Blog de Cheikh Yerim Seck

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Présidentielle 2019 au Sénégal: Quelle candidature pour une alternative au néocolonialisme libéral ?

Nous sommes à 7 mois de la Présidentielle du 24 février suivie des élections municipales. La scène politique du pays grouille déjà de prétendants anciens et nouveaux qui tous, à différents niveaux, se sont enrichis en participant aux pouvoirs néocoloniaux libéraux soumis à la domination impérialiste.




Quels sont les enjeux qui se posent aux antilibéraux, aux patriotes, aux panafricanistes, internationalistes et plus généralement à la gauche saine et non corrompue ?

Le pouvoir libéral APR/BBY prépare un coup d’état électoral

Confirmant le flagrant délit du putsch électoral chaotique des législatives 2017, Macky Sall a dès le lendemain rassuré son camp libéral en déclarant « vous avez fait du bon travail, la présidentielle j’en fais mon affaire ». Conscient qu’il lui faut coûte que coûte éviter un second tour qui lui serait fatal même contre un banc et ayant en mémoire le vol au premier tour de la présidentielle de 2007 au profit de son mentor d’alors A. Wade qui avait mis KO l’opposition, Macky Sall s’apprête donc à imposer son second mandat par tous les moyens imaginables.

Le référendum constitutionnel du waxeet des Assises Nationales, le parrainage, l’emprisonnement pour éliminer son concurrent social-libéral Khalifa Sall, la non prise en compte des décisions de la cour de justice de la CEDEAO, la honteuse grâce puis l’empêchement illégal de la candidature de Karim Wade, le refus de satisfaire les exigences de transparence sur l’ensemble du contentieux électoral, le renforcement des forces de l’ordre et les renouvellements des commandements, la mainmise renforcée sur la Justice et la presse, les difficultés d’obtention des cartes d’identité et d’électeurs, le rejet d’une Commission Nationale Indépendante à la place de la CENA, les déclarations sans gêne du ministre de l’intérieur annonçant la victoire avant le vote, la multiplication des candidatures sorties de nulle part sont les éléments du dispositif du coup d’état électoral pour pérenniser son pouvoir honni par le peuple.

L’opposition toutes tendances confondues a constitué le Front de Résistance Nationale (FRN) pour contrer les desseins malveillants de l’APR/BBY. Nous devons continuer et développer ce combat pour la transparence électorale en ne nous laissant pas divertir par les agissements confusionnistes des libéraux et sociaux libéraux qui tendent à réduire cette exigence démocratique à la bataille pour la « candidature » du condamné pour malversation du libéral Karim Wade ou du social-libéral Khalifa Sall.

Nous combattons la confusion entre le droit à être candidat et le blanchiment d’un condamné pour détournement de deniers publics par la Justice tout comme nous exigeons que le fait que Khalifa Sall doive rendre compte sur les « caisses d’avance » n’autorise pas de l’empêcher à être candidat sans oublier que tous les épinglés par les différents rapports dont certains sont ministres doivent aussi rendre compte à la Justice.

Continuer à frayer la voie à l’alternative antilibérale et patriotique contre l’alternance libérale




Deux alternances libérales PDS/APR/BBY et 40 ans de pouvoir social-libéral PS/AFP ont édifié le peuple que « changer les hommes au pouvoir, ce n’est pas changer la politique du pouvoir » et que finalement changer les hommes sans changer de politique condamnent au non-développement, à la pérennisation de la corruption, de la mal-gouvernance, des politiques libérales et du système néocolonial.

Ces expériences dans la douleur sont à l’origine d’un début de prise de conscience que « l’alternance » ne suffit pas et qu’il faut une alternative. Une partie de plus en plus importante de la jeunesse et du peuple est rentrée en rébellion contre la mal gouvernance libérale, c’est ce qui a produit les mouvements citoyens et politique comme Y en Marre, le M23, Pastef, France/APE/CFA/Auchan dégagent, et la mise en place pour les législatives de l’an dernier de la coalition Ndawi Askan Wi qui est donc un jalon de la jonction en cours entre la rébellion de la jeunesse éthique et techniquement experte dans la critique factuelle de la gestion patrimoniale libérale du pouvoir et la gauche saine en démarcation avec l’opportunisme vénal de ses chefs historiques. Cette expérience nouvelle est porteuse d’avenir.

Un certain engouement éthique se propage dans le pays et la diaspora pour l’alternative antilibérale, patriotique, panafricaniste et même anti-néocoloniale. « Moom Sa Reew », ce slogan historique lancé par le PAI et son Manifeste fondateur reprend progressivement le dessus sur les chimères de la « réussite » individuelle affairiste libérale dans un monde dominé par l’impérialisme prédateur et spoliateur. Même les commerçants subissent actuellement l’offensive des Firmes Monopolistes du secteur de la grande distribution qui se réorganisent en Europe et aux USA pour y développer la vente en ligne et délocalisent les grandes surfaces alliant vente en gros et au détail en Afrique. C’est le cas de Auchan et Carrefour.

Depuis la dévaluation du franc CFA en 1994 et en attendant la prochaine probablement vers 2020, les privatisations à un coût divisé par deux ont mis à la disposition des Firmes Monopolistes impérialistes tous les secteurs économiques de nos pays qui ne laissent à nos bourgeoisies locales au mieux que la place de sous-traitants exactement tout comme à l’époque colonial avec les « nègres sous-traitants » intermédiaires entre les paysans contraints à produire les cultures d’exportation au détriment des cultures vivrières.

Toutes les classes et couches sociales du pays sont confrontées aux effets dévastateurs de la servitude volontaire néocoloniale des libéraux et sociaux-libéraux qui gouvernent depuis 1960. Les bases politiques d’un large front patriotique pour l’alternative aux alternances libérales sont en train d’être réunies avec l’effondrement progressif des illusions idéologiques libérales et néocoloniales que le « développement est possible » avec la soi-disant « aide » des capitalismes-impérialistes étasuniens, européens, israéliens et japonais.

Toutes les classes et couches sociales commencent à toucher du doigt l’exigence de compter d’abord et avant tout sur ces propres forces et donc de la souveraineté nationale que la gauche historique a toujours combinée avec la souveraineté populaire. C’est là que gisent les bases sociales de l’alternative anti-libérale et patriotique contre le néocolonialisme prédateur qui féconde les milliardaires gestionnaires de l’appareil d’Etat et le pillage françafricain, eurafricain et usafricain.

Ecarter tous les candidats qui ont goûté aux délices de l’indignité vénale des pouvoirs libéraux successifs

Les candidats prétendants sont de plus en plus nombreux, la majorité d’entre-deux sont là pour faire diversion. Certains sont mêmes des agents doubles envoyés pour tenter de crédibiliser avec la multiplication des candidats le vol électoral que préparent l’actuel président libéral de l’APR/BBY.




En effet il faut écarter tous ceux et celles qui sont sortis des limbes de la prévarication après avoir baigné dans le marais nauséabond monnayé souvent en milliards de francs CFA des postes ministériels, de PCA, des nominations de sinécures, de conseillers, de secrétaires généraux, du foisonnement d’agences, des « transhumants » individuels et « partis transhumants-sédentaires » de la gauche historique selon l’expression pertinente d’un camarade de la LD Debout !? etc.

IL FAUT DONC DEJOUER LE PIEGE LIBERAL DES CANDIDATS DE LA VINGT CINQUIEME HEURE OU DES MEDECINS APRES LA MORT. SUIVEZ DONC MON REGARD CAR IL N’EN RESTE PLUS QU’UN QUI A LABOURE SON CHAMP PRESIDENTIEL POUR PORTER L’ESPOIR DE L’ALTERNATIVE AUX ALTERNANCES LIBERALES QUI FONT TANT DE MAL AU PAYS ET AU PEUPLE.

A bon entendeur salut.
DIAGNE Fodé Roland

8 août 2018

La DER/FJ: Quelle stratégie de financement ?

Lors du conseil des ministres du 13 septembre 2017, le Président de la République, Macky Sall, avait annoncé la création, au sein de la présidence, de la Délégation générale pour l’Entreprenariat rapide, DER/FJ.
Cette structure devant bénéficier d’une enveloppe de 30 milliards pour la première année a pour mission essentielle de financer, avec des modalités assouplies et des délais rapides, les projets de jeunes gens et jeunes filles de différents corps de métiers.



Ce 06 août 2018, le Président de la République a procédé à la remise symbolique aux femmes et aux jeunes, venant de tous les départements du pays, des premiers financements de la DER/FJ pour un montant global de 10 milliards, les 20 milliards restants seront, comme promis par le Chef de l’Etat, donnés d’ici la fin de l’année 2018.
Dans le principe, le projet en soi est noble parce qu’il doit œuvrer, dans le cadre d’une politique d’auto-emploi et d’insertion des jeunes et des femmes à travers l’entreprenariat, à réduire considérablement le chômage des jeunes et des femmes en s’appuyant sur une inclusion financière et sociale devant déboucher sur une autonomisation de ces derniers.
Aussi cette cible est-elle un atout précieux pour accélérer, selon le Président Macky Sall, la marche vers l’émergence.
 » En réalité, donner du pouvoir aux jeunes et aux femmes, c’est libérer leurs énergies et leurs talents, c’est préserver la dignité de chaque famille, c’est investir dans l’entreprenariat, c’est investir dans l’avenir. C’est ce qui a fondé ma décision de création de la Délégation générale à l’Entreprenariat rapide. » a-t-il rappelé.
Par ailleurs, il a voulu rassurer ceux qui pensaient que la DER/FJ est un budget de campagne pour 2019 en affirmant que ce n’est pas un outil au service d’un parti politique.
Toutefois les principes généraux de l’entreprenariat de même que l’allure éminemment politique donnée à cette manifestation nous laissent dubitatif.
Si on se réfère au caractère urgent d’un tel projet, on pourrait légitimement se poser un certain nombre de questions :
– La stratégie de financement a-t-elle été suffisamment mûrie pour prendre les meilleures cibles ?
– Ces cibles ont-elles bénéficié d’une formation ou d’un renforcement de leurs capacités techniques ou de gestion pour minimiser les risques d’échec ?
– Quelles dispositions sont prises pour assurer la pérennisation de ce projet ?
Sur le choix des cibles, il me semble qu’il y a choix plus pertinent si on fait référence à la cartographie de la demande de financement de projets au Sénégal.
Les spécificités de la DER/FP, projet devant faire face à l’urgence, devraient l’amener, dans le cadre d’une stratégie du faire-faire, à s’attacher les services de structures déjà existantes et ayant une bonne expérience dans la formation et le financement des jeunes et des femmes. Ces structures ont dans leur répertoire des associations de femmes ou de jeunes formés et aptes à recevoir des financements.
Ceci aurait pu faire éviter les longues queues devant les préfectures dont le fonctionnement a été perturbé par le dépôt de dossiers de jeunes aspirant à ces financements et toute cette phase de dépôts et de sélection de dossiers.
Ainsi la meilleure porte d’entrée dans un Sénégal où 54,6% de la population sont encore analphabètes est-elle, à notre humble avis, l’alphabétisation fonctionnelle.
En effet, il est impératif de doter les cibles de compétences de base lecture, écriture et calcul), renforcer leurs capacités techniques et de gestion pour qu’ils puissent bien gérer les ressources qui seront mises à leur disposition.
La première phase n’a pris cette dimension en compte.
Mais il n’est jamais trop tard pour bien faire et la DER/FJ devrait à l’avenir, après avoir analysé les écueils liés à la mise en oeuvre de cette première phase, s’attacher l’expertise du sous-secteur de l’Éducation de Base des Jeunes et des Adultes qui dispose de les atouts qu’il faut pour l’aider à réussir ce challenge.
La solution au problème du chômage des jeunes est une question d’intérêt national et doit transcender toute considération politicienne.
L’élection du Président Macky Sall au premier tour de la présidentielle de 2019, souvent scandée par ses militants, durant cette cérémonie, ne doit nullement être une conditionnalité dans la mise en oeuvre d’un tel projet.
C’est peut-être la réussite du projet qui conditionne l’élection du Président Macky Sall à la présidentielle de 2019.



A bon entendeur…. !
Fait à Dakar le 08 août 2018

El Hadji Abdou WADE dit Mara

La recolonisation en route: Quelle parade ?

La participation des peuples colonisés à l’effort de guerre pendant la deuxième guerre mondiale en hommes, en matières premières, en argent, en denrées et autres  avait sans nul doute suscité chez ces derniers un éveil de conscience et un sentiment anticolonialiste.




Ainsi, des mouvements en faveur de l’indépendance vont-ils naître et se développer dans les colonies.

L’Union française vit  le jour le 13 octobre 1946 et modifia le statut des colonies qui deviennent des Territoires ou Départements d’outre-mer.

Beaucoup de réformes se succéderont les unes aux autres pour l’affirmation d’une nouvelle autonomie des anciennes colonies.

Le processus aboutira le 17 janvier 1959 à la création de la Fédération du Mali entre le Sénégal et le Soudan français, laquelle va éclater le 20 août 1960 pour donner naissance à la République du Sénégal.

Au plan politique c’était l’ère  de l’autonomie de notre pays.

Mais si on interroge l’histoire du Sénégal indépendant, il serait  légitime, eu égard aux différentes péripéties que nous avons connues jusqu’à présent, de se poser la question de savoir si cette indépendance n’est encore qu’une vue de l’esprit.

L’autonomie politique est-elle possible sans une autonomie économique préalable ?

Le sort des colonisés a-t-il  connu une amélioration après les indépendances ?

Fama, personnage de l’œuvre Les Soleils des indépendances de Ahmadou Kourouma, publiée en 1968, ne  répondrait pas par l’affirmative, lui  qui se demandait à quand la fin des indépendances après avoir vu son commerce ruiné par cette ère dont le « soleil », au lieu d’éclairer nos états naissants semble s’éclipser de jour en jour.




Avec le régime du Président Abdou DIOUF, l’Etat qui n’avait pas les moyens de sa politique a été obligé de faire la politique de ses moyens en acceptant le diktat du FMI et de la Banque avec les Plans d’Ajustement structurel.

L’avènement de la première alternance en 2000 avait donné un brin d’espoir avec le Président Abdoulaye WADE plus enclin à se départir de l’influence étrangère, particulièrement celle de la France, en diversifiant le partenariat économique avec des pays comme la Chine, la Corée ou le monde arabe.

Toutefois ces efforts pourraient être annihilés par l’attitude du Président Macky SALL qui, bien que né après les indépendances, semble paradoxalement traîner encore le complexe du colonisé trahi par son lapsus, au sens freudien du terme, c’est-à-dire une erreur verbale apparaissant comme une manifestation inconsciente sur l’affaire du « dessert » servi aux tirailleurs sénégalais par nos « amis » français. Vouloir le considérer comme un signe de « respect » témoignerait de sa méprise de l’histoire de la colonisation.

D’abord les tirailleurs sénégalais étaient le terme qui permettait de désigner les troupes d’infanterie coloniale recrutées dans toute l’Afrique noire. Le terme «  sénégalais » leur est donné simplement parce que le premier régiment a été créé au Sénégal.

Ensuite peut-on parler de « respect » en référence à la colonisation, si on sait les raisons qui avaient poussé les Occidentaux à nous coloniser ?

Ne parlait-on pas de « mission civilisatrice » envers des peuples dénués de toute culture et de toute civilisation mais qui cachait mal une ambition de faire main basse sur nos ressources naturelles ?

Césaire ne disait-il pas que « colonisation = chosification » ?

Ne serait-il pas saugrenu de parler de « respect » dans ce contexte ?

Aussi, dès son accession à la magistrature suprême, le Président a-t-il réservé sa première visite officielle à la France scellant ainsi son acte d’allégeance vis-à-vis de l’ancienne métropole.




Celle-ci détient aujourd’hui une très grande partie de l’économie de notre pays avec de grandes filiales comme Total, Eiffage, SENAC, Auchan etc. qui ont une main mise dans les différents domaines d’activités de notre pays.

Au moment où des pays plus développés comme le Nigéria hésitent encore à signer les Accords de partenariat économique(APE), notre pays a accepté ces accords de libre- échange avec l’Union européenne(UE) qui voit désormais ses produits entrer librement dans le marché sénégalais.

La conséquence c’est que ces Accords de partenariat économique  risquent de se muer en « Accords de pendaison économique » parce que les entreprises sénégalaises auront du mal à faire face à la concurrence déloyale de l’Europe dont l’agriculture est fortement subventionnée, ce qui n’est pas le cas de nos pays.

Fatalement, l’exemple de Auchan est là très patent, beaucoup de nos entreprises intervenant dans la chaine de distribution risquent de mettre la clé sous le paillasson parce que incapables de supporter la concurrence d’une puissante filiale qui est prête à faire du dumping sur ses produits et miser sur le temps pour mettre au pas nos entreprises locales.

Toute la chaine de distribution, de l’usine jusqu’au vendeur de détail, risque d’en subir les contrecoups.

Un recentrage est donc impératif pour protéger nos entreprises encore très fébriles d’une condamnation à mort dont les conséquences seront désastreuses pour toute la société sénégalaise.

Ce recentrage devrait avoir pour pilier le « Guem sa bopp » qui semble avoir pignon sur rue mais qui ne devrait pas se résumer en des slogans creux. Il devra puiser profondément dans notre patrimoine immatériel pour s’adosser à des valeurs bien de chez nous comme le Jom, la Kersa, le sutura, le Jàppal ma jàpp, le mun qui constitueraient le ciment d’une nouvelle société gage de réussite et d’indépendance, laquelle ne pourrait tolérer la simple idée d’ériger « une place de l’Europe » dans une ville aussi symbolique que Gorée avec sa mythique maison des esclaves.

Cela passera inéluctablement par une gestion rationnelle et optimale de nos ressources naturelles qui doivent être mobilisées dans l’intérêt exclusif des Sénégalaises et des Sénégalais.

Tous unis pour un Sénégal indépendant !

Pour l’émergence on verra après !

 

 

 

Fait à Dakar le 07 juin 2018

El Hadji Abdou WADE dit Mara.

 

Où va Macky Sall ? Pour quoi y faire ? En quelle qualité ?

RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE

PÔLE COMMUNICATION

Dakar, le 06  juin  2018

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 





Sur invitation du Premier ministre Canadien, le Président de la République, S.E.M. Macky Sall, se rend à Charlevoix (Canada) ce jeudi 07 juin 2018 pour prendre part au Sommet du G7 qui porte sur le thème: «Conservation des océans et gestion durable des pêches».

 

Le Chef de l’Etat participe à cette rencontre en sa qualité de président du Comité d’Orientation des Chefs d’Etat et de Gouvernement du NEPAD.

 

Le Président de la République sera de retour à Dakar le dimanche 10 juin 2018

Contribution: Quelle Tragédie !

Quand un drame est consommé, l’intervention du président reste essentielle! Non qu’il puisse effacer le malheur qui s’est abattu sur un être humain, ou sur une famille. La réaction du président est attendue par les victimes, les politiciens et le peuple souverain qui attendent compréhension et reconnaissance de responsabilité. Nous savons que nos compatriotes attendent de leurs élus, et du premier d’entre eux qui est le Président Macky Sall, au-delà d’une réponse réglementaire ou d’une solidarité financière, d’abord une considération. Et le Président l’a compris car il est « compassionnel ». Les gendarmes qui s’efforcent comme d’habitude de gérer avec doigté des situations similaires, encerclés par des étudiants qui réclamaient leurs droits, ont assisté malheureusement à une tragédie nationale provoquée par la mort de Fallou Sene. Un incident regrettable car nous savons qu’ils étaient dans une démarche pacifique.




Le Président a affirmé que toute la lumière sera faite sur les circonstances du drame, et que la justice se prononcera en toute indépendance. Le procureur de Saint Louis Ibrahima Ndoye nous avait assuré qu’avant la fin de la semaine dernière que l’enquête allait être bouclée ( chose faite). Le double meurtre de Madinatoul Salam qui avait vu l’enquête dirigée par M. Ibrahima NDOYE et qui avait abouti à des mandats de dépôt, nous a donné des garanties aux dires du procureur. C’est vrai qu’avec l’émotion suscitée par la mort de l’étudiant, ces assurances ne suffisent pas. C’est pourquoi j’ai demandé à Macky SALL, père de la Nation et qui est aussi un père d’enfants qui ont l’âge de Fallou, de recevoir sa famille éplorée. Et il va le faire !




Nous savons que le Président est très sensible aux difficultés rencontrées par les étudiants pour percevoir leurs bourses et il s’est engagé totalement ainsi que l’ensemble du gouvernement, pour que pareille situation ne se reproduise. Il tient beaucoup à sa jeunesse, à leur éducation, à leur avenir.
Nous saluons les étudiants qui effectueront une marche pacifique le 24 Mai et qui ont eu la maturité et le courage de ne pas laisser des politiciens véreux, manipulateurs, égocentriques et cyniques comme les libéraux du PDS et certains opposants, faire de la récupération avec cette tragédie.
Nous ne l’accepterons jamais!
La République est notre bien commun. Le Président Macky Sall ne laissera aucune de nos valeurs être abîmée ou froissée, où que ce soit sur le territoire national.

 

LASS BADIANE PRÉSIDENT MOUVEMENT DIEUM KANAM / SECRÉTAIRE ÉLU BBY COMMUNE DE GRAND YOFF

Vidéo- Qui est Macky Sall? Quelle opposition au Sénégal? L’importance des cartes électeur?

Tribunal de Diourbel: A quelle peine Boy Djiné va-t-il être condamné le 20 mars ?

YERIMPOST.COM L’audience de Baye Modou Fall alias Boy Djiné s’est enfin tenue ce matin du mardi 6 mars au tribunal de Diourbel. L’as de l’évasion a fait face au juge pour répondre des accusations qui pèsent contre lui. Arrivé au palais de justice en sous-vêtement, Boy Djiné a été tancé par le juge qui lui a signifié qu’il ne pouvait pas se présenter devant le tribunal habillé de la sorte. Le roi de l’évasion a tenu tête au président, lui manifestant sa colère. Il s’en est suivi de vives échanges entre les deux hommes avant que le calme ne revienne. Le procès a pu se poursuivre et Boy Djiné connaîtra le sort que lui réserve la justice le 20 mars prochain. Il n’est un secret pour personne qu’il est parti pour prendre une peine lourde.

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