Blog de Cheikh Yerim Seck

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15 mars 2017-15 mars 2019: 2 ans déjà que « Cheikh » est parti

YERIMPOST.COM Deux ans qu’il est parti, laissant derrière lui un peuple orphelin. Serigne Cheikh Tidiane Sy Al Makhtoum, le cinquième khalife des tidianes, a rejoint son Seigneur le 15 mars 2017. Religieux, intellectuel, homme politique, spirituel, orateur… Serigne Cheikh Tidiane Sy Al Makhtoum était un personnage multi-dimensionnel. 15 mars 2017-15 mars 2019, le Sénégal se souvient encore…

Macky Sall: « Il faut avoir les yeux bandés pour ne pas voir que le Sénégal a changé »

Teungeith fait honneur à sa réputation. On croyait que Thiès avait remporté la palme. Oh que non ! Rufisque n’est pas loin. La cité historique, bastion du Président Macky Sall depuis 2012, n’a pas dérogé à sa réputation. Elle a encore démontré, à la face du monde, sa fidélité aux couleurs beige et marron et sa confiance au Président Sall.
Il n’y a pas que le terrain vague de Rufisque-Ouest qui était bondé de monde. Tous les axes qui mènent au meeting ont été inondés par une marée humaine brandissant avec fierté, des pancartes, drapelets et affiches à l’effigie de Benno Bokk Yakaar. Elle saute, elle danse, elle chante, trépigne et manifeste sa joie au Président Macky Sall. La ville coloniale est en osmose avec son hôte. Une communion perceptible à travers les cris de joie et les acclamations qui ponctuent la prise de parole du candidat Sall.
D’ailleurs, comme le rappelle Macky Sall, «les jalons de l’émergence économique ont été posés dans le département de Rufisque, avec le pôle urbain de Diamniadio. Ne parlons pas du DAC de Sangalkam et de nos innombrables réalisations à travers le périmètre départemental. Ceux qui disent que je n’ai rien fait durant mon mandat refusent de voir la réalité. Partout où je suis passé, les Sénégalais sont debout. Ils m’expriment leur soutien, leur reconnaissance et leur ferme volonté de me donner un second mandat».
Une brèche toute trouvée par M. Sall pour envoyer dans les cordes le régime qui l’a précédé. A l’en croire, ses prédécesseurs «sont nihilistes mais ils savent dans leur for intérieur que le Sénégal de 2019 est de loin meilleur que celui de 2012. Les fruits de notre politique ont fait le tour du pays. Tout le monde sait que Jaxaay ce n’est pas moi. Mais j’ai été obligé de prendre un décret, la semaine dernière, pour permettre aux occupants d’avoir des titres fonciers».
Comme pour dire que ces gens, incapables de bien conduire des projets de l’Etat quand ils étaient aux affaires, devraient avoir honte de le critiquer aujourd’hui. «On est sensible aux bien-être de nos concitoyens et au devenir du pays».
C’est pourquoi, le Président Sall, sûr de triompher au soir du scrutin présidentiel déclare : «la victoire au 1er tour est inéluctable. Personne ne pourra l’empêcher. Car Rufisque, comme le reste du pays, a choisi la continuité dans le progrès. Elle a choisi l’émergence, le PUDC, les bourses familiales et toutes les autres politiques que nous avons mises en œuvre durant notre septennat».
Ce lundi, le Président Macky Sall a effectué un long périple qui l’a d’abord mené dans la zone des Niayes où, comme à l’accoutumée, les populations l’ont accueilli avec ferveur et enthousiasme. Thialé, Darou Khoudoss, Mboro, Notto, Taiba Ndiaye, Bayakh et Cayar ont déroulé le tapis rouge au chef de l’Etat. Avant de lui promettre une victoire sans bavure.
La caravane de Benno a, ensuite, poursuivi sa marche triomphale sur la route nationale en direction de Bargny, Diamniadio, Sébikotane Kilomètre 50 et Pout. Avec toujours autant de succès et de foules déchainées, déterminées à faire rempiler leur candidat.

Equipe com Macky

Le président de la République que nous voulons: proposition de profil

Pas un Sankara, ni un Kagamé, ni personne d’autre d’ailleurs, mais, un président pour le Sénégal et les Sénégalais (nous reviendrons sur la précision).

L’objectif de cette contribution est, non d’endoctriner, mais de participer à l’effort national par la plume, ce droit qui est protégé dans notre Charte fondamentale en son article 10. Cette contribution s’efforcera de ne pas mentionner un seul nom parmi les prétendants au fauteuil présidentiel. Aussi, le programme des uns et des autres (sur lesquels, nous avons un petit aperçu) sera-t-il exclu.

Notre ambition, est de dire qu’au-delà, des personnes et des idées de l’époque présente, le président de la République que nous proposons serait un passeur entre des générations et des époques. Quelqu’un à qui on peut faire recours à chaque fois que l’élection présidentielle pointe à l’horizon.

Il n’est pas n’importe qui.

Il n’est pas comme tout le monde.

Il est de tout le monde.

Il est une personne ordinaire.

Son appartenance religieuse importe peu, son appartenance ethnique l’est d’autant.

En un comme en mille mots, pour nous, tant dans sa personne (I) que dans ses idées (II), il incarnera ce que les Sénégalais et le Sénégal veulent dans leur grande majorité.

  • La personne du président de la République que nous voulons

Le profil du président de la République que nous proposons est une personne ferme et pas ferme.

Ferme, lorsqu’il s’agit de punir, de récompenser, de ne faire aucune concession sur l’intérêt supérieur de la Nation, sur ses exigences.

Pas ferme, lorsqu’il s’agit de dialoguer, d’impliquer, de consulter et de faire participer à l’œuvre nationale.

Il doit, à chaque fois, qu’il est besoin, utiliser selon les cas, ou bien le bâton, ou bien la carotte.

Il doit aimer le Sénégal et les Sénégalais plus que tout au monde. Pas un mot. Mais, de la pratique, de la culture, des actes de tous les jours et de toujours.

Aimer les Sénégalais, est pour nous, servir de papa, de grand-père, d’ami, de confident, de guide, de conseiller. En gros, être au chevet de chaque Sénégalais dans les situations troubles. Pas avec la solennité du protocole d’Etat. Pas au vu et au su de tout le monde. Mais, dans le secret de sa profonde humanité.

Le président de la République devrait être le père de la Nation, un sage, l’unificateur du peuple. Pour cela, il devrait s’effacer. Il est quelqu’un qui laisse la voie libre à son premier-ministre. Ce dernier aura la réalité du pouvoir et dirigera. Le président de la République jouera un rôle d’arbitre dans les rapports entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif.

Il jouira d’une très grande légitimité et d’un leadership incontestables. Pour cela, il doit être blanc comme neige, être irréprochable. Il réunira autour de lui une très large adhésion et bâtira autour de lui un empire de personnalité hors pair dans les valeurs ancestrales qui ont fondé le Sénégal : le sutura, le fula, le fayda, le ngor…

Il doit partout, en tout, pour tout, et de tout temps, respecter sa parole.

Au-delà de sa personne, il doit incarner certaines idées.

  • Les idées du président de la République que nous voulons

Dans ses idées, le président de la République que nous proposons se démarquera du populisme en grande pompe. Incontestablement, il doit éviter les discours de circonstances et les actes de contingence. Le discours va-t’en guerre, il se gardera. Le folklore, il s’éloignera. Le tout politique, il bannira.

Il doit imperturbablement défendre le Sénégal contre les menaces de l’extérieur et les velléités de l’intérieur. Ceux deux fléaux ternissent l’image des Etats. Il s’efforcera de les étouffer dans l’œuf.

Il n’a pas besoin de se suffire à lui-même, de vivre en autarcie. Ces modes de vie sont révolus. La tendance est à l’ouverture, à l’intégration, à la communion, au partage, à la coopération. Il est donc illusoire qu’il puisse se limiter aux seules ressources du Sénégal ou bien, faire cavalier seul. Le Sénégal est un petit Etat. Ce n’est pas à oublier. Il lui reste du chemin à faire. Il faut des lustres pour le bâtir. Par conséquent, engager le Sénégal et les Sénégalais dans un tourbillon de bras de fer aigu dans les paroles comme dans les actes est un non-sens. Il ne doit pas tenir lieu de politique étrangère.

Il ne doit pas se mêler du fonctionnement des autres pouvoirs, ni prendre parti pour une personne ou une autre.

Ce que nous attendons de lui, c’est qu’il puisse être fort dans ses idées de toutes sortes : politique, économique, sociale, environnementale, cultuelle et culturelle… sans tomber dans des contradictions biscornues et saugrenues.

Il doit avoir un très bon rapport de voisinage avec les autres Etats.

Il doit donner des moyens exorbitants au secteur privé mais, ne pas se limiter à lui seul quand il s’agit de passer des marchés et autres, par exemple.

Pour le recrutement aux postes de responsabilité, le critère du mérite doit être privilégié. Pour cela, des appels d’offres internationaux seront les bienvenus.

Last but no least, dans ses idées, il fera du Sénégal le pays du futur, la destination tant souhaitée. Il portera sa culture et la fera connaître au plus grand nombre.

Mais, et après ?

Abdoul Ahad Fall

Que demander de plus quand on a Macky ?⁩

A quelques jours de la présidentielle force est de constater que le bilan du président Macky Sall est plus que positif et a fait dans presque toutes les localités du pays des heureux dans tous les domaines en seulement 07 ans de magistère. Cela va s’en dire que le bilan du président Macky Sall est en rien comparable au dernier de 12 ans et au premier de 40 ans de gestion libérale et socialiste.
Effectivement le bilan est plus que positif avec une vaste politique de développement des infrastructures routières, le Pont Transgambien, le pont à péage de Foundiougne, la boucle du Boundou, les routes dans tous le Sénégal, le PUDC, l’Arène Nationale, le Parc Industriel, le Train Express Régional, le Palais de Sports, l’Autoroute Ila Touba et Diamniadio- Saly, le Pont de l’Emergence, le Prolongement de la VDN et ce jusqu’à Saint- Louis, la Ville neuve de Diamniadio, la compagnie Air Sénégal S.A avec ses 4 Avions, le PUMA, le PROMOVILLES, le PRACAS, le PACASEN, le PPDC, le PRODAC, le DER/JF…etc.
Dans le domaine de la santé, les performances du Sénégal ont été solides dans ce secteur, les inégalités économiques, ou encore les disparités de genre. La lutte contre les inégalités et les injustices sociales est aussi au cœur de la vision révolutionnaire du Président Macky sall. La preuve, les réformes lancées dans le domaine social dès le lendemain de son accession à la magistrature suprême : allocation de bourses de sécurité familiale aux ménages les plus démunis, carte d’égalité des chances en faveur des handicapés, couverture maladie universelle, revalorisation des pensions de retraite, gratuité de la césarienne, amélioration des niveaux de revenu des travailleurs, entre autres.
Ce bilan reluisant du président Macky Sall est tellement tactile et visuel qu’il indispose les opposants au point qu’ils sont désemparés voire désorientés. Une opposition qui au lieu de nous parler du Sénégal, d’un programme de société crédible alternatif à celui du PSE, nous sert au quotidien un discours sur la personne du président Macky Sall basé sur la malhonnêteté, le nihilisme, la calomnies, l’affabulation. Pendant ce temps le président Macky sall en bon Chef d’Etat préoccupé par le quotidien de son peuple, travaille sans tambour ni trompette pour alléger les souffrances des sénégalaises et sénégalais. Toutes ses réalisations dans tous les secteurs d’activité en 07 ans de magistère sont là visibles à l’oeil nu pour ceux qui veulent voir ou qui ne sont pas obnubilés voire aveuglés par seulement leurs ambitions présidentielles. Cette opposition aura beau fomenter des contrevérités, essayer de discréditer le bilan reluisant du président macky sall en divulguant de faux rapports dans les réseaux sociaux ou les médias, rien n’y fera, les sénégalais dans leur majorité savent discerner le vrai de l’ivraie. Le jour du choix ils se souviendront des situations catastrophiques, alarmantes qu’ils vivaient avant à ce qu’il vivent aujourd’hui. Cette opposition, consciente que les sénégalais dans leur majorité sont satisfaits du bilan du président Macky Sall commence pour certains à rallier sa cause laissant les autres tenter de créer vainement une situation de tension électorale qui débouchera sur un prétendu report de la présidentielle. Les populations de bonne foi approuvent le choix du président Macky Sall, et ne demandent rien de plus que de lui renouveler leur confiance en le confirmant comme Président de la République au premier tour de la présidentielle du 24 février 2019.





Mame Ousmane diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Eliminé, que va faire Khalifa Sall en cette présidentielle ?

YERIMPOST.COM C’est un Khalifa Sall choqué qui a appris, le 14 janvier 2019, son élimination de la course à la présidentielle par le Conseil constitutionnel. Contrairement à une opinion répandue, il a été surpris. Au cours de ces dernières semaines, celui qui a été embastillé, déchu de son poste de maire de Dakar, puis condamné en première instance, en appel et en cassation, s’était en effet laissé convaincre que sa condamnation ne pouvait être définitive avant l’échéance électorale du 24 février 2019, du fait de l’effet suspensif de la procédure de rabat d’arrêt que ses avocats projetaient d’enclencher après le rejet de leur pourvoi en cassation.

Rien de ce scénario huilé en droit ne s’est produit. Après le rejet du pourvoi le 03 janvier par la Cour suprême, le Conseil constitutionnel a argué du fait que le procureur général près la Cour d’appel lui a signifié l’arrêt de condamnation rendu par cette juridiction pour décider que Khalifa Sall n’est ni électeur ni éligible pour avoir été définitivement condamné à une peine supérieure à 5 ans de prison.

Exit le rabat d’arrêt! Exit donc le délai légal qu’attendaient les avocats de l’ex-édile pour introduire cette voie de recours! La messe est dite! Circulez! Les jeunes supporters du candidat recalé, qui ont tenté de protester, ont été réprimés et repoussés jusqu’au siège de Taxawou Sénégal qui a subi à l’occasion de sérieux dégâts.

Dans un ultime baroud d’honneur, celui qui a vu toutes ses requêtes rejetées depuis le début de cette procédure longue de plus de deux ans, a déposé, le 15 janvier, auprès du Conseil constitutionnel, une réclamation appuyée par une solide argumentation juridique. Nul doute, sauf revirement extraordinaire donc incertain, qu’il sera éconduit une nouvelle fois.

Il va s’ouvrir alors pour Khalifa Ababacar Sall une phase au cours de laquelle il sera obligé de se rendre à l’évidence de son élimination et de prendre une position pour pouvoir peser sur l’élection.

Pendant très longtemps, il a pensé à ne pas se positionner pour laisser aux responsables et militants de son appareil politique la latitude de choisir de se ranger derrière qui ils veulent et de voter pour qui ils le souhaitent. Mais un de ses proches lieutenants l’a convaincu que cette posture de neutralité est une sorte de démission et n’est pas tenable.

En toute logique idéologique et politique, Khalifa Sall ne devrait faire voter qu’au profit de Malick Gakou, ce socialiste pur jus comme lui avec qui il milita au PS et avec qui il est allé en coalition au cours des dernières élections législatives. Mais Gakou est out, retenu au niveau du filtre du parrainage.

Il y a une autre figure qui a fait partie de cette coalition Manko Taxawu Sénégal. Il s’agit de Idrissa Seck, celui-là même qui avait accepté de céder la tête de liste à Khalifa Sall et qui n’a cessé de le soutenir tout au long de l’épreuve qu’il traverse. Dernier acte de soutien en date, Idrissa Seck s’est rendu, ce 15 janvier, au siège de son allié saccagé par les forces de l’ordre et y a tenu un discours fort.

Parmi les cinq candidats restés dans la course, Khalifa Ababacar Sall ne peut appeler à faire voter que pour Idrissa Seck. Tout autre choix serait politiquement injustifiable et humainement inqualifiable. C’est peut-être en butte à cette imparable réalité que l’ex-maire de Dakar aurait récemment confié à l’un de ses visiteurs: « Si je suis recalé comme certaines de mes sources le prédisent, j’aurai un choix unique: appeler à faire voter Idrissa Seck avec qui je suis dans la même coalition depuis les législatives. »

Mais il y’a loin de la coupe aux lèvres. Et la politique n’est pas une science exacte, encore moins logique. Khalifa Sall n’est pas non plus réputé être une personnalité qui tranche. Il est au contraire dépeint sous les traits d’un leader qui décide peu ou pas, hésite beaucoup, laisse pourrir les situations au lieu de les trancher…

Cette élection présidentielle, dans laquelle se jouent sa liberté et son avenir, va peut-être constituer une exception à sa règle de conduite.







Thierno Alassane Sall démontre mathématiquement que le Conseil constitutionnel a tort

Communiqué du bureau politique de La République des Valeurs–Reewum Ngor
Les bases scientifiques de notre recours au Conseil Constitutionnel pour la validation des parrains du président Thierno Alassane Sall

Un parrainage est identifié par une séquence de plus d’une trentaine de caractères alphanumériques (numéro d’électeur, numéro de carte CEDEAO, nom de la commune) plus le prénom, le nom et la signature du citoyen. La RV2019 a décompté que plus de dix-huit mille (18 000) parrains du candidat Thierno Alassane Sall ont été rejetés par le Conseil Constitutionnel alors que la trentaine de caractères alphanumériques ont été correctement saisis et correspondent bien à des électeurs. L’unique raison de leur rejet par le Conseil Constitutionnel est qu’une lettre du prénom ou du nom de l’électeur-parrain a été omise ou mal saisie dans la version électronique.
Cependant, il est statistiquement impossible que ces parrains rejetés aient pu être inventés de toute pièce, ce qui établit leur recevabilité sur le plan juridique. En effet, il y a plus de 1026*2610 possibilités d’écrire les trente-six (36) caractères alphanumériques composés du numéro d’électeur (9 chiffres), du numéro de la carte CEDEAO (17 chiffres) et du nom de la commune (en moyenne 10 caractères, exemple « Pikine Est »). Ce chiffre est astronomique, il est de loin supérieur au nombre d’étoiles dans notre galaxie et même dans l’univers observable (1023). Aucun humain ni aucune machine n’aurait pu identifier la seule occurrence alphanumérique qui corresponde exactement à un parrain inscrit sur les listes électorales. Si cela avait été possible, alors il y aurait un gagnant au loto tous les jours et les systèmes de sécurité informatique seraient constamment violés. Dès lors qu’il est statistiquement impossible d’inventer un seul électeur, comment imaginer que la RV2019 ait pu en trouver 18 000 et qu’ils soient tous rejetés parce qu’un seul caractère diffère de la séquence d’une quarantaine de caractères alphanumériques qui les identifient. Le Conseil Constitutionnel serait-il en voie d’invalider les Mathématiques ?
Par conséquent, ce type de rejet de manière aussi massive est inquiétant parce qu’il renverse le principe de la « recevabilité statistiquement hautement probable » pour instaurer comme principe de jugement la « probable irrecevabilité ». Nous appelons solennellement le Conseil Constitutionnel à ne jamais introduire cette jurisprudence dangereuse dans le corpus légal de la République. En outre, le Conseil Constitutionnel devrait recouper les résultats du contrôle électronique avec les versions papiers qui comportent la signature des citoyens au moins dans le cas d’erreurs mineurs sur le prénom ou nom des parrains.
Ainsi, pour la République et pour l’Etat de droit, le Conseil Constitutionnel devrait accepter et traiter convenablement le recours pour la validation des parrains et la recevabilité de la candidature du président Thierno Alassane Sall.
Vive la République.
Vive le Sénégal.

Le bureau politique
La République des Valeurs « Reewum Ngor »

Thierno Bocoum: « Que tous les candidats de l’opposition déposent leurs fiches avant Macky Sall parce que… »

YERIMPOST.COM Face au filtre épais du parrainage et ses contours, Thierno Bocoum semble avoir trouvé l’astuce pour contrecarrer l’invalidation de certaines signatures pour doublure. Sauf que l’idée n’est valable que pour les opposants. Le leader du mouvement Alternance générationnelle pour les intérêts de la République (Agir) suggère  aux potentiels candidats de déposer leurs fiches de parrains avant que le candidat à sa propre succession ne le fasse. Selon Thierno Bocoum, cela évitera aux candidats de l’opposition de se faire rejeter pour doublures car tous les prétextes sont bons pour invalider les candidatures. Il juge scandaleux ce qui se passe dans le pays et estime que cela ne doit pas être passé sous silence. « Macky Sall se sait minoritaire, donc il ne veut pas aller à des élections libres et transparentes. Il ne compte que sur le processus électoral pour gagner. Si les électeurs votent dans la transparence, il ne pourra même pas aller au second tour. Il le sait ! On ne peut pas accepter que le ministre de l’Intérieur actuel organise l’élection. Il dit que c’est lui qui va organiser les élections mais il ne le fera pas et nous nous battrons pour qu’il ne l’organise pas. Ce combat sera mené jusqu’au bout et Agir sera au devant ! »







Que reproche le ministre de l’Intérieur au mouvement Y’en a marre ?

Encore une fois, l’émission JAKAARLO-BI que nous suivons avec intérêt, nous a servi un «  choc de la semaine » pertinent et percutant tant par le contexte que par le niveau des débats. Seul élément distracteur : Birima Ndiaye. Bref !

Allons à l’essentiel en mettant le doigt sur le problème. Que reproche-t-on au mouvement Y’en a marre ? Pourquoi le retrait de l’agrément à l’ONG LEAD AFRICA ?

Ces jeunes sénégalais qui ont fini par gagner la sympathie de la majeure partie des sénégalais depuis les dernières élections présidentielles ;

Ces jeunes sénégalais qui travaillent à éveiller la conscience des sénégalais et à installer le réflexe citoyen par l’éducation, la formation et la sensibilisation ;

Ces jeunes sénégalais qui volontairement ont accepté le don de soi en appelant leurs compatriotes jeunes (65% de la population sénégalaise) à s’inscrire massivement sur les listes électorales et à retirer leurs cartes en vue d’exercer leur devoir civique, pour dire que le pouvoir appartient au seul peuple souverain. Bref !








Dans les faits, pour qui travaille le mouvement Y’en a marre ? Au bout du compte leurs activités s’inscrivent naturellement dans les missions de certains de nos ministères comme le renouveau urbain, l’habitat et le cadre de vie ; l’intérieur chargé de la gestion des élections ; la culture ; la jeunesse ; etc. Aujourd’hui le mouvement Y’EN A MARRE est un esprit qui fait la fierté de tous les sénégalais modernes et généreux épris de liberté.

Ironie du sort, ceux qui hier ont pratiqué, côtoyé et utilisé le mouvement au moment où s’écrivait l’une des plus belles pages de l’histoire de notre pays, le vouent en ce moment aux gémonies. Tenez bon. Les soubresauts du pouvoir prouvent éloquemment que vous êtes sur la bonne voie. Vous jouez parfaitement le rôle de sentinelle. Vous ne vous appartenez plus. Vous appartenez au peuple. En quoi dérange le programme «  PAREL » s’il signifie tout simplement : «citoyen, grouille-toi pour aller retirer ta carte afin de voter le 24 février 2019 » ?








Ainsi vous participez activement à réduire les taux massifs d’abstention bien connus au Sénégal. Votre travail est noble et tant que vous œuvrez à conscientiser les masses populaires et à garder les mains propres, nous vous soutiendrons. Que l’on remette l’agrément à LEAD AFRICA pour que Y’EN A MARRE déroule ses activités.

Que Dieu protège le Sénégal !

Amadou Koné inspecteur de l’enseignement à la retraite, Saint-Louis.

 

Que Sory Kaba se taise et s’occupe des Sénégalais de l’extérieur qui sont tués comme des mouches à cause de son incompétence

Que Sory KABA se taise et s’occupe des sénégalais de l’extérieur qui sont tués comme des mouches à cause de son incompétence.

Au moment où le ministre Matar BA et les autres responsables de Fatick travaillent pour dépasser le taux de parrainage que le Président MACKY SALL leur a fixé pour sa candidature.
La « Grande Gueule » Sory KABA comme à l’accoutumée, déroule son agenda en catimini, devenu un secret de polichinelle de vouloir succéder au Puma du Sine à la mairie de Fatick.

Sory « Ndiakhoum » KABA arrête de jouer avec la conscience des fatickois.
On sait que tu es incapable d’obtenir cent (100) parrains dans la cité de Mam Mindiss raison pour laquelle tu t’acharnes sur le Maire Matar BA qui bénéficient de la confiance des fatickois qui l’ont porté à la tête de la cité Mindiss et également la confiance du Président MACKY SALL qui l’a nommé Ministre.








Papis! Le Maire Matar BA n’est pas responsable de ton impopularité et incompétence.

Vouloir accuser la Première Dame de favoriser le Maire Matar à ton détriment est pathétique, irrévérencieux et discourtois venant d’un ambassadeur.

Le Ministre MATAR BA n’a pas le temps de descendre dans les caniveaux car étant trop occupé à poser des premières pierres et à inaugurer des infrastructures de dernières générations qui ont permis au Sénégal d’être choisi par le Comité International des Jeux Olympiques pour abriter les J.O.J, une première en terre africaine.

Le sieur KABA a toujours été un rat d’égout qui rase les murs et qui a l’insulte à la bouche. Il passe tout son temps à ternir l’image du parti et de la république parce qu’ incapable d’apporter des réponses aux préoccupations des sénégalais de l’extérieur.

M. KABA « I am Sorry » mais tu dois rendre le tablier pour mettre à l’aise le Président qui a fini par ériger la diaspora en quinzième (15eme) région du Sénégal. Or toi, tel un caméléon, tu ne fais que ralentir le rythme de la bonne marche de son épanouissement.

KABA  » I am sorry » mais ta sortie contre Matar BA est inélégante et inopportune car ta haine envers Le Ministre MATAR BA ne doit pas prendre le dessus sur notre objectif commun de vouloir donner à Son Excellence un second mandat dès le premier tour en février 2019.








Boy KABA évite d’attaquer d’honnêtes citoyens qui sont là que pour servir les sénégalais grâce à la vision éclairée du Président MACKY SALL.

Pour te rassurer le Ministre Matar BA ne te répondra jamais parce que son calendrier administratif et politique ne lui permet pas de répondre à des fantômes comme toi qui n’a ni base ni crédibilité.

PAPE MADE DIOUF PmD GSB

La vie des tueurs aurait-elle plus de valeur que celle de leurs victimes ?

A l’époque pré-islamique, il était courant que les membres d’une tribu dont l’un des membres était victime d’un assassinat, s’en prennent sans discernement aux proches parents de l’assassin. Il en résultait une vendetta effroyable, qui se soldait souvent par des dizaines de morts, alors qu’il n’y avait qu’un seul fautif : l’assassin. La Loi du Talion est venue préconiser une rectification de ce déséquilibre en appliquant une sanction limitée au seul auteur du crime. Le «Fiqh» (droit islamique), à travers ses légitimes dépositaires que sont les «Oulamaou-tafsir» (exégètes), toutes jurisprudences confondues (Anafit, Chafit, Anbalit et Malikit), est donc formel : la Loi du Talion a pour vocation de constituer un préventif contre les représailles disproportionnées et de prévenir toute escalade de la violence dans la société.








En ce qu’elle dissuade surtout les familles éplorées de céder à la tentation de vouloir se faire justice elles-mêmes. Au demeurant, la notion de «légitime défense», prônée par le droit positif moderne, procède du même esprit, en exigeant que toute riposte ne soit pas disproportionnée par rapport au préjudice subi. A ce titre, la Loi du Talion se définit comme un facteur d’équilibre social. En effet, le Tout-Puissant, tout en réaffirmant la sacralité de la vie humaine, reste Intraitable contre ceux qui n’ont aucun respect pour la vie humaine ! Le Créateur s’en explique amplement dans «Sôtatul Bakhara», verset 179, en disant : «C’est dans la Loi du Talion que vous aurez la préservation de la vie, ô vous doués d’intelligence, ainsi atteindrez-vous la piété». Et Allah de prévenir que même si les proches de la victime acceptent le «diyeu», ou «prix du sang», sous forme de compensation financière, ou consentent tout bonnement à pardonner, cela n’absoudra pas pour autant le tueur, dont le Seigneur affirme que Son courroux le poursuivra à jamais, pour avoir délibérément ôté une vie innocente, et que l’enfer sera sa demeure éternelle! Sauf…, ajoute-t-Il, s’il est appliqué au tueur la Loi du Talion, seule à même de lui résorber, ici-bas, ce péché mortel, et de lui épargner ainsi la Géhenne, dans l’Au-delà.

Des droits-de-l’hommistes, qui prétendent dénoncer une «instrumentalisation de la Charia», ont fait dire au Coran ceci : «Quiconque tue un seul être humain c’est comme s’il a tué toute l’humanité». Ce verset existe, effectivement. C’est la Sourate 5, Al-Maidah, La Table servie, v32. Mais pas comme il a été présenté. On y a tronqué un passage important. Allah dit exactement ceci : «Quiconque tue un seul être humain, NON CONVAINCU DE MEURTRE [la précision est de taille !], ou de sédition sur la Terre, est considéré comme un meurtrier de l’humanité tout entière». Ce qui est clair comme de l’eau de roche ! Dieu s’oppose certes à l’anéantissement de tout être humain, mais s’est empressé d’ajouter «non convaincu de meurtre». C’est cette condition que les droits-de-l’hommistes ont occultée dans leur restitution, à leur corps défendant, du verset coranique. Le Seigneur est encore plus explicite dans un autre passage du même Livre Saint, en disant ceci : “Ne tuez pas la vie qu’Allah a rendue sacrée, si ce n’est de plein droit”. Sourate 17, Al Isra (Le Voyage nocturne), verset 33.

Remettant sa lettre de mission au Prophète Mouhamed (psl), en lui disant : «Je ne t’ai envoyé auprès des créatures qu’en témoignage de Ma Miséricorde à leur égard», Dieu peut-il être taxé de moins compatissant que les «droits-de-l’hommistes» ? Auxquels on est d’ailleurs tenté de demander, comme le faisait si bien le défunt khalife Mame Abdou Aziz Sy Dabakh, si «la vie des tueurs a plus de valeur que celle de leurs victimes» ? Il est donc erroné de considérer les versets coraniques préconisant la «Loi du Talion» comme cautionnant la violence en Islam ou légitimant de quelconque actes de représailles. Le «Fiqh» (droit musulman) a d’ailleurs bien pris soin de classifier les crimes de sang en trois catégories distinctes : le «khadlul amdi», dont l’équivalent dans le droit positif contemporain est «l’homicide volontaire avec préméditation» ; le «khadlul chubhul» ou «coup et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner» ; et le «khadlu khata’i» ou «homicide involontaire». Pour les deux dernières catégories, la sanction préconisée est le «diyeu» ou «prix du sang», une compensation financière ou en nature au profit des parents de la victime, assortie d’un «kafâra», un jeûne expiatoire de deux mois d’affilé auquel doit s’astreindre le tueur pour la résorption de son grave péché, involontairement commis. Par contre, pour la première catégorie, l’homicide volontaire, Allah est formel : «Appliquez au tueur la Loi du Talion» (Sôratoul Bakhara, versets 178-179).

Toutefois, l’application de cette sentence capitale est soumise à quatre strictes conditionnalités – à l’attention surtout de ceux qui affirment sans sourciller qu’en Islam l’application de la sanction suprême est «automatique et aveugle» : 1) Que la famille de la victime rejette le «diyeu» (prix du sang) qui lui est proposé – les juristes musulmans se fondent sur un hadith du Prophète, disant que «celui dont un proche a été tué a le choix entre demander l’application de la Loi du Talion, pardonner, ou exiger un dédommagement financier» ; 2) Que les preuves de la culpabilité soient irréfutables – en Islam la peine du Talion est caduque dès lors que subsiste le moindre doute ; 3) Que l’intention de tuer soit formellement établie – l’homicide involontaire ou les coups et blessures ayant entrainé la mort sans intention de la donner n’étant pas sujets à la peine capitale en Islam ; 4) Qu’il y ait absence de circonstances atténuantes – le droit musulman invalide de fait l’application de la peine capitale, en présence de circonstances atténuantes, et ce, même si les trois précédentes conditions sont remplies.








Ce faisant, ayons l’humilité de reconnaître que, face à la hausse vertigineuse du taux de criminalité, que nous en soyons réduits à poser la problématique de l’opportunité, ou non, d’abroger la Loi 2004-38 du 28 décembre 2004, qui avait aboli la peine de mort au Sénégal, constitue en soi un aveu d’échec, en terme d’éducation des masses, de sécurité publique, de chômage endémique, de paupérisation des couches sociales déshéritées, de toxicomanie juvénile, de prolifération des salles de jeux et des bars clandestins… véritables racines du Mal. En d’autres termes, l’application de la peine capitale devrait être la dernière des coercitions, la priorité devant consister à résorber ces maux sociaux qui constituent le terreau dont se nourrit la criminalité. A la lumière de la légitime indignation des populations, largement perceptible à travers les «talk-shows» des médias, il reste constant que ce fléau de la montée en flèche de la criminalité, en banlieue particulièrement, se doit d’être résolument et prioritairement pris à bras-le-corps, avec autant de détermination, sinon plus que cette débauche d’énergie qui caractérise présentement le landerneau politique, noyé dans une effervescente agitation pré-électorale, aux effluves de pétrodollars, d’eurogaz et de yénzircon, au point de faire fi de la pertinente sentence du sage Koth Barma: « Balaa nga naan naam néfa »!

 

Dakar, le 11/10/2018

Le Secrétaire général du RDS

Mame Mactar Guéye

mamemactar@yahoo.fr

 

Visite de Pierre Goudiaby à Khalifa Sall: Que se sont-ils dit ?

YERIMPOST.COM L’architecte Pierre Goudiaby Atepa, candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2019, a rendu visite ce lundi à l’ancien maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, inculpé et écroué à Rebeuss.

Trés sensible à la situation du député Khalifa Sall, l’homme d’affaires lui a réaffirmé sa ferme volonté ferme de l’amnistier et de le rétablir dans ses droits civils et politiques s’il est élu. Ensuite, la deuxième mesure sera de l’intégrer dans son gouvernement pour la reconstruction du Sénégal car la place de Khalifa Ababacar Sall n’est pas à Rebeuss mais dans la haute sphère de l’Etat.







Bamba Fall nargue Tanor: « Dites-lui que les gamins ont gagné et vont gérer Dakar! »

YERIMPOST.COM Il s’est investi pour l’élection de Soham Wardini. Bamba Fall, maire de la Médina, à l’issue du vote, a adressé un message au président du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) et non moins secrétaire général du Parti socialiste. « Les populations dakaroises ont encore montré leur attachement à Khalifa Sall en conduisant Soham Wardini à la tête de la municipalité. Tout Dakar est derrière Madame Soham Wardini de même que tout le Conseil municipal. C’est donc la continuité de l’oeuvre et de l’esprit Khalifa Ababacar Sall. A Ousmane Tanor Dieng, dites-lui que les gamins ont gagné et que ces gamins vont gérer la Mairie ! »







Bamba Fall nargue Tanor: "Dites-lui que les gamins ont gagné et vont gérer Dakar!"

YERIMPOST.COM Il s’est investi pour l’élection de Soham Wardini. Bamba Fall, maire de la Médina, à l’issue du vote, a adressé un message au président du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) et non moins secrétaire général du Parti socialiste. « Les populations dakaroises ont encore montré leur attachement à Khalifa Sall en conduisant Soham Wardini à la tête de la municipalité. Tout Dakar est derrière Madame Soham Wardini de même que tout le Conseil municipal. C’est donc la continuité de l’oeuvre et de l’esprit Khalifa Ababacar Sall. A Ousmane Tanor Dieng, dites-lui que les gamins ont gagné et que ces gamins vont gérer la Mairie ! »







RDC: Jean-Pierre Bemba connaît le même sort que Karim Wade

YERIMPOST.COM Cette fois, c’est sans appel. Jean-Pierre Bemba ne sera pas candidat à la présidentielle du 23 décembre prochain en RDC. La Cour constitutionnelle a donné raison à la Commission électorale ce lundi soir 3 septembre, et confirmé l’inéligibilité de l’ancien chef rebelle en raison de sa condamnation pour subornation de témoin par la CPI. A ce stade, la Haute Cour a statué sur quatre des six recours qui lui ont été soumis, et a suivi les réquisitions du Ministère public. Sur les six candidats recalés par la Ceni, deux ont été repêchés.


Madame Coumba Gawlo Seck, une erreur que vous devez rectifier !

Madame coumba gawlo Seck ; Certes, vous êtes une femme respectable et aussi une star internationale adulée. Beaucoup de jeunes femmes vous vouent une admiration sans borne. Vous êtes une icône internationale et nationale. En Mauritanie, vous ne passez pas inaperçue car vous êtes un modèle, une référence non pas pour les jeunes femmes mais pour tous les jeunes mauritaniens. Je vous écris cette lettre ouverte après plus de 4.ans d’observation. A chaque fois, je me suis dit dans ma bulle que vous alliez vous ressaisir et vous rectifier mais hélas jamais vous n’avez rectifié cette erreur. Pour nous jeunes mauritaniens, cette erreur reste fatale pour ne pas dire inhumaine. Madame Coumba, même si c’est votre reprise de la chanson pata pata de myriame makeba qui a fait de vous une star, votre vidéo-clip Kouye Feugueu avec feu le danseur professionnel mauritanien marhhum diango vous a propulsé vous a fait mieux connaître sur la scène nationale.




Cependant, il est regrettable de voir que depuis la disparition de django, vous ne vous êtes pas rendues à son domicile pour ne se reste que présenter vos condoléances à la famille du défunt et aux mauritaniens de manière général. Django fut l’un des meilleurs porte drapeau de la culture mauritanienne. Ce jeune qui avait apparu comme conquérant dans votre clip sur son chameau avec une des tenues traditionnelle mauritanienne vous avez pourtant honoré lors de vos concerts a Nouakchott où il venait faire des prestations de danse en votre faveur et au grand bonheur de tous vos fans. Alors pourquoi depuis sa mort, vous n’avez pas mis pieds chez ses parents par respects à sa mémoire?

Alors que vous venez très souvent a Nouakchott sans faire de concert juste pour les besoins de préparer vos tournées ou pour rencontrer le président de la république pour vos projets et des fois même vous passez 15 a 10 jours à Nouakchott alors que la maison de la famille de feu django est a quelques minutes de votre Hôtel. Madame coumba gawlo Seck, il est indigne pour une personnalité de votre rang de ne.pas rendre l’ascenseur à un jeune qui vous a énormément et infiniment honoré. Je vous écris cette lettre ouverte pour vous interpeller et cela afin que vous rectifiez le tir pendant qu’il est encore temps même si dans la culture musulmane le deuil ne dépasse pas 3 jours allez y modestement même dire bonjour à la famille de django. A la mort aucune star n’échappe ni aucune âme alors sachons respecter et honorer la mémoire de nos défunts. Votre visite au domicile de la famille de django peut vous éviter une série de boycotte à l’encontre de vos produits et activités car.ne pas respecter sa mémoire est pour nous un manque de respect envers toute la Mauritanie. Avant les minutes de silences dans vos futures concerts, prenez le chemin de mellah où loge sa famille Si vous souhaitez laver cela ;




contactez son meilleur ami Dj adama Fall au 47 57 37 72 pour qu’il vous y conduise. MERCI KDR CONSCIENCE LIBRE et POSITIVE

Abdoulaye Wade au Qatar: Que prépare t-il ?

YERIMPOST.COM Partis au départ pour passer les vacances de noël avec leur fils, Me Abdoulaye Wade et son épouse Viviane séjournent depuis à Doha. C’est auprès de Karim Wade que l’ancien chef de l’Etat et sa femme ont déposé leurs valises depuis huit (8) mois, nous dit Libération dans sa livraison du jour. « Je vais me battre ! Ce sera ma dernière bataille », aurait lancé Me Abdoulaye Wade a un responsable de son parti suite aux décisions d’abord du procureur de la Crei qui a délivré un ordre de conduite à la police de l’air et des frontières contre Wade-fils et ensuite celle de la Direction générale des élections qui exclut ce dernier des listes électorales. Selon le journal, l’ancien président de la République a inscrit dans son agenda son retour au Sénégal… avec Karim à ses côtés.



Que fait Ibrahima Hamidou Dème ?

YERIMPOST.COM C’est en France que l’ex-procureur va démarrer son coup de charme à la diaspora. Du 26 juin au 16 juillet, Ibrahima Hamidou Dème va tenter de convaincre les Sénégalais d’Italie, de la Suisse, de l’Espagne et de la Belgique de rejoindre les rangs du mouvement « Ensemble, changeons le Sénégal ». La présidentielle n’est plus très loin et le juge Dème entend bien jouer sa partition.



Vidéo- Idrissa Seck: « Ce que j’avais dit à Wade et que Macky n’a pas fait. »

Audio – Mansour Faye: « Il faut nécessairement que l’eau de Touba soit payée »





Insulter la mémoire n’est banalité que dans un pays de merde

Nos valeureux grands parents se contentaient de desserts ? Ventre plein, nègre content ?

Ce contact a plutôt joué. un rôle important dans l’éveil des consciences des africains qui aboutirent à la requête de leur autonomie et de leur future indépendance. Si ces desserts enchantaient tant, nous n’en serions pas là. Ainsi votre fonction de valet dans votre univers intellectuel et votre lecture des rapports colons/colonisés auraient tout leur dans un protectorat.




Je ne peux, aujourd’hui, croire à cette ânerie quelque soit l’auteur du propos d’une part et d’autre part même si le nom d’un illustre historien y est mentionné. En tant que fils et petit fils, cet épisode sombre de l’histoire sera toujours, pour moi, une couleuvre à avaler. Je n’oublierai jamais par devoir de mémoire.

Une part importante de notre vie commune est dans notre passé. Et cette part a fait de nous une nation malgré les méfaits dévastateurs de la balkanisation de l’Afrique qui a fait que l’on emploie le terme : Etat/Nation

Nous avons quelque chose de la notion Nation/Etat qui a inspiré l’intellectuel homme d’Etat Senghor malgré ces frontières artificielles. Nous avons un leg. Nos aïeuls ont souffert ensemble et ont fait face ensemble. Ils n’ont jamais fait acte d’ allégeance pour ces desserts. La force meurtrière était tout simplement de l’autre coté. Ils ont été, physiquement dominés mais, chimiquement comme vous, JAMAIS.

El Hadj Omar, Lat Dior, Cheikh Ahmadou Bamba, Aline Sitoe, El Hadj Malick et tant d’autres valeureux parents ont craché sur ces desserts qui font baver quelque part.

Imaginons un instant, un digne dirigeant :

Chinois amender l’ère Showa source de discorde entre le Japon et la Chine

Français réhabiliter Maurice Papon condamné en 1998 pour des faits de la seconde guerre.

Palestinien chanter la Naqba

Allemand, ériger Hitler en héros

Israélien relativiser l’Holocauste

Tout simplement impossible




Dans la foulée de l’attentat du World Trade Center, Bush avait utilisé le mot « croisade »qui fut aussitôt condamné et aussitôt rectifié. Voila tout le sens de l’histoire.

Même le président Sarkozy qui nous avait insultés à Dakar, s’était plié face à l’intransigeance des autorités algériennes en parlant, au moins,  de reconnaissance des crimes imputés à la France.

Le devoir de mémoire a de la valeur dans certains  pays.

Quand on profane le sang versé  en persistant et en signant, quel sens donne t on à l’histoire ?  Quel sens donne t on à la devise de notre armée ?

Les sacs à paroles nous ont révélé que : « le monde est vieux mais l’avenir sort du passé »

Nous n’avons pas oublié, nous ne pouvons pas oublié et nous ne devons pas oublié.

Reçu et transmis

Ousmane SY

 

Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre

Ce jour- là, Jésus était au Temple en train d’ enseigner au peuple lorsqu’ arriva un groupe de Pharisiens,  qui jetèrent devant lui une femme surprise en flagrant délit d’ adultère .

– La Loi de Moise nous ordonne de la lapider, lui dirent -ils. Qu’ en penses-tu?
Jésus les considéra un moment avant de leur répondre:
-Que celui qui n’ a jamais péché lui jette la première pierre. Jean 8-7
En considérant cette mare qu’ est devenue l’ espace public Sénégalais  et qui exhale des  senteurs tenant plus d’ émanations pestilentielles que d’ effluves de nectar, avec ces énergumènes  qui crient à l’ apostasie, s’irritent, s’ offusquent, excluent et excommunient,  on a juste envie de leur dire:
-Que celui qui n’ a jamais péché, lui jette la première pierre .
Loin de nous l’ idée de  laver  à grande eau le président de rewmi. Bien au contraire. En effet, l’ affaire Idrissa Seck, c’ est comme dans le pub; deux bourdes pour le prix d’une.
 N’ étant pas versé dans les sciences ésotériques et religieuses, je me garderai de toute exégèse concernant Maaka ou Baaka, laissant la justice immanente dire la Charia.
En simple profane, je me pencherai sur la seconde bourde, plus prosaïque certes, mais aux conséquences beaucoup plus dévastatrices et surtout plus immédiates:
 Sa transhumance  inter confrérique.
Car malgré les apparences, ses cogitations coraniques n’ont été qu’un détonateur, la bombe qui a failli nous exploser à la figure, c’ est cette transhumance de Tivaouane à Touba.
Et que Tivaouane n’ a jamais digéré.
La preuve, regardez d’où sont partis les projectiles et surtout, pourquoi l’ affaire a  fini en une poussée de fièvre entre les deux confréries,Mouride et Tidjiane.
Nous sommes loin de ses propos sur Abraham et sur le problème Israelo- Palestinien.
Pourquoi Idrissa Seck, dont l’ appartenance à la communauté Tidjiane est de notoriété publique a -t-il décidé de se faire Mouride et surtout de s’ en vanter alors que s’ il n’ était mû que par la seule foi, il n’ en aurait pas fait la publicité, cette décision relevant du sphère privé et surtout risquant de  frustrer, voire plus, Tivaouane. Comme tous les politiciens de bas étage, uniquement mus par leurs propres intérêts , il a fait un constat tout simple: Touba est un réservoir électoral de premier ordre, tout acquis à Abdoulaye Wade.Or celui-ci n’ est plus candidat à rien du tout. Son fils Karim, qui aurait dû en hérité ne sera pas  candidat  et Macky Sall qui en rêve nuit et jour n’ a aucune chance de la mettre dans son escarcelle. Il a cru que c’ est une aubaine pour lui. Occuper la place vacante, quitte à renoncer à ses croyances, si tant est qu’il croit à quelque chose, car estime t-il , il est politiquement plus rentable de se réclamer de Touba que de Tivaouane.
La sagesse eut pourtant voulu qu’ on lui refusât son acte d’ allégeance dans la capitale du Mouridisme, vu le danger que cela représente quant  aux relations entre les deux confréries dont l’ histoire est marquée par une douce rivalité.Le calcul politique de Idrissa Seck et  surtout ,son absence totale de sincérité ne pouvaient  échapper aux autorités de Touba. Non seulement il n’ en fut rien , mais on s’ en enorgueillit, comme si on venait d’ attraper un gros gibier.




Maintenant Idy est Mouride, et certains  journaux en firent leurs choux gras, créant des frustrations et des ressentiments de l’ autre coté , frustrations dont les ondes de choc se sont propagées sur des milliers de fidèles Tidjianes qui l’ ont vécu comme une trahison.
 S’ adosser à une communauté ethnique ou religieuse pour conserver ou conquérir le pouvoir, quitte à créer des confits ou une guerre civile est monnaie courante en Afrique.
 En Cote d’ Ivoire , Bédié a conceptualisé l’ Ivoirité  pour diviser la population en Ivoiriens de souche ( Bété , Akan, Baoulé  et Chretiens ) et ceux  d’ origine étrangère ( Mossi, Djoula et Musulmans ). La conséquence, c’ est une guerre civile de plus de 7 années, avec des milliers de morts et des millions d’ éprouvés.
Au kenya l’instrumentalisation des ethnies par les hommes politiques ( Mwai Kibaki,  Raila Odinga  et  Uhuru  Kenyatta )  est la cause des centaines de morts lors de chaque élection.
Au Rwanda, la rivalité entre les politiciens hutu et Tutsis fut à l ‘ origine d’un génocide: 1 million de Tutsis tués en 1994.
Nous retrouvons les mêmes cas en Centre Afrique  où  le conflit, à la fois religieux et ethnique ( antibalaka , Séléka…. ), (  Bozizé, Michel Djotodia….) n’ en finit plus, République Démocratique du Congo , Congo Brazzaville… La liste est loin d’ être exhaustive, de ces politiciens qui surfent sur les rivalités ou division de la population pour asseoir leur pouvoir.
Le Sénégal n’ est pas en reste. Par trois fois depuis l’ an  2000, nous connaissons ces alertes de violence ethnique ou religieuse, alors qu’ avec la première alternance,  nous étions tous en droit de nous dire que notre pays venait de basculer définitivement dans la cour des nations démocratiques, donc à l’ abri de ces turpitudes et contingences .
 Décidément, de l’ éclosion démocratique, n’ a pas jailli l’ oiseau de Minerve.
Abdoulaye Wade était conscient qu’il avait peu de chance de remporter les élections de 2012. Alors  acculé , en désarroi, perdu,il  signa un accord avec Béthio Thioune à la veille des élections  et lui confia son destin politique, au mépris total des règles minimales de bon sens et des risques qu’il faisait courir à son pays. Ce qui devait arriver, arriva et ne surprit personne. Désormais maîtres du pays , les thiantacounes se firent confectionner des gourdins et semèrent la terreur et le désarroi dans le pays. Interrogé sur les violences que cette situation risquait d’engendrer , le ministre de l’ intérieur d’ alors, Ousmane Ngom eut un sourire  niais et répondit: ces gourdins ne sont pas des armes blanches, mais des biens culturels. Ce qui était absolument faux. Les gourdins sont des biens culturels pour les Baye Fall. Et ce sont toujours des gourdins qui datent de dizaines d’ années et dont le bois fêlé et en mauvais état en témoigne, au contraire de ceux des Thiantacounes  bien plus gros, neufs et vernis. C’ étaient bien des armes blanches.
Un Ivoirien , dont le pays était encore en guerre civile,  fit un commentaire sur un des sites d ‘ information. Un commentaire que j’ avais archivé. Je vous en livre quelques lignes:



– Vous Sénégalais , vous croyez que vous êtes les plus intelligents de l’ Afrique , maintenant, c’ est votre tour. Vous avez touché corde sensible: ethnie. Votre pays va brûler car Wade est pire que Gbagbo.
  Beaucoup de Sénégalais , votèrent d’ ailleurs pour Macky, non par conviction, mais pour barrer la route à Wade car conscients que s’il remportait les élections, le pays allait verser dans la violence et le chaos.
Aux dérives religieuses de Wade, Macky répondit par des réflexes ethniques. Les premiers à avoir tiré sur la sonnette d’alarme furent les étudiants Sénégalais établis en France , qui dés 2012, c’ est à dire quelques mois après son élection, dénoncèrent  les dérives ethniques  dans l’ ambassade du Sénégal en France. Depuis, tout ceux qui se sont donnés la peine de scruter les nominations de Macky en ont eu la confirmation et n’ont pas été surpris par l’ Affaire Penda Ba, du nom de cette femme qui dans les vidéos postées sur le net insultait les Wolofs et le faisait toujours vêtue d ‘ un tee shirt à l’ effigie de Macky Sall.
  Après Wade et Macky , c’est donc autour de Idrissa Seck de nous faire courir des risques de confrontation inter religieuse. Et ceci à un moment où, avec les réseaux sociaux et les applications, la propagation des messages de haine et d’ appel au meurtre se fait à une vitesse supersonique.
 Croire que nous sommes à l’ abri d’une tragédie, de celle qu’ a connue la Cote d Ivoire , le Kenya, la RDC, le Rwanda, la Centre Afrique, serait  une grave erreur.
Croire qu’on pourra toujours  éteindre le feu après qu’il se soit déclaré,  gràce aux appels au calme des khalifs généraux le serait encore plus.
C’ est au moment où les hommes politiques sèment leurs graines de haine, de division et de discorde qu’il faut intervenir et leur intimer l’ ordre d’ arrêter leur sale besogne.
-Arrêtez de semez vos maudites graines , nous n’ en mangeons pas.
Si par convenance , par intérêt, par calcul ou autre, vous vous abstenez de toute réaction et les laisser semer, arroser, désherber, entretenir leur jardin de mort et de désolation , le jour où les fruits mûriront, personne se sera indemne.
Serigne Mbacke Ndiaye
Ecrivain

Marième Sow, l’accusée que tout le monde acquitte

YERIMPOST.COM Le procès pour terrorisme se tient exceptionnellement en ce moment même devant la Chambre criminelle spéciale près du tribunal de Dakar. Le 20e jour de ce procès est marqué par les plaidoiries des avocats de la défense. Mes Djibril Wellé, Aly Fall et Alassane Cissé plaident pour l’accusée Marième Sow pour qui même le procureur a requis l’acquittement. Ses avocats ont toutefois tenu à laver à grande eau cette dame qui inspire la confiance. Justement, si elle est dans ce procès, c’est parce que l’épouse de Makhtar Diokhané, Coumba Niang, lui a confié de l’argent. Les avocats de la dame n’ont pas été longs. Ils ont tout bonnement suivi le procureur pour demander son acquittement pur et simple.



Evitons que l’appel à la concertation sur le pétrole et le gaz ne soit que «l’affaire» des politiques !

Son Excellence, Monsieur le Président de la République a lancé un appel à la concertation sur le pétrole et le gaz. Le Bureau exécutif de Bokk Defar Senegaal s’en réjouit lui qui avait appelé, le 27 septembre 2016, dans un communiqué, à la tenue des « Assises nationales sur l’exploitation des ressources pétrolières et gazières pour que les revenus nés de l’exploitation profitent à nous tous, aujourd’hui, mais également aux générations à venir »1.




Pour autant, évitons que cette concertation ne soit, exclusivement l’affaire des politiques. Il est impératif de s’inspirer des meilleurs pratiques des pays exploitants le pétrole et le gaz et de s’appuyer sur l’expertise nationale en matière de pétrole, de gaz et de gestion des ressources pour que celles-ci servent, en priorités, au moins pour une génération, à :

; Garantir la gratuité de l’éducation primaire avec la prise en charge des manuels scolaires, de la restauration et du transport des élèves surtout en zone rurale; assurer des formations adaptées et de qualité aux spécificités économiques des pôles-territoires et éradication totale des abris provisoires…….. ;

; Assurer les conditions d’autosuffisance alimentaire ;

; Promouvoir l’Initiative économique nationale en vue de favoriser la création d’emplois par et pour les sénégalais.

Amadou Bassirou NDIAYE

Secrétaire administratif de Macky 2012

Président de Bokk Defar Senegaal



Cette double peine que Sénac a imposée à la famille de Papis Gelongal

YERIMPOST.COM Gérard Sénac ne semble pas être ébranlé par la colère des usagers de l’autoroute à péage suite à l’accident mortel qui a frappé Papis Gelongal. En effet, l’entreprise qui exploite cette autoroute a fait payer 56 000 F cfa à la famille de Papis pour simplement remorquer la voiture endommagée et l’acheminer vers la gendarmerie.




Ce que je retiens de M. Idrissa Seck quand il fut aux affaires de 2000 à 2004

Je me pose souvent la question de savoir qu’est ce qu’on peut réellement retenir du passage de monsieur Idrissa Seck aux affaires entre 2000 et 2004.





La première chose que je retiens de ce monsieur c’est d’avoir utiliser l’appareil d’Etat pour traquer voire emprisonner des opposants qui le gênaient. Qui ne se souvient pas d’Idriss Seck puissant ministre d’Etat, directeur de cabinet du président de la République utilisant les résultats des audits de 2000 pour exercer des pressions sur ses adversaires politiques. Ceux qui refusaient de se soumettre aux chantages de cet homme super puissant de l’Etat étaient simplement traduits devant la justice. Parmi ceux ci on peut citer Pathé Ndiaye, ancien Directeur général du Port, Abdoul Aziz Tall ancien Directeur général de la Lonase, Khady Diagne ancienne Directrice générale de la Sodida ou Mbaye Diouf, ancien Directeur de la Sncs. Non content d’avoir incarcéré Mbaye Diouf qui était son adversaire politique dans la localité de Thies monsieur Seck à poussé son ignominie jusqu’à le filmer en prison pour une large diffusion à la RTS. C’est à se demander est ce que ce monsieur devrait nous parler de démocratie ou de séparation des pouvoirs.


La deuxième chose que je retiens d’Idrissa Seck c’est surtout sa tentative de déposer l’ex président Abdoulaye Wade que les Sénégalais se sont librement choisis en 2000. Investi de la confiance du président Wade monsieur Idrissa Seck met en place son réseaux d’amis et de partisans qui sont nommés à des positions stratégiques dans l’appareil d’Etat. Ce monsieur s’évertue à combattre tous ses adversaires politiques au sein du PDS sa formation politique que chez les alliés. Parmi ceux ci on peut citer Aminata Tall, Lamine Ba, Abdoul Fall qu’il débarque du gouvernement en Mai 2001tous victimes de sa puissance . Monsieur Moustapha Niass qui était l’allié principal de Wade en fera aussi les frais en quittant le gouvernement après onze mois passés dans le gouvernement comme Premier ministre.
Souvenons nous de ce premier ministre aux super pouvoirs qui théorisait la dualité au sommet de l’Etat alors qu’il n’était en réalité qu’inverti de la confiance du président Wade. Rappelons nous de ce Premier Ministre qui enregistrait les conversations du Président de la République dans des CD pour en faire une arme ou encore qui espionner le bulletin de santé de Wade pour savoir à quel jour où à quelle heure devra arriver son heure. C’est à se demander est ce que ce monsieur devrait avoir droit au chapitre quand on parle de la souveraineté populaire.
Je m’abstiendrais de m’épancher sur les bons impayés des paysans quand il fût premier ministre encore moins son désir de voir les volontaires le rester sous prétexte qu’étant leurs choix volontaires
 
Mame Ousmane Diop
responsable APR




Le défenseur des détenus en garde-à-vue. Que lui reproche-t-on ?

YERIMPOST.COM Le président de l’Association pour le soutien et la réinsertion sociale des détenus ( Asred), Ibrahima Sall, a été interpellé, hier, vers 12h, chez lui, à Rufisque, par des éléments de la Section de Recherches (Sr) de la gendarmerie de Colobane. M. Sall avait tenu des propos désobligeants, ces derniers jours, sur les conditions de détention des détenus. C’est ce qui justifie son interpellation.

Pour rappel, en l’espace de quelques jours, des pensionnaires de la Maison d’arrêt de Liberté 6, de Thiès et Diourbel ont tour à tour fait grève de la faim pour protester, entre autres, contre les longues détentions préventives, l’absence de prise en charge des détenus déficients mentaux, les tortures…




Ce que le Sénégal est prêt à donner en échange d’une conciliation avec African Petroleum

Le contentieux juridique devant le tribunal arbitral de Paris, pourrait être évité par le Sénégal.
D’après certaines sources, la compagnie pétrolière internationale African Petroleum Corp Ltd (Apcl), dirigée par Jens Pace, une compagnie cotée à la bourse des valeurs d’Oslo en Norvège et qui détenait depuis 2011 les blocs de recherche de Rufisque Offshore Profond (Rop) et de Sénégal Sud Offshore Profond (Sosp), est sur le point de conclure un accord à l’amiable avec le gouvernement du Sénégal à propos de litige relatif au retrait de ses blocs.




En Effet, Jens Pace n’avait pas approuvé la façon dont le ministère de l’Energie, sous la direction de Thierno Alassane Sall, lui avait retiré un de ses deux blocs l’offshore profond sénégalais.
Aujourd’hui, on tend vers l’apaisement car Apcl serait disposé à renoncer à sa plainte devant le tribunal Arbitral du Commerce de Paris, l’instance juridictionnelle habilité à connaitre des différents entre l’Etat du Sénégal et cette compagnie, si la procédure de conciliation entamée, s’avérait concluante.

D’après des sources dignes de foi, le point d’accord entre Apcl et l’Etat du Sénégal, pourrait porter sur la possibilité d’une extension (prolongation de la durée de validité) de son second contrat de recherche le Crpp du bloc de Sénégal Offshore Sud Profond (Sosp), couvrant les eaux profondes au Sud de la Gambie, qui en était à sa seconde période de validité.

Notons que, sur ce bloc, également octroyé en 2011, Apcl avait largement rempli ses engagements de travaux qui consistaient à l’achat auprès de Petrosen de données existantes et à la réalisation de 2500 km² de sismique 3D. D’après la source, elle aurait réalisé 3600 km² ce qui lui avait donné le droit au premier renouvellement de ce contrat en 2014. Rappelons que depuis l’année dernière, elle réclamerait dernière une extension de la période de validité de ce premier renouvellement pour avoir suffisamment de temps de réaliser l’engagement de forage exigé. Avec la participation d’une dizaine de compagnies pétrolières prêtes à venir se joindre à elle, Apcl n’attendant pour cela que le feu vert du gouvernement sénégalais. En échange, Apcl serait disposée à ne pas porter son différent avec l’Etat du Sénégal sur le retrait du Bloc Rufisque Offshore Profond qui avait été entre temps attribué à la compagnie française Total, en mai 2017.
Rappelons que, Apcl s’est attaché les services du redouté cabinet parisien Betto Seraglini pour mener la médiation avec l’État du Sénégal à la suite du retrait abusif du bloc de Rufisque Offshore Profond. Il faut préciser qu’avec l’octroi des blocs de recherche en octobre 2011, Apcl avait aussitôt crée, pour se faire représenter au Sénégal une filiale locale, African Petroleum Senegal SAU qui employait une dizaine de personnes, conformément aux dispositions règlementaires en la matière.
Apcl aurait acheté auprès de Petrosen des données pour un montant de plus de quatre millions de dollars US. Et elle aurait aussi financé l’achat de matériel informatique et de logiciels techniques pour le personnel de Petrosen et du ministère de l’Energie, financé la promotion et la formation et effectuée le retraitement, la réinterprétation des données acquises auprès de Petrosen. Au total, Apcl a dépensé un peu plus de 50 millions de dollars Us, au cours de ses six années de présence au Sénégal. L’investissement global d’Apcl au Sénégal durant la période 2011-2017 se chiffre à environ cinquante million de dollar US soit 25 milliards de F

D’hier à aujourd’hui, TOUT ce que vous devez savoir sur le 1er Mai, Fête du Travail

Fête du Travail
Défilé de la fête du Travail, à Toronto, vers 1900.
Défilé de la fête du Travail, à Toronto, vers 1900.




Autre(s) nom(s) Labour day
(en-US) Labor day
Type Fête civile
Date 1er mai
Observances Manifestations

La fête du Travail est le nom de plusieurs fêtes qui furent instituées à partir du xviiie siècle pour célébrer les réalisations des travailleurs[réf. nécessaire].

On peut remarquer des différences dans plusieurs pays sur la façon dont la fête du travail est pratiquée. Au Canada et aux États-Unis, la fête du travail est un jour férié du mois de septembre1,2. En Australie, elle est fêtée à différentes dates proches du printemps ou de l’automne.

Dans certains pays, comme la France, elle se confond avec la journée internationale des travailleurs, fête internationale instaurée à l’origine comme journée annuelle de grève pour revendiquer la journée de huit heures, qui devint au xxe siècle une journée de célébration des combats des travailleurs. Elle est célébrée le 1er mai dans de nombreux pays du monde et est l’occasion d’importantes manifestations du mouvement ouvrier.

Cette journée est souvent un jour férié. Elle est parfois associée à d’autres festivités ou traditions populaires.

Histoire

Les premières « fêtes du Travail »

Les premières célébrations de « fêtes du travail » existent dès la fin du xviiie siècle, leur date varie selon le lieu et les époques3.

En France, dès 1793, le calendrier républicain de Fabre d’Églantine proposait une fête du Travail au 3e jour des sansculottides4. Cette journée des travailleurs fut instituée au 1er pluviôse (20 janvier) par Saint-Just, et fut célébrée pendant quelques années5.

En 1867, au familistère Godin de Guise naît une fête du travail6, alors que Jean-Baptiste André Godin venait tout juste d’achever la rédaction de Solutions sociales. La date de la manifestation est fixée au 5 juin ; elle est toujours célébrée aujourd’hui.

La première proposition de Labor Day serait due, selon le département du Travail des États-Unis, à Peter J. McGuire (en), secrétaire général de la Confrérie des charpentiers et des menuisiers avec l’aide d’un cofondateur de la Fédération américaine du travail (American Federation of Labor ou AFL), afin d’honorer « Ceux qui de la nature brute ont taillé et ouvragé toute la splendeur que nous contemplons. »7 Les ouvriers new-yorkais manifestèrent pour la première fois le mardi 5 septembre 1882. De l’hôtel de ville à la place des syndicats, 10 000 ouvriers marchent, inaugurant le tout premier défilé de la fête du Travail.

Fête du Travail et journée internationale des Travailleurs

La fête internationale telle qu’elle est célébrée de nos jours tire son origine des combats du mouvement ouvrier pour obtenir la journée de huit heures, à la fin du xixe siècle3.

Aux États-Unis, au cours de leur congrès de 1884, les syndicats américains se donnent deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils choisissent de lancer leur action le 1er mai, date du moving day parce que beaucoup d’entreprises américaines entament ce jour-là leur année comptable, et que les contrats ont leur terme ce jour-là, l’ouvrier devant déménager (d’où le terme de moving day) pour retrouver du travail. La grève générale du , impulsée par les anarchistes, est largement suivie8. Ils sont environ 340 000 dans tout le pays.

À Chicago, la grève se prolonge dans certaines entreprises, et le , une manifestation fait trois morts parmi les grévistes de la société McCormick Harvester. Le lendemain a lieu une marche de protestation et dans la soirée, tandis que la manifestation se disperse à Haymarket Square, il ne reste plus que 200 manifestants face à autant de policiers.

C’est alors qu’une bombe explose devant les forces de l’ordre. Elle fait un mort dans les rangs de la police. Sept autres policiers sont tués dans la bagarre qui s’ensuit. À la suite de cet attentat, cinq syndicalistes anarchistes sont condamnés à mort (Albert ParsonsAdolph FischerGeorge EngelAugust Spies et Louis Lingg) ; quatre seront pendus le vendredi  (connu depuis comme Black Friday ou « vendredi noir ») malgré l’inexistence de preuves, le dernier (Louis Lingg) s’étant suicidé dans sa cellule. Trois autres sont condamnés à perpétuité. Lors du procès, le procureur Julius Grinnel déclare dans sa plaidoirie : « Nous savons que ces huit hommes ne sont pas plus coupables que les milliers de personnes qui les suivaient, mais ils ont été choisis parce qu’ils sont des meneurs ; Messieurs du jury, faites d’eux un exemple, faites-les pendre, et vous sauverez nos institutions et notre société. »

En 1893, le gouverneur de l’Illinois John Peter Altgeld gracie les 3 syndicalistes encore détenus, en raison de la fragilité de l’enquête et du processus judiciaire 9. Il déclare également qu’il suspecte le chef de la police de Chicago d’avoir organisé et peut-être même commandité l’attentat.10 Un extrait de ce pardon est gravé sur sa stèle au Graceland Cemetery de Chicago.

En 1889, la IIe Internationale socialiste se réunit à Paris, à l’occasion du centenaire de la Révolution française et de l’exposition universelle.

Sous l’impulsion de Jules Guesde et de son PO (Guesde inventera le terme de « fêtes du Travail » en 18903) et sur une proposition de Raymond Lavigne, cette Internationale décide le  de faire de chaque 1er mai une journée de manifestation avec pour objectif la réduction de la journée de travail à huit heures (soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé)11.

Le , l’événement est ainsi célébré dans la plupart des pays, avec des participations diverses.

Le , à Fourmies, dans le Nord, en France, la manifestation tourne au drame : la police tire sur les ouvriers et fait neuf morts (voir la Fusillade de Fourmies et affaire de Clichy). Avec ce nouveau drame, le 1er mai s’enracine dans la tradition de lutte des ouvriers européens. Les militants épinglent une églantine écarlate (Rosa rubiginosa), fleur traditionnelle du Nord, en souvenir du sang versé et en référence à Fabre d’Églantine12.

Quelques mois plus tard, à Bruxelles, l’Internationale socialiste renouvelle le caractère revendicatif et international du 1er mai.

C’est avec la résolution suivante prise dans l’été de 1885, par le Central Labor Union fondé à New York en mars 1882 que le 1er mai se changea en 1er lundi de septembre aux États-Unis. Alors que d’autres organisations syndicales avaient déjà voté et adopté une proposition visant à honorer le 1er mai 1886.

« Considérant que différents jours de l’année sont consacrés par la loi comme jour de repos en mémoire d’événements importants, et considérant qu’il n’en est aucun qui se rapporte à une démonstration ouvrière, le Central Labor Union déclare le premier lundi de septembre de chaque année Labor Day et décide que ce jour sera observé comme jour de repos. Nous demandons à toutes les organisations centrales de travailleurs dans tous les États-Unis de s’unir à nous pour exécuter dans sa lettre et dans son esprit la présente résolution. »[réf. souhaitée]

Le 11 mai 1894, les ouvriers de Pullman Palace Car Company à Chicago protestent contre des réductions de salaire et le licenciement des représentants des syndicats. Ils cherchent l’appui de leur syndicat central mené par Eugene V. Debs. Le 26 juin, l’Union américaine des chemins de fer appelle à un boycott de toutes les voitures ferroviaires de Pullman. Dans les jours qui suivent, 50 000 ouvriers du rail se conforment à cette directive et la circulation ferroviaire à Chicago s’arrête.

Article détaillé : Grève Pullman.

Le 4 juillet, le président américain Grover Cleveland envoie 12 000 hommes de troupe pour briser le mouvement, s’ensuivent des émeutes et des affrontements violents. Deux hommes sont tués au cours de ces affrontements, à Kensington, près de Chicago. La grève est déclarée terminée le , les ouvriers de Pullman prenant même l’engagement de ne plus se syndiquer13.

En raison de la brutalité démontrée, les représentants s’émeuvent et ceux de Washington réussissent à faire passer la proposition d’un jour chômé (le 1er lundi de septembre) pour honorer les travailleurs. Le président lui-même signe le projet de loi instaurant officiellement le Labor Day (six jours à peine après l’intervention de l’armée) dans l’espoir de se faire réélire la même année, mais cet espoir s’est avéré vain13.

En 1920, la Russie bolchévique décide que le 1er mai sera désormais chômé et deviendra la fête légale des travailleurs.

Le pape Pie XII institue en 1955 la fête de saint Joseph artisan, patron des travailleurs, célébrée le 1er mai.

Dans le monde

Aujourd’hui, la fête des Travailleurs (appelée fête du travail par les conservateurs) est commémorée par un jour férié chômé14 le 1er mai dans la plupart des pays ayant institué une telle fête, comme la France15.

En Amérique

Amérique du Nord

Affichette pour un rassemblement anticapitaliste le 1er mai à Montréal (2011).

En Amérique du Nord, il existe une distinction entre fête du Travail et fête des Travailleurs.

Manifestation du 1er mai à Chicago (2012)

Aux États-Unis, le Labor Day (ou fête du Travail) n’est pas directement lié aux fameuses journées de  à Chicago dites Haymarket affair.

  • En effet la fête du Travail (Labor Day) est célébrée le premier lundi de septembre, il s’agit d’un jour férié et chômé marquant traditionnellement la rentrée (scolaire, artistique) après les vacances d’été. Elle n’a pratiquement plus de signification politique particulière.
  • La fête des Travailleurs a lieu, quant à elle, le 1er mai. Ce jour n’est pas férié, mais est très largement célébré par les syndicats ainsi que les partis, groupes et organisations de gauche ; elle est vue comme une journée de la célébration de la classe ouvrière.

Au Québec, les grandes centrales syndicales ainsi que quelques partis et organisations de gauche manifestent le 1er mai. Plus récemment, les institutions syndicales québécoises ont tendance à célébrer la fête des travailleurs par des rassemblements festifs le samedi ou le dimanche précédant ou suivant le 1er mai, plutôt que la journée même lorsque celle-ci tombe un jour ouvrable. Malgré cette nouvelle tendance, des manifestations sont organisées le 1er mai de chaque année par des collectifs et organismes anticapitalistes. Traditionnellement, lorsqu’il y a une augmentation du salaire minimum au Québec, cela a lieu le 1er mai.

Caraïbes

À Trinité-et-Tobago, la fête du Travail (Labour Day) est marquée le 19 juin depuis 1973 pour commémorer les émeutes populaires de 1937. En République dominicaine, la « fête des Travailleurs » est célébrée le 30 avril et est un jour férié. À Cuba, el día de los trabajadores est célébré le 1er mai et est un jour férié. Durant ce jour, de nombreux défilés de travailleurs ont lieu dans les rues du pays.

En Asie

En Indonésie, la fête du Travail[réf. nécessaire] a commencé à être célébrée en 1920 à l’époque coloniale. Sous le régime Suharto, fêter le 1er mai était une activité subversive. Depuis la démission de Suharto en 1998, le 1er mai est célébré par les syndicats mais n’est toujours pas jour chômé.

En Iran, les ouvriers iraniens demandent tous les ans depuis 2007 l’autorisation de se réunir le 1er mai pour célébrer la Fête des travailleurs ; ils l’ont obtenue pour la première fois en 2015, « rendue possible très probablement par l’approche moins sécuritaire du président Hassan Rohani, au pouvoir depuis août 2013 »16.

En Jordanie, aussi souhaite bonne fête aux travailleurs le 1er mai.

En Israël, ne chôme pas le 1er mai. ‏‎ La fête du Travail[réf. nécessaire] est une fête nationale célébrée au Liban le 1er mai de chaque année ; jour légalement férié. Quand ce jour fériétombe un dimanche, le lendemain est chômé.

Officiellement, la Chine célébrait auparavant la fête du Travail[réf. nécessaire] pendant trois jours, sauf depuis 2008, où les travailleurs n’ont que le 1er mai. Cependant une grande partie des magasins restent ouverts. La Chine, le Vietnam, le Laos et la Corée du Nord s’inscrivent dans la tradition ouvrière du 1er mai chômé introduit par la IIe Internationale; le Parti Unique s’y retrouve politiquement et symboliquement. Quant à la Corée du Sud, elle reste l’un des seuls pays asiatiques qui donnent au 1er mai le même symbole occidental et démocratique à la fête du Travail (노동절, No Dong Jeol).

Au Japon, la fête du travail (勤労感謝の日, Kinrō Kansha no Hi) est célébrée le 23 novembrejour férié. Ce jour de congé fut établi en 1948, pour louer le travail et célébrer la production. Avant cela, le 23 novembre était célébré comme une fête de la moisson impériale appelée Niiname-sai (新嘗祭).

En Europe

En Belgique

En Belgique, le 1er mai est un jour férié national17 — c’est-à-dire qui est férié dans les trois régions belges, y compris, en ce qui concerne la Wallonie, en Communauté germanophone — et chômé18 ; lorsque le 1er mai coïncide avec un dimanche ou un jour habituel d’inactivité, il est remplacé par un jour habituel d’activité18 ; le jour de remplacement peut être fixé par les organes paritaires, tel le conseil d’entreprise ou la commission paritaire18. Le travail le 1er mai ne peut être autorisé que dans des cas où le travail du dimanche peut lui-même être autorisé ; le travailleur qui a été occupé le 1er mai a droit à un repos compensatoire qui doit lui être octroyé dans les six semaines qui suivent18.

En France

 – L’échauffourée de Clichy.

L’églantine ou Rosa rubiginosa

Un bouquet de muguet, offert le 1er mai.

En France, dès 1890, les manifestants du 1er mai ont pris l’habitude de défiler en portant à la boutonnière un triangle rouge. Celui-ci est quelques années plus tard remplacé par la fleur d’églantine (Rosa rubiginosa), reprenant peut-être les coutumes de l’arbre de mai.

En 1907, à Paris, le muguet remplace l’églantine en reprenant une ancienne coutume remontant à la Renaissance, à l’époque de Charles IX19 et qui consistait à offrir le muguet de mai. Le muguet est alors porté à la boutonnière avec un ruban rouge20. À partir de ce début de xxe siècle, il devient donc habituel, à l’occasion du 1er mai, d’offrir ce brin de muguet, symbole du printemps en Île-de-France.

Aujourd’hui, une tolérance de l’administration fiscale dans certaines communes permet aux particuliers et aux organisations de travailleurs de vendre les brins de muguet sans formalités ni taxes sur la voie publique21 en respectant toutefois les autres obligations légales (il s’agit par exemple de muguet du jardin ou des bois et non pas de muguet acheté, sinon ce serait de la revente).

Le 1er mai, avant d’être la journée des travailleurs, était célébré en Europe pas les coutumes de l’arbre de mai. Il en subsiste quelque chose dans certains des premiers défilés.

Le , le Sénat ratifie la journée de huit heures et fait du 1er mai suivant une journée chômée.

Le , le maréchal Pétain instaure officiellement par la loi Belin le 1er mai comme « la fête du Travail et de la Concorde sociale »22, appliquant ainsi la devise Travail, Famille, Patrie : par son refus à la fois du capitalisme et du socialisme, le régime pétainiste recherche une troisième voie fondée sur le corporatisme, débaptisant « la fête des travailleurs » qui faisait trop référence à la lutte des classes3. À l’initiative de René Belin, ancien dirigeant de l’aile anticommuniste de la CGT (Confédération générale du travail) devenu secrétaire d’État au travail dans le gouvernement de François Darlan, le jour devient férié, chômé et payé23. La radio ne manque pas de souligner que le 1er mai coïncide aussi avec la fête du saint patron du maréchal, saint Philippe. L’églantine rouge, associée à la gauche, est remplacée par le muguet. Cette fête disparaît à la Libération3.

La loi no 46-828 du  fait du  un jour chômé et payé24. En , sur proposition du député socialiste Daniel Mayer et avec le soutien du ministre communiste du Travail Ambroise Croizat, le 1er mai est réinstitué jour chômé et payé dans le code du travail, sans être une fête nationale25 (mais il n’est pas officiellement désigné comme fête du Travail). La loi no 48-746 du  fait du 1re mai un jour férié et chômé mais payé26. Ce n’est que le  qu’est officialisée la dénomination « fête du Travail » pour le 1er mai.

Beaucoup à gauche voudraient que la fête du Travail redevienne la fête des Travailleurs, rejetant les mesures de Pétain.[réf. nécessaire] Par contre l’églantine rouge (d’origine révolutionnaire) n’est plus vraiment une revendication, d’autant que la vente libre du muguet par tous ce jour-là donne l’occasion aux syndicats de rencontrer la population et de faire connaître leurs activités et revendications.

Cette fête disparaît dans les années 1950 et 1960, les défilés étant interdits lors des guerres d’Indochine et d’Algérie, il faut attendre le  pour que la CGT organise une grande manifestation dans les rues de Paris27.

Des manifestations syndicales, voire intersyndicales ou unitaires (selon les années, les revendications et les mouvements sociaux en cours), ont lieu dans les grandes villes de France le 1er mai, les plus importantes d’entre elles ayant traditionnellement lieu à Paris. Alors que la SFIO a abandonné au mouvement syndical la maîtrise du 1er mai dès sa naissance, certains partis tentent de se réapproprier cette fête, tel le Front national qui y défile depuis 1988 pour rendre hommage à Jeanne d’Arc28 ou l’UMP du président de la République Nicolas Sarkozy qui rassemble ses partisans en 2012 en se réclamant de la fête du « vrai travail »29.

WIKIPEDIA

L’enveloppe salée que la Sonacos doit aux opérateurs

YERIMPOST.COM La Société nationale des oléagineux du Sénégal (Sonacos) doit 17 milliards de F Cfa aux opérateurs, selon ces derniers. En assemblée générale, ce weekend, les organismes privés stockeurs ont invité la Sonacos à payer les opérateurs avant la mise en vente des semences aux paysans, lit-on dans L’Obs.



Que fait le président Macky Sall au Congo Brazza ?

YERIMPOST.COM Aussitôt après la levée du corps du bassiste Habib Faye à laquelle il a assisté, le chef de l’Etat est monté à bord de l’avion présidentiel, direction Brazzaville. Le président Macky Sall prend part à une réunion de la Commission climat du bassin du Congo et du fonds bleu du bassin du Congo, à l’invitation de son homologue congolais, Denis Sassou Nguesso. Le président de la République sera de retour demain, dimanche 29 avril.



Procès Imam Ndao et cie: ce que Me Moussa Sarr attend du procureur

YERIMPOST.COM Me Moussa Sarr, avocat de l’Imam Alioune Ndao dans le procès pour terrorisme, a fait le bilan des 12 jours de procès. Face à la presse, il a déclaré attendre du procureur un réquisitoire d’acquittement. Selon Me Moussa Sarr, son client est  plus une victime dans cette affaire, car, des 29 accusés qui ont été auditionnés, seuls 4 ont reconnu connaître l’Imam Alioun Ndao. De plus, aucun élément matériel n’a été retenu contre lui durant toute la procédure. Lundi 30 avril, les deux principaux accusés, à savoir Imam Alioune Badara Ndao et Makhtar Diokhané, seront vraisemblablement devant la barre pour répondre des accusations qui pèsent contre eux.



Que vient faire le président du Cap-Vert à Dakar ?

YERIMPOST.COM Réponse dans ce communiqué de la présidence de la République

 

RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE

PÔLE COMMUNICATION

Dakar, le 25 avril 2018

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Chef de l’Etat Cabo Verdien effectue une visite officielle au Sénégal du 25 au 29 avril 2018.




S.E.M JORGE CARLOS DE ALMEIDA FONSECA, Président de la République de Cabo Verde arrive au Sénégal ce mercredi 25 avril 2018, en début de soirée. Il sera accueilli à l’aéroport militaire Léopold Sédar Senghor par le Président de la République, S.E.M Macky Sall.

Cette visite témoigne des excellentes relations d’amitié cordiale et de coopération multiforme entre le Sénégal et le Cabo Verde.

Le jeudi 26 avril à 12 heures, le Président Fonseca sera reçu au Palais par le Président Macky Sall pour un entretien en tête-à-tête, qui sera suivi d’une cérémonie de signature d’accords entre les gouvernements sénégalais et Cabo verdien. Un point de presse se tiendra à la fin de la cérémonie de signature d’accords.

Dans l’après midi du jeudi 26 avril 2018, le Président Fonseca se rendra à l’Assemblée Nationale pour une adresse aux députés.

Le Vendredi 27 avril 2018 à 10h, il est attendu à L’Université Cheikh Anta Diop. Et, dans l’après-midi, il visitera l’Île de Gorée.

Une rencontre avec la Communauté cabo-verdienne établie à Thiès est prévue dans la matinée du samedi 28 avril 2018. Et dans l’après midi, Monsieur le Président de la République de Cabo Verde rencontrera la Communauté cabo-verdienne résidant à Dakar, au Cercle de la Rade.

 

Le Président du Cabo Verde quittera Dakar le dimanche 29 avril 2018 dans la matinée.

 

Que se sont dit José Màrio Vaz, président de la Guinée Bissau, et Macky Sall ?





YERIMPOST.COM Réponse dans ce communiqué de la présidence…

Son Excellence Monsieur José Màrio Vaz, Président de la République de Guinée Bissau, a effectué ce 24 avril 2018, une visite de quelques heures au Sénégal.

Il a été accueilli par Son Excellence le Président Macky Sall, avec qui il a eu des échanges approfondis sur les relations bilatérales entre les deux pays.

Les deux Chefs d’État ont réaffirmé à cette occasion leur volonté d’œuvrer au renforcement de la coopération entre le Sénégal et la Guinée Bissau dans plusieurs domaines d’intérêt commun.

TER: un coût beaucoup plus salé que prévu

YERIMPOST.COM De 568 à 738 milliards de francs CFA ! Le coût du Train express régional a été revu à la hausse sans tambour ni trompette. C’est le quotidien les Echos qui file l’info. L’Etat du Sénégal a signé un avenant de 30% sur le prix initialement annoncé. Une information qui conforte l’ancien inspecteur des impôts, Ousmane Sonko, qui, dans une interview à Yerimpost, confiait que les montants annoncés étaient inférieurs au coût réel du Ter.



Qui croit que ce mouvement de résistance va s’arrêter après le vote de la loi se trompe

Le Front avait prévenu, dit et écrit qu’une modification de la Constitution de la République du Sénégal portant généralisation d’un système de parrainage conçu comme unique au monde, avec seulement pour objectif l’élimination de candidats à la prochaine élection présidentielle et la réélection de Macky Sall, risquait de mettre notre pays en situation d’instabilité extrême et en feu.
De nombreuses structures de la société civile, des personnalités marquantes de ce pays notamment religieuses ont appelé au retrait de ce projet de loi et à la recherche d’un consensus entre tous les acteurs politiques susceptibles d’être concernés. Macky  Sall n’a rien voulu entendre. Il a préféré voyager en France et suivre de très loin les conséquences désastreuses de ses décisions. Ce que nous craignions s’est produit aujourd’hui, et personne ne doit penser que les choses vont s’en tenir là.
Vous avez tous remarqué qu’il ne s’agit pas d’une manifestation de la place Soweto comme ce fut le cas le 23 juin 2011, c’est l’ensemble du pays qui est concerné. Aujourd’hui, partout au Sénégal, il y’a des places Soweto. Qui croit que ce mouvement de résistance va s’arrêter après le vote de la loi se trompe.
Cette résistance nationale a la caractéristique d’être spontanée, elle va se poursuivre contre une loi inique, contre une violation de notre constitution et contre tous ceux qui veulent nuire aux intérêts du Sénégal. Le peuple du Sénégal a atteint un degré de maturité qui lui fait désormais refuser tout recul démocratique.
Avant de quitter le pays, Macky Sall a donné des consignes claires, on en vit aujourd’hui les conséquences. Plus de 100 personnes ont été arrêtés dont des leaders et bien d’autres, plusieurs dizaines de blessés ont été identifiés, l’hôpital Abass Ndao a été gazé au point de devoir être évacue. Macky Sall avait déjà montré la voix en réprimant sauvagement une manifestation pacifique d’enseignants.
Le Front Résistance Démocratique Sociale confirme son appel à la résistance sur l’ensemble du territoire jusqu’au retour de la démocratie au Sénégal.
A son combat initial, s’ajoute celui qui devra aboutir à la libération de tous les citoyens arrêtés.
Citoyens, refusons ensemble l’instauration d’une dictature au Sénégal tel est désormais le sens de notre combat.

FRDS

Fait à Dakar, le 19 Avril 2018

Vidéo- Arrestation des leaders: « La bataille ne fait que commencer » (Ousmane Sonko)





L’opposition plus que jamais déterminée à aller au combat

YERIMPOST.COM L’opposition ne lâche rien. Elle compte manifester et appelle le peuple à la rejoindre, jeudi 19 avril, pour barrer la route au vote de la loi sur le parrainage. Face à la presse, les députés du groupe « Liberté et démocratie » et les non-inscrits ont sonné l’alerte. Ils ont invité les populations à faire face à la majorité de Macky Sall. « Ce n’est pas le combat des hommes politiques. C’est un combat citoyen. C’est pourquoi nous appelons le peuple, surtout les jeunes, à bloquer cette loi sur le parrainage », a déclaré Aïda Mbodj.



Ce que pense Cheikh Bamba Dièye sur la visite de Macky Sall à Paris

YERIMPOST.COM Macky Sall ne se soucie pas de la sécurité des Sénégalais. C’est la conviction de Cheikh Bamba Dièye. Le député a constaté que toutes les grandes manifestations de l’opposition susceptibles de dégénérer ont trouvé le président de la République à l’étranger. L’histoire s’est encore répétée. « À 48h du vote risqué de la loi sur le parrainage, il a encore pris l’avion pour aller se réfugier chez ses chefs », a-t-il tonné.




Alors que le pays est focalisé sur le parrainage, il risque gros à partir de cette date-butoir du 18 avril

YERIMPOST.COM Alors que tout le pays est focalisé sur le vote de la controversée réforme constitutionnelle prévu demain, 19 avril, il perd de vue une échéance cruciale et risque, à partir d’aujourd’hui, 18 avril, d’être déféré devant une instance arbitrale susceptible de le condamner comme dans l’affaire Mittal-Kumba Resources. Nous vous avertissions à ce propos, dès le 26 mars 2018, dans l’article qui suit que nous vous faisons relire…

YERIMPOST.COM Au courant du mois de janvier 2018, le cabinet d’avocats parisien Betto Seraglini, mandaté par la firme African Petroleum, a touché l’Etat du Sénégal de réclamations autour du champ pétrolier Rufisque offshore profond (Rop). Ce bloc a été attribué à Total en mai 2017, alors que African Petroleum venait d’y achever la première phase d’exploration. Les autorités sénégalaises lui ont refusé d’entamer la deuxième phase, dans le but de satisfaire la multinationale française, porte-étendard de la France, l’ancienne puissance colonisatrice.

Se sentant injustement évincée, African Petroleum a entamé une poursuite pour contraindre notre pays à lui rembourser ses investissements engagés dans la première phase ainsi naturellement que des dommages-intérêts.




Très réputé sur la place arbitrale de Paris, le cabinet Betto Seraglini a entamé une conciliation avec l’Etat du Sénégal, mais lui a fixé un ultimatum: il usera d’autres recours si un accord n’est pas trouvé jusqu’au 18 avril, a appris Yerimpost. Il ouvrira un arbitrage qui risque de coûter très cher à notre pays. Va-t-on vers un remake de l’affaire Mittal-Kumba Resources dans le cadre de laquelle notre pays avait été lourdement condamné pour avoir injustement dépossédé Kumba Resources au profit de Mittal ?

Une chose est sûre: si l’Etat risque une sanction financière, Total encourt le risque d’être stoppé dans son travail d’exploration jusqu’à l’expiration de la procédure qui va être engagée.

Que les compromis avec la France nous coûtent cher ! Que Total nous pèse !

Une enquête de yerimpost.com

Monsieur le ministre de la Justice du Sénégal, je vous accuse et demande que vous soyez récusé !

Au lendemain des nominations du Ministère de la Justice et de l’Union des Magistrats du Sénégal le Jeudi 7 Septembre 2017, un journaliste se précipitait de s’interroger ainsi «est-ce que l’arrivée de ces deux personnalités dans ce secteur de la Justice, sujet à nombreuses controverses, l’indépendance du pouvoir judiciaire va-t-elle être une réalité ?». S’agissait – t – elle, à l’époque, de la pure prémonition ou, aujourd’hui, d’une simple coïncidence? Difficile à dire, car les faits sont têtus et les preuves accablantes. Cependant, il suffit d’un regard furtif sur cette kyrielle d’évènements et d’incidents survenus pour se rendre compte de l’énormité de votre responsabilité dans cette tension politique qui prend actuellement tout le pays en otage.




Le tripatouillage à outrance et l’instrumentalisation ad libitum de notre Constitution sont résultants des prémices d’un rapport de force. La date fixée au Jeudi 19 Avril pour le vote à l’Assemblée Nationale de la Loi portant modification de la constitution et du code électoral  en plus des sorties incessantes, fracassantes et musclées des personnes très responsables de l’opposition  comme celles du pouvoir conduisent inéluctablement le pays au bord du précipice imminent: un 23 Juin Bis. En plus, vos nombreuses sorties médiatiques soutenant mordicus cette forfaiture de loi anticonstitutionnelle n’ont fait qu’accélérer les minuteries de cette « bombe à retardement ». Vous seriez la tête pensante et la main agissante de cette insidieuse loi que les préceptes même du Droit Constitutionnel n’acceptent ni ne défendent.

L’idée ingénieuse de la levée de l’immunité parlementaire d’un Honorable Député déjà prisonnier fut une tentative inélégante et vaine pour laver l’affront que votre prédécesseur avait au préalable affligé à notre Constitution. Refuser d’abord, reconnaitre ensuite et lever en fin l’immunité parlementaire de Khalifa Ababacar SALL dans des circonstances et péripéties tortueuses bafouant ainsi les libertés fondamentales d’un honnête citoyen et de surcroit homme d’état irréprochable et exemplaire est une des plus subtiles façons d’insulter l’intelligence et le caractère sacré des textes constitutionnels de notre chère République. Sauriez-vous dire aux Sénégalais, droit aux yeux et sans sourciller, que vous ne vous êtes pas mêlé ni de près ni de loin à cette tragédie politico – judiciaire de l’affaire dite procès de la Caisse d’Avance de la Mairie de Dakar ?




Et enfin, s’il est vrai que la tenue du référendum du 20 Mars 2016 précède à votre avènement à la tête du Pouvoir Judiciaire, personne ne saurait affirmer que l’ombre de votre prétention démesurée de la maitrise des questions constitutionnelles n’a pas plané par là-bas. Votre position favorable à l’organisation de cette consultation citoyenne a été d’un apport de taille permettant ainsi au Présidence de la République d’écorner l’image de la Constitution par son reniement spectaculaire sur la réduction de son mandat présidentiel. Ce fut tout simplement une exigence ETHIQUE qui transcende une disposition constitutionnelle. Malgré tout, il fut tenu et la victoire du OUI fut triomphale avec 63 % des suffrages.

Mais hélas, quand votre mémoire est prompte à vite oublier, je vous rappelle que parmi les 15 points qui ont été votés lors de ce référendum y figure en très bonne position cette clause de «l’intangibilité des dispositions relatives au mode d’élection, à la durée et au nombre de mandats consécutifs du Président de la République ». Alors, aujourd’hui encore, en soutenant à tort le vote de cette loi sur le système de parrainage modifiant ainsi le mode d’élection du Président de la République, vous considérez une nouvelle fois notre Constitution comme un brouillon que vous pouvez éditer et rééditer à votre convenance sans contrainte aucune. A la lumière de tous ces faits exposés ici, je me permets, Monsieur le Ministre de la Justice, de vous accuser et de demander que vous soyez récusé.

 

Khassoum DIOP

Khassito2016@hotmail.com

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