Blog de Cheikh Yerim Seck

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Qui est Idrissa Seck ?

Qui pour diriger ce Sénégal en pleine mutation ?

L’étalage médiatique des ambitions politiques cohérentes comme prétentieuses des candidats à la présidentielle de 2019 a tellement perturbé le débat politique que son niveau est proche de zéro. Confusion, agressivité destinée à exister médiatiquement, superficialité des propos, tout y est. Personne ne sait si ce sont les médias de masse qui entraînent certains leaders politiques dans ce spectacle de mauvais goût ou si ce sont eux qui les utilisent pour ne pas être oubliés.
Effectivement il s’agit bien de spectacle digne d’une pièce de théâtre et non d’information. Scotchés aux médias, les leaders politiques s’attendent à la faute de l’un, l’attaque de l’autre, comme si le champ politique était subitement devenu une arène romaine.







Dans une société qui se respecte, la politique doit se garder de ressembler à un spectacle. Sa place doit être limitée mais éminente. Limitée car l’envahissement ou l’accaparement de la société globale par la politique conduit à une sorte de tyrannie qui ne dit pas son nom. S’il doit rester limité, le rôle des acteurs politiques n’en est pas moins éminent car notre société très complexe doit trouver des compromis pour exister ou évoluer
Il ne suffit pas pour choisir un candidat à une élection présidentielle de se limiter à magnifier les beaux discours des prétendants. Il ne suffit pas non plus d’examiner minutieusement les programmes de chacun et de les comparer, exercice utile mais insuffisant. Il faut répondre à quelques questions simples, très générales mais essentielles :
– Quel est le candidat le plus apte à nous diriger ? Comme indicateur il devra évidement maîtriser non seulement tous les sujets politiques et économiques mais aura aussi une expérience de l’exercice du pouvoir ou plus exactement le savoir faire.
– Quel est le candidat qui devant une situation grave et imprévue sera capable de faire face ? Il y’a pas mieux indicateur que son action passée.
– Faut-il voter utile ? Faut-il, au contraire, voter pour protester ou se faire plaisir ? Pour cette question essentielle faut se dire que certains candidats n’ont aucune chance de devenir président. Dés lors voter pour eux, c’est se confiner dans une influence négative.
Ces questions sont certainement pas suffisants, mais elles permettent de faire un tri efficace. Les notions d’expérience, de culture politique, de capacité de réaction face à l’imprévu sont essentielles pour pouvoir diriger un pays.







Partant de tous ces constats il est nécessaire et impératif que le président qui devra diriger ce pays en pleine mutation ait une vision globale et synthétique claire, mais aussi une expérience qui ne s’acquiert qu’avec le temps et la pratique gouvernementale.

Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Insultes personnelles contre Sonko: Qui pour arrêter Cissé Lô ?

YERIMPOST.COM Le président du Parlement de la Cedeao, Moustapha Cissé Lô, s’est encore illustré dans une vidéo qui a fait le tour de la toile en un temps record. El Pistolero, comme on le surnomme, s’en est violemment pris au président de Pastef/Les Patriotes, Ousmane Sonko, qu’il a insulté de mère en se répétant plusieurs fois. Comme pour prouver qu’il n’en a que faire de nous autres Sénégalais. Des propos d’une violence déconcertante qui ne laissent aucun doute que les autorités judiciaires devraient s’auto-saisir et faire comprendre définitivement à Cissé Lô qu’il est un citoyen comme les autres.







Isoler un président de République: Qui ? Comment ? Pourquoi ? (Souleymane Ly)

Je me rappelle avec aisance de la lumière dans les yeux de mon grand-père maternel quand il lisait les réponses à ses lettres adressées au Président Abdou Diouf. J’étais tout petit mais je sentais toute la fierté qu’il avait de recevoir réponse à ses lettres.

Il les écrivait en tant que citoyen pour donner son avis sur des questions qui interpellaient sa plume et qui l’intéressaient au plus haut point en tant qu’opérateur économique.

Je raconte cette histoire pour dire tout le bonheur que peut avoir un citoyen à lire son Président. Ils sont nombreux ceux qui écrivent ou qui ont une fois écrit à un Président de la République de leur pays.

Combien sont t’ils à avoir reçu des réponses ? Sûr qu’ils ne sont pas nombreux.

Rassurez-vous chers compatriotes ! Le Président ne reçoit pas tout le temps vos courriers. Ils n’arrivent pas tous sur sa table.

Qui les ouvre, les lit et les range ? Qui ?








On aimerait tous bien le savoir. Soyez certains que de Senghor à Macky en passant par Diouf et Wade cette pratique a toujours existé. Sinon, comment comprendre que Diouf en 2000 avant sa chute nous avoue qu’il n’était même pas au courant que le café et le lait étaient vendus en sachet. Il avait fini d’être isolé et ce qui est sûr, c’est que dans une des lettres enlevées du circuit par cette main invisible, il y’a bien eu celle d’un citoyen qui a bien voulu lui exposer la situation économique dans le pays. Imaginez bien s’il avait reçu cette lettre.

Autour d’un Président se forme toujours un groupe rompu à la tâche et qui est composés de gens forts dans le jeu du « hala ma ndiir badio …hana hana dofi diaar ». Ils finissent par former un écran de fumée entre le Président et la réalité du terrain, surtout celle politique.

Chaque grand responsable a autour du chef son pion qui l’informe et qui bloque toute information allant à son encontre.

Quand le Président reçoit une personne qui pourrait faire ombrage à ce responsable une fois qu’il entre dans les bonnes grâces du patron, l’informateur lui envoie un texto vite fait pour le mettre au courant. Il reçoit un message du genre « Grand, defal ndank deh, le Président a reçu tel responsable de ta localité ».

Les courriers écrits par les frustrés du parti du Président n’arrivent jamais sous ses yeux. Ils ont finis par être déchirés par cette main invisible à l’origine de toutes les frustrations.

Des fois, beaucoup de gens se trompent pensant qu’un Chef d’État est au courant de toutes leurs frustrations alors que nenni, il a fini d’être isolé.

Combien de sénégalais ont quitté leur parti après avoir cherché en vain à voir leur Secrétaire Général National ? Ils font légion allant même jusqu’à croire que leur frère de parti est en train de les snober. Pour leur information, qu’ils sachent que ce dernier n’a jamais reçu le message qu’ils ont à maintes reprises essayé de faire passer par d’autres responsables qu’ils croient proches de lui alors qu’en réalité il n’en est rien.

Ces responsables peuvent vous jurer  voir le Président tout le temps ou même prendre le thé avec lui alors qu’en réalité cela fait plusieurs années qu’ils ne l’ont même pas rencontré. « Dagnouy mbiip rek ! » S’ils arrivent à l’apercevoir c’est dans des manifestations publiques.

Ces gens sont tellement dangereux que beaucoup de filles tombent dans leur panneau juste parce qu’elles veulent rencontrer le Chef de l’Etat. On leur ment jusqu’à les mettre dans le lit avant de mettre leur numéro dans la liste noire. C’est pathétique !

C’est ce qui pousse beaucoup de militants à s’organiser et à exiger comme seul interlocuteur le Président de la République. Ils ont fini de comprendre que leurs nombreux messages à ce dernier ne sont jamais arrivés à lui.

A la question du Président sur la situation politique de leur localité, certains grands responsables répondent tout le temps « ça va, tout se passe bien Président. Je gère ». Et c’est là, qu’ils ont fini de lui cacher que dans leur propre fief ils sont contestés et que le mécontentement est tellement grand que beaucoup de militants sont partis voir ailleurs. Ils ne lui diront pas la réalité sur le terrain pour participer à l’isoler.

Au demeurant, un ami marocain m’a une fois dit je le cite  » En Afrique, nos Présidents devraient avoir tous l’habitude de faire des visites inopinées dans les structures étatiques pour constater le niveau de frustration et d’injustice dans lequel beaucoup de gens travaillent. »

Ceci pour dire qu’à tous les niveaux, on cherchera à isoler un Président de la République tant que les résultats ne sont pas au rendez-vous et qu’ils ne peuvent pas les maquiller.

Que dire maintenant de ces nombreuses lettres remises en main propre à un Chef de l’État en déplacement et qu’on ne lui retourne plus une fois rentré.

Ne pas isoler un Président c’est le maintenir en contact avec la réalité pour laquelle il est élu. C’est lui rendre un grand service que de laisser arriver à lui les nombreuses lettres que lui adressent ses concitoyens. Peut-être qu’il ne pourra pas toutes les lire ou y répondre mais quelqu’un pourrait bien s’en charger avec la plus grande rigueur.








Je sais qu’à partir de 2009 déjà, ils ont été nombreux ces sénégalaises et sénégalais à attirer l’attention de Wade sur la situation du pays, sur celle de la Jeunesse et sur le vent de révolte qui avait déjà commencé à souffler. Malheureusement, il n’a jamais reçu ces courriers. Il avait fini d’être isolé et c’est pourquoi il a été presque le seul à être surpris par les évènements du 23 Juin 2011. Et pourtant bon nombre de gens savaient et lui ont écrit.

Ne pas accepter d’être isolé doit être le premier combat d’un Chef d’Etat, responsable de parti politique.

Toutes celles et ceux qui concourent à le couper de l’information juste ne le font que pour leur propre intérêt, pas pour le sien propre.

Alors là pas du tout !

Souleymane Ly

Spécialiste en communication

Julesly10@yahoo.fr

 

Qui que puisse être notre président, «et si c’était nous le problème», si…

Si  hommes et ces femmes qui travaillent avec lui ne comprennent pas que chaque fois qu’ils trébucheront dans leur langage, leurs actes ou leur image c’est son aura lui-même qui sera écorné alors qui que soit le président le peuple sera intolérant.

Les histoires de présumés détournements au PRODAC, au COUD, à la Poste…font plus de mal au Président qu’à leurs auteurs et la plus part du temps celui-là à la magistrature suprême les découvrent en même temps que les autres, avec toute la douleur qui l’accompagne.




Nos députés doivent prendre la pleine mesure de leur responsabilité et arrêter de nous renvoyer l’image d’un groupe de gens qui ne s’entendent sur rien. Tant qu’on aura dans l’hémicycle des hommes et des femmes qui se chamaillent que pour des positions partisane alors là qui que soit le Président de la république on risque de ne pas s’en sortir.

Qui que soit le Président !

On n’avancera pas tant que dans notre pays des hommes de tenues peuvent soutirer de l’argent à des automobilistes sous le regard du présent et du futur de notre nation: les citoyens et les enfants en devenir.

Ils ne se cachent plus et c’est maintenant « presque » à tous les ronds-points. Les attestations ne servent plus que pour ceux-là ou celles-là qui ne mettent pas la main à la poche. Quand on entend un chauffeur dire à un homme de tenue « tay duma la jox dara » ou « joxé na ba paré », c’est qu’on a fini d’être atteint.

L’on se plaint de l’indiscipline des chauffeurs et de la vétusté des véhicules oubliant qu’il y’a bien un corps préposé à veiller là-dessus.

La récente distinction du policier Mouhamadou Diouf dit « Amoul Yakaar » est un pied de nez à tout le corps. Le monsieur est nominé « calebasse d’or 2018 » juste parce qu’il fait bien son travail ; Personne n’ose lui tendre un petit billet. C’est cela qui fait qu’il est extraordinaire ! Quelle farce !

Dans ce pays, maintenant faire correctement le travail pour lequel on est payé est devenu un exploit. Il y’a quelque chose qui ne tourne pas rond !

Restons dans le domaine des transports pour se poser la question de savoir comment toutes ces voitures dites « clandos » (véhicules clandestins) arrivent à circuler tranquillement sur les artères de nos régions sans être inquiétées ? Comment ? D’où est qu’elles tirent leur attestation de visite technique ?

Notre pays fait partie des rares pays où l’on peut voir une personne avec un permis de conduire alors qu’il n’a jamais déplacé une voiture d’un point A vers un autre B. Et ce sont ceux-là qui crient sur tous les toits à la corruption alors que dans leur armoire dort un document qu’ils se sont eux-mêmes procurés en payant à prix fort.

Qui que soit notre Président




Nous risquons de ne pas voir le bout du tunnel, tant que dans nos écoles des jeunes, hommes et filles, y vont que pour faire admirer leur tenue du jour. Les parents eux ne savent plus comment se comportent leurs enfants à l’école. Ils seraient sidérés de constater qu’ils sont nombreux à ne plus faire les cours. Ils se retrouvent dans appartements loués grâce à des cotisations entre eux dans le cercle restreint qu’ils ont fini de former. Ils fument, boivent de l’alcool et commencent même pour certains à toucher à la drogue. La plus grosse clientèle des taximen les jours ouvrables restent nos enfants qui aux heures de cours se débrouillent pour aller prendre le petit déjeuner dans un lieu loin des regards indiscrets.

Dans ces mêmes écoles où l’on est censé acquérir du savoir pour servir convenablement le pays, des adultes (professeurs) entretiennent des relations douteuses avec leurs élèves. Le nombre de grossesses précoces en milieu scolaire est effarant et selon les études sont l’œuvre de ces adultes qui profitent de leur ascendance psychologique sur leurs élèves pour les conduire dans leur lit. Parents, surveillez les emplois du temps de vos enfants !

Les écoles supérieures privées pullulent dans la capitale et commencent même à aller à l’assaut des villes de l’intérieur. Un tour dans ces structures aux heures de pause vous ferait croire que vous êtes dans un fumoir gigantesque pour filles en manque de nicotine.

Que dire du niveau devenu très bas de nombre de nos enseignants ? Ils sont un nombre impressionnant à dicter des cours lus dans un cahier bien ancien et pour ne donner aucune explication. Quand le niveau du maitre est douteux, celui de l’élève n’en parlons même pas.

Les syndicalistes, eux sont prompts à tirer à boulet rouge sur l’Etat et les formations politiques alors qu’en leur sein on trouve les mêmes maux : aucune démocratie interne (le même secrétaire général depuis plus de 10 ans), aucune transparence dans la gestion (les cotisations sont coupées à la source mais aucun bilan présenté)….

Qui que puisse être notre Président

Tant que des sénégalais, continueront à jeter leurs ordures partout, abandonner leurs épaves de voiture à l’angle de la rue, faire déborder leur maison ou leur cantine sur les trottoirs…alors là personne ne pourra bien s’occuper de l’aménagement correct de nos villes. Personne !

Il y’a un engagement citoyen qui doit diriger l’action de tout un chacun. On doit tous identifié les sujets politiques et les autres qui ne doivent pas l’être. Malheureusement tout est politique dans ce pays. Plus rien n’est réellement citoyen. Quand l’on va jusqu’à souhaiter des défaites pour notre équipe nationale pour éviter que le Président en exercice en tire de bons points, alors là on a fini d’être un peuple mystiquement à part.

Dans nos structures administratives, tant qu’il y’aura des marchés fictifs avec des produits commandés et jamais livrés parce que le fournisseur a remis de l’argent liquide, ce pays n’avancera pas, quel que soit la vision du Président. La plus part de ces dits marchés sont déjà attribués avant même le lancement. Des fois c’est le même fournisseur qui dépose toutes les factures demandées. Quelle ingéniosité !

Quand on en arrive à huiler (avec de l’argent) le circuit qui permet au trésor public d’entrer en possession de son budget voté par l’Assemblée nationale, alors là il y’a un sérieux problème.

Tant que le talibé quel que soit son amour et son dévouement à son marabout, il n’est pas respecté par ce dernier parce qu’il n’a pas sous le boubou une enveloppe bourrée d’argent alors là ça devient de la sorcellerie. Rien d’autre !

L’émergence du pays nous incombe tous dans un élan bien populaire.

Pour y arriver, tout le peuple et à l’unanimité doit pouvoir accompagner le Président de la République, qui qu’il soit, dans sa vision et se battre pour être à l’unisson l’acteur de l’émergence de notre pays. Sur certaines questions on peut bien avoir des divergences et c’est qui fait respirer la démocratie mais chacun doit pouvoir se dire qu’il doit être un citoyen modèle.

Les Associations sportives doivent jouer pleinement leur rôle d’éducation des masses surtout jeune et arrêter de ne s’intéresser qu’au sport et aux enveloppes distribuer par les parrains.




La justice doit elle aussi pouvoir rendre des décisions acceptées de tous ; des décisions tellement bien adossées sur les lois pour éviter d’être contredite par le premier venu. La justice rendue au nom du peuple doit être bien acceptée. Des fois l’on se demande qui écrit nos textes car ils acceptent toutes les interprétations.

Ceci dit, il y’a, il faut le reconnaitre, dans ce pays des hommes et des femmes de valeur qui font correctement le travail que l’on attend d’eux.

Aidons nous et le ciel nous aidera !

Wa Salam !

Souleymane Ly

Spécialiste en communication

julesly10@yahoo.fr

 

Qui doit «manger» la rente pétrolière et gazière au Sénégal ?

Cette question est au cœur de la présidentielle de 2019 précédée par le wax waxett de Macky Sall et la réforme de la constitution de 2016.
D’un côté, Macky Sall anticipe les revenus futurs de l’Etat pour s’endetter auprès de la Chine, de la France, de la Turquie et des banques commerciales et financer ses projets politiques. A ce rythme, à l’horizon 2020, le service annuel de la dette de l’Etat tournera autour de 1000 milliards par an.
De l’autre côté et c’est plus sournois, il faut confisquer la démocratie pour sélectionner les invités au festin de la rente pétrolière.
A titre d’illustration, les discussions sur le processus électoral de Ali Ngouille Ndiaye avaient recommandé que le Conseil Constitutionnel dispose de 30 jours pour vérifier l’exclusivité de la nationalité sénégalaise des candidats à la présidentielle. Macky Sall a réagi violemment pour introduire le parrainage et remplacer les 30 jours de vérification de la nationalité par celle des parrainages. Notons que Macky Sall refuse de vérifier l’exclusivité de la nationalité sénégalaise du Président de l’Assemblée nationale comme l’exige la constitution.
Ma conclusion est la suivante : le parrainage anarchique de Macky Sall permet de s’assurer que les candidats à la présidentielle retenus ne remettront pas en cause l’omerta sur la duplicité d’une certaine classe politique, sénégalaise le jour et française, américaine, canadienne, belge, italienne, espagnole, etc,la nuit. Ceux- là sont admis à partager le festin de la rente du pétrole qui appartient pourtant au peuple.




Mamadou Lamine Diallo

Qui mange la croissance produite par le peuple sénégalais ? (Par Mamadou Lamine Diallo)

Réponse : Macky Sall, ses « Nommés » et les entreprises étrangères
La croissance se « mange », elle est partagée entre les salariés, l’Etat et les entreprises. La croissance produite par le peuple sénégalais et sa diaspora se divise en deux : une croissance structurelle de long terme de 2,5 à 3% soutenue par la démographie et l’adaptation au numérique et une partie conjoncturelle de 0 à 2,5-3% qui dépend de la Chine, de l’endettement de l’Etat, de la pluie et du prix du pétrole.
Pour le partage de la croissance, l’ANSD estime qu’il se présente ainsi : 22% pour les salariés, 11% l’Etat et 67% les entreprises et leurs propriétaires. Cela signifie que le salarié du secteur informel se retrouve avec 56 000 francs par mois en moyenne alors que celui du secteur moderne est à 210 000 francs, la moyenne pour le fonctionnaire de l’Etat est à 500 000 francs par mois.
Pour l’entreprise, en moyenne, celle du secteur informel se retrouve autour de 11 millions d’excédent brut par an tandis que pour le secteur moderne, c’est 315 millions de francs. On voit bien que c’est la grande entreprise qui tire son marron du feu alors que le salarié du secteur informel est écrasé par les inégalités.
Au total, sur la base des chiffres fournis par Macky Sall et ses « Nommés », les gagnants de la croissance de Macky Sall sont les grandes entreprises étrangères et les entreprises qui bénéficient des subventions de l’Etat d’une part ; D’autre part, chez les salariés, ce sont les DG et autres affidés politiques.


Le récit glaçant de Baldé qui s’est acharné sur Amy Collé Bâ

YERIMPOST.COM La mort d’Amy Collé Bâ continue de défrayer la chronique. Cette dame, la cinquantaine, a été retrouvée morte et enterrée dans un champ à Mboro. Nous écrivions ce jeudi que le suspect était passé à table. Dans sa livraison du jour, le quotidien Libération est revenu sur ce drame pour dire que le procureur a décidé de rallonger les délais de la garde à vue afin de permettre aux enquêteurs de cerner tous les contours de ce crime. A en croire le journal, au cours de ses aveux, le présumé coupable, Mouhamadou Chérif Baldé, a expliqué aux gendarmes que c’est le gardien attitré du verger qui, devant s’absenter, lui a demandé de le remplacer. Voyant la dame cueillir des citrons, il s’est approché d’elle lui intimant l’ordre d’arrêter. Face au refus de cette dernière qui lui a rétorqué que c’est le gardien titulaire qui lui avait donné l’autorisation, Mouhamadou Chérif Baldé raconte qu’à ce moment, il a perdu ses moyens et s’est saisi d’un pic pour assommer la victime qui s’est effondrée. Alors qu’elle était à terre et inconsciente, le jeune saisonnier lui assénera deux autres coups qui vont l’achever. Toujours sans son récit, Baldé explique qu’il a ensuite traîné le corps sur plusieurs mètres avant de creuser un trou et de l’y enterrer.



DGPN: Oumar Maal à la retraite, qui pour lui succéder ?

YERIMPOST.COM Sept (7) contrôleurs généraux actuellement en fonction sont pressentis pour remplacer Oumar Maal de son poste de DGPN. L’actuel Dg de la Police va faire valoir ses droits à la retraite le 31 août prochain. Le quotidien L’As qui, dans sa livraison du jour, a publié la liste des sept remplaçants potentiels, n’a pas pronostiqué le choix d’Arouna Sy, ancien commissaire de la Police centrale, qui est fortement décrié.



Nafissatou Sall, l’animatrice de King Fm qui murmure à l’oreille de Pape Alioune Ndiaye

YERIMPOST.COM Nafissatou Sall, l’épouse de Pape Alioune Ndiaye, est animatrice à la radio King FM. En vrai « Gaindé », le footballeur sénégalais, qui évolue à Stoke City, en Angleterre, a épousé la belle liane qui est fille d’un Amiral, haut gradé du palais de la République. Le journal l’Observateur nous apprend également que, depuis la célébration de leur union, l’animatrice a disparu des ondes.



Le chef de l’Etat à Moscou: Ces images qui font le buzz





Portrait: Qui est le nouveau porte-parole de Medina Baye ?

Le vendredi 15 juin 2018, la traditionnelle prière de l’Aïd el Fitr communément appelée ‹‹ Korité ›› et marquant la fin du mois de ramadan a été l’occasion pour le Khalif de Medina Baye, Serigne Cheikh Ahmed Tidiane NIASS de prendre une décision majeure, notamment la nomination au poste de porte-parole de la communauté de la Fayda Tijaniya en la personne de Cheikh Mahy Aliou CISSE.




Fils de Seydi Aliou CISSE et de Cheikha Fatima Zahra NIASS, fille aînée de Cheikh Ibrahim Niass (Baye), Cheikh Mahy Aliou CISSE est un militant engagé de la cause islamique à l’instar de son Grand-père et Maître, Baye NIASS.

Cheikh Mahy a très tôt maitrisé le saint Coran auprès de son père, éducateur émérite ayant formé plusieurs enfants de Cheikh Al Islam El H. Ibrahim NIASS. Son père fut le secrétaire particulier et le 1er Khalif de Cheikh Ibrahim NIASS.

Doté d’une forte formation coranico-islamique d’abord au Sénégal, puis en Egypte à l’Université Al Hazar de Caire où il a obtenu une licence en Langue Arabe, Mouhamadou Mahy CISSE est un éminent conférencier qui a acquis une renommée internationale grâce à la qualité et à la clairvoyance de ses conférences qu’il anime un peu partout à travers le monde (Afrique, Europe, Asie, Amérique…).

Son aura dépasse les frontières sénégalaises, et il jouit d’une très bonne réputation et constitue un modèle tant à Medina Baye au Sénégal, qu’au Malaisie ou encore à Singapour où il serait le premier à y avoir fait entrer la Tarikha Tijane.

Pour s’en convaincre, il suffit de taper son nom sur google ou jeter un petit coup d’œil sur les réseaux sociaux tels que Facebook pour s’apercevoir de l’excellent travail qu’il abat au profit de l’Islam, de la Tarikha Tidiane et de la Fayda, dont il fait partie des plus éminents ambassadeurs à travers le monde.

Il œuvre dans le social à travers des œuvres caritatives dont la plus visible est le projet de construction d’un hôpital dans la commune de Taiba Niassène {terre de naissance de Baye NIASSE}.

Il a en outre une forte expérience en matière d’enseignement islamique car présidant aux destinées de l’Institut Islamique Africain Américain (IIAA) dont il est le Directeur depuis plus d’une dizaine d’années.



Il suit ainsi les pas de son illustre grand-père, de son défunt frère l’Imam Cheikh Assane CISSE ainsi que celui de l’Imam Cheikh Tidiane CISSE qu’il seconde de la plus belle des manières.

Puisse Allah l’aider à accomplir avec succès ce sacerdoce que lui a confié le Khalif de Medina Baye : porter la voix d’une communauté cosmpolite {Fayda Tijaniya} composée de plus d’une centaine de millions d’adeptes éparpillés dans les quatres coins du globe.

Papa Mamadou GUEYE
Zone contenant les pièces jointes

Macky Sall/Pierre Goudiaby Atépa: ces clins d’œil mutuels qui en disent long

YERIMPOST.COM La rencontre a eu lieu hier au palais où le chef de l’Etat recevait le Club des investisseurs sénégalais. Conduite par son président, Babacar Ngom Sédima, la délégation était composée de tout ce que Dakar compte dans le milieu des affaires. Le président de la République, apercevant l’architecte Pierre Goudiaby dans le groupe, n’a pu s’empêcher de le provoquer sur un ton taquin: « ça, c’est le candidat ! », lui a lancé le président Macky Sall. Pierre Goudiaby Atépa ne s’est pas fait prier pour répondre: « Nous sommes deux alors dans la salle ! ».

Dans cette ambiance détendue, le Premier ministre s’est même proposé d’être le directeur de campagne du candidat Atépa. Fou rire dans la salle et ouverture des échanges…

Qui pouvait y croire ! (Réponse de Mahmoud Saleh à Idrissa Seck)

L’ancien premier ministre , Idrissa Seck, de MAKKA, a cru devoir se rappeler au bon souvenir de ses concitoyens pour leur faire oublier ses bourdes du ramadan.
Qui peut oublier le révisionnisme des fondamentaux de notre religion, avec la négation de la centralite de La Mecque.
Qui peut oublier l’appel au sionisme international, pour un soutien politique et certainement financier de l’ancien premier ministre, à travers son discours anti musulman du ramadan.
Malgré les précautions et les propos ensenceurs sur la religion et le mouridisme, personne ne peut oublier les tentatives de faire passer la révision de notre religion.



C’est peut-être, parce que ces propos ont été tenu durant le mois béni du ramadan, ce qui constitue un amplificateur, et restera grave dans notre mémoire collective.
Pourquoi attendre des dirigeants du monde
et quels dirigeants, d’ailleurs, pour être rassuré par les propos du Khalif général des Mourides. Rien n’est nouveau dans le discours du Khalif car il est le continuateur de ses prédécesseurs et l’incarnation de Serigne Touba.
Comment oser dire, que des leaders du monde m’ont rassuré , après avoir entendu les propos du Khalif. Manifestement, l’interet subit vis a vis du mouridisme cache t’il des préoccupations électoralistes , pensant que les Mourides constituent du bétail électoral pouvant être emportés par une adhésion à leur tarikha. Eux , aussi, ne peuvent oublier la tentative de révision des fondamentaux de la religion musulmane, par conséquent du mouridisme.
Convenons qu’il est grand temps de commencer à respecter les populations, en étant respectueux et courtois et surtout en s’interdisant de tenir des propos malveillants vis à vis des autres et a dire la vérité.
Faire référence à notre souveraineté pour nous dire comment résoudre certaines difficultés, est , certes, une bonne chose mais tardive. Il fallait se souvenir de notre souveraineté au moment de la dualité au sommet de l’ état , dénoncé par l’ancien président.
Au moment , où celui qui dit tenir compte maintenant de notre souveraineté, la pietinait la niait , en cherchant à s’accaparer du pouvoir que cette souveraineté avait confié à qquun d’autre. Peut être que la vie l’aura éduqué sur ce plan.



Il est bon d’écouter ceux qui estiment avoir les solutions à nos difficultés tout en évitant d’être abusés.
Ayant exercé de hautes responsabilités et disposant de tous les leviers de l’état à l’époque, pourquoi , ne pas avoir mis à exécution ses recommandations d’aujourd’hui.
Pourquoi ne s’est il pas souvenu de ses formidables intentions quand il a fait poursuivre jusque dans son intimité feu Khadim Bousso, jusqu’à ce que exécution s’en suive.
Ces intentions n’existaient elles pas au moment de faire incarcérer d’honnêtes sénégalais dont le seul tort aura été d’avoir été dans des positions qui gênaient l’ancien premier ministre. L’un était le baron politique de la ville qui était convoitée par ce dernier. L’autre avait été une proche collaboratrice, détenant certains secrets qui pouvait perturber le plan de carrière du censeur d’aujourd’hui.
Il aurait dû se souvenir qu’il savait comment protéger l’indépendance de la justice et sa non instrumentalisation.
En ce qui concerne les supposés scandales financiers, il a dû certainement confondre l’ancien premier ministre qu’il a été et l’ancien premier ministre que fut le président.
Ce qui établi et connu du pays , d’ailleurs sanctionné par un séjour à rebeuss, c’est les scandales financiers auxquels son nom a été associé et les révélations de l’ancien président sur les prévarications dont il a été l’auteur.
Prouvez que c’était pas fondé et que c’était des accusations gratuites pourrait autoriser à dénoncer les autres qui feraient la même chose. Se laver des soupçons qui pèsent sur le dénonciateur, crédibiliserait ses révélations d’aujourd’hui. À défaut..,,
Quant aux politiques d’inclusion sociale et de réduction des inégalités, c’est une chaîne de mesures, corrélées entre elles. C’est pas juste une mesure d’appel ni d’apparat. Et la promesse faite aux femmes, relève d’une incompréhension de la politique d’inclusion et de sa dynamique, car celle que convoite l’ancien premier ministre est au cœur de cette politique.



Respectons notre administration et évitons de mettre en doute ses compétences. Tirons sur le régime, si on veut mais laissons de côté l’administration qui se consacre quotidiennement à donner une réalité à notre état. Louons là pour ça et gardons d’interprétations abusives et non fondées sur les instruments qu’elle met à notre service pour mesurer les avancées de notre pays.
Après la korite, nous serons plus attentifs à ce qui se dira et redisposeront nos leviers politiques (Apr , Bby et nos autres alliés) pour véritablement lancer la conquête de la réélection du président au premier tour.
Tout de même, nous continuerons à nous doter de tous leviers pouvant nous faciliter la réalisation de cet objectif.
He oui. Après la korite , nous continuerons à assurer la paix et la sécurité au pays tout en préservant l’ordre et le respect de nos institutions.
Pour finir , il aurait été plus judicieux de demander pardon de façon explicite pour les torts causés aux populations sénégalaises et au irrespect toujours manifesté à leur égard.
Pardonnons le , s’il nous le demande !

 

Dakar le 13 juin 2018
Mahmoud Saleh
Membre de l’Apr.

AUCHAN: une bombe à retardement qui finira bientôt de nous achever

YERIMPOST.COM Nous vous donnons à lire ce texte non signé que nous avons trouvé sur Whatsapp…

 

Combattu sur ses propres terres par les communes,les agriculteurs et autres commercants de france qui l’accusent de detruire 4 emplois la ou il n’en crée qu’un seul, Auchan a bientot fini de s’installer confortablement et de facon durable a Djoloff.

Au Maroc et en Turquie, Auchan a été contreint de se retirer, combattu qu’ il été par les acteurs locaux avec la bénédiction des gouvernements




Dans un pays comme le Sénégal où l’économie est tres dispersée Auchan va détruire le commerce du marché (surtout celui de nos mamans, de nos soeurs a travers les « tables » du quartiers ) mais aussi les boutiques du quartier.
Au lieu d’acheter la production de nos agriculteurs Auchan viserait a avoir ses propres champs au Sénégal.

Il ne sera pas facile de trouver des remparts a ce massacre qui a déja commencé.
Arretons-nous par ex. sur la filiaire avicole. Des eleveurs dakarois que je viens de voir dans le journal de walf-tv lancent des appels de detresse, ne parvenant plus a écouler leurs poulets durant ce mois de ramadan, Les senegalais attirés par l’appat de l’economie vont s’apprivisionner chez Auchan.
Cette situation s’est installée a travers la levée par le sénégal de sa politique de protection de la filière avicole. Cette tournure politique qui vise a voler au secours de la filiere avicole francaise en difficulté va être une catastrophe aussi bien économique, sociale, sécuritaire que religieuse. Comment le poulet sénégalais dont le prix de revient unitaire moyen du Kg est de 1700 CFA peut-il concurrencer le poulet français à 521FCFA ? Même avec 35%de frais douaniers le poulet francais importé reviendrait à 703,35FCFA et serait au moins 2 fois moins cher que le poulet sénégalais. A ces risques de mévente de leur production auxquels sont confrontés Abdou Cissé et Co s’ajoute le risque pour tout musulman de consommer a l’heure du dnogou (rupture du jeun) un poulet qui n’ est pas hallal.

Autres faits




– les pays développés chassent Auchan et c’est le 25 ieme pays le plus pauvre du monde, le 16 ieme le plus endetté au monde, le premier le plus endetté de la zone UMOA (sources fmi) qui veut servir de refuge à Auchan

– Chiffres d’affaires d’Auchan ( 53 milliards d’€ en 2017). Ce qui fait au moins 4 fois le PIB du Sénégal. Donc en face de nous se dresse un geant pas facile a terrasser!

– Enfin si le sénégalais pense que les prix resteront moins cher il risque de se tromper, car une fois qu’il prendra le contrôle du marché Auchan pourra nous imposer ses prix apres avoir aneanti toute concurrence locale. POUR SAUVER L’AVENIR DU COMMERCE DE NOTRE PAYS, BOYCOTTONS LES PRODUITS DE AUCHAN.(DIFFUSER LE MAXIMUM POSSIBLE CES INFORMATIONS)

Bon Ndogou quand meme a tous malgré ces nouvelles pas trés gaies.

Fourniture des véhicules aux députés: les dénonciations d’EMG qui laissent paraître un gré à gré

YERIMPOST.COM L’Assemblée nationale a violé la règle du libre accès à la commande publique essentielle dans le Code des marchés publics. Après l’attribution du marché des véhicules des députés annoncée ce lundi 11 juin, le concessionnaire EMG s’est dépêché a fait une sortie médiatique pour dénoncer ce qu’il appelle un marché de gré à gré. Dans le but de se faire entendre, le concessionnaire propriété de Mbaye Gueye a adressé un courrier à l’Autorité de régulation des marchés publics (Armp) à l’effet de faire annuler l’attribution.

Selon EMG, le marché a été attribué à Cfao en violation des règles de procédure. Cinq concessionnaires ont été sélectionnés, à savoir la Sénégalaise de l’automobile, Caetano, Japan motors, Carrefour et Cfao qui a été retenu à l’ouverture des plis à la date du 28 avril 2018, soit 8 jours après lancement de l’appel d’offres. Les autres concessionnaires présents sur le marché ont été exclus de facto. Révélant cette information, le quotidien Libération citait EMG comme étant un des soumissionnaires à ce marché de plus de 5 milliards de francs. Avec le développement intervenu au cours de la journée d’hier, force est de constater qu’EMG a été exclu d’office alors qu’il avait approché l’Assemblée nationale il y a plus d’un an pour lui proposer ses services avec une modalité de paiement assez souple. Affaire à suivre…



Presse : qui me parle ?

La presse est souvent présentée comme un contre pouvoir au sens qu’elle instaure le débat contradictoire pour que jaillisse la lumière. Elle doit donc éclairée notre opinion sur des sujets nous concernant. Qui doit alors ou qui est censé apporter cette contradiction ?

En modeste lecteur , auditeur ou téléspectateur, la compétence de l’acteur de la presse s’avère alors fondamentale dans ma quête effrénée de l’information juste. C’est à la suite d’une tendance extrêmement théâtrale du traitement de l’infirmation qui heurte le gout de l’analyse profonde et professionnelle que mon regard s’est jeté sur ceux qui me parlent. Un reporter traditionnel qui s’invite sur tous les plateaux, un DJ qui s’improvise animateur de débat, un producteur de musique qui a son opinion «   scientifique » sur tout, me font penser que je suis peut être informé par des Jack of All trades master of none. Est-ce que la médiocrité ne serait pas à l’origine de ces théâtres et bavures ?

Après une explication très sophistiquée de la prière faite par A K Niasse, B Mbaye demanda , «  est ce que jullit amna Sénégal ».Le fossé qui sépare intellectuellement ces deux hommes est abyssal.  Quelle contradiction peut apporter cet esprit à ce type de débat ?Le premier parle d’idée tandis que le second parle de personne.Tounkara qui se présente comme pointu, rigoureux et méticuleux ne devrait il pas regarder autour de lui ?

Souvent, nous avons des invités très pertinents mais l’opposition en face se refugie malheureusement dans le détail par pure incompétence. En lieu et place du débat contradictoire, nous avons souvent des discours en parallèle ou une série de questions/réponses sans jamais aborder le fond. Je me souviens encire de ce grand Jury où M I Kane recevait le PM au plus profond de notre crise scolaire que l’information essentielle qui allait faire la Une de l’Edition de midi fut : « T A Sall n’a pas démissionné mais demis de ses fonctions ».Un épiphénomène devint ainsi la quintessence de tout un entretien.

Le débat sur la présence de Birima ou même de B Ndour à Jakarlo, ne serait que la face visible de l’iceberg sur nos plateaux. Que les spécialistes de la lutte se limite à leur domaine, les musiciens et autres comédiens, idem . Ce style people ne peut aucunement signifié une compétence transversale. Une opinion, même les simples d’esprits, en ont. Si pour faire une revue de presse on a besoin d’studio, il est alors légitime de s’interroger sur la primeur entre l’information relayée et la manière de la relayer

Dans ce pays , il y a des intellectuels qui sont à la recherche de ces débats élevés et soutenus qui continuent de prendre leur mal en patience.

Alors aux journalistes de faire de la presse un lieu d’excellence et de pertinence. Il n’ y a presque pas à ce jour un plateau redoutable pour un invité. Nous n’ aurions alors que des tribunes par manque de journalistes teigneux et coriaces.

Toutefois, des émissions telles que l’Essentiel sur SenTV ou décryptage sur 2Stv , une réflexion telle que que le laser du lundi sont là pour sauver les meubles d’une presse que d’aucuns pensent aux abois.

Ousmane Sy

 

Est-ce Jacques Attali, fréquent à sa villa du Cap Skirring, qui a inspiré à Idrissa Seck ses idées controversées ?

YERIMPOST.COM Tous ceux qui connaissent Idrissa Seck savent l’influence intellectuelle qu’exerce sur lui l’écrivain, penseur et intellectuel français, Jacques Attali. Il n’est pas rare que, dans ses causeries, le leader de Rewmi convoque des idées et ouvrages de ce Juif pur jus pour tenter de convaincre.




Connu pour les dizaines d’ouvrages à son actif, et par son influence sur les locataires successifs de l’Elysée, de François Mitterrand à Emmanuel Macron, en passant par Nicolas Sarkozy et François Hollande, Attali a tout le profil pour intéresser des aspirants au pouvoir comme Idrissa Seck soucieux de cultiver des réseaux pour y arriver. A la tête, sous Sarkozy, de la commission Attali pour la libération de la croissance en France, il y a recruté le banquier Macron qu’il présentera à Hollande, candidat à la primaire socialiste de 2011. On connaît la suite…

Jacques Attali, peu de gens le savent, passe depuis des décennies une bonne partie de l’année dans une villa cossue qu’il possède au Cap Skirring, au sud du Sénégal, sur la façade atlantique de la Casamance. Juif par toutes ses fibres, défenseur d’Israël et des idées promotrices du « peuple élu », partisan du dialogue entre juifs et arabes, il a, sur le conflit israélo-palestinien et sur les trois religions révélées, des idées qui ressemblent fort à celles développées par Idrissa Seck par lesquelles le scandale est arrivé.




D’ailleurs, dès les premières heures de la controverse soulevée par la sortie d’Idy, comme le surnomment les Sénégalais, un responsable politique de premier plan, chef de parti, a confié à Yerimpost: « A force de fréquenter les juifs, Idrissa Seck est arrivé à épouser leurs idées. En l’écoutant, j’ai cru entendre Jacques Attali. »

En tout état de cause, la position d’Idy, qui doit beaucoup plaire au lobby juif qui domine le monde, n’a rien de fortuit. Difficile de ne pas y voir la marque de l’influence d’un de ses plus notoires maîtres à penser. Agitateur d’idées, influenceur et homme de réseaux, Jacques Attali prévient d’ores et déjà que le successeur de Macron à l’Elysée sera une femme jeune, neuve et très populaire.

Ramadan: A celles et ceux malades qui ne peuvent pas jeûner

Ne pas pouvoir jeûner pendant ramadan à cause de la maladie, peut rendre triste.

Dans le Coran, sourate La Vache, verset 285, Allah dit (traduction du sens de ce verset).

« [Ces jours sont] le mois de Ramadan au cours duquel le Coran a été descendu comme guide pour les gens, et preuves claires de la bonne direction et du discernement. Donc quiconque d’entre vous est présent en ce mois, qu’il jeûne ! Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu’il jeûne un nombre égal d’autres jours. – Allah veut pour vous la facilité, Il ne veut pas la difficulté pour vous, afin que vous en complétiez le nombre et que vous proclamiez la grandeur d’Allah pour vous avoir guidés, et afin que vous soyez reconnaissants ! » (Coran : 2/185)




Et au verset précédent, verset 284.

« Pendant un nombre déterminé de jours. Quiconque d’entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d’autres jours. Mais pour ceux qui ne pourraient le supporter (qu’avec grande difficulté), il y a une compensation : nourrir un pauvre. Et si quelqu’un fait plus de son propre gré, c’est pour lui; mais il est mieux pour vous de jeûner; si vous saviez ! »

Même si le jeûne du mois de Ramadan est obligatoire, comme l’indiquent les versets précédents, tout le monde n’est pas en mesure de jeûner. C’est ainsi que la personne malade est autorisée à ne pas jeûner, à condition que sa maladie soit grave. Par “maladie grave”, précise cheikh Muhammad Salih al-Munadjdjid, sur son site Islam QA, il faut entendre :

1- la maladie qui s’aggrave à cause du jeûne ;

2- la maladie dont le jeûne retarde la guérison ;

3- la maladie avec laquelle il est très difficile de supporter le jeûne, même si celui-ci ne l’aggrave pas et ne retarde pas la guérison…

Et 4, le cas où l’on craint que le jeûne provoque une maladie.

Si la maladie est chronique, le croyant est autorisé à ne pas jeûner. Il doit alors nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné.



Être autorisé à ne pas jeûner quand les journées de jeûne sont de dix-huit heures, doit être une aubaine, peut-on penser. Eh bien non ! Ne pas jeûner pendant le mois de Ramadan, est un crève-cœur. Le malade ne se sent pas en communion avec le milliard et demi de musulmans à travers le monde qui s’abstient de manger et de boire de l’aube au coucher du soleil. Lors de la rupture du jeûne (iftar), il ne connaît pas ce bonheur que procure l’instant où l’on rompt son jeûne.

“Le jeûneur connaît deux bonheurs : il est heureux au moment de rompre son jeûne et il est heureux d’avoir jeûné lorsqu’il rencontre son Seigneur !” (sens d’un hadith)

Ne pas jeûner peut aussi saper le moral ou même complexer. D’aucuns, en dehors de toute considération extérieure, peuvent se sentir, à tort, moins “bons musulmans” que les autres.

 

al-kanz.org

Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre

Ce jour- là, Jésus était au Temple en train d’ enseigner au peuple lorsqu’ arriva un groupe de Pharisiens,  qui jetèrent devant lui une femme surprise en flagrant délit d’ adultère .

– La Loi de Moise nous ordonne de la lapider, lui dirent -ils. Qu’ en penses-tu?
Jésus les considéra un moment avant de leur répondre:
-Que celui qui n’ a jamais péché lui jette la première pierre. Jean 8-7
En considérant cette mare qu’ est devenue l’ espace public Sénégalais  et qui exhale des  senteurs tenant plus d’ émanations pestilentielles que d’ effluves de nectar, avec ces énergumènes  qui crient à l’ apostasie, s’irritent, s’ offusquent, excluent et excommunient,  on a juste envie de leur dire:
-Que celui qui n’ a jamais péché, lui jette la première pierre .
Loin de nous l’ idée de  laver  à grande eau le président de rewmi. Bien au contraire. En effet, l’ affaire Idrissa Seck, c’ est comme dans le pub; deux bourdes pour le prix d’une.
 N’ étant pas versé dans les sciences ésotériques et religieuses, je me garderai de toute exégèse concernant Maaka ou Baaka, laissant la justice immanente dire la Charia.
En simple profane, je me pencherai sur la seconde bourde, plus prosaïque certes, mais aux conséquences beaucoup plus dévastatrices et surtout plus immédiates:
 Sa transhumance  inter confrérique.
Car malgré les apparences, ses cogitations coraniques n’ont été qu’un détonateur, la bombe qui a failli nous exploser à la figure, c’ est cette transhumance de Tivaouane à Touba.
Et que Tivaouane n’ a jamais digéré.
La preuve, regardez d’où sont partis les projectiles et surtout, pourquoi l’ affaire a  fini en une poussée de fièvre entre les deux confréries,Mouride et Tidjiane.
Nous sommes loin de ses propos sur Abraham et sur le problème Israelo- Palestinien.
Pourquoi Idrissa Seck, dont l’ appartenance à la communauté Tidjiane est de notoriété publique a -t-il décidé de se faire Mouride et surtout de s’ en vanter alors que s’ il n’ était mû que par la seule foi, il n’ en aurait pas fait la publicité, cette décision relevant du sphère privé et surtout risquant de  frustrer, voire plus, Tivaouane. Comme tous les politiciens de bas étage, uniquement mus par leurs propres intérêts , il a fait un constat tout simple: Touba est un réservoir électoral de premier ordre, tout acquis à Abdoulaye Wade.Or celui-ci n’ est plus candidat à rien du tout. Son fils Karim, qui aurait dû en hérité ne sera pas  candidat  et Macky Sall qui en rêve nuit et jour n’ a aucune chance de la mettre dans son escarcelle. Il a cru que c’ est une aubaine pour lui. Occuper la place vacante, quitte à renoncer à ses croyances, si tant est qu’il croit à quelque chose, car estime t-il , il est politiquement plus rentable de se réclamer de Touba que de Tivaouane.
La sagesse eut pourtant voulu qu’ on lui refusât son acte d’ allégeance dans la capitale du Mouridisme, vu le danger que cela représente quant  aux relations entre les deux confréries dont l’ histoire est marquée par une douce rivalité.Le calcul politique de Idrissa Seck et  surtout ,son absence totale de sincérité ne pouvaient  échapper aux autorités de Touba. Non seulement il n’ en fut rien , mais on s’ en enorgueillit, comme si on venait d’ attraper un gros gibier.




Maintenant Idy est Mouride, et certains  journaux en firent leurs choux gras, créant des frustrations et des ressentiments de l’ autre coté , frustrations dont les ondes de choc se sont propagées sur des milliers de fidèles Tidjianes qui l’ ont vécu comme une trahison.
 S’ adosser à une communauté ethnique ou religieuse pour conserver ou conquérir le pouvoir, quitte à créer des confits ou une guerre civile est monnaie courante en Afrique.
 En Cote d’ Ivoire , Bédié a conceptualisé l’ Ivoirité  pour diviser la population en Ivoiriens de souche ( Bété , Akan, Baoulé  et Chretiens ) et ceux  d’ origine étrangère ( Mossi, Djoula et Musulmans ). La conséquence, c’ est une guerre civile de plus de 7 années, avec des milliers de morts et des millions d’ éprouvés.
Au kenya l’instrumentalisation des ethnies par les hommes politiques ( Mwai Kibaki,  Raila Odinga  et  Uhuru  Kenyatta )  est la cause des centaines de morts lors de chaque élection.
Au Rwanda, la rivalité entre les politiciens hutu et Tutsis fut à l ‘ origine d’un génocide: 1 million de Tutsis tués en 1994.
Nous retrouvons les mêmes cas en Centre Afrique  où  le conflit, à la fois religieux et ethnique ( antibalaka , Séléka…. ), (  Bozizé, Michel Djotodia….) n’ en finit plus, République Démocratique du Congo , Congo Brazzaville… La liste est loin d’ être exhaustive, de ces politiciens qui surfent sur les rivalités ou division de la population pour asseoir leur pouvoir.
Le Sénégal n’ est pas en reste. Par trois fois depuis l’ an  2000, nous connaissons ces alertes de violence ethnique ou religieuse, alors qu’ avec la première alternance,  nous étions tous en droit de nous dire que notre pays venait de basculer définitivement dans la cour des nations démocratiques, donc à l’ abri de ces turpitudes et contingences .
 Décidément, de l’ éclosion démocratique, n’ a pas jailli l’ oiseau de Minerve.
Abdoulaye Wade était conscient qu’il avait peu de chance de remporter les élections de 2012. Alors  acculé , en désarroi, perdu,il  signa un accord avec Béthio Thioune à la veille des élections  et lui confia son destin politique, au mépris total des règles minimales de bon sens et des risques qu’il faisait courir à son pays. Ce qui devait arriver, arriva et ne surprit personne. Désormais maîtres du pays , les thiantacounes se firent confectionner des gourdins et semèrent la terreur et le désarroi dans le pays. Interrogé sur les violences que cette situation risquait d’engendrer , le ministre de l’ intérieur d’ alors, Ousmane Ngom eut un sourire  niais et répondit: ces gourdins ne sont pas des armes blanches, mais des biens culturels. Ce qui était absolument faux. Les gourdins sont des biens culturels pour les Baye Fall. Et ce sont toujours des gourdins qui datent de dizaines d’ années et dont le bois fêlé et en mauvais état en témoigne, au contraire de ceux des Thiantacounes  bien plus gros, neufs et vernis. C’ étaient bien des armes blanches.
Un Ivoirien , dont le pays était encore en guerre civile,  fit un commentaire sur un des sites d ‘ information. Un commentaire que j’ avais archivé. Je vous en livre quelques lignes:



– Vous Sénégalais , vous croyez que vous êtes les plus intelligents de l’ Afrique , maintenant, c’ est votre tour. Vous avez touché corde sensible: ethnie. Votre pays va brûler car Wade est pire que Gbagbo.
  Beaucoup de Sénégalais , votèrent d’ ailleurs pour Macky, non par conviction, mais pour barrer la route à Wade car conscients que s’il remportait les élections, le pays allait verser dans la violence et le chaos.
Aux dérives religieuses de Wade, Macky répondit par des réflexes ethniques. Les premiers à avoir tiré sur la sonnette d’alarme furent les étudiants Sénégalais établis en France , qui dés 2012, c’ est à dire quelques mois après son élection, dénoncèrent  les dérives ethniques  dans l’ ambassade du Sénégal en France. Depuis, tout ceux qui se sont donnés la peine de scruter les nominations de Macky en ont eu la confirmation et n’ont pas été surpris par l’ Affaire Penda Ba, du nom de cette femme qui dans les vidéos postées sur le net insultait les Wolofs et le faisait toujours vêtue d ‘ un tee shirt à l’ effigie de Macky Sall.
  Après Wade et Macky , c’est donc autour de Idrissa Seck de nous faire courir des risques de confrontation inter religieuse. Et ceci à un moment où, avec les réseaux sociaux et les applications, la propagation des messages de haine et d’ appel au meurtre se fait à une vitesse supersonique.
 Croire que nous sommes à l’ abri d’une tragédie, de celle qu’ a connue la Cote d Ivoire , le Kenya, la RDC, le Rwanda, la Centre Afrique, serait  une grave erreur.
Croire qu’on pourra toujours  éteindre le feu après qu’il se soit déclaré,  gràce aux appels au calme des khalifs généraux le serait encore plus.
C’ est au moment où les hommes politiques sèment leurs graines de haine, de division et de discorde qu’il faut intervenir et leur intimer l’ ordre d’ arrêter leur sale besogne.
-Arrêtez de semez vos maudites graines , nous n’ en mangeons pas.
Si par convenance , par intérêt, par calcul ou autre, vous vous abstenez de toute réaction et les laisser semer, arroser, désherber, entretenir leur jardin de mort et de désolation , le jour où les fruits mûriront, personne se sera indemne.
Serigne Mbacke Ndiaye
Ecrivain

Franck Daddy Diatta, ce porte-parole qui en dit long sur la calamité de nos écoles (Vidéo)

Il se dit porte-parole de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Franck Daddy Diatta a estomaqué plus d’un lors du point de presse. Au lendemain de leur rencontre avec le chef de l’Etat, les étudiants de l’UCAD ont jugé opportun de faire une sortie et de répondre aux critiques de leurs camarades qui dénonçaient leur illégitimité de représentants. Mais Franck Daddy Diatta s’est imposé en porte-parole pour se défendre et son discours vaut le détour. Ecoutez…





Panne en plein vol d’Air France: Ces personnalités sénégalaises qui ont cru y passer

YERIMPOST.COM Cheikh Oumar Anne, Dg du Coud, la journaliste de la Tfm, Sarah Cissé, son ex-époux et non moins mari de la présidente du Cese, Thierno Ba, l’international sénégalais Papis Demba Cissé, le député Abdoul Mbow… ont eu des sueurs froides, ce mardi 29 mai. En plein vol, l’avion de la compagnie Air France, qui transportait tout ce beau monde, a été obligé de retourner sur Paris pour cause de panne. Ambiance de panique à bord… Plus de peur que de mal, les passagers ont été logés dans des hôtels, en attendant ce jour, mercredi 30 mai en fin d’après-midi, pour embarquer à destination de Dakar.



Qui est ce proche de Yérim Sow devenu le nouveau boss de Tigo ?

YERIMPOST.COM Tigo a un nouveau boss en la personne de Mass Thiam. Il était jusqu’ici le président du Conseil d’administration de Teyliom Logistic, du groupe Teyliom. Il a été porté à la tête de Sentel Gsm Sa qui exploite Tigo. Une décision prise par le Conseil d’administration de l’entreprise qui s’est réuni sous la direction de son nouveau président, Yérim Sow.



2 PAC, un leader qui a transformé le monde

J’ai aimé son flow, son bagout, son authentique statut de thug assumé et transcrit à travers des textes qui relatent son intense vie dissipée, sur une mélodie dont la beauté rythmait les malheurs qu’il mettait en musique.

La poésie se fout de la moralité.

Il ne s’agit pas pour un artiste de jouer au prophète puritain, mais de dire la vie, ses beautés ses tragédies ses drames ses bonheurs ses joies et ses jouissances.




Dans la lignée des poètes maudits, des Chants de Maldoror en passant par Les Fleurs du mal jusqu’aux drames des conflits west east coastiens, 2 Pac a réussi avec un talent inégalé jusqu’à nos jours-et beaucoup de sueur-à relater en musique la poésie sanglante de la naissance d’un monde annonçant une révolution musicale qui, comme toute révolution, semblable à cette espèce d’araignée que les petits dévorent en premier pour avoir la force de courir le monde, comme toute révolution donc, disais-je mange ses fils et se dresse sur leurs tombes pour s’affirmer dans toute sa splendeur et sa toute-puissance !

2 Pac marqua par son style iconoclaste l’entrée par effraction du Rap au sommet de la musique américaine et internationale.

Dans un contexte de mondialisation où les USA règnent en maitres, il aura été un des plus grands ambassadeurs de l’Amérique dont il contribua au rayonnement international.

En ces temps-là en effet la première recette d’exportation des USA était l’industrie culturelle.




En associant l’attrait morbide que l’homme a naturellement envers le crime et le sang, en transformant en musique le poème tragique de leur vie dont le point d’achèvement était toujours la mort violente, en réussissant à en faire du business qui rapportait autant de sous que les crimes et autres trafics, 2 Pac a contribué à l’émergence d’une aristocratie issue de la rue, jeune, noire et belle, ayant désormais pignon sur rue parmi les notables milliardaires de l’Oncle Sam.

Thug life, get rich or die trying et j’en passe, ces nouveaux slogans de la minorité américaine firent long feu.

Débarrassés des excès propres aux personnages des années de feu de la rivalité Est-Ouest, les survivants et héritiers de 2 Pac sont aujourd’hui parmi les personnalités les plus puissantes et les plus influentes de l’Amérique et du monde.

Il est mort 2 Pac, il est mort Notorious Big, mais leur mort a mis fin aux limbes de l’obscure aube et permis la naissance d’un jour radieux pour la musique et le peuple afro américain.

2 Pac a été donc un leader.

Il le sera toujours !

Mame Abdoulaye Fall

Qui est ce gendarme qui s’est donné la mort à la cité Lobatt Fall ?

YERIMPOST.COM On en sait un peu plus sur le gendarme qui s’est donné la mort, hier 21 mai, en fin d’après-midi. Il répondait au nom de Maguette Mbaye et était âgé d’une soixantaine d’années. Il était un dépressif. Major à la gendarmerie nationale, Maguette Mbaye traînait des problèmes psychiques depuis 5 ans.




Qui a tué Papis Baba Diallo ?

En premier lieu, je veux rendre hommage à cet homme et artiste, dont j’ai appris la disparition avec une grande tristesse et je veux exprimer mes sincères condoléances à sa famille.

Pourquoi sommes-nous si émus par la mort d’un artiste que nous aimons ? Parce qu’il est une partie de nous, de notre patrimoine national.

Depuis la disparition de Papis cependant, la plus grande confusion règne au sein de la société sénégalaise, qui se demande qui a tué son enfant.

Est-ce l’entreprise française Eiffage, qui gère l’autoroute à péage, est-ce monsieur Gérard Senac en personne, dirigeant de l’exploitation, est-ce un troupeau de bœufs vagabonds ou son propriétaire, est-ce la politique des transports de notre gouvernement, est-ce encore le fait de l’éclairage insuffisant, de la non étanchéité des barrières, des embouteillages, de la cherté des tarifs ?

Les Sénégalais ont toujours trouvé des raisons depuis plusieurs années d’invectiver contre l’entreprise Eiffage qui gère entre autres l’autoroute à péage reliant Dakar au nouvel aéroport AIBD. Mais qui peut déterminer à la place des gendarmes et de la justice les causes de cet accident ? Ce que j’entends depuis ce drame n’est autre que de la haine.

Pourtant, je crois savoir que l’entreprise française Eiffage, a reçu la plainte de la famille de Papis Mballo et ça c’est l’ordre des choses.

Moi-même plutôt méfiante, vis-à-vis de la sauvegarde de vieux intérêts historiques ou de la mainmise de groupes industriels « amis » sur nos marchés publics, j’essaie de ne pas attiser le sentiment anti-français et ne me crois pas toujours inféodée à la France. Il n’y a qu’à voir le déchainement provoqué au sein de l’opinion publique… Depuis ce drame, nombre de voix d’intellectuels, de collectifs, de mouvements comme « France Dégage », relayés par les médias et sur les réseaux sociaux s’en prennent à la firme Eiffage, mais aussi personnellement au Français Gérard Senac, accusé de mépriser les sénégalais.

Je ne connais pas ce monsieur, qui le connait personnellement d’ailleurs ? On le dit  mécène des arts pour notre pays, il se dit Sénégalais de cœur. Pourquoi ne le croirai-je pas ?

Il n’y a pas dans cette tragédie les Nègres d’un côté et les Blancs de l’autre. Mais il y a bien les politiques et les intellectuels d’une part et l’homme de la rue d’autre part, qui n’a pas toujours droit de cité dans les médias… Pourtant le bon sens et la vérité ne lui échappent pas.

Ce sont parfois nos élites qui font du mal à la jeunesse en lui racontant qu’on peut faire hic e nunc sans l’expertise étrangère parce que l’Afrique en a suffisamment. Oh cela viendra, je n’en doute pas, si l’on fait confiance aux entrepreneurs africains et les choses sont entrain de changer. A nous aussi d’être créatifs, de trouver des solutions de partenariats et des financements pour compétir sur ces marchés clés en main qui font foison dans le cadre du Plan Sénégal Emergent. Si pour une raison non recevable et incompréhensible nos dossiers sont rejetés, là il y aura raison de se battre pour nous rétablir dans nos droits de citoyens sénégalais. Commençons d’abord par nous approprier le PSE qui appartient à tous les sénégalais et proposons des solutions à nos gouvernants. C’est le cas du gaz et du pétrole, cherchons à nous former, à créer des entreprises dans ce domaine, anticipons car la nature a peur du vide et le monde avance pendant que nous parlons. Agissons plutôt !

Nos gouvernants voient loin et voient grand et sont surtout pressés de nous sortir de la pauvreté. Ils tentent par les axes de communication de stimuler le potentiel des différents terroirs du Sénégal. C’est la marche des choses, un jour l’axe Dakar-Saint-Louis offrira de nouvelles opportunités au plan économique et social, et il y en aura d’autres, comme le TER…

Ils doivent cependant être bien conscients que l’éducation développe l’esprit critique, et que nous comptons bien sur eux pour respecter leur engagement de revoir sans passion les termes du contrat d’Eiffage et faire baisser le tarif  qui est appliqué sur ce tronçon Dakar-AIBD, et de renforcer la sécurité et l’éclairage sur cet axe routier qui est dangereux pour les usagers. Ils doivent surtout communiquer mieux pour éviter les frustrations qui exacerbent ce nationalisme économique naissant.

Dans un monde nouveau, que l’on souhaite plus égalitaire, c’est aussi le rôle de nos partenaires comme Eiffage d’obtenir la sympathie des sénégalais, car je le répète, la France n’est pas l’oppresseur ni l’ennemi, pas plus que la Chine, la Turquie, le Maroc ou la Russie, à condition que les règles évoluent aussi et soient dictées par et pour l’intérêt de l’Afrique. Et cela sera possible si nous montrons notre détermination à participer pleinement à la construction de notre pays.

Si tous nos malheurs ne viennent pas de la France, beaucoup trop de nos drames viennent encore de nos routes ! Papis Mballo l’a payé de sa personne et je m’incline ici devant sa mémoire.

Oumou Wane

 

Après les marabouts et Marième Faye Sall, qui sauvera l’école ?

Après les marabouts ces dernières années , ce fut donc au tour de la première dame de sauver l’école cette fois-ci, selon la presse.

A chacun son heure de gloire.
Comme les élèves, la vie va pouvoir reprendre son cours normal : Macky s’ adonner à son sport favori , traquer les opposants afin de se retrouver seul face à son ombre lors des prochaines élections, Marième Faye parrainer les  soirées au Grands Théâtre, les parents revoir leurs enfants reprendre le chemin de l’ école plutôt que de flemmarder à la maison à longueur de journée, les enseignants replonger la main dans le cambouis  en rêvant des milliards promis par l’ état et, cerise sur le gâteaux  les journalistes avoir du grain à moudre pendant quelques jours en épiloguant  sur les ressorts secrets de ce dénouement providentiel.
Et c’ est justement cela qui est surprenant, ahurissant, sidérant et abasourdissant : que tout le monde considère la fin de la gréve des enseignants  comme une divine surprise. Quelque chose qu’on n’ osait plus espérer.




 Cet accord  était pourtant écrit et le timing aussi millimétré qu’un papier à musique. D’ ailleurs, tout le monde l’ a remarqué, l’accord n’intervient  chaque année qu’au dernier moment .Parce-qu ‘il existe un dead Line , une ligne rouge ,un Rubicon qu’il ne faut jamais franchir .
L’année blanche.
 Ils ont beau se faire peur, état et enseignants savent jusqu’où ne pas aller pour ne pas aller trop loin .Personne ne veut être responsable d’ une année blanche.  Aussi, plus la date fatidique approche, plus les meilleurs ennemis du monde prennent conscience de l’ impérieuse nécessité de trouver une porte de sortie honorable, où aucune des deux parties ne perdra la face, quitte à s’ abaisser à un jeu de dupe. L ‘ état  s’incline face aux revendications des enseignants, tout en sachant pertinemment qu’il ne respectera pas ses engagements et ces derniers apposent leurs signatures, tout en étant conscients de l’ absence totale de sincérité de l’état.
 Mais bon,l’essentiel est fait. L’ année a été sauvée, et tout le monde est soulagé. N’en déplaise aux rabats -joie.
Juste trois  questions:
Quid des principaux concernés, les élèves ?
En effet la reprise des cours intervient comme chaque année, à quelques semaines des examens. Autrement dit , après des mois de break, de relâche, les voici  obligés d’ assimiler en quelques semaines des leçons qui auraient dû s’ étaler sur prés de 9 mois . Ils vont  subir des cours de rattrapage durant deux ou trois semaines et lorsque les professeurs se rendront compte que même cela ne suffira pas pour être à jour sur le programme , on leur distribuera toute honte bue ,des fascicules et autres polycopies et ceci sans explications idoines, surtout dans des matières qui en exigent. Durant ces semaines qui précédent les examens, ces élèves  vont vivre un  véritable enfer, entre pression, stress,  cours de rattrape, de renforcement, révision, groupes de travail….Ils en  perdront le sommeil et l’ appétit et arriveront en classe d’ examen  amaigris , fatigués épuisés, lessivés, essorés… pour un combat perdu d’avance.    Car, le moment de la restitution venu, ils découvriront à leurs dépends ,que l’ homme  n’est pas un ordinateur où il  suffit de saisir  son texte et de cliquer sur « enregistrer ». Le cerveaux a lui besoin de temps, de calme et de sérénité pour retenir et assimiler afin de  pouvoir restituer le moment venu. C ‘ est pourquoi une année scolaire dure 9 mois entre-coupés de vacances et de jours de repos pour ne pas le surcharger. Le résultat, ce sont ces scènes extrêmement douloureuses de candidats en pleurs lors des délibérations.
 Des milliers de vies  brisées depuis prés de deux décennies,  des destins fracassés , des rêves émiettés, des espoirs déçus par ceux-là même, dont paradoxalement le rôle est de bâtir et de forger des avenirs et des destins: les politiques et les enseignants.
 Et pour ceux qui parviennent à passer malgré tout , un niveau très en deçà de la moyenne et qui enfantera  plus tard de gens  frappés d’ impéritie  ( mauvais enseignants, mauvais médecins..) car même s’ils ont le diplôme, ils ne maîtrisent par leur art,  car mal formés. L’impact sur le développement du pays est sans appel ,et c’ est exactement ce que nous vivons.
Une école qui a besoin d’ être sauvée chaque année,est-elle vraiment sauvée?
Il y a quelque chose d’hallucinant chez les enseignants. Cette propension  à se ruer chez les familles religieuses pour trouver des voies de sortie , comme s’il pouvait y avoir une solution religieuse et morale à des problèmes techniques et de gouvernance . Qu’est ce que les marabouts connaissent  de l’ école ?  De quelles expertises disposent-ils pour être élevés au rang de médiateurs attitrés?
Qu’ils soient Mourides, Tidianes et fassent allégeance à qui ils veulent, c’ est leur droit le plus absolu. Seulement, nous exigeons que lorsque la situation le demande, qu’ils soient à  la hauteur de leurs responsabilités et n’ avoir comme interlocuteurs que  des gens susceptibles d’ apporter de  la valeur ajoutée. Le médiateur de la  république par exemple.




Il faut rendre aux marabouts ce qui appartient aux marabout et à Macky ce qui appartient à Macky. Cette propension à mélanger le religieux et le politique, le sacré et le profane doit être bannie de notre culture. Arrêter la confusion de genres. Persister dans cette position enfantine et puérile, c’est opter pour des solutions de façade et forcément éphémères .
Et c’est pour avoir opté pour des solutions de forme plutôt que de fond, que chaque année, vers la fin octobre, ces enseignants  qui quelques mois plus tôt jubilaient,trouent la quiétude des parents et des élèves et les plongent dans le désarroi en menaçant déjà de déposer un préavis de gréve car…. l’ état n’ a pas respecté ses engagements.
Et c’ est reparti pour un tour.
 D’où ma troisième question:
Qui sauvera l’école l’ année prochaine ?
Serigne Mbacké Ndiaye
Ecrivain

Seydou Guéye répond à Bamba Fall qui, selon lui, a besoin d’un psychiatre

YERIMPOST.COM La déclaration de Bamba Fall n’a pas laissé le Secrétaire général du gouvernement de marbre. Seydou Guéye, interpellé par nos confrères de l’Observateur, a déclaré: « Je ne suis pas un lâche, je n’avance jamais masqué. » Le porte-parole du gouvernement est plutôt d’avis que ce sont les médinois, non contents du projet du maire d’installer un gazon synthétique dans la cour d’une école, qui sont sortis manifester leur courroux. A la question de savoir si oui ou non il a recruté des nervis pour saccager la mairie, Seydou Guéye a répondu qu’il ne trempe pas dans ce genre de pratique. « Maintenant, s’il (Bamba Fall) veut m’impliquer, je suis d’accord pour défendre les intérêts de la Médina… Il est angoissé par mon fantôme, il n’a qu’à aller se faire soigner chez un psychiatre ! » Sur les relations entre le maire de la Médina et le président de la République qui risquent de se dégrader par le fait de cette animosité qui l’oppose à Bamba Fall, Seydou Guéye a ajouté: « Bamba Fall n’a aucune conviction dans sa vie si ce n’est son propre intérêt. Il n’a qu’à déclarer la guerre à qui il veut, nous, nous allons nous occuper de défendre la Médina et pour la réélection du président Macky Sall. »



Dénouement de la crise scolaire: l’arbre qui cache la forêt

 

Le système éducatif sénégalais, depuis les années 80, est traversé par des crises cycliques qui ont porté un lourd tribut aux résultats scolaires qui  ont connu des contreperformances criardes.

 

En effet, après l’année blanche de 1988 et celle invalide de 1994, combien d’années scolaires sauvées in extremis ne méritaient-elles pas le même sort du fait d’un quantum horaire très en deçà des normes académiques ?

 

Vivre une année scolaire normale, la règle dans les conditions normales, est malheureusement devenu l’exception.

 

A part l’année scolaire 2016-2017 où les perturbations ont été très minimes, mais où les résultats ont été très en deçà des attentes, on a enregistré de façon récurrente, durant ces dernières décennies, des crises dans le système éducatif dues,  soit à des grèves d’enseignants, soit à des grèves d’élèves.




Le résultat des courses : les établissements privés qui étaient, pour la plupart et dans un passé récent, le dépotoir des recalés du public ont connu un regain d’intérêt considérable et une explosion par rapport à une demande qui n’a cessé de croître.

 

Les parents, toutes catégories sociales confondues, préfèrent inscrire leurs élèves dans ces établissements leur offrant au moins la garantie d’un espace scolaire apaisé parce que sans menace de perturbations liées à des grèves.

 

Du coup, on assiste de plus en plus à une « privatisation » du système éducatif où seuls ceux qui n’ont pas les moyens de payer envoient, la mort dans l’âme,  leurs enfants à l’école publique, conscients que ces derniers vont y payer les pots qu’ils n’ont pas cassés.

 

L’école publique, jadis connue pour ses performances, a cédé le pas au privé qui lui a passé le flambeau ou le symbole, pour faire plus classe,  d’école « poubelle « .

 

Cette situation, à  y regarder de près, sape même les fondements de notre charte fondamentale qui prône l’égalité des citoyens et le devoir de l’Etat d’assurer la continuité du service public.

 

Pour pallier cet état de fait, il est devenu un impératif catégorique de réfléchir profondément pour trouver une solution durable à ces crises cycliques.

 

On pourrait légitimement s’interroger à la manière de Lénine dans son livre intitulé « Que faire ? »

 

Que faire pour un nouveau départ devant permettre de réconcilier l’école avec elle-même?

 

Que faire pour éviter la stratégie du pourrissement et du saupoudrage ?

 

Pour ce faire le gouvernement doit prendre le taureau par les cornes et face aux revendications posées par les enseignants faire des « promesses réalistes et réalisables » dont la concrétisation ne risquerait pas davantage de déséquilibrer le système de rémunération des agents de la fonction publique sur la base du principe sacro saint :

 » A diplôme égal, salaire égal . »

 

Les lenteurs dans la publication de l’étude sur ce système de rémunération sont symptomatiques des difficultés à appliquer un tel principe, les enseignants ayant toujours été victimes de la loi du nombre, prétexte souvent utilisé pour ne pas accéder à leurs doléances.

 

Dans les propositions de sortie de crise, les enseignants ne sont-ils pas encore tombés dans un piège en acceptant un taux uniforme de l’indemnité de logement pour tous les enseignants (de l’instituteur adjoint jusqu’au professeur d’université)?

 

L’occasion rêvée n’était-elle pas là pour amorcer une discrimination positive dans l’octroi de l’indemnité de logement en tenant compte du diplôme professionnel ?

 

En les confinant dans un même moule, le gouvernement a trouvé un moyen subtil de différer encore le problème certainement pour l’année prochaine.

 

Aussi après quatre mois d’une grève dont l’issue laisse présager que le gouvernement et particulièrement le Ministre de l’Education nationale pourrait mieux communiquer avec l’opinion et les partenaires sociaux , l’année scolaire a-t-elle été prolongée de deux semaines.




Si l’on sait le retard accusé dans le programme par certains établissements qui n’ont pas encore tenu les compositions du premier semestre, cela ressemble fort à du saupoudrage.

 

Deux semaines supplémentaires permettent-elles de rattraper tout le temps perdu ?

 

Le gouvernement sera-t-il en mesure de trouver une solution définitive à la question du système indemnitaire ?

 

Sinon, sans être un oiseau de mauvais augures, ce dénouement,  qui balbutie encore sous la menace des syndicalistes ultras faisant preuve d’un excès de témérité et des élèves  sacrifiés à l’autel d’une année qu’on veut coûte que coûte valide, serait tout simplement  l’arbre qui cache la forêt.

 

Fait à Thies le 01er mai 2018

 

El Hadji Abdou Wade dit Mara.

Fin de la crise scolaire: Qui a convaincu les enseignants?

YERIMPOST.COM Les enseignants viennent de mettre fin à leur grève qui a duré cinq mois à l’issue d’une rencontre avec le président de la République, Macky Sall. Selon certaines sources, la Première dame aurait joué un rôle très important dans la résolution de cette crise.

’après Oumar Wally Zoumarou, un des leaders syndicaux qui a assisté à la rencontre, c’est Marième Faye Sall qui les a conviés à un déjeuner. C’est après le déjeuner que le président de la République les a rencontrés à Mermoz.



Docteur Fatou Diané accueille la ministre de la Femme qui passe pour financer les femmes de Diourbel

YERIMPOST.COM Elle est native de Diourbel où elle a financé des milliers de femmes. Docteur Fatou Diané a battu le rappel des troupes pour réserver à la ministre de la Femme un accueil chaleureux dans sa ville natale où celle-ci  passe ce 30 avril pour financer les projets des organisations féminines dans le cadre de sa tournée nationale.

Présidente nationale de l’association Émergence au Féminin, titulaire d’un doctorat en Économie, Fatou Diané est la directrice de la réglementation et de la supervision des systèmes financiers au ministère des Finances.




Fin de la grève dans l’enseignement: C’est le Sénégal qui gagne au final 

Encore une fois on est passé par tous nos états afin de voir une solution dans la crise qui a secoué l’enseignement moyen-secondaire.
Il fallait le faire des deux côtés et surtout laisser tomber les égos car au final on parle tous le même langage qui n’est nul d’autre que le Sénégal.
Accepter que le gouvernement a été aussi à la hauteur et n’a jamais fermé ses portes pour un dialogue et y tirer des leçons pour les prochaines années à venir.
On a entendu beaucoup de mauvaises langues dans ce conflit qui, pour la plupart étaient animées de mauvaise foi dans le seul but de mettre en mal les deux parties dans les négociations.
Accepter aussi que le G6, principal syndicat des enseignants a fait des concessions là où le front social est en pleine ébullition, donc l’heure est à la politesse et à la courtoisie.
Faut aussi comprendre que diriger un pays c’est prévoir et des fois on n’a pas les résultats escomptés et cela nous fait passer souvent pour le méchant alors que dans une démocratie qui peut le plus peut alors le moins.
On n’a jamais douté d’une issue favorable dans cette crise mais n’empêche qu’il faut y tirer des conclusions qui nous disent que seul le dialogue peut nous réunir et le contraire nous éloigner.
A quelques mois de la Présidentielle, c’est l’heure préférée pour certaines revendications d’être mises à jours mais de grâce à une seule condition, respecter les citoyens (élèves, patients etc.), et faites passer l’intérêt général à celui de crypto-personnel.
Non ceci n’est pas une pic mais juste un petit rappel pour vous dire que des deux côtés, des efforts énormes ont été consentis alors respectez vos paroles et engagements afin de faire de l’éducation un pilier du Plan Sénégal Emergent.
Arrêtons la politique et encore mieux la polémique, l’éducation est la base d’une société modèle, l’éducation est le socle de tout savoir et il faut préserver nos acquis avant de s’engouffrer dans les abysses et de regretter tout ce temps perdu.
Il faut pérenniser ce secteur aussi et continuer d’améliorer les conditions des enseignants mais aussi des élèves qu’on entend peu se plaindre alors qu’il y’a à dire sur certaines conditions de travail.
Alors ne soyons pas égoïste, ce sont nos enfants pour la plupart, nos neveux, nos nièces qui en pâtiront si les institutions de l’éducation sont biaisées.
On respectera toujours le droit à la grève mais de votre côté respectez aussi le droit à l’éducation et il n’y a que comme ça que vous trouverez plus de sympathie chez les populations.
L’heure est à l’unisson et j’espère qu’in consensus pourra être trouvé une bonne fois et nous éviter encore de nouvelles polémiques pour ne dire rebelote à l’année prochaine.

Adama Diaw (Diaw Fara)

Coordonnateur de la BAREM 2019
( BANLIEUE EN ACTION POUR LA REELECRION DE MACKY EN 2019.)

Mail. diawfara85@gmail.com

Malick Gakou tire sur tout ce qui bouge

YERIMPOST.COM Malick Gakou tire sur tout ce qui bouge. Dans son fief, à Guédiawaye, le leader du Grand parti (Gp) prédit la chute de Macky Sall. Selon lui, le Sénégal vit des moments difficiles. « L’heure est grave, les signaux sont au rouge. Nous sommes face à un régime finissant. Et d’habitude, quand un régime est sur le point de s’effondrer, il fait face à un tas de problèmes », a dit Malick Gakou. Pour lui, le régime de Macky Sall est finissant. Devant ses militants, Gakou a appelé les populations de Guédiawaye à « refuser les sacs de riz et de l’argent contre des signatures ».




Quels sont les syndicats d’enseignants qui ont arrêté la grève ?

YERIMPOST.COM Les secrétaires généraux du Sels, Souleymane Diallo, et du Syndicat national des enseignants en langue arabe du Sénégal (Snelas), Moustapha Ségnane, ont suspendu leur grève. Désormais, ils rament à contre-courant du G6. Mais, contrairement aux déclarations du ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, seuls ces deux syndicats ont officiellement suspendu leur grève et non quatre.

Vidéo- Cette surcharge qui ne peut pas passer sous le péage de l’autoroute





Qui croit que ce mouvement de résistance va s’arrêter après le vote de la loi se trompe

Le Front avait prévenu, dit et écrit qu’une modification de la Constitution de la République du Sénégal portant généralisation d’un système de parrainage conçu comme unique au monde, avec seulement pour objectif l’élimination de candidats à la prochaine élection présidentielle et la réélection de Macky Sall, risquait de mettre notre pays en situation d’instabilité extrême et en feu.
De nombreuses structures de la société civile, des personnalités marquantes de ce pays notamment religieuses ont appelé au retrait de ce projet de loi et à la recherche d’un consensus entre tous les acteurs politiques susceptibles d’être concernés. Macky  Sall n’a rien voulu entendre. Il a préféré voyager en France et suivre de très loin les conséquences désastreuses de ses décisions. Ce que nous craignions s’est produit aujourd’hui, et personne ne doit penser que les choses vont s’en tenir là.
Vous avez tous remarqué qu’il ne s’agit pas d’une manifestation de la place Soweto comme ce fut le cas le 23 juin 2011, c’est l’ensemble du pays qui est concerné. Aujourd’hui, partout au Sénégal, il y’a des places Soweto. Qui croit que ce mouvement de résistance va s’arrêter après le vote de la loi se trompe.
Cette résistance nationale a la caractéristique d’être spontanée, elle va se poursuivre contre une loi inique, contre une violation de notre constitution et contre tous ceux qui veulent nuire aux intérêts du Sénégal. Le peuple du Sénégal a atteint un degré de maturité qui lui fait désormais refuser tout recul démocratique.
Avant de quitter le pays, Macky Sall a donné des consignes claires, on en vit aujourd’hui les conséquences. Plus de 100 personnes ont été arrêtés dont des leaders et bien d’autres, plusieurs dizaines de blessés ont été identifiés, l’hôpital Abass Ndao a été gazé au point de devoir être évacue. Macky Sall avait déjà montré la voix en réprimant sauvagement une manifestation pacifique d’enseignants.
Le Front Résistance Démocratique Sociale confirme son appel à la résistance sur l’ensemble du territoire jusqu’au retour de la démocratie au Sénégal.
A son combat initial, s’ajoute celui qui devra aboutir à la libération de tous les citoyens arrêtés.
Citoyens, refusons ensemble l’instauration d’une dictature au Sénégal tel est désormais le sens de notre combat.

FRDS

Fait à Dakar, le 19 Avril 2018

Quand le Sénégal vire du modèle au contre-modèle: Chronique d’une démocratie qui se déconstruit

YERIMPOST.COM « Tripatouillage constitutionnel », « manoeuvre pour écarter de potentiels adversaires », « changement des règles du jeu électoral », « révision constitutionnelle forcée »… Tels sont les termes par lesquels la presse internationale désigne ce qui se passe au Sénégal. Ces mots, on avait l’habitude de les entendre dans le traitement de l’actualité de pays comme le Togo, la RDC ou le Congo.

En l’espace de quelques mois, le vernis qui enveloppait le modèle démocratique sénégalais a craquelé. Notre pays est passé de la rubrique des démocraties-modèle à celle des républiques bananières. Arrestations d’opposants, interdictions de manifestations pacifiques, tripatouillages constitutionnels… Amnesty International a eu raison de constater un recul des libertés au Sénégal, n’en déplaise au Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, qui a maladroitement répliqué en taxant cette organisation de défense des droits de l’homme d’officine au service des homosexuels.




La goutte d’eau qui a fait déborder le vase est sans nul doute ce projet de révision constitutionnelle imposé par Macky Sall à moins d’un an de la présidentielle de février 2019 pour modifier les conditions d’éligibilité à ce scrutin. Pareille réforme viole les règles fixées en la matière par la Cedeao. Dans le monde où nous vivons, faut-il le rappeler, toute modification des règles du jeu électoral, surtout à quelques mois d’une élection, est juridiquement disqualifiée et politiquement mal perçue.

A cela, il faut ajouter l’effet de cumul, dans un contexte où le Sénégal est épisodiquement cité dans des événements peu glorieux. L’emprisonnement de Karim Wade a causé un sérieux dommage à l’image de notre pays, surtout du fait de cette décision de l’Onu qui a qualifié sa détention d’arbitraire. Les conditions dignes d’un scénario de série B dans lesquelles le fils de l’ex-président Abdoulaye Wade a été exfiltré vers le Qatar, le jour de sa libération, à bord d’un jet privé, n’ont pas été pour honorer notre pays.

L’embastillement qui s’est ensuivi du maire de Dakar, Khalifa Sall, est apparu aux yeux d’une bonne partie de l’opinion nationale et internationale moins comme un exercice de lutte contre la corruption que comme une opération de liquidation d’un adversaire politique potentiellement dangereux. Sa condamnation à une peine lourde par une justice aux ordres suscite la même perception que ce système de parrainage institué au forceps: ils découlent tous les deux de la volonté du président-candidat d’écarter tous les potentiels rivaux qui lui inspirent quelque crainte.

Et, comme pour aggraver son cas après le traumatisme causé par la condamnation du très réseauté maire de Dakar, le pouvoir de Macky Sall a emprisonné son lieutenant Barthélémy Dias pour délit d’opinion.

Cruelle ironie du sort, toutes ces dérives contre les libertés interviennent sous Macky Sall, né après l’indépendance, arrivé au pouvoir à la faveur d’une alternance qui a conforté la place de démocratie majeure du Sénégal en Afrique. C’est sous son magistère que notre pays passe du statut de modèle à celui de contre-modèle voire de risée du monde. Notre démocratie, qui inspirait tant de complexes aux Africains, se tropicalise, s’africanise… Signe des temps, la prochaine présidentielle verra la non-participation de deux supers favoris (Khalifa Sall et Karim Wade) et d’autres candidats qui seront recalés par le biais du filtre du système de parrainage.

La volonté de Macky Sall de rempiler à tout prix coûte cher au crédit international de notre pays. Ismaila Madior Fall, son ministre de la Justice, professeur de droit, ancienne vigie de la République, est passé maître dans l’art des réformes déconsolidantes. La situation actuelle de notre pays impose la nécessité d’une société civile forte, vigilante, gardienne intraitable des acquis. Car les acquis ne sont guère irréversibles. Le pire n’est jamais trop loin. Et les démocraties, comme les civilisations, sont mortelles.

Cheikh Yérim Seck




Le sermon digne de l’imam de Yoff qui prend le contre-pied du porte-parole du khalife

YERIMPOST.COM Mame Makhtar Laye est l’imam ratib de Yoff. Son sermon a réchauffé les coeurs des fidèles venus au deuxième jour du 130ème Appel de Seydina Limamou Al Mahdi. Il a pris le contre-pied du porte-parole du khalife qui, lors de la visite du chef de l’Etat, lui assurait un soutien sans faille des talibés. Imam Mame Makhtar Laye a indiqué aux fidèles qu’ils sont libres de choisir pour qui voter. « Pour la prochaine présidentielle, je vous appelle à la retenue et de ne laisser personne vous influencer. Vous êtes libres de choisir votre leader, a déclaré l’Imam, non sans dénoncer la corruption qui mine le pays: « Pour un pays qui est essentiellement composé de musulmans, ce qui est étonnant c’est que la corruption est partout. Dans tous les secteurs d’activités, les gens sont de plus en plus corrompus. »


Urgent: Sékou Dramé nommé nouveau DG de Sonatel. Qui est-il ?

Lors de sa session tenue ce 17 avril 2018 à Dakar, le Conseil d’Administration a pris acte du départ de Monsieur Alioune NDIAYE, promu comme Directeur Exécutif de Orange Middle-East and Africa (OMEA), siégeant au Comité Exécutif du Groupe Orange.

Le Conseil d’Administration a ainsi nommé Monsieur Alioune NDIAYE comme nouveau Président du Conseil d’Administration de Sonatel.

Le Conseil d’Administration le remercie et lui adresse ses chaleureuses félicitations pour les bons résultats obtenus depuis sa nomination en octobre 2012. Il lui souhaite plein succès dans ses nouvelles fonctions et responsabilités.

Lors de cette même session du 17 avril 2018 à Dakar, le Conseil d’Administration a nommé Monsieur Sékou DRAME en qualité de Directeur Général de Sonatel.

Agé de 45 ans, Monsieur Sékou DRAME est un Ingénieur Télécoms Diplômé  de l’Ecole Nationale Supérieure des Télécommunications (Télécom Paristech), option Réseaux de Télécommunications et Téléinformatique, qui a rejoint le Groupe Sonatel depuis 15 ans.

Il était, depuis juillet 2016, le Directeur Général de Orange Sierra Léone.

Il a occupé d’autres hautes fonctions au sein du Groupe Sonatel dont notamment celles de :

  • Directeur des Entreprises à Sonatel (2014 à 2016),
  • Directeur Général Adjoint et Directeur des Services aux Entreprises et Opérateurs à Orange Mali (2012 à 2014),
  • Directeur du Pôle Exploitation des Réseaux et du SI à Sonatel (2008 à 2012),
  • Directeur du Pôle Opérations et Maintenance des Réseaux à Sonatel (2008 à 2009),
  • Directeur Résidentiels, Professionnels et Entreprises (2006 à 2007).

Le Conseil d’Administration félicite Monsieur Sékou DRAME pour sa nomination et lui souhaite une réussite totale dans sa mission de poursuivre la croissance de l’entreprise.

Il pourra bien entendu compter sur l’appui du Conseil d’Administration pour que Sonatel reste un acteur clé du développement de l’économie numérique et de la transformation digitale en Afrique de l’Ouest.

Le Conseil d’Administration remercie et félicite également les femmes et les hommes de toutes les sociétés du Groupe Sonatel situées dans les cinq pays de présence pour les bonnes performances réalisées et leur réitère tous ses encouragements pour les nouveaux défis à venir.

Le Conseil d’Administration de Sonatel

contacts presse

e-mail : ServicePresse.SONATEL@orange-sonatel.com

Noumbé Bâ Soumaré

Tél. 33 839 12 16 (bureau)

e-mail : noumbe.soumare@orange-sonatel.com

Cheikh Diallo

Tél. 33 839 13 88 (bureau)/ 77 529 82 79 (mobile)

e-mail : cheikh.diallo@orange-sonatel.com

Incriminé, le ministre du Pétrole réagit face à la situation qui prévaut à la Sar

YERIMPOST.COM Depuis les Etats-Unis où il se trouve, le ministre du Pétrole, Mansour Elimane Kane, a donné son point de vue sur la situation qui prévaut à la Sar. Selon lui, s’il y a des gens qui ont pris de « mauvaises décisions », ce sera « rectifié ». Mansour Elimane Kane a rappelé que ce sont le Pca et le Dg de la Sar qui s’occupent des contrats et non l’Etat. « Le ministère ne gère pas le fonctionnement de la Sar », a-t-il indiqué dans Libération. Avant d’ajouter : « Ce qui nous préoccupe, c’est l’image de l’Etat ».




Qui est cet autre ancien Premier ministre qui voudrait briguer la présidence ?

YERIMPOST.COM Cheikh Hadjibou Soumaré candidat à la prochaine présidentielle ? La rumeur s’agrandit avec cette publication de Libération qui rapporte que ce sont certains proches de l’ancien Premier ministre qui véhiculent l’idée. Le mystère ne saurait persister, 2019 c’est bientôt.



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