l’utilisation de moustiquaires imprégnés dans la lutte contre le paludisme, ou l’utilisation des antirétroviraux contre le VIH/SIDA. On peut également constater le recul manifeste de la tuberculose en Afrique et au Sénégal.

Cependant, l’approche verticale bien qu’efficace contre les maladies ciblées, a le redoutable inconvénient d’affecter la cohérence des systèmes de santé et d’entrainer une discrimination injustifiée entre les malades. L’efficacité cohérente des actions sanitaires requiert que celles-ci soient harmonieusement menées, suivant une logique respectueuse des priorités sanitaires et urgences à laquelle ne répondent pas forcément les programmes verticaux. Sélective par définition, l’approche verticale procède au traitement des problèmes de manière casuistique sans une véritable articulation d’ensemble entre les différentes maladies ciblées. Les nombreux services et professionnels qu’elle emploie officient de manière isolée et se concentrent entièrement sur les objectifs fixés. On assiste à l’éclatement du personnel de santé en deux catégories : les professionnels aisés au service de la stratégie verticale et des professionnels non favorisés au service du système. Cette situation est déplorée par M SINGLETON qui, dans son ouvrage Soins de santé primaires : cause perdue ? considère que : « les programmes verticaux gaspillent des ressources en encourageant la duplication et l’inefficacité et sont susceptibles de surcharger le personnel, par exemple lorsque celui-ci doit faire son rapport à de multiples supérieurs. En instaurant des différences injustifiables en termes de salaire et des statuts, de sources de frustrations au sein du personnel et en consommant des ressources déjà insuffisantes dont on pourrait faire un meilleur usage ailleurs, ils limitent l’efficacité du système de santé tout en diminuant leurs probabilités de durabilité une fois que les ressources supplémentaires émanant de donateurs extérieurs sont épuisées. Pour se convaincre davantage des lacunes de l’approche verticale, il est important de s’intéresser, d’une part, à la situation des maladies chroniques et, d’autre part, aux maladies mentales.

Au moment où on assiste au recul de certaines maladies transmissibles dites privilégiées (SIDA, le paludisme et la tuberculose), les maladies chroniques ( Les maladies cardio-vasculaires, le diabète et les cancers) prennent une proportion inquiétante en Afrique subsaharienne au point de susciter la réaction personnelle du Directeur général de l’OMS, qui parle justement de « catastrophe imminente pour la santé ». En effet, 36 millions de personnes meurent à cause des maladies non transmissibles, soit 68 % de la mortalité mondiale en 2008. Près de 80% de ces décès par MNT, soit 29 millions, sont survenus dans des pays à revenu faible ou moyen, ce qui dissipe le mythe selon lequel ces affections seraient principalement un problème de pays riches. Faute de mesures, l’OMS prévoit que ces maladies non transmissibles tueront 52 millions de personnes chaque année d’ici 2030.

En guise d’illustration, le diabète est devenu, en moins d’un quart de siècle, un problème de santé publique mondial. On estime que 347 millions de personnes sont diabétiques et plus de 80% de décès y relatifs se produisent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Au Sénégal, la prévalence du diabète est de 2,1% en 2015 (Enquête STEPS) et progresse régulièrement.

En 2012, on a compté 14 millions de nouveaux cas de cancers, entraînant 8,2 millions de décès. En Afrique, ce sont 600 000 de cas qui se déclarent par an et 500 000 malades en meurent, (OMS, 2016). Au Sénégal, environ 6800 cas sont attendus chaque année si on se réfère aux statistiques du ministère de la Santé et de l’Action sociale de 2015).

S’agissant des maladies mentales, l’Afrique est l’une des régions les plus touchées par ce fléau qui s’accompagne d’une absence de spécialistes en la matière. Si en Europe, on compte 1 psychiatre pour 1 000 habitants, en Afrique, ce rapport passe à 1 psychiatre pour 5 millions d’habitants (OMS, Plan global sur la santé mentale, 2013-2022).

Au Sénégal, le rapport d’enquête sur les malades mentaux de l’Association sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux malades mentaux de 2014 fait état de 2192 malades mentaux errants et de 1300 schizophrènes, aussi bien dans les rues qu’au sein même des familles. Malgré cette proportion, le fléau des maladies mentales ne reçoit pas encore une réponse adaptée. D’où le décalage voire le déséquilibre caractéristique qui existe entre le traitement des maladies dites médiatisées et celui des maladies négligées.

Il faut aussi préciser que les maladies mentales et chroniques à soins couteux viennent s’ajouter à la longue liste des maladies tropicales négligées comme la filariose lymphatique, la bilharziose, la lèpre l’onchocercose, la schistosomiase, le trachome, la géohelminthiases qui affectent 1,5 milliards dans le monde dont 40% vivent en Afrique. Ces maladies affaiblissent, handicapent et défigurent les victimes dont elles aggravent les conditions d’hygiène et la pauvreté.

Il est donc essentiel de redonner à l’approche systémique, axée plus sur le développement des systèmes de santé que sur une catégorie déterminée de maladie, la place qu’elle n’aurait jamais dû manquer. La viabilité de nos systèmes de santé ainsi que le principe de non-discrimination entre les malades imposent que le recours à l’approche verticale soit exceptionnel et complémentaire à l’approche systémique qui, quant à elle, doit être largement valorisée.








Tapsirou Bocar BA

Docteur en droit public,

Spécialisé en droit de la santé

Contact: btapsirou@gmail.com

Mamadou Sy Tounkara: Quand noblesse devait vous obliger

<<(…)Le chef de l’Etat nous a offensés en déclarant un patrimoine de plusieurs milliards;le chef de l’Etat nous a offensés en ne faisant plus mention du programme “Yoonu yokkute” qu’il nous avait vendu pour se faire élire; le chef de l’Etat nous a offensés en reniant sa promesse de fare un mandat de cinq ans;le chef de l’Etat nous a offensés en mettant sa famille au coeur de la geston de notre Etat et de nos ressources;le chef de l’Etat nous a offensés en épousant l’insupportable transhumance;le chef de l’Etat nous a offensés en promettant plus de trois mille milliards,jamais honorés,lors de ses conseils des ministres délocalisés;le chef de l’Etat nous a offensés en mettant ce pays en campagne electorale permanente avec un gouernement composé à 95% de politiciens professonnels et d’innombrables directeurs de structures étatiques militants de son parti;le chef de l’Etat nous a offensés en ne procédant pas aux ruptures attendues sur le système et les hommes ce qui laisse intact le même système légué par les colonisateurs remplacés par d’autres de chez nous,plus prédateurs encore,ce qui fait du progrés et du déeloppement un mirage eternel pour la majorité des Sénégalais qui reçoivent en leu et place de vains slogans creux,simples tranquillisants,calmants,hypnotyques et somnifères.Il offense la Constitution en contrôlant l’Assemblée nationale et en nommant les magistrats alors que notre charte fondamentale consacre en son préambule”la séparation et l’équilibre des pouvoirs …”11/08/2017
Excusez-moi pour cette longue citation extraite d’un des nombreux articles de Mamadou Sy Tounkara ,le chroniqueur aux initiales detestables (MST).








Du Grand rendez-vous, Sénégal ca Kanam, Xel ak Xol et Tout est là une stratégie de longue haleine pour entrer finalement dans le shadow cabinet de la communication princière,celle du chef de l’Etat Macky Sall.Que personne n’en soit surpris.Ceux qui sont dans le secret des choses sérieuses nous avaient avertis depuis longtemps.Souvenez vous de l’accusation badine et guoguenarde qu’une invitée lui avait adressée à la cantonade durant l’une de ses émissions.Cette invitée l’avait défié ,en lui disant que nous nous rencontrons toi et moi chez le Président Macky Sall.Aussi rappelez-vous la chaude et difficile empoignade de Tounkara et de Mamadou Thiam dans “Tout est là”.Le conseiller en communication de la présidence lui avait dit ,les yeux dans les yeux,que l’acharnement incompréhensible de Tounkara contre sa personne trouvait son explication dans la fermeture de toutes les portes ,dans ses diverses tentatives d’entrer dans le pool de communication du chef de l’Etat.Enfin nous avons remarqué la mue insupportable de ce personnage fantasque et démagogue,cet arlequin de l’argumentation contrefaçonnée et de l’usurpation professionnelle lors de sa dernière invitation du journaliste Cheikh Yérim Seck qui était venu commenter le livre du président Macky Sall.Nous ne reviendrons pas sur toutes les puérilités,banalités ,froides fadaises,injures et moqueries contre les citoyens assimilés à de la populace,l’apologie de contre-valeurs au détriment de ce que ce Tounkara avait toujours prêché.Heureusement Oustaz Mamadou Lamine Dramé chroniqueur de l’émission,du haut de son islam assumé s’était dressé rageusement contre ces outrages inommable à l’endroit des honnêtes hommes qui ont encore foi en leur dignité.Ceux qui croient que l’argent ne mène pas le monde.En effet comment quelqu’un qui a toujours fait référence au peuple en termes vibrants et généreux ,par des incarnations solennelles et trés inspirées de la fibre patriotique s’est-il subitement mué en thuriféraire de tout ce qu’il dénoncait naguère?Ce Tounkara et les agitateurs de son acabit qui cherchent à usurper un leadership d’intellectuel organique sont les pires ennemis du peuple sénégalais;ils sont nuisibles.Quelle deception!Lui qui jouait à l’avocat du petit peuple,des gagne-petit,au porte-parole des lumpenards,au révolutionnaire à l’écran était donc un habitué des couloirs de la grande demeure du prince-renieur dont il se plaisait à égréner le chapelet des reniements?Lui dont le ralliement inattendu révèle avec certitude que ce monsieur n’est pas un honnête homme,je veux dire un noble ,celui qui ne tarde jamais à mettre d’accord ses pétitions de principes proclamées urbi et orbi avec ses agissements en tout lieu et en tout temps.Nous sommes désespéré de cette nouvelle race d’intellectuel comme ce Tounkara,qui naguère par ses écrits,ses prises de parole publiques,ses diverses émissions,et même son activité politique donnait l’impression de faire aboutir une réforme citoyenne qui donnerait au peuple les moyens de peser efficacement sur les intentions et les décisions des pouvoirs politiques.Combien lui a t-on fait miroiter?Quel a été son prix en tant que poisson devenu?Qu’allez-vous dire de tout ce que vous dénonciez?Le peuple souffrant des abus du pouvoir,la carence éthico-politique,les reniements de Macky Sall,la promotion de la fratrie et de la beaufrérie,le népotisme,la désinstitutionnalisation endiablée,la transhumance,les dépenses somptuaires et les éléphants blancs,tous ces procés ignominieux rimant avec la caporalisation de la justice par l’exécutif.Oui,Tounkara le polygame dont la réputation sulfureuse est amplifiée par une rumeur le idéaliste universaliste,un humaniste progressiste dont rien ne pouvait altérer la détermination,compte tenu du rôle de premier plan que vous aviez toujours cherché à bien jouer en faveur des citoyens, en quête de créditant d’une appétence freudiènne irrépressible,kor Mame Ndiawar. Nous avions remarqué depuis tout le temps que le sens historique et l’approche dialectique ont fait défaut dans vos élucubrations intellectualistes.Vous êtes dans l’approche encyclopédique, qui est loin d’être la marguerite des esprits universitaires dont vous vous prévalez.Votre empirisme analytique soporifique et fumiste,votre propension à mettre en avant votre titre de professeur ont toujours laissé présager l’âme des opportunistes. Mais au fond qu’avez-vous à faire avec l’histoire? L’histoire dont vous semblez ne pas vous préoccuper retiendra que vous avez porté le fer rouge au coeur de vos prncipes pour une transhumance ignoble, honteuse et infame. Avec cette trahison,vous venez de mettre votre intelligence au service de la destruction,du triomphe de votre instinct mercantiliste de chasseur de primes, ressemblant ainsi ,de par l’ampleur de votre reniement vis à vis des nobles idéaux toujours affichés ,à un animal dont la cruauté dépasse celui du fauve le plus sanguinaire et le plus lache.Vous n’êtes même pas poisson à la tête pourrie pêché,mais hyène pitoyablement égarée.Nous croyions que vous étiez un parole et d’écoute.Vos plateaux ont été parfois une belle tribune pour les desperados.Pourquoi avez-vous choisi cette période si incertaine pour la démocratie sénégalaise pour nager à contrecourant vers la mangeoire de ceux que vous vouiez aux gémonies hier?Ce qui nous choque le plus,c’est que vous avez été parmi les plus grandes gueules à honnir le régime du président Macky Sall.Et nous vous rappelons que vous aviez publié dans Xalima un papier hygiènique ,dans lequel vous disiez que jamais vous ne voterez pour le président Macky Sall.Pouvez-vous être à la fois le défenseur du peuple et le conseiller du prince,de vivre dans les dorures,les lambris et les néons éclaboussants de la Mackysphère et de vous pencher avec sollicitude sur les besoins et les aspirations du peuple? Désormais votre nom suscitera ressentiments,railleries,déglutions et quolibets.Et je peux vous assurer que cela a déja commencé,car lors de sa dernière émission du samedi 4/01/12 Bijou Ngoné sa chroniqueuse qui a commencé par l’ironie en l’appelant son excellence n’a cessé de lui manifesté une défiance qui a donné leu à un échange rébarbatif et discourtois .Nous comprenons la douleur sainte de Bijou,elle se sent flouée et trahie par ce professeur-usurpateur qui a porté un masque durant tout le temps qu’ils fratrernisaient sur le plan des principes.Elle ressentait un dégout devant cette nouvelle face hideuse de MST aux relents de charogne.Pourquoi Tounkara ne partage pas la nouvelle avec son équipe quand il a l’honneur d’être distingué et nommé conseiller spécial du Président Macky Sall ?Pourquoi a t-il eu honte de partager cette bonne et inquiétante nouvelle avec son équipe au point de courcuiter la fin de l’émission?D’habitude les animateurs avaient chacun un mot de la fin,mais le harcellement répété de Bijou qui tenait à ce que Tounkara annonce sa transhumance aux téléspectateurs a été esquivé par ce dernier.C’était la honte et la fuite des rodomontades dont Bijou allait le couvrir.Nous croyons fermement que cette émission de “Tout est là” ne pourra plus continuer,car la nouvelle posture de compromission de Tounkara ne correpond plus à sa ligne éditoriale.Vous avez joué au nouveau Erostrate,qui à seule fin d’être célèbre avait brûlé le fameux temple de Diane d’Ephèse.
Seulement que Tounkara,ce Brutus populaire sache que les Sénégalais dont la démocratie est au bord de la tombe l’ont à l’oeil,ils le lui rappelleront à temps utile.On ne peut jouer impunément ainsi avec les valeurs.La quête de prébendes et de situations confortables ne peut justifier certains reniements.Noblesse oblige!








Alioune SECK

Message à la nation du 31 décembre 2018: Quand Le Grand Entretien du président sape le contenu de son message

Dans une de ses célèbres citations, l’écrivain Autrichien Peter Drucker nous apprend que « L’innovation systématique requiert la volonté de considérer le changement comme une opportunité ». Une telle idée justifie, sans nul doute, l’organisation du débat intitulé « Le Grand Entretien » à la Présidence de la République à la suite du traditionnel message à la Nation du 31 décembre du Président Macky SALL. Cette épreuve orale entre le Chef de l’Exécutif et des journalistes a encore une fois mis en exergue les failles du système de communication du Palais de la République. Nous sommes, rappelons-nous, dans le champ de la communication politique qui est comprise comme étant « l’ensemble des techniques et procédés dont disposent les acteurs politiques, le plus souvent des gouvernants, pour séduire, gérer et circonvenir l’opinion »[1] qui requiert une certaine habileté et une prudence quand on sait qu’en matière de communication, le plus compliqué n’est ni le message, ni la technique, mais le récepteur (Dominique Wolton).

Dès lors, nous avons eu du mal à analyser, à comprendre et à justifier les raisons qui ont motivé la tenue d’une telle rencontre précédée d’un discours institutionnel aussi important, suivi par la majorité des concitoyens où la Constitution accorde au Président l’opportunité de s’adresser solennellement à son peuple. D’autant plus que le contexte de l’année 2018 est très particulier, car marqué par la fin du premier mandat du Président Macky Sall. Cette tribune a particulièrement servi à étaler naturellement ses réalisations et ses perspectives en cas de second mandat. Cependant, au lieu tout simplement de laisser aux citoyens la possibilité de comprendre les grands axes de la communication présidentielle, les messages forts, les grandes réalisations du Gouvernement et les projets par le biais des débats organisés dans la majorité des supports médiatiques (télévision, radios, presse en ligne, réseaux sociaux numériques, etc.), on a servi parallèlement une farce, une communication de trop qui a consisté à redonner la parole au Président en présence des Ministres pour je ne sais quels objectifs. La conséquence immédiate est que nous avons eu droit à une pluralité de messages dont la plupart, défavorables au régime en place, ont retenu l’attention des citoyens, mais surtout des acteurs de la presse. On a donc oublié ou ignoré que « trop de communication, tue la communication ».

Par ailleurs, contrairement à l’interview officielle, écrite, simulée, filmée à l’avance et bien montée, Le grand Entretien a été une véritable improvisation et pire encore une mise à l’épreuve d’un Président qui a souvent montré des limites par rapport à ses compétences oratoires et communicationnelles. C’est ce qui a valu d’ailleurs le changement à plusieurs reprises de son équipe de communication depuis son élection en 2012 (Souleymane Jules DIOP, Mamadou THIAM, Yakham MBAYE, El Hadj Hamidou KASSE, etc.). L’erreur souvent commise au Sénégal est qu’on pense que les responsables de la communication du Palais, généralement des anciens patrons de presse, sont de véritables stratèges ou planificateurs alors que leur rôle se limite le plus souvent à de l’influence ou du lobbying au niveau des médias. Rappelons justement ces propos de Jean-Luc Lagardère selon qui « La communication est une science difficile. Ce n’est pas une science exacte. Ça s’apprend et ça se cultive ».








Tout en donnant l’impression au Président Sall de faire la promotion de son bilan à la tête du pays en développant surtout les idées énoncées dans le discours à la Nation, on a créé l’effet inverse. En effet, le Chef de l’Etat a plutôt commis beaucoup de fautes de communication qui ont fini par retenir particulièrement l’attention des récepteurs. Nous en évoquons les cinq suivantes :

1-) Le Président a nié avoir dénoncé le choix de Ousmane Ngom pour l’organisation des élections présidentielles de 2012 alors que la vidéo de son interview est bien visible sur internet et accessible à tous les citoyens ;

2-) Le Président a déclaré qu’il a nommé son frère Aliou Sall à la Caisse des Dépôts et Consignation pour lui permettre « d’accomplir ses ambitions politiques » ;

3-) Le Président donne raison à l’un de ses adversaires politiques, Ousmane Sonko, à propos des avenants de plusieurs milliards sur le coût global du Train Express Régional (TER).

4-) D’autre part, en analysant la posture du Président dans ses interventions au cours du débat, il n’est nullement compliqué de déceler un manque de maîtrise du langage non verbal traduit par une certaine nervosité, une crispation créées par surtout l’improvisation. Ces attitudes dénotent notamment d’un manque de sérénité et de confiance.

5-) Une autre bêtise non moins importante liée à l’organisation du Grand Entretien est que l’exercice a permis de voir que les internautes qui suivaient en direct le débat à la 2STV entre Pape Alé Niang et Ousmane Sonko étaient largement plus nombreux que ceux qui ont fait le choix de la RTS1 avec le Président.

De manière générale, il faut noter que certaines personnes pensent que communiquer davantage est toujours préférable. Or, s’il est vrai que le manque de communication peut générer bien des problèmes, il existe des situations où trop parler peut aussi s’avérer néfaste. D’ailleurs, le leader du parti Rewmi, Idrissa SECK ne dira pas le contraire. Le Grand Entretien s’est donc révélé inopportune à nos yeux. Il s’est agi d’une surcharge de messages. Dès lors, le moment est peut être venu pour les responsables de la communication de la Présidence de prendre du recul et de rectifier le tir avant qu’il ne soit trop tard. A travers des erreurs aussi graves, le Chef de l’Etat accorde donc une réelle opportunité à l’opposition de tirer sur sa gouvernance à la veille des élections présidentielles, car, dit-on, « les erreurs se payent cache ».








 

Jean Sibadioumeg DIATTA

Docteur en Sciences du Langage

Titulaire d’un master en Communication Publique

E-mail : jeansibadioumegdiatta@yahoo.fr

[1] Jacques Gerstlé. La communication politique.

Quand Cheikh Yérim Seck recevra-t-il le Grand Prix du chef de l’Etat pour le journalisme ?

Au Sénégal, les grands journalistes dits d’investigation sont souvent confrontés à un climat de défiance. S’ils ne sont pas tout simplement séduits puis attirés dans les grâces du pouvoir central en échange de leur plume, ils sont victimes d’une certaine opinion qui leur reproche leur proximité avec ces mêmes dirigeants politiques.
En ce qui concerne Cheikh Yérim Seck, ce n’est pas seulement à cause de son style sophistiqué ou de sa technique de communication qu’il est devenu un leader d’opinion, mais aussi à son génie d’entreprendre et d’innover, à sa grande lucidité quand il s’agit d’aborder un sujet d’actualité ou d’analyser la situation politique du moment.
L’homme qu’on ne présente plus a bâti sa célébrité à Jeune Afrique comme journaliste de 2001 à 2010. Il rentrera ensuite dans le cercle très restreint des grands décideurs où il a su imposer sa marque notamment auprès de chefs d’état africains et du monde pour trouver la bonne information. Dans sa quête d’ouverture, il voyage beaucoup pour rencontrer des hommes influents ou des décideurs du continent. D’éminentes personnalités politiques ou hommes d’affaires sont inscrits dans son carnet d’adresse. Paris, Conakry, Abidjan, Ndjamena, Lomé restent des métropoles qu’il connait parfaitement.
Autrement dit, ce journalisme bourré de talent, juriste de formation, ne manque pas d’ambition quand il décide de rentrer au Sénégal pour fonder une presse en ligne et booster de façon incroyable le paysage médiatique. Pour ceux qui ne connaissent pas son brillant parcours, du magazine panafricain de Paris où son aventure de journaliste a débuté, l’homme s’était illustré sur les plateaux de télé et de radio. On se rappelle ses analyses dans l’émission Afrique Presse, émission coproduite par Rfi et TV5Monde. Dans cette émission, chaque semaine, les journalistes de la presse africaine et internationale décryptent l’actualité du continent. Un débat animé par les journalistes Denise Epoté Durand (TV5Monde) et Assane Diop (RFI) en compagnie de confrères ou consœurs invités. Le débat tourne autour de trois sujets d’actualité, choisis parmi les thèmes les plus forts de la semaine. Sur ce plateau, Cheikh Yérim Seck a laissé sa marque. A J.A et sur les antennes de RFI/TV5, les médias sénégalais le découvrent. C’est ainsi qu’il sera invité à débattre sur les chaines sénégalaises : Walf-TV, RFM, RTS, TFM, Africa7, etc. Cheikh Yerim, en véritable vedette a été l’un des rares journalistes sénégalais qui a gagné l’estime de Wade qui lui accorda plusieurs entretiens.
Alors, comment Cheikh Yérim pourrait-il refuser ses services éclairés à un Chef d’état sénégalais ? Voilà la question que je voudrai poser ici à tous ceux qui pensent à tort que Cheikh Yérim roule pour Macky Sall ? Si c’est le cas, qu’est-ce qui le lui empêcherait si le président le sollicitait ?
Ses démêlées avec la justice n’ont ni terni son image, ni altéré ses critiques contre le pouvoir. Il est resté égal à lui-même avec le sens de la mesure et du bon dosage pour chaque sujet. Yérim, comme on le sait, a souvent fait des critiques acerbes contre certains hommes politiques, tout en se montrant complaisant avec d’autres. C’est sans doute ce qui lui valut d’être traité de prétentieux ou de donneur de leçons.
Seulement disait l’autre : Quand il vous caresse dans le sens du poil, ce n’est pas innocent, quand il vous tire dessus, il y a anguille sous roche. Alors, vous êtes homme politique d’envergure, un homme d’affaire redoutable, à vous de choisir votre sort sous sa plume, de définir l’angle sous lequel vous désirez que Cheikh vous attaque ».

Quelles que soient les circonstances, Yérim campe sur ses positions avant-gardistes, déroule ses stratégies, révèle son côté volage au cours des débats et sa confiance en lui-même. Dès qu’il s’agit de donner son avis sur des sujets d’actualité, il y va sans langue de boa. N’avait-il pas prédit dès le début de cette affaire de la caisse d’avance de la mairie de Dakar que, quel qu’en soit l’issue, Khalifa Sall sera lourdement condamné par la justice, alors que beaucoup n’y croyaient pas encore ? Pour ne citer que celui-là.
Yerimpot, ne le perdons pas de vue, ouvre une nouvelle ère dans la presse en ligne. Pour cette seule raison, Cheikh mérite le grand prix du chef de l’Etat pour le journaliste. Son journal suivra certes la ligne éditoriale qu’on lui connait mais ne se perdra pas dans ses obligations avec les hommes politiques qui veulent tout contrôler. Je souhaite en ce début d’année que ce joyau offert à notre pays continue de rayonner encore. Nous pouvons tous compter sur cet outil précieux qui restera l’un des facteurs puissants qui va transformer de plus en plus les médias actuels au Sénégal et l’opinion en général.
Cheikh qui est entrain d’écrire les plus belles pages de sa vie peut être fier. En tout cas, nous le sommes de lui. Désormais, il va falloir compter avec lui sur le champ médiatique sénégalais où il s’impose en signant des articles captivants et crédibles à la fois.
Cheikh Yérim déborde d’imagination. L’obsession qu’il a de son noble métier lui donnera t-il un jour l’idée de mieux s’impliquer dans la formation des jeunes d’Afrique qui ont envie de devenir comme lui, de grands journalistes.
Une Ecole de Journalisme virtuel ou sur terre implantée à Dakar ? Qui sait !!! En tout cas, Cheikh ira toujours au-delà de ce qu’on croit possible.
Vive Yerimpost. Bonne et heureuse année 2019.

Mamour BA auteur : La femme du diable publié chez Harmattan.
E/mail : niorodurip123@yahoo.fr

Quand Macky crée une nouvelle ville futuriste à Diamnadio !!!

La capitale Dakaroise étouffe du fait qu’elle occupe à elle seule 0,3% du territoire national, concentre 25% de la population du pays. Un Sénégalais sur quatre vit à Dakar, soit une population de 2.500.000 âmes. Le président Macky sall savait que seule la création d’une nouvelle ville pourrait décongestionner Dakar, la capitale administrative et économique du Sénégal. C’est pourquoi le président Macky sall a choisi d’abriter cette nouvelle ville à Diamnadio qui est établie à 30 km au sud-ouest de la capitale, à 15 km au nord de l’aéroport international Blaise-Diagne et au carrefour des grands axes routiers menant vers l’intérieur du pays (RN1 et RN2).
La commune de Diamnadio a été complètement transformée par diverses infrastructures de dernières générations qui sont sorties de terre confortant ainsi sa renommée de nouvelle ville futuriste du Sénégal. Parmi celles ci on peut citer en exemple :
– Le Centre international de Conférences Abdou Diouf, un fleuron de classe mondial, avec une surface fermée de 14 700 m2, une salle principale d’une capacité d’accueil de 1500 personnes, de 6 salles VIP de 100 m2 chacune, 8 boites de traduction simultanée, un centre d’exposition, un équipement de dernière technologie audio/ vidéo/média, un restaurant VIP de 210 places, un restaurant public de 260 places, un centre média de 120 places, un parking de 200 places, etc ;
– 40 000 maisons et appartements économique pour accueillir 300 000 habitants et répondre à l’un des objectifs prioritaires du PSE : pallier au plus vite l’énorme déficit en logements de Dakar
– Une première sphère ministérielle qui est composée de 04 immeubles R+8, comprenant une infrastructure administrative de 42 000 m², de 44 salles de réunion équipées en audiovisuel, 4 salles de formation, 4 salles d’archive, un auditorium de 200 places. Ces sphères délocaliseront 20 ministères hors de Dakar avec 120 000 m2 de bureaux et de ce fait permettre à l’Etat d’alléger sa facture locative de 8 milliards de FCFA par an.
– Les deux plateformes industrielles intégrées qui feront de Diamniadio une ville industrielle avec une dizaine de bâtiments d’affaires, un parc numérique de 26 ha. La première plateforme, déjà terminée, est dotée d’un hangar de 7000 m2 et pourra recevoir 60 entreprises sur une superficie de 52 ha.
L’Arène Nationale est une infrastructure sportive construite sur une superficie de sept hectares. Elle a coûté 32 milliards de francs CFA. Cette édifice est la deuxième infrastructure du Sénégal, par sa taille, après le stade Léopold-Sédar-Senghor de Dakar. L’arène nationale sera une plateforme multifonctionnelle et polyvalente répondant aux normes en vigueur en matière de construction sportive.
– Un complexe sportif multifonctionnel Dakar Arena de 15 000 places avec des aires de basket-ball, volleyball, handball, boxe et patinage.
Le président Macky sall veut faire de Diamniadio une ville intelligente qui a pour vocation de devenir une smart city innovante et attrayante capable d’anticiper des besoins à moyen et long terme dans un esprit de développement durable.
Cette nouvelle ville de Diamnadio pensée et réalisée par le président Macky SallL montre à suffisance qu’il est le meilleur choix à la présidentielle de février 2019. C’est pourquoi nous devons tous nous mobiliser pour le réélire au premier tour afin de lui permettre de parachever son ambitieux projet de faire du Sénégal un pays émergent avec son PSE à l’horizon 2035 au grand bénéfice des populations.

Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Quand le philosophe Souleymane Bachir Diagne donne des conseils à Sadio Mané

YERIMPOST.COM Philosophe de renommée internationale, le professeur à Columbus University n’en est pas moins un grand sportif qui fut président du Dakar université club (Duc).
Souleymane Bachir Diagne, dans un entretien avec Radio Sénégal, dit avoir de la peine pour Sadio Mané. «J’ai envie d’appeler Sadio Mané, qui ressent de la frustration parce qu’il n’est pas aussi brillant en équipe nationale qu’avec Liverpool, pour lui dire: sois patient déjà que tu n’as pas mal fait. »
Pour lui, l’entraîneur et les joueurs de l’équipe nationale ne sont pas mal. «Nous avons été en ¼ de finale de Coupe du monde. Lors du dernier Mondial, si nous regardons froidement, avec les équipes que nous avons rencontrées, c’était possible de passer, avec un carton jaune de moins. Personnellement, je ne pense pas qu’il faille changer de fusil d’épaule. Car nous avons un entraîneur et des joueurs capables de nous valoir beaucoup de satisfactions», ajoute l’ancien président du Duc.

Quand les réalisations de Macky indisposent l’opposition au point qu’elle les remette toutes en cause !!!

Depuis le 02 Avril 2012 le président Macky Sall ne cesse de travailler à améliorer les conditions de vie des populations sénégalaises dans ses différents segments à travers ses ambitieux programmes articulés autour du Plan Senegal Emergent (PSE). Parmi ceux ci on peut citer entre autres le PUDC, CMU, PUMA, PRACAS, PRODAC ou les bourses de sécurité familiale qui sont des réponses pertinentes contre la pauvreté et les inégalités sociales.
Mais malgré ces ambitieux projets du président Macky Sall qui prennent en compte le vécu quotidien des sénégalais il y’aura toujours une opposition sceptique pour demander qu’il soit remplacé par des prétentieux présidentiables qui n’ont que seul viatique le verbiage, et la calomnie. Les plus grandes réussites de ce régime à savoir le taux de croissance, les infrastructures et la maîtrise de l’électricité ne pourront convaincre cette opposition nihiliste.
Il serait aussi peine perdue d’illustrer par des chiffres les milliards de francs investis par le régime du Président Macky Sall pour réaliser des milliers de kilomètres de routes, d’autoroutes de pistes de productions et de pont. Même l’ambitieux projet du Train Express Régional (TER) ou du pole urbain de Diamnadio ne réussiront point à convaincre cette opposition en perte de repère qui affirmera sans aucune preuve que nous allons vendre notre économie aux étrangers oubliant les milliards perdus chaque année par notre économie à cause des problèmes liés à la mobilité urbaine. 
Le président macky Sall avez promis une gestion sobre et vertueuse, il l’a fait en annulant des dépenses jugées non prioritaires d’un montant de 61,2 milliards FCFA diminuant ainsi le train de vie de l’Etat. Le président Macky Sall avait promis 500 000 emplois durant son magistère, il l’a fait en créant en six ans 411 000 emplois nets mis à part les emplois non-salariés et emplois de l’informel. Et pour cette dernière année de mandat du président Macky sall la création de 80 000 emplois est attendu avec la DER. Enfin le président Macky Sall a verrouillé la Constitution de façon à ramener le mandat présidentiel à cinq ans renouvelable une seule fois.
Et comme à son habitude l’opposition désorientée affirmera avec fermeté que le président Macky Sall n’est pas un homme qui respecte ses promesses alors que tout montre le contraire.
C’est à se demander qu’est ce que veut cette infirme minorité si ce n’est qu’assouvir ses ambitions politiques au détriment des préoccupations des populations.
Mais comme toujours l’opposition boiteuse doutera de la maturité du peuple Sénégalais qui à chaque consultation électorale a attesté par les urnes que le président Macky Sall est l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Et qu’il est primordial de le renforcer pour lui permettre d’avoir un deuxième mandat au premier tour de la présidentielle de 2019.

Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Seigneur! Pitié pour nos opposants qui souffrent en silence, quand le Sénégal réalise des performances économiques

Malgré les 8000 milliards d’engagements mobilisés au club de Paris pour la phase 2 du Pse, malgré les déclarations élogieuses sur la bonne santé de l’économie sénégalaise de la bouche même des représentants des institutions de Bretton Woods( qu’on n’a pas payer comme Alexis Segura…) pour reprendre le mot de Cheikh .A Diop, malgré les succès tangibles de la phase 1 du Pse et qui pouvaient modifier de façon patriotique le nihilismedes opposants , malgré toutes ces évidences heureuses pour notre pays , nos opposants se noient dans le ridicule en refusant de reconnaître l’évidence du travail entamé depuis 2012. Quand le pays change avec des infrastructures sportives de dernière génération comme l’arène nationale et Dakar Arena, ils nous parlent d’opportunité, quand le pays rentre dans l’ère des grands travaux avec le TER entre autres, ils nous parlent de coût élevé, quand le Président Macky Sall réalise Ila Touba avec tous ses bienfaits dans le cadre de la compétitivité et de l’attractivité des territoires , ils nous parlent de politique politicienne. Pire, ils contaminent l’atmosphère et vampirisent le débat afin que la sagesse populaire navigue entre le doute et l’optimisme. Quand le Senegal réalisé un taux de croissance de +6% quatre années consécutives et un taux d’inflation de _2% depuis 2012, une réduction constante du déficit budgétaire et un endettement maîtrisé, réfléchi et porteur de progrès, quand le trésor public anticipe le paiement des salaires, quand l’ Etat soutient ceux qui n’ont pas directement participé à l’effort de production à travers les bourses familiales, la carte d’égalité de chances, l’on se doit de l’apprécier pour mériter l’estime des sénégalais qui constatent et apprécient tout aussi bien que les politiciens. Cette jalousie maladive au point de ne rien souhaiter de bon pour son pays de peur que le Président Macky Sall n’en tire lui seul les fruits politiques, est tout simplement catastrophique , laid et antipatriotique. Au delà de son propre travail depuis 2012 à la tete du pays, qui est aussi son mérite, il a tout de même ses chances à lui , qu’aucun humain d’ailleurs ne peut lui ôter ( pétrole , gaz, pluies abondantes, harmonie entre le temporel et le spirituel, l’amour des sénégalais…) , il suffira de s’en plaindre au Bon Dieu seulement pour l’arrêter mais ce nihilisme et cette méchanceté de nos opposants, n’y feront rien changer. Les sénégalais ont déjà choisi SEM Macky Sall.

Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller Municipal

Quand le réalisme commande de choisir Macky !!!

Le Président Macky Sall a très tôt pris l’option d’être plus ambitieux que ses prédécesseurs en mettant sur pied le Plan Sénégal Emergent (PSE) horizon 2035. La pertinence du PSE, est justifiée par sa facilité à trouver son financement mais aussi au taux de croissance jamais égalé dans notre pays.
Le modèle de développement pensé par le Président Macky Sall et décliné à travers des projets et programmes innovants, ouvre de nouvelles perspectives à tous les échelons de la société sénégalaise. Qu’il s’agisse du PUDC qui a su créer les conditions d’une nouvelle économie locale grâce à un investissement massif au profit des populations rurales, longtemps confinées à la périphérie des politiques publiques ; des Bourses de Sécurité Familiale qui ont permis de dérouler un filet de protection sociale au profit de 300.000 ménages étendu à 400 000 vulnérables ; ou encore de la Couverture Maladie Universelle qui vise à doter le Sénégal d’un système de protection sociale universelle à la fois performant et pérenne par une prise en charge médicale efficace des populations.
Au regard des grands projets du septennat, le bilan est largement positif. Les réformes majeures ont abouti à des performances inédites et permis de mettre en œuvre des politiques sociales efficaces
L’ambitieux programme de 221 km d’autoroute à l’horizon 2019 adossé au projet de Train Express Régional (TER) va révolutionner la mobilité interurbaine
C’est pourquoi envisager un autre choix autre que le Président Macky Sall équivaut à mettre a néant ce projet économique révolutionnaire. Mais aussi ce serait engager ce pays dans une nouvelle aventure, avec un autre président qui, devra d’abord trouver ses repères, comprendre le fonctionnement de certaines institutions et trouver des partenaires économiques.
L’avantage de continuer avec le Président Macky Sall, c’est donc éviter d’accuser du retard dans le processus de mutation économique enclenché par ce dernier
Force est de reconnaitre en toute objectivité qu’il n’existe aucune alternative crédible dans l’opposition. Nous avons dans ce lot de prétendants au fauteuil présidentiel un nain politique qui est entré dans une hibernation totale pour masquer son aura qui s’effrite de jour en jour, un diffamateur hautain viré pour faute professionnelle, un candidat virtuel qui entretient un flou total sur son retour au pays, un prétentieux qui n’a jamais gagner sa base affective et deux haineux ayant été démis de leurs fonctions ministérielles. Tous leurs agissements sont synonymes de cacophonie sautant sur toute occasion pour survivre politiquement. Pas un seul de ses prétentieux n’est capable de présenter aux Sénégalais un projet politique plus crédible que le PSE sinon que d’essayer de semer le doute dans l’esprit des potentiels électeurs.
Le président Macky Sall a un bilan élogieux qui augure des lendemains meilleurs pour ce pays.
Dés lors il apparaît clair que le meilleur choix pour cette présidentielle à venir c’est le Président Macky Sall si bien qu’Il sera réélu pour les avancées significatives que le pays a connues ces sept dernières années. il va passer au premier tour parce que ce peuple mûr sait faire la distinction, entre celui qui travaille pour lui et ceux qui ne sont préoccupés que par leurs propres interêts ou carrières politiques.








Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Charge contre Sonko: Quand Papa Malick Ndour convoque des articles abrogés de l’UEMOA

Le Mbappé national de l’APR s’emmêle les pinceaux dans sa frénésie de réduire Sonko à un clignotant intellectuel. Sonko a soutenu qu’on pouvait appartenir à l’UEMOA sans adopter forcément le FCFA, ce que conteste Papa Malick Ndour dans une tribune pleine de condescendance sur le niveau intellectuel de ce dernier et des cadres de Pastef.

A notre humble avis, PMN, s’est magistralement fourvoyé en confondant l’UMOA (Union monétaire ouste africaine) et UEMOA (Union économique et monétaire ouste africaine) et surtout par une méconnaissance manifeste des dispositions transitoires du Traité de l’UEMOA. A l’évidence, il ne sait pas lire et comprendre un traité, qui même s’il parle d’économie, reste un document de droit international nécessitant des compétences spécifiques.

L’UMOA et l’UEMOA sont en réalité deux traités différents même s’ils sont appelés à fusionner et entretiennent des une consanguinité étrange (chacun pouvant apporter des modifications à l’autre et vice versa). Néanmoins, seule l’adhésion à l’UMOA est subordonnée à l’appartenance à la zone CFA.
En effet l’UMOA ne traite et de façon exclusive que de la question monétaire en l’occurrence le FCFA et des seuls pays qui l’ont en partage. Son art 2 la définit comme l’union des Etats ayant en commun « la reconnaissance d’une même unité monétaire » le FCFA. L’art 3 exige même l’exclusion de tout Etat membre qui ne respecte pas les trois règles cardinales que sont les règles génératrices de l’émission, la centralisation des réserves de change, la libre circulation des signes monétaires et la liberté des transferts entre Etats membres de l’UMOA. L’art 4 renseigne enfin que « l’unité monétaire légale des Etats membres de l’UMOA est le franc de la Communauté Financière Africaine (FCFA) ».
Pour synthétiser, on ne peut pas appartenir à l’UMOA sans adopter le FCFA. Ceci paraît logique quand son objet unique n’est que l’intégration monétaire.

C’est tout l’inverse de l’UEMOA (Union Monétaire et Economique de l’Ouest africain). La dimension « Economique » de ce dernier la distingue singulièrement de sa sœur jumelle. C’est le « E » de Economique à coté de monétaire de son sigle, qui en fait une organisation singulière par rapport à l’UMOA.
Le but de l’UEMOA selon son art 2, c’est de compléter l’UMOA en attendant de substituer à l’UMOA dans une perspective nouvelle, c’est à dire ajouter à la dimension monétaire, une composante économique plus large qui intègre une meilleur compétitivité, une convergence des politiques économiques des Etats membres avec l’objectif de créer un marché commun basé sur la libre circulation des biens, des capitaux et des personnes (art4). L’appartenance obligatoire à la zone CFA ne figure pas dans ses buts et principes.

Pour montrer la volonté d’accueillir des membres hors zone CFA, l’adhésion d’un nouveau membre de l’UMOA se fait obligatoirement SUR rapport de la BCEAO alors que pour l’UEMOA, c’est SUR Rapport de la Commission. Last but not least, l’art 104 de l’UEMOA prévoit que « tout Etat africain peut demander à participer à une ou plusieurs politiques de l’Union en qualité de membre associé ». Cette qualité de membre associé implique que l’on peut adhérer seulement à certaines politiques de l’UEMOA et pas à d’autres, autrement dit la possibilité de ne pas adhérer à la politique monétaire, donc au FCFA, reste une faculté tout à fait légale. Toutes proportions gardées, c’est comme être membre de l’Union européenne sans être membre de la zone Euro.

La confusion de PMN vient du fait qu’il ne sait pas lire un Traité. Comme rappelé plus haut, les Traités de l’UEMOA et de l’UMOA ont cette particularité de pouvoir, réciproquement, prévoir les compléments, modifications voire abrogations des dispositions de l’autre. Ainsi en 2003, le Traité révisé de L’UEMOA a prévu de compléter et modifier plusieurs articles du Traité de l’UMOA sur le fcfa Un chapitre spécial s’intitule d’ailleurs  » DE LA REVISION DU TRAITE DE L’UMOA » et son art 112 précise: « En temps opportun, la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement adoptera un Traité fusionnant le Traité de l’UMOA et le présent Traité (UEMOA). En attendant cette fusion, le Traité de l’UMOA est modifié conformément aux dispositions des article 113 à 115 ci-après. » .
De même que le Traité révisée de l’UMOA de 2007 a aussi l’occasion de modifier plusieurs dispositions de l’UEMOA (art 40) voire d’en abroger certains notamment le fameux article 113, l’épine dorsale de tout l’argumentaire de Papa Malick Ndour. En effet, son article 41 proclame sans ambages: » Le présent Traité (de l’UMOA) abroge les dispositions des articles 113 à 115 du Traité de l’UEMOA. »

Ce jeu de renvoi entre les deux Traités, opérant pour le compte de l’autre des modifications voire des abrogations, aurait définitivement perdu Papa Malick Ndour, qui trop enlisé dans ses pérégrinations épidermiques anti Sonko, a manqué d’humilité et de clairvoyance.

Baser tout un argumentaire sur des articles abrogés depuis 2007, voilà le dernier forfait du mbappé local de l’APR qui, avec un aplomb de dieux grecs, invite pourtant les cadres de Pastef à retourner à l’école. En tout cas, un peu d’humilité lui ferait beaucoup de bien même s’il reste un brillant économiste.

Moussa BA

Pastef-France

 

Quand Macky et son bilan demeurent invincibles !!!

A quelques mois de la présidentielle, reconnaissons que le bilan du président Macky sall est positif au vu des avancées significatives enregistrées dans tous les secteurs d’activité de ce pays en seulement 07 ans de gestion. Force est de reconnaitre que son bilan dépasse largement ceux des deux régimes précédents à savoir le dernier, en 12 ans et le premier en 40 ans.
Cependant, une opposition, composée pour la plupart de leaders qui n’ont que des problèmes de personnes avec celui que les sénégalais se sont librement choisis en 2012, tente vaille que vaille à masquer le bilan reluisant du président Macky Sall qui est là de visu, dans toutes les localités du Sénégal.
Effectivement, le bilan du président Macky Sall, reluisant de par la pertinence du PSE est très positif pour nous avoir permis de constater ce qui suit : autres la politique sociale dans les domaines de la santé (CMU, gratuité de certains soins), de l’éducation (construction de salles de classes, de blocs de laboratoires, de Campus …..), les bourses familiales, la formation des jeunes, l’électrification rurale, nous pouvons citer entre autres : le PUDC, CMU, PUMA, PROMOVILLES, PRACAS, PACASEN, PPDC, PRODAC, DER/FJ, TER, PNBSF, TER, la Nouvelle Ville de Diamnadio avec son Parc Industriel, l’Arène Nationale, l’Arena Dakar, Air Sénégal SA avec ses 04 avions, l’autoroute ILA Touba et Diamniadio- Saly, le Pont de l’Emergence de Foundiougne et de la Transgambien, le prolongement de la VDN, la stabilisation de l’Economie, un taux de croissance de plus de 7%.
Tous ces vastes projets et programmes mis en oeuvre par le président Macky Sall à travers le PSE améliorent de façon considérable le vécu quotidien des sénégalaiseS et sénégalais. Parmi les actions concrètes du président Macky Sall on peut aussi citer les baisses de la fiscalité sur les salaires, des loyers, de l’électricité, de l’internet et des denrées de première nécessité.
Les sénégalais, majoritairement préoccupés par leur vécu quotidien, approuvent la vision du président Macky Sall et le confirmeront le 24 Février 2019. La satisfaction que lui témoigne tous les chefs religieux à chaque occasion, prouve a suffisance que c’est le bon choix pour avoir le meilleur profil. En homme d’Etat calme, pondéré, serein, discipliné, poli, sage, le président Macky Sall a toujours montré à la face du monde qu’il sait prendre de la hauteur quand il le faut. Toutes les tentatives ou manoeuvres orchestrées par les leaders de l’opposition tendant à discréditer le président Macky sall aux yeux des sénégalais seront vaines parce que pendant qu’ils parlent tous du président Macky Sall, celui ci, sans tambour ni trompette, travaille pour alléger les souffrances de son peuple. Et c’est en cela que le président Macky Sall a été et restera toujours invincible avec son bilan plus que positif.
Les sénégalais ne sont pas amnésiques, ils savent bien discerner ce qu’ils vivent de ce qui fut avant l’avénement du président Macky sall à la magistrature suprême. A l’heure du choix ils s’auront sans aucune doute discerner le vrai de l’ivraie pour que ce pays en pleine mutation puisse se hisser au rang des pays émergent à l’horizon 2035








Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Vidéo– Quand France 24 s’intéresse au soufre déversé sur la voie publique à Mboro

YERIMPOST.COM En l’espace d’un peu plus de deux semaines, la chaîne d’information française France 24 s’est intéressée à deux reprises au soufre déversé sur la voie publique, à Mboro, par les camions des Industries chimiques du Sénégal (ICS). Par le biais de la Plateforme de veille Mboro SOS, le reporter a pu collecter des photos et des vidéos montrant du soufre sur la voie publique à Mboro et à Darou Khoudoss, des localités situées dans la région de Thiès (ouest). Les populations de la localité s’inquiètent pour leur santé. Ndiaga Ndiaye, le chargé de communication de ladite plateforme créée en 2017 pour dénoncer les problèmes de la localité et proposer des solutions, intervient dans cette vidéo diffusée par France 24… Regardez !!!

 

 








Quand l’opposition se joue des Sénégalais !!!

Quand l’opposition se joue des sénégalais !!!
Il est clair que depuis que le président Macky sall est aux commandes notre opposition en perte d’initiative politique passe le plus clair de son temps à faire du saupoudrage médiatique sur tout ce qui se fait dans ce pays. Qui voudrait prendre au sérieux ces leaders de l’opposition qui ne cherchent jamais à jouer leurs rôles depuis l’avénement de la deuxième alternance.
Qu’ont-ils fait ou dit de positif depuis 2012 ?
Révélations inventées de toutes pièces, intoxications par des arguments fallacieux, n’ayant aucune idée de bonne gestion du pays.Normalement nos différences de visions politiques devraient contribuer de façon considérable à aller sûrement vers cette une émergence initiée par le président Macky Sall. Malheureusement, la politique du «ôte-toi que je m’y mette» surplombe vos discours de tous les jours. Au lieu de mettre en avant l’intérêt supérieur de la Nation en acceptant de jouer véritablement votre rôle d’opposition républicaine en posant de manière responsable tous les problèmes cruciaux de ce pays comme vous vous réclamez intelligents et patriotes, vous démontrez à chaque fois que vous ne voulez jamais être utile quand il s’agit de participer au rayonnement de ce pays.
Les Séné­galais sont loin d’être des dupes.
Si réellement vous avez des arguments de taille concernant la gestion de ce pays, faites-nous les savoir, nous saurons en faire bon usage ! Cultivez tant que possible à informer juste et vrai vos compatriotes sans fausseté, sans complaisance ni bassesse et servez à ce pays ce qu’il y’a de meilleurs pour son expansion ! Ne saoulez pas vos compatriotes par vos dérives politiciennes qui réduisent le débat politique à des propos dignes d’une pièce de théâtre ! Evitez de prendre part aux cabales, aux mensonges, aux calomnies, aux intrigues, et pensez à vous comporter sérieusement envers chaque Sénégalais ! Arrêter de vouloir refusez jalousement de communiquer ou de montrer aux Sénégalais qui vous suivent toutes les actions significatives du gouvernement que vous recevez au quotidien !
Mais du moment que vous êtes obsédés par vos prétentieuses ambitions présidentielles, vous continuerez à verser dans la politique politicienne pour vous positionner comme une alternative, au moment où le président Macky Sall s’ emmurera dans son silence légendaire parce que visiblement préoccupé par le quotidien des sénégalais. Messieurs de l’opposition quand les populations vous aurons encore une fois de plus sanctionné à la présidentielle de 2019, de grâce dites vous simplement qu’elles avaient découvert vos contrevérités parce que mûres et édifiées dans la profondeur de leur conscience par le bilan reluisant du président Macky Sall








Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Quand s’opposer à Macky devient un vrai casse-tête !!!

Le président Macky Sall à force d’inaugurer des routes autoroutes pistes rurales ponts forages, postes de santé, infrastructures scolaires a fini par faire adhérer le peuple sénégalais dans sa majorité à son ambition d’un Sénégal émergent. L’opposition au lieu d’avoir une attitude républicaine ne voit dans ces avancées significatives qu’une supercherie visant à vendre notre pays au Français. Comment peut on reprocher dans un pays qui se respecte et qui aspire à émerger au président Macky Sall le fait de construire des infrastructures ou d’améliorer de façon considérable le vécu quotidien des sénégalais ?







sons le dire tout n’est pas rose parce que les chantiers à terminer sont là sans compter certains sénégalais qui peinent à joindre les deux bouts. Mais acceptons aussi que sur le plan social le PUDC a su créer les conditions d’une nouvelle économie locale grâce à un investissement massif au profit des populations rurales, longtemps confinées à la périphérie des politiques publiques ; des Bourses de sécurité familiale qui ont permis de dérouler un filet de protection sociale au profit de 300.000 ménages étendu à 400 000 vulnérables ; ou encore de la Couverture maladie universelle qui vise à doter le Sénégal d’un système de protection sociale universelle à la fois performant et pérenne par une prise en charge médicale efficace des populations. L’ambitieux programme de 221 km d’autoroute à l’horizon 2019 adossé au projet de Train Express Régional (TER) va révolutionner la mobilité interurbaine. Les Pôles urbains qui participent d’une dynamique de renouveau territorial, devront élargir les bases d’un développement centré sur la modernité infrastructurelle. Avec le PUMA, PROMOVILLES, le Programme de modernisation des cités religieuses, le relèvement des plateaux techniques des hôpitaux, le Président Macky Sall est en train de dessiner la nouvelle identité d’un Sénégal équitable et solidaire, entreprenant et résolument tourné vers l’émergence.

Devant ces avancées significatives pourquoi notre opposition se limite t’elle à une critique systématique anti Macky ? C’est à se demander si ce n’est pas parce qu’il a réussit là où tous ses prédécesseurs ont échoué.

Par essence, le vrai rôle d’une opposition c’est d’exprimer ses divergences et ses points de vue critiques par rapport à l’action du gouvernement, et incarner la possibilité d’une alternance politique. Alors pourquoi diable cette opposition n’est pas capable de faire des propositions constructives ? Il est maintenant clair que devant de tels discours archaïques préconçus avec peu de cohérence de notre opposition montre à suffisance qu’elle est dépassée au point qu’elle ne s’en rend même pas compte! Au lieu de nous servir à longueur de journée des discours qui présentent ce pays comme un pays qui croule sous l’endettement ou qu’on est dirigé par un incompétent conduisant ce pays vers un chaos économique, social et politique n’est il pas plus aisé d’adopter pour cette opposition une posture beaucoup plus constructive tout en respectant le président Macky. Pendant que cette opposition peine à s’opposer au président Macky Sall, la majorité présidentielle est en rangs serrés prête au combat. Le président macky sall nous a montré depuis 2012 qu’il se fortifie dans le combat politique parce que capable de rassembler des électeurs issus de toutes les franges de la population autour des idées de son parti et de la grande coalition qui l’accompagne.








Le seul arbitre demeure le peuple sénégalais qui, dans sa maturité et sa lucidité légendaires, saura le moment opportun séparer le vrai grain de l’ivraie en renouvelant sa confiance au Président Macky SALL.

 

Mame Ousmane Diop

Responsable APR

Email : emodiop@gmail.com

Sonko, quand on a été nourri, entretenu et éduqué par nos impôts, on se doit d’être discipliné, mesuré et humble

En s’exprimant tout court, on sent et on perçoit la suffisance de cet individu. Quand il s’adresse aux autorités, c’est encore pire; l’insolence, l’indiscipline mais surtout la violence des propos sont les premières impressions qui se dégagent. Ce n’est pas du franc-parler , c’est simplement de l’indiscipline caractérisée et on se sait vraiment pas pourquoi. Comment peut-on écrire un livre de 255 pages , y mentir sur toute la ligne sur des questions de pétrole qu’on ne maîtrise pas et vouloir exercer une omerta totale là-dessus. Je rappelle que des thèses, des mémoires de plus de 500 pages sont écrits depuis la nuit des temps dans les temples du savoir et en dehors, qui en somme, sont des visions , sans tambours, ni trompettes. Comment Ousmane Sonko peut-il être nourri et éduqué par nos impôts toute sa vie durant , et manquer de respect à tout le monde ? J’aimerai bien comprendre d’ou vient son arrogance et a quoi bon ? Manquer du respect au Président de la république, c’est manquer du respect au peuple sénégalais. Les autorités ont pris les mesures disciplinaires qui s’imposaient pour défendre l’Etat d’un individu aux pulsions incontrolables et qui avait décidé par la défiance de quitter la fonction publique après s’être nourri de notre argent.
Les progrès actuels dans le cadre de la transparence et de la bonne gouvernance de nos ressources naturelles sont universellement reconnus surtout avec lintrument qu’est l’ITIE et ce ne sont pas des falsificateurs qui vont changer cette réalité tangible. Ils ont bon vouloir des scandales pour faire de la politique politicienne , ils n’auront que la transparence et l’éthique de gestion comme réponses.








Cheikh NDIAYE Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller Municipal

Non, M. Moubarack Lo, pourquoi se contenter d’une bicyclette quand on peut obtenir un bolide?

Cher Monsieur Moubarack Lo,

Vous avez de fort belle manière argumentée les raisons pour lesquelles, l’Etat du Sénégal doit signer le contrat de concession avec la multinationale Tosyali Holdings, pour l’exploitation des mines de fer de la Falémé. Certes un novice en la matière peut succomber sous le charme des milliards, 1200 à 1800 milliards de francs CFA soit ¼ du budget national pour 2018, et se réjouirait de voir qu’enfin notre fer sortira sous terre pour contribuer au développement socio-économique du pays.
Vous le savez mieux que moi M. Lô, Les ressources minérales constituent des enjeux géopolitiques et géostratégiques pour la plupart des pays développés dont la Turquie qui aujourd’hui, à l’image de la Chine et de l’Inde, cherche à se positionner en Afrique et à disposer des matières premières à des prix très compétitifs. Loin de moi l’idée de dénigrer ou de ternir l’image d’une compagnie dont j’ai peu de connaissance, par contre, un récent séjour au Canada et plus particulièrement dans la ville de Sudbury, dans l’Ontario m’a permis de voir et d’apprécier le vrai sens d’un hub minier, non pas en termes de milliards investis ou extraits de la terre mais plutôt en termes de développement socio-économique inclusif avec un investissement structuré incorporant toute une chaîne de valeurs allant de l’exploitation minière vers la transition agricole et prenant en compte non seulement le respect de l’environnement mais la recherche universitaire ainsi que la formation professionnelle en continu.
S’il y a un modèle de développement durable à étudier de prêt et à reproduire pour l’exploitation des mines de fer du Falémé, je vous inviterai M. Lô à vous inspirer de celui de la ville de Sudbury. Mais au-delà de la question de l’exploitation, il se pose d’abord une question d’opportunité.
Le Sénégal depuis 2012 est devenu un pays pétrolier et gazier avec des découvertes importantes en offshore, allant de Saint-Louis jusqu’en Casamance en passant par Kayar et Joal sans compter les blocs de Rufisque Offshore. Les compagnies pétrolières prévoient que le premier baril de pétrole du Sénégal serait sur le marché entre 2022 et 2024. Ainsi ne devrions-nous pas, dans une logique économique et structurelle concentrer nos efforts à mettre en place les infrastructures pour accompagner l’exploitation de ces ressources afin d’en capter les dividendes et de les investir plus tard dans l’exploitation et la transformation locale de nos matières premières. Une partie des recettes tirées des hydrocarbures pourrait servir dans la construction des chemins de fer et du port minéralier pour accroître notre compétitive et attirer des investisseurs plus importants pour les mines du Falémé.
Lors de la concertation nationale sur la gestion des recettes issues de l’exploitation du pétrole et du gaz qui s’est tenue le 12 Juin 2018 au CICAD, son Excellence M. le Président Macky Sall avait que les retombées attendues de ces ressources sont de 16.800 milliards, soit 30 milliards de dollars juste pour les blocs qui se trouvent entre le Sénégal et la Mauritanie et qui seront exploités par BP et Cosmos Energy. Une bonne partie de ces recettes pourront être utilisées pour l’exploitation des fers du Falémé dans le cadre d’un partenariat public-privé judicieux où l’Etat du Sénégal détiendra au moins 50% du capital et ainsi nous pourrons nous-mêmes commencer à développer notre « bolide » économique.
J’attire votre attention, M. Lô, que les mêmes arguments ont été avancés lors de l’ouverture du capital des ICS à la multinationale indienne Indorama et qui se révélé à tout point de vue un manque énorme à gagner pour l’économie du Sénégal qui est obligé d’importer du phosphate et de fermer son usine de pétrochimie SENCHIM sans compter les catastrophes écologiques qui ont fini par hanter la vie des populations de Mboro. C’est dans cette même lancée que NECOTRANS avait promis d’investir 54 milliards au PAD lors de la signature de la concession. Deux ans plus tard la société se retire en mettant à genou un fleuron économique stratégique de notre pays. Quid de l’Or de Sabodola et du Zircon ? Entre les exonérations exorbitantes concédées à ces multinationales et les faibles retombées tirées de ces ressources, les collectivités locales impactées n’ont que leurs yeux pour pleurer.
Un Etat ne se construit pas en un seul jour. Si son excellence M. Macky Sall a eu la chance d’être le premier Président de la République du Sénégal à « enfourcher la bicyclette du pétrole et du Gaz », prenons le temps de « construire le bolide » qui portera notre économie. Et pour cela nous ne devons pas nous précipiter et signer un contrat qui engagerait le devenir du pays pour les générations à venir. Pour rappel, la nouvelle Constitution du Sénégal issue du référendum de 2016 stipule dans son article 25.1 : « Les ressources naturelles appartiennent au peuple. Elles sont utilisées pour l’amélioration de ses conditions de vie. L’exploitation et la gestion des ressources naturelles doivent se faire dans la transparence et de façon à générer une croissance économique, à promouvoir le bien-être de la population en général et à être écologiquement durables ».
Etant donné que les ressources appartiennent au Peuple et que celui-ci est représenté par l’Assemblée Nationale, cette dernière devrait édifier les sénégalais sur le pourquoi de cette concession à la multinationale Tosyali Holding, ainsi que les retombés économiques que notre pays pourrait en tirer. Tout en vous félicitant pour votre contribution, je tiens à vous rappeler M. Lô que la notion « d’écologiquement durable » dans notre Constitution ne renvoie pas seulement aux milliards que nous pourrions obtenir dans l’immédiat mais plutôt aux legs pour la future génération qui conduirait ce super bolide (qui bénéficiera d’un moteur d’injection HDMI V16.800 milliards de francs CFA) que deviendrait le Sénégal.

Respectueusement Vôtre,
Cheikhou Oumar Sy
Ancien Parlementaire
Secrétaire Permanent du Réseau des Parlementaires pour la Bonne Gouvernances des Ressources Minérales (RGM) et Président de l’OSIDEA

Quand le déclinologue Sonko se plombe tout seul avec son propre “Criminal gun” !

La politique, comme toute discipline des sciences humaines et sociales est basée sur une méthodologie argumentaire. Elle se veut certes théorique par essence, mais se définit avant tout comme la science de l’idéal ou de la doctrine à partir desquels acteurs (pouvoir et opposition) se confrontent dans les idées. Ce qui requiert, dès lors, une parfaite maîtrise de ses règles parmi lesquelles nous pouvons citer les méthodes d’association verbale (ou association d’idées) fondées sur un décryptage du recueil des données et de leur traitement à leur interprétation.

 

C’est pourquoi, PHILIPPE BLANCHET,Professeur de sociolinguistique et didactique des langues, département Communication, université Rennes 2 nous a gratifiés dans son livre intitulé “Les Mots piégés de la politique” d’une instructive et simplissime  définition du pouvoir, de sa conquête à son exercice, et, dont tout aspirant ou occupant doit s’approprier pour la bonne marche du landerneau : “Le pouvoir est une question de langue, de discours et de vocabulaire. Il se conquiert et s’exerce en diffusant et imposant subrepticement des sens implicites, des présupposés, des préjugés, qui sont cachés sous les usages de certains mots, dans les détours de certains discours.”[1]









Pour bien faire avaler son discours comme un comprimé caché dans une mie de pain, il faut impérativement s’imposer un certain nombre de codes à respecter afin d’éviter sa mauvaise réception. D’où le fait de bien nommer les choses. Gare à ceux/celles qui s’aventurent à banaliser la nomination car Albert Camus disait « mal nommer les choses, c’est ajouter du malheur au monde ». Par malheur au monde, il sous entend, comment la responsabilité qui incombe à chacun de nous dans l’emploi d’un nom et son association à certains autres mots, telle une bombe, est sensée être l’élément détonateur dans son éclatement ou son désamorcement. En des mots plus simples, tout est dans le point de vue que l’on veut faire véhiculer au cours du discours. Discours qui, dans tous les cas de figure possibles, révèle, explicitement ou implicitement, un parti pris, des orientations, des convictions que l’on éprouve et que l’on veut faire partager au moment de sa prise de parole. Leur contenu est nécessairement rempli d’implicites et de présupposés. Segmentés en deux catégories, nous avons d’une part, des discours, qui, de nature plus explicites, sont souvent plus plus réfléchis, plus honnêtes et mieux fondés et, ceux, plus lourds de croyances, de fausses évidences, de contenus sous-entendus, de véritables pièges tendus consciemment, à la portée plus grave, d’autre part. D’ailleurs, le tonitruant Olivier Besancenot ne pouvait mieux dire dans cette phrase pleine de sens : « On imagine mal à quel point les mots, verbes, expressions toutes faites, sont autant de messages subliminaux qui finissent par endoctriner notre vision des choses »[2].

 

À force de manipulations, son auteur peut tomber dans le piège de l’excès qui demeure nuisible à outrance. Ainsi, la moindre erreur pourrait s’avérer fatale et l’amener à la payer au prix fort.

 

Bein oui, même Ousmane SONKO, en véritable pur produit des médias et jusqu’alors si méfiant malgré son stratagème de déclinologue invétéré n’a pas réussi à s’en échapper puisqu’il a fini par s’y prendre comme un manche.

 

Nous entendons par l’emploi du terme “déclinologue” plutôt que “décliniste” pour désigner celui et/ou celle qui entretient une vision pessimiste de la situation économique, politique, ou encore culturelle de son pays et qui estime que cette situation va se détériorer dans le futur si et seulement si, il et/ou elle n’arriverait pas incessamment au pouvoir. Autrement dit, celui et/ou celle qui voit tout en noir.

 

Après avoir minutieusement épié mot par mot une bonne partie de ses discours prononcés depuis 2016 et parcouru intégralement les 253 et 233 pages de ses deux livres intitulés “Pétrole et gaz au Sénégal : chronique d’une spoliation” et “Solutions – propositions pour un Sénégal nouveau” et parus respectivement les 10 mai 2017 et 16 septembre 2018, nous pensons très honnêtement que sa manie, ô combien iconoclaste et dangereuse à défendre consistant à peindre désastreusement la situation socio-économique du pays nous conforte à dire qu’on le veuille ou non, l’aime ou pas, Ousmane SONKO fait bel et bien partie de cet acabit. Et comme qui dirait à chacun son tour chez le coiffeur. En voici le sien !

 

Qui nous suit sait que nous nous sommes toujours assignés à ne point tomber dans la spirale du sensationnel, mais cette fameuse vidéo de 39 secondes partagée gracieusement sur les réseaux sociaux où l’on voit l’homme assis, tel un one-man-show, dans ses oeuvres diatribiques, en train de pamphlétiser comme à son habitude les hommes politiques et sans ménagement aucun de ses propres compagnons d’infortune de l’opposition allant même jusqu’à qualifier dédaingnueuserment  les politiciens, toute catégorie confondue de “criminels” et particulièrement ceux ayant gouverné le pays depuis l’indépendance de “bons au poteau”, nous a fait bondir de notre stupeur pour nous indigner en participant au débat.

 

Dans la vidéo où il donne l’impression de poursuivre une réflexion entamée en français “…Parce que c’est inadmissible ce qui se passe au Sénégal. Nos politiciens sont des criminels …” avant d’enchaîner en Wolof clair et limpide “ñifi njité depuis début bi ba legui… indépendance ba legui solen bolewone fusiller lene defo Bakkar“[3] pour finir par psalmodier les problèmes de la société, nous avons là, l’attitude typique d’un déclinologue à court d’idées qui tire sur tout ce qui bouge.

 

Dieu sait qu’en toute naïveté, nous nous étions initialement dits qu’il s’agissait très banalement d’un énième coup fourré et monté de toute pièces par ses adversaires du moment – conquête du Graal oblige – pour diaboliser l’homme, qui, il faut le reconnaître, avait bien commencé à secouer le cocotier en occupant comme cela se doit le temps et l’espace de la communication politique des grands événements.

 

Il nous a fallu écouter religieusement l’édition d’informations du jour du lundi 15 Octobre 2018 de la radio RFM, pour nous en convaincre et nous rendre également compte de l’énormité de la brèche politique qu’il a laissée béantement  ouverte et dans laquelle, ses adversaires ne se sont pas faits priés pour s’y engouffrer. Invité par l’excellent journaliste, M. Antoine DIOUF, à maintenir ou non les propos qu’il a tenus dans cette vidéo, l’homme, l’air désarçonné se lance d’abord durant 1m05 dans de périlleux balbutiements sous forme de victimisation et de vantardise, avant de finir par cracher le morceau “..Cette vidéo date de plusieurs mois …” Et plus surprenant que tout, en lieu et place de plates excuses seyant en de pareilles circonstances, Monsieur se barricade derrière une décrépitude avancée de la situation économique du pays qu’il ne cesse de décrire depuis toujours pour étayer ses propos.









Souvenons-nous que l’homme n’en est pas à son premier coup d’essai puisque les cérémonies de lancement en grande pompe de ses deux livres précités intervenues à Paris et à Dakar qui devaient normalement lui servir de Tribune pour développer sur son offre politique notamment ses engagements ont été transformées en meetings de rabâchage du “tout fout le camp” : les comptes publics, la corruption, la morale, la santé, les ressources naturelles, la culture, la religion, les valeurs, la paix sociale, la sécurité etc…In fine, tout tournait autour du comment réduire le Sénégal à la misère.

 

Pour nous limiter qu’au dernier ouvrage en date appelé livre-vision, grande à été notre surprise de le voir dépourvu d’honnêteté à travers le manque total de repères bibliographiques encore moins d’illustrations si ce ne sont qu’un tableau du PIB à la page 44 et trois graphiques de la Banque Mondiale  dont le premier date de 2013 et deux derniers de 2014 placardés à la page 230 et 231.

 

Une fois le tempo donné dès l’avant – propos – page 9 à 14 – dénommé “Pour un Sénégal décomplexé, croire en nous” et étrillé les différents régimes qui se sont succédés à la tête du pays, de l’indépendance à nos jours, il fait un constat amer de la situation socio-politico-économique dont le paragraphe le plus accrocheur sis à la page 16 est celui consacré au chômage avec un taux estimé à 10,8% (taux d’occupation de 44% en 2017 contre 49,5% en 2012) sans oublier de noter que 93% sont à la recherche de leur premier emploi. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, nous n’avons eu droit à aucune contre proposition alternative précise sur le comment il allait combattre ce fléau qui frappe particulièrement les jeunes (60% touchés), une fois que les rênes du pouvoir lui soient confiées.

 

Mis à part, l’élargissement de l’assiette fiscale élaboré avec des orientations plausibles accentuées d’estimations et de chiffres à la page 126 au chapitre 8 “Par quels mécanismes de financement” occupant un pan important du livre de 125 à 165  et où il nous parle essentiellement de recettes additionnelles de 600 milliards minimum par an et de réduction des dépenses publiques, le reste est relaté sur la base d’aucun parallélisme financier. Aucun objectif de croissance visé alors qu’un projet du genre devrait au moins se fonder sur des hypothèses de cette dite croissance accompagnées d’éléments de compréhension ou de réelle perspective historique. Aucune réforme de grande ampleur dénotée. Point de système de santé à proposer pour sécuriser l’accès aux soins de tous les Sénégalais. Idem pour les dispositifs à mettre en place sur chaque réforme envisagée. L’Environnement, pourtant considéré comme l’un des enjeux de l’heure est quant à lui le véritable parent pauvre laissé pour compte. Le dernier “Chapitre 13 : Les clés du changement” bouclant à partir de la page 223 est totalement vidé de son sens par son contenu.

 

À y voir de près, nous avons juste envie de reprendre les propos de l’ancien Premier ministre français Dominique de Villepin et les transposer au Sénégal « Je vois surgir une nouvelle population dans notre pays, de nouveaux experts : les « déclinologues ». De grâce, il y a vingt siècles d’Histoire dans notre pays pour nous rappeler qui nous sommes et où nous allons. Alors, ce n’est pas en levant le doigt pour savoir dans quel sens va le vent que nous devons chercher à comprendre quel est le destin de la France.”[4]









Qu’Allah SWT veille sur NOTRE CHER Sénégal … Amen

 

Par Elhadji Daniel SO,

Président d’En Mouvement ! Défar Sénégal

Ensemble, Construisons le Sénégal !

Eldasso@yahoo.fr

NOTES :

 

[1]. Philippe Blanchet – Les Mots piégés de la politique, Paris, Textuel, 2017, 108 p ;

 

[2]. Besancenot, O., Petit dictionnaire de la fausse monnaie politique, Paris, éditions du Cherche-Midi, 2016, p. 7 ;

 

[3]. On ne commettrait point de péché, si l’on fusillait tous ceux qui ont eu à nous gouverner jusqu’ici ;

 

[4]. Déclaration devant la presse de l’ancien Premier ministre français Dominique de Villepin, 10 janvier 2006.

 

Audio- Quand Ousmane Sonko propose de fusiller Wade, Macky et Cie









Quand les programmes et projets du président Macky impactent le vécu quotidien des Sénégalais !!!

A quelques mois de la présidentielle, l’évaluation rétrospective de l’action du gouvernement sera assurément un facteur déterminant pour la réélection du président en exercice . Nous proposons ici d’évaluer les projets et programmes pour vérifier si effectivement ils ont un impact réel sur les populations.
Sur le plan social qu’il agisse du PUDC qui a su créer les conditions d’une nouvelle économie locale grâce à un investissement massif au profit des populations rurales, longtemps confinées à la périphérie des politiques publiques ; des Bourses de sécurité familiale qui ont permis de dérouler un filet de protection sociale au profit de 300.000 ménages étendu à 400 000 vulnérables ; ou encore de la Couverture maladie universelle qui vise à doter le Sénégal d’un système de protection sociale universelle à la fois performant et pérenne par une prise en charge médicale efficace des populations. Au 31 décembre 2017, le défi de la CMU est d’assurer un taux de couverture de 75% ; soit près de 11 millions de personnes.




L’ambitieux programme de 221 km d’autoroute à l’horizon 2019 adossé au projet de Train Express Régional (TER) va révolutionner la mobilité interurbaine. Les Pôles urbains qui participent d’une dynamique de renouveau territorial, devront élargir les bases d’un développement centré sur la modernité infrastructurelle.
Avec le PUMA, PROMOVILLES, le Programme de modernisation des cités religieuses, le relèvement des plateaux techniques des hôpitaux, le Président Macky Sall est en train de dessiner la nouvelle identité d’un Sénégal équitable et solidaire, entreprenant et résolument tourné vers l’émergence. Cet engagement au profit du Sénégal a permis de corriger les inégalités sociales et de révéler un horizon de possibilités pour tous les Sénégalais. La volonté inébranlable du Président Macky Sall de trouver des réponses efficientes et durables à la demande sociale, est traçable dans le budget 2017 arrêté à 3360 milliards de FCFA dont 1200 milliards mobilisés pour financer les investissements structurants annoncés lors des conseils des ministres délocalisés. L’objectif ultime réside dans la correction des déséquilibres socio-économiques. Les impressionnants progrès dans le secteur de l’énergie viennent renforcer cette dynamique de compétitivité économique. Son ambition de consacrer le maximum de ressources à l’investissement, est soutenue par le Programme Triennal d’Investissements Publics (PTIP) 2017-2019 d’un coût global de 4 792 milliards de francs CFA. Ce plan comme l’a rappelé le Président Macky Sall va renforcer les performances du PSE à travers 772 projets. La mobilisation de son financement traduit la confiance des partenaires techniques.
Force est de reconnaitre que le modèle de développement pensé par le Président Macky Sall et décliné à travers des projets et programmes innovants, ouvre de nouvelles perspectives à tous les échelons de la société sénégalaise.








Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Le diable à l’épreuve des Patriotes: quand les Zombies s’y mettent

Telle une hystérie généralisée, on assiste à des attaques tout azimut contre Ousmane Sonko ceci depuis la sortie réussie de son livre-vision Solutions.

C’est un DJEUFEUROU national sans commune mesure dont les sénégalais et sénégalaises se seraient bien passés parce que laissés pour compte face à une famine rampante au nord, des grèves pandémiques (Sytjust, And Gueusseum, SIENS…) une année scolaire hypothéquée, des milliers d’étudiants menacés d’exclusion, la pénurie en eau et la liste est loin d’être exhaustive.

En effet ce qui au début passait pour l’œuvre de partisans de seconde zone et/ou de la dernière heure, trop peu intelligents ou pas assez crédibles pour porter un débat constructif, est devenu une entreprise collective de haute portée afin d’entrer ou de rester dans les bonnes grâces du Grand Manitou. C’est un changement de paradigme total au niveau de la mouvance présidentielle : le leitmotiv au sein de ce groupe de prédateurs n’est plus de faire semblant (tout en s’enrichissant) de travailler à l’amélioration des conditions de vie des sénégalais car toutes leurs combines ont été mises à nu par des gens comme Sonko, Pape Alé Niang, Baba Aïdara, Cheikh Yérim Seck et j’en passe. Désormais le degré d’allégeance ou plus exactement de LARBINISME dans cette mouvance se mesure à l’aune du caractère grotesque et mensonger des attaques portées contre le leader de Pastef.

C’est à qui mieux mieux ou plutôt à qui aboie le plus; de la fofolle et non moins épouse de ce piètre chanteur dont les rastas disputent le crane à la stupidité, en passant par Sa Daga(challenge), et Ahmed Khalifa Niass jusqu’à l’enragé Cissé Lo sans oublier Cheikh Oumar Hanne, l’expert en condiments et la girouette Aliou Sow.








Et comme toute cette bande de rapaces ne suffit pas à altérer l’image et le message de Sonko, les voilà qui réveillent …leurs morts.

Et le premier d’entre eux est le défunt (politique) Tanor Dieng (paix à son âme) sorti d’outre-tombe, celui-là même qui conjugue à juste titre son appartenance au PS au passé après lui avoir planté un couteau dans le dos. Ce Brutus qui a fini de livrer ses frères pieds et poings liés au monstre assoiffé de 2ème mandat.

Ce parachuté et éternel loser a toujours été comme un cheveu dans la soupe qu’était le PS authentique. Jamais dans l’histoire politique du Sénégal, un homme ayant occupé les fonctions politiques qui ont été les siennes n’a manqué autant de charisme ni n’a été aussi fade. Et de cette tare, il a en fait une arme contre plus prometteur et plus ambitieux que lui. Djibo Ka, Moustapha Niasse et Khalifa Sall l’ont appris à leur dépends. Si la défaite électorale, bérézina électorale est le mot le plus approprié, avait un visage au Sénégal, se serait bien celui du Zombie Tanor Dieng.

Aujourd’hui c’est ce cadavre politique ambulant, la haine (envers une jeunesse incorruptible) en bandoulière, qui pense pouvoir hanter le sommeil d’Ousmane Sonko. C’est peine perdu. Pour rien au monde nous n’échangerons cette jeunesse avant-gardiste, digne, intègre, travailleuse et patriote contre une horde de vampires fossilisés, larbinisés à souhait et corrompus jusqu’à la moelle épinière (ou du moins ce qu’il en reste). Non jamais !








S’il est plus qu’évident que les Solutions d’Ousmane Sonko sont une réponse aux préoccupations des sénégalais et sénégalaises, il n’en demeure pas moins qu’elles sont uniquement dirigées vers les vivants et non vers les cadavres ambulants, les fantômes et autres spectres politiques.

Alors quand c’est le Zombie Tanor Dieng qui dit qu’il n’a pas besoin des Solutions, nous sommes forcés de le croire.

Abdou Coly

Pastef Commune de Mbao

amcoly6@hotmail.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sonko, Mody et les autres: Quand les sirènes sonnent faux ! (la Cave de l’APR)

Il y a quelques jours, un essayiste – politicien s’est fendu d’un texte natté d’inepties et d’affirmations aussi risibles que ridicules. Il y soutient que le Président Macky Sall aurait absolument besoin d’un second Mandat, au motif que ce serait le seul moyen qui s’offrirait à lui, pour s’éviter des « poursuites » ! Cette dernière perspective, Wade l’a évitée pour une raison simple : « la Communauté Internationale, n’aurait pas accepté que le Sénégal embastille un vieillard de plus de 90 ans » ! Oui, vous avez bien lu. C’est ce qu’a écrit, l’un des chouchous des media.




En termes très simples, le Sénégal ne dispose d’aucune souveraineté judiciaire et, nulle part dans notre Constitution, le statut du Président de la République n’est clairement traité ! Il s’agit là, à n’en pas douter, soit d’une très grave carence, soit d’une inacceptable offense au peuple sénégalais. Surtout que, de manière très sélective et très suspecte, il se limite à Wade !

Mais, ce qui est autrement plus saugrenu dans les propos de l’essayiste – politicien, demeure l’association factice qu’il établit entre « second mandat » et « obligation de tout faire » – pour le Président Macky Sall – pour parvenir à cette fin. Sinon…gare aux représailles judiciaires post – pouvoir ! Incroyable !! Cet essayiste – politicien ignore les principes les plus élémentaires et les dispositions les plus simples de notre arsenal juridique.

Inconsciemment, il subodore que le Président Macky Sall, pour « échapper » à d’éventuels déboires judiciaires, n’a qu’un choix unique : la Présidence à vie !! Car, dans la logique de celui qui oublie que le « Gnang » outrancier est « Maudit », les « méfaits » attribués au Président Macky Sall, perdurent, même si celui était réélu pour un 2ème Mandat. Proprement extraordinaire !

Toutefois, avant même que s’estompe la clameur suscitée par la gravité de pareils propos, un godillot adepte de la langue de fiel et star des media, s’autoproclame « démiurge » et investi d’un véritable dogme de l’infaillibilité et de la Science infuse. Porteur d’une vision messianique et millénariste de la Politique et après avoir, doctement et de manière hussarde, disqualifié toute la Classe Politique, il décrète que c’est lui qui a les « SOLUTIONS » pour résoudre les grandes questions qui se posent aux Sénégalais. Au moment où, partout dans le monde, il est reconnu que la complexité et la quantité multidimensionnelle des questions existentielles qui se posent à toutes les nations, requièrent la mutualisation des forces vives des Sociétés et des compromis politiques fondés la gestion inclusive des réponses, une telle approche relève de l’archaïsme politique. L’angélisme apparent d’une telle posture, cache mal la violence d’un ego surdimensionné et un enivrement médiatique source de prétentions les plus folles, de positions qu’absolument rien ne fonde ! C’est vrai que « Sonko – Solutions » séduit une frange de notre jeunesse ; celle – là même qui subit fortement les assauts permanents et les agressions multiformes de certains media. Pour cette frange de notre jeunesse, « SS » est un « Guerrier », DONC incarne une « Alternative» ! Il ne s’agit nullement d’une adhésion, mais d’un mirage médiatique transposé dans le champ politique. Il est certain, qu’exceptionnels seraient les Jeunes qui, présents lors du show médiatique de «SS », pourraient dire clairement, un fragment significatif qu’ils auraient retenu du Discours programmatique de ce dernier. Du reste, il paraît difficile, voire impossible, de comprendre et d’accepter les propos de « SS ». Au – delà de la fanfaronnade puérile (il a « écrit les 256 Pages en 02 mois ») et de l’égocentrisme auto –valorisant (« ils m’ont traité de tous les noms… »), assortis d’atours victimaires, « SS » révèle, au grand jour, toutes ses très graves carences. Dans son discours, les diagnostics et les Propositions formulés, associent mensonges, confusions et ignorance totale.



Cela est vrai surtout, quand il aborde les Thématiques portant sur l’Agriculture, l’Industrie et l’Ecole. S’abreuvant de Pétrole et inhalant du Gaz, il est dans la fixation obsessionnelle source de toutes ses dérives. Cependant, c’est lorsqu’il fait de notre Armée Républicaine, la garante de la stabilité politique, au travers de graves mensonges indignes d’un simple Citoyen, à fortiori d’un prétendant à la plus Haute des Charges Républicaines, qu’il descend jusqu’au plus profond des abysses. La valeur politique de cette déclaration est limpide : « SS » n’aime pas le Peuple, pour lequel il n’a que mépris, qu’il apostrophe et auquel, il s’adresse avec une condescendance injurieuse et malsaine, à la hauteur de « l’affront » que ce peuple lui a infligé par le biais d’un score trop bas lors des dernières Législatives (« SS » est député par la grâce du « plus fort reste ») !

Ayant perdu le peuple, en dépit de ses puissants Réseaux médiatiques et de ses soutiens occultes, « SS », dans un aveuglement haineux, prépare la défaite inéluctable de toute l’Opposition. Sombre perspective qu’il refuse d’accepter jusqu’à l’usage de toutes les forfaitures morales, jusques y compris l’usage de la parole divinatoire mensongère (« Macky se prépare à proclamer sa victoire autour de 54% des voix… ») et l’Appel au Coup d’Etat militaire !!!!

Bref « Sonko – Solutions » nous le rappelle : Tout ce qui brille n’est pas de l’OR.

Dans le même temps, un ancien Marquis de la Dynastie déchue, « Wade – Assemblée », pour le nommer, se déchaîne et jette le venin de l’anathème sur le « pouvoir » qu’il accuse d’être « une dictature ethnique, raciale (sic), clanique et familiale » et de « mettre le pays en danger » ! Venant de Wade Dudu, de tels propos ne choquent guère. Mais quand il s’agit d’un Thème récurrent agité par des pans entiers de l’Opposition, l’on mesure son extrême gravité.

L’usage politicien de l’Ethnie, a été et demeure le principal facteur d’embrasement des Nations africaines, un vecteur de génocides et d’implosion des Etats. Fort heureusement, en dépit des discours de haine proférés par les marchands du chaos organisé, le peuple sénégalais demeure plus que jamais jaloux de son « vivre – ensemble » fondé sur la coexistence et l’imbrication de tous les Groupes socioculturels qui structurent son être et lui confèrent une âme.

Précisément, ce peuple a compris que le Président Macky Sall est le garant suprême et le principal défenseur de cette unité fondamentale, comme en attestent ses Victoires et celles de son Camp dans la Diaspora, dans toutes les Régions et dans toutes les Ethnies, durant toutes les Elections qui se sont déroulées au Sénégal depuis 2012.

Non, le peuple sénégalais n’entend pas et ne saurait entendre le discours national – populiste et funeste porté par les « Politiciens des Mille Collines » !



LA CAVE (CELLULE D’APPUI ET DE VEILLE STRATEGIQUE DE L’APR)

 

 

 

Quand l’opposition prépare déjà sa défaite !!!

Au moment où tous les candidats à la candidature sont en plein dans le parrainage force est de reconnaitre que l’opposition sénégalaise prépare déjà sa défaite à l’élection présidentielle du 24 février 2019.
Au regard de toutes les réalisations de la gouvernance du président Macky Sall, de la pertinence du PSE et de sa concrétisation à travers le PUDC, CMU, PUMA, PROMOVILLES, PRACAS, PACASEN, PPDC, PRODAC, DER/FJ, TER, PNBSF, TER, la Nouvelle Ville de Diamnadio avec son Parc Industriel, l’Arène Nationale, l’Arena Dakar, Air Sénégal SA avec ses 04 avions, l’autoroute ILA Touba et Diamniadio- Saly, le Pont de l’Emergence de Foundiougne et de la Transgambien, le prolongement de la VDN, la stabilisation de l’Economie, un taux de croissance de plus de 7%, la réduction du coût de la vie, pour ne citer que celles ci, l’opposition sait qu’il n’y a plus rien à faire, les carottes sont cuites.



Dés lors la seule alternative pour l’opposition c’est de commencer à entacher la victoire éclatante au premier tour du Président macky Sall en essayant de faire croire aux sénégalais que le parrainage est une manière d’éliminer des candidats, que la justice est au solde de l’exécutif ou encore l’existence de trois fichiers électoraux que seul Macky Sall détiendrait pour préparer un hold up électoral.
Les principaux leaders de l’opposition, au lieu de mener le vrai combat du terrain comme l’avait fait le candidat Macky sall à travers des tournées dans toutes les localités du pays, optent pour la facilité en se focalisant sur des nullités, des discours ou lives fallacieux à travers les médias ou réseaux sociaux.
Tous ceux qui avaient initié des tournées à travers le pays ont vite déchanté au vu des innombrables réalisations du président macky sall dans le monde rural. La tournée brusquement écourtée de monsieur Idrissa Seck dans le monde rural pour montrer aux sénégalais que ce pays va mal peut en attester.
Pas un seul des candidats à la candidature ne nous a proposé un programme alternatif crédible en atteste le PASS de monsieur Malick gackou qui est un vaste programme chimérique parce qu’étant avant tout électoraliste.

Cette opposition a toujours dans ses prédictions souhaité voir le président Macky Sall échouer lamentablement.
Elle lui prédisait un magistère pénible, mais il a su apporter des solutions aux préoccupations des populations surtout les plus démunies durant les six ans de gestion du pouvoir.
Elle lui prédisait aussi un référendum remporté par le NON après avoir déroulé un vaste campagne de calomnie sur un certain pouvoir qu’il voulait donner aux homosexuels, il a gagné le pari avec un OUI massif.
Elle lui prédisait encore de perdre les législatives et de cohabiter avec l’opposition pour ouvrir d’éventuelles négociations en vu d’amnistier Karim Wade mais au finish il aura une majorité plus que confortable à l’Assemblée Nationale.
Elle lui prédisait toujours qu’il y’aura pas de parrainage mais plutôt un 23 Juin bis, il l’a fait adopté pour assainir l’espace politique sans tambour ni trompette.
Aujourd’hui, elle lui prédit comme à l’accoutumée qu’il ne sera même pas au premier tour de la présidentielle, il va passer au premier tour parce que nous avons un peuple mûr qui sait faire la distinction, entre celui qui travaille pour lui et ceux qui ne sont préoccupés que par leurs propres interêts ou carrières politiques.
Le président macky sall est une aubaine pour ce pays et l’opposition en est consciente alors inutile pour elle d’essayer d’atténuer sa défaite car elle sera cuisante




Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Autoroute Dakar-Mbour-Fatick-Kaolack: Quand nos rêves deviennent réalités !

L’acte III de la décentralisation a fait l’objet de beaucoup de critiques liées de façon générale à la peur de changer et au scepticisme politicien. Mais force est de constater que cette réforme offre beaucoup d’opportunités à nos collectivités territoriales qui devront à terme, être attractifs, compétitifs et porteurs de développement durable. Cette vaste ambition devrait bien entendu être accompagnée et sous-tendue par des projets et programmeurs destinés à changer le vosage de nos constructions urbaines et rurales. C’est pourquoi SEM Macky Sall a mis en place ce que j’appelle, les instruments de soutien à la politique de décentralisation ( I.S.P.D) qui en si peu de temps, ont fait leur preuve de pertinence, d’efficacité et d’efficience : il s’agit du Pudc( 1ere et 2e phases), de Promoville et du Puma. A côté de ses instruments, est mis en exécution, un important programme d’infrastructures aéroportuaires, ferroviaires et routières. C’est dans ce cadre qu’après Ila Touba , Dakar – Mbour, le TER… que l’autoroute Dakar – Mbour- Fatik et kaolack mérite d’être soulignée, magnifiée et va sans nul doute contribuer à rendre les collectivités territoriales tout le long de ce axe, plus viables , plus attractifs , plus compétitifs et plus porteurs de développement durable. La cohérence de la politique macroéconomique s’accompagne d’une cohérence territoriale qui distingue la gouvernance de SEM Macky Sall de celle de ses prédécesseurs tant dans ses contours et contenus, que dans ses résultats.
Cet homme mérite d’être plus que parrainé, il doit être plébiscité au soir du 24 fevrier 2018.




Cheikh NDIAYE Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff

Présidentielle de 2019: Quand Dieu parle aux Sénégalais.

Le cinquième président de la République du Sénégal ne sera pas un homme politique. La révélation est faite par Ansoumana DIONE, Président de Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la présidentielle de 2019. Selon lui, Dieu a déjà parlé aux sénégalais, à travers les cinq doigts de l’être humain. En clair, lorsque vous tendez une de vos mains, la gauche, par exemple, vous trouverez que quatre doigts se touchent, laissant totalement de côté, un seul qui se trouve d’ailleurs dans une autre direction. Alors, voici la signification de ces cinq doigts : le plus petit représente l’actuel chef de l’Etat Macky SALL qui a succédé à son père, le suivant, en second, Abdoulaye WADE. En troisième position, vient Abdou DIOUF, le plus long, ayant hérité son pouvoir de Senghor, en quatrième position. Le cinquième est celui qui sera élu en 2019, Macky SALL étant né pour exercer un seul et unique mandat de sept ans, comme l’indiquent le mois et son année de naissance : décembre, le dernier mois de l’année, comme Macky SALL fermera ce cycle politique et 1961 = 1+9+6+1 = 17 = 1 mandat de 7 ans.




Rufisque, le 06 septembre 2018,

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019

À Cheikhoul Khadim, quand Assirou planifiait l’identité noire (Par Sheikh Alassane Sène)

Honneur à ce sublime don de Dieu qui a réveillé la conscience de l’homme noir, louange d’anges, Médine au rythme des sages, visage en rosiers aux fins suages, courage et endurance du rosage, massés tout le long d’un parcours aux sublimes paysages, Ndar venait de recevoir son plus illustre hôte de tous les temps.

Le temps fixe les lianes en losange à Saint-Louis, dans le bureau du colon, ce dernier n’a ni père, ni mère, ni repère, assommé par le désir de mater, obnubilé par sa haine et versé dans la toute passion à servir son pays. Revers d’un temps, silhouette du passé, mon pays en a souffert et continue d’en pâtir




Rappel d’une aube ténue, nul n’ignore le vacarme de ces colons en tenue, devant l’acuité en mille feuillages où le pouvoir en double tissage se fend comme à l’abreuvage, la République est dénuée de tout fondement, le peuple affable lance un cri noble car le silence est devenu intenable.

Le message de ce merveilleux homme de Ndiarème, adressé au colon, parle de race, de couleur, de vie, de dimension, de nature, d’engagement et de savoir. Il parle aussi de métaphysique

Seul à partir, seul à penser, seul à agir, il avait séduit de par son degré d’endurance tout ce monde qui avait pour mission de l’effacer de la carte de l’univers, à tout prix

Oui! Aimer c’est vaincre,
Haïr c’est périr, échouer et perdre.
Et l’amour guida les pas de Cheikhoul Khadim, à l’aller comme au retour. La fluidité de son sang fut convoquée par son incroyable degré à pardonner,
La lumière dégagée par les cavités de son cœur a fait de lui, un homme remarquable, qui excella dans la sagesse et la fine intelligence. Béni soit cet appel, en ce jour, où la muse eût décidé de prendre son envol sous l’œil haineux du colon. L’homme du Hedjaz avait estampillé cet illustre phénomène dans des moments où les dures épreuves avaient décidé d’envahir les espaces de son temps.

Rappel en ondes bénies, le silence des vagues, à genoux au coucher du soleil, il opta de quitter Ndar, sans retourner à Ndiarème, il choisit le plus difficile, qui fut d’ailleurs son chemin, et par la mer, il allait l’accomplir sans jamais le trahir, avec patience, intelligence, sérénité et humilité

Il prit alors son arme [la plume] pour déterminer sa feuille de route dans un poème précis [Assirou], il parla au colon, à l’homme noir, au temps qu’il fera dans cet exil. Un voyage si crucial dédié à l’humanité. Ses nobles compagnons étaient ceux pour qui il servait dignement, le Prophète (psl), le paraclet, le livre qui a été révélé à ce dernier, le Saint Coran et les compagnons de cette noble créature, qu’il appela plus tard, en des vocables purs, la Fine Fleur. Cette sublime rose qu’il a rencontrée dans la rue d’Hanne Marie Javouet, en quittant le bureau de Ndar.

Silence de Marmiyal, fenêtres entrouvertes, l’homme à l’écharpe blanche passa, ses yeux brillaient comme des éclats de météorites connectés aux rayons du soleil. Cette écharpe que le colon n’a pas pu lui ôter; était scellée à sa face par les ondes de la lumière du Saint Illustre (psl). Il n’était pas seul dans cette entreprise si sacrée, les combattants de Badr n’étaient pas loin, non plus. Il était heureux d’aller en mer, le colon, était excité de l’y conduire, même si les deux objectifs n’étaient guère les mêmes. Et le Seigneur avait convié la clé de voûte de l’humanité (psl) à présider cette marche vers la félicité.

Assirou, en lettres codifiées, une dimension aux étendus mystères, qui annonce le choix par la mélodie d’un chant. Le rythme au premier vers rappelle la cheminée du bateau, il y était serein, le second vers et le troisième montrent le contact de l’hélice avec l’eau de mer. Cheikhoul Khadim avait reçu l’ordre divin d’aller à la conquête de ses mystères par l’Océan, et le colon, enragé, était condamné à le suivre, sans schéma précis, à l’autre bout de l’Afrique.




La dignité de l’homme qui fascine les consciences, une grâce nocturne sous les feux d’une ère de révolution. Le colon n’avait pas varié dans ses sentiments de vouloir tout nous prendre, Cheikhoul Khadim avait interpellé la cognition à travers une tablette de connaissance rarissime.

Il a proclamé l’indépendance des peuples noirs, il parle d’empreintes digitales, il a aussi averti le colon de l’existence et de l’efficacité de l’arme qu’il détenait, sa plume, par la pure poésie, dédiée à son maître, né dans le Hedjaz, 570 ans après Jésus, dont le savoir dépasse de loin toute masse de connaissances compilées des plus grands penseurs et savants.

Cheikhoul Khadim était exalté de définir les règles de son exil, il n’avait jamais demandé au colon la date de son retour sur les terres de ses aïeux, devenus tous, finalement, disciples et sympathisants. Le colon était loin de maîtriser cette heure, et lui, en était le seul informé, détenant le code d’accès du périmètre sacré, situé au-delà du Lotus des Confins. Il fut conduit dans cet espace divin par la Fine Fleur qu’il aimait tant arroser de vers colorés, rimés à un temps et à une action.

La race noire qui t’a tendu l’oreille a compris finalement comment définir son histoire, comment structurer son passé et comment préparer son avenir

Le colon ne fut pas dans les dispositions de répondre à tes questions sur l’existence de l’homme noir, sur son histoire, car elles furent posées dans la langue de la foi, hors, leur connaissance se limitait au jargon de l’agnosticisme.

Tu parlais de pôles mystiques et le colon reniflait en permanence le gain terrestre, alors, comment ces deux hommes qui n’avaient rien en commun pouvaient-ils dialoguer?

Le colon s’activait à l’élimination physique de Cheikhoul Khadim et ce dernier s’affairait, lui, à rentrer dans les grâces du Seigneur, l’Exalté et de son ultime envoyé, le meilleur des hommes. Il était immunisé. La vocation de tout envoyé de Dieu est d’être un martyr, quel que soit le lieu où il se trouve.

Devons-nous retourner sur les pas de l’histoire pour décrypter le legs de Cheikhoul Khadim?

Un message universel qui semble être étouffé par les héritiers du colon, et qui résiste malgré tout au temps et à toute forme d’attaque intellectuelle, car il est tiré de Dieu, et a suinté du guide des peuples (psl)

Avons-nous besoin de pousser plus loin notre réflexion pour comprendre que le chemin qui mène à l’intégrité du peuple noir n’est point dans cette voie tracée par le colon, Cheikhoul Khadim le définit autrement.

Avons-nous besoin d’attendre qu’il soit trop tard pour dire, et pourtant la solution n’était pas si loin que ça!

Le temps de Dieu n’est pas celui de l’humain, la vérité se glisse alors entre ces deux horloges. Oui! Cheikhoul Khadim était bien logé dans le temps divin.

L’univers ne lui avait fixé aucune limite, avec un accès au-delà des normes, son existence sur terre était une exigence immaculée, son retour vers Dieu était aussi la garantie de l’immortalité de son œuvre si colossale.

Nous avons le devoir moral de redessiner une autre République, celle dont faisait allusion Cheikhoul Khadim, avec des hommes qui empruntent ses nobles caractères, qui savent dire non, quand il le faut, qui savent prendre de la hauteur, qui intègrent dans leurs plans, la foi, par excellence la loi en ses équilibres, qui façonnent l’être noir dans ses nobles rectitudes, qui pardonnent et qui s’ordonnent à servir les autres à chaque moment de leur présence sur terre. Et c’est ce à quoi l’être noir est exposé et interpellé. La voie est ainsi tracée au rythme d’Assirou.




Sheikh Alassane Sène « Taree Yallah »

Quand Liverpool dénonce Mohamed Salah à la police…

YERIMPOST.COM Une vidéo de Mohamed Salah en train d’utiliser son téléphone au volant de sa voiture a été très diffusée sur Twitter notamment. Un extrait est d’ailleurs arrivé jusqu’aux dirigeants de Liverpool qui ont décidé de faire appel aux forces de l’ordre.
« Le club, après avoir discuté avec le joueur, a averti la police du Merseyside à propos de cette vidéo et des circonstances dans lesquelles elle a été filmée », a indiqué un dirigeant de Liverpool dans les colonnes du journal régional Liverpool Echo.
À noter que la police a également confirmé l’information. « Nous avons été avertis de l’existence d’une vidéo censée montrer un footballeur utilisant son téléphone mobile tout en conduisant. L’affaire a été transmise au département compétent », précise-t-on du côté des forces de l’ordre.


Robert Bourgi: Quand Macky s’entoure de mercenaires et de gangsters (Moussa Taye)

Le très versatile Robert Bourgi qui a touché à toutes les caisses d’Afrique est devenu le nouveau protecteur de Macky Sall. Ce dernier, non content de s’entourer de zélés et incompétents collaborateurs au niveau national, s’ouvre à l’international pour chercher des gangsters et des mercenaires afin de légitimer une éventuelle fraude à la prochaine présidentielle. Le tri national Bourgi doit garder ses leçons de science politique sur fond de combine et de reniement. Cet adepte de la tortuosité et de la manigance est un imposteur qui a mangé à tous les râteliers et participé à toutes les manœuvres de destabilisation des pouvoirs africains. Franchement, ce vil individu, à la verve sinistre, doit se taire. Les sénégalais ont compris son jeu depuis belle lurette.




Moussa TAYE

En prélude au Panel de Cices: Quand les réseaux sociaux cessent d’être des prétextes à des dérives…

Facebook, WhatsApp, Twitter, Instagram, LinkedIn, Snapchat sont les réseaux sociaux les plus prisés au Sénégal. Ces plateformes d’interactions sociales ont aujourd’hui bouleversé indubitablement notre mode de communication. Par ailleurs, elles ont créé sur Internet un phénomène d’attraction incroyable devenant ainsi  des outils essentiels, incontournables. C’est pour répondre à cette impérieuse exigence que suscite cette nouvelle forme de communication digitale que la page des Amis & Sympathisants de Serigne Mansour SY Djamil via les Réseaux Sociaux (ASMSD) a vu le jour. Quelle ingénieuse idée ! Quelle belle initiative !

La page Amis & Sympathisants de Serigne Mansour SY Djamil via les Réseaux Sociaux (ASMSD) a été créée le 12 Juillet 2011 par un certain Badara KEBE avec quelques-uns de ses amis. A Dieupeul (Dakar) s’est tenue la toute première réunion de ce qui allait devenir aujourd’hui l’une des pages de réseaux sociaux dédiées à Serigne mansour SY Djamil la plus importante. A seulement  7 ans d’existence, la page des Amis & Sympathisants de Serigne Mansour SY Djamil via les Réseaux Sociaux (ASMSD) est peuplée de 11250 personnes sur Facebook et existe aussi sur WhatsApp, transcende même les réseaux sociaux pour étendre ses activités jusqu’aux places publiques les plus symboliques. Elle semblerait aussi être la toute première page consacrée  à Serigne Mansour SY Djamil dans l’univers des réseaux sociaux.

La page des Amis & Sympathisants de Serigne Mansour SY Djamil via les Réseaux Sociaux (ASMSD) a la mission sacerdotale d’accompagner et de donner plus de visibilité aux travaux de Serigne Mansour SY DJamil, le leader politique, l’honorable député et le leader religieux. Il est Citoyen modèle engagé, un Fonctionnaire international émérite, un Homme de Culture avéré, un Homme d’Etat achevé, un Humaniste pur, un Guide religieux accompli, bref, un homme  à la confluence et  la congruence de plusieurs légitimités. La page ASMSD veut rendre les travaux de cet homme  à la teneur multidimensionnelle plus à la portée du grand public qui le connait, l’aime et l’apprécie, qu’il soit musulman ou chrétien, tidjane ou mouride, religieux ou politique, intellectuels ou profane, africain ou européen.

Au-delà des animations dans les réseaux sociaux, diffusion d’informations, publications, commentaires et partages d’articles, de vidéos et de conférences, la page ASMSD est présente et visible en dehors de la sphère des réseaux sociaux. Déjà le 08 Juillet 2017, l’ASMSD avait convié les internautes ainsi que les citoyens Sénégalais à une conférence publique au CICES sur la thématique : l’Islamité et la Laïcité de l’Etat : imposture ou réalité ? La rencontre était très enrichissante avec les communications des panelistes  comme le Pr Mamadou DIAW de l’UGB, le Ministre Bamba NDIAYE et Serigne Mansour SY Djamil qui avaient fait montre d’une parfaite maitrise de la question et d’une générosité intellectuelle sans limite.

Et cette année encore, dans quatre semaines environ, c’est-à-dire le 4 Aout 2018 au CICES, l’ASMSD vous invite à une réflexion autour d’une autre question au centre des préoccupations de certaines sommités intellectuelles Sénégalaises : Quelle place pour l’érudition Islamique en Afrique Contemporaine ?

Le débat promet un jaillissement et un entrecroisement féconds des connaissances vue la proéminence des panelistes : Pr Ousmane KANE, professeur titulaire de chaire à l’Université Harvard, USA, Pr Mame Penda BA, agrégée de Sciences Politiques à l’UGB, Dr. Seydi Djamil NIANE,  écrivain – chercheur à Tombouctou Institute et Serigne Mansour SY Djamil.

Le rendez-vous est dés-lors pris et revêt d’une signification importante et double pour les Amis & Sympathisants de Serigne Mansour SY Djamil via les Réseaux Sociaux (ASMSD).  D’abord, ce panel de l’initiative d’une structure née des réseaux sociaux montre combien ces plateformes d’interactions sociales peuvent être d’un apport considérable pour le développement d’un pays comme le Sénégal. Il suffit tout simplement d’en faire un bon usage. Et ensuite, il nous offre une occasion inespérée de pouvoir poser de façon scientifique d’autres problématiques aussi essentielles que sont l’éducation et les productions littéraires des érudits soufis Sénégalais voire Africains. Il s’agira de tenter des réponses appropriées dans une réflexion collective. Des initiatives de ce genre doivent être encouragées, encadrées et perpétuées pour qu’enfin les réseaux sociaux cessent de servir de canal de diffusion de propos irrévérencieux, d’images perverse et de dérives choquants aux conséquences sociétales désastreuses et incalculables.

 

Khassoum DiOP

Khassito2016@hotmail.com

Quand les objectifs d’atteinte de la cible du déficit budgétaire (337 milliards) pénalisent les ménages et asphyxient les entreprises sénégalaises.

Après ma contribution nommée : éclairages économiques sur la tension financière après la sortie du ministre de l’économie des finances et du plan, contribution publiée dans les quotidiens (24 heures et Témoin du 8 juin, lequotidien du 9 juin, walfquotidien du 11 juin et sur le site léral.net), je reviens pour parler d’un autre problème de choix économique qui fatigue les ménages et tue les entreprises : la focalisation du ministre de l’économie et des finances sur l’atteinte de la cible du déficit budgétaire fixé avec le FMI.

Cette focalisation sur l’objectif d’atteinte de la cible du déficit budgétaire fixée dans la loi de finance 2018 fatigue les ménages et tue les entreprises.




Lors de sa visite à la direction générale de la comptabilité publique et du trésor le 08 juin 2018, le ministre de l’économie disait : « L’environnement international a changé dans le second semestre de l’année 2017 avec la hausse du baril du pétrole, et on s’est retrouvé avec une moins-value de recettes de 130 milliards de fcfa. Dans cette situation pareille, le gouvernement s’était engagé sur une cible de déficit budgétaire de 337 milliards dès lors, avec la moins-value de recettes, on pouvait partir de 337 milliards plus 130 milliards soit un déficit budgétaire de 6%. Si on l’avait fait, sur le marché on n’aurait pas eu ces taux (taux d’intérêt sur les obligations). Cela ôterait au Sénégal toute crédibilité. Durant cette période 2017, nous avons pensé tout faire pour que la cible du déficit soit respectée et reporté à certaines dépenses sur 2018. En 2018 on a fait des reports de dépenses mais l’environnement a continué de se dégrader ; le pétrole a atteint 80 dollars le baril ».

Selon le ministre l’augmentation du prix du baril a créé une moins-value de recettes de 130 milliards c’est-à-dire 130 milliards de dépenses de plus par rapport à ce qui était prévu dans la loi de finance initiale 2018. Qu’a fait le ministre de l’économie avec ces 130 milliards fcfa ?

Dans sa volonté d’être un bon élève du FMI c’est-à-dire de conserver la cible du déficit budgétaire à 337 milliards comme promis, le ministre va reporter à l’année d’après des dépenses importantes pour l’amélioration du quotidien des ménages et va déshonorer ses engagements financiers vis à vis  de ses fournisseurs et co-contractants. Le ministre veut respecter ses engagements avec le FMI mais respecter ses engagements avec le FMI jusqu’à contraindre les ménages et les entreprises à la souffrance pose problèmes.

Si le prix du baril du pétrole saute, le déficit aussi doit sauter peut être à des proportions moindre mais il doit sauter pour mettre à l’aise les ménages et entreprises. Si les autorités (président et ministres) sont là aujourd’hui c’est à cause des populations et des entrepreneurs (qui votent) et non à cause du FMI. Vouloir être un bon élève du FMI jusqu’à contraindre les ménages et entreprises n’est point salutaire pour un dirigeant.

De 2000 à 2005 le Sénégal a été un bon élève dans le respect de la cible du déficit. Pendant cinq (5) il était dans la moyenne des 3% fixé comme cible du déficit. Mais en 2006 à cause des problèmes énergétiques (prix du baril) le président Wade n’avait pas hésité à faire sauter le cible du déficit jusqu’à 6% pour mettre à l’aise les ménages et les entreprises. En 2011 encore, le président Wade n’avait pas hésité à faire sauter encore le cible du déficit à 6% pour faire passer le plan takkal qui avait permis aux ménages et aux entreprises de vivre plus de 5 mois sans coupures intempestives. Le déficit budgétaire comme la dette sont des instruments de création de richesse pour les ménages et les entreprises.




Le rôle de l’État est de soutenir par les dépenses l’activité globale, a fortiori lorsque le privé va mal comme au Sénégal. En 2009-2010, pour éviter l’effondrement, relancer l’activité et l’emploi, les États-Unis n’ont pas hésité à pousser leur déficit jusqu’à 13 % de leur PIB. En pleine crise financière, le secrétaire au trésor américain Henry Paulson n’avait pas hésité à faire sauter le déficit à cause de son plan de relance de 750 milliards de dollars pour régler la crise économique. Le déficit avait sauté pour soulager les ménages et les entreprises américaines.

Aujourd’hui dans ce monde en mal de croissance les pays font des choix économiques et le critère est : un pays a droit au déficit nécessaire pour obtenir un niveau satisfaisant d’activité. C’est ce que continuent à faire le Japon (déficit public prévu 5 %), les États-Unis (4,4 %) et le Royaume-Uni (3,5 %).

Dans la zone euro, en pleine crise économique (2010 à 2015) tous les pays ont fait sauter la cible du déficit fixée à 3% du PIB. Les pays de la zone euro sauf l’Allemagne (à cause de son manque d’investissement public) ont fait sauter la cible du déficit en pleine crise et ont violé le critère de convergence fixant la cible du déficit à 3%. Ils ont fait sauter le déficit pour soulager leurs ménages et entreprises.

Aujourd’hui au Sénégal si le prix du baril saute et menace la cible du déficit de 3% on le répercute sur les ménages et les entreprises pour les beaux yeux du FMI. Et pourtant quand le prix du baril chute de 75% les ménages et les entreprises ne le sentent pas.

Nos autorités de l’économie préfèrent honorer leurs engagements avec le FMI et déshonorer leurs engagements avec les ménages et les entreprises sénégalaises : soit on est avec le FMI soit on est avec le peuple. Thomas Sankara disait : « Je préfère faire un pas avec le peuple que 100 pas sans le peuple ».

En Afrique nos ministres de l’économie et des finances ont souvent pour objectif d’être des bons élèves du FMI à la défaveur du peuple. Leur objectif est clair : intégrer le FMI à la fin de leur magistère au ministère.

El Hadji Mansour Samb – Economiste et auteur du livre : Les Limites du PSE

 

 

 

 

Combattre la pollution plastique: Quand la loi votée en 2015 glisse dans la forêt plastique

Chaque année la Journée mondiale de l’environnement est organisée autour d’un thème visant à rappeler un défi environnemental. La hantise plastique a retenu l’attention de la communauté internationale durant l’édition de 2018, d’où le thème, « Combattre la pollution plastique ».  L’Inde est le pays hôte des festivités de la cérémonie officielle.




Le Sénégal à l’instar de toute la communauté internationale célèbre cette Journée mondiale consacrée à la sensibilisation, au plaidoyer et à l’action en faveur de l’environnement. Le thème de cette année doit être une occasion pour le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable (MEDD) de faire le bilan sur l’application de la Loi No 2015-09 du 04 mai 2015, relative à l’interdiction de la production, de l’importation, de la détention, de la distribution, de l’utilisation de sachets plastiques, mais également de revoir le combat contre ce fléau. Il semble que cette loi, entrée en vigueur depuis 2016, soit déjà ensevelie dans les « forêts plastiques » qui font le décor de notre cadre de vie, en milieu urbain notamment.

L’on ne cesse de le rappeler, le Sénégal est un champion dans la définition, l’adoption et la ratification de textes législatifs, mais il pêche dans la mise en œuvre. Il ne sert à rien d’adopter des lois si l’on n’est pas capable de les appliquer. En effet, l’adoption d’une loi n’est pas l’étape la plus difficile dans le processus de mise en œuvre des politiques publiques, mais c’est plutôt les dispositions prises pour une application correcte de celle-ci qui requièrent plus d’effort. Quelle sont les dispositions et mesures prises pour une application efficace de la Loi sur l’interdiction des sachets plastiques ? Apparemment s’il en existe, elles demeurent inefficaces.

Partout le décor reste le même, les « forêts plastiques » envahissent de manière honteuse notre cadre vie, sous le regard impuissant des municipalités. Le péril plastique continue de hanter le sommeil des soucieux d’un cadre de vie sain.

Dans mon dernier article sur cette même problématique, j’avais tenu à préciser que le péril n’est pas plastique, mais il est plutôt comportemental. Cela veut dire qu’il faudra consacrer beaucoup plus de temps à la sensibilisation afin de développer un comportement individuel et collectif plus respectueux de l’environnement. La question ne se résume pas à l’interdiction des sachets plastiques non biodégradables ; il faut promouvoir un changement de comportement, rendre le citoyen plus soucieux de la qualité de son cadre de vie, plus responsable pour devenir un acteur dans la protection de la cité. Avant d’être collectives, l’hygiène et la salubrité sont d’abord, et avant tout, une responsabilité individuelle, qu’il faudra cultiver dans les actes quotidiens, dans tous les espaces de vie.

En dehors des sanctions, nous devons mettre le focus sur l’éducation environnementale pour sauver notre cadre de vie du plastique.

Au-delà de la pollution plastique, la célébration de cette Journée mondiale devrait nous amener à interroger nos relations avec l’environnement de manière générale. Chaque jour nous assistons à des sinistres environnementaux causés de manière irresponsable par l’Homme.




Pour des activités éphémères d’une journée, on a l’audace d’abattre des arbres pour lesquels une surveillance d’au moins trente ans était nécessaire pour qu’ils atteignent une taille respectable, prétextant une gêne pour l’installation d’une tente pour les festivités de la 58ème fête d’indépendance au Boulevard du Général De Gaule à Dakar. Pire encore, on assiste à un abattage organisé de la bande de filaos sur la Grande côte dont  l’implantation a valu plus de 40 ans de sacrifice (1948-1990). Le ministre de l’environnement parle de prélèvement pour les besoins d’habitat sur un ton d’une naïveté regrettable.

Faut-il le rappeler l’implantation de la bande de filaos revêt un caractère d’intérêt public général. Son objectif est de  sauvegarder plus particulièrement les cuvettes maraîchères, les habitations et les infrastructures. Par conséquent, tout prélèvement expose les populations à des risques graves de sécurité et de perturbation des activités agricoles.

Il y’a une difficile cohabitation entre l’homme et les espaces verts dans nos cités. C’est pourquoi, nous devons saisir l’occasion qu’offre cette Journée mondiale pour nous réconcilier avec l’environnement de manière générale. Nos cités devront davantage intégrer la dimension écologique, à la fois dans leur conception et leur gestion. Il faudra rompre avec les paysages des cités désertiques et insalubres.

Momath Talla NDAO

Adresse : Kaffrine

momathtalla@yahoo.fr

 

 

Idrissa Seck: quand l’information imparfaite ruine sa carrière politique

Aujourd’hui, dans notre pays, les citoyens s’accordent dans une grande majorité que Idy est en train de ruiner sa carrière politique, si ce n’est déjà fait. Cette déroute qui ne date pas d’aujourd’hui découle à mon sens, d’une information imparfaite dans ses prises de décisions à des moments clés de sa carrière. Pourtant avec son vécu, il devrait savoir que seul le peuple est souverain. L’avenir du Sénégal ne se décide ni à Washington, ni à Jérusalem, ni dans aucune autre capitale étrangère, mais bien ici, chez nous, au Sénégal. Peut-être que ses absences de longue durée ont-elles finalement rendu imparfaite son information sur les priorités réelles de notre peuple. En effet, « seul le réel est le rythme de l’Histoire ».





En management stratégique, il est connu que pour imposer une vision conquérante, il est perdant de combattre le leader du moment sur son propre terrain, en copiant sa stratégie, sa tactique, ses méthodes et ses instruments. Comme d’autres avant lui, le Idy nouveau a d’abord souhaité emprunter à Macky sa stratégie conquérante de 2012. Certains s’y étaient déjà  essayés vainement pour tenter une échappée. Les photos circulent : on en aura vu des politiques, sortir des cases du Sénégal profond, le pied gauche bien en avant, l’œil rivé sur la caméra, pour pouvoir dire aux sénégalais : comme Macky, moi aussi, je l’ai fait. Si ce n’était du tourisme politique, l’exercice lui ressemblait bien. En stratégie politique, l’expérience ne marche jamais deux fois.

 

A la suite de ce tour inachevé du Sénégal, le Idy nouveau s’est rendu très vite compte qu’il lui en faudrait davantage sur le terrain car comme le dit un proverbe africain, « la force du baobab est dans ses racines ». Or avec le départ de tous ses compagnons de la première heure, qui disposaient par ailleurs de fortes assises locales, ce qui reste de son parti ne pouvait aucunement lui servir d’appareil efficace de conquête du pouvoir. Idy changea donc de stratégie.

 

Le Idy nouveau opta ainsi pour la promotion d’un bouleversement radical de l’ordre en cours, afin d’imposer à la vie politique, son protocole et ses règles à lui. Cette stratégie excessive inscrite dans une discontinuité totale de l’ordre, dans la violence du verbe et la négativité des acquis du peuple, puise également sa source dans une information imparfaite, car elle bouscule en définitive la cohésion sociale de la nation. Il va ainsi, tour à tour, promettre le changement de l’hymne national, du nom officiel de notre patrimoine commun qu’est le Sénégal, un nom gravé dans le marbre, dans notre Constitution. A l’image de la République française, la République du Sénégal serait, avec Idy, dénommée République sénégalaise. Tout un programme !

 

Même la Qibla des musulmans changerait, pour pointer désormais vers Jérusalem la vraie Bakka ? Quant à nos parents chrétiens, qu’ils sachent dorénavant que la langue du prophète Jésus était en réalité l’hébreu et non l’araméen (sa vraie langue maternelle), parce que Jésus serait un prophète juif, selon le Idy nouveau, le messie ?





Pourtant Idy devrait savoir qu’en philosophie, le « connais-toi toi-même » socratique est un appel à la mesure comme voie pour atteindre la sagesse, mais il consacre aussi un appel à la vertu du repli intérieur et à la modestie pour l’humain dans cet univers cognitif, temporel et spatial hors-norme dont la dimension physique et morale n’est connue véritablement que par Dieu L’Omniscient. Idy ne se connaît pas lui-même. Il confond tout et se confond dans tout. Sa préférence (irréversible) pour le raccourci et le compromis, à la place de l’engagement et de l’audace, conduit inéluctablement à sa perte, sans qu’il n’en soit véritablement conscient.

 

En politique, le raccourci du compromis, c’est le pouvoir par la cooptation et le manque d’audace.

 

Hier, Idy attendait le pouvoir de Wade, et non du peuple. Il ne l’aura pas eu en définitive.

 

Aujourd’hui il l’attend de l’étranger, et non du peuple. Il risque encore de le rater.

 

Espérons que son œcuménisme naissant, fruit de ses rencontres « depuis deux ans avec des exégètes des trois religions révélées », selon ses propres propos, ne lui créera pas un destin à la Maimonide le cordouan, tel que nous l’a conté son ami Jacques Attali dans « la Confrérie des Éveillés ».

 

Shalom à Idy l’Eveillé !

 

Mazal Tov !

 

Mohammadou Bamba Syll

Ingénieur en Telecom

Vidéo- Quand Al Makhtoum prévenait du danger des débats inutiles





Quand un tortueux devient victime de la tortuosité !

Idrissa Séck est connu au Sénégal comme étant un homme politique à la démarche tortueuse. Mais ces derniers jours, ironie du sort, c’est lui-même qui a été victime de la tortuosité. En effet, ses déclarations sur l’origine du conflit israélo-palestinien ont été tordues dans tous les sens, par ceux qui, visiblement, attendaient avec impatience la survenue d’un tel « télescopage » du président Idrissa Séck pour le lyncher médiatiquement.

Les principaux points de sa déclaration sur lesquels il a fait l’objet de multiples et virulentes attaques sont: la vulgarité des termes utilisés en parlant des prophètes Ibrahim et Mohamed (PSL) et son « doute » sur le lieu exact du pèlerinage.




I/ Vulgarité des termes utilisés en parlant des prophètes Ibrahim et Mohamed (PSL):

Dans les propos du président Idrissa Séck, trois termes ont été jugés vulgaires par ses détracteurs. Il s’agit de « fou amoureux », d’ « ensemencer » et de « bédouin ». En ce qui concerne les deux premiers termes, ça me rappelle juste ce que disait oustaz Iran Ndao, lorsqu’on lui reprochait d’être vulgaire dans ses enseignements. Il s’était défendu, en disant qu’en réalité, ce n’est pas lui qui est vulgaire, mais la langue wolof elle-même. Pour le prouver, il avait pris l’exemple des mots « awra » et « zak’kara » que les wolofs utilisent et qui signifient respectivement sexe et pénis. Pourtant ces mots empruntés à la langue arabe ont bel et bien des synonymes en wolof, mais pour ne pas prendre le risque d’être taxé de vulgaire, on préfère appeler les choses sous leurs noms arabes. Dès lors, il devient légitime de se demander pourquoi lorsqu’on appelle une chose sous un nom étranger, ça ne dérange personne et que lorsqu’elle est appelée sous un vocable local, tout le monde crie à la vulgarité. La réponse c’Est-ce qu’a dit oustaz Iran Ndao, c’est notre langue qui est vulgaire. Je mettrai ma main au feu que si ces déclarations avaient été faites par un français, en France, l’usage des termes « fou amoureux » et « ensemencer » n’aurait choqué personne. Il n’y a que la qualification du prophète Mohamed (PSL) de « bédouin », qui peut légitimement susciter une polémique. Et même l’usage de ce mot, si l’on fait la part des choses entre le moment où le président Idrissa Séck parle lui-même et le moment où il ne fait que rapporter des propos d’autrui ou tente d’imiter la réaction qui pourrait être celle d’autrui, ne devrait pas poser problème. Lorsque le président Idrissa Séck parle, dans sa déclaration, d’ « un bédouin arabe qui débarque un jour …. », il ne faisait que raconter la version juive de l’histoire du prophète Mohamed (PSL). Mais lui, en tant que musulman, il ne partage évidemment pas cette version juive de l’histoire de notre prophète (PSL). C’est comme lorsqu’il disait: « Haram! haram », il ne faisait que rapporter les propos de l’imam avec qui il discutait à la Mecque. Donc la distinction entre ces deux moments (celui où c’est le président Idrissa Séck lui-même qui parle et celui où il imite ou rapporte les propos d’autrui) est incontournable si l’on veut vraiment comprendre la déclaration du président Idrissa Séck, dans son intégralité.

II/Doute sur le lieu exact du pèlerinage:

On peut tolérer que ceux qui ne comprennent pas le français puissent, de bonne foi, mal interpréter les déclarations du président Idrissa Séck. Mais quand des intellectuels francophones qui ont une assez solide maîtrise de la langue de Molière déforment sciemment ou font semblant de ne pas comprendre les propos du président Idrissa Séck, on entre de plain-pied dans le champ de l’hypocrisie et de la malhonnêteté intellectuelle. Contrairement à ce que racontent ses détracteurs, le président Idrissa Séck n’a jamais affirmé que le lieu de pèlerinage c’est Jérusalem et non la Mecque. Il a juste fait ce qu’on appelle en dissertation UNE PROBLÉMATISATION et que les philosophes appellent LE DOUTE CARTÉSIEN ou SOCRATIQUE.

Tout ceux qui ont fréquenté l’école française, savent que pour répondre à un sujet, un des points fondamentaux de la méthodologie enseignée en la matière, c’est la problématisation du sujet.




Qu’est-ce que c’est que?

La problématisation est définie comme l’action de poser un problème en vue de son analyse. Et c ‘est exactement ce que le président Idrissa Séck a fait en posant la question suivante:

Pourquoi est-ce qu’on croirait que le lieu de pèlerinage c’est la Mecque et non Jérusalem?

On ne peut pas, sur la base, uniquement, de cette interrogation, connaître le point de vue de son auteur. Sinon les professeurs peuvent, dès la lecture de l’introduction d’une dissertation, connaître la position de l’élève ou de l’étudiant sur le sujet qui lui a été soumis. Or cela n’est pas possible. Les wolofs disent souvent « Bala ngay fèl guéminiou sam’m, dangay xam limouy woliss ».

Chez les philosophes, cette démarche du président Idrissa Séck est appelée « doute cartésien » ou socratique, par opposition au doute sceptique. Le doute cartésien ou socratique est qualifié, en philosophie, de doute méthodologique en ce sens qu’il a pour finalité de dénicher « la chose en soi », donc la vérité. Ce doute n’est donc qu’un outil pour parvenir à la vérité. Par contre, le doute sceptique, lui, consiste à une suspension radicale et définitive du jugement.

Donc, tout cela, pour dire qu’en réalité, il n’y a pas de quoi fouetter un chat. C’est juste que le président Idrissa Séck a adopté, à tort, une démarche scientifique dans un champ dont les règles, selon les sénégalais, reposent exclusivement sur le dogme. Même si on les entend dire assez souvent « Yallah borom xelyi lay wakhal ».

Vidéo- Quand Feu Elhadji Ibou Sakho parlait de  »Bakka »- Regardez!

Même le grand prédicateur, le regretté El Hadji Ibou Sakho a donné la réplique à Idrissa Seck à titre posthume.




Ce que je retiens de M. Idrissa Seck quand il fut aux affaires de 2000 à 2004

Je me pose souvent la question de savoir qu’est ce qu’on peut réellement retenir du passage de monsieur Idrissa Seck aux affaires entre 2000 et 2004.





La première chose que je retiens de ce monsieur c’est d’avoir utiliser l’appareil d’Etat pour traquer voire emprisonner des opposants qui le gênaient. Qui ne se souvient pas d’Idriss Seck puissant ministre d’Etat, directeur de cabinet du président de la République utilisant les résultats des audits de 2000 pour exercer des pressions sur ses adversaires politiques. Ceux qui refusaient de se soumettre aux chantages de cet homme super puissant de l’Etat étaient simplement traduits devant la justice. Parmi ceux ci on peut citer Pathé Ndiaye, ancien Directeur général du Port, Abdoul Aziz Tall ancien Directeur général de la Lonase, Khady Diagne ancienne Directrice générale de la Sodida ou Mbaye Diouf, ancien Directeur de la Sncs. Non content d’avoir incarcéré Mbaye Diouf qui était son adversaire politique dans la localité de Thies monsieur Seck à poussé son ignominie jusqu’à le filmer en prison pour une large diffusion à la RTS. C’est à se demander est ce que ce monsieur devrait nous parler de démocratie ou de séparation des pouvoirs.


La deuxième chose que je retiens d’Idrissa Seck c’est surtout sa tentative de déposer l’ex président Abdoulaye Wade que les Sénégalais se sont librement choisis en 2000. Investi de la confiance du président Wade monsieur Idrissa Seck met en place son réseaux d’amis et de partisans qui sont nommés à des positions stratégiques dans l’appareil d’Etat. Ce monsieur s’évertue à combattre tous ses adversaires politiques au sein du PDS sa formation politique que chez les alliés. Parmi ceux ci on peut citer Aminata Tall, Lamine Ba, Abdoul Fall qu’il débarque du gouvernement en Mai 2001tous victimes de sa puissance . Monsieur Moustapha Niass qui était l’allié principal de Wade en fera aussi les frais en quittant le gouvernement après onze mois passés dans le gouvernement comme Premier ministre.
Souvenons nous de ce premier ministre aux super pouvoirs qui théorisait la dualité au sommet de l’Etat alors qu’il n’était en réalité qu’inverti de la confiance du président Wade. Rappelons nous de ce Premier Ministre qui enregistrait les conversations du Président de la République dans des CD pour en faire une arme ou encore qui espionner le bulletin de santé de Wade pour savoir à quel jour où à quelle heure devra arriver son heure. C’est à se demander est ce que ce monsieur devrait avoir droit au chapitre quand on parle de la souveraineté populaire.
Je m’abstiendrais de m’épancher sur les bons impayés des paysans quand il fût premier ministre encore moins son désir de voir les volontaires le rester sous prétexte qu’étant leurs choix volontaires
 
Mame Ousmane Diop
responsable APR




Lettre à Macky Sall: Quand une autoroute entrave la qualité de vie des citoyens

OBJET : QUAND UNE AUTOROUTE ENTRAVE LA QUALITÉ DE VIE DES CITOYENS .

Monsieur le président

Vous venez d’inaugurer la première tour qui va habiter certains ministères du gouvernement sénégalais et ceci me donne l’occasion encore une fois de remettre sur la table un  problème crucial qui entrave la vie des sénégalais à savoir la fameuse autoroute à péage dont nous ne cesserons jamais de dénoncer le caractère de contrat a scandale.
Monsieur le président la fameuse autoroute à péage dont le Sénégal se glorifie est une des autoroutes les plus chères au monde et elle est deux fois plus chère que les autoroutes  françaises dont elle fait partie , elle en est juste une de délocalisée pour les 25 prochaines années.

Monsieur le président , à cause d’une autoroute excessivement chère le projet de Diamniadio  auquel je n’ai jamais adhéré pour des raisons de logique de répartition régionale  , sera complètement a contre courant de son rôle principal à savoir le désengorgent de Dakar qui étouffe et la mobilité entre Dakar et sa banlieue.
Aujourd’hui le transport entre diamniadio et Dakar qui détient au moins 70% des ressources et infrastructures du Sénégal est plus cher qu’un loyer à Dakar et il faut compter en moyenne 200.000F ( 8000 F en moyenne par jour ) par mois pour venir à Dakar tous les jours et résultat de la course tous ces logements dits sociaux peineront à trouver des logeurs même si beaucoup de sénégalais qui n’ont pas fait le calcul se sont empressés à adhérer dans ces programmes  » sociaux « .




Beaucoup de sénégalais sont entrain de retourner sur Dakar au vu du prix du déplacement et du temps perdu dans les embouteillages qui influent sur leur revenus déjà bas et sur l’éducation de leurs enfants vu qu’ils n’ont presque plus le temps de rester en famille en semaine.
Vous avez essayé de savoir combien coûtera au fonctionnaire son déplacement pour rallier DIamniadio  tous les jours ???

On calcule toujours les économies de l’état dans ces projets mais le fonctionnaire moyen est étranglé sans qu’aucune alternative ne lui soit proposée.
Aujourd’hui monsieur le président aller à l’aidb coûte très cher à cause de cette autoroute , les voyageurs sont entrain de faire les frais car voyager est devenu beaucoup plus cher et ceux qui prennent l’avion en ce moment ne me démentiront certainement pas.
Beaucoup pensent que voyager est un luxe et les acteurs auront toujours les moyens malgré les coûts mais quand voyager devient une nécessité et rentre dans le cadre de son travail la réalité est autre.
Les travailleurs du nouvel aéroport ont vu leur revenu sensiblement baisser a cause du transport et certains d’entre eux ont été contraints par la force des choses à abandonner l’aventure vu la détérioration de leur revenu.
Monsieur le président tout ceci  à cause d’une autoroute excessivement chère le revenu de beaucoup de sénégalais est entrain d’en pâtir et est entrain de changer même les modèles et qualité de vie.
On dira toujours qu’il y a une alternative à savoir la route nationale mais monsieur le président le tracé est fait de manière à ce qu’il soit presque impossible de l’emprunter à certaines heures de pointe et être à l’heure à son travail devient impossible au moment où la banlieue est en pleine effervescence.
Monsieur le président l’autoroute à péage est entrain d’asphyxier beaucoup de citoyens sénégalais sans que vous vous en rendiez compte.
Devant cette situation trois solutions s’offrent à vous
– Renégocier le contrat pour qu’emprunter l’autoroute à péage soit à la portée du sénégalais lamda et je vous donne l’exemple du président Wade qui avait à l’époque eu le courage de se re-approprier la Senelec cédée aux canadiens.
– Chercher un moyen pour dédommager SENAC et se ré- approprier notre bien national pour que l’autoroute soit vraiment une autoroute de et pour l’avenir des sénégalais.
– Ou le rendre gratuit au moins jusqu’à l’effectivité du TER qui peut être soulagera en partie de cette population grandissante pour qu’elle soit réellement une option comme on le répète toujours aux sénégalais qui ont le courage de dénoncer.
Monsieur le président sans ce péage excessivement exagéré  que je qualifie « d’effort de guerre de l’ex colon  » la vie de beaucoup de sénégalais gagnerait en qualité et je pense que l’objectif premier d’un gouvernement est de mener une politique qui fasse de l’amélioration des revenus de ses citoyens un sacerdoce.
– Vous ne vous en rendez peut être pas compte mais ce tronçon peut changer la vie de toute une population aussi bien positivement que négativement et donc veillez à ce qu’elle ne soit pas un obstacle social à de nombreuses familles sénégalaises.

– « AUTOUROUTE DE L’AVENIR » MAIS PAS CELUI DE L’AVENIR DU CITOYEN SÉNÉGALAIS LAMDA.

Reflechissez y monsieur le président et bon courage !!!

Abdou Ndiaye
Esprit libre.

Quand les «voix des sans voix» deviennent subitement inaudibles et aphones

Il y’ a des moments, où les faits, de simplement quantitatifs, deviennent qualitatifs : seuls les hommes et les femmes capables de saisir ces moments et ces occasions sont les accoucheurs de l’histoire. Par contre ceux et celles qui adoptent le profil bas sont immédiatement jugés par le Tribunal de l’Histoire. Le cirque enfantin qui s’est déroulé ce 19 avril 2018 à l’hémicycle a laissé pantois la majeure partie des citoyens sénégalais. Des députés, supposés élus du peuple, de manière robotique et servile, ont avalisé une loi assassine portant ainsi un coup rude à la démocratie sénégalaise. Hélas !!! Cette démocratie mettra encore du temps pour s’en remettre.

L’acte anhistorique posé hier par la majorité mécanique est une pure abjection, une abomination, une atrocité, une bassesse, une ignominie, une indignité, une honte, un crime, bref un déshonneur. Pourtant, cela s’est passé au Sénégal, jadis, vitrine et laboratoire de la démocratie en Afrique. Qui l’aurait cru ? Pourquoi les hommes et les femmes qui, hier, se faisaient passer pour les Factionnaires, les Vigies et autres Sentinelles de           notre démocratie se sont-ils subitement emmurés dans un mutisme assourdissant coupable ?




Quand le mensonge, le reniement, l’apostasie, l’abjuration, la palinodie, la rétraction, le désaveu et la pirouette sont érigés en règle de conduite dans une République et deviennent le jeu favori des dirigeants et de ceux qui sont censés donner le bon exemple, il est légitime d’avoir peur pour la postérité. L’examen du cirque d’avant-hier et l’analyse des événements du 23 juin 2011 ont fini par convaincre que « le poisson pourrit par la tête ». Nos dirigeants actuels inspirent la jeune génération par la tricherie, la supercherie, le maquignonnage, la mystification, l’imposture et la trahison. Quel dommage !!!!! Fermons nos écoles et nos universités puisque la formation citoyenne est vouée d’avance à l’échec.

Nous nous souvenons bien encore des déclarations tous azimuts du candidat Macky Sall contre le tripatouillage de la constitution en 2011, n’hésitant pas à appeler les forces de l’ordre et l’armée à se ranger du côté du peuple.  Il disait je le cite : « il faut que le futur président de la République, quel qu’il soit, se dise qu’il y’a une vigie populaire, une vigie citoyenne qui est là et qui va observer les faits et les gestes du nouveau pouvoir. Quel que soit le président, il ne peut plus se permettre de faire ce qu’il veut, de même que les majorités sans que les citoyens ne réagissent ». No comment.

Nous nous souvenons aussi des prises de paroles de la percutante madame Penda Mbow et du tonitruant journaliste Alioune Fall très présents sur bon nombre de plateaux de télévision pour dénoncer les tares du régime de Wade. Nous avons encore présent à l’esprit les prises de positions courageuses de « l’opposant de conscience ??? » d’alors, Abdou Latif Coulibaly, pourfendeur invétéré du régime d’Abdoulaye Wade. Aujourd’hui, devant le tribunal de l’Histoire, l’opposant devenu Président de la République a pris la poudre d’escampette en feignant une visite d’Etat en France après avoir proposé un projet de loi criminelle qui lui permet de se choisir des concurrents. Au même moment, les autres se calfeutrent et se claquemurent dans un silence inexplicable. Quelle lâcheté !!! NON !!!!!! Messieurs, Dames, vos pedigrees respectifs vous interdisent de ravaler vos vomissures.

Les images, montrant Ousmane Tanor Dieng (aujourd’hui président de HCCT), Moustapha Niasse (aujourd’hui Président de l’Assemblée nationale) armé d’une pierre et accompagné de Serigne Mbaye Thiam (aujourd’hui ministre de l’éducation nationale), défendant corps et âmes cette constitution encore malmenée aujourd’hui, défilent encore dans notre conscience. Aussi, les démonstrations scientifiques et scientistes du perspicace Professeur Ismaïla Madior Fall sur les réformes dites « consolidantes et déconsolidantes » bourdonnent-elles encore dans nos oreilles.

C’est lui qui déclarait, très à l’aise, que « les révisons constitutionnelles déconsolidantes révèlent dans leur modus operandi et leur contenu au moins deux types de logique : une logique de conservation du pouvoir et une logique de règlement de compte, toute chose préjudiciable à la crédibilité du droit et des institutions ». Mieux, il précisait que « les révisions déconsolidantes sont indices et indicateurs du sous-développement politique et institutionnel. Ces réformes apparaissent comme des coups de semonce qui, par leur répétition, finissent par vider le régime politique de sa substance démocratique. Il s’agit de réformes controversées, car la majorité qui les initie ne recherche pas le consensus avec le reste de la classe politique ; elle procède de façon unilatérale et ne tient pas compte des vives contestations de l’opposition et d’une frange importante de l’opinion publique ». Quel reniement !!! C’est la mort dans l’âme que nous constatons que ses gymnastiques intellectuelles inconséquentes lui ont valu, aujourd’hui, le sobriquet gratuit de « Tailleur inconstitutionnel de circonstance ». Dommage les habits taillés à monsieur le Président lui sont trop étroits. L’avenir jugera.




On vous croyait Héros !!! On vous croyait modèles !!! On vous croyait patriotes !!! Et voilà avant hier, 19 avril 2018, vous avez tous, délibérément, choisi de finir en « statue de chiffons » dans la chambre des horreurs de l’histoire. Oui la postérité retiendra que vous avez trahi votre nation, car vous vous êtes dédits et un Homme de valeur ne saurait se renier. Quel triste legs !!!! Inconsciemment, vous indisposez les vaillants éducateurs en les mettant dans une posture inconfortable, puisqu’il leur sera désormais difficile de continuer à inculquer aux élèves et aux étudiants de ce pays, des valeurs civiques après votre forfaiture historique.

Le décor du spectacle offert avant hier par nos hommes politiques est désolant, attristant, consternant et pitoyable. Pendant la journée du 23 juin 2011 et celle du 19 avril 2018, les mêmes acteurs ont joué les mêmes rôles en fonction des positions du moment : les mêmes causes produisant les mêmes effets, ceux qui s’étaient violemment érigés contre le projet de loi de Wade en 2011 se sont laborieusement mis dans la peau d’un avocat pour défendre le projet de loi proposé par Macky en 2018 et vice-versa. De qui se moque-t-on dans ce pays ? Heureusement, dans ce tohu-bohu, cette cacophonie, ce tintamarre et ce charivari indescriptible, des hommes et des femmes ont choisi de rester de dignes patriotes républicains incurables. Cette nouvelle caste d’Hommes politiques (Thierno Alassane Sall, République des Valeurs ; Ousmane Sonko, Pastef ; Aïssata Tall Sall, Oser l’Avenir ; Khalifa Sall ; Bamba Dièye, la liste est loin d’être exhaustive) nous font croire, et de bonne foi, que le Sénégal a plus besoin d’Hommes intègres, imbus de valeurs jusqu’à la moelle, que de démocratie. Ces hommes et ces femmes ont bien compris que l’histoire s’écrit au présent.

Omar Thiongane Sarr, Coordonnateur du mouvement de la République des Valeurs à Keur Massar.

° Top
YerimPost

GRATUIT
VOIR