Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

qui est

Portrait: Qui est Ousmane Tanor Dieng ?

Ousmane Tanor Dieng est né le 2 janvier 1947 à Nguéniène. Ousmane Tanor Dieng a obtenu sa licence en droit à l’université de Dakar (option Relations internationales) et un DES en droit public. Il est également diplômé de l’École nationale d’administration (ENAM), option Diplomatie, et de l’École supérieure des travaux publics (ESTP).

C’est en 1976 qu’il commence son service au sein de l’administration sénégalaise où il occupe successivement les fonctions de conseiller chargé des affaires internationales au ministère des Affaires étrangères (1976-78), conseiller diplomatique auprès du président Léopold Sédar Senghor (1978-81), puis auprès du président Abdou Diouf (1981-88). En 1988, il est nommé directeur de cabinet, puis ministre-directeur de cabinet auprès du président Diouf, poste qu’il occupera jusqu’en 1993, année où il est nommé ministre d’État, ministre des services et des affaires présidentiels.

Au sein du Parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng est membre du bureau politique dès 1988. En 1995, il est secrétaire général de la coordination départementale de Mbour, de l’union des coordinations de Mbour et de l’union régionale de Thiès. C’est en mars 1996 qu’il est nommé premier secrétaire du Parti socialiste et secrétaire national aux relations internationales.

Parallèlement à ses fonctions au Parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng est, depuis septembre 1996, vice-président de l’Internationale socialiste. Membre du bureau politique du Parti Socialiste dès 1988, c’est en 1995 qu’il est élu secrétaire général de la coordination départementale de Mbour et de l’Union régionale de Thiès.

Secrétaire général du Parti socialiste sénégalais, formation qui, au travers des anciens présidents de la République Léopold Sédar Senghor et Abdou Diouf, a gouverné le pays de 1960 à 2000, il se présente à l’élection présidentielle du 25 février 2007, pour laquelle il était présenté, durant la campagne électorale, comme l’un des seuls candidats, avec l’ancien Premier ministre Idrissa Seck, à pouvoir réellement « menacer » la réélection du président sortant Abdoulaye Wade.

Ayant remporté, selon les résultats définitifs du premier tour de scrutin proclamés le 11 mars 2007 par le Conseil constitutionnel, 464 287 voix, soit 13,56 % des suffrages exprimés, il conteste en vain la validité du scrutin, qui a vu la réélection du président Wade dès le premier tour. Ousmane Tanor Dieng est l’un des candidats en lice pour l’élection présidentielle sénégalaise de 2012. Il récolte 13,56 % des voix au premier tour, et appelle à voter pour Macky Sall contre Abdoulaye Wade.

Formation académique et diplômes obtenus :

  • Diplômé de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM) (Option Diplomatie)
  • Diplômé de l’Ecole Nationale des Travaux Publics
  • Diplôme d’Etudes Supérieures (D.E.S.) : Droit public
  • Licence en Droit : Option Relations internationales

Fonctions administratives :

  • Député à l’Assemblée Nationale,
  • Président du Groupe parlementaire Socialiste
  • Ministre d’Etat, Ministre des Services et des Affaires Présidentiels
  • Directeur de Cabinet, puis Ministre Directeur de Cabinet du Président Abdou Diouf
  • Conseiller diplomatique du Président Abdou Diouf
  • Conseiller diplomatique du Président Léopold Sédar Senghor
  • Conseiller chargé des Affaires internationales au Ministère des Affaires étrangères (Division Afrique, Division ONU, Secrétariat Général)

Fonctions politiques :

  • Membre de la Commission « Ethique » de l’Internationale Socialiste
  • Vice-Président de l’Internationale Socialiste & Président du Comité Afrique
  • Secrétaire Général du Parti Socialiste du Sénégal
  • Secrétaire National aux Relations internationales
  • Secrétaire Général de l’Union Régionale P.S. de Thiès
  • Secrétaire Général de l’Union des Coordinations P.S. de Mbour
  • Secrétaire Général de la Coordination Départementale PS de Mbour
  • Secrétaire Général de la Section P.S. de Nguéniène
  • Secrétaire Général du Comité P.S. Las-Palmas à Nguéniène
  • Membre du Bureau Politique du Parti Socialiste

Qui est Sergey Kryukov, l’ambassadeur russe décédé à Dakar ?

AMBASSADEUR EXTRAORDINAIRE ET PLENIPOTENTIAIRE

DE LA FEDERATION DE RUSSIE

EN REPUBLIQUE DU SENEGAL

 

S.E.M. Sergey KRYUKOV

(07.01.1960 – 11.06.2019)

 

 

Né à Moscou, promu de l’Institut d’Etat des Relations Internationales de Moscou (MGIMO) en 1982, diplomate de carrière à partir de 1982, il a occupé plusieurs postes au Ministère des Affaires Etrangères et dans les Représentations Diplomatiques à l’étranger.

De 1982 à 1985, il a travaillé à l’Ambassade de l’URSS au Mali, de 1987 à 1992 – au Gabon, de 1997 à 2001 – au Madagascar.

De 2003 à 2007, il a été Directeur adjoint du Département de l’Afrique du Ministère des Affaires Etrangères de la Fédération de Russie

De 2007 à 2011, il a été l’Ambassadeur de Russie au Zimbabwe avec l’accréditation au Malawi.

De 2011 à 2014, il a été Directeur du Département de l’Afrique du Ministère des Affaires Etrangères de la Fédération de Russie.

En 2014 il a été nommé Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la Fédération de Russie en République du Sénégal avec l’accréditation en Gambie.

Titulaire du rang diplomatique d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire, maîtrisant le français et l’anglais; père, mari, patron, il restera toujours dans nos cœurs.

 

 

Qui est le ministre de la Culture et de la Communication, Abdoulaye Diop ?

Ambroise Rendu avait bien raison de noter, avec une belle et célèbre formule, « montrez-vous fort et plein de coeur au milieu des revers, ils n’ébranlent que les faibles ». L’homme fort de la Casamance et le leader incontestable de Sédhiou, qui a fini par séduire plus d’un à travers les nombreuses réalisations, le ministre/maire Abdoulaye Diop, assure et rassure. Contrairement à certains leaders de l’APR de la Casamance qui, avec l’ascension
fulgurante d’Ousmane Sonko ont échoué dans leur fief, Abdoulaye Diop, lui, a prouvé qu’il demeure le  « Diatto  » (Lion ) du Pakao. Il a pesé de tout son poids politique pour prouver au Président de la République qu’il est l’homme fort de sa localité. En clair, il faut dire que la victoire éclatante du patron de l’APR dans la commune de Sédhiou n’a guère surpris les analystes avisés. En effet, depuis 2014, date à laquelle il a été porté à la mairie de Sédhiou, Abdoulaye Diop, hormis les élections référendaires de 2016 oú il a perdu dans la commune et auxquelles il a tiré une bonne leçon politique, a tenu haut la main le flambeau de la victoire. L’homme est devenu une donnée politique objective dans la commune de Sédhiou. Il demeure sans nul doute la clé de voûte du succès du Président Macky Sall dans cette contrée de la verte Casamance. Pragmatique et réaliste (comme il aime le dire), l’homme fort du Sud a
certainement compris cette maxime anglaise « be the best and don’t forget where you come from « . Après avoir fait une riche et brillante carrière professionnelle au Sénégal et à l’internationale ( MTOA, Bolloré…), la Direction du COSEC lui sera confiée. Il fera un travail remarquable à tel enseigne qu’il reste, pour le moment, le premier Directeur a avoir fait près de 10 ans dans cette haute Direction du Sénégal. Ce qui prouve les qualités professionnelles et les
compétences avérées de l’homme. En 2014, il se présente à la mairie de Sédhiou pour accompagner et aider la
population qui, il faut le dire, pleurait d’un manque criant d’infrastructure et d’une pauvreté extrême. Après de longues années dans le social pour aider les femmes à avoir une autonomie financière, il prend la mairie et porte Sédhiou dans le concert des communes émergentes du Sénégal avec des infrastructures, appuis financiers, offres d’emplois et bourses de formations aux jeunes… Last but not least, nommé ministre de la culture et de la communication par son Excellence le Président Macky Sall, marque de considération et une confiance renouvelée, Abdoulaye Diop continue de promouvoir la Vision politique du Président Macky Sall en misant sur l’intérêt du Sénégal, sur les compétences et sur la jeunesse. Avec son expérience gouvernementale assez significative et son parcours professionnel atypique, il peut réussir à atteindre les objectifs du Président dans le domaine de la culture et de la communication. Déjà, il a défini les grandes lignes de sa politique dans ce domaine et, avec des valeurs sûres, il fera rayonner les deux départements ( Culture et Communication ).

El Hadji Omar Massaly

Au-delà des polémiques, qui est vraiment Cheikh Oumar Anne ?

 YERIMPOST.COM Ci-dessous le CV de l’ex-directeur du COUD promu ministre de l’Enseignement supérieur…

 

CURRICULUM VITAE

 

Prénoms et Nom :                  Cheikh Oumar ANNE

Date et Lieu de naissance :    le 21 février 1961 à Thiès

Situation Matrimoniale :        Marié, 4 enfants

Adresse :                                266, Zone de Captage Dakar SENEGAL

Profession Actuelle :              Maître-Assistant à l’ESP/UCAD en Industries Chimiques, Génie Chimique et Génie des Procédés

Membre-Associé des Laboratoires : LMEI Université Paris XII                                         LGPM/GE Université de Nantes

 

FORMATION

1981-1982 :    Baccalauréat série D, Lycée Malick SY de Thiès

1983-1984 :    Diplôme Universitaire de Technologie (DUT) Génie Chimique ENSUT/Dakar

1987-1988 :    Diplôme Ingénieur Technologue (DIT)  Industries Chimiques ENSUT/Dakar

1988-1989 :    AEA « Systèmes Energétiques et Maîtrise de l’Energie » ENSUT/Université Paris XII, Laboratoire des Membranes Echangeuses d’Ions

1989-1990 :    DEA Sciences Physiques pour l’Ingénieur « Contrôle et Conduite des Processus Industriels » Groupe de Formation Doctorale Université Paris XII, Ecole Centrale de Paris et Ecole Supérieure des Télécommunications de Paris.

1994-1995 :    Docteur-Ingénieur Sciences Physiques pour l’Ingénieur Option Génie des Procédés ENSUT Dakar/Laboratoire des Membranes Echangeuses d’ions Université Paris XII.

1998-2000 :    Etudes Post-Doctorales  Laboratoire de Génie des Procédés Membranaires et de Gestion de l’Environnement de l’Ecole des Mines de l’Université de Nantes Centre Régional de Transfert de Technologie (CRTT) Saint Nazaire.

 

 

 

 

EXPERIENCE PROFESSIONNELLE

1984 :              Laboratoires PARK-DAVIS de l’Afrique Occidentale

1985 :              Tannerie de BATA Sénégal

1986 :              SOTIBA SYMPAFRIC Unité WAX

1988 :              CSP TAÏBA-Mémoire d’Ingénieur

1989 :              Assistant-Stagiaire à l’ENSUT/UCAD

1995 :              Maître-Assistant à l’ENSUT/UCAD

2000 :              Conseiller Technique Cabinet du Ministre des Mines, de  l’industrie et de l’Artisanat

2001-2007 :    Directeur Général de l’Agence Sénégalaise pour l’Innovation Technologique (ASIT)

Depuis 2007 Enseignements à l’Ecole Supérieure Polytechnique (ESP).

2012                Ministre-Conseiller du Président Abdoulaye Wade.

 

PUBLICATIONS SCIENTIFIQUES

Etude de l’influence des stériles sur les vitesses de sédimentation des schlamms de phosphates. Mémoire d’Ingénieur, ENSUT 1988.

Détermination du Nombre de Transport du contre-ion par la Méthode de Hittorff. Mémoire de DEA. Université Paris XII, 1990.

Influences de la valence du contre-ion sur les cinétiques de transfert de matière en Dialyse ionique croisée. Thèse de Docteur Ingénieur. ENSUT, 1995.

La défluoruration des eaux saumâtres du Sénégal par la Dialyse ionique croisée. O1 (1996) Journal de la SOACHIM

Nanofiltration of seawater :Fractionation of mono and multi-valent cations. Desalination 140(2001) 67-77.

Plusieurs publications dans des Congrès scientifiques sur les procédés des membranes échangeuses d’ions et sur la Nanofiltration de l’eau de mer.

Mise au point d’un procédé membranaire de traitement de l’eau mer pour obtenir la qualité d’eau désirée sans ajouts de produits chimiques et sans traitement thermique.

 

 

 

ACTIVITES D’EXPERTISE ET DE CONSULTANT AU PLAN NATIONAL ET INTERNATIONAL

Audit du circuit de traitement des eaux de la SONEES de Nguith à Dakar

Diagnostic des contraintes de production pour le traitement des eaux de rejet de la SEIB

Rédacteur du Premier Profil des Produits Chimiques du Sénégal.

Consultant de l’Etat du Sénégal dans l’élaboration d’une stratégie de négociation et de mise en œuvre lors de la préparation des Sommets de Rio et de Kyoto sur l’environnement.

Conception et réalisation d’un Elevateur/Bascule de fûts pour la SENCHIM

Appui à la réalisation d’un séchoir de arraw ENDA

Expertise du circuit Vapeur de la Centrale de Cap des Biches pour une Protection cathodique

Formation en Interne du Personnel de la SONEES sur le Traitement des eaux potables et usées.

 

AUTRES

Président du Comité des Experts Nationaux au Conseil d’Administration de l’OAPI (2000)

Point Focal du Fonds d’Appui à l’Invention et à l’Innovation Technologique (FAPI) au Sénégal (2001-2007)

Consultant-Afrique de l’OMPI sur les questions de gestions de la Propriété Industrielle et l’Innovation technologique

Participation à des dizaines de conférences internationales sur le développement des PMI, les enjeux de la Propriété Intellectuelle, l’Innovation Technologiques et les stratégies de créations d’activités génératrices de revenus.

Membre du Bureau National du SAES 1990-2000.

Membre du Bureau de l’Association des DUT

Secrétaire général Adjoint de And Jëf/PADS.

Premier Adjoint au Maire de Ndioum.

Administrateur de la SONES 2000-2001.

Qui est l’homme politique sénégalais de 1960 à 2018 ?

Le peuple Sénégalais fera face à son avenir le 24 février 2019 pour élire un nouveau ou reconduire l’actuel. C’est un tournant décisif pour notre démocratie et surtout pour notre développement. Les découvertes récentes de pétrole et de gaz en sont des preuves parfaites. Il est donc nécessaire de faire un choix judicieux car une erreur nous suivrait toute notre vie. Ce livre qui s’adresse à la jeunesse sénégalaise particulièrement africaine a pour objectif d’éveiller les consciences et de faire aimer la politique. Les enjeux sont tellement importants que chaque jeune doit en faire sa propre affaire. Ne pas aimer la politique, c’est laisser des personnes décider à notre place. Plus de 60% des Sénégalais ont entre 12 et 25 ans, cela serait vraiment dommage qu’ils délaissent leur avenir à des politiciens qui ne s’occupent que de leurs propres intérêts. Le Sénégal est un pays de moins de 15 millions d’habitants, très facile à gérer si ses ressources étaient utilisées de manières descentes. C’est pourquoi, nous ne devons pas rater ce tournant. Nous devons donc prendre notre avenir en main et choisir le meilleur Président qui développerait le Sénégal et qui nous ferait sortir de la précarité. Ce livre, je l’espère, permettra à la jeunesse de distinguer le vrai du faux, le politique du politicien, le patriote du traître… J’espère aussi que ses histoires qui ont toutes des similitudes permettront de définir le profil type de l’homme politique idéal.

 

Thomas SANKARA affirmait : « Un peuple conscient ne saurait confier la défense de sa patrie à un groupe d’hommes quelles que soient leurs compétences. Les peuples conscients assument eux-mêmes la défense de leur patrie ». Le jour où vous allez comprendre, c’est ce jour-là même où l’émergence démarrera. L’émergence matérielle n’est rien d’autre qu’une matérialisation de celle intellectuelle. « Le cinéma africain doit être aussi protégé du mauvais cinéma africain afin que le bon cinéma africain transcende et se maintienne » dixit le capitaine SANKARA. Je vais finir encore par ces mots de notre cher capitaine: « La Révolution démocratique et populaire a besoin d’un peuple de convaincus et non d’un peuple de vaincus, d’un peuple de convaincus et non d’un peuple de soumis qui subissent leur destin».

 

… Jamais je ne pourrai pardonner à SENGHOR et à Lamine GUEYE ce qu’ils lui ont fait, c’est de la lâcheté et de la haute trahison… Pére MBAYE continuait en ces mots « SENGHOR était un Français à part entière, il ne pouvait accepter que le Sénégal collabore avec un autre pays. Et puisque Mamadou DIA avait commencé à nouer des relations avec les pays de l’Est en pleine guerre froide, ni la France ni SENGHOR ne pouvaient l’accepter ». Il fallait donc trouver une solution…  C’est ainsi que SENGHOR a mis le Sénégal dans le KO en l’accusant de coup d’Etat.

… Mai 1968 prouva encore que Senghor fut un dictateur. Demandez à Mamadou DIOP Decroix, ce qui est arrivé à ses 6 collègues étudiants qui étaient capturés avec lui à l’université ? Ils ont été amenés à l’armée et à la guerre en Guinée-Bissau. Imaginez, de jeunes étudiants plein d’avenirs furent amenés à l’armée…

 

… En 1984, la banque mondiale imposa à notre pays un plan d’ajustement structurel pour « redresser » l’économie. Ce plan prévoyait entre autres de diminuer le nombre de fonctionnaires sénégalais. Notre président l’appliqua sans réfléchir, sans penser aux conséquences néfastes que ces mesures pourraient causer…  Le pire durant ces années est que : plus de 1400 policiers ont été radiés de la fonction publique. Parmi ces hommes, les meilleurs renseignements généraux de la police Sénégalaise. Abdou DIOUF avec la complicité de Jean COLLIN a créé ce drame…

 

… Le talon d’Achille du président WADE ! Comme le disait mon œil du spécialiste : « Tout ce qu’il a réalisé au Sénégal, c’est son fils Karim qui l’a assombri ». L’amour inconditionnel d’un père pour son fils, rien de plus normal… Nommé par son père, ministre de la terre et du ciel, il contrôlait pratiquement tout au Sénégal. Ses proches étaient au plus haut sommet de l’Etat et disposaient d’énormes moyens. Les milliards coulaient à flot, l’arrogance suivait…. Le FESMAN, Géré par la fille du président, Sindély WADE, je n’ai jamais pu comprendre ces délits : Budget prévu= 5 milliards budget final = 80 milliards…. C’est ainsi qu’un projet de loi fut amené à l’assemblée nationale consistant à changer les règles du jeu. 25 % des voix suffisent pour devenir Président de la république, le ticket présidentiel. C’est inacceptable ! Le peuple s’est levé comme un seul homme pour empêcher l’adoption de ce holdup…

 

… Faire le bilan du Président Macky SALL, une tâche facile mais aussi difficile. Difficile, parce que je suis un spectateur des faits avec une capacité d’analyse qui a nettement évolué…. Son premier chantier fut la division, diviser les partis pour ne pas avoir de sérieux concurrents… Le Parti Socialiste (PS) n’existe plus aujourd’hui, les ex lieutenants de Tanor avec Khalifa à leur tête sont exclus du parti alors qu’ils détenaient plus de 70% des militants… Il infiltra le PDS et commença à récupérer ses anciens amis au fur et à mesure qu’il gouverne. Certains sont venus de plein gré et d’autres de force parce que « …… ». Le PDS aussi est anéanti…. Les fausses quittances d’impôt : Tu paies l’impôt, on te donne une quittance, alors qu’elle est fausse. Pendant une année, la majeure partie des paiements d’impôts n’ont eu lieu que de manière fictive. – Sans suite judiciaire… 150 millions de caisse d’avance par mois pour le centre des œuvres universitaires (COUD) de cheikh Oumar HANN pour acheter des légumes et autres. Des surfacturations énormes ont été notées. Le kilo de niébé acheté à 4500 FCFA, une quantité de poivre achetée équivalant en sa consommation mensuelle dans toute la région de Dakar. – Sans suite judiciaire…. Algérie, 26 millions de personnes, 11 milliards de FCFA pour confectionner leurs CIN biométriques. Le ͞Sénégal, moins de 15 millions de personnes, 52 milliards de FCFA pour confectionner leurs CIN biométriques… Le programme des domaines agricoles, aussi un scandale de première heure. 32 milliards de FCFA et personne n’est en mesure de nous dire où ils sont passés…. Toutes les personnes épinglées par les rapports pour détournements sous le régime d’Abdoulaye WADE, à côté du régime d’aujourd’hui, sont tous dédouanées…  Khalifa n’est cependant pas exempt de tout reproche. Celui qui prétend diriger un pays doit être vigilent et très rigoureux. A son arrivée à la mairie de Dakar, il devrait d’abord faire un audit pour voir tout ce qui s’y passe avant de dérouler. Il n’avait pas le droit de faire ces mêmes pratiques illégales même si c’est l’Etat qui le permet….  On l’accusa de ne pas respecter l’obligation de réserve imposée par la fonction publique. Selon, son ministre de tutelle, Amadou BA, M.SONKO divulguait des informations concernant des dossiers qu’il traite. Au bout d’une procédure de blablabla, il fut démis et révoqué de ses fonctions… « Je serai élu pour 7 ans mais j’ai décidé de faire 5 ans pour consolider la démocratie » dixit le Président Macky SALL…

 

Le résumé de tous ces faits, le maitre-mot, l’homme politique Sénégalais n’a jamais existé. Ceux qui y prétendaient n’ont pas eu la chance d’accéder à la magistrature suprême car les politiciens leur ont barré la route. Le politicien sénégalais s’est toujours accaparé du pays et a toujours vécu à la sueur du front du contribuable Sénégalais. Au Sénégal, la plupart des ministres sont des milliardaires et ont des appartements partout dans le monde. C’est au Sénégal que la politique est le « métier» le plus payé. Des hommes qui de 1960 à 2018 ont connu tous les pouvoirs. C’est au Sénégal que l’on retrouve un manque de vergogne total et de dignité de politiciens. Dire une chose et se dédire à la minute qui suit, ne pose pas problème chez eux. Tous ceux qui ont critiqué WADE et SALL ont fini par les rejoindre, désormais leurs anciens camps sont devenus les mauvais. Politique sans valeur et éthique riment avec le politicien Sénégalais. L’avènement d’hommes politiques est plus que jamais d’actualité. Certains sont apparus ces dernières années avec un discours qui change, vivement qu’ils soient ceux-là qu’on a toujours attendu depuis 1960. Pape Sangue, voilà ce que ton fils est devenu. De par tes enseignements et de par ton amour pour la patrie, il se préoccupe plus que jamais du devenir de ce que tu as le plus cher au monde, le développement du Sénégal. Ton fils est plus que jamais aujourd’hui déterminé à faire partie de ceux-là qui sauront apporter leur pierre à l’édifice. Tant que faire se pourrait, toutes mes forces seront réservées à ce combat que tu m’as légué par procuration.

MBOUP Djiby

Ecrivain, Essayiste

Auteur de père en fils, profilage de l’homme politique sénégalais.

Livre sorti le 20 décembre 2018. Disponible chez Amazon, FNAC et aux éditions du net.

Panama Papers: qui est ce candidat mouillé jusqu’au cou ?

YERIMPOST.COM Un autre Sénégalais, et non des moindres, figure en bonne place dans le scandale des Panama Papers. De par le cabinet d’avocats Mossack Fonseca, ce Sénégalais de surcroît candidat à la candidature à la présidentielle du 24 février a créé une société offshore dans ce paradis fiscal. La gérance de la société a été confiée à des tiers dont les noms se sont déjà retrouvés dans des scandales de blanchiment de capitaux. Des transactions douteuses ont mis la puce à l’oreille du journal Libération qui soutient détenir les preuves de ce fait qui risque d’éclater au visage de ce prétendant au fauteuil présidentiel.







Qui est Sandrine dont parle Macky Sall dans son livre et qui suscite moult commentaires?

YERIMPOST.COM L’ancien député Doudou Wade l’a relevé dans Face2Face sur la TFM: « Dans son livre, Macky Sall a parlé d’une certaine Sandrine. Qui est cette femme ? Est-elle française, sénégalaise, diola, sérère… ? » Puis, s’adressant au journaliste qui l’interviewait, ce cacique du Parti démocratique sénégalais (PDS, l’ancienne formation au pouvoir), lui a lancé, non sans malice: « Si vous rencontrez le président de la République, demandez-lui de nous éclairer sur la véritable identité de cette femme. »

Doudou Wade donnait ainsi écho à ces rumeurs qui enflent dans le microcosme politico-médiatique depuis que le chef de l’Etat a laissé s’échapper de sa plume le nom de cette dame. Chacun y va de son commentaire…

Yerimpost a estimé nécessaire de vous faire lire ce que Macky Sall a dit lui-même. A la page 31 de son ouvrage récemment paru, Le Sénégal au coeur, le président de la République a écrit: « Et puis ces belles années universitaires ont aussi laissé leurs traces. J’ai été membre d’une fratrie inséparable, de celle que le temps n’efface pas. La mienne était drôle, sans malice, sans pacte secret, nul désir de conquérir le pouvoir, pas de « si j’étais président de la République… ». Non, juste « la bande à Sandrine ». Quatre copains du pavillon H du campus universitaire de Dakar, quatre jeunes garçons tombés sous le charme d’une jeune étudiante prénommée Sandrine. Ces quatre étudiants avaient décidé de ne pas briguer les faveurs de la belle, de ne pas entrer en compétition pour elle. Ils ont formé « la bande à Sandrine ».







Candidat à la candidature le jour, courtier d’une société le soir: qui est ce sangsue dont parle Elhadj Kassé ?

YERIMPOST.COM Il y a environ deux semaines, douze (12) opposants au régime actuel avaient co-signé une lettre à l’attention du chef de l’Etat, lui indiquant que le choix de Tosyali n’était pas la meilleur pour l’exploitation des mines de fer de la Falémé. Elhadj Hamidou Kassé a pris le contre-pied de ces leaders politiques. Le ministre-conseiller du président de la République estime que la société turque présente le meilleur profil et a fait une offre qui correspond aux attentes du gouvernement. A cela, Elhadj Kassé ajoute un fait qui risque de faire couler beaucoup de salive. A l’en croire, un des opposants, qui est candidat à la candidature à la présidentielle et qui a d’ailleurs signé cette lettre ouverte, a été le courtier d’une société qui voulait l’exploitation des minerais de fer de la Falémé. Ecarquillez bien les yeux, tendez l’oreille ! Le chargé de la communication du chef de l’Etat vient de balancer du lourd, il reste à fouiner dans ce groupe des douze qui est candidat le jour et courtier la nuit.







Qui est Cheikh Tidiane Diop qui a tenté de s’immoler devant le Palais ?

YERIMPOST.COM Le geste de désespoir de cet individu en cette fin d’après-midi du vendredi, à quelques mètres du palais de la République, continue d’alimenter le débat. En s’immolant, Cheikh Tidiane Diop voulait accomplir son dernier acte sur cette terre. La détresse de cet homme accroché à la corde de la quarantaine est motivée par injustice dont il serait victime. Cheikh Tidiane Diop était l’un de ces Sénégalais vivant en Italie. Employé dans une grande société italienne qui évolue dans l’énergie solaire, il avait les moyens de faire des navettes. Pour la petite histoire, c’est lui qui avait électrifié les maisons-témoins de la cité Namora.
Un jour, en voulant convoyer l’un de ses frères en Italie, Cheikh Diop s’attache les services d’un démarcheur de visa. Au moment d’embarquer, le passeport de son frère a été décelé comme faux. Cheikh Tidiane Diop a ainsi été arrêté et placé sous mandat de dépôt à la Mac de Rebeuss pour faux et usage de faux en documents administratifs. De sa cellule, il développe des céphalées qui le conduisent à l’infirmerie de la prison. Une injection administrée à son bras droit lui cause une gangrène mixte. Cheikh Diop a été finalement amputé du bras. Le parquet ordonne sa mise en liberté d’office. Estimant avoir subi une injustice, il commet pour sa réparation Me Assane Dioma Ndiaye et se verra débouté en première instance. Son avocat fait appel de la décision et c’est dans l’attente de cette ordonnance que Cheikh Tidiane Diop a décidé d’abréger sa vie…







Pds: Qui est l’auteur de la lettre qui brocarde Madické Niang ?

YERIMPOST.COM Au Parti démocratique sénégalais (Pds), la question sur toutes les lèvres est liée à la provenance de la lettre. La dernière sortie attribuée au secrétaire général du parti est vivement contestée. Mamadou Lamine Massaly, responsable du Pds, est convaincu que la lettre n’est pas de Me Abdoulaye Wade, mais de gens tapis dans l’ombre qui ne sont animés que par des intérêts personnels. Sinon, comment expliquer que la lettre en question soit datée de Dakar alors que les précédentes sont signées de Doha où séjourne le Pape du Sopi ? Alors, si Me Abdoulaye Wade n’est pas l’auteur de la lettre, pourquoi reste-t-il dans ce mutisme au moment où son parti est en train de se scinder en deux ? A moins qu’il l’ait dictée à quelqu’un qui réside à Dakar…







Pds: Qui est l'auteur de la lettre qui brocarde Madické Niang ?

YERIMPOST.COM Au Parti démocratique sénégalais (Pds), la question sur toutes les lèvres est liée à la provenance de la lettre. La dernière sortie attribuée au secrétaire général du parti est vivement contestée. Mamadou Lamine Massaly, responsable du Pds, est convaincu que la lettre n’est pas de Me Abdoulaye Wade, mais de gens tapis dans l’ombre qui ne sont animés que par des intérêts personnels. Sinon, comment expliquer que la lettre en question soit datée de Dakar alors que les précédentes sont signées de Doha où séjourne le Pape du Sopi ? Alors, si Me Abdoulaye Wade n’est pas l’auteur de la lettre, pourquoi reste-t-il dans ce mutisme au moment où son parti est en train de se scinder en deux ? A moins qu’il l’ait dictée à quelqu’un qui réside à Dakar…







Qui est réellement Monsieur Idrissa Seck, président du parti Rewmi

En 1988, lors de la campagne électorale pour les élections présidentielles, les sénégalais découvrirent lors du premier temps d’antenne du candidat Abdoulaye WADE, un jeune homme de 29 ans qui leur parle armé de son érudition islamique. L’avocat et homme politique Abdoulaye WADE l’avait intronisé en 1987 et avait fait de lui son directeur de campagne en 1988. Donc en février 1988, les sénégalais le découvrirent en face du petit écran, il avait 29 ans et devait engager la bataille pour la victoire de maitre Abdoulaye Wade. Son travail ne sera pas suffisant car le candidat WADE sera battu par le Président sortant Abdou DIOUF. Mais cette campagne électorale l’avait lancé au-devant de la scène politique sénégalaise.




Après l’élection présidentielle de 1988, Maître Abdoulaye WADE retourna à Versailles. Le jeune Idrissa Seck allait partir aux USA à l’Université de Princeton. Aux journalistes qui lui demandaient les raisons de son voyage aux USA, il répondit ceci : « Si je veux être utile au Président WADE qui exercera tôt ou tard la magistrature suprême, il me faut remplir deux conditions. La première est d’acquérir un bagage intellectuel solide pour être capable de le seconder efficacement. La deuxième est d’acquérir une indépendance financière qui me permettra de lui exprimer le fonds de ma pensée en toute circonstance ». Donc il alla aux USA, d’abord pour acquérir des connaissances afin de seconder efficacement maître Wade car pour lui ce dernier briguera tôt ou tard le magistrature suprême et en second lieu pour acquérir une indépendance financière qui devrait lui permettre d’exprimer le fonds de sa pensée au président Wade en toute circonstance.

En 1991, il est de retour au Sénégal. Le PDS allait rejoindre le gouvernement du Président Abdou Diouf pour former une majorité présidentielle élargie. Maître Ousmane Ngom, Aminata Tall et Jean Paul Diass firent leur entrée dans le gouvernement. Idrissa Seck n’entra pas dans le gouvernement et préféra aller chercher de l’argent. Il va créer le cabinet ACG chargé de réguler les importations de riz. Il attend encore son heure, il avait déjà acquis beaucoup de connaissance à Sciences Po Paris puis à l’université de Princeton mais il lui fallait de l’argent. Il allait se concentrer dans son cabinet de consultance pour acquérir de l’argent.

En 1993, lors des élections présidentielles, Maître Ousmane Ngom est nommé directeur de campagne et Samuel Sarr conseiller financier du candidat Wade. Idrissa Seck se mit à côté et ne s’impliqua pas directement. Il savait que ces élections n’étaient pas décisives alors il préfera se concentrer sur sa quête d’argent et de savoir spirituel et allait sagement attendre son jour. Ces élections de 1993 furent émaillées d’incidents avec l’assassinat de maître Babacar Sèye et plus tard la mort de six policiers durant le meeting des mourtarchidines.

En 1995, il réintégra le gouvernement, il fut nommé ministre du commerce. En 1995 il est enfin fin prêt intellectuellement et financièrement. Il a science et argent, maintenant il pouvait dérouler sa stratégie de conquête du PDS et de la présidence de la république pour son candidat.

Pour conquérir le PDS, il lui fallait contrôler toutes les structures. Il  commença à bousculer maitre Ousmane Ngom ancien directeur de campagne et numéro 2 du parti chargé de la vie politique. Pour être numéro 2, il lui fallait le poste entier de numéro 2. Quand il fut nommé numéro 2 bis chargé des finances, la rivalité s’exacerba entre les deux numéros 2. Maitre Ousmane Ngom allait finir par abdiquer et fut obligé de quitter le parti pour lui céder la place toute entière de numéro 2. Ainsi Idrissa Seck passa sur Ousmane Ngom, il était en route vers le sommet, il s’y préparait depuis des années et personne ne pouvait l’arrêter




En 2000, il gagna la première étape, conquérir le partie. Il devint l’homme fort du PDS et allait maintenant entamer la seconde mission, conquérir la magistrature suprême pour maitre Abdoulaye Wade. Il allait mettre en place la stratégie qui allait donner le pouvoir à Maître Abdoulaye Wade. Le grand parti socialiste qui avait régné pendant 40 ans sur le Sénégal ne résista pas aux marches bleues élaborées et mises en pratique par Idrissa Seck. Il allait faire triompher maître Abdoulaye Wade et allait en faire le 3ième président de la république du Sénégal le 26 mars 2000.

En 1987, le Président Wade ne s’était pas trompé lors de la présentation d’Idrissa Seck aux militants. Il leur avait dit : « Voici celui qui me conduira jusqu’au Palais ». Et Idrissa Seck en quittant le Sénégal pour l’université de Princeton aux USA avait dit : « Si je veux être utile au Président WADE qui exercera tôt ou tard la magistrature suprême, il me faut remplir deux conditions. La première est d’acquérir un bagage intellectuel solide pour être capable de le seconder efficacement. La deuxième est d’acquérir une indépendance financière qui me permettra de lui exprimer le fonds de ma pensée en toute circonstance ». Ainsi fut fait, Idrissa Seck avait permis à maitre Abdoulaye Wade d’être au pouvoir en 2000. Le président Wade va s’installer au palais et Idrissa Seck est nommé par décret directeur de cabinet du président, et homme fort du palais en tant que numéro 2 du parti. Il allait travailler avec le Président Wade en ayant toujours dans sa tête, cette phrase : « …lui exprimer le fond de ma pensée en toute circonstance ».

Il était un homme qui disait au Président Wade ce qu’il pensait. Il a le courage de ses idées. Il n’aimait pas la facilité et récompensait l’effort. Il a un faible pour la science et au palais il aimait les hommes de sciences. Il allait s’entourer des meilleurs : Ibrahima Wade, Abdoulaye Baldé, Souleymane Jules Diop, etc. Cette propension d’Idrissa Seck à recruter les meilleurs avait frustré certains cadres de premières heures du PDS. Il allait les affronter au palais.

En novembre 2002, Idrissa Seck est nommé premier ministre. Il quitta le palais et alla s’installer à la maison militaire en face du palais : deux bâtiments blancs en face, le palais du Président Wade et la primature du premier ministre Idrissa Seck. Alors les faucons du palais allaient voir cette situation comme le signe d’une dualité au sommet du pouvoir.

Quand il quitta le palais, les faucons du PDS s’y installèrent et allèrent comploter pour le faire tomber. Le fils du Président, Karim Wade, allait prendre une grande place au palais à côté de son père. Seront à la manoeuvre les hommes de confiance de son père : Pape Samba Mboup, Farba Senghor, Assane Ba, etc.

En avril 2004, leur plan allait réussir et Idrissa Seck fut destitué. L’acharnement allait s’exacerber autour de lui. En novembre 2004, on fit revenir l’adversaire d’hier maitre Ousmane Ngom qui fut nommé ministre de ‘l’intérieur chargés des enquêtes policières. Un dossier judiciaire allait être ouvert et Idrissa Seck allait rester en prison pendant six (6) mois.

Ainsi pour des raisons politiques Maître Ousmane Ngom (intérieur), Cheikh Tidiane Sy (justice) et l’ancien PM devenu aujourd’hui président allait s’attaquer injustement à un homme.

En avril 2004, Idrissa Seck avait été destitué et l’excellent travail qu’il était en train de réaliser pour sortir les sénégalais des dures conditions de vie fut arrêté.




Eh oui le premier ministre Idrissa Seck était entrain de réaliser un excellent travail. En effet quand le Président Wade vint au pouvoir en 2000, le Sénégal était sous tutelle du FMI avec le programme PPTE.

Depuis 1975 à 2004, le Sénégal fut sous-programme, sous tutelle du FMI. A partir de 1975 l’ONCAD (Office National de Commercialisation et d’Assistance au Développement), créé en juin 1966, fit vivre des déficits budgétaires énormes au Sénégal.

L’ONCAD fut le mastodonte, l’épicentre de l’économie sénégalaise. Ses charges de fonctionnement représentaient 87,2% de son chiffre d’affaires. En 1975-76 les charges de l’ONCAD dépassèrent celles du budget de fonctionnement du Sénégal. Juste avant sa dissolution, il avait un déficit de 72 milliards à cause des détournements, des pesés fantaisistes, des balances truquées et des prestations fictives de transformateurs.

Ainsi à la fin des années 70, à cause de l’ONCAD, le Sénégal connut une crise de liquidité interne et externe (comptes d’opération). Le régime de Senghor pour avoir de l’argent frais allait voir les sœurs jumelles : Banque Mondiale et FMI. Comme réponse les institutions de Brettons Woods allèrent leur imposer l’ajustement structurel et exigèrent en même temps la suppression de l’ONCAD, cause de tous les maux. Le 23 août 1980, l’Assemblée Nationale convoquée en session extraordinaire vota la dissolution de l’ONCAD source des déséquilibres des finances publiques. En aout 1981, l’Etat du Sénégal signa un accord avec le FMI et rentra dans un cycle d’ajustement structurel.

Les politiques déroulées à partir de 1966 avec la création de l’ONCAD avaient conduit le Sénégal vers une première mise sous tutelle avec l’ajustement structurel. Les politiques publiques déroulées à partir de 1981 avaient conduit le Sénégal vers la dévaluation et plus tard vers la seconde mise sous tutelle de la Banque Mondiale et du FMI avec le programme PPTE en 2000.

En effet le Président WADE démarra le septennat 2000-2007 avec le programme PPTE (Pays Pauvre Très Endetté). Ce programme fut destiné aux pays qui font face à une charge d’endettement insoutenable à laquelle ils ne peuvent s’attaquer aux moyens des mécanismes traditionnels d’allègement de la dette.

Le PPTE est un processus de réduction de la dette. Il se fait en deux étapes. D’abord, l’étape de la signature du point de décision (point de départ) qui répond à certaines conditions que le Sénégal avait satisfait sous le magistère du Président WADE en 2000. Après il faut l’étape de l’atteinte du point d’achèvement qui permet de bénéficier d’une réduction importante et irrévocable de sa dette au titre de l’Initiative d’Allègement de la Dette Multilatérale (IADM). Pour atteindre ce point d’achèvement, il fallait exécuter les grandes réformes convenues au point de décision, adopter et mettre en œuvre de manière satisfaisante pendant au moins un an un DSRP.

En juin 2000, le point de décision fut signé par le gouvernement du Premier Ministre Moustapha NIASSE, le point de départ du programme. Les premiers ministres Moustapha Niasse et Mame Madior Boye n’avaient pas pu finir le programme PPTE pour atteindre le point d’achèvement.

En novembre 2002, un homme fut nommé premier ministre. Il s’appelle Idrissa Seck, et prit fonction à cette date. La fin de l’année 2002 lui permit de prendre ses marques à la primature, de mieux s’imprégner du programme de réduction de la dette (PPTE) et de mise en œuvre du DSRP. Donc l’année 2003 marqua le point de départ de sa prise réelle de fonction, de sa prise réelle des dossiers. Le premier ministre Idrissa Seck alla durant l’année 2003 donner une autre allure à l’exécution des politiques publiques. Il allait conduire son gouvernement vers l’atteinte des objectifs du programme PPTE qui devait passer par l’élaboration du DSRP1 (Document Stratégique de Réduction de la Pauvreté 1).

En effet pour bénéficier d’une réduction conséquente de sa dette, le Sénégal devait adopter et mettre en œuvre pendant un an au moins son DSRP. Le premier ministre Idrissa Seck se mit à l’œuvre. Il allait mettre en place, accompagné de son gouvernement, un DSRP. Ce document devait être validé par les Partenaires Techniques et Financiers à Paris avant sa mise en œuvre. Le premier ministre Idrissa Seck alla donc à Paris auprès du groupe consultatif composé des experts des différents bailleurs de fonds du Sénégal. Le 11 et 12 juin 2003, le premier ministre devait défendre le document qu’il avait élaboré en compagnie de ses services devant le groupe consultatif à Paris au Siège de la Banque Mondiale.

Ce document (DSRP) avait été fait à partir d’enquêtes ménages nécessaire à la détermination des profils de pauvreté. Ces enquêtes avaient permis de déterminer trois principaux axes comme base de travail dans l’élaboration du DRSP. Ces trois axes de travail étaient la mise en valeur des activités créatrices de richesse, l’accès à l’emploi et aux services de base (santé, eau et éducation) et l’amélioration des conditions de vie des groupes les plus vulnérables. Cette phase d’élaboration du DSRP avait été participative et décentralisé. A la fin de ce travail, le premier ministre Idrissa Seck était parti à Paris exposé aux bailleurs de fonds les stratégies à mettre en œuvre en vue de la réalisation des objectifs de réduction de la pauvreté, des objectifs de développement de l’agriculture et du monde rural et des objectives de développement des infrastructures de base. Ces objectifs n’avaient qu’un seul but : améliorer les conditions de vies des sénégalais.




La présentation du DSRP 1 par le premier ministre Idrissa Seck devant les bailleurs de fonds du Groupe consultatif de Pars avait été couronné d’un succès éclatant. Les bailleurs de fonds du groupe consultatif avaient salué la démarche scientifique de premier ministre Idrissa SECK et avaient accédé à toutes les sollicitations du Sénégal.

Le premier ministre Idrissa Seck revint au Sénégal couronné de succès et alla mettre en œuvre sur le terrain le DSRP 1 pendant presque une année de juin 2003 à avril 2004. Ce travail avait été bien accompli et en avril 2004, le Sénégal atteint le point d’achèvement de l’initiative PPTE. Ainsi à cause de ce travail, le Sénégal allait bénéficier d’une réduction très importante de sa dette comme promis à la signature du point de décision en juin 2000. L’atteinte de ce point de d’achèvement par le premier ministre Idrissa Seck avait déchargé le Sénégal du fardeau de la dette qui était insoutenable. Après ce succès (atteinte du point d’achèvement), le Sénégal bénéficie de l’IADM (Instrument d’Allégement de la Dette Multilatéral).

L’IADM est pour les pays qui avaient réussi à atteindre le point d’achèvement de l’initiative PPTE. Avec l’IADM, la dette du Sénégal allait être réduite par les bailleurs de fonds. C’est ainsi que les 24 et 25 septembre 2005 durant la réunion annuelle de la Banque Mondiale à Washington, le Président de la Banque Paul Wolfowitz annonça que 18 pays dans le monde dont le Sénégal seront concernés par une réduction de dette de 40 milliards de dollars. La dette du Sénégal s’était vu réduire de plus de 60% par rapport à l’année 2000.

Le premier ministre Idrissa Seck avait réussi à mettre en œuvre deux programmes : le programme PPTE qui avait pour but la réduction de la dette et le DSRP qui avait pour but de réduire la pauvreté. La réussite de ces deux programmes devait permettre au Sénégal de se débarrasser d’une dette insoutenable de 76% du PIB (2743 milliards) et de paver la voie au développement à ce Sénégal qui avait tant souffert de la gestion du régime socialiste. En effet, depuis le Président SENGHOR toutes les politiques publiques déroulées avaient conduit le Sénégal vers des déficits ou des déséquilibres structurels.

Les politiques déroulées à partir de 1966 avec la création de l’ONCAD avaient conduit le Sénégal vers une première mise sous tutelle avec l’ajustement structurel. Les politiques publiques déroulées à partir de 1981 (ajustement structurel) avaient conduit le Sénégal vers la dévaluation et plus tard vers la seconde mise sous tutelle de la Banque Mondiale et du FMI avec le programme PPTE à partir de 2000. En 2000, le régime socialiste avait laissé au Président WADE un taux d’endettement de 76% du PIB. C’était insoutenable et le Sénégal fut inscrit à l’initiative PPTE. Le premier ministre Idrissa Seck alla conduire les réformes et politiques économiques qui permirent au Sénégal d’atteindre le pont d’achèvement en avril 2004 et de bénéficier de l’IADM et de se faire réduire sa dette de plus de 50%.

Ainsi d’une dette insoutenable de 76% du PIB (2743 milliards), la dette fut réduite jusqu’à 20% du PIB (1002,7 milliards). D’un service de la dette de 124 milliards en 2000, il était réduit en 10 milliards en 2006. Cette réduction de la dette par le premier Idrissa Seck était accompagnée d’un assainissement des finances publiques sénégalaises et globalement du cadre macro et microéconomique (la vie des entreprises et des ménages).

La suite, on l’avait connue. Au lieu d’être récompensé pour cet excellent travail, le premier ministre Idrissa Seck allait être mis en prison pour atteinte à la sécurité de l’Etat alors qu’il venait de sécuriser l’Etat en faillite financièrement (atteinte du point d’achèvement et de réduction de la dette).

De 2000 à 2006, la dette du Sénégal fut réduite et passa de 76% du PIB (2743 milliards) à 20% du PIB (1002,7 milliards). Ainsi le Sénégal, sous la conduite du premier ministre Idrissa Seck, réussi toutes les initiatives mise en place par les bailleurs de fonds : PPTE, DSRP et IADM. Alors en novembre 2007, le Président WADE eut le courage de réclamer au  FMI l’indépendance financière du Sénégal.

C’est ainsi qu’en novembre 2007 lors du Conseil d’Administration du FMI présidé par l’ancien Président Dominique Strauss Kahn, le FMI, sur demande du Sénégal, valida le programme sans décaissement (ISPE) proposé par le Sénégal. Le Président WADE avait jugé qu’après l’atteinte du point d’achèvement par la mise en place de réformes et politiques économiques saines, le Sénégal pouvait, maintenant, cheminer seul et n’avait plus besoin du soutien financier conditionnel du FMI. Ainsi, ce dernier accepta le programme sans décaissement du Sénégal appelé ISPE (Instrument de Soutien à la Politique Economique). L’ISPE reflétait et reflète aujourd’hui la qualité des finances publiques sénégalaises et la solidité des fondements de son économie. C’est un programme pour les pays qui avaient fait preuve d’une bonne gestion macro-économique.

Le premier ministre Idrissa Seck avait mis fin à plus de trente (30) de déficit publique et de morosité économique (1975 début des déficits avec l’ONCAD à 2004 atteinte du point d’achèvement). Pendant ces trente (30) années les Sénégalais avaient beaucoup souffert à cause des coupes budgétaires dans tous les secteurs socio-économiques.

Aujourd’hui, le ministre de l’économie et des finances travaille sur un programme (ISPE) que le FMI avait accordé au Sénégal grâce au travail d’un homme, le premier ministre Idrissa Seck. Il avait réussi à réduire la dette, avait assaini les finances publiques sénégalaises et solidifié les fondamentaux de l’économie. Aujourd’hui, si le Sénégal est bien noté par les agences de notation financière (Standard and Poor’s, Moody’s ou Fitch Rating), ce qui lui permet de mobiliser des milliards dans le marché obligataire international, c’est grâce au travail d’un homme, le premier ministre Idrissa Seck.

La suite, on l’avait connue. Au lieu d’être récompensé pour cet excellent travail, il fut arrêté et mis en prison pour atteinte à la sécurité de l’Etat alors qu’il venait de sécuriser l’Etat en faillite financièrement (atteinte du point d’achèvement et de réduction de la dette). Après avoir rétabli les agrégats de l’économie sénégalaise, le PM est mis en Prison. Il s’était fait remplacer par Monsieur Macky Sall qui, durant sa dernière année (2006) à la primature, obtint une petit taux de croissance de 2,6 % du PIB et un déficit budgétaire grave de 6% du PIB après les 6,7% de croissance accompagné d’un déficit de 1,3% du PM Idrissa Seck en 2003. Donc après la mise à l’écart du premier ministre Idrissa Seck, le Sénégal allait rencontrer des difficultés en 2006 (2,6% et 6%  de déficit), en 2008 – 2009 (moyenne de 1,5% de croissance) et en 2011 avec un petit taux de croissance de 2,6 % et un déficit budgétaire de plus de 6% du PIB. C’est dans ces conditions que le Président WADE perdit le pouvoir qu’Idrissa Seck lui avait offert en 2000.

Le premier ministre Idrissa Seck avait mis fin en 2004 à plus de trente (30) de déficit publique et de morosité économique (1975 début des déficits avec l’ONCAD à 2004 atteinte du point d’achèvement). Pendant ces trente (30) années les Sénégalais avaient beaucoup souffert à cause des coupes budgétaires dans tous les secteurs socio-économiques.

Aujourd’hui, le ministre de l’économie et des finances travaille sur un programme (ISPE) que le FMI avait accordé au Sénégal grâce au travail d’un homme, le premier ministre Idrissa Seck. Il avait réussi à réduire la dette, avait assaini les finances publiques sénégalaises et solidifié les fondamentaux de son économie. Aujourd’hui, si le Sénégal est bien noté (Standard and Poor’s, Moody’s ou Fitch Rating), ce qui lui permet de mobiliser des milliards dans le marché obligataire international, c’est grâce au travail d’un homme, le premier ministre Idrissa Seck.

Aujourd’hui cet homme qui avait relancé l’économie sénégalaise à partir de 2003 (6,7% de croissance, 1,5% de taux d’inflation, déficit budgétaire de moins 3% et plus de 16.000 recrutements dans la fonction publique) après plus de deux décennies de déficit et de morosité est toujours là. Il s’agit du premier ministre Idrissa Seck. Il veut aujourd’hui se remettre au service de sa patrie et du peuple sénégalais.

En novembre 2002, le Président Wade avait pris le témoin (relai) des mains du premier ministre Mame Madior Boye pour le donner au premier ministre Idrissa Seck. Deux années plus tard, en avril 2004, il reprit le témoin des mains du premier ministre Idrissa Seck pour le remettre à président Macky Sall.




En 2019 ce témoin, qui avait été pris des mains du premier ministre Idrissa Seck en 2004 et remis à président Macky Sall, devra revenir au Président Idrissa Seck. En 2019, nous corrigerons l’injustice de 2004 ; nous reprendrons le témoin des mains du Président Macky Sall pour le remettre au président Idrissa Seck. L’excellent travail validé par tous les partenaires du Sénégal avant qu’on ne lui prenne injustement le témoin, devra être reprit à partir de 2019 pour enfin sortir les Sénégalais des dures conditions de vie.

Aujourd’hui au Sénégal la politique de mobilisation des ressources internes et externes a appauvri les ménages et les entreprises. Aujourd’hui le pouvoir d’achat des ménages est en panne de même que l’activité des entreprises. Le programme du Président Idrissa Seck tournera essentiellement autour de la relance du pouvoir d’achat des sénégalais et de l’activité des entreprises locales. Une stratégie bien réfléchie sera mis en place dans le but de réussir ces deux objectifs pour le bonheur et la prospérité des Sénégalais.

 

El Hadji Mansour Samb

Economiste-Ecrivain

Responsable Pôle Economie et Prospective

Cellule des Cadres du parti Rewmi

 

URGENT: « Non prosecution agreement » pour Gadio qui est donc libre

YERIMPOST.COM Sean Hecker n’a pas dérogé à sa réputation d’avocat de référence en matière de corruption et de défense pénale des cols blancs aux Etat-Unis. Il est l’un des avocats commis par Cheikh Tidiane Gadio pour assurer sa défense. Et le moins que l’on puisse dire est qu’il a réussi sa mission. L’ancien ministre des Affaires Etrangères a été totalement lavé par la justice américaine. Un accord d’annulation de toutes les poursuites contre lui vient d’être rendu public par son avocat. Aucune information n’a été communiquée sur son présumé complice, l’homme d’affaires hongkongais Patrick Ho qui, aux dernières nouvelles, était encore en détention. Cheikh Tidiane Gadio a, selon son conseil, hâte de revenir au Sénégal et a exprimé toute sa gratitude à la justice américaine à laquelle il a réitéré sa disposition à aider à la manifestation de la vérité.

Pour rappel, l’ancien patron de la diplomatie sénégalaise a été arrêté en novembre 2017 à New York suite à une plainte pour violation de la loi sur les pratiques de corruption à l’étranger, blanchiment d’argent international et complot en vue de commettre les deux. S’en était suivi une assignation à résidence avec surveillance GPS pour l’homme dont l’ancien secrétaire d’Etat américain, Colin Powell, magnifiait le leadership au sein de la communauté internationale. Le retour de Cheikh Tidiane Gadio au bercail est imminent. Sa participation à la prochaine présidentielle est une question sur toutes les lèvres mais, pour l’heure, place au soulagement d’être déchargé de tous soupçons.



Qui est cet ambassadeur cannibale ?

YERIMPOST.COM L’ambassadeur de la Gambie au Maroc a été rappelé dans son pays pour consultation. La raison de ce rappel, nous dit le quotidien Libération, c’est que Assan Jammeh avait mordu un agent de la représentation diplomatique. Au cours d’une dispute pour l’usage d’un des véhicules de l’Ambassade, son Excellence avait saisi le doigt de son préposé jusqu’à le sectionner. Un fait insolite teinté d’un caractère comique et désolant à la fois.



Qui est Mass Thiam, ce fidèle de Yérim Sow nommé DG de Tigo Sénégal ?

YERIMPOST.COM Mass Thiam a été porté à la tête de Sentel Gsm Sa, 2e opérateur de téléphonie au Sénégal, qui exploite la marque Tigo. Il a été nommé par le Conseil d’administration de l’entreprise qui s’est réuni mardi 29 mai, sous la présidence de son nouveau président, Yérim Sow.

Jusqu’à sa nomination, Thiam, 47 ans, était Pca de Teyliom Logistics du groupe Teyliom qui forme, avec NJJ et Axian, l’alliance qui a racheté Tigo à Millicom.

Diplômé de l’École des hautes études commerciales (Hec) de Montréal, le nouveau patron de Tigo « a occupé diverses fonctions dans des domaines d’activité variés sur une durée de plus de 20 ans », renseigne un communiqué de Sentel Gsm parvenu à Yerimpost.

Après l’avoir félicité et lui avoir souhaité « plein succès dans sa mission de relance des activités de Sentel Gsm », le Conseil d’administration lui a tracé la voie à suivre : positionner Tigo « comme un acteur majeur dans la création d’un écosystème numérique national pour le plus grand bénéfice de (leurs) clients et aussi (du) Sénégal ».




Une rude concurrence s’annonce. Espérons qu’elle sera au profit des consommateurs !

Qui est ce gendarme qui s’est donné la mort à la cité Lobatt Fall ?

YERIMPOST.COM On en sait un peu plus sur le gendarme qui s’est donné la mort, hier 21 mai, en fin d’après-midi. Il répondait au nom de Maguette Mbaye et était âgé d’une soixantaine d’années. Il était un dépressif. Major à la gendarmerie nationale, Maguette Mbaye traînait des problèmes psychiques depuis 5 ans.




Vidéo- Qui est Macky Sall? Quelle opposition au Sénégal? L’importance des cartes électeur?

° Top
YerimPost

GRATUIT
VOIR