Blog de Cheikh Yerim Seck

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À Seydi Abubacar Sy (rta), le sanctuaire des météorites, socle de la mystique (Par Sheikh Alassane Sène)

Souffle le vent, retranché, robuste à ses élans, relevant son air pour faire dissiper le mal du cœur. Naquit à Saint-Louis un merveilleux trésor aux origines diverses, nobles en tout, unificateur de la multiplicité. Une clé aux perles rarissimes, qui illumina la vie si riche de ces grands démiurges, de ces saints derviches et de ces éminents ascètes. Une lettre en or venue à la prime heure du temps, dressant blancheur devant nos chairs, les chapelets cirés au parfum musqué, les cordes vocales rodées, le Prophète Muhammad (psl) chanté, Dieu, le Seigneur en tout, exalté, le colon séduit, les terres enrôlées, les cieux pistés, l’héritage de Maodo venait d’être perpétué et à jamais préservé. Seydi Boubacar au manteau blanc et au bonnet royal a l’honneur d’être honoré par l’honneur qui suinte de lui, injection du Seigneur. Gloire à Dieu, qui a encore révélé un de ses grands miracles, avec ta généreuse naissance.

Le temps passe, laissant des traces, effaçant nos cicatrices, ceux qui aiment infiniment Khalifa Ababacar Sy ne l’ont connu que par sa merveilleuse histoire racontée par des hommes éteints en lui. Eau des sous-sols, encore frappée de fines graines, grêles au crépuscule, viatique qui bouscula le rythme des mystères cachés, une œuvre colossale s’est dévoilée, parachevée par un sang noble, riche, et sans tâche. Serigne Babacar Sy est cet ami fidèle, à l’allure de seigneur, le maître rompu au service, le disciple incontesté de Maodo, le panneau lumineux qui indique Aboul Abass, sa mission estampillée par celui qui dépassa seul, selon l’injonction divine, le Lotus des Confins. Djibril était témoin, évitant de fondre dans cette température si élevée, regardant avec admiration le paraclet dépasser la ligne infranchissable, le rideau était alors tiré. Et plus rien ne s’échappait de l’invitation suprême que l’Exalté Ahad a accordée au Saint illustre Ahmad (psl).

1885, ô année charnière, le fleuve de Saint-Louis dans un calme soulageant, accueillait sa fine brise en provenance de la mer, juste à l’embouchure, le bonheur de toute une communauté, d’un peuple et d’une future nation forte.

Sokhna Rokhaya Ndiaye, première sur la ligne tracée par Maodo, Ali Boye et Khar Yallah Sidy aux périphéries, le symbole d’une union, la philosophie révisée était en marche. Quel type d’adepte chercher et retrouvé dans les nobles pédagogies d’un fils prodige, au caractère si noble et à la démarche si parfaite.

Son silence parlait, son charisme avait freiné l’élan vicieux du colon. Khalifa Ababacar Sy était respecté par ces hommes venus de l’Occident, dissouts au bien matériel, usufruit en bandoulière. Le « Nassiril Haqq bil Haqq » qui résonnait de partout, avait fini par leur parler en profondeur. Le monde que bâtit le Saint homme, seigneur des bergers et des vergers, avait fait de lui, ce grand héritier aux multiples branches, branché à Maodo, le faisceau sacré des effluences mystiques.

« Heulmin Sabîline », de ses sublimes doigts naquît ce merveilleux poème dédié à Aboul Abass Ahmada Tijani (rta) le souffle des cœurs guéris, preuve de cet amour pur qu’il voue à son illustre maître, le noble chantier d’Abba Za’ra (psl).

La joie et la douleur se sont frottées sans pitié sur tes terres, et d’un duel amer et retentissant, nulle d’entre elles n’est sortie vainqueur, car ton cœur était ailleurs, dans la demeure où raisonne l’amour pur, loin du censeur qui a échoué en voulant te raisonner. Seydi Abubacar avait entamé une pérégrination amoureuse dédiée au maître à Fès, et cela avait fait germer tout son bonheur d’ascète de premier rang.

En ces temps si précieux, où Dieu, établi sur son majestueux Trône, lui octroya des pouvoirs illimités, gérés avec humilité, comment ne pas saluer avec déférence, l’éminent serviteur du détenteur des faveurs divines, Abubakrin Sadikh (ra)! En forçant murs et remparts, comment ne pas cogiter sur les versets de la sourate Yassin qui ont pansé les plaies issues de nos faits laids! Comment ne pas penser à toi, ô illustre fils de Maodo, aux mystères codifiés! Tu t’es tu dans le savoir en alignant adresse et sagesse, et tu t’es élevé dans la science sans bruit en domptant toute forme d’ignorance.

La splendeur revêtue de pagne blanc te salua et trouva refuge dans tes châteaux aux jardins si bellissimes. Tu es un océan de sciences dans lequel tes disciples, chanceux, se noient de connaissances. Tu as étanché leur soif quand ils eurent besoin de connaître Aboul Abass, de fréquenter les rives ahmediennes et d’être des amis privilégiés de Dieu le tout Puissant. Dans la lumière de ta pensée, retentit la clairvoyance raffinée de tes idées. Tu es rentré dans chacune de nos vies, dans chacune de nos pensées, dans chacun de nos faits et gestes comme une fine lumière placée dans une embouchure. Tu es observé dans cette toile d’araignée, et chacun de ses fils parle de tes nobles qualités que tu as héritées de l’homme le plus illustre de tous les temps. Tes sublimes attributs sont aussi incrustés à chaque paille de ce nid d’oiseau au loin de ces terres du Djoloff. Djoloff, terre des grands guerriers. Djoloff, terre des femmes soumises.

Ô Seydi Boubacar (rta),

Cet amour que tu as dédié à Aboul Abass s’est essaimé de partout comme une semence, pour devenir l’amour que des générations te vouent aujourd’hui et à jamais. Cette merveilleuse histoire qui nous lie à toi, qui symbolise la recherche de l’essence d’Allah, est plus puissante que le sentiment d’une femme amoureuse prête à subir l’endurance d’une union, ou encore d’un soldat prêt à souffrir et à mourir sur un champ de bataille pour sa patrie.

Notre désir est de te sentir partout et toujours, et te plaire au trépas. Contempler ton image fait écarter le doute, fixer tes yeux fait allumer un feu d’espoir dans les cœurs que rien ni personne ne pourrait éteindre.

Arriva le 25 Mars 1957, douloureux et inoubliable, le ciel avait perdu son sourire ravissant et son sommeil d’enfant, la terre semblait vouloir rompre avec la lune, aucune gravité autour d’elle, l’atmosphère était lourde, une étoile si rayonnante se retira de ces espaces, de son intimité et de celle des siens.

L’oiseau avait inondé son nid par ses larmes, tellement son chagrin était énorme, l’araignée s’était coincée dans sa toile, elle avait perdu le fil de son ingéniosité. Les larmes des panégyristes du saint illustre inondèrent les foyers, les cœurs et les visages, par leurs chants d’adieu si émouvants. Khalifa Ababacar Sy venait d’être convié par son Seigneur, pour un voyage inscrit aux tablettes, qui allait rendre orphelins les adeptes du zikr, les saints au magnifique destin et les desseins en nos mains, peints.

La mort n’a pas pu emporter avec elle ton histoire, elle n’est pas arrivée non plus à la retrancher dans les archives, ni l’effacer des cœurs, car elle demeure vivante, immortelle et inamovible. Elle s’est éternisée au contact des vents, des eaux, des montagnes et autres espaces où vit une créature du meilleur des architectes. Gloire à Lui, le Seigneur des mondes, qui t’a élevé au rang d’illustre saint, d’exceptionnel macrocosme et d’érudit privilégié. Que Dieu, le glorifié, sanctifie ton grand secret, Ô Cheikhal Khalifa (rta)! Amin.

Sheikh Alassane Sène
Disciple du Prophète Muhammad (psl)

Youssou Ndour et le Groupe Futurs Médias, arrêtez ! (Mandiaye Ndiaye)

Fekke Molaci Boolé Wayé Bokoci ak Ngor ak Ndioup car l’avilissante dernière publication du journal l‘Observateur de ton groupe de presse GFM par le journaliste Ndiaga Ndiaye à l’endroit du Colonel Abdourahim Kébé du parti Rewmi l’a prouvé.

Ndiaga Ndiaye un journaliste loin d’être incorruptible et indépendant n’en est pas à son premier coup d’essai car depuis qu’il officiait au journal « le quotidien » de Madiambal Diagne, Ndiaga est le fantassin qui écrit les articles issus des basses manœuvres.

La partialité du GFM (Groupe Faral Macky) ne souffre d’aucune suspicion mais de grâce n’invitez pas la lâcheté dans vos sorties jusqu’à tenter de discréditer, ternir ou entacher l’honorabilité d’honnêtes personnes en l’occurrence des proches de Idrissa Seck dans le seul but d’une obsession de déstabilisation de Ndamal Cadior.

Youssou Ndour détrompe toi, avec ton groupe de presse et alliés du Maquis vos complots et tentatives de destructions du Président Idrissa Seck seront vains car ce que (Il est midi, le messager, xibaar, express new) dont la seule ligne éditoriale était de salir Idrissa Seck n’ont pas réussi, le GFM ne parachèverait jamais cette mission infâme.

Hormis les agressions médiatiques Idrissa Seck a fait face à une agression judiciaire sans preuves, sans fondements, des agressions physiques, des agressions mystiques, des agressions politiques, malgré tout cela il reste debout et continue sa noble mission de Servir le Sénégal.

Yousssou Ndour dites à votre patron qui vous envoie les instructions exécutées par ton groupe de presse qu’il vaut mieux subir l’injustice que de la commettre et celui qui sème l’injustice moissonne le malheur.

 

Mandiaye Ndiaye

Parti Rewmi

Second mandat de Macky Sall: Serigne Mbaye Thiam Premier ministre ?

A peine réélu avec plus de 58% des suffrages selon le conseil constitutionnel, les allié du président Sall oublient vite les élections et se projettent sur le prochain gouvernement que le Président va mettre sur place. Entre intimidations et « menaces », le parti demande l’augmentation de son quota de Ministres, Serigne Thiam lui, se voit comme premier ministre et le dit à qui veut l’entendre.

 

Dans sa quête de pouvoir de contrôle du parti socialiste, le plénipotentiaire de Macky Sall lors des élections du 24 février dernier, Serigne Mbaye Thiam, ministre jusque-là de l’éducation se voit déjà, bien assis dans le fauteuil de Boun Dionn. Invraisemblable que cela puisse être, l’homme de Keur Madiabel, croit dur comme fer, à son poste de premier ministre.

En effet, à Keur Madiabel déjà, dans une réunion qu’il dit convoquer pour remercier les militant de la brillante réélection du Président Sall, SMT livre à ses camarades socialistes et responsables départementaux un discours d’un premier Ministre confirmé. Il oublie certainement que cette présidentielle a été une affaire de Macky Sall et la victoire n’appartient qu’au président sortant et son bilan. Mais bon…il continue d’y croire malgré tout.

Dans une émission télévisée d’un média de place, répondant à la question du journaliste présentateur, sur son éventuelle candidature à la mairie de Keur Madiabel, SMT assure qu’il ne pense pas avoir le temps d’être maire… « Monsieur le Premier Ministre Serigne Mbaye Thiame », n’aura pas, « certainement », le temps de gérer des problèmes locaux…du moins c’est ce qu’il croit !

Dans certaines de ses discussions entre amis et proches, là aussi, SMT n’oublie jamais de dire à son interlocuteur, qu’il sera le premier Ministre du Sénégal, du gouvernement prochain.

Waaw kii nak moom kuko wakh niko mooy nekk, le futur locataire de la primature ?

 

BAMBY

La politique, cette noblesse transformée en vilenie

Le brillantissime journaliste Babacar Justin Ndiaye disait « la politique est le cimetière des amitiés « . Si on définit la politique comme l’art de gérer la cité au Sénégal on la définit comme l’art de se détruire mutuellement entre adversaire. De nos jours il suffit de décliner ses ambitions pour participer voire proposé des solutions au développement du pays pour s’attirer de tous les foudres du monde. De la calomnie en passant par la médisance, le mensonge ainsi que tout ce qui peut dénigrer l’adversaire pour gagner la sympathie de l’opinion. Il suffit dans notre Sénégal de s’engager en politique pour qu’on scrute ta vie privée, fasse de graves révélations qui pourront pour l’éternité déstabiliser la vie de toute une famille, parents et voisins. La politique au Sénégal ne devrait pas être l’art de s’auto détruire mais plutôt l’occasion de concourir vers le bien. Nos hommes politiques doivent revoir en premier leur responsabilité devant leur peuple. Ils ne doivent jamais cesser de penser au grand rendez vous devant Dieu le Jour où TOUT sera jugé et rejugé par un Tribunal où même nos pensées ainsi que nos actes seront dévoilés. L’arène politique ne doit pas être un lieu où se livrent de mortels combats mais un cadre de proposition et de capitalisation d’idées pouvant amener le Sénégal vers les sphères de l’émergence. Un pays ne s’émerge pas par une seule personne quelque soit son intelligence, sa ruse ou ses très bonnes idées. Un pays ne se développe pas par l’action d’une minorité ou même l’action d’une majorité seulement mais par une mobilisation de tout un peuple sans exception car l’adage dit que « bou gni di gass gni di soul peunde moy bari wayé pakh dou am » (« si certains creusent d’autres ensevelissent jamais y’aura de trou »). Voilà exactement ce qu’on vit dans l’arène politique sénégalaise. Le pouvoir devrait faire de l’opposition son « nawlé » en l’écoutant religieusement et en prenant en compte ses critiques afin d’emprunter paisiblement le chemin très sinueux qui mène vers l’émergence. L’opposition doit, elle aussi aider non seulement les tenants du pouvoir mais prier pour qu’ils réussissent la mise en œuvre de leur politique d’émergence. C’est dans la cohésion et l’harmonie supportées par la citoyenneté que le Sénégal peut entrer dans la cours restreinte des pays développés. Tout modèle de développement peut être considéré comme un puzzle dont chaque citoyen quelque soit son niveau intellectuel, quelque soit son appartenance sociale ou religieuse détient un élément de ce puzzle. Tant qu’on ne s’entre aide pas à poser nos éléments à la place qu’il faut sur ce puzzle jamais au plus grand jamais on ne réalisera ce modèle d’émergence ou de développement que nous rêvons depuis notre indépendance.

Le Sénégal est un petit pays avec des atouts socio-économiques, environnementaux et ressources naturelles considérables: relief plat, ensoleillé entouré sur le tiers de son périmètre par la mer, plus l’existence de cours d’eau douce et de nappes phréatique et Maestrichtien très fournies alors pourquoi tant de haine entre frères, entre concitoyens pour participer au développement du pays. Sommes-nous conscient que pour diriger un peuple et avoir la grâce divine et la reconnaissance de toutes les générations qui suivront celà nécessite beaucoup et beaucoup de sacrifice de soi. C’est pourquoi en « Islam, le dirigeant ou le guide, digne de ce nom, doit avoir des connaissances approfondies qui lui confèrent une droiture irréprochable, une indépendance et un courage exemplaires à toute épreuve. Son attitude doit forcer le respect. Il doit même être craint et envié pour son pouvoir naturel et son admiration dans les cœurs des individus, un don qu’Allah réservé à Ses rapprochés. Il doit résister à la tentation de l’argent et du pouvoir, promeut la justice et l’équité et place sa confiance en l’Unique. L’histoire retiendra pour toujours leurs noms » disait l’ingénieur et Imam Ibrahima Thierno Lo. Un tel guide pourra jouer ce grand rôle de manager, de rassembleur pour inviter les quinze millions de sénégalais à poser chacun son élément du puzzle pour créer l’émergence du Sénégal car en s’inspirant de Mao Tsé Toung « le Sénégal doit compter sur le bras et l’intelligence de tous ses fils et filles sans exception pour son émergence ».

Je ne saurai terminer cet article sans rappeler ces paroles du prophète Muhammad psl qui avertissait l’humanité du comportement de l’homme marquant l’approche de l’heure du grand rassemblement devant sa MAJESTE ALLAH. Le Prophète dit: « Parmi les signes de l’Heure:… on accusera l’honnête de trahison et on fera confiance aux traîtres. » (Ahmad, Bazzâr, At-Tabarâni) « Parmi les Signes annonciateurs de l’Heure: les mauvaises personnes seront honorées, les bonnes rabaissées, les actes et pratiques se feront rares tandis que l’on parlera beaucoup… » (Al-Hâkim)

Qu’Allah fasse que tous les acteurs politiques du Sénégal aient la clairvoyance de Oumar Ibn Abdel Aziz de par son « mandouté », de Mahatma Gandhi de par son sen élevé du sacrifice pour la génération future, de Nelson Mandela pour sa patience et de Cheikh Ahmadou Bamba pour son sens élevé du pardon.

Modou Fatma MBOW

Ingénieur

Kébémer

Défilé du 4 Avril 2019– Abdoulaye Wade à gauche, Abdou Diouf à droite et Macky Sall au milieu: Mon unique rêve

Monsieur le Président élu, mon rêve de voir réunis les 4 présidents que le Sénégal a eu ne pourra jamais s’exaucer, du fait du décès du poète Léopold Sédar Senghor, premier président de cette république officiellement née en 1960.

Le théoricien du « sénégal pays de dialogue » a très tôt compris que le ciment qui fécond notre nation si belle, si forte et si généreuse, découle naturellement de cette capacité chez l’homme sénégalais de courtiser à tout prix l’amour des rapports sociaux. En effet, le sénégalais pris dans son essence, ne peut en aucune circonstance être cette abstraction inhérente à l’l’échelle de l’individu isolé.

Monsieur le Président élu, votre personnalité rassurante, est chevillée par votre métissage culturel de Puulaar-Sérere, et du sénégalais appartenant à toutes les races. Vous êtes l’incarnation vivante du dialogue des cultures et la condition sine qua non pour sa vivification.

Monsieur le Président élu, mon rêve de voir Abdoulaye Wade et Abdou Diouf autour de vous, est devenu presque une réalité incontournable par la magie de votre appel formulé à l’endroit de vos deux prédécesseurs vivants.

Le Sénégal pour tous, est avant tout la capacité de traduire en acte ce rêve , qui j’en suis persuadé demeure le défi à relever par tous les sénégalais.

Relever ce défi contribue à bien des égards rendre à Sédar ce qui appartient à Sédar dans son royaume de dialogue et de cousinage à plaisanterie.

Monsieur le Président élu, votre élection à la tête de la magistrature suprême pour un second mandat ne souffre d’aucun doute. Et c’est en cela que le rêve est permis , puisque les chaînons des exigences politiques se sont brisés par la rencontre d’un peuple avec son rêve, finalement traduit en acte. Monsieur le president puisse ce rêve résolument orienté vers l’histoire, l’émergence et la grandeur humaine, participer désormais à donner à votre héritage fécond des actions éternelles.

Mon rêve est unique et deviendra la réalité à cause du bégaiement de l’histoire si proche et si lointaine. N’est-ce pas?
Il y a eu Trente et un ans déjà; le 28 février 1988, une élection qui avait enregistré, après la publication des résultats, des incidents très violents à la suite desquels, l’état d’urgence avait été décrété, puis levé, Me Wade, alors chef de l’opposition fut arrêté, puis jugé et relaxé, ensuite reçu en audience par Abdou Diouf, président de la République d’alors.

Toutefois, c’etait au soir de l’Aïd- El-Fitr (fête de Korité) de la même année, qu’Abdou Diouf, avait annoncé, toute une série de mesures: levée de l’état d’urgence, proposition à l’Assemblée nationale d’un projet de loi d’amnistie et appel lancé à Me Abdoulaye Wade pour une concertation pour ne pas dire dialogue.

D’ailleurs, le Secrétaire général du Pds, Me Wade avait accueilli favorablement cette initiative. Ayant obtenu le feu vert du Bureau politique du Pds par un communiqué en date du lundi 23 mai 1988.

Ainsi, Me Wade rencontra Abdou Diouf dans l’après-midi du jeudi 26 mai 1988. Et il s’en est suivi « l’entrisme » dans le gouvernement.

Dès lors , qui peut le plus , peut le moins. Macky Sall a déjà tout réussi et le seul rêve qui reste à être traduit en acte demeure le mien; Voir ce 4 Avril 2019, jour du défilé qui rappelle le Sénégal dans ses habits de grande nation: Abdoulaye Wade à gauche, Abdou Diouf à droite, et Macky Sall au milieu. Vivement!

Le Président Abdoulaye Mamadou Guissé
Sgn du parti MCSS Fulla ak Fayda.
émail:
abdoulayeguisse2014@yahoo. com

Nguir Yala, laissez maître Wade en paix !

Nous lui devons cela et tout le monde sans exception. Wade a dédié toute sa vie à la nation, il s’est sacrifié pour des droits et libertés dans des années de braise où rien ne s’offrait et tout s’arrachait au prix de sueur , de sang et de privations de toutes sortes avec comme destination les « 100m »/ Rebeuss. Wade a fait ce parcours sans se soucier de son état et de sa fortune supportant seul et en solo les énormes charges d’un parti d’opposition juxtaposé à l’ANC. Cet homme (pour ceux qui l’ont connu , ils sont peu nombreux) a enfanté toute une classe politique aujourd’hui aux affaires (dans l’Etat ou dans l’opposition),inspiré tant d’idéologies , colorié tant de visions, construit tant de leaders, sorti du tunnel tant de golden boys. Qui ne lui est pas redevable dans ce pays (opposition et pouvoir) confondus ? Même ses plus farouches adversaires le lui reconnaissent et ont tiré et/ ou appris quelque chose de maître. Dans les fours de l’opposition d’alors, il a formaté et engrangé des hommes et des femmes devenus des génies en politique, qui se comptent parmi l’élite d’aujourd’hui. A force de côtoyer maître, l’élève devient maître et ce n’est pas le tenant actuel du pouvoir qui démentira , lui qui s’est fait à tous points de vue sous la chaleur et sous l’ombre de notre vieux national. Les chambellans et autres sbires et valets, n’en parlons pas ! La plupart, sans le connaître ont bénéficié de ses cours magistraux et de ses largesses. Grâce à lui, ils ont émergé et ont aujourd’hui voix au chapitre. S’ils sont sur la bande passante, c’est que Wade a activé le grand débit pour ce bombage de torse…nu jusqu’à récemment. Les autres, incognito et vivant en infra conditions ,joignant difficilement les deux marmites s’il y a le feu doivent tout (sans aucune exagération) au vieux. Ce n’est pas des jeunots et insignifiants d’alors pour ne pas répéter « walax njann /spermatozoïdes sans aucune compétence sinon la forte gueule et le venin qui modifieront le cours de l’histoire. Ils ne devaient même pas au vu du contrat de conscience élever des insanités sur le pape du sopi quoique… ! oser insulter Wade à ce point, de son vivant avec son âge et tout ce qu’il encouru et enduré ces années –ci est inhumain et pousse à l’abîme. Wade a la politique dans le sang et dans l’âme avec ses défauts (de la politique) en ce qu’elle a de renversant et de dramatique des fois et maitre en a vu de toutes les couleurs et a fait tout ce trajet de hauts et de bas, peines et déceptions. Mettez tout ce que vous voulez pour noircir son parcours, vous ne pourrez pas. Convoquez Djin et Satan, Vivi et fiston, Wade sera toujours in –dé- mo- li –ssa- ble. Qui s’y pique s’y frottera ! Et quasi centenaire (qu’il vive encore !) et après tant de combats contre l’injustice et pour la liberté, après tant de trahisons (mot galvaudé), il en a bu maintenant assez ! Qu’il soit à l’abri et préservé des combinaisons  politiciennes du genre « appel » alors que pas même installé. Ce qui urge pour cet enfant de Wade devenu le 1er d’entre nous , c’est une réconciliation avec son père pour que demain(c’est demain déjà !) à l’heure des témoignages, le buste puisse être droit et altier et le regard sans faux –fuyant : Tout  autre appel dans ce contexte-ci n’est que vain et prématuré et donc voué à l’échec : Fils ! sans gêne et sans témoins, va à la rencontre de ton père : c’est le seul message qui vaille ! Pour le reste, le peuple a parlé et attend des réponses !

IBOU SENE KAOLACK

Quelle réflexion face à la folie meurtrière ? (par Ibrahima Thiam)

Le monde a appris stupéfait et horrifié l’attentat terroriste survenu en Nouvelle-Zélande. Aux dernières nouvelles celui-ci a fait quarante neuf victimes et plusieurs dizaines de blessés, y compris des enfants, tous des musulmans réunis dans deux mosquées de Christchurch pour la prière du vendredi.

 

Cette tragédie m’inspire deux réflexions. La première est que la violence et la lâcheté n’ont pas de frontière politique ou religieuse. Dans l’histoire du 20e siècle le fascisme, le nazisme, le communisme ont laissé derrière eux des sillages sanglants, des millions de vie détruites. Un grand écrivain André Malraux a écrit « Le 21e siècle sera religieux ou ne sera pas ». Peut-être ! Mais à quel prix le sera-t-il si on ne cesse de perpétuer des meurtres et des attentats au nom de l’islamisme ou du catholicisme après ceux revendiqués le siècle précédent au nom du matérialisme.

 

Depuis des siècles les guerres de religion ont ensanglanté le monde, en Europe comme au Moyen-Orient et on pouvait espérer que la tolérance tant prônée en France par « Le siècle des Lumières » au XVIIIème et revendiquée par le philosophe Voltaire finirait par l’emporter sur les haines aveugles et les passions destructrices.

 

Il faut croire hélas qu’il n’en est rien et que l’aveuglement absurde de certains continue son œuvre de mort. A quand la sagesse finira-t-elle par conduire l’humanité ? Est-ce être à ce point crédule, naïf que de vouloir y croire ? Les religions du livre, quelques qu’elles soient, (musulmane, hébraïque, catholique) ont un socle commun qui est de prôner l’amour de son prochain dans le respect des croyances de chacun. Qu’a-t-on fait pour les dévoyer à ce point et les détourner de leur message de paix originel ? Comment des assassinats de masse ont-ils pu se revendiquer d’elles ? Il y a là un constat épouvantable et une situation qui attriste profondément le croyant que je suis. Et pourtant toutes ces religions, au nom desquelles on commet quotidiennement tant de meurtre, n’ont-elles pas la même origine, celle de Moïse de Jésus et de Mouhamed(swt) ?

 

Le drame qui a endeuillé la communauté musulmane en Nouvelle-Zélande est l’œuvre semble-t-il d’un militant d’extrême-droite, « suprématiste » et raciste adepte de la théorie du « grand remplacement ». Prenons garde qu’un jour cette islamophobie, cette xénophobie ne débouche pas sur une confrontation entre communautés, ce qui est le but recherché par ces individus, autrement dit une guerre civile. Chacun doit être conscient d’un tel danger et doit appeler aux responsabilités des uns et des autres et à la paix, aussi bien dans les mosquées, les églises et les synagogues.

 

La deuxième réflexion que m’inspire ce fait-divers tragique est l’absence de réaction des plus autres autorités dans le monde pour le condamner. Qui ne souvient qu’à la suite des attentats de Charlie-Hebdo à Paris une multitude de dirigeants de la planète s’étaient retrouvés dans la capitale française au cours d’un immense défilé condamnant ce lâche attentat et appelant à la paix.

 

J’aurais aimé qu’une initiative comparable soit prise en Nouvelle-Zélande, comme j’aurais aimé une réaction plus vive de Macky Sall, de Ibrahima Keita et de Alassane Ouattara à l’égard de toutes ces morts innocentes de Christchurch. Des démarches symboliques de ce genre sont en effet indispensables pour enrayer la folie meurtrière des hommes.

 

Ibrahima Thiam, Président du mouvement AA

Apocryphe du président Macky Sall

 LETTRE  OUVERTE  AUX SENEGALAIS 

 

Sénégalaises, Sénégalais, mes chers compatriotes…

J’ai l’habitude d’être le destinataire privilégié de nombre « lettres ouvertes » de votre part, ce que j’apprécie énormément. N’en doutez pas une seule seconde et je vous exhorte à continuer de m’écrire autant qu’il vous plaira.

Mais une fois n’étant pas coutume, je me permets à mon tour, de vous adresser aussi Ma lettre ouverte à moi.

Tout d’abord, je tiens à remercier du fond du cœur Tous les citoyens sénégalais de quelque bord qu’ils se situent, ceux qui ont voté pour moi tout comme ceux qui ont voté contre moi lors des élections présidentielles du 24 février dernier. Je vous remercie Toutes et tous pour avoir voté en masse, démontrant un esprit civique bien ancré dans nos meurs. Je vous remercie aussi toutes et tous d’avoir voté dans le calme et la discipline malgré quelques échauffourées notées çà et là. Ce faisant, vous avez apporté un démenti cinglant à tous les cassandres et autre oiseaux de très mauvais augure qui – à travers des devineresses de pacotille et autres démiurges de salon- nous prédisaient une apocalypse irréfragable. Ils en ont eu pour leur grade de nous avoir promis la géhenne avant l’heure.

Je vous remercie encore de m’avoir donné la victoire dès le premier tour de façon nette et sans bavure que même nos contempteurs ont été obligés de reconnaître  malgré quelques bougonnements de dépit bien compréhensibles.

Cela dit, Mes chers compatriotes… A présent, les élections sont désormais derrière nous. Il s’agit maintenant de s’atteler à travailler et même beaucoup travailler pour reprendre Père Wade, pour faire avancer notre pays vers l’Emergence déjà entamée.

Pour ma part, je voudrais ici et maintenant vous réaffirmer avec force, ma volonté sans faille à mener avec constance, rigueur, détermination  et à une cadence plus accélérée, la poursuite des programmes et projets structurants du PSE déjà entamés.

A cet effet, je voudrais, fort de votre confiance renouvelée, manifestée à mon endroit  par votre vote massif en ma faveur, je voudrais dire, faire comprendre, avertir et assurer .

Je voudrais donc dire à tous ceux qui ont battu campagne pour moi que je les ai tous vus à l’oeuvre. Je connais très bien ceux qui ont vraiment mouillé le maillot, ceux qui ont tiré sur les flancs, ceux qui ont trahi et ceux qui ont failli. Qu’ils n’en doutent pas. Je suis d’autant plus à l’aise pour le dire qu’eux tous, m’ont vu et bien vu me battre, courir, discourir, batailler, marcher, danser, chanter, suer, éructer, inhaler poussière et vents pour porter mon message au peuple sénégalais, seul digne d’intérêt à me yeux pour cela. Aussi, le moment des sanctions positives comme négatives venu, chacun aura son lot pour ne pas dire sa part méritée. Qu’on se le dise.

Je voudrais aussi faire comprendre à tous ceux qui me suivent, me supportent dans l’APR comme dans BENNO BOKK YAKAR que contrairement au mandat précédent qui vient de s’achever et durant lequel  je devais comme des sortes de dettes de reconnaissance, de récompense ou de consolation à certains d’entre eux pour m’avoir soutenu, aidé et permis de renverser le pouvoir PDS. Sur ce chapitre, je crois avoir remboursé jusqu’au dernier centime et avec force bonus, les sacrifices «bien calculés» des uns, la disponibilité très souvent «intéressée » des autres, les alliances «stratégique» des ceux- là tout comme le soutien «coûteux» et la transhumance «monnayée» d’autres encore. Cela m’a obligé à perdre beaucoup de mon temps précieux à élaborer des « combinaziones » diverses pour satisfaire les uns et les autres pour «avoir la paix».

Au total, je crois avoir réussi à calmer tant bien que mal, les ardeurs belliqueuses des uns, la boulimie financière des autres, la cupidité à peine voilée et aussi  l’impertinence de certains,   Tous tant qu’ils sont, ont eu sept ans pour se rembourser leurs « prêts et autres dettes» qu’ils se gargarisaient souvent de « m’avoir avancés » et se faire ou se refaire une santé financière certaine pour maintenir leur train de vie et leur rang social tant et si bien qu’aujourd’hui, je peux dire haut et fort que «je suis libre»  à présent.

C’est le lieu de dire que Je vois avec amusement les commentaires dithyrambiques et autres éloges poétiques sur ma victoire aux élections présidentielles du 24 février qui foisonnent partout (journaux, radios ; Télé, Net etc..) et qui ne sont pour la plupart que des appels du pied et du ventre très intéressés de certains dans la perspective de la nouvelle donne. Je ne suis pas dupe…

Mais c’est peine perdue car pour cette fois, je  ne dois plus rien à personne. Et sous ce rapport, beaucoup de choses vont changer et bien changer. Soyez en certains.

Je voudrais aussi avertir tous ceux et toutes celles qui, sous quelque prétexte que ce soit ou au nom de quelque accointance réelle ou supposée que je serai inflexible, inébranlable et impitoyable pour tout manquement à l’éthique, à la déontologie, au travail mal fait, à l’indiscipline, au désordre organisé et surtout à la violence sous toutes ses formes : physique, orale, écrite, filmée, à réseaux sociaux « whattsappée, facebookée, instagrammée » et tout et  tout. Il n’y aura aucune rémission, la loi sera appliquée dans toute sa rigueur. Tous les services, organes et corps de contrôle seront outillés, mis en ordre et libérés pour faire leur travail et tout leur travail dans ce sens. Faites-moi confiance pour cela.

Je voudrais enfin vous rassurer et vous assurer sur ma volonté de mettre en place un gouvernement de développement avec des personnes nouvelles, compétentes, patriotiques et travailleuses. Je peux vous assurer que les postes, tous les postes de haute responsabilité au sein des grandes entreprises, des directions et autres structures nationales seront confiées aux profils les plus affinés alliant compétences avérées, patriotisme viscéral et amour du travail bien fait pour des résultats probants attendus. Certes, les profils politiques ne seront pas et ne pourront pas être totalement écartés mais ils ne seront  plus déterminants. Les cumuls de postes électifs, administratifs, politiques  et autres seront supprimés pour faire de la place au plus grand nombre. C’est pour cela que je me suis isolé à Marrakech pour mieux m’éloigner des contingences et puiser l’inspiration nécessaire auprès des Saints qui reposent en ce lieu.  A ma sortie de mon « khalwa » marocain,  vous serez tous surpris par les résultats. Je puis vous l’assurer.

Pour l’heure, je vous exhorte à la patience, à la prière et à la retenue.

Que DIEU vous gardes Tous et gardes le SENEGAL …

 

 

 

Votre Président réélu qui vous aime Tous…

Dakar le 19/03/2019

 

Guimba  KONATE

DAKAR

guimba.konate@gmail.com

Un spectre hante les peuples d’Occident: « Le remplacement »

Un spectre hante les peuples d’Occident, celui d’etre ‘remplacé’ sur son sol par d’autres populations  non caucasiennes .Pour eux la menace est d’autant intolérable  que les peuples occidentaux dans leurs mémoire collective n’ont pas oublié qu’ils ont été les plus grande « remplaceurs’ de l’histoire.Mais comme le disait le Négre fondamental l’écrivain mauritanien Aimé Césaire :’ Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde.’

Pour justifier sa barbarie , le terroriste Brenton Terrant auteur de l’attentat de Christchurch a repris à son compte le concept de « grand remplacement », forgé par l’écrivain français d’extrême droite Renaud Camus, il y a une dizaine d’années. Juste avant d’entrer dans des mosquées de Christchurch en Nouvelle Zélande, pour y ouvrir le feu sur les fidèles musulmans présents, le terroriste australien Brenton Tarrant âgé de 28 ans avait publié en ligne un manifeste ou il parlait sur la première page de la menace  « du grand remplacement ».

Tout au long ce pamphlet décousu, Brenton Tarrant se lamentait d’une supposée invasion du monde occidental par les « non-Européens » qui allaient « remplacer  » la population blanche de souche. On peut résumer cette nouvelle pensée, proche de la théorie hitlérienne de Mein Kampf de l’écrivain d’extrême droite Renaud Camus en un  constat de la réalité démographique occidententale : une population autochtone c’est-à-dire caucasienne, déclinante et  vieillissante menacée d’etre envahie et « remplacée » par des individus provenant d’une immigration massive avec une fécondité exponentielle. Pour les adeptes de cette théorie, bientôt majoritaire cette population extra européenne pourra imposer sa religion, sa culture aux nations occidentales.

Pourtant  l’occident ne devrait s’en prendre qu’a elle-même, étant atteinte d’une profonde crise civilisationelle .Pour paraphraser le négre fondamental Aimé Césaire « Une civilisation qui s’avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente. Une civilisation qui choisit de fermer les yeux à ses problèmes les plus cruciaux est une civilisation atteinte ».

Deux pulsions animales fondamentales habitent l’être humain le désir de nourriture et sexuel. L’individu mange pour ne pas mourir de faim, et s’accouple afin que son ’espèce ne disparaisse point. Ainsi chaque etre humain, possède en lui ces deux instincts de survie différents,: celui de survie individuel et de survie collectif.

En occident l’individu mange â sa faim et meurt très âgé ; mais refuse de plus en plus de participer à la survie de la collectivité, en faisant moins d’enfant que la moyenne nécessaire pour l’atteinte du seuil de renouvellement des générations. Et l’exemple vient d’en haut,notons que  la quasi-totalité des chefs d’état et dirigeants européens actuels n’ont pas d’enfants.

Dans cette société occidentale, il y a de plus de vieux et de moins en moins de bébés, les crèches se vident, les asiles de vieillards se remplissent, les écoles ferment, les villages sont abandonnés, la campagne se désertifie .La base de la population active se rétrécit d’où la baisse du financement des allocations pour la portion inactive.

Cette civilisation occidentale est « décadente », car il s’avère qu’elle est incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement qu’est le renouvellement de ses générations et le maintien de son haut niveau de vie

Alors l’occident « ruse » avec ses principes, il veut compter sur l’apport démographique de l’immigration en provenance du tiers monde pour compenser le manque de main-d’œuvre, tout en refusant la nouvelle société multiraciale qui en découlerait. .

Alors pour tous les suprématistes blancs , la politique d’arrivée massive des immigrés provoquera le suicide programmé de l’occident, dont la civilisation et l’existence même seront, condamnées à disparaître, soit par osmose avec les nouveaux venus soit par extinction pure et simple. Ainsi,lors en tant se considérant comme les éléments d’avant-garde de, défense de leur race ,ces abrutis racistes comme Brenton Terrant pensent que seule la violence armée pourra s’opposer à un « grand remplacement « du à une submersion migratoire et qu’ils devront se préparer à la croisade à la guerre raciale  .C est dans le même ordre d’idée que lePrésident Trump veut ériger un mur au sud de son pays .pour arrêter la vague migratoire de latino ‘remplaceurs’ des Whites anglo-saxons protestant

Et pourtant au XV eme siécle ,des que les occidentaux ont inventé la boussole et le gouvernail, ils ont essaimé à travers  les autres continents pour « remplacer  » pourtant les peuples autochtones..

Sur les bords du Tage , de  la Seine et de la Tamise ,des navires galériens étaient amarrés  et dès qu’ils faisaient le plein de leurs cargaisons de prostituées, de criminels d’éléments asociaux ,voguaient  vers l’Océanie ou les Amériques pour ‘ remplacer’ les peuples indigènes qui y habitaient.

. Ce grand remplacement fut systématiquement effectué par le feu, le fer et les maladies sciemment propagées.

En Amérique du Nord les tribus amérindiennes furent victimes d’un des plus grands génocides de l’histoire .Apres les avoir quasiment exterminé ; les occidentaux WASP ont gardé quelques spécimen sioux, apaches, cheyennes dans des réserves  comme les animaux  en voie de disparition.

Apres avoir ‘remplacé ‘les amérindiens, les européens en Amérique organisèrent le plus grand ‘déplacement ‘ en réduisant  en esclavage et  déportant des millions d’africains avec la traite négriére qui a duré plus de deux siècles..

Par ironie de l’histoire ,tous ces peuples européens  qui ont pendant des siècles ‘remplacé’  les canaques en Nouvelle Calédonie, les maoris en Nouvelle Zélande, les Zoulou en Afrique du Sud , les aborigènes en Australie , les Amérindiens aux Amériques ont une hantise celle d’etre « remplacés » à leur tour par  les descendants  de ces peuples martyrs.

Ainsi autant les occidentaux  avaient amené avec eux des maladies comme la variole, la rougeole inconnue des peuples indigènes et qu’ils ont sciemment propagé pour les exterminer ; pour autant ils ont peur que les peuples du Sud propagent chez eux des maladies comme l’Ebola ou le Sida. Suivant la trace des glaives des conquérants, les  missionnaires avait détruit les croyances et cultures locales pour imposer le christianisme. Encore bégaiement de  l’histoire,  les européens ont une hantise de subir le même sort d’acculturation  avec l’expansion de l’islam dans leur pays.

Avec la globalisation et la mondialisation qu’ils ont imposé aux peuples du monde  , l’occident prône la libre circulation des capitaux des biens et des personnes , mais dans sa ruse il veut limiter le flux migratoire venant des peuple du tiers Monde

L’Allemagne est l’exemple typiquement de cette contradiction entre les impératifs économiques de maintien de la productivité avec une population laborieuse vieillissante et les peurs d’un afflux migratoire.

Avec la crise syrienne le Gouvernement  d’Angela Markel accueillit des millions de refugiés syriens pour compenser le déficit de main-d’œuvre, ce qui suscita immédiatement la hantise de certains allemands de droite et d’extrême droite qui voyaient dans cette politique le début d’un ‘ remplacement’ de leur peuple

Aucune barrière, aucun mur ne pourra empêcher aux descendants des inca des azteque de repeupler l’Amérique du Nord ou leurs parents sioux apache et autres ont subi la pire des exterminations et génocides et  tous les experts démographiques s’accordent qu’en 2035 que les latino seront la première composante en termes de nombres aux USA

Et  la mer Méditerranée  ne sera pas un obstacle  pour l’installation de millions d’africains en Europe ,comme elle ne fut point une barrière  pour des millions de pied noirs qui se sont installés au Maghreb il y a deux siècles.

A tous les leaders occidentaux qui qui sont hantés par le ‘Grand remplacement’ comme Marine Le Pen, les leaders italiens de la ligue du Nord ,le Président Hongrois, le Président américain ,nous leur demandons de méditer ce poème intitulé ‘Minerai noir’ de l’Haïtien Réné Depestre ( un déplacé forcé de remplacer  les amérindiens arawak ) qui résume toute la misère que les ‘remplaceurs ‘ européens ont fait subir aux africains amérindiens et autres peuple martyrs

 

Minerai noir

 

Quand la sueur de l’Indien se trouva brusquement tarie par le soleil

Quand la frénésie de l’or draina au marché la dernière goutte de sang indien

De sorte qu’il ne resta plus un seul Indien aux alentours des mines d’or

On se tourna vers le fleuve musculaire de l’Afrique

Pour assurer la relève du désespoir

Alors commença la ruée vers l’inépuisable

Trésorerie de la chair noire

Alors commença la bousculade échevelée

Vers le rayonnant midi du corps noir

Et toute la terre retentit du vacarme des pioches

Dans l’épaisseur du minerai noir

Et tout juste si des chimistes ne pensèrent

Au moyen d’obtenir quelque alliage précieux

Avec le métal noir tout juste si des dames ne

Rêvèrent d’une batterie de cuisine

En nègre du Sénégal d’un service à thé

En massif négrillon des Antilles

Tout juste si quelque curé

Ne promit à sa paroisse

Une cloche coulée dans la sonorité du sang noir

Ou encore si un brave Père Noël ne songea

Pour sa visite annuelle

A des petits soldats de plomb noir

Ou si quelque vaillant capitaine

Ne tailla son épée dans l’ébène minéral

Toute la terre retentit de la secousse des foreuses

Dans les entrailles de ma race

Dans le gisement musculaire de l’homme noir

Voilà de nombreux siècles que dure l’extraction

Des merveilles de cette race

O couches métalliques de mon peuple

Minerai inépuisable de rosée humaine

Combien de pirates ont exploré de leurs armes

Les profondeurs obscures de ta chair

Combien de flibustiers se sont frayé leur chemin

A travers la riche végétation des clartés de ton corps

Jonchant tes années de tiges mortes

Et de flaques de larmes

Peuple dévalisé peuple de fond en comble retourné

Comme une terre en labours

Peuple défriché pour l’enrichissement

Des grandes foires du monde

Mûris ton grisou dans le secret de ta nuit corporelle

Nul n’osera plus couler des canons et des pièces d’or

Dans le noir métal de ta colère en crues.

Réné DEPESTRE

 

AmAdou BakHaw DIAW

Putsch contre Amadou Ba: Les résultats politico-économiques qui dérangent et qui renforcent le ministre des Finances

Au lendemain de la victoire du Président Macky Sall au 1er tour à la présidentielle du 24 février dernier, des manœuvres souterraines sont engagées contre le ministre des finances Amadou Ba. Pour quelle raison ? Aucune explication. Seulement l’on semble comprendre tout simplement que les putschistes sont jaloux des performances du délégué régional de Dakar. En effet, les résultats politico-économiques réalisés par l’argentier de l’Etat du Sénégal constituent pour ses adversaires une menace au point qu’il faut le liquider comme on dit dans le jargon des hommes politiques.

D’abord sur le plan politique, c’est un secret de polichinelle de dire qu’à Dakar, le Délégué régional, Amadou Ba a été un artisan incontournable de la victoire de Macky Sall à Dakar. Des résultats qui ont pesé lourd sur balance en faveur du Candidat de la coalition BBY. Cette victoire était déjà probable au sortir des dernières législatives avec le résultat que l’on connait. En effet, le ministre des finances était chargé, en collaboration avec le candidat à la présidence Macky Sall, de définir la stratégie électorale gagnante. En outre, il avait pour tâche d’exécuter la stratégie convenue et d’œuvrer à l’atteinte des objectifs fixés à savoir le nombre de voix à gagner. Un pari qui a été réussi en obtenant plus de 50% des voix de l’électorat de Dakar. Une stratégie qui a été reconduite lors de la présidentielle. C’est pourquoi, de grosses pontes de l’APR sont en train de préparer un mauvais coup contre lui afin d’éviter qu’il contrôle les locales à venir, notamment le département de Dakar. Force est de reconnaître, en tout cas, qu’avec l’apport conséquent de l’infatigable et dévouée Première dame, Amadou Ba a su créer ce fameux lien entre le candidat Macky et beaucoup d’indécis qui doutaient encore de lui. Ainsi, comme le rapporte les médiats qui étaient sur le terrain, « il a réussi à convaincre cette catégorie d’hommes et de femmes sans couleur politique et qui ont été décisifs dans la reconquête de Dakar ». Car si le candidat Macky Sall a fait des percées significatives dans l’électorat de Dakar, c’est grâce à son délégué régional qui n’a ménagé aucun effort et aucun moyen logistique pour faire triompher sa coalition.

Sur le plan Economique, les performances du Sénégal sont vantées partout et cela ne peut plaire à ses adversaires qui ont pignon sur Dakar. En atteste le rapport Moody’s qui a rehaussé la note du Sénégal. En effet, les efforts du Sénégal en matière de croissance (6% entre 2014 et 2016, contre 3,5% entre 2011-2013), de consolidation budgétaire (réduction du déficit qui passe de 5,5% en 2013 à 4,2% en 2016, avec un objectif de se situer à 3% en 2019) et d’amélioration de la gestion de la dette, ont justifié le rehaussement de la notation du Sénégal par Moody’s en 2017 qui passe de B1 positif à Ba3 stable. Sur les seize pays africains ayant une notation financière internationale, seuls l’Afrique du Sud (Baa3/BB), le Maroc (BBB-) et la Namibie (Ba1) ont une meilleure notation que le Sénégal (Ba3 stable ; B+/perspective positive). D’ailleurs, la Côte d’Ivoire a la même notation Moody’s que le Sénégal. Et comme l’on déjà dit certains, le Ministre Amadou Bâ, à l’image du Président Macky, est un partisan de l’action concrète en redressant notre économie.
A cela s’ajoutent les performances à travers le PSE. Le Président Macky SALL a fait de la croissance soutenue, une grande priorité de sa gouvernance économique afin de bâtir un Sénégal Emergent, pour tourner cette page du Sénégal indigent. Le Plan Sénégal Emergent (PSE) est le pilier le plus déterminant dans la traduction pratique de cette vision. Et le président Macky Sall compte se baser sur le ministre de l’Economie qui a beaucoup contribué dans sa réalisation pour l’atteinte des objectifs.

Autant de points positifs qui font que ses détracteurs cherchent des poux dans sa tête, mais ce sera peine perdu car il a le soutien du Président Macky Sall et surtout la première Dame Marième Faye Sall qui a beaucoup apprécié durant la campagne le ministre AmadouBa.
Pour le reste le chien aboie la caravane passe.
Sambou BIAGUI

Conseiller municipal, responsable APR

Président du Front Populaire Sénégalais (FPS)

Flux Financiers Illicites: Qu’en est-il exactement et que devrait-on faire concrètement ? 

Historiquement, les flux financiers illicites transfrontaliers (IFF) qui servent à dissimuler des activités illégales et à échapper aux impôts ne constituent pas un phénomène nouveau. Cependant, avec la mondialisation croissante des marchés financiers, leur importance économique et politique a considérablement augmenté[1].

 

Tout commence par une longue histoire de l’utilisation du terme « fuite des capitaux » et de la variété des concepts et des mesures qui ont été attachés à cette étiquette. C’est un point de départ essentiel car les estimations capitales de la proportion des flux illicites sont basées sur des méthodes développées pour estimer le volume de la fuite des capitaux. De plus, la notion de mouvement de capitaux s’est renouvelée plusieurs fois depuis qu’elle a été formulée pour la première fois par Kindleberger (1937). Maintenant, il existe une ambiguïté quant à savoir si la fuite de capitaux fait référence à des mouvements de capitaux à court ou à long terme.

 

Raymond Baker, en publiant en 2005 « le talon d’Achille du capitalisme : l’argent sale et la façon de renouveler le système du marché libre », a donné forme au sujet.

 

De quoi parle-t-on exactement ?

 

La question des flux financiers illicites est complexe et technique si on l’envisage sous les angles de la provenance, de la destination, de l’échelle, des modalités, des facteurs, des acteurs et des mesures réglementaires prises en réaction.

 

La notion de flux financiers illicites doit être clairement définie, en adoptant une terminologie appropriée. En effet, les termes de flux financiers illicites et de fuite des capitaux sont souvent utilisés l’un pour l’autre mais les deux notions sont distinctes. La fuite des capitaux renvoie aux capitaux qui sortent d’un pays à la suite de conditions économiques jugées défavorables et peut comprendre une composante légale et illégale. Les flux financiers illicites, en revanche, peuvent sortir ou non d’un pays en raison des conditions économiques, mais impliquent l’illégalité, dans la façon dont les fonds ont été obtenus (par exemple, le produit d’activités criminelles), dont ils sont transférés (par exemple, la fraude fiscale) ou dont ils sont utilisés pour financer des activités dans le pays de destination (par exemple, le financement du terrorisme)[2].

 

Le Groupe de haut niveau des Nations Unies a adopté une définition claire et précise des flux financiers illicites, à savoir de l’argent gagné, transféré ou utilisé d’une manière illicite.

En raison de l’illicité, aujourd’hui, les flux financiers illicites ont souvent été identifiés comme un facteur contribuant à la crise financière mondiale de 2008 et à une source d’instabilité dans le système financier mondial.

 

Des lors, les éléments moteurs des flux financiers illicites sont :

  • les facteurs macroéconomiques (Déficits budgétaires, Inflation élevée et variable, Taux de change effectif réel surévalué, Taux de rendement réels négatifs, Croissance du PIB réel, Dette extérieur) ;
  • les caractéristiques structurelles (Croissance non inclusive (détérioration du coefficient de Gini ou creusement des inégalités), Libération du commerce en l’absence de contrôle, Réforme sans règlementation) ;
  • la gouvernance globale (Corruption, Climat des affaires, Economie souterraine, Instabilité politique).

Par conséquent, les flux financiers illicites ont pour effets, entre autres, d’épuiser les réserves de change, de réduire les recettes fiscales, d’annuler les apports d’investissement et d’aggraver la pauvreté. Ces sorties illicites de capitaux, qui portent atteinte à la primauté du droit, restreignent les échanges et aggravent la situation macroéconomique, sont facilitées par quelque 60 paradis fiscaux internationaux et des pays où la loi sur le secret bancaire permet de créer et d’exploiter des millions de sociétés déguisées, de sociétés écrans, de comptes fiduciaires anonymes et de fondations caritatives factices. A cela s’ajoute d’autres techniques utilisées telles que le blanchiment d’argent et la tarification de cession interne.

 

C’est pourquoi, l’agenda 2063 en vue d’assurer l’autosuffisance du continent à travers les objectifs de développements durables, dans son sous objectif 16.4, se fixe de réduire sensiblement, à d’ici 2030, les flux financiers illicites (…), compte tenu qu’ils touchent tant les pays industrialisés que les pays en développement

 

En provenance d’Afrique, les flux financiers illicites sont devenus un sujet de grande préoccupation en raison de leur ampleur et de leurs effets négatifs sur le développement et la gouvernance.

D’après certaines estimations, ils pourraient atteindre 100 milliards de $US par an, soit près de quatre fois le montant de l’aide publique au développement (APD) que reçoit le continent. Mais en fait, ces estimations pourraient être en deçà de la réalité, puisqu’on ne dispose de données précises ni sur l’ensemble des transactions en cause ni sur tous les pays africains concernés[3].

 

Les obscurités des analyses ne permettant pas encore d’avoir des applications, notre démarche consiste précisément à jeter un regard sur la particularité de la sortie illicite des capitaux en rapport avec la croissance, le développement et la pauvreté du continent.

 

Au moment où l’Afrique devrait s’interroger sur l’éventualité de la généralisation d’une lutte commune contre la sortie des flux financiers illicites, pour en limiter les effets pervers, nous proposons des éléments de réponse sur le rapport entre l’ampleur des flux financiers illicites et les perspectives de développement du continent.

 

Les questions de flux financiers illicites demeurent préoccupantes : est-ce qu’une prise en compte convenable donnerait-il un signal réel de perspective d’une bonne gouvernance ?
Au centre du débat de l’analyse des flux financiers illicites subsiste une question centrale : comment endiguer les flux financiers illicites ?

 

Les données préliminaires indiquent qu’en prenant rapidement des mesures pour freiner les flux financiers illicites en provenance de l’Afrique, on pourrait dégager d’importantes ressources pour financer les programmes de développement à court terme du continent.

 

Pour accélérer le processus de maitrise de la saignée de flux financiers illicites, il est essentiel d’adopter des lois, des règlements et des politiques favorisant la transparence dans les transactions financières. En outre, les pays africains doivent s’associer au G20 pour appeler à une plus grande transparence et un contrôle plus strict des banques internationales et des centres financiers offshore qui facilitent ces flux. Ces actions doivent être érigé en priorité au niveau des pays. Il devient donc impérieux et urgent, pour réaliser l’atteinte de ce double objectif que s’est fixé la communauté internationale, de s’orienter vers une triple voie de sortie :

  • Au plan international, aller vers une plus grande coopération internationale en matière fiscale pour endiguer l’augmentation des flux financiers illicites,
  • A l’échelle de l’Union Africaine, on devrait s’adresser aux institutions partenaires pour élaborer un régime du gel, de la gestion et du rapatriement des avoirs volés. Ce régime devrait prévoir la création de comptes séquestres gérés par les banques régionales de développement, qui prendraient en pension les avoirs dont l’origine illégale aurait été établie.
  • Au Sénégal comme au niveau national des pays africains pris individuellement, les flux financiers illicites mettent à mal la dynamique des composantes macroéconomiques comme l’épargne publique, les réserves en devises et le recouvrement de l’impôt. Cela a été préjudiciable à la transformation structurelle de notre pays, laquelle ne cesse d’emprunter à l’extérieur et de rembourser au titre du service de la dette. Cela a aussi maintenu la dépendance du continent à l’aide extérieure. L’expansion de l’assiette fiscale augmente les recettes publiques et est essentielle pour une réduction durable de la pauvreté dans les pays africains. Avec une aide publique au développement volatile, des investissements directs étrangers faibles, des prêts étrangers et des envois de fonds de plus en plus rares, il est clair que la mobilisation des ressources intérieures par les taxes est une source de revenus essentielle pour les gouvernements africains. La lutte contre l’évasion fiscale est une partie importante de cette initiative visant à accroître les recettes publiques et à réduire la vulnérabilité aux chocs. Le détournement de capital, l’évasion fiscale et l’évitement fiscal sont des problèmes de développement importants qui nécessitent une attention

 

[1] (GFI, 2013a).

[2] Nations Unies, Commission économique pour l’Afrique, Pourquoi l’Afrique doit localiser, éliminer les flux financiers illicites et récupérer les capitaux

 

[3] http://www.uneca.org/fr/pages/iff-contexte

Dr. Thierno THIOUNE

Maître de Conférences Titulaire

Directeur des Etudes du CREFDES

UCAD-FASEG-CREA

 

De grâce, pas de grâce pour Khalifa Sall ni d’amnistie pour Karim Wade!

Excellence Président de la République, permettez-moi de Vous interpeller !

Nous sommes conscients de votre humanisme, mais force est de constater que la réalité des choses est autre avec le camp d’en face. Que l’euphorie de la victoire ne nous amène pas à commettre des erreurs. En politique toutes les erreurs se payent cache. Nous venons de gagner une bataille avec brio.

La « guerre » continue de plus belle manière. Nos adversaires politiques sont plus que déterminés, leur posture d’après la présidentielle en est une parfaite illustration. Nous avons devant nous deux élections, au cours de votre quinquennat.

Le paradoxe sénégalais est plus que palpable. Hier ils nous disaient vouloir une séparation stricte entre la politique et le judicaire ; aujourd’hui on a sur toutes les lèvres des mots du volumineux lexique juridique : la grâce et l’amnistie.

Nous avons la société la plus compliquée et la plus difficile au monde. Société dans laquelle toutes les questions sont épluchées à la place publique avec autour tout un monde de « spécialistes » avérés de « tous les sujets ».

Une opinion publique nouvelle s’est créée avec une vague nouvelle d’experts dans tous les domaines, de journalistes et/ou animateurs, des donneurs de leçons à longueur de journée à l’occasion d’émission qu’ils se plaisent d’animer.

Les politiques et véritables spécialistes, professeurs d’universités tombent le plus souvent dans les pièges de manière aveuglée. Ils ruent devant les micros, courent derrière des invitations d’émissions. Quelle importance pour eux et pour nous autres, citoyens lambda ?

Nous en sommes arrivés dans ce pays où chaque semaine avec son sujet d’actualité dominante qui trônera en tête

Un peu avant l’élection présidentielle de février 2019, le Président Macky SALL arguait lors d’une émission en France avec une télévision du pays de Marianne qu’une éventuelle mesure à caractère humanitaire pourrait être prise, de sa part, dans le cadre des dossiers judiciaires concernant les sieurs Karim WADE et Khalifa SALL. En voilà une sortie à son époque que nous avion réfutée dans son contexte.

Le pouvoir de grâce lui est conféré par la constitution, mais l’exécution des peines prononcées par les cours et tribunaux en est aussi un.

La séparation des pouvoirs est un principe sacrosaint consacré par la charte fondamentale de notre pays, la constitution. Que chaque fasse ce dont il est fait et tout ira bien, disait le grand Victor HUGO.

Nous ne voulons pas renter dans des débats doctrinaires en ce qui concernerait la séparation des pouvoir dans une démocratie parfaite. Il a eu lieu dans d’autres circonstances plus appropriées.

Il y a une pratique qui commence à s’installer au Sénégal. Elle est devenue courante qu’elle commence indisposer plus d’un. Comme qui disait qu’il y a une certaine catégorie de la population qui ne devraient pour rien au monde exécuter la totalité de leurs peines de prison.

De cette horde des privilégies de la justice, il faut citer entre autres les marabouts, les artistes, les hommes politiques et les hommes d’affaires. Une classe à part !

Et pendant ce temps le bas peuple croupit difficilement dans le milieu carcéral avec tous les maux et peines que nous reconnaissons à nos prisons.

Le dossier de Karim WADE est là, patent et toujours ardu qu’il l’était à ses débuts. Aujourd’hui, on cherche la même échappatoire pour Khalifa SALL. Nous sommes certes pour un apaisement du climat social, oui, mais nous sommes également et surtout pour les respects de nos institutions.

Nous disons NON à toute forme de mesure allant dans le sens d’élargir un hors la loi du milieu carcéral sous le manteau des combines politiques.

Nous en interpellons son Excellence Monsieur le Président de la République pour lui demander de ne pas tomber dans ce piège que l’opposition lui tend.

L’opposition demande une séparation des pouvoirs par la main droite et tend une épée par la main gauche pour poignarder l’institution judiciaire en la dérobant toute sa substance.

Il y a dans toutes les prisons sénégalaises  des milliers de détenus, pères ou soutien de famille dont la liberté serait un ouf de soulagement pour leurs proches. C’est parce que ces derniers assuraient la dépense quotidienne du jour au jour. Bon DIEU ! Pourquoi laisser ces derniers en prions pour en sortir des voleurs au col blanc. Ceux-là qui ont pillé nos milliards et abusé de notre confiance.

Toute forme de grâce en faveur du sieur Khalifa serait un désaveu de notre système judiciaire. On a l’impression qu’on avait voulu juste l’écarter des élections. Il ne faut nullement donner raison à nos pourfendeurs. Ce sentiment qu’a les opposants nous offusque au plus profond de nous. Poudrant ils savent que nous tous, la magistrature n’a pas changé. C’est les mêmes juges quand eux étaient aux affaires qui sont toujours là.

Le dialogue est une exigence nationale mais en aucun cas, il ne devrait être un tribunal pour tordre la main à la justice de notre pays. Si un citoyen est condamné par la justice de son pays, c’est parce que sa place à cet instant est la prison.

Toute la population sénégalaise devrait se mobiliser pour que Karim WADE et ses coaccusés payent à l’Etat les amendes qui leur ont été infligées. A quoi servirait une justice sans applications des peines ?

Il serait prétentieux, de notre part, de vous demander solennellement de ne pas user des pouvoirs que vous reconnait la constitution de notre pays.

Nous sommes parfaitement en phase avec le Ministre Moustapha DIAKHATE, qui estime que : « Khalifa et Karim doivent subir leurs peines. Ils ont commis des fautes. ».

Il y va de soi que nous sommes farouchement opposés à une éventuelle amnistie de Monsieur Karim WADE fièrement brandie par ses partisans à tout bout de lèvre.

De grâce Excellence Président de la République, pas de grâce pour Khalifa !

De grâce Excellence Président de la République, pas d’amnistie pour Karim !

Vive la justice de mon Pays !

Vive la Séparation des pouvoirs !

Vive la République !

Vive le Sénégal !

Amadou THIAM

Juriste Spécialisé en contentieux des Affaires

amadouhamadythiam@hotmail.fr

Récurrence des incendies de marchés au Sénégal: la solution est dans l’urbanisme

La récurrence, avec frénésie, des incendies dans les marchés urbains, fait de ce fléau un véritable problème de politique publique au Sénégal. Pour preuve, la question s’est invitée en septembre 2018 en réunion du conseil des ministres avec une directive ferme, à l’époque, du Chef de l’état à l’endroit de son Premier ministre de faire tenir dans les meilleurs délais d’un Conseil interministériel sur la question de la modernisation des marchés urbains pour d’une prise en charge urgente et durable du phénomène. Ce qui le cas échéant, n’aurait pas été le premier conseil du genre tenu sur la même question des incendies dans les marchés. Et pour cause. Les incendies dans les marchés occasionnent des dégâts matériels immenses causant des pertes et dommages pours des acteurs économiques, les collectivités et les citoyens. Ces dommages et perte du fait de l’informalité de l’activité et de l’absence d’assurance ne sont qu’approximativement et imparfaitement estimé à des millions voire milliards. Les drames sociaux sont quasiment impossibles à quantifier et sont les plus préoccupants. L’image d’un homme sinistré pleurant à chaude larme suite à l’incendie du marché Petersen faisant la tour des médias et d’une femme qui s’effondre de dépit et de douleur en sont une illustration imparfaite mais très significative. Les incendies détruisent des familles, et brisent des foyers et obturent l’avenir de beaucoup de sinistrés.

Il y a certes, une volonté manifeste de l’Etat de prendre en charge la problématique. Cependant, les nombreuses mesures prises précédemment pour lutter contre le phénomène et qui semblent d’effet moindre, doivent inviter les pouvoir publics à faire un diagnostic plus approfondie de la problématique afin de proposer des mesures durables de prévention face au risque.

Il est courant, suite à de telle événements, de voir des tentatives d’explication rationnelles comme par exemple : – cour circuits électriques, – exposition au feu de produits inflammables gaz, parfums, – propagation du feu des foyers des restaurants et garrottes installés anarchiquement dans l’espace marchants, – il y en a même qui invoquent – les agissements des malades mentaux qui squattent les aires de marché. Quoi que disent ces explications, ils se rejoignent toutes en un point : déficit d’aménagement urbain. Oui, autant s’en accorder tout de suite, les incendies dans les marchés sont d’éminent problème d’urbanisme. De ce point de vue, les acteurs de l’urbanisme sont en première ligne, en tant que gestionnaires de la ville, pour apporter les solutions à ce fléau dans le cadre de leurs missions régaliennes de planification urbaine, de police de l’urbanisme et de règlementation de l’aménagement de l’espace urbain.

  1. En quoi les incendies des marchés relèvent-elle de l’aménagement urbain ? Quelques constats.

De manière générale, la recherche nous permet de constater que l’urbanisation massive s’accompagne de la multiplication des potentiels d’accidents et d’incendies dans les espaces urbanisés. Les espaces marchands dans les villes, du fait des défaut d’aménagement et de l’occupation anarchiques, du défaut de mise aux sont très vulnérables à l’incendies quelque’ en soient les causes. Voici quelques constats pour s’en convaincre :

  1. Les incendies de marchés documentés depuis 1993 avec l’incendie du marché Kermel de Dakar jusqu’ à la dernière en date de Petersen sont des marchés urbains, localisé dans la ville et concerne généralement des marchés situé dans des zones dans segments peuplées ou dans des quartiers anciens. Sandaga (pour vétusté), presque aucun marché en milieu rural.
  2. Les sinistres sont d’autant plus important que parfois la rapidité de l’intervention des structures en charge de lutter contre les incendies et retardé par le défaut de fluidité de la circulation, l’absence de voie aménagé pour les ambulances et les véhicules de pompiers, l’étroitesse ou souvent plus grave encore l’encombrement des voix d’accès illégalement occupés même si on leur faire payer une taxe.
  3. Même si les sauteurs pompiers viennent à temps dans les lieux d’intervention, ils ne disposent pas souvent de plan de situation des lieux pour repérer les bouches d’incendies ce qui ne leur permet d’être au maximum de leur potentialité. Le cas de l’incendie du marché Thiaroye.
  4. Il se pose souvent un problème d’accès à une source d’eau pour le l’approvisionnement des points citerne. Les espaces comme les marchés damant disposé de réservoirs, de bâches ou de piscine à proximité bien repéré pour servir de l’iceux d’approvisionnement moins éloignés. Il faut au moins 60m3/ heure pour venir à bout d’un incendie moyen en deux heures d’intervention. Certains marchés doivent bénéficier d’un programme spécial pour les doter des canalisations nécessaires. Les image de sapeur-pompier avec es bouteille de d’eau sont édifiants.
  5. La distribution des incendies l’espace, permet de dire que les espaces marchands non aménagés ou aménagés mais dont l’occupation est mal organisée sont en terme de probabilité les plus exposés aux risques d’incendie. Et plus l’occupation est dense, plus le sinistre et les dommages et pertes qu’il engendre sont importantes. Aucun centre commercial, durement aménagé n’a fait l’objet d’incendie au Sénégal. Touchons du bois.

Tous ces aspects du problème des incendies constatés ne peuvent être prise en compte adéquatement et complétement que dans le cadre de l’urbanisme à travers ces outils existants à mettre en œuvre ou d’autre inexistante mais à penser et inventer.

  1. Recommandations aux autorité en charge de la question 

 

  1. Nous invitons aux acteurs en charge de la prise en charge de la question de considérer qu’une prise en charge durable n’est envisageable que dans le cadre de l’aménagement urbains seule à même de permettre une approche holistique et une coordination de l’ensemble des parties prenantes.

 

  1. Prendre le temps et les moyens d’évaluer tous les marchés urbains du Sénégal et de produire un rapport d’évaluation qui fournit une cartographie de la vulnérabilité au risque d’incendies ainsi que des besoins spécifiques de réhabilitation et de mise aux normes et d’adapter les conclusions au Programme de modernisation des marchés urbains.

 

  1. Evaluer le niveau de prise en charge des risque d’incendies dans les documents d’urbanisme d’une part et d’autre part mettre en priorités le respect des normes de prévention des risques d’incendies dans les instructions des dossiers de permis de construire de marchés urbains.

 

 

 

Souleymane DIALLO

Géographe – Urbaniste

dialojules@gmail.com

 

 

Un éventuel découpage à Bambilor: enjeux politiques et attentes… (Par Nasire NDOME)

Le découpage administratif  est le débat qui secoue tous les salons des communes de Bambilor et Sangalkam et fait couler beaucoup de salives.

En 2008, le régime de Wade avait mis, sous  délégation spéciale,  l’ancienne communauté rurale de SANGALKAM pour des raisons politiques  dans l’optique d’affaiblir le poids électoral de Oumar GUEYE dans cette zone.  Puis, en 2011, il a procédé au découpage administratif en quatre collectivités locales et met en place quatre délégations spéciales.

Au fait, Oumar GUEYE était engagé à côté d’idrissa SECK par devoir et par amitié. A cette époque, suite à la séparation d’Idy et Wade, ce dernier, en stratège politique, avait voulu affaiblir les lieutenants  de IDY partout. Surtout dans cette zone hautement stratégique et forte en électorat. Wade avait réussi à découper la zone en quatre C (communes de Sangalcam, Jaxaay, Parcelles, Niakoul Rab et des communautés rurales de Bambylor et Tivaouane Peulh, Niaga.

Suite au découpage du DECRET n° 2011-427 du 29 mars 2011, WADE a laissé 3 villages avec Oumar Gueye et renforcé la commune de BAMBILOR avec 21 villages, dirigée, actuellement, par le principal adversaire de Oumar, le député maire Ndiagne DIOP.

Le 9 Juillet 2018 lors de la  cérémonie d’ouverture de la 1ere édition de la Conférence Nationale  sur l’Aménagement et l’Attractivité des Territoires, qui  s’est tenue à Diamniadio, M. Macky SALL, avait promu de  corriger des  découpages administratifs, qui n’obéissaient en réalité qu’à des raisons électoralistes.
A cet effet, le président de la République avait donné l’exemple de l’ancienne communauté rurale de Sangalkam. En principe,  Ce qui fait croire à tous les acteurs politiques que le découpage est inévitable.

En effet, le découpage a causé beaucoup de tort à la commune de sangalkam. Un découpage jugé incohérent. Par conséquent, depuis des années, les cinq villages (Kounoune, Keur Ndiaye Lo, Keur Daouda Sarr, Kounoune Ngalap et cité Mbaba Guissé) réclament un redécoupage pour avoir leur commune. Par contre, oumar Gueye souhaite les rattacher dans sa commune pour souffler de nouveau économiquement en termes de recettes et de taxes municipales.

A bambilor, cet éventuel  découpage aurait des répercussions politiques et économiques. Politiquement, l’actuel maire compte énormément sur les 5 villages pour gagner puisque ses fideles lieutenants surtout pape SOW et cheikh DIOP habitent dans ces villages. Sans ses villages, l’actuel maire serait sur la bande d’arrêt d’urgence et perdrait forcement son influence dans le département de Rufisque et fera face à son eternel rival, son frère, son alter ego, le président Mamadou SALL DIOP.

Un mortal Kombat inévitable

Tous les observateurs et analystes politiques locaux étudient profondément ces éventualités. Deux ténors politiques de tactiques et de méthodes différentes. Le maire est un politicien aguerri, une bête politique incontestable, ancien baye FALL du ministre Oumar GUEYE , il a pris  de la hauteur grâce à son investiture sur la 13e législature, il a pu avoir un carnet d’adresse riche  jusqu’au plus haut sommet de l’Etat. Il a bâtit son aura politique sur son ouverture, son folklore et son courage. Il est parfois difficile à gérer. Pour lui tous les moyens sont bons pour galvaniser ses troupes et ses militants. Président de délégation spéciale puis maire, bientôt dix ans dans les commandes de la mairie. Lors des prochaines locales de 2019, il comptera sur ses réalisations qui peinent à convaincre à défaut de pertinence et d’opportunité pour battre campagne. En revanche, il sera confronté de la dure réalité des villages, et de leurs revendications ; surtout  les promesses non tenues. Plusieurs villages demandent soit de l’eau ou de l’électricité ; soit de des services de sociaux de base ou de l’amélioration de conditions de vie.

La question qui reste suspendue et fait couler beaucoup de salive : le foncier.

Le foncier constitue la base du budget municipale. Les recettes du foncier alimentent  la quasi-totalité du budget. Au fait, on note des pratiques pas catholiques sur le foncier surtout sur le Bertin. A bambilor, le métier de promoteur immobilier est le métier le plus en vue dans cette zone. Des jeunes comme des vieux s’y adonnent. Le maire facilite le terrassement à ses hommes et la vente de terrain. Au moment ou, les jeunes des villages réclament des terrains à usage d’habitation, des terrains de football, de l’espace publics, de cimetière, de l’école, de dispensaire, de mosquée etc.…

Par contre, Mamadou SALL DIOP, ancien vice président de la délégation spéciale de la communauté rurale de Bambilor, devenu l’adversaire politique du maire. Toutes ses stratégies se conjuguent  à mettre en place des mécanismes pour gagner la mairie, son unique et seul projet actuel.  Sa base politique est connue de tous,  le village de Bambilor, le chef lieu de la commune. Son capital sympathie augmente surtout  chez les intellos en majorité. Son éloquence séduit. Son discours est toujours tranchant, strict, concis et précis rarement folklorique.il est jugé d’être un homme réservé, arrogant et pouvoiriste. Son défaut, il privilégie le village de bambilor  par rapport aux autres villages. Son objectif consiste à :

  • Rétablir la vérité
  • Mener un audit profond pour rendre à bambilor ce qui lui revient de droit,
  • Promouvoir la bonne gouvernance et rétablir la transparence comme mode de gouvernance.

En réalité, les élections locales seront un moment pour montrer sa force politique. Surtout à  Bambilor qu’il gagnera sans nul doute. Une élection qui sera compliquée et complexe vu les enjeux multiples.

Malgré cette adversité intense, les deux hommes finiront toujours par avoir un arbitre, un homme qui est, à la fois, juge et partie : Le ministre Oumar GUEYE.

Oumar GUEYE,  faiseur de Roi à Bambilor.

La commune de bambilor est considérée comme un titre foncier du Ministre Oumar GUEYE. Il est tellement ancré dans la zone à telle enseigne que plusieurs responsables politiques lui suivent à doigt et à l’œil. Il a réussi à implanté un ou plusieurs lieutenants dans chaque village. Mamadou SALL DIOP en avait fait les frais lors des locales de 2014 car  Oumar avait  pu décrocher le vote des conseillers indécis pour faire gagner l’actuel maire.

  1. Nasire NDOME

S.G du mouvement synergie Alternative pour un Bambilor Emergent (SABE)

 

 

 

 

 

Nouvelle Zélande: Les martyrs musulmans de l’Eglise du Christ (Dr Ahmed Khalifa Niasse)

Il y a mille cinq cents ans le Coran pleurait, déjà, les chrétiens martyrisés par les Judaisants du Yémen. Et, ce, près de Najran dans le sud de l’actuelle Arabie Saoudite. Ashab- Al Oukhdoud
Curieusement c’est la minorité musulmane qui représente un pour cent de la population de la Nouvelle Zélande qui a été visée. La Nouvelle Zélande qui est un pays d’immigration, tout comme l’Australie qui a vu un de ses citoyens se défouler sur femmes et enfants venus avec leurs chefs de famille pour faire leurs dévotions.
Deux mosquées sont témoins du silence des dévots musulmans méditant le caractère éphémère de la vie ici-bas. Lorsqu’ils ont senti dans leurs entrailles les balles qui leur venaient de dos pour traverser leur corps.
Non seulement en plus de tous les qualificatifs c’est odieux mais le fait d’être visé de dos est en soi une abomination.
C’est l’Islam, cette religion dont le nom signifie la paix qui se voit attaquée par une personne dont on ne peut dire que du mal.
La lointaine contrée qui se trouve aux antipodes a vu les conversions se multiplier jusqu’à la dame Cheftaine de la Police. Elle même d’origine européenne . En d’autres termes on assiste à l’expansion de l’Islam à tous les niveaux de la société. Et, ce, dans toutes les contrées. Quelles que soient la culture et la tradition des personnes lambda comme des grands intellectuels.
Aujourd’hui première religion du monde, l’Islam est en passe de devenir la religion du monde. C’est à dire que dans cinquante ans plus d’une personne sur deux se dirigera vers la Kaaba pour ses dévotions. Les fêtes musulmanes seront partagées par toute l’Humanité. Et comme me l’avait dit mon ami Saint Jean Paul II en janvier 2002 à Assise lors d’une rencontre oecuménique : »Une église européenne sur deux deviendra une mosquée. Les musulmans n’ayant pas d’endroits pour prier les églises d’Europe restant vides faute de personnes venant les fréquenter »
Ainsi il est démontré comme dans le Coran qui nous dit avec insistance que les ennemis de l’islam ne menageront aucun effort pour vous séparer de votre religion.
Je voudrais, ici, inviter le Pape François, l’archevêque de Canterbury pour l’Eglise Anglicane, le Grand Rabbin de France, le Dalai Lama pour les Bouddhistes ainsi que tous les grands leaders religieux de ce monde à organiser une manifestation sur les lieux du massacre. Pour une prière oecuménique, à la fois, dédiée à la paix et condamnant l’acte.
Vous avez dit Charlie ?

Dr Ahmed Khalifa Niasse

A quand le démarrage de l’université Amadou Makhtar Mbow à Diamniadio ? (MLD, Tekki)

Perdus dans des offres spontanées ridicules dans lesquelles on peut croiser Bictogo et autres prédateurs, les travaux peinent  à progresser. Quand on sait que la société Ecotra, créée en novembre 2016, toute puissante depuis l’ère Macky Sall, doit s’occuper des VRD à Diamnadio, on ne voit pas le bout du tunnel. Qui se cache derrière Ecotra bien présente dans le TER ?

  1. En tout cas,  le peuple des Assises Nationales ne devrait pas accepter une telle humiliation. Notre projet de gouvernance démocratique du Sénégal est à l’ordre du jour face à la dictature FayeSall. Je vous demande de resserrer les rangs. Il fera bientôt jour car BBY partira en vrille bientôt.

Mamadou Lamine Diallo, TEKKI

Critique de la folie des hommes (Cissé Kane Ndao)

Mon professeur de français de seconde, M. Sadio nous avait dit, quand il nous enseignait l’œuvre au programme Candide de Voltaire, que fanatique était égal à fou, mais que fou était différent de fanatique.
Comment peut-on abattre des personnes, des êtres humains sous le seul prétexte qu’ils sont de confession musulmane, et que donc quelle que soit la couleur de leur peau, ils sont de race inférieure ?
Il nous faut sur tous les continents poser un regard sur ce que l’Humanité est devenue, et ce qu’ont engendré nos civilisations dites majeures.
De Syrie où Daesh assassinait sans discernement au Yémen où nous assistons à un véritable génocide au nom d’un conflit interconfessionnel jusqu’à la dernière tuerie inqualifiable survenue en Nouvelle Zélande, le monde semble comme tétanisé par la fulgurance de l’éruption de rage et de violence qui a abouti en ces lieux à une négation totale de la vie humaine, l’homme y étant ravalé au rang de simple objet de défoulement dont le crime rituel est censé confirmer l’application d’un manifeste qui n’a pour objet que la violence, et pour unique finalité la propagation d’une haine exacerbée, portée à son plus haut degré de sauvagerie bestiale, pour susciter un conflit civilisationnel devant déboucher sur un nouvel ordre mondial appelé terreur.
La sacralité de la vie humaine est chahutée. Les règles vulgarisées par nos religions sont subverties, la liberté des uns leur a monté si haut dans la tête qu’ils en viennent désormais à considérer celle des autres comme une agression contre leur espace vital.
Nous sommes des sociétés en dégénérescence totale.
L’homme n’a plus ni tabous, ni interdits.
Les choses les plus invraisemblables se passent de nos jours, et ce qui n’était accepté ni par la religion ni par la morale est protégé désormais par la Loi.
Ne soyons dès lors pas surpris de constater ce que nous sommes devenus.
Et ça ne fait que commencer.
Simplement, que nul ne dise qu’il n’a pas été prévenu.

Madické… toi aussi !

Sorti 1er des joutes électorales en écrasant jusqu’aux éclats et tessons (Toj rajax !) tous ses adversaires par un fair-play inédit et qui est encore redemandé, Madické botte ces temps-ci en touche…piqué par on ne sait quelle mouche. Plébiscité et magnifié pour ces belles paroles tirées du fond du sunugalien, celui-là bien et positif, le borom programme « jamm ak xewel » a dégonflé l’excitation et l’agitation et même la nervosité source de tensions qui germait. Oui en filigrane, les allumettes étaient prêtes pour un feu de grande envergure avec des crachats d’insanités amplifiés par les réseaux. Tout le monde craignait l’overdose et l’holocauste et prenait ses dispositions au cas où…mais Dieu merci…Madické a bien fait de franchir le (SIRAT) cap du parrainage tellement ses destructions grandeur nature ont fait le reste et à la clef des éclats de rire pour retrouver le sénégalais d’origine et originel dans toute sa bonté innée. Jusqu’ici c’est le bon ton, jovial et amical mais voilà que cela se corse et se radicalise : Un autre Madické fait jour ! C’est quoi le problème ? La dure réalité des chiffres après le recul, la moisson et le classement après tant de débauches… ! Non ! Madické ne devait pas s’attendre à plus que cela objectivement au vu de plusieurs paramètres cueillis et analysés froidement. Une présidentielle se prépare avec une machine et autres et « borom toj ko rajax » le savait et en allant au marathon du 24 février, l’objectif n’était pas de gagner mais de participer pour paraphraser Pierre de Coubertin. Il devait rester fair-play tel qu’il est connu et ne pas verser dans ce qu’il n’est pas. Oser (le mot revient ) s’attaquer à son mentor (maître wade )ne le grandit pas. Wade/Madické c’est du dur et du béton, leurs relations sont complexes et imbriquées, ce qui lui valu cet insigne honneur d’héberger le pape du SOPI. Pas une mince affaire ce crédit de confiance que d’élire domicile chez quelqu’un pour maître et il a fait dans une cascade de choix et d’offres possibles. Lui,l’ancien président qui a beaucoup fait pour tant et N et qui était dans l’embarras du « où débarquer ! » a élu chez madické. Pas fortuit pour son avocat et qui a gardé la toge pour le fils karim au moment de la « grâce » et du décollage nocturne vers DOHA. Seul, lui Madické connait des termes du protocole qui a empêché Wade fils de se présenter aux joutes du 24 février dernier et permis à lui (madické ) d’être présent. Autant de paramètres qui devaient interdire au « borom toj na fi » d’y aller mollo-mollo tout en sachant raison garder. Mais on dirait que nenni ! Maître insulté et traité de noms d’Israël par son sherpa d’un jour pour ne pas nommer le garçon de Thiès , Madické se tut et donne son blanc-seing et finit par « menacer » de quitter le navire bleu pour un mouvement perso. et autonome…Madické franchit la ligne … et rejoint tous ces « made in wade » qui ont pris la grosse tête et ont osé affronter le père : Mais père vivra et est déjà dans le panthéon : personne n’y peut rien !

IBOU SENE KAOLACK

Idy vs Sonko (Amadou Dieng)

En ce qui me concerne, il y a eu deux camps tout au long de ces élections. Dans les discours on pouvait facilement les distinguer : les pro-systèmes et les anti-systèmes.

Les pro-systèmes étaient pour un changement d’homme mais pour le maintien du Système et les anti-systèmes proposaient a la fois un changement d’homme et de système. Sonko était un anti-système et Idy un pro-système. Lors de la formation des coalitions on a vu Idy signer des accords et accepter toutes les propositions qui lui ont été soumises en réalité Idy 2019 était la saison 2 de BBY. Idy vient du système et le connait bien, donc il ne doit surprendre personne qu’il réunit ses anciens frères de compagnons, du Sopi, de Rewmi et de Benno Bokk Yakaar; cependant la seule surprise c’est peut-être ses fiançailles politique avec Bougane (chose sur laquelle nous reviendrons ultérieurement).

En ce qui concerne Sonko, son discours est resté le même en ensemble, même si la fougue et “le manque d’expérience politique” ont dû dérailler le train à quelques reprises. Le discours mal interprété ou mal conçu sur l’affaire de la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie, et le “piège” de Wade sur lequel s’est laissé aller.

Tout ceci dit, pendant la campagne, je m’attendais à voir des confrontations Idy vs Sonko. Malheureusement, les deux ne se sont pas taillés l’un à l’autre, ayant décidé de se concentrer sur l’ennemi commun.

Néanmoins ce que j’attendais de Sonko, c’est qu’en tant qu’anti-système, qu’il s’attaque à Idy en lui reprochant son expérience gouvernementale et sa participation à la construction du système qu’il dénigre tant. Il devait aussi être plus agressif sur la coalition Idy2019  et dénoncer de manière très claire “le jeu” de Idy qui consistait à accepter de diverse propositions qui à la limite même se contredisent.

Sonko a-t-il été indulgent face à idy parce qu’il espérait un deuxième tour qui les forcera à travailler ensemble ?

Sonko est-il tombé sur un piège de Idy ?

Ce qui est clair est que Idy a beaucoup subi en 2018 avec le fameux conte “maka walla baka”, donc il se peut qu’il aille figurer que la dernière chose qu’il aurait besoin est une attaque venant de Sonko. Ce qui le poussera à la jouer douce avec lui. Certainement Idy ne gagnerait rien en attaquant Sonko; par contre Sonko en aurait beaucoup gagné d’une attaque sur lui.

“At the end of the day”, la politique c’est de l’addition, et pour ajouter à son compte il est impératif d’en soustraire à son adversaire !

Amadou Dieng

Chronique Politique

#lettrecitoyenne

Aussi forte que l’astre solaire, la gloire d’Allah brillera à jamais!

L’Homme est un être tiraillé entre les cieux et les enfers. Il peut se hisser par sa foi au niveau des anges ou tomber par ses méfaits loin en dessous des animaux, devenant une bête diabolique. A Christchurch en Nouvelle-Zélande, nous voyons comment l’Homme peut devenir un prédateur pour les autres humains, une créature malfaisante, une force de destruction. Il ne fait pas de doute que le Mal est une force terrible, un fléau. La Haine est un poison qui corrompt les âmes humaines et les pousse à faire l’impardonnable. Quarante-neuf morts et des dizaines blessés témoignent de la puissance destructrice de la Haine.
Toutefois, à ceux qui veuillent désespérer de la nature humaine, je leur dis que le Mal et la Haine sont des puissances stériles et impotentes. Oui, nous devons pleurer les croyants ayant été massacrés pendant leurs prières. Oui, nous devons nous accorder ce moment de colère et de choc, mais nous ne devons pas en faire notre nouvelle nature. Ceux qui sont morts ont le Paradis assurés. Ils ne sont pas à plaindre, mais leurs proches qui ont été dépossédés d’eux. Les victimes ont péri en priant Allah. Ils sont décédés en tant que serviteurs du Tout-Puissant. La Gloire leur est garantie.
L’Islam fut et sera toujours la religion de la compassion et non de la haine. C’est la religion qui édifie et non qui détruit. Elle est le fleuve qui irrigue les bancs asséchés des âmes humaines. On peut brûler des mosquées. Elles seront reconstruites plus belles et plus grandes. On peut tuer les croyants. Ils auront tous le Salut assuré et leur mort inspirera la Foi à des millions. On peut maudire le nom d’Allah, mais Sa Gloire ne cessera pas de briller, aussi forte que l’astre solaire. Au final, la compassion et l’amour gagnent toujours, car elles sont les seules forces civilisatrices, les seules choses qui peuvent édifier l’âme humaine, la faire surpasser sa nature bestiale. La haine n’est que stérilité et impotence la plus totale. Elle n’est qu’une grande absence devenue destructrice.
L’Histoire nous montre que la compassion, l’amour et la tolérance triomphent car ils sont les forces qui cultivent les champs, forment les familles et unissent les nations. Sans amour pour son prochain, la famille se dissout, le village est abandonné et l’homme retourne dans la forêt manger à quatre pattes, chassé par les animaux sauvages. Pour construire, pour développer et pour cultiver, il faut aimer son prochain, lui accorder compassion et tolérance. La Haine n’apporte rien. Bagdad et l’Al-Andalous n’ont pas été édifiés sous l’impulsion de la haine, mais de la passion des califes pour les arts, la littérature, le savoir et les humains. C’est leur désir de connaissance qui a conçu les Maisons du Savoir. La haine, a-t-elle jamais pu édifier un seul temple ? Créer une seule œuvre d’art ? Concevoir quelque chose ressemblant à de la beauté ? Non.
Les victimes de Christchurch sont dans une longue lignée de croyants morts dans l’exercice de leur Foi. Toutefois, cela ne doit pas nous décourager. Les haineux peuvent tuer, mais ils ne peuvent pas triompher. Ceux qui ont commis cet acte ne peuvent pas échapper à leur punition et le monde en sortira finalement fortifié. Nous pouvons aujourd’hui voir comment les soutiens pleuvent de toutes les nations, de la part de chaque chef d’Etat. Face à l’horreur, l’esprit humain reprend le dessus et la vertu s’impose. C’est le témoignage de comment la haine est futile et inutile. Elle ne peut pas prendre racine dans ce monde, elle n’est qu’une aberration temporaire.
Nous devons donc prier pour les victimes, pleurer avec les proches et accomplir tous les actes de compassion que notre cœur nous dicte. Oui, il ne peut pas avoir de démesure dans l’amour au prochain. La colère, tant qu’elle ne devient pas de la haine, est nécessaire pour surmonter les épreuves les plus difficiles. Néanmoins, ne nous laissons pas séduire par les attractions de la Haine, car elle corrompt les cœurs humains avec une facilité déconcertante.
C’est pourquoi, ne cédons pas à la haine de l’autre et au mépris. Dieu punira très sévèrement le coupable et la justice des hommes en fera aussi son œuvre. Nous, nous devons rester forts, continuer à avancer afin de permettre de montrer au monde qu’à la Haine, nous répondons par l’amour et la compassion.
Nous verrons alors les haineux se trouver assoiffés, isolés et méprisés même par les chiens de rue. Ils verront leur royaume sombrer dans les sables de l’oubli, car la Haine ne produit rien de durable, n’est que mouvement sans destination. Elle ne peut pas triompher sur la Foi et l’Amour. Elle peut certes remporter des batailles, mais ce sont des victoires à la Pyrrhus, sans aucune valeur sur le long terme. Les anciens philosophes parlaient du Mal comme l’absence du Bien. C’est tout à fait vrai. La Haine et le Mal ne sont qu’un vide, un néant, alors que l’Amour et le Bien remplissent les cœurs humains et sont l’engrais des grandes civilisations.

El Aboubacar SYLLA

A Macky Sall: Ndam li ak Ndap li !

Pensez-vous qu’il peut donner un poste à tout ce beau monde qui s’agite ? Je vous dis tout de suite non ! « Fokk am ñu waara » !
Vous criez partout ! Vous sautillez « Mane la ! Mane la ! Mane keessé la ! »
Vous le faites en oubliant tous ses militants et sympathisants qui ont voté pour Macky Sall. Vous recommencez, n’est-ce pas ?
Vous allez même jusqu’à dire que sans vous le candidat Macky Sall serait au second tour alors que vous savez bien que c’est faux. « Bayi leen seen xel yi ngen di foowe ! » Ton vote n’a compté qu’une voix au finish.
Tu bouffes seul l’appui donné pour la campagne électorale et aujourd’hui tu veux nous faire croire que tu es l’artisan de la victoire. Arrêtes waay ! Un peu rek nak ! Trop c’est trop !
Durant les présidentielles, tu as fait du « ngaralé » et c’est connu de tous. Dans ton for intérieur, tu ne croyais pas à la victoire au 1er tour. Tu n’as pas voulu mettre tous tes œufs dans un seul panier. Tu te croyais bien malin hein ! Tu pensais qu’en investissant sur deux candidats tu avais plus de chance. « Bou doul kii di keulé » en vrai adepte de PMU !
Aujourd’hui vous faites des sorties dans la presse pour mettre la pression sur celui qui a la lourde tâche de choisir alors que réellement tu n’as jamais cru que sa réélection au 1er tour était possible. Certains même fuyaient les plateaux télé pensant qu’il était devenu dangereux de défendre le bilan du Président sortant. On a tous compris !
Monsieur le Président nouvellement réélu votre victoire vous ne la devez qu’à Allah et tout le mérite vous revient. Au moment du choix de votre nouvelle équipe, rappelez-vous que durant 7 ans certains ont délaissé la base et n’ont jamais dialogué avec les militants. Aujourd’hui, ils sont redevenus tous polis et c’est juste pour « jotaate ». « Dagnouy yeerou » et dès que ce sera fait ils redeviendront pires durant les 5 ans à venir. Ils ouvriront la rude bataille de votre succession avant l’heure. Ils se crêperont le chignon même en votre présence et finiront par provoquer le courroux des sénégalais.
Cependant, je reconnais bien qu’ils ne sont pas tous ainsi. S’il faut reprendre, reprenez les meilleurs d’entre eux.
Ce qui ne sera pas certes facile car votre nom est inscrit partout ces temps-ci. On le prononce dans des incantations et les charlatans se remplissent les poches. Que d’œufs cassés au niveau des ronds-points ! Que de litres d’eau bénite versés sur les corps !
Qu’Allah vous protège Monsieur le Président contre toutes ces flêches lancées la nuit, contre toutes ces incantations, ces « fass » …Qu’Allah mobilise pour votre protection les secrets contenus dans « Al falaq » et « A’Nass ».
Dans vos choix, n’oubliez surtout pas tous ceux qui ne prenaient plus les appels des militants sept ans durant. N’oubliez pas aussi tous ces responsables écartés de vous par les lobbyistes, à coup de mensonges et de « «ndeug seureukh » !
Monsieur le Président réélu « ndam li yaay borom », qu’Allah vous éclaire pour le reste.
Amine ci barkep Serigne Saliou !

Souleymane Ly
Spécialiste en communication
julesly10@yahoo.fr
776516505

Le maire de Sokone, pur opportuniste politique!

Il ne peut pas y avoir plus opportuniste, en matière politique, que le Maire de Sokone, Mamadou Moustapha Guèye. Ses manœuvres et son éventuel soutien au chef de l’Etat qu’il n’écarte pas de rejoindre dans le cadre d’une alliance rappelle le règne animal où certaines espèces trouvent toujours la remarquable faculté d’adaptation aux modifications affectant leur écosystème. Aujourd’hui, Petit Guèye, sentant son fauteuil vaciller, engage une opération de charme en direction du Président de la République et son parti. Dommage pour lui. Il a raté depuis très longtemps le train du Président Macky Sall. Ses hésitations, tergiversations et ruses, ont fini de dévoiler au grand jour, sa véritable nature. Il est à l’opposé du militant sincère qui a des convictions chevillées au corps. Mamadou M. Guèye est un carriériste, doué pour la conservation de la parcelle de pouvoir que Sokone est ses citoyens lui avaient confiée en 2014.

Au bout de cinq années et après avoir perdu deux compétitions électorales, il devient manifeste que la population sokonoise a perdu toute confiance en son Maire. Il a dû faire la même lecture que nous. Mais en fin opportuniste politique, sa stratégie est de s’allier avec le pouvoir qu’il a toujours combattu. Excepté le référendum, Petit Guèye a jusqu’ici pris part à des alliances ayant fait face à Benno Bokk Yakaar et son chef. D’abord, il s’est allié avec Cheikh Tidiane Gadio pour être battu à plate couture durant les dernières législatives. Il sera ensuite, écrasé par la coalition au pouvoir, à l’occasion de la récente présidentielle où M. Guèye a soutenu le candidat Idrissa Seck. Des déculottés qui l’ont ramené sur terre pour se rendre compte de son impopularité et sa perte de terrain politique.

Le téléthon, le foncier…

Quelque part, on se demande si le Maire est mentalement stable. Un questionnement qui se fonde sur la nature des promesses qu’il est capable de faire mais surtout sur les histoires à dormir debout qu’il ne cesse de raconter à ses interlocuteurs. Cela est d’ailleurs renforcé par sa faculté à sortir des propositions farfelues dans le genre «Une commune un milliard» et sa capacité à noué de nouvelles alliances, sans tête ni queue, à chaque veille d’élection.
Petit Guèye, avant de déclarer son intention de briguer un second mandat à la tête de la mairie de Sokone, aurait dû prendre le soin d’éclairer la lanterne des populations sur les fonds récoltés à l’issue du téléthon qu’il avait organisé au début de son magistère. Les vingt millions FCfa collectés à l’époque, restent introuvables jusqu’à ce jour. A quoi ont-ils servi ? Ont-ils été détournés par l’édile ? Les Sokonois aimeraient quand même être édifiés. La gestion du foncier, les litiges qu’elle provoque, l’accaparement de terre appartenant à des privés et la distribution de parcelles suivant la tête du demandeur sont d’autres difficultés qui rythment le quotidien des Sokonois.

Petit, les vraies questions sont là
A exactement neuf mois de la fin de son mandant, il ne serait pas inutile que Petit Guèye revienne sur son bilan en mettant en évidence ses résultats positifs et ses échecs. Une telle position éclairerait davantage les votants de décembre 2019. Mais cela pourrait s’avérer gênant pour M. Maire. Lui qui avait soutenu et convaincu en 2014 les habitants de Mbouldiamé qu’une fois élu, il construirait à neuf le pont qui enjambe le bolong et les sépare du reste de Sokone. Il avait d’ailleurs poussé la promesse jusqu’à dire qu’il y mettrait le bitume. Dans une verve démagogique sans nom, il avait promis de draguer le principal canal qui conduit Sokone vers les îles du Saloum. Il avait en outre promis de mettre de l’électricité dans les quartiers qui n’en avaient pas en plus d’étendre le réseau d’adduction d’eau et bâtir une promenade autour de laquelle seraient agglutinées des infrastructures sportives. Il avait promis de l’emploi aux jeunes et des activités génératrices de revenus aux femmes. Les plus lucides dans son entourage lui ont souvent demandé avec quels moyens. Il répondait qu’avec son expérience de fonctionnaire international, il avait tissé des relations avec des partenaires financiers qui étaient juste en attente de son élection pour injecter les fonds nécessaires au développement de Sokone.
Alioune Badara COULIBALY
Citoyen Sokonois

Qui sont les fossoyeurs du dialogue ?

La coordination des cadres de Benno Bokk Yaakar, dans une déclaration parue ce 14 mars s’est vigoureusement attaquée au candidat de la coalition Idy 2019, suite au point de presse qu’il a tenu en présence de tous les leaders de la coalition.

Ces  soit disants cadres ne sont en fait que  des usurpateurs de fonction, car n’est pas cadre qui veut.

Le cadre n’est pas ce professionnel de la politique que l’on a l’habitude de voir.

C’est plutôt quelqu’un qui a un pouvoir de réflexion et d’appui conseil auprès de l’autorité pour permettre à cette dernière de lire et d’anticiper sur les événements à venir ou de trouver des solutions aux difficultés présentes. Bref, il doit être porteur de lumière.

Ces cadres de Benno Bokk Yaakar éclairent-ils la lanterne du Président Macky SALL ?  On est tenté de répondre par la négative.

En effet, ils rament à contre courant de leur président qui a lancé un appel à un dialogue ouvert et constructif.

En attaquant de manière aussi virulente le Président Idrissa SECK qui est incontestablement aujourd’hui le Chef de l’opposition sénégalaise, ne sont-ils pas en train de saper les bases de ce dialogue sans même laisser le temps à la coalition de donner un avis motivé ?

Qui sait aujourd’hui mieux que le Président Idrissa SECK que le « pouvoir n’est pas une fin en soi » ?

Le président Idrissa SECK n’est-il pas dans son rôle de chef de l’opposition en s’érigeant comme sentinelle de la démocratie et défenseur des valeurs cardinales qui font le lit de notre État réclamant plus de justice, de solidarité et de paix ?

Qui ne se rappelle pas l’outrecuidance avec laquelle Macky SALL, candidat à l’élection présidentielle, s’opposait au Président Abdoulaye Wade qu’il  a même menacé de déloger du palais s’il confisquait la volonté des Sénégalais ?

N’était-il pas au premier rang des contestataires, son « mer gaddu » en main, du troisième mandat du Président Abdoulaye Wade ?

 

Qui se soucie mieux que le Président Idrissa Seck des intérêts supérieurs de la Nation?

Lui qui a préféré l’apaisement  pour éviter des effusions de sang après avoir vu sa victoire confisquée par le Président Macky SALL. Ce qui lui a valu d’ailleurs les félicitations et les encouragements du Calife général des Mourides !

 

On a comme l’impression que ces « cadres » de Benno ne veulent pas du dialogue car pensant que les cadres de l’opposition plus compétents leur raviraient la vedette.

Ils spéculent sur des questions accessoires en agitant les questions sur le troisième mandat, alors que le Président Macky SALL n’a pas encore pris serment, sur les élections locales ou même la succession du Président.

Cet instinct de survie montre qu’ils ne sont intéressés que par leur promotion personnelle.

Nous demandons alors au Président de bien distinguer ceux qui travaillent pour le Sénégal et ceux qui font semblant et qui ne sont mus que par leurs intérêts crypto-personnels.

Si l’appel lancé par le Président Macky est franc et sincère, si le dialogue est posé en des termes clairs et orienté vers la pacification de l’espace politique et une bonne gouvernance de notre pays, je ne désespère pas que le Président Idrissa SECK et les autres leaders de la coalition y répondront  favorablement pour l’intérêt exclusif des Sénégalaises et des Sénégalais qui est leur préoccupation de tous les jours.

 

 

El Hadji Abdou Wade dit Mara, membre de

la Task Force Communication de Idy 2019

 

Je dis souvent qu’il y a un poète qui sommeille en chacun de nous (Amadou Elimane Kane)

Je dis souvent qu’il y a un poète qui sommeille en chacun de nous. Je sais qu’il est des êtres dont l’écriture poétique les habite mais qui ruminent durant de longues lunes, comme des contemplateurs prudents, avertis, guettant le moment propice, avant de nous délivrer leur parole silex.
C’est le cas de l’écrivain Mamadou Bamba Ndiaye qui nous offre avec ce premier recueil Baie talibée, une verve poétique époustouflante.
Sa poésie éclate tel un « volcan », telle une « langue de feu » chère à Aimé Césaire, remplie d’accumulations, de souffle et de tempo. Son patrimoine lexical et culturel est si riche que l’esthétisme poétique ressemble à un bouquet jaillissant : formes libres, rimées, rythmées en des variations poétiques subtiles et étonnantes.
Et la langue qui est souvent à la limite de la distorsion, composée d’un amalgame poétique fécond. Ou plutôt les langues, devrais-je dire, car fait rare, Mamadou Bamba Ndiaye écrit poétiquement en plusieurs langues, en français, en wolof et en anglais, avec des référents culturels signifiants et patrimoniaux.
Exercice ultime de l’art poétique qui se révèle impressionnant et envoûtant.
De même, il casse tous les codes imposés, et s’inscrit dans la rupture poétique pour provoquer la conscience tranquille, la pensée unique, dans des « élans » salvateurs et puissants, poussant ainsi à l’extrême la raison de nos engagements et de notre mémoire historique.

Mamadou Bamba Ndiaye montre qu’il est un artiste et qu’il embrasse la poésie comme une virtuosité impétueuse. Par sa maîtrise du langage avec une expression personnelle qui travaille les sons, la rythmique et des images sonnantes, il s’impose comme un poète nouveau.
Tout comme le patrimoine culturel africain qui traverse tout son verbe. Le poète « en herbe haute » s’amuse, provoque et poétise le long des lignes d’un horizon qui est cadence, qui est mouvement.
Assurément, Mamadou Bamba Ndiaye est un poète de la renaissance africaine, flamboyant, irisant profondément nos océans d’espérance. Composant et recomposant un récit poétique culturel illustre et inépuisable, il est entré avec majesté dans le cercle poétique des lettres africaines.
Le recueil poétique Baie talibée est un évènement littéraire car il nous transporte dans des ciels de renaissance, de créativité qui transcendent les appartenances, les genres, les styles et les murailles esthétiques du verbe poétique.

Amadou Elimane Kane, écrivain poète et fondateur de l’institut Culturel Panafricain et de recherche

De l’Egyptologie dans le Coran (Dr Ahmed Khalifa Niasse)

Le pourquoi de cet article est la confusion faite par les exégètes du Coran en ce qui concerne le verset où Dieu dit: « Les Nasranes (Chrétiens) ont dit que Jésus était le fils de Dieu »
Des juifs quant à eux ont dit que Ouziare est le fils de Dieu.
Bien des Rabbins répliquent en disant que Ouziare était le Prophète Ezra. Et que nulle part dans la Bible, notamment le Pentateuque, ni dans le Talmud, l’équivalent des Hadiths, il n’a été dit que Ezra était le fils de Dieu. Pensant ainsi démentir les propos coraniques taxant le Prophète (psl de confusion.
Or il y a lieu de rappeler que seule une minorité de juifs avait suivi Moise. Sourate 10 Verset 83 Et la majorité restée en Égypte adorait Osiris comme fils de Dieu.
D’ailleurs le s de Osiris ne se prononce pas. C’est un peu comme dans cauris, parvis……
Ce qui veut dire que c’est la prononciation coranique Ozeyr qui vaille.
Déjà le Coran contient le Livre des Morts. Tel que stipulé dans la Sourate 67, Tabaraka, à partir du Verset 2. : » Celui qui a créé la mort et la vie pour vous éprouver quant à la bienfaisance ». Tout comme dans la Sourate de la Grotte, Verset 18 où ils nous indiquent de prime abord, les concernant, qu’on les prendrait pour des vivants alors qu’ils sont morts. Une description des résultats de la momification. Alors qu’ailleurs ils nous parlent des deux solstices. Qui font que les rayons du soleil se trouvent à leur gauche pour un solstice et à droite pour un autre.
Mieux, le Coran nous indique que la grande pyramide, Kheops a été construite comme temple (Masjid) en idem. Au dessus des Dormants.
Le Coran décrit avec précision le plateau de Ghizeh. En disant qu’il s’agit de trois pyramides et que la quatrième c’est leur chien. Le sphinx.
Avant de bondir vers les pyramides situées à l’est du Nil. Telle que la Rhomboïdale, la Pyramide à Degré….. . Il va jusqu’au nombre de sept. Dont le huitième serait le Sphinx.
Mieux, ie Coran indique qu’à la vue des Dormants on est pris de panique. Or c’est justement cela la signification de Kheops. Khoufou (panique). Tout comme le sphinx dont le nom local est Aboul Hawl (père ou source de la peur).
Rappelons ici que depuis le régime du premier Pharaon il y a une lutte farouche entre le clergé constitué par la haute hiérarchie des prêtres qui tenait chaque Pharaon en otage par rapport à sa foi idolâtre. Et, d’autre part, des membres de la dynastie Pharaonique, monothéistes ceux là.
Il en est un exemple connu. C’est celui d’Akhnatol. Dont la capitale située à Tel Al Amarna fut saccagée avec l’effacement et la destruction de toute trace de ce Pharaon.
Les prêtres l’ ont fait remplacer par son propre jeune fils, alors enfant. Il s’agit de Toutankhamon
C’est ce risque qui a poussé les Dormants de la Grotte à se cacher après avoir été dénoncés. De peur de subir le même sort réservé à Akhnatol.
Le verset coranique de la Grotte nous apprend que ce sont de jeunes croyants à la foi pure. Sourate 18 Verset 10
À cette occasion il y a lieu de mettre l’accent sur le point de vue de ce que j’appelle l’Egyptologie dans le Coran. Car elle expose souvent des points de vue appartenant à la controverse entre scientifiques. Alors que d’autres fois elle les confirme avant l’heure.
C’est ainsi qu’elle nous parle des Pharaons qui ont amené des pierres dans la vallée par des câbles attachés à la pierre. Sourate 89 Verset 10
Là c’est le point de vue classique confirmé et validé.
Toutefois le Coran adhère à la Théorie des Polymers. Comme le stipule le verset..38… de la sourate….28. « Oh Haman(l’architecte en chef du Pharaon) allume le feu en dessous de la glaise (un mélange de sable, de pierres à chauffer) ». En d’autres termes la théorie des Polymers chère à Guimot et qui appartient à la controverse.
Il dit par là même et au même architecte : » Construis moi un haut monument pour que je puisse monter vers le Dieu de Moise. Ce qui confirme le voyage vers Orion censé être le siège céleste de la divinité. C’est à dire du Dieu de Moise. Rappelons que les Dormants de la Grotte sont appelés ici ceux de Raquim (glyphes ou hiéroglyphes)
Un jour, certainement, nous aurons à approfondir l’Egyptologie coranique. Textes dans lesquels on trouve le nom Égypte. Où le Coran indique le culte de l’Egyptologie. Comme c’est le cas des Rose Croix. Amok.
Par ailleurs la Kaaba a été construite par le Prophète Patriarche Abraham. Après son séjour en Égypte. Accompagné de son fils Ismael dont la mère Égyptienne était Hagar. Hagar signifiant Pierre.
Doit-on indiquer aussi que le quatrième . aïeul du Prophète (psl) n’est autre que Abdou Manaf ou Manoufi ? Qui signifie Égyptien. Le nom Manouf ou manaf renvoie à Memphis.
Même la cité du Prophète (psl) Medine s’appelle Taiba, c’est à dire Thebes.
Le mot Louxor désigne les Palais Al Khoussaur.(Taureau de Athor). C’est notamment le cas de Iram ou Aram Be que le Coran nous décrit dans la sourate Walfadjri versets 8 à 11.
Aram Be, la cité aux nombreux piliers et dont l’équivalent n’a été créé nulle part. Évoquant par la même Aad et Thamud. Deux appellations. L’une plus ancienne que l’autre. Et qui évoquent la civilisation Pharaonique à deux époques différentes et qui se mesurent en milliers d’années.
D’ailleurs en Arabe tout pôle urbain est un masr ou misr. Nom qui désigne l’Égypte, dont le pluriel est amsar.
Nous mettons un terme en abrégeant ainsi cet article. Au risque d’être pédant.
L’Egyptologie coranique n’est pas une chimère.

Dr Ahmed Khalifa Niasse

Arrêtez de nous guillotiner les cervelles !

Le sacre fut d’une grandeur incommensurable. L’histoire prit date dans ses illustres annales pour mentionner le succès éclatant de son Excellence Monsieur le Président de la République, Macky SALL pour la brillante réélection pour un second et dernier mandat de cinq (5) ans.
Le deuxième mandat du Président Macky SALL constitutionnellement démarre tout juste après sa prestation de serment devant les sages du Conseil constitutionnel. Cet évènement solennel inscrit dans les dogmes républicains est prévu ce 02 avril 2019.
Il s’en suivra sans doute les cérémonies de commémoration de notre accession à la souveraineté nationale. Moment aussi important, encore mieux que celui qui vient d’être reconduit aux destinées de notre nation, naquit à cette belle période d’après indépendance. Est-ce qu’une simple coïncidence, ou bien un hasard de calendrier ? L’avenir nous en dira plus !
Le Président Macky SALL, candidat à sa propre succession à l’élection du 24 février 2019 vient d’être réélu au premier tour avec 58.27%. C’est un plébiscite que vient de lui faire le peuple sénégalais. C’est un renouvellement de son capital de confiance ! Ce qui n’est pas une chose aisée dans la mesure où nous savons tous que les populations sont plus habiles à sanctionner qu’à redonner une seconde chance.
Le Président réélu n’a pas encore été officiellement installé que fuse à tous bouts de coins de la rue et de la place publique à l’appui des masses médias des débats dénudés de tout sens républicain.
L’opinion politique sénégalaise est suspendue au nouveau gouvernement que le Président élu devrait mettre sur place. Pour le Président Macky, il devrait plutôt s’agir d’une continuité dans la performance avec une dose sang nouveau pour huiler la machine de l’émergence du Sénégal à l’horizon 2035. Ce challenge devrait être le leitmotiv de tout un chacun de nous, partisans de la victoire du Président Macky.
Paradoxe, nos camarades de la coalition victorieuse sont plutôt dans le partage de postes de Ministres, de DG, de PCA etc. Il faut mettre le Président de la République à l’aise dans sa conduite de la politique de la nation qu’il s’est assignée.
Nous avons même entendu de hauts responsables de partis de la coalition réclamer plus de postes de ministres en faveur de leur parti. Si toutes composantes de la coalition autour du Président Macky devraient être récompensées en ministres, il y a lieu à se demander du nombre de ministre qu’aurait le futur gouvernement ?
Et comme si on se faisait passer le mot, « troisième mandat » avec des théories à la philanthropie médiévale. Où sommes-nous ? Qui en sont les tenants d’une telle théorie dangereuse ?
Il ne faut que des oiseaux de mauvais augure entachent la belle victoire du Président de la république, son bilan salué un peu partout à travers le monde même par ses farouches opposants et sa réputation de réformateur de nos institutions.
Le débat a certes été posé par les politiques, les politistes et les juristes doctrinaires de tous bords depuis fort longtemps. Au lendemain de la révision constitutionnelle survenue par referendum du 20 mars 2016, les voix se sont fait entendre pour évoquer la question du nombre de mandat.
La question du nombre de mandat outrepasse le cadre purement juridique pour s’insérer dans le cercle très étroit de la morale.
D’après la définition par règle morale, on entend par « un précepte, un principe, une prescription, une maxime de conduite humaine, dictée par la conscience, qu’il convient de suivre dans telles ou telles circonstances. ».
Pourquoi ne pas interpréter les dispositions litigieuses de la constitution dans ce sens et non pas celui totalement défavorable à son excellence Monsieur le Président de la République. Tous ceux qui souhaitent le voir sont ses ennemis publics déclarés !
Nous avons tous entendu le Président dire qu’il sollicitait un second et dernier mandat de 5 ans. Pourquoi bon sang vouloir l’amener à se dédire. Rendons service au Président de la république, qui heureusement comprend bien qu’il existe une vie après la Présidence de la République.
Le plus regrettable est que parmi cette horde de laudateurs du « troisième mandant », il y a des récidivistes. Anciens théoriciens du même concept avec l’ancien Président de la république. La suite, est là, connue tous.
Les comploteurs vont encore plus loin qu’une théorie autour d’un potentiel troisième mandat. Ils vont jusqu’à accuser d’honnêtes citoyens, de valeureux partisans de la victoire du président Macky de connivence avec l’adversaire politique. Que dire d’un Amadou Bâ qu’on accuse d’avoir financé des opposants lors de la campagne de l’élection présidentielle du 24 février 2019. C’est quoi cette forme d’adversité ?
Et comme si la machine ne s’arrêtera jamais ? On « dissout » l’Assemblée nationale d’une baguette magique, de par la simple volonté de déboulonner l’actuel Président devenu allié encombrant.
On commande des « UNE » des journaux à grand tirage. On investit les réseaux sociaux pour nous imposer des « premiers ministrables ». Quelle démagogie ? On cherche à exercer une pression intelligente sur le Président de la République aux fins d’être promu dans le futur gouvernement et d’y voir siéger leurs amis et proches. Pauvre République ?
Le texte sacré de la Constitution nous apprend que le Président de la République nomme aux postes civiles et militaires. Laissons-lui cette prérogative pour que nous restions des républicains !
De notre part, la retenue devrait être de mise dans de tels cas de situations. Connaissant Son Excellence Monsieur le Président de la République, il ne cédera jamais à cette pression de clientélisme politiques aux antipodes de nos mœurs et valeurs républicaines.
Vive la République !
Vive le Sénégal !
Que dieu bénisse le Sénégal !

Amadou THIAAM
Juriste Spécialisé en Contentieux des Affaires
amadouhamadythiam@hotmail.fr

Derrière la « paix » qu »il prêche, Idrissa Seck et ses officiers préparent un coup d’État

Conscient qu »un désir de changement ne se manifeste pas à travers la barre infranchissable de 20% , l’éternel perdant , l’homme de Bakka veut transformer une défaite électoraliste par une stratégie par un coup d’d’État postélectoraliste.

Si nous sommes convoqués par le procureur de la république, nous donnerons nos preuves qui démontrent explicitement que le candidat de la coalition Idy 2019, sorti deuxième avec 20% , prépare bel et bien un coup d’d’État.

Idrissa Seck ne pourra jamais accepté la vérité divine encore moins celle des chiffres du 24 Février 2019.

Aujourd’hui’hui , face à un peuple décidé d’accompagner le maitre du temps de l’action et du Sénégal pour Tous, Idrissa Seck utilise l’arme des faibles, le coup d’d’État debout dont l’acte final sera freiné avant le 02 Avril, date de la prestation de serment par son Excellence, le Président Élu Macky Sall , au suffrage universel à 58, 26%.

Face aux lanceurs d’ alertes, le procureur de la république doit s’autosaisir avant que Idy et ses officiers entrent en action.

Fait à Pikine, le 14 Mars 2019.

Abdoulaye Mamadou Guissé
SGN du parti politique MCSS Fulla ak Fayda.

Leçons d’un scrutin (Par Abdou Fall)

La page de l’élection Présidentielle qui vient d’être tournée a été notamment marquée par l acharnement de l’opposition Sénégalaise à convaincre d’un climat de tension purement artificielle savamment entretenue par des habiletés à se servir des médias et des réseaux sociaux pour créer une bulle qui, à force d’être alimentée, a fini par renvoyer à une certaine réalité dans des segments non négligeables de l’opinion.

Avec son prolongement dans l’opinion internationale, il s’est progressivement installé l’idée que le Sénégal s’acheminait vers une élection à haut risque de perturbations et de désordres alors que rarement le pays n’aura été aussi stable et le peuple aussi serein face à une échéance électorale aussi décisive pour son avenir.

Il faut dire que l’affaire Karim Wade a largement pesé ‘sur le premier mandat du Président Macky Sall ; Moins le dossier judiciaire en tant que tel, que le poids du personnage Abdoulaye Wade qui s’est substitue ‘ au fils pour déplacer le débat sur le champ politique et porter le combat à sa place avec le soutien de son parti, ses alliés et ses amis du Sénégal et de l’étranger.

A ce face à face singulier est venu se greffer le dossier Khalifa Sall, toujours sous le registre des fautes de gestion, encore une fois inscrites volontairement dans le rôle des « contentieux politiques « .

Il a été cependant remarquable qu’en dépit de l’intense campagne médiatique entretenue avant et après les élections dans le pays et sur l’international, le Sénégal n’en a pas moins poursuivi sa marche dans la voie de la construction démocratique d’une nation résolument engagée dans ses tâches de développement.

Le fonctionnement de l’état et des institutions, de l’appareil de production, et du système démocratique du pays n’ont connu à aucun moment des entraves de nature à gêner leur   marche normale.

Toutes les élections ont été tenues à date et jusque là aucun élément de preuve tangible d’atteinte aux droits et libertés des citoyens et des partis n’a été brandi.

Au total , cette élection a  encore une fois confirme ‘ la maturité du citoyen – électeur ainsi que la robustesse de nos institutions qui ont fait preuve d’une capacité de résilience reconnue par tous  les Sénégalais de bonne foi et par l’ensemble des observateurs électoraux nationaux et internationaux Le double mouvement de regroupement des forces politiques  qui prouve la pertinence de l’option du parrainage ainsi que les scores honorables réalisés par les challengers du Président Macky Sall constituent cependant des données nouvelles qu’il convient naturellement  de prendre en compte .

Le Pds, sans candidat à l’élection,  n’en continue pas moins d’occuper une position de centralité’ en raison précisément du poids politique de son leader et de son statut de principale force de l’opposition parlementaire..

C’est dans le contexte de ce décor ainsi campe ‘ qu’il serait intéressant d’interroger l évolution du nouveau cycle démocratique du Sénégal indépendant, amorce’ en 1974 avec le président Senghor et consolidé depuis l’avènement du Président Abdou Diouf en 1981 dans le cadre du multi-partisme intégral.

II est arrivé  le moment d’une évaluation objective et sans complaisance de notre trajectoire démocratique pour définir les bases d’un nouveau consensus qui questionne certes  la gouvernance de nos institutions mais qui s attache tout autant à mettre l’accent sur les obligations de toutes les parties , en particulier  l’opposition,  les médias et  la société civile dans la définition de  règles convenues de nature à garantir les équilibres entre droits et devoirs ,  libertés et responsabilités.

Avec l’expérience vécue ces quarante dernières années d’un régime de libertés absolues en faveur des citoyens, des partis, des médias et associations, une évaluation sereine, rigoureuse et responsable devrait pouvoir s’imposer en vue du perfectionnement de notre système démocratique dans la perspective de son encadrement et de la redéfinition des responsabilités qui s’imposent à l’ensemble des parties prenantes au jeu démocratique.

Il faut avoir l’honnête’ de reconnaître que toutes les luttes démocratiques menées ces quarante dernières années dans notre pays ont concouru à l’élargissement des espaces de libertés dans toutes les sphères de l espace public sans toutefois insister outre mesure sur les obligations propres à chacune des parties prenantes au jeu démocratique.

Mais au plan normatif comme dans la pratique, nous avons construit un modèle de démocratie de référence qui a largement fait ses preuves et reconnue comme telle dans le monde entier.

Et c’est précisément pour avoir pratique ‘ et éprouvé sur une si longue période ce modèle dit de  » multi-partisme intégral »   qu’il y a bien lieu aujourd’hui d’engager une réflexion et un débat sérieux sur les acquis à consolider et les travers évidents à corriger.

Sous ce rapport, la loi électorale sur le système de parrainage intervient comme une décision de grande portée qui a révélé toute sa pertinence lors de la Présidentielle du 24 Février pour avoir consacré et permis la tenue d’une élection calme, sereine, et organisée dans la rigueur et la plus grande transparence.

Parmi les effets positifs induits par la pré-sélection occasionnée par le parrainage, on a noté les dynamiques de regroupements salutaires pour donner davantage de lisibilité aux citoyens sur la configuration du champ politique partisan.

Le droit positif de notre pays consacre fondamentalement la liberté d’association qu’il ne peut être envisagé de remettre en question.  Il n ‘en reste pas moins qu’on a aussi parfaitement le devoir et la responsabilité d’en encadrer la pratique si des formes d’usage inconsidéré deviennent de nature à entraver le droit des citoyens à un vote organisé et crédible.

Le droit des partis â concourir aux suffrages ne peut en aucun cas primer sur le droit des citoyens à un vote libre, paisible et serein.

Tout autant que les partis politiques, les médias, le mouvement social syndical, les organisations socio-professionnelles, les syndicats patronaux, les groupements de cadres des administrations et commis de l état, les universitaires, les acteurs de la société civile sont, entre autres autant d’acteurs majeurs, parties prenantes au quotidien de la prise de parole publique, du débat et du jeu démocratique.

Dans chacune de ces sphères, y compris dans les communautés religieuses, des formes de concertation adaptées doivent pouvoir être envisagées en vue de redéfinir ensemble les bases d’un nouveau consensus sur le perfectionnement de notre modèle démocratique dans une perspective de construction d’une société de confiance, unie et solidaire, ayant foi en elle même pour réussir le pari d’une émergence aujourd’hui largement à sa portée.

Cette démarche serait d’autant plus opportune qu’elle interviendrait dans un contexte historique d’essoufflement manifeste du modèle libéral de démocratie représentative dont l occident a décidé de faire la norme. La crise de ce modèle n’épargne aujourd’hui aucune nation, en Europe en particulier où partout des courants radicaux antidémocratiques gagnent de plus en plus en poids et en influence dans des sociétés pourtant réputées évoluées.

C’est pourquoi , il est du devoir impérieux  des dirigeants et des membres des organisations  politiques et sociales parties prenantes de la coalition Benoo Book Yaakaar de mesurer les  responsabilités qui sont les leurs dans la préservation et  le renforcement du  bloc politique hégémonique qui a permis au Sénégal d’engager durant cette décennie les importantes  réformes économiques et sociales qui viennent de bénéficier du soutien aussi massif du peuple Sénégalais â travers la victoire éclatante  du Président Macky Sall lors du scrutin du 24 Février dernier.

La modernisation du champ politique appelle un débat de fond au sein de la coalition Bby sur les conditions de consolidation de cette alliance salutaire pour la stabilité du Sénégal en envisageant son évolution vers une union organique fédératrice des forces politiques et sociales qui la composent tout en reconnaissant à chaque entité sa propre identité.

En lançant en 1975  le débat au sein des courants nationalistes et des mouvements gauche de l’époque sur l’idée de l’adoption de la formule de la   » double appartenance  » qui devait permettre à chaque entité politique de garder son autonomie organisationnelle tout en adhérant au mouvement fédérateur , les initiateurs du projet politique du rassemblement national démocratique ( RND ) le Pr Cheikh Anta Diop et Maitre Babacar Niang posaient déjà l’exigence de travailler sur la constitution d’un grand bloc politique unifié  autour d’une plate-forme de développement prise en charge dans l’unité et sur une base démocratique  par l’ensemble des forces de changement.

C’est cette vision qui a inspiré les initiateurs du projet « Alliance Pour la Republique  » (APR) dont la conception fondamentalement unitaire et fédératrice a permis au Président Macky Sall d’avoir réussi le coup de génie des stratégies de vastes rassemblements qui lui ont permis à deux reprises de conquérir le pouvoir et de réussir le pari d’une entente politique enrichissante et durable au sommet de l’état.

Les partenariats politiques intelligents qui ont rendu possible ces performances unitaires exceptionnelles dans une démocratie ouverte méritent d’être consolidés sous des formes organisationnelles supérieures â inventer.

Dans le contexte actuel de l’évolution de notre nation qui est en train de jeter les bases solides de son Emergence au même moment où nous accédons à un nouveau statut de pays pétrolier et gazier, l’APR et la coalition BBY portent sur leurs épaules la responsabilité historique d’accompagner l’accomplissement des nouvelles offres politiques du Président Macky Sall qui viennent de faire l’objet d’un large plébiscite de nos compatriotes.

Au lendemain de cette belle et éclatante victoire, le nouveau challenge est de réussir le pari de l’unité renforcée pour aller vers de nouvelles conquêtes avec 2035 comme horizon.

Des assises de toutes les parties prenantes de la nouvelle majorité pour statuer sur ces sujets de fond dans la perspective d’une plate-forme et d’un pacte national pour l Emergence seraient bien entendu rafraîchissantes pour la majorité, le pays et la démocratie.

                                                       

                                                    Abdou Fall

                                                  Ancien ministre 

Membre du secrétariat national de l Apr.

Zone contenant les pièces jointes

Présidentielle 2019: Macky Sall, seul artisan de sa propre victoire

Depuis la proclamation définitive des résultats de l’élection présidentielle du 24 février dernier, des responsables politiques de la mouvance se relaie dans la presse chacun pour tirer la couverture de son côté et ainsi réclamer la paternité de la victoire de Macky SALL au premier tour. Certains poussent le bouchon plus loin en déclarant que si ce n’était eux le candidat de Benno serait au second tour.
Que nenni !
Le candidat marron beige a réussi à se faire réélire à travers une stratégie qu’il a lui-même tracé et mis en œuvre tout seul. C’est au sortir du référendum de 2016 qu’il a compris que la tâche risque d’être ardue en 2019 si lui-même ne prend pas les choses en main. Il a fait une analyse froide de la situation et une lecture fine de la cartographie de toute sa force politique à travers le pays. Lors de la révision portant sur les listes électorales qui ont suivi le référendum il a
enjoint à travers un communiqué ses partisans à inscrire le maximum de militants au moment où l’opposition était occupée ailleurs. A la fin de cette étape il a lui-même fait l’évaluation avant de convoquer les responsables par département pour faire lecture des conclusions de l’analyse par lui faite. Cap sur les législatives ! Deuxième coup d’essai afin de savoir où en était sa force politique. Rebelote ! Il refait les mêmes analyses avant de se rendre compte que le saut est presque réussi mais dépasse pas les 50%. Les responsables sont convoqués à nouveau au palais. Cette fois le candidat à sa propre succession hausse le ton et donne ses dernières directives en direction de la révision qui suit. Les responsables s’y mettent et le fichier enregistre cette fois une hausse assez remarquable avec l’inscription de militants marron beiges. Le candidat ne lâche rien sur ce que la loi lui offre. Il maintient le Ministre de l’intérieur comme responsable et organisateur des élections : ce n’est pas un crime et c’est légal ! L’opposition vocifère et perd des forces dans sa lutte pour le départ de Aly Ngouye Ndiaye.  Arrive le moment du parrainage qui est devenu légal, la loi étant votée à l’Assemblée. Le candidat affine sa stratégie et va au-delà des 1,8% requis. Sur le terrain l’opposition n’arrive plus à trouver de parrains. Benno Bokk Yakaar a fini de rafler la mise. A part quelques candidats bien organisés, 4 au total, tout le reste se casse les dents avant de retourner se ranger derrière un de ces quatre. Le jeu est devenu clair. Les candidats en face sont bien identifiés et il est dès lors plus facile de les contrôler et au demeurant étouffer leur envol. Le candidat Macky Sall sait maintenant que Thiès est perdu d’avance surtout avec le vote des 18-24 ans et des 30-40 ans. Dans cette ville il sait bien que parmi ses responsables personne n’a l’étoffe pour concurrencer Idrissa Seck. Le seul qui pouvait le faire, en l’occurrence Augustin Tine, n’est pas très politique, est trop
correct pour un politicien et est constamment dans son village à Fandène laissant la ville aux jeunes loups aux dents longues. Pour réduire les écarts Monsieur SALL sort une note à l’endroit de ses responsables pour leur intimer l’ordre de privilégier le porte à porte. Il coupe ainsi l’herbe sous les pieds à tous ceux qui sont adeptes du saupoudrage en période de campagne: la clef de la victoire est ainsi trouvée. A Dakar, il confie la mise en œuvre de sa stratégie à sa dame Madame Marieme Faye SALL dont il est sûr de la loyauté et de l’engagement. Il est aussi sûr qu’avec elle il peut à tout moment apporter les correctifs nécessaires. Madame la Première Dame avait aussi l’atout de pouvoir fédérer toutes les forces sans qu’une seule tête ne déborde.  Plus de querelle de « borom Dakar ». Tout ceci réglé comme sur un papier de musique, le candidat Macky est allé à la rencontre du peuple dans un marathon digne d’un lutteur soif de victoire. Là où certains candidats ont peiné à respecter leur calendrier, lui l’a maîtrisé avec
des meetings qui se sont succédés dans des endroits des fois éloignés de plus de 100 kilomètres. A Fatick où à mon sens il a fait sa meilleure sortie il a très tôt compris que les populations en veulent aux responsables mais pas à lui. Il a eu l’information que sa base naturelle s’est fissurée derrière lui. Certains jeunes mêmes refaisaient l’accès de leur quartier à des responsables politiques. Le candidat Macky descend à Fatick en fils du terroir. Il descend de sa voiture pour se fondre dans la foule avant d’entamer une course qui a séduit plus d’un en direction du stade. Arrivé sur place, son discours a touché le cœur des populations du Sine qui ont voté en masse pour lui. Autre coup de maître qui mérite attention s’est passé lors de son meeting à Koumpentoum dans le département de Tamba. Le candidat arrive dans une localité où les querelles entre le Maire et le Président du conseil départemental ont fini d’exacerber plus d’un. Au moment de son discours Macky se rend compte que l’imam ratib de la ville est retenu à l’entrée par les préposés à la sécurité. Il suspend son speech pour lancer à leur endroit :  « laissez le passer ! Comment pouvez vous
retenir un Imam qui me fait l’honneur d’être là ! » Cette interpellation est restée dans la mémoire des Koumpentoumois qui sont allés aux urnes pour rendre hommage à son auteur. Le candidat Macky SALL a réussi à maintenir le redoutable Abdoulaye Wade loin de ces joutes de 2019 et c’est là où l’élève a fini de dépasser le maître.
Il a aussi réussi à maintenir à ses côtés sans rien faire transparaître tous ces responsables qui ont joué sur deux tableaux. Je parle de ceux-là qui battaient campagne pour lui et qui en même temps soutenaient un candidat de l’opposition.

Macky SALL a su seul réussir sa propre réélection et aujourd’hui ne doit rien à
personne !
S’il y’a des remerciements à faire, le Président les doit à Allah !

Souleymane Ly
Spécialiste en communication

Que vaut la parole devant le droit ?

La page de l’élection présidentielle du 24 février 2019 est définitivement tournée. La question qui brûle toutes les lèvres dans le landerneau politique est celle des perspectives, au nombre desquelles, celle du « Troisième mandat ».

Légalement et/ou légitimement, le Président nouvellement réélu peut-il briguer un autre mandat en 2024 ?

Même si le Président Macky SALL, renforcé par son Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, affirme que c’est son second et dernier mandat, le doute ressurgit sur le terrain du droit positif qui semble ouvrir grandement les portes d’un mandat supplémentaire.

En effet, comme ce fut le cas avec le premier mandat du Président Abdoulaye Wade en 2000, le vide juridique est encore bien réel pour le premier mandat du Président Macky SALL qu’aucune disposition transitoire ne vient expressément régler.

Ce doute, que l’on voudrait méthodique comme celui de Descartes, s’épaissit en sombres nuages que n’éclairent pas les avis somme toute translucides des techniciens du droit qui se sont prononcés sur cette épineuse question.

Les Professeurs Babacar Guèye et Jean Mariel Nzouankeu, tous deux spécialistes du droit constitutionnel, ont soutenu que M. Macky Sall, Président de la République en fonction, pourrait légalement, si on se réfère au nouvel article 27 de la Constitution issu de la révision constitutionnelle adoptée au référendum et promulguée le 05 avril 2016, briguer un nouveau mandat en 2024.

Cet article 27 stipule : « La durée du mandat du Président de la République est de cinq ans. Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs.»

Le débat juridique qui se pose est celui de savoir si oui on non le premier mandat de sept ans du Président Macky Sall va-t-il être décompté.

Curieusement on revient à la case de départ et on est tenté de croire qu’on est dans un cercle vicieux constitutionnel dans lequel on nous fait tourner depuis 2012.

Le premier mandat du Président Abdoulaye Wade, intervenu après le référendum et donc les réformes constitutionnelles, n’avait finalement pas été pris en compte par le Conseil constitutionnel.

Qu’en sera-t-il de celui du Président Macky Sall que des réformes constitutionnelles du Président Abdoulaye Wade avaient encore ramené à sept ans au lieu de cinq en 2008 ?( cf. Loi constitutionnelle 2008-66 du 21 octobre 2008)

Pourquoi la Constitution n’a pas dit si le nouvel article 27 entrait en vigueur dès la promulgation de la loi référendaire, auquel cas une élection présidentielle devait être organisée immédiatement ? Ou alors, si le nouvel article 27 entre en vigueur à l’expiration du mandat de sept ans du Président de la République ?
Il s’y ajoute, qu’il n’est écrit nulle part que le mandat de sept ans est, ou n’est pas compris dans le décompte des deux mandats consécutifs du nouvel article 27. Habituellement, ces questions sont traitées dans les dispositions transitoires ; mais dans la Constitution ainsi révisée, les dispositions transitoires ont été supprimées. Pourquoi ?

Pourquoi le Conseil constitutionnel, cette haute Juridiction, répondant à la saisine du Président de la République qui l’interpellait en ces termes : « Désormais, le Président de la République sera élu pour un mandat de cinq ans. Nul ne pourra faire plus de deux mandats consécutifs . Est-ce que je peux appliquer cette nouvelle durée du mandat présidentiel à mon mandat en cours ? », n’avait-Il pas explicitement tranché cette question en omettant volontairement la question du décompte du mandat de sept ans ?

Le Conseil constitutionnel, dans sa Décision n°1/C/2016 du 12 février 2016, avait répondu qu’au regard de la pratique constitutionnelle et d’un certain nombre de précédents, «le mandat en cours au moment de l’entrée en vigueur de la loi de révision, par essence intangible, est hors de portée de la loi nouvelle » (paragraphe 30 des motifs) ; en conséquence, avait –il ajouté dans son dispositif, la loi nouvelle sur la durée du mandat du Président de la République ne peut pas s’appliquer au mandat en cours. Autrement dit, le mandat en cours est écarté du champ du nouvel article 27, pour au moins ce qui est de la durée du mandat. Cela signifie-t-il alors qu’on ne peut pas le comptabiliser comme l’un des deux mandats autorisés par l’article 27 ?

La question qui nous taraude l’esprit est alors celle-là : le premier mandat du Président Macky SALL est-il concerné par la révision constitutionnelle référendaire de 2016 ?
En rendant sa Décision sur la durée du mandat, le Conseil constitutionnel n’a-t-il pas tacitement réglé l’autre question subsidiaire relative au nombre de mandats ?

L’histoire ne risque-t-elle pas de bégayer encore une fois ?

Ne fallait-il pas inscrire une disposition transitoire dans la Constitution précisant que : « Le mandat de sept ans est compris dans le décompte des mandats autorisés par l’article 27 de la présente Constitution.» ?
Disposition qu’il fallait, hélas, prendre avant l’élection présidentielle de 2019 !

Jurisprudence quand tu nous tiens !

Jurisprudences de 2012, le premier mandat de sept du Président Abdoulaye Wade n’avait pas été pris en compte par le Conseil constitutionnel et de 2016, le Conseil constitutionnel déclare le « mandat intangible et hors de portée de la nouvelle loi » tout se gardant de se prononcer sur le décompte du mandat.

Alors le débat juridique sur la question d’un « deuxième -troisième » mandat s’annonce très houleux.

Le Président Macky SALL, très bon élève du Président Abdoulaye Wade, qui pourrait voir une fois de plus sa parole fondre comme du beurre sous le soleil du Conseil constitutionnel, devra, dans le cadre d’un gentleman agreement, renoncer à un droit que lui confèrerait, peut-être, la Constitution pour nous éviter des tragédies similaires à celles connues en 2012 sur la question : le Président peut-il oui ou non briguer un « deuxième ou troisième » mandat ?

Il nous semble indispensable d’inscrire, en plus des questions relatives aux contentieux électoraux, cette problématique d’un autre mandant du Président Macky Sall sur le tableau du dialogue politique au cas où il devrait avoir lieu pour faire dans la prévention.

El Hadji Abdou Wade dit Mara.

Messieurs, faites primer les intérêts supérieurs de la Nation !!!

Nous avons tous suivi avec beaucoup d’intérêt le déroulement du scrutin du 24 Février 2019 qui a vu le candidat Macky Sall passer au premier tour avec un score de 58,26%. Maintenant que le temps de la présidentielle est tourné, la seule chose qui nous reste à faire c’est de travailler pour la satisfaction des aspirations légitimes des sénégalais.
Le président Macky Sall, faut le reconnaitre à beaucoup fait pour ce pays dans presque tous les secteurs d’activités.
La première phase du PSE a permis au Sénégal d’enregistrer, sur les trois dernières années, une croissance qui est au-dessus de 6%. Cette croissance disons le, a eu des effets sur les autres indicateurs sociaux comme la santé, le développement du capital humain, même si reconnaissons le il reste beaucoup de choses à faire ou à parfaire car l’oeuvre humaine n‘étant jamais parfaite.
Fort de ce constat, il urge que nous faisions abstraction de nos divergences politiques pour mettre au coeur de nos priorités l’intérêt supérieur de la nation pour intensifier les actions qui nous permettrons sur la deuxième phase du PSE de continuer à aller vers notre objectif d’émergence à l’horizon 2035.
Il ne nous sert à rien de perdre du temps maintenant que le peuple sénégalais souverainement à décider de renouveler sa confiance au candidat Macky Sall.
Lui seul est dépositaire de la légitimité populaire !
Dés lors, le parti présidentiel, les alliés d’hier et d’aujourd’hui doivent pour l’interêt supérieur de ce pays mais aussi pour mettre à l’aise leur candidat nouvellement réélu, se prémunir de toutes formes de déclarations, manoeuvres ou calculs politiques perçus comme des pressions exercées sur celui qui a été choisi pour présider aux destinées de tous les sénégalais sans distinction aucune.
Il est temps, que nous tous comprenions, que ce pays est arrivé à un stade de maturité où il est primordial voire essentiel de bannir ce concept du Sénégal perçu comme un gâteau à partager pouvant aller jusqu’à la compromission pour ne s’appuyer que sur les meilleurs d’entre nous, les plus compétents mais aussi les plus vertueux afin de mettre le Sénégal sur les rampes de l’émergence mais aussi consolider les acquis du premier mandat

Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Le Roi Est Nu

La réélection de Macky Sall a entraîné une restructuration des formations politiques significatives du Sénégal et un rajeunissement des acteurs politiques. Les lignes bougent en effet au sein des partis, dans un sens ou dans un autre, contraignant l’élu à reconsidérer ses relations avec les alliés et ceux d’en face. La sanction positive souhaitée par les nouveaux souteneurs (le roi Lear) doit se faire en parallèle à la guillotine réservée aux autres (roi Ubu) : bien ou mal élu (58% contre les 26 du premier tour de 2012), le président élu est toujours embourbé dans les alliances qui se font ou se défont au gré des batailles. Les positions affichées par les majors de la coalition au pouvoir (plus de considération, au Parti socialiste et une candidature d’avance à l’Alliance pour la République du président Moustapha Niass tombé du Perchoir) surviennent au lendemain de l’appel à une table ronde nationale du nouvel élu ; dans un cas comme dans un autre, ceci traduit le manque de confiance entre alliés et un souci de renforcer la stabilité intérieure et extérieure du pays en remettant tout à zéro. Macky Sall s’y était refusé jusqu’à présent, malgré les suppliques de dignitaires religieux, politiques, culturels et autres qui avaient averti dès 2015 sur la déstabilisation des populations avec les différentes affaires initiées par le nouveau converti en croisade : Hissène habré, Karim Wade et Khalifa Ababacar Sall ; la subite sagesse du nouvel élu demande donc une réflexion assez approfondie, surtout que la densité morale des populations, nourrie des récents événements, renseigne sur les risques d’implosion de la société sénégalaise sous le règne de Macky Sall.
Le Roi Est Nu !Ce remodelage se vérifie avec un rajeunissement de la classe politique : le départ annoncé de Moustapha Niasse de l’Alliance des Forces de Progrès va  moins donner naissance à une lutte fratricide de succession qu’il ne favorise l’alternance générationnelle, ce que le vieux avait refusé à Malick Gakou obligé de se chercher une autre voie ; le Parti socialiste qui prend les devants en sollicitant plus de respect et de responsabilité excelle dans ce qu’il sait faire sous Ousmane Tanor Dieng, la fuite en avant ; Idrissa Seck vérifie la courbe en dents de scie de Me Abdoulaye Wade et François Mitterrand dans leur longue marche vers le pouvoir ; enfin, Ousmane Sonko rassure les populations sénégalaises devant leur capacité d’indignation et de solidarité devant l’injustice, quand bien même il aurait manqué à son devoir de réserve. Mais, à l’heure des lanceurs d’alerte, cette parole donneur semble moins indisposer sur le plan moral.
L’Alliance pour la République du président Macky Sall se lance déjà dans une chasse aux sorcières pour faire sortir ou entrer et le Pr Abdourahmane Diouf se singularise de plus en plus à Rewmi d’Idrissa Seck et, pour accentuer le malaise, il y a le retour aux conférences nationales du début des années 90 avec un enième appel au dialogue du président Macky Sall.
Le Roi Est Nu !
« ll faut reconnaitre cette constance au président de la République d’inviter tout le monde au travail et au dialogue politique, et cela depuis octobre 2013 au moins. Au point que cela a souvent donné l’impression de tourner à l’obsession, au dada : par trois fois en près d’un mois (20 septembre-16 octobre 2013), le président Macky Sall a lancé un appel à la classe politique du Sénégal, l’invitant à se retrouver avec lui pour discuter des grandes questions du pays. Sans refaire l’histoire puisque Diouf son mentor avait appelé à se rattacher à son panache avec ses clins d’œil à l’opposition. Cette invite se fait en général lors de grands rassemblements d’ordre social, comme la cérémonie de lancement du projet de couverture médicale universelle ou, plus récemment, avec le réchauffement de l’ardeur des chefs de famille avec l’émission symbolique des premiers chèques pour l’opération « Bourses de famille » et après la prière de la Tabaski.
« J’appelle toute la classe politique à se mobiliser autour de l’essentiel pour bâtir notre pays« , avait dit le président de la République le 20 septembre 2013, avant d’insister, le 4 octobre, sur les réformes a priori déterminantes qu’il envisage dans le cadre de la décentralisation. A la pratique et sans dialoguer, la perfection ne s’est pas vérifiée avec un État qui se localise de plus en plus, au point de discuter le veau gras avec les chefs de quartier et les maires.
L’appel de Macky Sall à la classe politique tourne aussi à la hantise : entre les déclarations et autres déclamations, le président de la République se livre à un populisme de gauche en rendant publiques des actions ordinaires, d’abord, et d’ordre strictement privé, ensuite : les populations ont ainsi la difficulté de séparer la bonne graine de l’ivraie entre déclarations politico-politiciennes et celles de la solennité de l’État et de la République. Comprenne qui pourra » (1).
Battu par le temps qui joue contre lui avec un calendrier républicain nécessitant des élections en décembre (Locales) et en 2022 (Législatives), Macky Sall n’a pas succombé au chant des sirènes qui lui proposaient de dissoudre l’Assemblée et de restructurer le calendrier électoral : moins qu’une majorité difficilement acquise en juillet 2017, c’est son absence dans les joutes qui lui pose problème car, après lui, ce sera le désert : Macky Sall travaille en effet à son dépérissement, tout en faisant semblant de ne pas cracher sur…un troisième mandat, et sa page est déjà tournée, 2019 étant réduit à son plus simple poisson d’avril avec le Carême, le Ramadan, la saison des semailles. En octobre, il sera déjà minuit et impossible de discuter de T, même avec un grand t.
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(1) Pathé Mbodje : Silence, on négocie », mai 2016

Monsieur le président, et si on dialoguait entre nous aussi (Abcdaires, Espagne)

Le 24 Février 2019 a vécu, et ce jour a fini d’être archivé dans l’histoire et la trajectoire politique du Sénégal. L’heure est désormais á la réflexion et aux projections pour la mise en œuvre des promesses tenues lors de la campagne. Il n’y a pas certes de vaincus ; seul le peuple sénégalais est sorti vainqueur de ces joutes électorales en renouvelant sa confiance au Président Macky SALL, dans le calme et la sérénité, pour un second mandat de 5 ans.

Si en Espagne des sénégalais se sont mobilisés pour porter leur choix sur Maitre Alioune Badara CISSE au poste de Premier Ministre ce n’est rien d’autre qu’une façon pour une partie de cette communauté de témoigner toute leur gratitude a l’égard de Maitre CISSE. En effet, lors de son bref passage au Ministère des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, ABC avait fait sa première sortie en Espagne plus précisément à Alicante pour décanter in extremis une situation qui était très tendue entre autochtones et sénégalais. Sa visite de courte durée avait permis à ces sénégalais d’obtenir des acquis considérables allant dans le sens d’améliorer leurs conditions d’existence.  Et depuis lors, des sénégalais ont pu forger avec ABC des relations particulières qui se bonifient au fil des années. A Murcia où vivent plus de 3000 sénégalais, ABC est la première autorité venue du Sénégal à parcourir des centaines de kilomètres pour venir communier avec eux, les écouter exprimer leurs doléances pour ensuite essayer de trouver des solutions.

Aux Iles Canaries, Maitre Alioune Badara CISSE n’est point en terres étrangères, de Tenerife à Las Palamas en passant par Fuerteventura, ABC entretient d’excellentes relations non seulement avec sa communauté mais avec presque toutes les autorités insulaires. Ces  relations toutes particulières ont d’ailleurs permis de faire du Sénégal le pays  hôte lors de la toute dernière  édition d’ Africagua tenue en novembre 2018 à Fuerteventura. Et la liste est loin d être exhaustive. .C’est pour dire qu’au Royaume d’Espagne ABC compte un peu partout des amis et des sympathisants qui lui vouent admiration ; respect et considération pour ces multiples services rendus. De toute évidence, si le candidat Macky SALL est sorti victorieux de cette récente élection présidentielle à l’archipel des Canaries il le doit à notre médiateur qui n’a jamais oublié que les sénégalais de la Diaspora sont des sénégalais à part entière et non des sénégalais entièrement à part.

Aujourd’hui le président élu appelle au dialogue et à la reconstruction, et le préalable le plus en vue semble la réhabilitation, sinon la réconciliation de toute la classe politique. Nous encourageons cette démarche et comme tout le monde, nous souhaitons que la paix sociale règne dans ce pays, car c’est une condition sine qua non pour toute entreprise de développement. Le Président Macky SALL a fort à faire dans ces moments où lui seul aura l’opportunité de faire reset sur la gouvernance passée pour mettre sur pied une nouvelle équipe dynamique, nécessaire à la réussite de son mandat. Pour ce faire, le président aura besoin de s’entourer d’hommes et de femmes de son parti capables de faire triompher les idéaux du YONU YOKUTE qui constituent le socle, la base solide du Plan Sénégal Émergent et dont Maitre Alioune Badara CISSE (ABC) reste un des principaux acteurs.

L’heure est donc venue pour le Président Sall de se départir des contingences politiques et d’ouvrir une nouvelle ère qui s’inscrit dans le réalisme politique. Ce quinquennat doit être placé sous le sceau de la réconciliation et du pragmatisme pour amorcer un développement inclusif et durable á tous niveaux ; les chantiers sont énormes et les attentes sont nombreuses.  Dès lors, aucun tricotage de l’heure ne peut nous faire oublier la longue marche avec Maitre Alioune Badara CISSE, un homme de devoir et de conviction dont les qualités morales et intellectuelles ne sont plus á démontrer.  Ce dernier qui a été sur tous les fronts a sacrifié privilèges et avantages dans le seul but de voir son ami accéder un jour á la magistrature suprême.

Il est certes vrai que ABC ne réclamera jamais quoi que ce soit mais nombreux étaient les sénégalais qui le voyaient déjà au poste de Premier Ministre lors de votre première mandature mais en bon croyant il a accepté la volonté divine même si la déception était grande du côté de ses militants et sympathisants. Toutefois, la confiance que vous avez placée en lui pour le nommer au poste de Médiateur de la République du Sénégal a su démentir toutes les calomnies et autres diatribes jadis orchestrées contre lui, et auxquelles il a dû faire face avec courage et abnégation. De la Médiature, Maître Alioune Badara CISSE de par son savoir-faire et ses capacités intellectuelles a su insuffler une nouvelle dynamique à l’institution qui, dans un passé, n’était pas très bien connue du public sénégalais. Ce travail de réceptacle et de récriminations mené au sein de la Médiature en un temps record le positionne aujourd’hui comme personnalité médiane pour conduire en tant que Premier Ministre le dialogue et désamorcer les futures bombes sociales. ABC est une valeur sûre, un homme des grands défis.

Mr le Président vous avez compris tout l’intérêt que vous pouvez tirer de la nature consensuelle de Maitre CISSE : ses alertes sur différents points de crispation ont désamorcé de nombreux conflits sociaux et économiques. Et parfois cela n’était pas compris par certains tenants des pouvoirs publics.  Aussi, pour conduire les affaires politiques de l’APR, il faut un homme compétent et consensuel, et ABC, au-delà de ces qualités, jouit d’une légitimité historique sans conteste. Nous devons à l’histoire de rappeler ici, que nombreux sont ceux qui ne prennent leurs décisions que forts de ses conseils et de ses appuis ; et même si ABC a gardé la neutralité due à son rang de Médiateur, nous n’avons jamais rien entendu ou interprété venant de sa part, qui ressemble à de la médisance ou à un discours malveillant. Au contraire bon nombre de militants de l’APR qui s’abreuvent encore des orientations et conseils de ce brillant intellectuel ont trouvé chez lui la motivation, la force et la dignité du combat pour votre réélection.

De ce point de vue beaucoup pensent à présent que la première des réhabilitations doit commencer à l’intérieur de la Maison APR par redonner à ABC sa vraie place. Nous sommes de ceux qui pensent que personne mieux que lui ne peut fédérer au sein de l’APR pour relever de futurs défis. Le moment est donc venu, Monsieur le Président, de nommer Maitre Alioune Badara Cissé au poste de Premier Ministre pour ses compétences et ses capacités de traduire en actes concrets toute votre vision pour un Sénégal émergent. Le talent et la compétence ne doivent surtout pas perdre leur place et nous attachons du prix à les voir rayonner durant la gouvernance prochaine.

Cet homme ne peut compter pour moindre et il doit retrouver sa place car il porte merveilleusement bien le manteau de la réconciliation nationale qui doit parfaire une marche apaisée vers 2024. C’est aussi cela la réalité du parti, et nous porterons cette bonne parole partout où besoin sera pour la survie du parti. Les ABCdaires ont combattu dans la douleur, parfois démunis et éloignés de tout, mais ils font partie de cette victoire appréciée. L’heure est venue de nous parler avec sincérité et de retourner à chacun la place qui est la sienne. Quelqu’un a écrit fort justement que « L’APR a une histoire, et ceux qui veulent la passer outre ne feront pas l’avenir de ce parti ». Trop de bruyants incompétents ont fini de disséminer la haine et la dispersion dans l’APR. Il va falloir faire le tri ; Pari on ne peut plus difficile mais pas impossible.

Si Podemos !

Vive le Sénégal !

La Convention Internationale des ABCDAIRES / Section Espagne.

 

Fusion police-gendarmerie: L’heure a-t-elle sonné ?

(Mamour BA, écrivain, ancien sous-officier de gendarmerie)

Le 11 Septembre 2011, quatre attentats-suicides furent perpétrés aux États-Unis, à quelques heures d’intervalle, par des membres du réseau Djihadiste islamiste Al-Qaïda. Ce qui se solda par un lourd bilan de 2.977 victimes. Comment une aussi grande puissance comme  l’Amérique n’a-t-elle pu prévoir cette catastrophe ?

Dans son rapport intitulé « Nous les Peuples », l’ancien secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan écrivait : « le monde se dirige vers un nouveau concept dit de « sécurité humaine » : « Alors que naguère il consistait à défendre le territoire contre les attaques extérieures, il s’agit aujourd’hui de protéger les communautés et les individus des actes de violence interne. » Ce nouveau concept englobe sept catégories de menaces qui touchent aux différents domaines d’action : la sécurité économique, la sécurité alimentaire, la sécurité sanitaire, la sécurité de l’environnement, la sécurité personnelle, la sécurité de la communauté et enfin, la sécurité politique.

Cette nouvelle donne rappelle la nature interdépendante du monde et l’interaction entre les peuples et les états. Elle nous projette la lumière de complexité liée aux questions sécuritaires et la nécessité du « Agir ensemble »

Mais, n’oublions pas qu’avant d’être l’affaire de la communauté internationale, les Forces de défense et de sécurité du Sénégal ont pour mission d’assurer la défense nationale et dans ce but, d’assurer en tout temps, en toutes circonstances et contre toutes les formes d’agression, la sécurité et l’intégrité du territoire national et de sa population. Aujourd’hui, c’est en termes d’union économique et d’intégration régionale que se pose la question des alliances militaires dans le monde. « La véritable école du Commandement est la culture générale » disait le Général de Gaulle. Autrement dit : le développement de certaines facultés de l’esprit par des exercices intellectuels appropriés. L’armée, la Gendarmerie et la Police comptent un nombre pléthorique de Généraux, de cadres et d’officiers  supérieurs sorties de prestigieuses écoles : Il appartient à cette classe de plancher sur les questions de sécurité, et faire preuve de plus de rigueur intellectuelle pour poser le débat en termes de solutions à moyens et long termes, face à la menace que constitue l’insécurité humaine dans la sous-région.

2-VERS UNE FUSION DES FORCES DE DEFENSE ET DE SECURITE :

Aujourd’hui, les forces de sécurité  inspirent plus de confiance au monde et les missions qui leur sont confiées sont valorisantes et glorieuses. Par conséquent, ces forces  doivent évoluer et s’adapter aux contextes géopolitiques actuels. Elles doivent contribuer à la stabilité politique et au développement national. Cela passera par une redéfinition tactique du rôle que la police ou la gendarmerie est appelée à jouer dans la construction des nations fortes, libres et démocratiques.

 

L’armée, la police et la gendarmerie sont devenues mixtes partout dans le monde. Ce qui a fondamentalement changé les mentalités dans un milieu traditionnellement réservé aux hommes. L’ère des Nouvelles technologies de l’information et de la communication a fait sauter les frontières résultantes de l’histoire et ouvert les pays d’Afrique à la modernité. Le changement important à l’accès au savoir, la connaissance et la modification substantielle du mode de vie des peuples du monde sont les conséquences majeures induites. Cette mondialisation, devenue irréversible, prend des formes de plus en plus axées sur le changement des sociétés. Dans son évolution, la globalisation a réduit les espaces de vie, les distances entre les hommes et les femmes et la différence entre les peuples. Il n’est pas rare de voir des milliers de gens, ne parlant pas la même langue et les mêmes cultures, vivant dans des continents éloignés, se fréquenter assidument et vivre ensemble dans un virtuel, via internet.

Désormais, les réseaux sociaux sont devenus une réalité médiatique à laquelle il faudra compter. Cet outil des temps modernes a déjà inscrit dans son palmarès ce qu’il est convenu d’appeler : Le printemps arabe, cet événement très médiatisé qui a bouleversé le monde et renversé le puissant régime de Ben Ali en Tunisie. Ces manifestations sont encore fraiches dans notre mémoire collective. Ce fut une belle manière de prouver au monde que par la volonté populaire on peut aspirer au changement  et aux réformes constitutionnelles pour plus de liberté.

Au Sénégal aussi, nous avons connu cette vague de protestation via les réseaux sociaux suite à une forte mobilisation  pour dire non au Président Abdoulaye WADE qui voulait une dévolution monarchique du pouvoir.

Notre monde se place dans un environnement interdépendant qui favorise les menaces transnationales, dans un contexte de  transformations majeures : D’où la nécessité d’un nouveau concept de sécurité et la redéfinition du rôle des Forces Armées et des Forces de sécurité.

Vu la menace de radicalisation des jeunes, et les moyens humains et matériels gigantesques déployés pour lutter contre la criminalité au Sénégal, la question de l’insécurité prend des tournures incontrôlables et très difficiles à cerner. A la menace Djihadiste, s’ajoutent la menace des armes légères en circulation et celle des armes nucléaires.

Aujourd’hui, le défi principal consiste donc à promouvoir une conscience de sécurité et de défense, fondée sur des valeurs partagées entre sociétés civiles et militaires servant dans les forces modernes. Il est évident que face à de telles mutations, le rapprochement entre militaires et civils devient essentiel, les uns et les autres occupant de plus en plus les mêmes théâtres d’opération au service d’une même cause !

Avec l’arrivée au pouvoir du Président Macky Sall et de sa gouvernance de rupture, sobre et vertueuse, le Sénégal, semble s’engager dans une nouvelle voie dite de l’émergence. Mais la paix et la sécurité étant les conditions sine qua non à tout développement, il me semble opportun de regarder en face la menace terroriste à nos frontières et d’assumer les réformes qui s’imposent aux forces de défense et de sécurité. Leurs effectifs  ont presque triplé voir quadruplé en moins d’une décennie et leurs équipements très modernes avec la dotation de moyens aériens modernes et même de drones. Mais l’insécurité continue de se répandre partout.

Ainsi, la question de l’alliance des forces de défense et de sécurité (Police, Gendarmerie, Armées) se pose avec lucidité mais avec acuité au plan interne et externe. Compte tenu de l’ampleur de la tâche qui attend les forces de sécurité en termes de sécurité, le moment est venu de s’adapter aux dures réalités. Récemment, mandatée par la Communauté Economique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), et avec l’aval du Conseil de sécurité de l’ONU, l’opération « restaurer la démocratie » en Gambie avait engagé le Sénégal et quatre autres pays dans une coalition militaire qui a ramené la paix.

Donc, aucune action isolée ne peut plus être envisagée ni par les états de la sous-région, ni même par les forces chargées d’assurer  la sécurité des personnes et de leurs bien ainsi que la surveillance aux frontières. Ce qui me paraît opportun, c’est que toutes les forces agissent en congrégation, avec des actions cohérentes et bien structurées. Et pour réaliser ce pas, des concertations larges et inclusives et permanentes entre les différents acteurs de la sécurité sont plus que nécessaires.

L’accent doit être mis sur la collaboration franche et non superficielle et de se détourner des sentiments de rivalité. S’il est question de se pencher sur la formation de vrais spécialistes du crime organisé et du terrorisme, il est aussi question d’acquérir plus de moyens de lutte pour contrer ce fléau ayant prit des proportions de plus en plus grandes. Plusieurs pays africains ou voisins du Sénégal tel que le Mali en ont déjà payé un lourd tribut. Pendant ce temps,  le terrorisme et la mafia évoluent dans leur stratégie commune. En tout cas, leur collaboration est devenue quasi-certaine.

L’heure est grave et le peuple attend des propositions concrètes, de nouveaux plans de défense adaptés à la réalité du moment. Pour cela, il est nécessaire de recourir à une solution intégrée découlant d’une solide cohésion interne entre les forces pour conforter la riposte aussi bien préventive que répressive. Un concept devenu moins difficile vu les instruments divers dont nous disposons.

 

Mamour BA, auteur de la femme du diable publié chez harmattan

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=47545

niorodurip123@yahoo.fr

Mamadou Lamine Massaly, une poubelle politique ambulante (Malang Fadéra)

C’est avec une grande affliction que j’ai écouté les propos irresponsables de Mamadou Lamine Massaly sur le Président Abdoulaye Wade, à qui il doit tout dans sa vie.

En quoi Wade est-il responsable de votre insignifiant résultat à l’élection présidentielle ?

En quoi Wade est-il responsable de votre humiliation à cette compétition électorale ?

Sous peu de temps Me Madické Niang a perdu son honorabilité et sa légitimité pour se présenter aux yeux des sénégalais comme un homme comique, rigolo, charlot, à la limite ridicule.

Cet homme a abusé de la confiance du Président Abdoulaye Wade pour vendre notre candidat à Macky Sall au point que certains théorisent le protocole de Doha.

Karim Wade voulant purger sa peine d’emprisonnement et refuser la grâce Présidentielle de MackySall, Me Madické Niang avait demandé au feu Khalif général des Mourides Serigne Sidy Mahtar Mbacké d’exercé un ‘’Ndiguel’’ sur son Talibé Karim Meissa Wade sous prétexte que ses enfants orphelins de mère et son papa en âge trop avancé souffrent de sa privation de liberté.

La candidature de Me Madické Niang avait deux motivations :

_ Jouer le sale boulot de Macky Sall en perturbant le fonctionnement interne du PDS qui n’a jamais varié sur sa position de contraindre le chef de l’Etat à respecter le choix des militants du parti.

_ Deuxièmement légitimer le hold-up électoral du régime. À ce niveau si toutefois, tous les autres candidats décident de ne pas aller en élection tant que le fichier électoral reste nébuleux, il serait celui qui partirait dans cette échéance pour permettre la tenue des élections.

Massaly votre bande criminelle a l’obligation de rendre compte aux citoyens sur des questions précises.

D’où est ce que vous avez tirez vos parrainages à moins de deux mois du dépôt ?

Quels sont les départements qui ont parrainé votre fantaisiste candidat ?

D’où est ce que vous avez tiré vos moyens de campagne ?

J’ai personnellement posé à multiple reprises ces questions aux plus proches collaborateurs de Madické. Et ces interrogations n’ont jamais connu de réponses.

Ce qui laisse voir que Madické a été le candidat de Macky.

Mamadou Lamine Massaly avait déclaré à travers la presse d’avoir remis à Madické Niang 15.000 parrains. À notre grande surprise, on constate qu’il ne se retrouve qu’avec 3 voix dans son propre bureau de vote.

Quelle humiliation !!!

Il faut être un fantoche pour insulter un homme qui t’a nommé PCA d’une grande société alors que tu as un niveau d’étude trop bas.

Wade a accepté d’être insulté, traité de ‘’promoteur de culture de la médiocrité’’ suite à ta nomination.

N’est-elle pas une raison de lui rester éternellement reconnaissant ?

N’es ce pas, toi qui disais que Wade a fait pour toi ce que ton père biologique n’a pas fait pour toi ?

N’est-ce pas, toi qui déclarais avoir sous le magistère Wade un salaire de deux millions de fcfa.

Ces demandes de pardons de fumisterie adressés à Aminata Tall, Farba Senghor et autres ne confirment que le caractère de personnalité qui est en toi.

Le PDS a beaucoup perdu à Thiès à cause de ton arrogance, ton indiscipline, ton impolitesse, ton insolence et ton orgueil.

Le seul tort de Wade, c’est de croire qu’il n’a pas d’ennemi. Les gens abusent de sa générosité pour éventuellement préparer sa liquidation.

Aujourd’hui beaucoup se permettent de l’insulter sous le menton de la trahison, parce qu’il n’a plus le décret pour les nommer. Après avoir redoré leur blason, ils chantent actuellement les louanges de celui qui jadis était l’ennemi idéal à abattre.

C’est seulement lâche de trouver le prétexte que Wade n’est intéressé que par son fils.

Cette campagne de diabolisation pour te rapprocher de Macky              Sall ne passera pas.

Karim a été légalement choisi en congrès sans aucune influence.

Pourquoi autant de jalousie sur un compatriote ?

Pourquoi autant de méchanceté sur quelqu’un qui a beaucoup fait pour ce pays ?

Est-il interdit à Karim Wade dans le règlement intérieur du PDS d’avoir des ambitions politiques ?

Existe-t-il dans la constitution ou dans le code électoral une disposition juridique qui impose à quelqu’un de faire le deuil de ses ambitions si toutefois son père exerce le pouvoir ?

Traitres du PDS, analystes politiques, éternels ennemis etc, êtes-vous plus dignes, plus raisonnables, plus rationnels, plus responsables, plus intelligents, plus expérimentés, plus diplômés que tous ceux qui sont restés au PDS au point que Wade nous impose son fils sans que nous nous en rendons compte.

Karim Maissa Wade est une réalité politique. Beaucoup de jeunes se sont spontanément levés pour s’autoproclamer Karimistes et organisent des activités politiques dans le compte de leur Leader sans s’y attendre de récompenses.

Enfin Massaly dit être sur le point de publier à Paris un livre qui va retracer la trahison du Président Wade. Il faut arrêter ce pantin Massaly qui insulte la conscience du monde littéraire.

Comment ce guignol peut faire une production intellectuelle d’une telle envergure alors que son bas niveau a toujours fait le chou gras de la presse.

Comment, à celui que les élèves de l’école primaire lisent mieux que lui, parlent mieux que lui la langue française peut écrire un livre ?

On se rappelle de son renvoi manumilitari pour carence intellectuelle et incompétenceavérée par le conseil d’administration d’une grande société de la place.

Il faut mettre fin à cette guignolade.  Le pays a besoin des hommes politiques qui entendent par cet exercice l’art de servir la cité avec conviction, vision, loyauté et désintéressement.

Massaly, le Président Wade te laisse avec le tribunal de ta conscience.

Quant à moi, je pense que tu as juste besoin de psychiatre. Que personne ne cherche à te corriger. Tu as juste besoin d’un accompagnement psycho-social.

 

Malang FADERA, Coordonnateur National des élèves et étudiants du Mouvement Karim Président

 

 

 

 

Réponse à Ibrahima Sène: La mouche du coche

Tout le monde connaît la mouche du coche par la fable Le coche et la mouche. Elle désigne un personnage inutile mais qui est persuadé du contraire, quelqu’un qui s’agite inutilement dans une affaire pour s’en attribuer indûment le succès en fin de compte. Après la publication des résultats de la présidentielle du 24 février 2019, le sieur SÈNE s’est cru obligé de publier dans WalfQuotidien du 5 mars une réflexion partisane sur Quelques leçons de la présidentielle du 24 février 2019 où les candidats malheureux, particulièrement ceux que la commission de recensement des votes a classés deuxième et troisième, ont été malhonnêtement pris à partie. Auparavant, il a, comme à son habitude, porté aux nues le candidat de Bby J’avoue que j’ai dû me faire violence pour lire le texte en entier tellement il était aberrant. J’ai été ahuri quand il a écrit que Sonko « a été plébiscité par les membres les plus radicaux du MFDC qui retardent la tenue des négociations de paix avec le gouvernement du Sénégal. En outre, de Fès, à Tunis, en passant par l’Egypte, l’Algérie et l’Arabie Saoudite, ce sont les étudiants sénégalais salafistes qui ont porté leur suffrage sur lui, de même que les Ibadus et l’extrême gauche qui l’ont fait massivement au Sénégal et en France. » Re tenez le choix volontaire de pays « islamistes ». Que de malhonnêteté ! Des mots, voilà ce qu’il a su apporter à son mentor de candidat. Le bonhomme est assurément la cinquième roue du carrosse de Benno. Il en est de même de son congénère ,l’avocat Me DIOUF; et puis il est vraiment fortiche, le gars SÈNE savoir qui vote pour qui à des milliers de kilomètres ! L’enchanteur Merlin n’aurait pas fait mieux. Pour ne pas aller si loin, ici au Sénégal, pas moins d’une demi-douzaine de gros calibres ont été balayés comme un fétu par Sonko. Qu’en aurait-il été si le vote avait été transparent et honnête ? L’homme SÈNE refuse de démordre de sa hantise du salafisme. C’est un état d’esprit…Laissons-le là où il a choisi de rester ; en tout cas, il a de la matière à répondre, le docteur Mohamed Lamine Ly attend toujours la réponse à son interpellation.

Les quelques leçons de la présidentielle de février ont passé sous silence le score du président sortant dans la ville de Rufisque ; c’est assez inquiétant quand on voit la manière désastreuse dont la ville est assainie. Le plus gros score dans le plus sale département de la région ce qui prouve que ces gens (les maires) ne s’intéressent guère au bien-être des administrés, mais plutôt à leurs poches : en effet tous les petits maires d’arrondissement ont transhumé, vendant leur âme au diable. Seul le maire Daouda NIANG est resté digne malgré de multiples tentatives. Comment voulez-vous que la ville progresse à ce rythme ? Déjà, les composantes de la coalition vainqueur réclament le retour de l’ascenseur, leur part du gâteau en somme, et vogue la galère !  Pour un gouvernement pléthorique, pour cinq ans encore.

Pour l’appel au dialogue du candidat sortant, je dirai que le temps du dialogue est dépassé : le parrainage, le code consensuel, le fichier électoral, un ministre de l’Intérieur neutre : toutes choses qui auraient pu faire l’objet d’un dialogue constructif en son temps et sans lesquelles le candidat sortant n’aurait jamais connu les délices du pouvoir. Quant à la déclaration du porte-parole de Rewmi sur le dialogue, ça sent …mais, je souhaite vivement me tromper …Cinq ans ce n’est pas si long que ça…Gloria victis ! (Gloire aux vaincus).

Yatma DIEYE, professeur d’anglais, Rufisque

yatmadieye@arc.sn

 

 

M. le président Macky, faites-nous encore rêver !!!

Le Conseil constitutionnel vient de rendre officiels les résultats du scrutin du 24 février 2019. Ainsi, le candidat de la grande majorité présidentielle Macky Sall présidera aux destinées des Sénégalais pour les cinq prochaines années. Faut le dire cette victoire est celle de la maturité du peuple sénégalais qui ne s’est pas laissé distraire par un discours démagogique d’une opposition qui était plus préoccupé par ses ambitions présidentielles que de l’intérêt des populations.
Le président Macky Sall dans sa première déclaration après la validation de sa victoire par le conseil constitutionnel a montré qu’il ne compte pas se laisser divertir pour son second et dernier mandat par une opposition envieuse et contestataire. Le président Macky SALL à cout sûr se consacrera principalement à ses missions qu’il a déjà ciblé afin de plonger le Sénégal dans l’histoire pour le bien être de tous les sénégalais sans exclusive.
Ces sénégalais à travers cette victoire ont montré qu’il se sont appropriées la vision du président Macky Sall articulée autour du Plan Senegal Emergent (PSE) à l’horizon 2035 pour avoir par exemple à travers des infrastructures faciliter la mobilité dans presque toutes les localités du pays. Globalement alors cette victoire est celle du président Macky Sall.
Le président nouvellement élu en homme de défis, patriote veut encore plus pour son pays. Pour se faire il sait qu’il devra s’attaquer principalement à l’emploi des jeunes pour leur avoir promis 1000 000 d’emplois durant son second et dernier mandat. Sur le plan social le président Macky Sall confortera ses projets sociaux comme la Couverture Maladie Universelle (CMU), les bourses de sécurité familiale, l’amélioration de l’alimentation en eau potable et en électricité de toutes les localités du pays. Une gestion encore plus rigoureuse des finances publiques sera au cœur de ce deuxième mandat présidentiel pour avoir été l’une des principales raisons qui ont incité les bailleurs de fonds à financer la deuxième phase du PSE parce que jugeant les réalisations du premier mandat assez convaincantes pour faire confiance à la bonne gouvernance du président Macky Sall.
La découverte du pétrole sous le magistère du président Macky Sall a subitement propulser le Sénégal sur la scène des grands pays pétroliers et gaziers. Cette opportunité ouvre bien des perspectives pour ce pays comme elle peut si l’on y prend garde se transformer en une malédiction. Ce deuxième et dernier mandat devra dégager un consensus national autour d’une transparence absolue dans l’utilisation de ces ressources, avec une traçabilité rigoureuse. Il faut que les revenus du pétrole et du gaz soient gérés dans la plus grande transparence, et pour le développement du Sénégal. Les attentes du second et dernier mandat sont énormes. En effet le président Macky sall devra régler certaines dépenses de personnel, notamment le corps médical et les enseignants pour sauver la santé et l’école sénégalaise dont le niveau ne cesse de baisser avec ces grèves endémiques à n’en plus finir. Il devra aussi travailler à renforcer l’unité et la cohésion nationale, promouvoir les règles du jeu démocratique, rendre plus performante notre administration, mais aussi renforcer l’indépendance de la justice.
Le président Macky Sall avec noblesse a accordé la grâce présidentielle à Karim Wade. Maintenant que le temps de la justice est passé concernant le dossier judiciaire de Khalifa Sall pour avoir été débouté de toutes les requêtes et instances de justice, rien ne s’oppose à ce que le président Macky Sall fasse usage de sa générosité légendaire pour gracier ce dernier.
Comme vous l’avez si bien compris monsieur le président Macky Sall ce peuple vous a renouvelé sa confiance pour que nous tous unis continuions la construction du pays de nos rêves : le Sénégal de tous, le Sénégal pour tous.
Le président Macky Sall est dans le temps de l’action

Mame Ousmane Diop
Responsable APR

Le Fouta Fou-Tas 

Au lendemain des élections, bien avant les résultats provisoires, le tas de fous que recouvre notre nation se sont défoulés sur le Fouta. Jugeant son vote ethnique, beaucoup sont ceux qui se sont permis de bafouer cette belle terre sainte qui autrefois était mère de la démocratie. Lors des moments comme celui-ci, il est important de revisiter l’histoire et de répandre une vérité qui semble être perdu chez beaucoup de nos compatriotes.
1_ Nous devons d’abords comprendre que le Fouta a expérimenté ses premières élections au 18e siècle dans l’actuelle ville de Thilogne( Commune de Thilogne, Département de Matam, Région de Matam). C’est ce scrutin qui porta Thierno Souleymane Baal comme l’Imam du Fouta Toro. Donc en matière d’élection et de démocratie le Fouta, n’a aucune leçon à recevoir.
2_ Il faut également signaler qu’il relève de la plus grande malhonnêteté intellectuelle de parler du Fouta quand il s’agit d’élection au Sénégal. Le Fouta n’est pas une région; en réalité le Fouta c’est de la région de Saint louis à la région de Kédougou en passant par Podor, Thilogne, Matam, Bakel, Dagana, Toubéré Bafal, Goudouri et j’en passe. ( à noter qu’autrefois le Fouta allait jusque dans la guinée en n’emportant une partie de la Mauritanie et une autre du Mali).Donc il est impossible de qualifier tous ces votes ethniques, ou régionalistes.
3_ A ce mensonge vient s’ajouter la création d’un monde fictionnel qui présente cette diverse région du Sénégal [le Fouta] comme une région homogène. Le Fouta ne regorge pas que de Haal Pulaar comme veulent le faire croire ces fous éthnicistes qui installent le désordre chez nous! Dans le Fouta vous trouverez des villages entièrement Wolof a l’image de Séddo Sébé, de Liiw et j’en passe. Des villages comme Bokidiawé, Mboloyel et Goumal présentent la vraie image du fouta, un lieu où la cohésion sociale est réelle, dans ces villages comme parmi tant d’autres; Haal Pulaar, Soninké et Sarakolé vivent en parfaite harmonie.

4_ Et enfin il faut dénoncer “le Jeux de Mots” auquel s’adonne certains politiques… le NEDDO KO BANDOUM a toujours été attribué aux Haal Pulaar mais pas pour les mêmes raisons que certains évoquent depuis un moment. Le NEDDO KO BANDOUM n’a rien d’éthnique, sinon comment expliquer que la majorité des boutiquiers dans les plus grandes villes du Fouta viennent des autres régions du pays et parle rarement le pulaar. Allez dans les loumas de Diaobé, Orefonde, Galoya et autres, allez dans les boulangeries vous y verrez rarement des Halpoulars. Si le NEDDO KO BANDOUM était ethnique pourquoi ne se reflète-t-il pas dans le milieu commerce du Fouta, dans secteur du transport?
Personnellement, moi étant panafricain, je n’ai pas voté Macky, donc je ne saurai apporter une justification du “vote Foutanké”; mais au lieu de le qualifier ethnique, il serait préférable de procéder à une analyse politique.
Pendant que nous activistes et politiques critiquons les prix de plusieurs projets du gouvernement, il y-a une partie du peuple qui pour la première fois a eu accès à l’électricité, une autre qui pour la première fois à goutter à l’eau potable. Nous autres “intellectuelles” analysons les contrats, les prix, pourquoi les marchés sont accordés à telle ou telle entreprise mais pour plusieurs de nos concitoyens (dont la majorité analphabéte), ce qui compte c’est la survie et l’accès aux outils ordinaires. Alors avant de stigmatiser une partie de la population, nous devons peut-être revoir notre manière de communiquer avec les populations!

Amadou Dieng
Chroniqueur Politique
#lettrecitoyen

 

Dialogue national de Macky Sall: un piège à cons

Dialogue national de Macky Sall : un piège à cons.

Proclamé vainqueur par le Conseil Constitutionnel, le chef de la coalition Benno Bokk Yakaar Macky Sall décide enfin de sortir de son mutisme pour lancer un appel ouvert à toutes les forces vives de la nation pour discuter de toutes les questions brûlantes qui interpellent la société. Certains peuvent être tentés de dire enfin. L’heure de la réconciliation nationale a sonné et gare aux nihilistes qui s’obstinent à la confrontation et au rejet de l’appel de Macky Sall.
Dialoguer, c’est bien. Mais, sous quelle forme voire sous quelle modalité et avec qui ? Le pouvoir de Macky Sall a habitué aux citoyens l’annonce de dialogue national en grande pompe et en mobilisant toute la République et au finish une déception voire une désillusion déconcertante. Dialoguer consiste pour le régime de Macky à seulement calmer le jeu politique et bercer d’illusion les acteurs politiques qui estiment à tort ou à raison qu’il est encore possible de nouer un dialogue fécond avec les gens de l’APR et de Benno Bokk Yakaar en vue de reconstruire les liens défaits et de défendre l’intérêt général du pays de la Teranga.
Toutefois, malgré la volonté affichée par certains acteurs politiques, membres de la société civile ou de dignitaires religieux ou coutumiers en vue de pacifier l’espace politique et d’appeler à un sursaut national voire patriotique afin de relever le défi du développement économique ou de la cohésion sociale malmenée depuis un certain temps, il demeure un passif important à régler mieux une question préjudicielle à résoudre à savoir la fiabilité de la parole de Macky Sall avant de cautionner un éventuel dialogue national.
En effet, personne n’a oublié les dérives et les provocations de Macky Sall durant son Septennat. Que Macky Sall regrette devant toute la nation ses faits et gestes qui ont fini par ternir l’image de notre modèle de consensus démocratique ayant trait aux questions politiques, mais également son immixtion voire son instrumentalisation de la justice sénégalaise à des fins politiciennes en vue de détruire la carrière de ses adversaires politiques !
Qui dit instrumentalisation de la justice à des fins politiciennes doit nécessairement penser à monsieur Khalifa Ababacar Sall. La carrière politique de l’ancien maire de Dakar a été jetée en pâture par la volonté d’un seul homme, Macky Sall. Des méthodes ignobles ont été utilisées par Macky Sall et sa bande de thuriféraires zélés pour humilier monsieur Khalifa Ababacar Sall afin de permettre à la mouvance présidentielle Benno Bokk Yakaar d’avoir les coudées franches pour torpiller le processus électoral. Le pouvoir de Macky Sall a dépouillé le maire de Dakar Khalifa Ababacar Sall de toutes ses fonctions politiques obtenues grâce à la confiance de nos concitoyens. Agiter son élargissement de prison voire pourquoi pas lui accorder sur le tard l’armistice après avoir sciemment planifié son emprisonnement, relève d’un calcul cynique. Même l’idiot de la République, Moustapha Cissé Lô a révélé à toute la nation que le maire de Dakar a été écarté du jeu politique en vue de permettre à son mentor d’obtenir plus facilement un second mandat dès le premier tour de l’élection présidentielle du 24 Février 2019.
Le maire de Dakar, monsieur Khalifa Ababacar Sall ne doit rien à Macky Sall. Il a été injuste emprisonné. Que Macky Sall prenne ses responsabilités afin de mettre un terme à cette injustice ! Le maire de Dakar, monsieur Khalifa Ababacar Sall a eu raison sur le régime de Macky Sall sur le caractère inique de son emprisonnement. Il a fait et continue à faire preuve de courage et d’endurance contrairement à notre apprenti-dictateur qui préfère de loin la mort que la prison. Respect à monsieur Khalifa Ababacar Sall. La vérité triomphera toujours sur le mensonge et le faux.
Dites – nous, messieurs de la mouvance présidentielle Benno Bokk Yakaar et autres affidés du régime, le moment venu, votre homme Macky Sall pourra t – il regarder droit dans les yeux monsieur Khalifa Ababacar Sall sans éprouver la moindre gêne voire sans ressentir de la honte après avoir jeté dans la pâture son honorabilité. Macky Sall a été cruel et injuste avec son ancien allié le maire de Dakar, monsieur Khalifa Ababacar Sall.
Personne dans ce pays n’est pas amnésique à moins qu’il ou qu’elle soit de mauvaise foi au point d’oublier sa gestion dictatoriale des dossiers économiques qui intéressent voire affectent le devenir de tous nos compatriotes. Nous avons tout entendu sur ces sujets. Un mépris dans le discours en niant même la compétence et la qualité des acteurs politiques de l’opposition à se prononcer sur la question de nos ressources énergétiques comme si lui seul était compétent en la matière. Et puis, puisque que tout a été décidé sur la répartition de nos ressources pétrolières, gazières et minières à des entreprises étrangères dans des conditions opaques, pourquoi inviter maintenant les autres acteurs à venir discuter sur des questions déjà tranchées par le prince. J’allais oublier. Notre homme est géologue de formation.
Le roi de la cour de Benno Bokk Yakaar, vu l’indifférence de beaucoup de nos concitoyens à sa réélection obtenue par des moyens illégaux, tente un jeu de séduction en vue de s’offrir un quitus moral pour masquer le dégoût voire le rejet de beaucoup de nos compatriotes lésés dans l’exercice de leurs droits et libertés à son égard. Nos compatriotes ont compris le jeu machiavélique de Macky Sall. Son appel à un dialogue national n’est motivé seulement que par des considérations partisanes et politiciennes.
Réunir l’opposition sénégalaise sortie des urnes de l’élection présidentielle du 24 Février 2019 autour d’une table en vue de discuter de tout, est une autre manière de l’amener à accepter les résultats de l’élection et à le reconnaître comme président. C’est cette quête de légitimité que Macky Sall cherche à obtenir par tous les moyens auprès des quatre candidats, qui ont à l’unanimité rejeté les résultats proclamés par le magistrat Demba Kandji et confirmés par le Conseil Constitutionnel.
Une victoire contestée par les quatre candidats de l’opposition laisse des traces indélébiles dans la conscience de Macky Sall. C’est un crime de lèse-majesté qui importune le roi de la coalition Benno Bokk Yakaar au point qu’il accepte d’organiser un dialogue national exclusif qu’il a toujours refusé de conduire à son terme en vue de défendre l’intérêt général pour des considérations partisanes et de calculs politiciens. N’est ce pas lui qui disait aux citoyens sénégalais qu’il veut réduire l’opposition à sa plus simple expression ? Une opposition tétanisée et combattue avec des moyens ignobles. Venir maintenant appeler au dialogue à cette opposition qui a tout vu des dérives, des magouilles, des provocations irresponsables, relève de la tortuosité et d’une surenchère politicienne pitoyable qui n’honore pas l’homme.
Cependant, ce n’est pas une nouveauté. Macky Sall est coutumier de tels agissements. La politique se réduit pour lui à un jeu de dupes et tous les moyens sont bons pour arriver à ses fins même au prix d’une certaine imposture. Macky Sall n’est pas un homme fiable, qui inspire et à qui les citoyens sénégalais peuvent se fier sur des questions ayant trait à la transparence et à la loyauté. Aujourd’hui, au Sénégal, quels sont les patriotes qui sont prêts à accorder le bénéfice du doute à Macky Sall ? Qu’ils sortent du bois et nous disent pour quelle raison maintenant nos compatriotes doivent tout oublier des reniements de Macky Sall et lui tendre la main pour se faire rouler de nouveau dans la farine ?
Macky Sall n’est ni démocrate ni républicain encore moins patriote. C’est juste un apprenti – dictateur qui cherche à faire peur à nos compatriotes qui dénoncent sa méthode de gestion du pouvoir, qui abuse à volonté de ses prérogatives pour violer encore et toujours nos droits et libertés voire qui menace la cohésion sociale du pays de la Teranga.
Que faut – il également penser de son appel à ses deux prédécesseurs Abdou Diouf et maître Abdoulaye Wade ? S’agissant de son conseiller et guide en la personne de monsieur Abdou Diouf, en quoi peut – il être de bonne foi un acteur clé d’un dialogue national à mettre en œuvre alors qu’il n’a pas bougé d’un doigt pour apporter un soutien de taille au PS, miné de toutes parts par des dissensions qui ont fini à prendre le dessus sur l’héritage de Senghor ?
Au plus, Abdou Diouf n’est pas l’homme de la situation. Personne dans ce pays surtout la jeunesse malsaine d’alors n’a oublié sa gestion catastrophique du pays qui ressemble à bien des égards à un saut dans le vide. Cet homme est un étranger parmi nous et qui continue à profiter du système d’accaparement systématique de nos deniers publics qui a mis le pays à genoux.
S’agissant de maître Abdoulaye Wade, est- ce une farce de mauvais goût pour deux hommes qui ne sont nullement ménagés durant tout le septennat de Macky Sall ou est – ce la paix des braves voire le deal sciemment orchestré en vue de torpiller le processus électoral ? Accepter la main tendue de Macky Sall, c’est donner raison à tous ceux et à toutes qui ont pensé que maître Abdoulaye Wade est l’allié naturel de Macky Sall depuis le début et ce malgré ses menaces d’empêcher la tenue de l’élection présidentielle du 24 Février 2019 et au final son appel au boycott afin de permettre la réélection de Macky Sall et de favoriser le retour en grâce de son fils Karim Meissa Wade dans le jeu politique par le biais d’une loi d’amnistie. Personne n’est dupe de ce jeu de politiciens. Le couronnement du grand deal international s’approche au grand jour et toujours sur le dos du peuple et de la défense de ses intérêts.
Cet appel au dialogue national est juste une échappatoire pour Macky Sall et son régime afin de taire table rase sur tous les scandales financiers qui ont gangrené sa gestion scabreuse de nos deniers publics. La réconciliation nationale doit nécessairement passer pour les gens du pouvoir et de leurs alliés par un oubli total des dérives du septennat de Macky Sall. Au plus, l’accord qui sera signé par les parties engagées à ce spectacle aura uniquement pour finalité de montrer voire d’indiquer à nos compatriotes que les acteurs politiques sont tous pareils et pour le partage du pouvoir voire des privilèges, ils sont prêts à toutes sortes de compromissions sur le dos du peuple.
Les candidats de l’opposition Idrissa Seck et Ousmane Sonko doivent continuer leur chemin, refuser de répondre à l’appel de Macky Sall. Nos compatriotes qui ont voté pour le camp de l’opposition ont tourné définitivement la page Macky Sall. Nos compatriotes ont un œil sur vous et sur vos agissements. Et surtout, ne trahissez pas la confiance de vos électeurs. Le jugement de l’histoire sera fatale sur vous. Ayez le courage de décliner cette invitation et refusez de prêter le flanc à l’appel intéressé d’une certaine aristocratie maraboutique et de politiciens à la recherche de prébendes. Parcourez le pays et expliquez à nos compatriotes la nécessité de changer le modèle de gouvernance en vigueur au Sénégal depuis l’indépendance si nous voulons et souhaitons sortir du sous développement endémique avec son cortège de corruption, de népotisme, de détournement de deniers publics et d’impunité.
C’est le seul combat à porter voire à mener avec courage et responsabilité auprès de nos compatriotes afin de déconstruire les goulots qui étranglent et maintiennent le pays dans la servitude, le déni. Tout le reste n’est que du marchandage entre politiciens professionnels et autres personnalités pour le partage du gâteau Sénégal alors que la moitié de la population vit dans une extrême précarité.

Massamba Ndiaye

massambandiaye2012@gmail.com

Le scepticisme démocratique: Il y a encore tant de raisons de douter… (Réponse à Amadou Lamine Sall)

Le scepticisme démocratique : il y a encore tant de raisons de douter…

A Amadou Lamine SALL
Poète
Lauréat des Grands Prix de l’Académie française

Cher ami poète et écrivain

J’ai bien reçu le message si riche et si inspirateur que tu m’as transmis comme tu le fais à chaque fois lors de tes articles ou de tes interventions à l’étranger. Je te remercie de la persistance de cette amitié poétique que fortifie de jour en jour le gout de l’écriture, de la pensée et des idées fondatrices. Récemment, en réponse à un de tes textes envoyés par mail, je te disais « Nous, Poètes, nous percevons parfois les choses bien à l’avance». En fait, comme certains grands entrepreneurs et leaders, les poètes peuvent être de grands visionnaires. Mais, je sais que souvent les sceptiques n’y croient pas et en rigolent, oubliant cette phrase qu’on prête à Gandhi : « d’abord ils vous ignorent, ensuite ils se moquent de vous, après ils vous combattent, et puis vous gagnez».

Poète-essayiste, je suis rentré en politique par effraction, ce qui me pousse d’ailleurs à méditer sur un ouvrage intitulé « Entré (s) en politique par effraction, le devoir d’y rester »… Au fond, nos messages et poèmes sont déjà assez « politiques » à l’instar du titre de mon second recueil « Comme un amas de pyramides inversées » dont le dix-huitième poème « Les vents de la démocratie » pourrait rappeler les évènements politiques en cours. Je sais que beaucoup de poètes plaident pour la jouvence et la régénérescence, des qualités dont inlassablement tu fais preuve. Ton article «MACKY SALL II : FACE À L’HISTOIRE ! » va dans ce sens. Tu aurais voulu ce miracle. Je salue donc ce courage de l’optimisme. Cependant, je n’ai pas l’impression que pendant ces sept dernières années, le Président MACKY SALL et son entourage aient fait preuve de l’élégance, voire de la tolérance dont nous rêvions, peut-être à tort: une stratégie offensive tous azimuts, sans relâche, forcément violente pour ceux qui l’ont vécu et mémorisé comme agressive et intolérante. Cela demandera une reprogrammation du subconscient des victimes et ce n’est pas automatique pour tous… Mais qui le fera ? Qui a cette légitimité ?

En fait, je suis tenté de croire que pour le Président Macky SALL et son entourage mieux vaut appliquer la règle « Prudence, mère de sûreté » ! Je sais qu’à l’instar des grands poètes dignes de ce nom, tu es sensible au genre humain et à son sort. Mais je suis sceptique sur ce possible revirement auquel tu invites Macky II. D’ailleurs, tu décris son forcing, sa ténacité, sa têtue persistance par un style si évocateur, voire véridique. Vous lui souhaitez une mue et une si grande capacité de retournement : « … quitter ces fonctions de chef de parti, s’éloigner du pilotage de la justice et consacrer son indépendance effective, instituer un mandat unique assez long (attention: en espérant qu’il ne l’appliquera pas alors à celui qui va démarrer bientôt), une nouvelle forme de gestion du consensus et du dialogue politiques, un gouvernement réduit, une taille de l’Etat rationnalisée, etc. », en somme tout un optimum compatible avec la rationalité managériale. Cela rappelle certaines autres idées que d’incorrigibles sénégalais continuent de diffuser: « c’est (c’était) le premier mandat ; il n’était pas libre ; maintenant avec ce deuxième mandat, il l’est ; avec ce deuxième mandat, il est maintenant à l’abri des pressions de politiciens, de groupes de pression, de transhumants ; il n’a plus rien à perdre, car il serait forcé à partir à la fin de ce deuxième mandat, etc. » Derrière ces affirmations, il y a aussi le débat peu ou mal discuté de ce qu’est la gestion du changement, la capacité à changer, à consolider des coalitions sincères pour l’excellence, les performances et le changement, à mobiliser les énergies, à les convaincre que le statu quo est intolérable, que le moment est venu de tourner la page, d’être disciplinés, toutes choses que cette missive ne peut adéquatement prendre en compte… Ce pari auquel tu invites « MACKY II » est rationnel, avec derrière l’effectivité de bonnes pratiques managériales et de gestion du changement, l’éthique, l’intégrité, la transparence, la méritocratie, un nouveau leadership transformationnel, des vraies réformes institutionnelles, la citoyenneté, etc.

Comme les grands poètes, tu es un visionnaire, tu anticipes et tu vois avant les autres ; mais souvent les gens de la politique politicienne manquent d’élégance et sont prêts à jouer, même sans légitimité, avec toutes les manipulations en leur faveur ; bizarrement, ils sont contents de ce qu’ils ne méritent pas. Et étrangement, ce sont des gens du peuple qui les érigent ainsi en faux héros, qui applaudissent, qui courtisent !

Peut-être, pour des raisons tenant à mon expérience, je suis difficilement influençable à cet égard. En effet, je ne peux qu’être dubitatif ayant tiré les leçons de 30 années de présence au sein des plus hautes sphères de l’Etat sous le « leadership » de trois présidents de la république et ayant vécu tant de faits peu éthiques face aux « flagrants délits » constatés par le corps auquel j’ai appartenu.

Cher ami poète,

Ces jours-ci, j’ai reçu beaucoup de « textos » de sénégalais qui m’ont envoyé ton message. Je prends au hasard quelques réponses que je leur ai fournies :

A l’un d’entre eux, je répondais ceci : « Merci ! J’ai lu le texte d’Amadou Lamine. Macky est-il capable d’une si belle mutation ? Il me semble parfois que les sénégalais sont trop optimistes, trop généreux, oublient et pardonnent trop vite. Personnellement, je ne pense pas… »

A un autre qui m’avait envoyé ton texte, je répondais ceci : « Merci … Je vais lire. J’avais déjà reçu ce fichier d’Amadou Lamine, mais je ne l’ai pas encore ouvert. Je pars de l’a priori que les gens sont optimistes et trop gentils. Mais peut-être à tort, je ne pense pas que la personne changera (dans le sens que vous indiquez). On verra… »

Bien d’autres petits « textos » de ce genre…

Scepticisme ardu, dira-t-on ! Mais comment croire le contraire avec ce deuxième paragraphe de ton texte si subtil qui rappelle tant de faits, d’évènements, de choix, de décisions, de forcings, de refus, etc. Certes, s’il y a quelque chose que quelqu’un comme moi qui suis tombé dans la politique par effraction a appris dans ce monde, mais aussi avec l’âge et l’expérience de la vie tout court, c’est que tout est perception. C’est vrai, en politique, ce sont ces perceptions que nous défendons bec et ongle. Pour certains, ce ne sera pas facile d’oublier les « traumatismes »

Cher Amadou Lamine,

A la limite, j’aurais préféré que ta noble espérance se réalise, que Macky II émerge et ne soit pas une image fugace et lointaine à laquelle succéderait Macky III. Poètes, nous sommes condamnés à vivre entre les deux pôles de la prière et de l’intuition pour croire comme Feu Vayne Dyer, ce grand coach américain, que « la prière, c’est quand l’homme parle à Dieu, l’intuition, c’est quand Dieu parle aux hommes ». Grand poète, le meilleur d’entre nous, par ce message, tu accomplis généreusement ce don de soi aux autres : au fond tu pries, peut-être aussi que ton intuition est le début de futures transformations tant espérées. Tu as ce privilège de la double casquette de la prière et de l’intuition ! Ensemble, nous sommes obligés de dire, de vitupérer, de relancer, d’avertir en pensant un peu comme cela est écrit dans l’acte 5 de la pièce de Jean Desmarets de Saint-Sorlin, « Le visionnaire » :

« il importe fort peu que les ignorants l’entendent ou non, puisque cela n’a pas été apprêté pour eux…. Ce n’est pas pour toi que j’écris, Indocte et stupide vulgaire: J’écris pour les nobles esprits, Je serais marri de te plaire. »

Le grand problème, c’est cela aussi: les nobles esprits, la classe et l’élégance ! On dirait qu’ils sont rares en politique. C’est aussi les ignorants dont parle Jean Desmarets qui refuseront ton message !

Ton coreligionnaire en poésie, Abdou Karim GUEYE, poète-essayiste, Inspecteur général d’Etat à la retraite. Ancien Directeur général de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature du Sénégal. Auteur des recueils « Les Portes étroites » – « Comme un amas de pyramides inversées » – « Les piroguiers aux millions de rames ».

Election présidentielle 2019: Arrêt sur l’ABCD programmatique d’Idrissa Seck.

1. Source d’inspiration et de Motivation :
«… Le meilleur à engager c’est celui qui est fort et digne de confiance ». Extrait du saint coran Le récit (S28 Le Récit / V26). Cette recommandation connue au dix septième siècle, provient de la fille de Shouaïb : prophète (PSL). Il s’agissait du recrutement du prophète Moise en qualité de berger. La fille se basant sur une qualité (la pudeur) et atout de Moussa (PSL).Le prophète Shouaïb (PSL) recommandait à son peuple la pleine mesure (Sourate 7 AL-A˒RĀF /Verset 85) : « Donnez le bon poids et la bonne mesure et ne lésez pas les gens en leur donnant moins que ce qui leur revient. Et ne semez pas la corruption sur terre après que l’ordre y ait été établi. Ce sera mieux pour vous, si vous êtes croyants ».

1.1. Note introductive :
La démocratie devient majeure et durable quand elle est érigée et exercée en tradition globale. Cela devrait être observable et vivace dans notre pays dont la marche politique s’adapté en équilibre et harmonie avec une solide tradition socioculturelle et spirituelle.

1.2. Mise à niveau :
Le politicien opportuniste se sert de la politique. L’homme politique majeur d’éthique, sacralise sa vision et se tient droit sur les règles et principes constitutionnels.

1.3. Appréciation :
Le leadership et charisme politiques d’Idrissa Seck restitués durant trois semaines de campagne électorale est le fruit d’un subtil dosage de doigté, de compétence, d’aptitude et de qualité jugés nécessaires pour réussir une compétition à l’instar de celle que nous avons vécue: présidentielle 2O19. La stratégie était de beaucoup communiquer, de façon plus persuasive, définir ses priorités, et massifier les personnes ressources autour de sa modeste personne ; à travers une attitude positive et stimulante. En ligne de mire, allier la confiance et l’enthousiasme du peuple votant. Dans ce climat électoral derrière nous, Idrissa Seck a vivifié par les enjeux de la Présidentielle 2019 dans différentes sémantiques d’actualité: Ethique et pratique politique. Il avait cultivé et développé son charisme pour se construire l’étoffe d’un véritable leader – Idy a su séduire, inspirer confiance et massifier autour de lui les règles d’or pour construire et promouvoir sa réussite politique. Son projet de société en bandoulière.

Idrissa Seck doit persévérer dans la lutte post-élection 2019, jusqu’au dernier recours. Il porte ce combat légitime et exaltant au nom de l’ensemble de son électorat mais aussi en faveur, de toute la population citoyenne du Sénégal. Quelle qu’en soit l’issue de leur patriotisme et leur opiniâtreté, le peuple sénégalais, tous les leaders politiques d’aujourd’hui lui sont reconnaissants.

« «A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire » a dit un grand personnage mythique. Aussi le corollaire de cette poésie psychologique devrait avoir comme résonance : « la défaite dans l’honneur, toutes les armes politico-juridiques sont une victoire encore plus honorables »
N’est pas le sens et la portée des paroles de sagesse, de vérité, de réconfort du grand khalife général des mourides en révélant à IDY, cette grande vérité comme intuitive : « Vous avez tous gagné ».
Le représentant de Khadimou Rassoul sur terre et grand Serigne des Mourides, a dit les meilleurs mots, la plus précieuse vérité.
Serigne Mountakha Mbacké à Idrissa Seck à Touba : « Vous avez une victoire, une grande victoire. Chacun à ses responsabilités dans ce pays. Il est fondamental que chacun sache où s’arrête la sienne et se donner les conditions de jouer convenablement le rôle qui lui est dévolu par la société ». Source : www.xibar24.com

2. Résume : Ci-dessous l’ABCD d’Idrissa Seck, dont le profil programmatique, est tracé sur des coordonnées cartésiennes durant cette campagne électorale écoulée. C’est aussi, l’appui de l’appréciation relevée.

Serigne Saliou FALL
Email : ssfallconsultant@gmail.com

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