Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

réflexion

Et si nous dépassionnions le débat politique ?

Chers amis, par ces temps qui courent où toutes les attentions sont focalisées sur le parrainage et la présidentielle de 2019, force est de constater que la passion politique, souvent synonyme de déraison,
d’analyse violente, partisane, semble au rendez-vous dans nos prises de position et commentaires au sein de nos posts respectifs.
Est ce la conséquence des échecs récurrents des leaders politiques dans l’encadrement et la formations politique des militants ou alors le rêve passionnel d’une prise de pouvoir qui fonde ces analyses passionnelles ?
Les deux peut être, l’un nourrissant l’autre, peu importe du moment que c’est malsain.
Evitons d’être piégé voire manipulé avant que l’irréparable ne se produise. Essayons d’abord de comprendre le pourquoi, avant de nous taper dessus comme des chiffonniers, à la satisfaction générale de ceux qui nous ont tendu ce piège, et qui nous observe.

Nous sommes donc en partie comptables de certains carences politiques de nos dirigeants respectifs.
De fait, nous sommes loin d’être maîtres de notre destin, puisque nous jeunes leaders politiques, qui auront demain la lourde charge de diriger cette jeune République, sommes a peine matures, pourvus d’expérience, de repère, et d’expertise, quand nous avons dû faire face brutalement, sans transition aucune, à ce défi majeure d’animer le débat politique pour le grand bénéfice de notre très cher pays . Ceux qui avaient la lourde tâche de nous former, forger voire préparer l’ont voulu ainsi et savaient ce qu’ils faisaient, puisqu’ils connaissaient, mieux que quiconque, l’état réel de nos capacités.
Attention donc aux dérives contestataires excessifs qui minent le respect du Chef, des autorités politiques, et qui commencent a forger des réflexes populaires de dérision incivique, des messages qui souvent tancent de nombreux leaders.
Cependant, ne nous y complaisons pas.
Méditons avec sérénité, et gardons nous d’ajouter de l’huile sur le feu. Surtout ne faisons pas le jeu de nos détracteurs et relevons la tête dans la dignité et le respect mutuel.
Alors, un peu de fierté nationale, malgré les défis de l’heure, ayons confiance en nous, et apprenons a nous aimer et a aimer notre beau pays

Meilleures salutations patriotiques.








Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Vous avez fusillé l’avenir de ce pays, donc Sonko ne rangera pas son fusil

Sans être hypocrite tout le monde a compris ce que Sonko voulait dire. les mots qu’il a utilisé ne sont peut-être pas appropriés pour certains mais ceux qui sont de bonne foi savent qu’il ne s’agit pas d’une arme à feu

Cependant j’ai trouvé la réponse maladroite car il pouvait bien simplifier sa réponse sans donner d’exemple donc il apprendra de cela pour mieux rebondir
Ce qui me rassure c’est que n’importe qui pouvait le dire cela sans conséquence mais comme c’est sonko il faut en profiter car c’est lui l’homme qui secoue le cocotier

Enfin ceux qui s’agitent dans cette affaire sont ceux là même qui ont fusillé l’avenir de ce pays en tuant l’économie ce qui empêche le peuple de vivre dignement
C’est au Sénégal qu’on voit un enfant mourir d’une ordonnance de 20000f et juste à côté on distribue des milliards pour entretenir une clientèle politique
Donc Oui vous méritez d’être fusillé surtout que vous avez encore l’intention de fusillé l’expression du peuple
Chargeons nos fusils








Hannibal Djim

Au Lamtoro Macky Sall et ses affidés: je persiste et signe, le PUDC est bel et bien en faillite

De l’aveu du Gouvernement, 9 milliards d’arriérés sont dus sur 129 milliards aux entreprises sénégalaises, soit 7% et c’est rien pour eux. Je rappelle à Macky Sall que dans l’UEMOA, le déficit public permis est de 3% du PIB. Il doit être financé sans accumulation d’arriérés intérieurs et extérieurs. Le PUDC est au-delà.
Cette affaire me rappelle Necotrans qui m’a valu des injures du DG du PAD promu ministre sans doute pour cela. Les faits m’ont donné raison. Necotrans est en faillite.
Pour le PUDC, les entreprises ont été rassurées par la signature de contrats avec le PNUD en 2015. Les travaux exécutés sont payés dans un délai de 15 à 30 jours avec deux bizarreries administratives. Les entreprises ne reçoivent pas d’avances de démarrage pour des fonds du BCI et le PNUD s’est engagé à leur faire obtenir des exonérations des droits de porte.
Le résultat est sans appel. Aucun paiement depuis juin 2018 et Mme Fatou Bintou Djibo , responsable du PNUD dans cette affaire, est partie sur la pointe des pieds. Sa remplaçante ne veut pas entendre parler du PUDC.
Le gouvernement prétend que le programme est passé de 113 milliards à 129 milliards et qu’il est à la recherche de 26 milliards que Macky Sall aurait affectés aux étudiants et autres catégories sociales
Le Gouvernement a toujours soutenu à l’AN que le budget du PUDC est mobilisé et a été confié au PNUD pour des raisons d’efficacité. Alors c’est 16 milliards qui seraient à rechercher.
Conclusion : Il y a bel et bien des arriérés de 26 milliards dus aux entreprises depuis mars ou juin 2018. Or, c’est 16 milliards qui étaient à rechercher. Il manque alors dix milliards à l’appel. Ces fonds ont été, soit détournés de leurs objectifs ou soit le Gouvernement a donné de faux chiffres sur la mobilisation des fond propres de l’Etat au profit du PUDC, ce qui serait une violation grave du code de transparence des finances publiques.
Pour en avoir le cœur net, sachant que l’AN n’enverra pas de commission d’enquête parlementaire, l’inspection Générale d’Erat n’ira pas fouiner dans le PUDC, je vais écrire à l’Administrateur du PNUD à New York avec copie au FMI, BAD, BID, et Fonds saoudien.
Pour Tekki enfin, il est bon de dire au peuple que pour nous la construction de pistes rurales ou la fourniture de moulins à mil relève du travail des collectivités locales. Ce seront les pôles régionaux de développement qui seront en charge des équipements de base des communes rurales.
Quant au DG du PUDC, il a le choix entre s’excuser publiquement ou partir.

Mamadou Lamine Diallo, Tekki

Amadou Seck, candidat à l’élection présidentielle: Rêve du présent, profil du futur

Son allure de quadra lui ouvre toutes les portes des audaces. Amadou Seck, Directeur Général de l’entreprise  Eurogerm a décidé de descendre dans l’arène politique. Là où à vrai, parler on l’attendait le moins. Sa candidature à l’élection présidentielle sonne comme un déroutage, une bifurcation des plus inattendues, dans le cheminement limpide et lubrifié d’une carrière, presque sans encombre. Brillant élève, son visionnaire de père, Momar Seck, ancien commissaire à la Sécurité alimentaire, l’orienta vers le pointu métier de meunier. Il sera le deuxième Sénégalais  à fréquenter une université française  dans le cercle très fermé de la meunerie, fine filière de la boulangerie. Un parcours universitaire sans faute, rencontre avec  une fulgurante carrière aux Grands Moulins à Dakar et au Maroc et peu après, le choix audacieux de  créer une entreprise dont le chiffre d’affaires et le rayonnement commercial et géographique sont des plus enviables. Son crédo, l’innovation. Son éthique, le consentement à l’impôt institutionnel, signe de citoyenneté, de discipline et l’impôt social, symbole de la solidarité active. A moins de cinquante ans, une telle opportunité aurait dû suffire à son bonheur. Suffisamment pour qu’il ne sentît pas le besoin de mettre le doigt dans le panier de crabes qu’est la politique.








Et pourtant à la surprise générale de son entourage, « Pape », comme on l’appelle familièrement, a décidé de tenter le saut dans l’implacable course à la conquête du pouvoir.

Inconnu au bataillon politique, réservé, voire timide, toujours au pas de charge entre deux avions, une réunion, une visite à sa tendre mère, Amadou, n’a même pas entamé son noviciat dans ce terrain minuté qu’il convoite déjà le nec plus ultra, la Présidence de la République. Audacieux ou téméraire, ce grand industriel, lié par ses enfants à la famille du Président Macky Sall, tient à marquer ses différences optionnelles en matière de  bonne gouvernance. Il s’en démarque avec sérénité, courtoisie, sans aucune systématisation, en étant droit dans ses bottes, planté sur ses intimes convictions. La corruption qui gangrène le Sénégal, lui taraude l’esprit. La pauvreté ambiante le désarçonne. L’injustice, le chômage, le délitement des valeurs l’insupportent. L’inefficacité des  hommes politiques plus portés vers la parole et les promesses que vers l’action de transformation le met dans tous ses états. Amadou Seck a donc pris le parti de prendre le taureau par les armes et se mettre au service de la république et de la démocratie participative.

Les chapelles, politiques  et idéologiques, ils les trouvent contre productives et inefficientes. Ses approches éclectiques et systémiques l’inclinent à penser l’économie comme un faisceau d’interactions inextricables, entre l’éducation, l’industrie, l’agriculture, le numérique, la finance, les infrastructures et l’écologie. Son cheminement dans l’industrie et l’agro alimentaire l’oriente  tout naturellement vers l’industrie comme moteur essentiel des transformations structurelles. Cependant, Amadou Seck le clame invariablement : seul un développement durable fondé sur une gestion éthique, et prenant en compte les générations futures, peut prospérer.
Quand on lui oppose sa proximité avec le couple présidentiel qui le place dans l’inconfortable posture d’un « candidat de couverture », macky-compatible, il sourit, et donne rendez-vous à ses accusateurs à la campagne électorale.








Son inexpérience politique, il compte l’utiliser comme un atout face à la désaffection populaire contre les politiciens surannés au discours éculé et sans prise réelle sur les électeurs. Comment résoudra-t-il l’épineuse question du parrainage, sans appareil, sans parti, avec un mouvement confidentiel et embryonnaire ? Il brandit avec une fierté non feinte, les piles de feuilles de signatures qui tombent dans son escarcelle comme un fruit mûr. Et que dire des nombreux ralliements, qui dit-il, fusent de partout. Un candidat sans illusion qui scrute l’avenir ? Amadou Seck, pour l’heure, préfère gérer le présent. Le futur, c’est déjà maintenant, scande-t-il !

 

Signé par Aly Samba NDIAYE

Sonko et la Qatar Connection

Et si Ousmane Sonko m’était conté ? Et si les jours du leader du parti Pastef les Patriotes étaient comptés ? Et si Sonko était victime de cabale et en ferait-il son fonds de commerce pour se poser en victime dans une société qui aime voire adoube ou vénère ses propres victimes voire bourreaux des fois? L’histoire est récente et elle est toujours là pour nous rappeler nos errements individuels et collectifs. En tous les cas, Sonko défraie la chronique quotidienne et met le landerneau politique de Ndoumbélane sens dessus dessous. Ce titre, soumis à notre réflexion, est-il fort de café si l’on sait qu’Ousmane Sono est affublé de salafiste doublé d’un jihadiste par le régime actuel. S’il en est ainsi, l’Etat doit prendre ses responsabilités les plus idoines pour contrecarrer ses projets d’attentat et de nuisance sur le territoire sénégalais. Rire sous cape. Le régime est aux abois. Les démons s’agitent. Le porte-parole du gouvernement actuel et un énergumène en la personne de Moustapha Cissé Lô en ont fait la principale cible à abattre. L’appel au meurtre de ce dernier. Même Jeune Afrique(JA) en a fait sa Une hier. La peur est en train de changer de camp. Le brouhaha se lève là où on ne l’aurait pas crû. La folie du pouvoir gagne du terrain. La paranoïa s’installe doucement mais dangereusement. 2019, l’an de tous dangers, point. Les esprits s’échauffent. La presse locale s’emballe telle une mécanique rouillée. Et Ousmane Sonko se met en place. Il est sous la lumière et cette dernière fend son visage. Le peuple, ivre de politique, en redemande et ses sorties sont devenues une piqûre de rappel au régime. L’on ne se passe plus de ses sorties fracassantes comme celles de Pape Alé Nang, une autre terreur du régime de Macky Sall. Décidément, ces enfants de la politique et de la télé sont devenus intenables voire couillus ad nauseam. L’on ne peut plus se lasser de ses deux acolytes. Cela se susurre qu’ils le sont. Deux larrons en foire tels des tourtereaux en plein délire. Buzz médiatique ou pas, la sonkomania secoue le régime et gagne du terrain. En effet, ce dernier risque de tomber de son piédestal. Mais déraciner Macky Sall et ses ouailles n’est pas chose aisée parce qu’ils sont ancrés dans le sol rempli de leurs racines profondes et fielleuses. L’axe du mal contre l’axe du bien. C’est ce que fulmine une certaine presse abonnée à la mondanité. En bon stratège, le leader de Pastef les Patriotes distille des phrases assassines et polémiques comme celle où il disait que tous les chefs d’Etat qui se sont succédé depuis le soleil des indépendances à nos jours méritent le peloton d’exécution. Et là badaboum, le gouvernement et ses ministrons s’engouffrent dans la brèche et déversent leur bille sur le jeune leader. Ce qui fait le bonheur de Sonko fait le malheur de certains. Malheureusement, la politique est taillée ainsi. Elle un est enfant terrible. Un ogre allant jusqu’à manger ses propres enfants qui ont fait d’elle ce qu’elle est présentement. Pauvres bougres ! Pauvres enfants égarés ! Pauvres de nous aussi ! Nous n’avons rien compris et ne comprendrons peu ou prou la quintessence des affaires de la Cité. Et elle s’appelle politique ! Et elle a cette fierté de nous tourner en bourriques. Drôle de force de la nature existentielle de l’Homme. La phrase de Sonko, un lapsus de communication si malheureux qu’il fût, ouvre des portes à ce dernier. En effet, il ne suffit point de fusiller Senghor, Diouf, Wade et encore moins Macky Sall mais de lui permettre de nouer une alliance entre le système et l’anti-système. Un drôle de mariage perçu par certains comme contre-nature et vu par d’autres comme une alliance normale sachant qu’en politique tout se noue et se dénoue. Et la politique à Ndoumbélane a toujours été cousue de bric et de broc et depuis belle lune. Allez demander cela à Wade ou à Macky, ils vous diront pareil ! Personne ne peut aller sans l’autre. Une sorte de chaine de vélo. Tout s’imbrique et se pédale doucement. Sonko-Wade, une drôle d’alliance ? Seules les montagnes ne se rencontrent pas mais seuls les grands esprits se joignent des fois et insufflent une certaine énergie. Ainsi vogue cahin-caha ce Sénégal-là que nous dévorons à grand appétit quand nous parlons de lui. Et durant sa dernière conférence de presse, dans le but d’éteindre le feu de paille qui risquait de consumer la case Pastef, Sonko a su ramener certains leaders du Parti démocratique sénégalais (Pds) à de meilleurs sentiments. La politique est un vilain jeu. Il a su calmer les ardeurs même si Abdoulaye Wade ne s’est jamais senti visé par les missiles tomahawk du jeune leader. Ce dernier va à Qatar, oui ! Sonko avec l’alpha et l’oméga de la politique sénégalaise, oui ! Sonko avec le faiseur de roi, niché et dirigeant son grand parti le Pds depuis la petite monarchie du golfe persique, oui ! Et de Karim Wade, le prince déçu et exilé, cela se sait et beaucoup d’eau coulera sous les ponts. Les propres souteneurs de Wade fils en prendront pour leur grade. L’on sait pertinemment que Karim est condamné et a failli être fusillé. Oups, je vous prie d’excuser cette intempérance de langage de ma part parce que je suis un profane de cette langue ô combien difficile ! Ayant la pédagogie en bandoulière comme un certain Macron.E, Ousmane Sonko saura convaincre le pape du Sopi en utilisant les mots qui titilleront l’esprit très fécond de ce renard de la politique sénégalaise. A Qatar, Sonko s’emploiera et pourvu qu’il y aille, à donner corps et âme à son projet de société même s’il est déjà ficelé et taillé sous toutes les coutures. Et ladite rencontre se fera solennellement et sous le sceau de la République. En tous les cas, deux stratèges doués de bon sens feront ensemble le destin d’une nation et ils scelleront leur cause commune. Celle de bouter Macky Sall et sa clique hors du palais de l’avenue de Roume, occupés à semer les graines d’un second mandat sur fond de corruption de votes et de suspicion très dangereuse per fas et nefas. L’an 2019 risque d’être un tournant au Sénégal. Ce futur petit eldorado du pétrole et du gaz, enjeux de toutes les convoitises actuelles. Et cela vaut l’objet de toutes les Cassandre. Mais prions qu’il n’en soit pas ainsi ! Et du Qatar, des nouvelles fraîches nous reviendront en boucle et ô combien heureuses pour le destin de cette nation qui se jouera d’ici peu. Vivement 2019 et vivement nous, peuple sénégalais !

POUYE Ibra

 

Ousmane Sonko et son système démystifiés !

Le Sénégal grâce à ses éminents hommes politiques a su bâtir une nation, une et indivisible dans une diversité culturelle, religieuse, ethnique et politique. Ainsi, du Président Léopold Sédar Senghor au Président Macky Sall en passant par les Présidents Abdou Diouf et Abdoulaye Wade la paix, la cohésion sociale et la concorde nationale ont été les éléments les mieux préservés dans leurs discours comme dans leurs actes. Cependant, avec l’apparition dans la scène politique nationale d’individus aux idées particulièrement malsaines et violentes comme Ousmane Sonko met considérablement en danger les acquis sociétaux qui ont cimentés nos relations dans cette nation vitrine de la paix et de la démocratie en Afrique et dans le monde. Ousmane Sonko de par ses méthodes d’endoctrinement et de manipulation très sophistiquées est parvenu, il faut le reconnaître, en bon imposteur d’avoir des victimes qui sont sous son emprise et à leur insu. C’est pour cela, qu’il nous paraît important d’abord de le démasquer et ensuite de libérer cette horde de jeunes qui sont victimes de ses manipulations et de ses mensonges car en réalité Ousmane Sonko n’a aucun militant, il n’a autour de lui que des victimes, des endoctrinés.

Identification de Ousmane Sonko :








Ousmane Sonko est un trompeur, qui abuse des autres par des mensonges, des faussetés, de la supercherie, dans le but exclusif d’en tirer un profit politique pour vérifier lisez prudemment ses solutions, vous serez tout simplement exaspéré par sa vanité illimitée et son arrogance démesuré. Sous un autre registre, c’est aussi quelqu’un qui répand sur les autres des accusations mensongères, sous ce prisme Ousmane Sonko est un calomniateur pour s’en rendre compte, il faut lire intelligemment son livre de calomnie sur le pétrole. Là, il ne parle même pas de l’état de la ressource pétrolière car il n’en sait absolument rien mais il parle de personnes. Et enfin, quand il cherche à abuser des autres sur sa propre personne, en feignant les apparences de la vertu, de la sagesse, de l’intégrité et du savoir sous cet angle, il est un véritable manipulateur, « un empriseur ». Là aussi scruter un peu ses sorties médiatiques vous verrez sans effort ses deux avatars : le psychopathe et l’égo-maniaque. Le système de cet homme est une mécanique bien huilée et son allié numéro 1 c’est certains médias puisqu’il sait que nous sommes dans une société hyper-médiatisée. Ainsi, pour rencontrer ses victimes qu’il désire séduire et convaincre en comptant ses exploits, l’inspecteur pardon l’imposteur Ousmane Sonko doit aller au-devant de la scène (souvenez-vous la place de l’obélisque) et c’est là que sa relation avec certains médias qu’il a infiltré et parasité devient intéressante. L’imposteur Ousmane Sonko sait très bien que ces médias sont avides de révélations et de faux secrets, c’est par ce bout qu’il les tient intelligemment car chacune de ses sorties contient une pseudo-révélation. En outre, il use savamment des stratégies du diable, grand séducteur et manipulateur, qui inverse les valeurs et multiplie les faux-semblants pour prendre possession de ses victimes et en faire ses adeptes, ses militants. Il jouit de répandre le mal c’est pour cela qu’il a un discours très violent, qui insinue l’établissement d’un régime de terreur puisque selon lui, il n’y a pas de pêchés à fusiller ceux qui ont dirigé le Sénégal des indépendances à nos jours. Et c’est ici que le psychopathe Ousmane Sonko se dévoile au grand jour pour comprendre cette dimension de l’homme, il faut jeter un regard sur le brillant article de Sylvia BRÉGER, Psychopathe en costume et cravate et là vous commencerez à saisir, ce sociopathe qui manipule à la fois ses victimes et l’interprétation des faits.

Ousmane Sonko et ses victimes : diagnostic de la dualité bourreau/victime

Pour ses victimes, l’imposteur Ousmane Sonko représente quelqu’un qui comprend tous leurs besoins et ceux du Sénégal, qu’il peut exprimer leurs désirs les plus profonds et qu’il se souciera d’eux. Cependant, pour qu’une imposture se réalise, il faut un public crédule, car selon  Paul VALERY « le mensonge et la crédulité s’accouplent et engendrent l’opinion ». C’est là, que Ousmane Sonko a réussi à berner ses militants pardon ses victimes, il a instauré sa marque le patriotisme exclusif, en appelant ses militants pardon encore ses victimes  »les patriotes ».

Le patriotisme est une vertu nationale mais pour Ousmane Sonko, il faut détacher cette vertu de la nation et la rattacher au PASTEF, voilà l’imposture ! Cette opération de décervelage réussi avec brio, nous entendons ses mêmes victimes criés en refrain : Nous sommes les patriotes ! Nous sommes les patriotes ! Nous sommes les patriotes ! Donc, il a pernicieusement réussi à seriner cette vision manichéenne consistant à identifier les gens du PASTEF comme les patriotes et les autres de facto comme non patriotes bref les bons (eux) et les mauvais (les autres).  Pour comprendre, ce procédé abusif utilisé par l’imposteur Ousmane Sonko, il faut lire l’ouvrage de Joost Abraham Mauritz MEERLOO intitulé « Le viol de l’esprit : La psychologie du contrôle de la pensée, menticide et lavage de cerveau » paru en 1956 et réédité en 2009. Ainsi, les victimes de cet imposteur ignorent les conditions de leur mise sous emprise et ne perçoivent pas ses manœuvres ni ses véritables intentions. Aujourd’hui, ces victimes doivent être en mesure de comprendre que Ousmane Sonko ment et même qu’il ment froidement car il prétend combattre un système dont lui même ne parvient pas jusque là à définir et délimiter les contours. Lors de sa conférence de presse du mardi 16 octobre, il révèle avoir parlé à l’ancien Président Abdoulaye Wade et qu’il compte même aller lui rendre visite à Doha. Mais comment peut-on vouloir combattre un système, s’il y’en a, et envisager s’allier avec des hommes qui ont dirigé ce prétendu système ? En réalité, opportuniste, habile, très attentif aux réalités politiques, Ousmane Sonko veut juste le pouvoir et pour cela la fin justifie les moyens  et seul le résultat compte. C’est pourquoi qu’il utilise des procédés manipulatoires pour parvenir à ses fins, ce qui est inadmissible du point de vue morale et éthique. C’est pour cela que c’est un devoir pour nous de le démystifier pour libérer ses victimes.








Pour terminer, nous n’avons pas abordé ici, les questions ayant trait à la supposée appartenance de Ousmane Sonko à la branche islamiste radicale salafiste. Toutefois, nous attendons toujours de lui un démenti formel aux allégations de plusieurs de nos compatriotes qui ont bien précisé, ce en quoi les accusations portées à son encontre ne sont pas aussi infondées que ce que certains voudraient bien nous laisser croire. Et même ses méthodes d’endoctrinement et de manipulations de masse sont très similaires à celles utilisés par les salafistes qui ont une industrie de manipulation sur internet dédiée à l’endoctrinement et au lavage de cerveau et qui par la magie du web fait chaque jour des victimes en détournant des jeunes et les engagés dans les combats qu’ils appellent jihad, le Sénégal en a connu des exemples de jeunes qui ont quitté le pays pour aller se battre. Force est de constater aujourd’hui que le discours violent de Ousmane Sonko qui utilise des vocables comme :  »haram », fusillade ou  »bakhar » le rapproche inexorablement de la sphère salafiste.

Mamadou Niang

Coordinateur du MEER National

 

 

 

 

 

 

Peut-on fusiller les politiciens sans vraiment les fusiller ? Oui…

Au Sénégal les moeurs politiques sont d’une mobilité surprenante,et le rhétorque politique qui lui est subséquente, si protéénne que dans cette période proche des éléctions présidentielles il a pris l’envergure d’un délire.Le présdent Sonko que l’on veut transformer en mouton noir et en nouveau Quasimodo est l’objet d’une diabolisaton inadmssible et inquiétante au point que l’on se demande s’il nya pas d’autres opposants critiques et engagés dans la lutte pour le renversement électoral de Macky Sall.Pourtant Mamadou Lamine Diallo fait une belle opposition,trés constructive du reste,avec des sorties trés savantes et trés documentées dans une rhétorique peu amène dont la fugacité ne concéde rien au système en place.Il n’est pas diabolisé et persécuté comme Sonko,la réponse est simple.L’aura et la réalité politique subversive inarrêtable de Sonko dont la massification de son parti et le crédit que les sénégalais de tous les âges vivant au Sénégal ou dans la diaspora qu’il cristallise font de lui l’opposant à détruire. Il est la nouvelle espèrance du peuple à laquelle avait rêvée l’âme des ancêtres. C’est pourquoi son discours politique qui prend les allures d’un exorcisme par l’ampleur des révélations déclenche des envies de manducation anthropophagique qui transpirent abondamment dans les diatribes depuis que Sonko à commencer à cataloguer les permissivités du système.Il est devenu la bête immonde à abattre qui se dresse sur le chemin de la marche forçée de Macky Sall vers un deuxième mandat presqu’impossible.Seulemet que les envies et les appels au meurtre soient réfrénés,cela vaudra mieux pour nous tous,car ce pays est habité seulement par ses fils qui n’ont pas de pays de rechange pour la grande majorité.Aussi que l’on ne cherche pas à mettre la main dans le fondement du lion,en écartant ou en réprimant à tort tous ceux qui sont déterminés jusqu’au sacrifice ultime à assumer leur ambition de dégager le système,car le peuple qui a placé ses espoirs sur ces candidats la n’est pas un principe ou une métaphore.Il surprendra,et si l’on y prenne pas garde en pensant que jusque là il a avalé toutes les couleuvres sans grabuge.








Le dernier assaut de cette pitoyable campagne de diabolisaton s’accroche mordicus à ce que certains appellent “le dérapage de Sonko”.Dérapage,il ny en a jamais eu ,car dire que les politiciens sont des criminels et qu’ils méritent la potence n’est pas une hérésie.Souleymane Ndéné Ndiaye un transhumant indécrottable disait que les transhumants devaient être fusillés.Qui avait crié haro sur le baudet?Chers criticailleurs,Sonko est dans la communcation politique.Ses propos doivent être contextualisés et compris comme éléments de langage trouvant leur justification dans le débat politique actuel opposant politiciens traditionnels composés par les entrants au pouvoir, certains sortants à ceux qui n’ont jamais été associés à la gestion du pouvoir.Tous les aboyeurs qui se sont jetés à leurs plumes en interprétant sans tenir compte du contexte ont tout faux.Chaque propos pour être compris a besoin d’être placé dans le contexte de sa situation d’énonciaton qui elle-même est tributaire des circonstances spatio-temporelles , sans laquelle aucun énoncé ne peut valablement être interprété.Ensuite le langage a une dimension symbolique implicite à laquelle les habitués de l’analyse discursive ou textuelle accèdent par une interprétation pertinente.Et sous ce rapport toutes les lectures ne sont pas permises,certaines sont suggérées,d’autres indiquées,certaines interdites.Donc interpréter des propos ne nous permet pas de dire n’importe quoi,sauf si on en fait une lecture tendancieuse.Vous restez dans la diabolisation improductive caractéristique des huîtres qui adhèrent et qui sont incapables de décoller.La aussi je suis dans la métaphore.Sonko ne fait pas un appel au meurtre des politiciens,il est dans l’expression hyperbolique d’une tare plus que cinquantenaire qui a mis du plomb dans l’aile du Sénégal,l’empêchant de se mettre sur une bonne trajectoire.Quand on mesure les conséquences de cette apatridie et des differents secteurs impactés dont le système est responsable,on se dit que les politiciens qui sont au coeur de cet echec sont comme des criminels,et s’ils le sont tout le monde sait ce que la loi prévoit.Certaines dispositions prévoient la peine de mort,d’autres la perpétuité,les travaux forcés et le bannissement eternel.








Que fallait i-l comprendre alors, si nous sortons du juridisme interprétatif de mauvais aloi et oeillères allégué par ceux là, qui dorment et se réveillent dans la stigmatisation sonkophobe?Que les politiciens affameurs du peuple ont fait leur temps,et le moment de leur bannissement ou de leur renvoi définitivement à l’arrière cour de la gestion des res publica est arrivé.Ils doivent être exclus des prochains choix politiques,que les sénégalais doivent faire confiance à ceux qui n’ont jamais été associés à la gestion du pays et qui présentent des projets ambitieux pour le Sénégal. Enfin qu’une vraie réddition des comptes se fasse,que les détourneurs et voleurs de comptes publics soient traduits en justice et jugés pour que l’impunité cesse dans ce pays.Oser pour une fois essayer autre chose.C’est celà considérer les polticiens comme des criminels bons pour la potence.En substance voilà ce que nous devons comprendre de la violence verbale dans laquelle s’est exprimé le patriote en chef qui répudie le double langage caractéristique des politiciens pilleurs des deniers publics.

Alioune SECK

 

 

 

 

Quand le déclinologue Sonko se plombe tout seul avec son propre “Criminal gun” !

La politique, comme toute discipline des sciences humaines et sociales est basée sur une méthodologie argumentaire. Elle se veut certes théorique par essence, mais se définit avant tout comme la science de l’idéal ou de la doctrine à partir desquels acteurs (pouvoir et opposition) se confrontent dans les idées. Ce qui requiert, dès lors, une parfaite maîtrise de ses règles parmi lesquelles nous pouvons citer les méthodes d’association verbale (ou association d’idées) fondées sur un décryptage du recueil des données et de leur traitement à leur interprétation.

 

C’est pourquoi, PHILIPPE BLANCHET,Professeur de sociolinguistique et didactique des langues, département Communication, université Rennes 2 nous a gratifiés dans son livre intitulé “Les Mots piégés de la politique” d’une instructive et simplissime  définition du pouvoir, de sa conquête à son exercice, et, dont tout aspirant ou occupant doit s’approprier pour la bonne marche du landerneau : “Le pouvoir est une question de langue, de discours et de vocabulaire. Il se conquiert et s’exerce en diffusant et imposant subrepticement des sens implicites, des présupposés, des préjugés, qui sont cachés sous les usages de certains mots, dans les détours de certains discours.”[1]









Pour bien faire avaler son discours comme un comprimé caché dans une mie de pain, il faut impérativement s’imposer un certain nombre de codes à respecter afin d’éviter sa mauvaise réception. D’où le fait de bien nommer les choses. Gare à ceux/celles qui s’aventurent à banaliser la nomination car Albert Camus disait « mal nommer les choses, c’est ajouter du malheur au monde ». Par malheur au monde, il sous entend, comment la responsabilité qui incombe à chacun de nous dans l’emploi d’un nom et son association à certains autres mots, telle une bombe, est sensée être l’élément détonateur dans son éclatement ou son désamorcement. En des mots plus simples, tout est dans le point de vue que l’on veut faire véhiculer au cours du discours. Discours qui, dans tous les cas de figure possibles, révèle, explicitement ou implicitement, un parti pris, des orientations, des convictions que l’on éprouve et que l’on veut faire partager au moment de sa prise de parole. Leur contenu est nécessairement rempli d’implicites et de présupposés. Segmentés en deux catégories, nous avons d’une part, des discours, qui, de nature plus explicites, sont souvent plus plus réfléchis, plus honnêtes et mieux fondés et, ceux, plus lourds de croyances, de fausses évidences, de contenus sous-entendus, de véritables pièges tendus consciemment, à la portée plus grave, d’autre part. D’ailleurs, le tonitruant Olivier Besancenot ne pouvait mieux dire dans cette phrase pleine de sens : « On imagine mal à quel point les mots, verbes, expressions toutes faites, sont autant de messages subliminaux qui finissent par endoctriner notre vision des choses »[2].

 

À force de manipulations, son auteur peut tomber dans le piège de l’excès qui demeure nuisible à outrance. Ainsi, la moindre erreur pourrait s’avérer fatale et l’amener à la payer au prix fort.

 

Bein oui, même Ousmane SONKO, en véritable pur produit des médias et jusqu’alors si méfiant malgré son stratagème de déclinologue invétéré n’a pas réussi à s’en échapper puisqu’il a fini par s’y prendre comme un manche.

 

Nous entendons par l’emploi du terme “déclinologue” plutôt que “décliniste” pour désigner celui et/ou celle qui entretient une vision pessimiste de la situation économique, politique, ou encore culturelle de son pays et qui estime que cette situation va se détériorer dans le futur si et seulement si, il et/ou elle n’arriverait pas incessamment au pouvoir. Autrement dit, celui et/ou celle qui voit tout en noir.

 

Après avoir minutieusement épié mot par mot une bonne partie de ses discours prononcés depuis 2016 et parcouru intégralement les 253 et 233 pages de ses deux livres intitulés “Pétrole et gaz au Sénégal : chronique d’une spoliation” et “Solutions – propositions pour un Sénégal nouveau” et parus respectivement les 10 mai 2017 et 16 septembre 2018, nous pensons très honnêtement que sa manie, ô combien iconoclaste et dangereuse à défendre consistant à peindre désastreusement la situation socio-économique du pays nous conforte à dire qu’on le veuille ou non, l’aime ou pas, Ousmane SONKO fait bel et bien partie de cet acabit. Et comme qui dirait à chacun son tour chez le coiffeur. En voici le sien !

 

Qui nous suit sait que nous nous sommes toujours assignés à ne point tomber dans la spirale du sensationnel, mais cette fameuse vidéo de 39 secondes partagée gracieusement sur les réseaux sociaux où l’on voit l’homme assis, tel un one-man-show, dans ses oeuvres diatribiques, en train de pamphlétiser comme à son habitude les hommes politiques et sans ménagement aucun de ses propres compagnons d’infortune de l’opposition allant même jusqu’à qualifier dédaingnueuserment  les politiciens, toute catégorie confondue de “criminels” et particulièrement ceux ayant gouverné le pays depuis l’indépendance de “bons au poteau”, nous a fait bondir de notre stupeur pour nous indigner en participant au débat.

 

Dans la vidéo où il donne l’impression de poursuivre une réflexion entamée en français “…Parce que c’est inadmissible ce qui se passe au Sénégal. Nos politiciens sont des criminels …” avant d’enchaîner en Wolof clair et limpide “ñifi njité depuis début bi ba legui… indépendance ba legui solen bolewone fusiller lene defo Bakkar“[3] pour finir par psalmodier les problèmes de la société, nous avons là, l’attitude typique d’un déclinologue à court d’idées qui tire sur tout ce qui bouge.

 

Dieu sait qu’en toute naïveté, nous nous étions initialement dits qu’il s’agissait très banalement d’un énième coup fourré et monté de toute pièces par ses adversaires du moment – conquête du Graal oblige – pour diaboliser l’homme, qui, il faut le reconnaître, avait bien commencé à secouer le cocotier en occupant comme cela se doit le temps et l’espace de la communication politique des grands événements.

 

Il nous a fallu écouter religieusement l’édition d’informations du jour du lundi 15 Octobre 2018 de la radio RFM, pour nous en convaincre et nous rendre également compte de l’énormité de la brèche politique qu’il a laissée béantement  ouverte et dans laquelle, ses adversaires ne se sont pas faits priés pour s’y engouffrer. Invité par l’excellent journaliste, M. Antoine DIOUF, à maintenir ou non les propos qu’il a tenus dans cette vidéo, l’homme, l’air désarçonné se lance d’abord durant 1m05 dans de périlleux balbutiements sous forme de victimisation et de vantardise, avant de finir par cracher le morceau “..Cette vidéo date de plusieurs mois …” Et plus surprenant que tout, en lieu et place de plates excuses seyant en de pareilles circonstances, Monsieur se barricade derrière une décrépitude avancée de la situation économique du pays qu’il ne cesse de décrire depuis toujours pour étayer ses propos.









Souvenons-nous que l’homme n’en est pas à son premier coup d’essai puisque les cérémonies de lancement en grande pompe de ses deux livres précités intervenues à Paris et à Dakar qui devaient normalement lui servir de Tribune pour développer sur son offre politique notamment ses engagements ont été transformées en meetings de rabâchage du “tout fout le camp” : les comptes publics, la corruption, la morale, la santé, les ressources naturelles, la culture, la religion, les valeurs, la paix sociale, la sécurité etc…In fine, tout tournait autour du comment réduire le Sénégal à la misère.

 

Pour nous limiter qu’au dernier ouvrage en date appelé livre-vision, grande à été notre surprise de le voir dépourvu d’honnêteté à travers le manque total de repères bibliographiques encore moins d’illustrations si ce ne sont qu’un tableau du PIB à la page 44 et trois graphiques de la Banque Mondiale  dont le premier date de 2013 et deux derniers de 2014 placardés à la page 230 et 231.

 

Une fois le tempo donné dès l’avant – propos – page 9 à 14 – dénommé “Pour un Sénégal décomplexé, croire en nous” et étrillé les différents régimes qui se sont succédés à la tête du pays, de l’indépendance à nos jours, il fait un constat amer de la situation socio-politico-économique dont le paragraphe le plus accrocheur sis à la page 16 est celui consacré au chômage avec un taux estimé à 10,8% (taux d’occupation de 44% en 2017 contre 49,5% en 2012) sans oublier de noter que 93% sont à la recherche de leur premier emploi. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, nous n’avons eu droit à aucune contre proposition alternative précise sur le comment il allait combattre ce fléau qui frappe particulièrement les jeunes (60% touchés), une fois que les rênes du pouvoir lui soient confiées.

 

Mis à part, l’élargissement de l’assiette fiscale élaboré avec des orientations plausibles accentuées d’estimations et de chiffres à la page 126 au chapitre 8 “Par quels mécanismes de financement” occupant un pan important du livre de 125 à 165  et où il nous parle essentiellement de recettes additionnelles de 600 milliards minimum par an et de réduction des dépenses publiques, le reste est relaté sur la base d’aucun parallélisme financier. Aucun objectif de croissance visé alors qu’un projet du genre devrait au moins se fonder sur des hypothèses de cette dite croissance accompagnées d’éléments de compréhension ou de réelle perspective historique. Aucune réforme de grande ampleur dénotée. Point de système de santé à proposer pour sécuriser l’accès aux soins de tous les Sénégalais. Idem pour les dispositifs à mettre en place sur chaque réforme envisagée. L’Environnement, pourtant considéré comme l’un des enjeux de l’heure est quant à lui le véritable parent pauvre laissé pour compte. Le dernier “Chapitre 13 : Les clés du changement” bouclant à partir de la page 223 est totalement vidé de son sens par son contenu.

 

À y voir de près, nous avons juste envie de reprendre les propos de l’ancien Premier ministre français Dominique de Villepin et les transposer au Sénégal « Je vois surgir une nouvelle population dans notre pays, de nouveaux experts : les « déclinologues ». De grâce, il y a vingt siècles d’Histoire dans notre pays pour nous rappeler qui nous sommes et où nous allons. Alors, ce n’est pas en levant le doigt pour savoir dans quel sens va le vent que nous devons chercher à comprendre quel est le destin de la France.”[4]









Qu’Allah SWT veille sur NOTRE CHER Sénégal … Amen

 

Par Elhadji Daniel SO,

Président d’En Mouvement ! Défar Sénégal

Ensemble, Construisons le Sénégal !

Eldasso@yahoo.fr

NOTES :

 

[1]. Philippe Blanchet – Les Mots piégés de la politique, Paris, Textuel, 2017, 108 p ;

 

[2]. Besancenot, O., Petit dictionnaire de la fausse monnaie politique, Paris, éditions du Cherche-Midi, 2016, p. 7 ;

 

[3]. On ne commettrait point de péché, si l’on fusillait tous ceux qui ont eu à nous gouverner jusqu’ici ;

 

[4]. Déclaration devant la presse de l’ancien Premier ministre français Dominique de Villepin, 10 janvier 2006.

 

Le président Idrissa Seck est le meilleur candidat (Bougar Diouf)

Il est une personnalité charismatique, capable de rassembler des électeurs issus de toutes les franges de la population sans distinctions de localité, de religion ou confrérie, ou toute autre chose autour de ses idées et sais bien que le peuple lui tiennent personnellement à cœur.
Le peuple Sénégalais a longtemps vécu la pauvreté, les promesses non tenues, les injures, voir même toute forme de catastrophe et malgré tout cela ce peuple reste debout et espérant un jour élire le meilleur Sénégalais parmi nous.
En cette personnalité qui sera choisi parmi nous et qui aujourd’hui remplie toutes les critères pour mener à bien notre nation, reste et demeure le président Idrissa SECK et ne pas le dire c’est être complice ou malhonnête car connaissance bien le parcours de l’homme.

« Idrissa SECK est un Homme expérimenté, véridique (il n’a pas peur de prendre une position), charismatique, crédible et Diplomatique connu par tous de près ou de loin et aussi un homme respecté. »








Malgré tout ce que l’on peut le reprocher car étant diaboliser par l’ancien président Abdoulaye WADE durant et après son pouvoir rien que pour mettre son fils Karim WADE à la tête du pays et ceci est plus clair aujourd’hui lorsque Me Madiké NIANG a pensé de se présenter aux élections présidentielles. Ce que le peuple a compris en 2012 et lui a restitué le pour sitôt.
Pourtant jusqu’au moment où je vous parle le vieux faucon Abdoulaye WADE lorgne toujours ce fauteuil pour son fils Karim retranché au Quatar pour une affaire de détournement et face à une justice mal organisé.
Depuis que le président Idrissa SECK s’est mêlé au fonds que le Guide Libyen Mohoumar El GHADAFI avait alloué le Sénégal pour juger Isène HABRE au Sénégal par des Africain et que Wade avait précipité Karim pour recouvrer cette somme qui a eu des chamboulement par la suite en France, la seule personnalité crédible, honnête, responsable, patriote qui pouvait régler ce dossier sans que le nom du Sénégal et de son président à l’époque soit Sali au eux du monde reste et demeure le président Idrissa SECK.
La compétence, la droiture, le savoir-faire, l’éthique, l’expérience j’en pas ne sont pas innés en personnes mais à force de forger on devient forgeron et le président Idrissa SECK n’a pas failli à sa mission et son engagement pour faire du Sénégal une terre d’accueil pour le monde entier.
Chacun est libre de critiquer le président Idrissa SECK comme à l’ancienne mais personne ne peut et avec preuve dire qu’il a fait tel et tel chose aux yeux de tous sans pour autant être convoquer par la justice de Macky SALL comme il l’a fait avec Khalifa SALL.
En parlant de Khalifa SALL, je me permettrais de faire une parenthèse car lui aussi malgré les faits est victimes de la foseuse de Macky SALL qui pense que Dieu ne lui a pas donné le pouvoir mais c’est ses charlatans et ses Djinns qui lui ont remis le pouvoir et que quiconque qui s’approche doit finir à l’étranger ou en prison et là il se trompe lourdement.
Nééna Boukii sou Yaabé Waahambané Thiaa Dohiine baala !!!
Demandez à Macky SALL malgré son fouge de convoque r le Président Idrissa SECK au tribunal pour voir, il ne le fera jamais car Mr le Président Idrissa sens connait le sens de l’honneur et du respect mais sais aussi se faire respecter.
IDY est bon candidat qui maitrise l’appareil d’état, les dossiers et a de l’expérience. Il est quelqu’un de sérieux et se réserve d’une belle image de lui au Sénégal et à l’étranger), c’est aussi quelqu’un qui tient promesses et a toujours des idées clairs sur son programme sans contradictions.

Président Idrissa SECK est un Homme compétent, je le dis et je l’assume.
Honnêteté – C’est l’une de ses qualités essentielles car animé de bonne foi et de « courage de dire la vérité » sans aucun scrupule. Il ne fait jamais de promesses irréalistes et parle toujours avec savoir et connaissance.








Compétence – C’est l’un de ses atouts car avant de s’exprimer sur un sujet donné par exemple celui des accords sur le pétrole avec la Mauritanie, il a d’abord éclissait le dossier pour beaucoup de Sénégalais et commence par faire des propositions qui allées apporter plus de ressources au Sénégalais et personne dans ce pays n’a pas dit le contraire jusque-là, je dis bien personne et c’est un débat ouvert.

QUI est vraiment le Président IDRISSA SECK ?
C’est quelqu’un qui a une vision et en plus qui a beaucoup d’expérience dans plusieurs domaines et cela vous le savais mieux que moi.

C’est quelqu’un qui ne cache pas aux Sénégalais l’état désastreux de la situation économique et financière et il a le courage d’aller jusqu’au bout pour permettre aux hommes, femmes et jeunes de ce pays d’avoir un avenir dans leur propre Pays car vous savez mieux que moi que nombreux sont des jeunes qui n’ont plus d’espoir et d’estime envers leurs pays et leur président fantôme Macky SALL et ces derniers s’adonnent à l’émigration clandestine ou Barça ou Barsac.

C’est quelqu’un qui a une vraie culture économique étant économiste avéré, une idée de la réalité concrète du terrain, du bon sens.
C’est quelqu’un qui sait partager ses idées, son projet, de façon crédible, sans s’attaquer à d’autres adversaires.

Le Président Idrissa SECK : n’a jamais insulte personne, mais à chaque fois que le moment ce présente, il n’hésite pas de donner son avis sans vexer personne car il veut un Sénégal de dignité et d’espoir où les gens mangeront à leur faim, irons dans une école sans grèves, dans des hôpitaux digne de leur nom, il veut, il veut tout le bien pour le Sénégal.

Face à la montée des menaces terroristes, le peuple Sénégalais a besoin d’être protéger et vous savez bien que Idrissa aamna foulaa aamna faayda téé kèèn doukoo Yaab. Le président Idrissa Seck c’est quelqu’un qui n’a pas peur de s’engager pour un Sénégal sécurisé, un Sénégal prospère où les fruits de la croissance économie profitent à tous les citoyens d’ici et de la diaspora.
En parlant de sa manière de soutenir l’industrie Sénégalaise, les TPME, PMI… etc. Vous savez mieux que moi il s’engage pour l’emploi des jeunes” de tout bord.

Le Président Idrissa SECK n’a rien n’a vous caché sur sa personnalité que vous tous peuple Sénégalais vous connaissez bien et cela inspire la confiance et le respect que nous avons en lui aujourd’hui car nous avons vraiment découvert qui est Idrissa SECK et pourquoi ce vieux Abdoulaye WADE voulait le diabolise à tout prix. Il connaît bien le Sénégal et le sénégalais et il a un grand sens de l’écoute pour ceux qui l’on rencontrer ! J’en suis témoin !

QUI EST LE PRESIDENT IDRISSA SECK ?
C’est quelqu’un par le mérite a soulagé parents en leurs ôtant de dépenses pour ses fournitures de l’école,
C’est quelqu’un qui a connu l’auto-emploi dès sa tendre jeunesse à Thiès,
C’est quelqu’un qui a créé et diriger des cabinets d’études et de consultance connu,
C’est quelqu’un qui s’est se faire des biens sans attendre personne,
C’est quelqu’un qui a vendu presque tous ses biens pour soutenir Abdoulaye WADE à l’époque comme étant son plus jeune directeur de campagne,
C’est quelqu’un qui a connu le Gouvernement comme étant Ministre du Commerce, de l’Artisanat et de l’Industrialisation(11 février 1996 – 4 juillet 1998),
C’est quelqu’un qui a connu le pourvoir comme étant Ministre d’État, Directeur de Cabinet du Président de la République,
Il a fait un passage exemplaire à la primature comme étant Premier ministre du Sénégal (4 novembre 2002 – 21 avril 2004),
Il a fait de Thiès une ville millénaire et a montré la voie aux générations futures,
Il est l’actuel Président du conseil départemental de Thiès depuis 2014,
« Idrissa SECK est le Président de la République », choisissez le car il est resté honnête, crédible, digne, connait bien les ésotériques de l’administration, connait bien les pratiques étatiques qui ne sont pas un secret pour lui, connaît bien la politique étrangère et est très élégant et serviable malgré tout ce qu’on lui a reproché pour l’échanger avec Karim.









Logique pour logique, Pourquoi pas Idrissa SECK ?
Un homme qui n’a jamais insulté ou proposé des fusillades personne, qui parle avec respect et courage et toujours heureux.
Faites une liste des candidats, tracez les courbes des parcours professionnels et étatiques, listez leurs qualités et leurs défauts, Lisez les programmes : vous pouvez faire votre choix. Moi DIOUF Bougar et le Mouvement Patriotique pour la République nous avons choisi Idrissa SECK ? ET VOUS ?
Logique pour logique, qui a un meilleur profil des candidats ? Je vous laisse le choix car j’ai déjà un président et il s’appelle Idrissa SECK et je l’assume !
. Qu’est-ce que vous voulez de plus pour le futur 5ième Président du Sénégal ?

Bougar Diouf

A quoi sert l’Ofnac ?

Après les rapports sans appels de l’OFNAC de Nafi Ngom Keita, rendus public, le dernier rapport caché de Seynabou Ndiaye Diakhatè confirme que nous sommes en face d’un régime de délinquants financiers.
Tous des voleurs, aucun ne manque à l’appel à commencer par la dynastie Faye-Sall qui est l’instigatrice de ce pillage organisé de nos deniers publiques.
Ceux qui criaient au voleur après leur sacre de 2012 rivalisent avec la bande d’Aly Baba et les 40 voleurs.
Les rapports de dénonciations ne suffisent plus à stopper leur massacre sur nos deniers publique qui s’articule autour de gré à gré, de surfacturation, de pots de vin, de marchés fictifs, de détournement de l’argent du trésor et de dessous de tables à la signature en « vendangeant  » nos ressources minières.
Leur seul capital sympathie se trouve au niveau des Transhumants immoraux en quête de pitance dans le seul but de capter les produits du vol des deniers publiques.







Tout cela doit nous emmener à dire, lorsque l’on fait la conjugaison des transhumants et des tenants du reniement étatique, que le moment de tourner leur page est venu et au plus tard ce 24 février 2019.
Au tribunal de l’histoire et du peuple, ils seront tous coupables de haute trahison

Dr Seck Mamadou
cadre libéral Paris

Ousmane Sonko, tuer les anciens présidents du Sénégal n’est que pur sacrilège… Quel délire paranoïaque !

Qu’ils soient des propos qui datent de mathusalem ou tenus récemment, tous les sénégalais qui les ont écoutés , ont marqué leur stupéfaction, leur surprise, leur peur mais surtout leur déception pour cet individu qui aspire à les gouverner. Cette déception est d’autant plus grande qu’elle vienne donner raison à ceux qui ont tres vite décelé depuis son incursion en politique, l’arrogance, la démesure, l’indiscipline caractérisée et l’égo surdimensionné de Sonko. Cet objet politique des temps modernes confond le buzz politique dont bénéficie généralement tout homme politique débutant et la volonté des sénégalais à lui confier leur destin. Et c’est erreur ou la mauvaise lecture que font généralement les politiciens en compromettant leur carrière sous l’effet aussi des voyants ( guissaané) qui taillent des boubous de présidents à des gens qui ne pourraient même pas être délégués de quartier. En l’espace d’une année depuis les législatives, Sonko a renié toutes ses convictions premières : il fait tout ce que les politiciens qu’ils dénoncent font , ( il dit qu’il va
rendre visiste à Wade pour une possible alliance alors qu’il a déclaré qu’il mérite d’être fusillé ), tisse des alliances contre nature avec des opposants en prison pour manger leur reste, tel un charognard politique. Mieux, il fait pire que ces derniers parce qu’il a développé comme IDENTITÉ, une capacité à mentir en mêlant des situations isolées ou en inventant purement et simplement des situations comme celles de menaces de mort sur sa personne , uniquement pour occuper les médias et distraire les citoyens. Mais chaque mise en scène est vite balayée par le vent de la logique et de la vérité. Même si la logique gouverne les choses , il reste que la Main de Dieu finit toujours par nous montrer avant le choix ultime, ceux qui sont dignes de présider aux destinées du Sénégal. Alors, ils tombent les uns après les autres, soit en parlant de trop, c’est les cas d’ Idrissa Seck (avec Bakka et Makka), de Sonko (avec les interminables sorties, attaques ou réponses jusqu’ à la mort des anciens présidents, souhaitée ) , soit rattrapé ou pris la main dans le sac de l’argent public, soit parce qu’ils sont simplement insipides( Abdoul Mbaye, Pape Diop, Malick Gakou…). N’est pas président qui se lève ou qui veut ! Sonko est un ballon qui dégonfle en ce moment sous l’effet de son inconstance, de ses convictions changeantes et de son caractère . Près de 200 candidats à la candidature déclarés montre que les sénégalais doivent protéger leur système, cet héritage historique qui fait notre exception contre les aventuriers et autres marchands d’illusions. Le choix utile, responsable et porteur d’espoir est celui du Président Macky Sall qui a remis en si peu de temps le pays sur le chemin de l’émergence. Gardons toujours notre capacité d’analyse .( Reew du fo té ken dukko fowee)








Cheikh NDIAYE Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller Municipal

Qui faut-il pour «arrêter» Sonko ? (Amadou Thiam)

Dire que « fusiller les Présidents SENGHOR, DIOUF, WADE et Macky SALL, ne serait pas un pêché », est plus que gravissime comme déclaration. Il s’agit tout bonnement d’un jeune homme qui foule aux pieds tout ce que nous avons eu jusqu’ici comme acquis démocratiques depuis l’indépendance.
Je rappelle à Ousmane SONKO que la notion de « pêché » quelque puisse être son entendement a son propre qui est religieux, commune à toute les croyances. Arroge-toi la définition que tu voudras pour ton « pêché » ? Ce qui demeure constant dans cette sulfureuse déclaration est que tu sois tenté de commettre des « crimes » en déclaration publique.








Je ne vais m’attarder sur les innombrables déclarations faites, par les uns, en ce qui concernerait la confession religieuse d’Ousmane SONKO. Il peut être athée ou païen, comme bon le lui semblera, tout en restant démocrate et républicain. La république aura à ce moment précis besoins de lui, s’il manifeste par ailleurs des élans extrémistes, il sera désormais perçu comme un danger pour notre pays longtemps reconnu et respecté par sa cohésion sociale légendaire antérieure à notre accession à l’indépendance.
Autant Ousmane SONKO a « ses » raisons pour prétendre fusiller d’honnêtes citoyens qui ont servi toutes leur vie durant la patrie que nous en avons d’autres pour le fusiller. Et pourtant nous l’avons laissé la vie saine et sauve. Il vaque tranquillement à ses occupations.
Il faut que SONKO respecte les sénégalais que nous sommes très franchement! C’est cette façon de voir qui fait que le peuple a peur de lui, le terrain politique n’est pas un ring encore moins un espèce de règlement de compte axé sur une vision idéologique télécommandée par des tireurs de ficelles tapis sous l’ombre et encagoulés au nom d’une quelconque religion qu’ils maîtrisent à peine.
Monsieur Ousmane SONKO est libre de faire la politique mais qu’il nous accorde le respect qui est le sien. Il peut manquer de respect au Président de la République. Ce qui reste une immaturité républicaine, mais il devrait au moins s’incliner devant l’âge du Président Abdoulaye WADE en saluant le parcours de commis d’Etat du président Abdou DIOUF tout en honorant la mémoire du feu le Président poète, Léopold Sédar SENGHOR.
Il est inacceptable dans une démocratie, comme celle du Sénégal, qu’un prétendu candidat à une élection présidentielle se comporte de la sorte. Une telle déclaration est plus ahurissante quelle hante en plus de heurter la conscience de nos compatriotes. A se demander encore une fois de plus pourquoi Ousmane SONKO se pense être au-dessus des quatorze millions de sénégalais ? Force est de constater très amèrement que Monsieur Ousmane SONKO se rapproche de plus en plus dans ses déclarations des extrémistes musulmans.
Effectivement il suffit de regarder de près pour voir que SONKO nous terrorise tous les jours et à longueurs de journées ! Au-delà de ses frasques médiatiques, ses affidés pourchassent d’honnêtes et paisibles citoyens sur les réseaux sociaux en les abreuvant d’injures au quotidien. Parce que ces derniers ne partagent pas le point de vue de leur leader.








Cette récente déclaration, est venue corroborer les jugements déjà émis sur lui par des sénégalais de tout bord. Ce qui est au début de simples accusations d’adversaires politiques tend à se matérialiser de jour en jour du fait des actes posés par l’homme en question.
A chacune de ces déclarations, Ousmane SONKO dévoile une facette de son vrai visage. Je le cite : « j’ai provoqué le pouvoir pour se faire radier de son poste d’inspecteur du Trésor… » ; « Je ne regrette de n’avoir pas quitté la fonction publique depuis longtemps parce qu’avec mon cabinet je gagne énormément d’argent… ».
Autrement dit cet homme est en train de se faire passer pour une victime pour gagner un élan de sympathie alors qu’il aurait longtemps muri son plan. A se demander s’il a provoqué sa radiation ou bien s’il a été contraint de quitter par ceux-là qui le téléguident ?
Aucunement Ousmane SONKO ne saurait renvoyer à la jeunesse, l’image d’un républicain-démocrate, en dépit des tentatives sinueuses de convaincre. C’est parce qu’il n’a pas encore dit aux sénégalais toute la vérité le concernant.
Je lui rappelle juste que l’on peut mentir une partie du temps à une partie du peuple mais jamais tout un peuple pendant tout un temps.

Amadou THIAM (amadouhamadythiam@hotmail.fr)

CNRA: Halte aux menaces et manigances !

Le lancement de la campagne sur le parrainage a permis d’avoir une idée exacte des forces en présence sur la scène politique au Sénégal.

Si la mouvance présidentielle se rend compte chaque jour de son impopularité grandissante, des forces nouvelles émergent et mobilisent des Sénégalais de tous bords sur toute l’étendue du territoire national.

C’est le cas du mouvement Gueum Sa Bopp qui, avec son président Bougane Gueye Dany, bénéficie grâce à l’approche nouvelle proposée aux citoyens de l’estime mais également du soutien de ces derniers.
Ceci est visible à travers les conférences publiques ou les visites de proximité qu’il organise et auxquelles assistent des masses innombrables.

Cette situation a fini d’installer la peur dans le camp de la majorité et d’une partie même de l’opposition qui font recours à des procédés non conventionnels pour semer le doute dans l’esprit et la rébellion dans les coeurs de nos concitoyens.








Heureusement ces derniers ont compris que les paris vont se jouer sur un autre terrain que celui de la calomnie, des invectives ou des manigances politiciennes, mais sur celui des propositions aptes à sortir les Sénégalais de leurs difficultés quotidiennes.

Sur ce point, Gueum Sa Bopp, avec son programme prioritaire articulé autour de dix-neuf points, a une avance considérable que ses concurrents auront du mal à rattraper.

Aussi le régime a-t-il décidé de transférer le combat dans un autre domaine, celui de la politique politicienne faite de ruses et de traquenards.

Après avoir réussi à museler certains hommes politiques, il veut s’en prendre aux médias insoumis au pouvoir.

Ainsi a-t-il usé comme bras armé du Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA), dont l’actuel président fut rendu célèbre par son soutien ostentatoire au régime du Président Abdou Diouf alors qu’il occupait le poste de Directeur général de la RTS.
Abusant du pouvoir à lui confié, il s’était permis de censurer les images du retour triomphal du Président Abdoulaye Wade à Dakar en 1999.

Ironie du sort, c’est ce dernier qui, aujourd’hui, sert une mise en demeure au groupe Dmedia, sous le prétexte fallacieux de « l’obligation pour les médias audiovisuels de respecter les principes d’équité et d’équilibre » de cesser toute propagande en faveur du Président Bougane, au risque de voir Zikfm et la Sentv interdits d’émettre.

Vraiment le ridicule ne tue pas dans notre pays.

Monsieur le Président du CNRA, au nom de l’éthique et de la déontologie, demandez d’abord à la RTS, média public de jure et non de facto, de cesser d’être un organe propagandiste pour le parti-état qu’est l’APR.

Toutes les manifestations de ce parti sont couvertes et diffusées dans les différents journaux à longueur de journée.

Le lancement de la campagne sur le parrainage du candidat de BBY au CICAD était même retransmis en direct sur la RTS de même que beaucoup d’autres de leurs manifestations.

Est-ce cela que vous appelez par respect des principes d’équité et d’équilibre ?

Par acquit de conscience, vous ne pouvez pas le faire parce que c’est ce que vous faisiez vous-mêmes quand vous étiez à la tête de cet organe en faveur du pouvoir et contre l’opposition.

Demandez à la RTS et à la TFM de couvrir et de diffuser les manifestations de l’opposition qui a droit aux prestations de ces organes pour ce même principe de traitement équilibré de l’information.

Dmedia est un groupe de presse privé qui n’a rien à voir avec le mouvement Gueum Sa Bopp, autre association de droit privé à qui il est loisible d’utiliser les services de ce groupe de presse, dans le cadre d’un contrat dûment signé, pour faire la propagande de son candidat.

La RTS, la 2STV et la TFM le faisant pour d’ autres candidats, pourquoi le refuser exclusivement au groupe Dmedia.








Nous disons donc halte aux menaces et à l’intimidation qui ne nous feront pas dévier de notre voie, celle-là qui nous menera à la tête de l’Etat le 24 février 2019, comme le veulent l’écrasante majorité des Sénégalais que nous avons rencontrés.

Monsieur le Président du CNRA n’oubliez pas aussi une de vos missions sacerdotales qui est d’assurer le « respect de l’accès équitable des partis politiques, des syndicats et des organisations reconnues de la société civile aux médias audiovisuels dans les conditions fixées par les lois et règlements en vigueur » surtout dans les organes appartenant à l’Etat.

Monsieur Babacar Diagne, souvenez-vous bien que vous avez eu deux prédécesseurs qui portent le même prénom que vous et qui ont bien accompli leur mission.

Ayez aussi à l’esprit que vous ne serez pas le dernier président du CNRA.

Alors attention aux traitements partisans ! Le peuple, souverain juge, est là et veille sans oublier le jugement divin qui sera implacable.

En attendant Gueum Sa Bopp fait son petit bonhomme de chemin.

A bon entendeur, salut !

Fait à Dakar le 16 octobre 2018
El Hadji Abdou Wade dit Mara
Task force communication du mouvement Gueum Sa Bopp.

Moustapha Guirassy, le choix de la mesure et de l’unité !

2019 ne sera pas simplement une élection présidentielle, un rendez vous routinier, il s’agira d’élire plus qu’un président de la république, un rassembleur, un militant du Sénégal, un sage, un homme capable de réconcilier les fils de ce pays. Nous avons assez souffert de la haine des uns et des autres. Nous avons assez souffert de l’intolérance des uns et des autres. Nous avons assez souffert du mépris des uns et des autres. Nous avons besoin de nous retrouver autour de l’essentiel : le développement économique et social de notre pays pour l’épanouissement de chaque sénégalais.

Aujourd’hui, la personne, connue pour son sens des responsabilités, sa grande mesure, son esprit de dépassement, sa grande tolérance et sa culture de la paix c’est Moustapha Mamba Guirassy. L’homme est aussi un bosseur, un grand travailleur, une chance pour le Sénégal et pour l’Afrique. Nous avons besoin de lui pour une réconciliation nationale, pour arrêter la machine de la haine. Nous avons besoin de lui pour un nouveau départ. Sa vision est claire, son discours convainc, son parcours rassure. Son programme n’est pas un condensé de bonnes intentions et de vœux pieux mais un projet de société réaliste et réalisable dont le maître mot est la valorisation du capital humain et spirituel.

Avec Moustapha Guirassy ne vous attendez pas à des promesses fantaisistes de réalisation de « miracles » sur 5 ans, il propose plutôt le culte du travail, du bien travail bien réfléchi et bien fait. Il propose un projet solide pour l’enfant sénégalais avec son « deal éducatif » pour le rendre plus compétitif, meilleur de sa génération. Pour Moustapha, l’Etat doit investir sur le long terme, accepter de semer les bonnes graines, d’investir pour le futur. Son cours magistral à l’Assemblée nationale, à l’occasion du vote de la loi sur le parrainage reste encore gravé dans nos mémoires : « Il ne faut pas que l’urgence sacrifie l’essentiel ; à force d’agir ainsi on finit par ignorer l’urgence de l’essentiel. Or l’essentiel pour le peuple se situe bien ailleurs ». Cet ailleurs là c’est principalement le renforcement du capital humain et spirituel du jeune sénégalais. L’Etat devra investir et beaucoup investir pour l’éducation de ses enfants. Et ce n’est pas une question d’argent seulement. Il nous faut de l’argent certes, mais du temps et beaucoup d’empathies pour pouvoir innover, nous mettre au service de nos enfants pour qu’ils puissent être en mesure de relever les défis du futur. Cette obsession de Moustapha l’empêche d’avoir une minute pour penser aux règlements de comptes, à la polémique politicienne.








Et c’est cet homme là qui mérite la confiance des sénégalais et qui fera la différence en 2019 INCHALLAH

Vivement Moustapha Mamba Guirassy pour un Sénégal réconcilier avec lui même et résolument tourné vers l’essentiel.

Serigne Saliou NDIAYE

Citoyen sénégalais engagé pour l’élection de Moustapha Guirassy

Guirassy IAM

Moussa Sy, le plus gros poisson de Dakar attrapé !!!

Le Président Abdoulaye WADE, la plus Grande victime d’un complot international faisant de lui une bête à abattre pour le remplacer plus vite que possible.

En accusant ce dernier de dévolution monarchique, de coup d’état, de détournement,… et de tous les noms d’oiseaux, pensant le remplacer

 

En en croire dans ce pays dont le paysage politique est marqué par des mouvement de part et d’autre en vue des élections présidentielles à venir, le président de la république à qui le peuple avait porté confiance en 2012 et lui avait suggéré de rétablir l’équilibre au niveau de la justice, recouvrer l’argent du contribuable, éviter d’intégrer la famille dans les affaire de l’était et lutter pour la souveraineté totale en protégeant les intérêts du peuple Sénégal vis-à-vis des investisseurs internationaux notamment les Français se transforme en pêcheurs de transhumants.









Nous savons bien qu’après la chute de chaque régime, certaines personnalités politiques ne ce reste que pour leurs intérêts crypto-personnels, n’hésitent pas à se rallier au pouvoir sur place afin de continuer à remplir leur ventre sans scrupule.

Je me rappelle bien qu’après la chute du PS à l’année 2012 beaucoup de ceux qui soutenaient le président Abdou DIOUF, dont certains leaders des mouvements populaires comme « Abdo niou Dooy » Me Ousmane NGOM, « Naay leer Abdou beuguoul leundeum »Pr  Iba Der Thiam, « Abdou avec Abdou jusqu’à la mort » Mbaye Jacque DIOP, j’en passe n’ont pas hésité de courir vite vers le pouvoir de e WADE fraichement arrivait au palais avec le PDS après 40ans de lutte pour l’alternance.

 

Sur la même lancé et avec un autre ton de choix-disant traque de bien mal acquis que le Président WADE avait brandi après quelques mois à la présidence, ce dernier à vue une large bande de transhumants qui n’hésitez pas à chanter les éloges de WADE qui n’avait pas encore. Le premier parmi tous était son familier DOUDOU WADE, qui souvent crachait du feu à chaque fois qu’on parle de Abdoulaye Wade et se sont suivie l’un après l’autre jusqu’à ce que le PDS soit remplie de transhumants jusqu’au coudes : la liste des personnalités qui suivante sont admises à la transhumance du PS vers le PDS : Assane Diagne, Mbaye-Jacques Diop, Aïda Mbodj, Sada Ndiaye, Adama Sall, Aïda Ndiongue, Serigne Mbacké Ndiaye un homme sans vergogne et choix-disant porte-parole du PDS et aujourd’hui avec Macky .

Ironie du sort le pouvoir de WADE aussi connaitra la même chose lorsque le peuple a rompu le contrat en 2012 suite à des heurts, des manifestations d’envergures, des formes de luttes jamais connues avec Y’en a Marre, Feccé ma cii bolé, les partis et mouvement politiques et un peuple soutenu et manipuler par la presse et les puissances occidentales qui voyait que WADE risque de leurs faire perdre leurs colonies.









Tant bien que Mal nous avons réussi le pari en votant massivement 65% pour Macky SALL au jourd’hui l’homme qui nous a tous trahi.

Monsieur le président Macky SALL, vous avez trahi notre révolution

Monsieur le président Macky SALL, vous avez trahi la deuxième alternance,

Monsieur le président Macky SALL, vous avez trahi notre la parole donnée,

Monsieur le président Macky SALL, vous avez trahi l’alternance générationnelle,

Monsieur le président Macky SALL, vous avez trahi nos écoles et universités,

Monsieur le président Macky SALL, vous avez trahi l’éthique Ceddo,

Monsieur le président Macky SALL, vous avez trahi la Jeunesse Sénégalaise,

Monsieur le président Macky SALL, vous avez trahi, vous avez trahi, tout trahi …

Au moment où le peuple Sénégalais souverain arraché le pouvoir entre les mains du grand Démocrate Abdoulaye WADE pour le vous le remettre, nous étions confiant de votre calme ressemble à un homme bien éduqué, honnête, courageux, dévoué, ouvert d’esprit alors ce n’est pas le cas mais le Q.

Tocqueville Disait que dans «  une grande démocratie, le peuple a le gouvernement qu’il mérite » et je suis convaincu que le peuple, le peuple Sénégalais mérite plus que ce qui se passe sur la sphère politique et temps sur les formes de manipulations religieuses, ethnique, régionales, etc…

Le peuple Sénégalais voulait juste que la justice soit équitable, la restitution des biens de l’était, la patrie avec le parti et la souveraineté totale, et vous Macky qu’est-ce que vous avez réussi, je dis rien de tout cela car tous vos propos se sont transformés à de pures mensonges de plein jours. Aujourd’hui c’est votre frère de même sans Aliou Sall qui sème le bordel dans ce pays, un simple journaliste qui gère des caisses de dépôt et consignations, des banques(BDD), PETROTEAM presque tout comme on le reprochait à Karim WADE au temps de son père président.

En a croire car nous savons tous vous cherchez depuis votre accession au pouvoir un second mandat que nous n’auriez jamais, vous n’avez pas hésiter vous Monsieur le Président Macky à faire exiler Karim Wade, à ridiculiser Aida Ndiongue, à mettre la pression sur toute personne qui s’oppose à ton régime de tyran, à mettre en prison des maires hostiles et à balancer ces phrases : je n’accepterais pas à ce que un candidat qui n’a pas la liberté de mouvement vous gagne dans Dakar aux locales passées parlant de Khalifa Ababacar Sall, en logeant le fauteuil du maire de la ville de Dakar qui finit entre les mains d’un pro-khalifa je veux nommer Sonham El WARDHINI, en utilisant la traques des biens mal acquis comme une monnaie de recrutement de transhumants et vous avez bien réussi le pari foot ou pari match pour avoir enrôler  ces lâches comme Baila Wane, Ousmane Ngom, Ousmane Faye, Pape Samba Mboup, Serigne Mbacké Ndiaye, Modou Diagne Fada, Sada Ndiaye, Bamba Ndiaye, Farba Senghor ce farba vers qui vous vous êtes tourné en 2001 pour faire du Ngéweul avec votre femme Marième Faye Sall pour dire « Waaxlène Pa bi thii laa Book » en attendant un fameux poste de DG de Pétrosen.








Juste que là certaines de vos lacunes pouvaient être tolérer  mais en vous voyant s’accaparer des résultats de Khalifa SALL aux Jeux Olympique de Dakar et en se transformant comme un pêcheur et se permettre d’attraper  le plus gros puission de Dakar parlant de Moussa SY le lâche enfant de père gardien d’école et qui l’accepte en parlant de circonstance son cheminement avec Khalifa Sall aux locales de 2012, nous vous disons Monsieur le Président que Baanta au moins vous le comprenez, nous ne voulons plus de toi, ni de ta familles ni des tes complices encore moins de vos lâches que cela soit des poissons ou des chiens.

J’entendu que vous avez demandé à vos jeunes de Cojer ou ojer ou merdeux de nous contrarier sur les réseaux sociaux, je vous dis que vous avez plus de jeunes, car ils passent leurs temps à s’entre-tué et n’ont pas le niveau pour nous atteindre.

Préparez vos affaires du Palais et ne soyez pas surpris car le peuple vous a vomis.

 

Mr Bougar DIOUF

Président du Mouvement Patriotique pour la République(MPR)

Ancien SG du M.E.E.S Dépt. Mbour 2009-2012

b.diouf622@gmail.com

https://www.facebook.com/mprsopeyiisenegal

 

LFI 2019: Réponse aux critiques sur la pertinence des choix d’investissement du PSE

Avec le Plan Sénégal émergent (PSE), initié en 2014 par le président Macky Sall, le Sénégal s’est lancé dans la construction d’infrastructures pour favoriser le développement économique. C’est dans cette perspective que le projet de Loi de finances initiale 2019 intègre les engagements pris par le Gouvernement du Sénégal quant à la poursuite des programmes phares du PSE, notamment le PUDC, le PUMA, Promovilles, la déserte ferroviaire Dakar – AIBD, le projet de construction du stade olympique de 50 000 places, le programme spécial d’amélioration de l’alimentation en eau potable de Dakar (PSDAK), PACASEN…..

Toutefois, le débat sur les efforts de l’Etat à doter notre pays d’infrastructures modernes de dernière génération est parasité, pour le dénaturer, depuis quelques temps, par certains cercles pro-passifs ou sénégalo-pessimistes. Certains parmi eux nous ont dit que « les ressources mobilisées pour ces projets sont mal allouées et cela risque de créer une situation désastreuse, irréversible ». Pour d’autres, ces investissements sont simplement improductifs et pourraient freiner notre croissance. Les plus sceptiques, sur fond de jalousie et de méconnaissance des théories de la nouvelle économie structurelle, diront en wolof : « Taly ak Taakh kéénn doukoo lékk ».








Aveuglés par le désir ardent de remettre en cause la nécessité de faire des efforts pour moderniser notre pays, des « procureurs » d’un « Sénégal passif qui refuse la modernisation » s’érigent en donneurs de leçon, suggérant à l’Etat de se concentrer « uniquement » sur les investissements dans le domaine de l’éducation, de la santé et de l’emploi des jeunes. En vérité, il leur suffirait de lire le PSE pour détecter l’équilibre dynamique, visibles d’ailleurs depuis 2014 sur l’ensemble des lois de finance, qu’il établit entre le capital physique (infrastructures routières, ferroviaires, énergétiques, sportives, etc.) et le capital humain (éducation, santé), justifiés par le lien fort qui existe entre la transformation structurelle de l’économie et le développement du capital humain.

En fait, le PSE fait de la croissance économique forte, c’est-à-dire au taux d’au moins 7% (hors pétrole) en moyenne annuelle à l’horizon 2035, un objectif pour l’autonomisation des populations et des communautés de base. A cet effet, les trois axes du Plan Sénégal Emergent fonctionnent en système intégré pour assurer au niveau des ménages et des territoires l’accès à des sources de revenus, aux services sociaux de base, à un cadre de vie sain et sûr.  Conséquemment, les résultats du Plan Sénégal Emergent s’analysent en termes de performances économiques, sociales et environnementales.

A travers les dépenses qu’ils effectuent tout au long de l’année, l’Etat et ses démembrements influencent directement ou indirectement, à court, moyen et long terme l’activité économique dans son ensemble à travers quatre principaux leviers : (i) la règlementation et le fonctionnement des institutions, (ii) l’éducation,  la formation et le développement du capital humain, (iii) la mise en place des infrastructures publiques en complémentarité avec les besoins d’investissements privés, (iv) et la facilitation de l’accès au financement.

Il est admis que, pendant la phase de leur mise en place, les infrastructures créent des emplois dans le BTP et les secteurs connexes en même temps qu’elles favorisent la compétitivité des territoires et la territorialisation des politiques publiques. En somme, le stock d’infrastructures en place a un effet positif et significatif sur la croissance économique à long terme d’une part et, les infrastructures de qualité réalisées concourent à la réduction des inégalités dans l’accès aux opportunités et aux revenus d’autre part. Particulièrement, les infrastructures contribuent plus que proportionnellement à relever les revenus des populations pauvres et à offrir des possibilités d’expansion aux Très Petites Entreprises qui n’ont pas les mêmes possibilités que les Grandes Entreprises à s’installer non loin des Ports et autres hubs de transport.

C’est pourquoi, comme l’a souligné le Premier Ministre, M. DIONNE dans une tribune parue dans le journal « le Soleil » en date du 27 Aout 2018, le Sénégal a misé sur la construction de routes et d’autoroutes, de chemin de fer, de pistes rurales, mais aussi sur l’électrification rurale, le développement du mix énergétique avec la promotion des énergies renouvelables, de l’hydraulique rurale et urbaine, ainsi que sur le maillage du pays en fibre optique. Toutes ces infrastructures contribuent à l’amélioration de la productivité globale de notre économie.

Ainsi, dans la première phase du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC), cinq cents (500) kilomètres de pistes sont déjà ouvertes à la circulation, désenclavant 552 villages. Dans le volet hydraulique du PUDC, 229 forages ont été réalisés et livrés, permettant l’accès à l’eau potable à plus de 300.000 de nos compatriotes. En matière d’électrification rurale, plus de 35.000 personnes ont pu avoir accès à l’énergie grâce au PUDC. Ce programme a ainsi contribué fortement à l’amélioration des conditions de vie du monde rural, à travers des équipements et infrastructures socio-économiques de base adéquats, en vue de créer les conditions de l’éclosion de l’économie rurale.

Il est également admis que le capital humain, en particulier l’éducation et la santé, comptent parmi les principaux moteurs de la croissance économique et du progrès social. C’est pourquoi ces deux secteurs ont été considérés au Sénégal comme prioritaires. D’ailleurs, le deuxième axe du PSE est consacré au capital humain et à la protection sociale.

En matière d’éducation et de formation, l’accès équitable à des conditions d’apprentissage de meilleure qualité pour tous les élèves du pays a été érigé en sur-priorité. La réalisation de 9.538 salles de classe en plus des programmes de réhabilitation des infrastructures scolaires en est une parfaite illustration. Comme il en est de la carte scolaire, la carte universitaire s’est également renforcée avec tous les programmes de construction et de modernisation entrepris depuis 2012, Dakar, Saint-Louis, Ziguinchor, Bambey et Thiès, sans compter la construction en cours de la Cité du Savoir et de deux nouvelles universités pour un coût de 130 milliards de francs FCA, ainsi que des Instituts supérieurs d’enseignement professionnel (ISEP).

Au plan des infrastructures sanitaires, le maillage du territoire national a été accéléré avec l’ouverture de quatre nouveaux hôpitaux, de 10 nouveaux centres de santé dans les villes de l’intérieur et de plusieurs postes de santé. Huit (8) nouveaux centres de dialyse ont été construits en cinq ans pour assurer une prise en charge déconcentrée des insuffisants rénaux. Seize (16) scanners, 14 appareils de mammographie, 35 tables de radiologie numérique, 50 appareils d’échographie, 10 générateurs de production en oxygène et 3 appareils de radiothérapie ont été acquis et mis en service à travers tous les districts sanitaires du pays.

Tous ces investissements ont pu être réalisés grâce à une bonne mobilisation des ressources aussi bien internes qu’externe. Toutefois, la dette extérieure de l’Etat devient, par le truchement du débat démocratique, un sujet à polémique donc un humus fertile à l’intoxication et à l’interprétation tendancieuse.

A cet effet, il convient de rappeler quelques chiffres pour comprendre que l’endettement extérieur, au lieu d’être la principale source de financement de nos investissements, n’est qu’un complément par rapport à nos efforts de mobilisation de nos ressources intérieures. En guise d’exemple, en l’espace de six (06) années (entre 2012 et 2018), un montant d’environ 5000 milliards a été mobilisé au titre des investissements publics sur ressources intérieures alors que sur une période relativement plus longue (2001-2011) seul 3274,3 milliards avaient été levé par le précédent régime. Cela renseigne, d’une part, sur le bon dosage entre endettements intérieurs et extérieurs mais reflète, d’autre part, l’impact de la hausse des recettes budgétaires fruit du dynamisme économique notée ces dernières années et marqué par les taux de croissance que nous connaissons tous. C’est la raison pour laquelle, je ne peux jusqu’à présent pas comprendre la promesse faite par Ousmane Sonko de positionner le marché intérieur du crédit souverain comme moteur de l’endettement public au détriment des financements extérieurs dans le contexte actuel de notre pays. En vérité, cette idée est tout bonnement ridicule puisque jamais dans l’histoire de ce pays, le dosage des deux sources de financement n’a été aussi optimal. L’idée d’augmenter le portefeuille de crédit intérieur risque, si elle est mise en œuvre, de créer des effets d’éviction (Il n’y aura plus de crédit disponible pour le secteur privé et les ménages). Pire, cette proposition si elle est appliquée gonflera les taux d’intérêt commerciaux à long terme et créera des déséquilibres financiers sans solution pour le Sénégal qui déposera bilan rapidement. Principal contempteur de la politique d’endettement de notre pays, Monsieur Sonko fait état, à travers cette proposition, de sa méconnaissance de la structure de notre marché financier sous-régional qui est en phase embryonnaire et c’est ça qui explique quelque part l’option actuelle du gouvernement.

 Au-delà, il faut rappeler à ces cercle « anti-endettement » que beaucoup d’études sur la croissance économique ont montré que le financement par endettement peut-être une bonne option si, d’une part, les investissements sont bien ciblés (ce qui est le cas avec les projets du PSE) et d’autre part si les agents économiques sont très sensibles à une hausse de la fiscalité (ce qui est le cas au Sénégal). Compte tenu des conditions initiales défavorables au Sénégal (comme dans la quasi-totalité des pays africains), il serait utopique de vouloir financer tous les gros investissements à partir des ressources internes, notamment fiscale. Cela se traduirait par un matraquage fiscal des ménages et des entreprises, une mesure contre-productive. Le gouvernement l’a compris en prenant comme option de renforcer le pouvoir d’achat des ménages et de libérer les forces économiques productives à travers une politique optimale tenant en compte la nécessité d’accroitre les ressources internes et de pérenniser l’impôt (N’a-t-on pas l’habitude de dire trop d’impôt tue l’impôt).

Par ailleurs, il faut informer que l’option prise par le Sénégal à travers le PSE est conforme avec la nouvelle économie structurelle (NES). En effet, dans les pays en développement comme le nôtre où le système de marché concurrentiel n’existe pas en réalité, c’est l’Etat qui créé et préserve des mécanismes de marché efficaces. L’axe1 du PSE qui porte sur la transformation structurelle de l’économie et l’axe 3 consacré à la gouvernance constituent deux des trois piliers sur lesquels repose la NES, le troisième pilier étant l’identification des avantages comparatifs du pays (ce qui est fait dans la phase « diagnostic »). Cela est d’autant plus vrai que le rôle de l’Etat, dans la correction des défaillances de marché et la coordination des investissements, est essentiel pour envoyer les bons signaux aux acteurs économiques. L’engouement des partenaires techniques et financiers du Sénégal ne relève nullement d’un élan de solidarité ou d’une quelconque « philanthropie » mais s’explique plutôt par leur appréciation positive de la dynamique actuelle et des perspectives prometteuses de l’économie sénégalaise qui a réussi à créer des mécanismes d’incitation rendant notre pays de plus en plus attractif.








En somme, le PSE est une vision qui assure l’interaction entre toutes les dimensions du développement et qui rompt avec le schéma classique qui veut que les pays en développement suivent exactement la même trajectoire que les pays actuellement industrialisés. C’est la raison pour laquelle, en plus de la prise en compte des aspects sociaux, des investissements importants sont consentis sur les infrastructures de dernière génération. Voilà ce qui transparaît dans le projet de loi de finance 2019 et toutes autres interprétations tendancieuses du projet de loi n’est que subjectives

Papa Malick NDOUR

Economiste, spécialiste des Finances Publiques

Président du Conseil départemental de Guinguinéo

Erreur de communication: un phénomène « naturel » en politique? (Par Adama SADIO ADO)

Point de politique sans communication. L’acteur politique a besoin d’être audible et visible pour charmer l’électorat. Etant un être humain avec ses qualités et imperfections congénitales à la nature humaine, nombreux acteurs politiques commettent des erreurs monumentales dans leur communication.

A l’ère des réseaux sociaux, la communication politique est devenue beaucoup plus sensible et toute erreur de com se paye cash. En 1988, le Président Abdou DIOUF qualifie, à Thies, la jeunesse sénégalaise de « malsaine ». Ailleurs, pour traduire certainement son statut constitutionnel de père de la Nation, il affirme « yenn gniëp may sen baay ». Ces messages l’ont poursuivi jusqu’à sa chute en 2000. La jeunesse sénégalaise au premier chef les rappeurs lui ont toujours rappelé ses propos dans leurs tubes. Au cœur de l’affaire politico-judiciaire de Karim Wade, le Président Abdoulaye WADE, pourtant un AS de la com politique, lâche une arme de destruction massive à l’encontre de son successeur « Macky Sall est descendant d’esclaves, ses parents étaient des anthropophages ».Il s’en est suivi un tollé médiatique indescriptible et parfois très violent contre le Pape du SOPI.








Évoquant l’origine de la question ultrasensible israélo-palestinienne, l’ancien Premier ministre Idrissa SECK spécule sur la différence entre « Makkah » et « Bakkah » et tranche: « Dieu, dans le coran ne parle pas de Makkah, mais de Bakkah, qui renvoie étymologiquement aux pleurs, pourquoi est-ce qu’on penserait que le lieu de pèlerinage serait la Mecque et pas Jérusalem. Moi, j’ai la preuve de l’endroit exact où c’est, mais j’en parlerai à vous deux réunis : Israéliens et Arabes… ». Une sortie qui lui a valu une levée de boucliers de beaucoup de segments de la société dont le Khalife général des Tidianes. Une première qu’un khalife général d’une confrérie s’attaque frontalement à un acteur politique. Cette erreur de com a lourdement impacté sur l’image du Président du parti REWMI, pourtant dans une belle dynamique d’alors au point de porter de fait le manteau de chef de l’opposition sénégalaise.

En France, pratiquement chaque acteur politique d’envergure nationale a eu à commettre une erreur de com. Pour désigner les pauvres, François Hollande aurait utilisé le terme « les sans-dents » à en croire à son ex compagne, la journaliste Valérie Trierweiler. Emmanuel Macron, un habitué des bourdes communicationnelles, a récemment qualifié le peuple français de « Gaulois réfractaire au changement ». « Le kwassa-kwassa pêche peu, il amène du Comorien, c’est différent », avait lancé Emmanuel Macron, qui plaisantait au sujet de ces frêles embarcations sur lesquelles périssent de nombreux migrants comoriens tentant de rejoindre Mayotte, le département français voisin. Le peuple comorien, très en colère contre le chef de l’Etat français trouve ses « propos choquants et méprisants » et Mohamed Bacar Dossar, ministre comorien des Affaires étrangères, exige des excuses publiques de Macron pour la dignité de son peuple ».

Devant des élèves de l’Ecole de management de Lyon, Laurent Wauquiez, Président du parti « Les Républicains », « fusille » beaucoup de grandes personnalités de la classe politique française: Sarkozy « contrôlait les portables » des ministres, Macron a lancé la « cellule de démolition » à François Fillon et impose de fait une « dictature totale en France », Alain Juppé a « brûlé la caisse » de la Mairie de Bordeaux, Gérald Darmanin, un “Cahuzac puissance dix !”, etc.









A l’analyse de ces différentes erreurs de communication politique, il ne serait pas exagéré de soutenir que l’erreur de communication en politique est un phénomène « naturel » au regard de sa généralité chez les acteurs politiques. La généralité d’un phénomène social confère à ce dernier un caractère de normalité, nous apprend Emile Durkheim. Malheureusement, avec le développement exponentiel des réseaux sociaux, toute erreur en communication politique risque d’être excrément lourde de conséquences sur l’image et la carrière politique d’une personnalité politique. L’erreur de communication politique est moins délicate que la gestion et le règlement d’une crise de communication politique. Wade et le PDS avaient choisi de faire profil bas et de laisser le temps faire son œuvre. Idrissa Seck avait d’abord choisi d’en découdre avec ses contradicteurs (Sidy Lamine Niass et Bamba Ndiaye) avant de déposer les armes et présenté ses plates excuses à la Ummah islamique. En France, Laurent Wauquiez a assumé ses propos sur BFM TV et n’a regretté que ses propos sur Nicolas Sarkozy à qui il a présenté ses excuses. Sa stratégie a été, me semble-t-il, bien payante. La mise en place de cellule de gestion de crise de communication politique me semble une nécessité dans la gestion de l’image d’une personnalité politique à l’heure des réseaux sociaux où l’information semble de plus en plus échapper au monopôle des professionnels des média.

 

Adama SADIO ADO

adosadio@yahoo.fr

 

Boubacar Camara, vous avez détruit ce pays, laissez SEM Macky Sall le reconstruire. De grâce !

Ils peuvent utiliser les possibilités offertes par les lois de ce pays pour se présenter à la présidentielle, qu’ils sortent du bois ou de la prison, ils n’arriveront jamais à convaincre les sénégalais encore moins obtenir d’eux, des signatures . Tous ceux qui ont maille à partir avec les deniers publics sont comme frappés de malédiction. Voyez le cas de Idrissa Bakka Seck ! Ils accuseront alors l’État ou la justice comme il est de coutume et de tradition. Ces délinquants financiers reconvertis, devraient plutôt égrener le chapelet et solliciter le pardon des sénégalais pour tous ces milliards détournés , au lieu de nous parler de faux budget. A 60 ans révolus, Boubacar Camara qui a préféré la richesse à l’engagement politique, surgit subitement après que son ex mentor Karim Wade ait été condamné, pour se prévaloir d’un destin pour le Sénégal. De qui se moque cet individu ? Ou était- il durant toutes les dérives de Wade? Ou était-il durant toutes les dérives de Karim Wade dont il fut le secrétaire général au ministère du ciel et de la terre? Ou était-il lorsque les cocotiers à 1 million l’unité etaient budgetisés ? Il était bien là, en chair et en os mais le Sénégal comptait peu pour lui . Il était bien là mais la richesse importait plus pour lui que la défense des intérêts supérieurs du peuple au prix de son poste. C’est aujourd’hui cet individu qui fait la honte de Grand Yoff, de Fatick et du Sénégal, qui nous parle de morale et d’éthique de gestion. La gestion gabégique du budget du Sénégal sous Wade qui alimentait en partie sa galaxie avec un train de vie fou, tranche d’avec celle sous Macky Sall qui se caractérise par une gestion rigoureuse exclusivement axée sur la réalisation de transformations sociales profitables à tous. Du budget fonctionnement sous Wade, on est actuellement dans la logique du budget_ investissement dans un cadre logique qu’est le PSE. Taisez vous M. Camara , vous avez détruit ce pays. Laissez SEM MACKY SALL le reconstruire, de Grâce !








Cheikh NDIAYE Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller Municipal

Eviter que le Sénégal ne se défasse

A l’occasion de la réception du prix Nobel de littérature en 1957, Albert Camus dans son discours a dit : ‘Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse’1.

La situation actuelle du débat public nous inspire à paraphraser Camus : la tache de la jeunesse est d’éviter que le Sénégal ne se défasse.

Aujourd’hui le Sénégal vit un bouillonnement politique causé par le lancement précoce de la campagne de l’élection présidentielle du 20 Février 2019 au travers du parrainage.




Malheureusement la classe politique traditionnelle renoue avec ses méthodes éculées d’un discours public basé sur l’invective, l’insulte au détriment du débat d’idées fécondes et novatrices.

En outre la recrudescence du discours d’exclusion basé sur la religion et l’ethnocentrisme menace le socle de paix sociale et de concorde de la nation sénégalaise.  A en croire le professeur Makhtar Diouf : « l’ethnocentrisme sénégalais, au lieu de déboucher sur des tensions et des conflits s’expriment pacifiquement et aussi, joyeusement dans des plaisanteries interethniques qui font même fi des barrières de statut social »2.

Le modèle sénégalais de paix et dialogue inter et intra religieux positionne notre pays comme un exemple de stabilité à l’heure des extrémismes violents.

La jeunesse du Sénégal, en particulier la jeunesse politique a l’obligation morale et historique de perpétuer cet héritage, véritable motif de fierté nationale, par un apaisement de l’espace politique.

Que cessent les quolibets, insultes, invectives et les accusations fallacieuses, place au débat d’idées fécondes, novatrices et porteuses de solutions pour que le Sénégal ne se défasse.

  1. Albert Camus : DISCOURS DE SUÈDE (1957)
  2. Pr Makhtar Diouf ; SENEGAL LES ETHNIES ET LA NATION P49









BARA DIOUF

RESPONSABLE DES JEUNES DU MRDS

 

 

Confessions politiciennes: Moussa et Demba, deux faces d’une même médaille (Souleymane Ly)

Je m’appelle Moussa, suis responsable de la mouvance présidentielle. Je n’ai aucune base fiable mais suis tellement malin que cela ne se sait pas. Je n’ose pas organiser dans mon fief. Tout ce que je sais faire c’est occuper les médias et dire des choses qui choquent pour continuer à exister. Je ne mâche pas ses mots. Je dis des grossièretés et suis capable de sortir des insanités contre un opposant qui ose parler du régime.

Dans ma propre localité, je n’y vais que la nuit venue pour quitter tôt le matin, avant que le jour ne se lève. Cela me permet d’éviter toutes ces ordonnances qu’on risque de me tendre à mon réveil. Toutes ces personnes qui m’ont soutenu avant, je ne peux plus être avec eux. Sérieusement, on n’est plus de la même catégorie sociale. Aujourd’hui, pour me voir il faut faire le pied de grue dans ma nouvelle maison et accepter d’être humilié par les gros bras préposés à ma sécurité.  « Légui kilifa la nak ».








Chaque fois que le Président doit visiter ma localité, je me positionne pour toucher l’argent de la mobilisation avant de me fondre dans la nature. Le jour J, je profite de la mobilisation des autres pour ensuite arborer un grand sourire comme si j’en étais l’artisan. Des fois, il me suffit de trouver dix à vingt personnes avec des pancartes à brandir sous le regard du Président. Pour cela, ses jeunes sont prêts à se battre et jouer des coudes pour se rapprocher et être vus par le leader du parti. Ils savent bien que je les surveille et que si je ne suis pas satisfait ils ne toucheront pas un rond.

Maintenant quand je sens que mon leadership est menacé pour une raison ou une autre, je suis là prêt à mettre beaucoup d’argent dans un grand meeting avec une mobilisation « ndiaga ndiaye » et un direct à coup de millions sur la 2STV et la TFM.

Quand il m’arrive d’être en bisbille avec le Secrétaire Général du parti, je deviens un grand maître chanteur. Je menace d’aller intégrer l’opposition avant de rappeler à tout le monde que je suis un membre fondateur du parti. Je le fais tout en feignant d’oublier que Macky Sall ne doit rien à personne, à part le peuple, dans son élection de 2012.  La cartographie de son premier score de 25% au premier tour est là pour prouver que c’est le fruit du capital confiance que lui seul, pas un autre, a eu à bénéficier. C’est ce qui avait fait que ses plus grands scores ont été réalisés à Fatick (sa région) et le Fouta (sa région d’origine).

Nous tous qui disons que nous avons fait accéder le candidat Macky à la magistrature suprême savons très bien que c’est faux. Certains d’entre nous n’étaient même pas d’accord qu’il se présente en 2012, étant très pessimistes par rapport à nos chances à ces élections. D’autres continuaient même à négocier avant les élections de 2012 avec le parti qui était au pouvoir, le PDS. Nous avons été nombreux à participer à des rencontres nocturnes avec des responsables du régime de Wade avant le premier tour. C’est seulement à partir du second que nous avons senti que le vent est en train de souffler en faveur de Macky que nous sommes venus nous ranger.

Quand certains de nos alliés me disent avoir porté notre candidat Macky Sall au pouvoir en le soutenant au second tour, je leur pose toujours la question suivante : « aviez-vous le choix ? »

Contre n’importe quel sénégalais au second tour, Wade aurait été défait. La majorité des sénégalais en avait contre Wade et voulait qu’il parte. Aucun opposant à son régime n’osait le soutenir, même si certains ont essayé de donner des consignes sur le terrain à leurs responsables de faire voter pour lui tout en continuant de faire croire au candidat Macky qu’ils sont avec lui.

Seul le peuple s’est occupé de voter contre Wade et de mettre le candidat Macky là où il est. « Lolou moy deug  » !

Par contre Moussa, moi Demba, je suis membre de l’opposition. Avant j’étais avec le Président dans le gouvernement et en cette période je disais qu’il était le meilleur de tous. Je n’acceptais pas qu’on l’attaque. À ces côtés, je traitais les opposants d’alors de tous les noms d’oiseaux.  » Bobou nakk mangui wone ci biir té dafa nékhone ».

Je voyageais en première classe. J’étais escorté partout où j’allais et je bénéficiais de tous les privilèges.

Il m’arrivait même dans ma voiture rutilante de sourire bêtement car tout ceci m’étais venu sans crier gare. Tous mes rêves les plus fous étaient devenus réalité.

« Grand bi kheuy rekk dakh ma » !

Dans un premier temps, j’ai été surpris. Ensuite j’ai su qu’il fallait que je me batte et que la première chose à faire c’était de lâcher une bombe concernant un dossier que j’ai eu à gérer afin de d’orienter l’opinion pour qu’elle pense que si je me suis séparé de lui c’est bien à cause de cela et rien d’autre. Je convoque des points de presse juste pour expliquer que je n’ai pas été démis mais que j’ai démissionné de mon plein gré.

Dans la seconde étape et en un temps record, j’ai formé mon propre parti. S’en est suivi le lancement en grande pompe avec une mobilisation « ndiaga ndiaye » comme j’ai bien appris à le faire.

Maintenant que j’ai une identité politique, commencent les diatribes contre celui que je disais être le meilleur de tous. Tout ce que j’acceptais quand j’étais dedans je commence à le dénoncer. Je dénonce avec véhémence la transhumance même si je constate avoir fait le mouvement contraire. Je ne tolère plus rien. J’applaudis tous ceux qui viennent vers moi et j’insulte tous les autres qui font le mouvement contraire.

Même si le pantalon de Samba est troué, je dis que c’est à cause de Macky. Me demande t’on mon avis sur l’absence des pluies je réponds que c’est à cause de Macky. Personne d’autre ! Vous n’avez pas de mari, c’est lui. Vous n’avez pas de quoi acheter vos cheveux naturels, c’est encore lui. Toutes les mauvaises choses c’est lui. Meme si Aliou Cissé ne gagne pas, la faute c’est Macky Sall. Je tombe dans le nihilisme total. Je tire un trait sur tout son bilan positif pour me concentrer sur le négatif.








Vous êtes journaliste et que vous parlez en bien du Président alors je dirai que vous émargez au Palais. C’est comme ça. Personne n’a le droit d’être de l’autre bord à part du nôtre. Point final !

Être de notre côté, c’est soutenir le peuple comme si toutes celles et ceux qui sont dans la mouvance ne sont pas de ce peuple. Notre démocratie à nous est hémiplégique !

Dans les réseaux sociaux, il suffit que tu dises du bien du Président pour que je te bloque ou que je ne te parle plus à défaut de ne pouvoir t’insulter.

Dans mon parti on déteste même les opposants qui prennent des galons ou qui nous font ombrage. Il y’a une opposition dans l’opposition. On s’oppose à tous et à tout sauf nous ! On est les seuls à devoir exister. Tous les autres doivent se ranger derrière nous.

Aujourd’hui je dénonce la gabegie au sein du pouvoir et pourtant quand j’y étais je n’ai jamais retourné une partie de mon carburant en disant que c’était trop. Je ne renonçais à aucun privilège. Rien n’était trop grand pour moi !

Maintenant que je n’ai plus tout cela, il faut que ce régime-là dégage.

Moussa et Demba sont deux faces d’une même médaille, il faut savoir les distinguer. Faire de la politique c’est accepter  l’autre et ses idées même si elles sont contraire à ce que nous pensons être juste.

Aujourd’hui sur les réseaux sociaux les dérapages sont tels que l’intolérance commence à prendre le dessus et risque de plonger le pays dans une confrontation de plus en plus inévitable.

La plus grande idiotie d’un homme c’est de croire être plus beau que tout le monde devant son propre miroir.








« Kou neek am nga dagou waalé » !

Souleymane Ly

Spécialiste en communication

julesly10@yahoo.fr

 

Sonko, c’est ton comportement qu’il faut fusiller (Pape Gorgui Ndong)

Ousmane Sonko, sans entrée en matière, permets moi au nom de la cohésion sociale de notre pays de retirer immédiatement en ton nom tes propos desobligeants et outrageants tenus à l’endroit de nos pères fondateurs. Dois-je te rappeler que ces papas et mamans de l’indépendance se sont battus , parfois au risque de leurs vies, pour faire de ce pays ce qu’il est aujourd’hui. Un pays stable, de paix , de concorde et oú il est bien possible de faire des études sans soucis jusqu’à devenir un cadre des impots et domaines. Est ce que si ces personnes que vous détestez tant, n’avaient aucune vision ni ambition ,tout cela serait possible. Je ne le pense pas. Ce qui vous arrive et c ‘est malheureux de le constater , c’est ce qu’ un autre grand monsieur (à fusiller surement) à appeler  » l’aventure ambiguë ». Changez de cap cher compatriote. Sortez de votre bulle illisoire. Ce pays a toujours été habité par des valeureux et on en compte énormément parmi nous. Ces hommes politiques , que vous voulez amener au peloton d’exécution, ont toujours été epaulé et soutenu par les plus grandes confréries du Sénégal. Que vas tu faire de ces vaillantes personnalités? Ce qu’il faut fusiller ?c’est ton arrongance déconcertante.
Ce qu’il faut fusiller?
C’est ton comportement anti-modèle comme fonctionnaire.
Ce qu’il faut fusiller?
C’est ta volontè malheureuse d’induire une certaine jeunesse en erreur, d’instrumentaliser une jeunesse à des fins occultes au lieu de les aider à deplacer le curseur sur les veritables enjeux de notre époque et enfin ce qu’il faut fusiller c’est ton manque de reconnaissance et de gratitude à lendroit de ceux qui ont bati le système dont tu demeures un pur produit.
Jeunesse du Sénégal, Fusillons de tels comportements.







Pape Gorgui NDONG
Ministre de la Jeunesse de la Construction Citoyenne et de la Promotion du Volontariat

Etat du Sénégal: La parade de l’insoutenabilité

Vrai gilet pour cette 2ème alternance avec une théorisation de l’insoutenablité. Concept jusqu’ici peu connu ou usité et qui connaît de nos jours ses heures de noblesse  avec un usage /abus déconcertant des tenants de l’actuel régime. Quel est le syndicat qui n’a pas reçu sa part dans la distribution de cette insoutenabilité ? De l’éducation à la santé en passant par la justice, le social…tout le monde est passé chez Bampassy et/ou Amadou ou Mansour devenu aujourd’hui mariama et autres pour se voir ratatiné une telle réplique avec cette intention de diluer des ardeurs et de différer des velléités  de réclame. C’est vrai que c’est une bonne position et un bon discours : « Vous avez raison et vos revendications sont légitimes mais insoutenables à l’état actuel des finances publiques » dixit ces cols blancs des finances , bras armés et lignes avancées des politiques/politiciens. Et jusqu’à présent cela semble payant car aucun sous d’augmenté sur les maigrichons salaires des goorgolus sunugaliens mais sur l’abord et l’accueil des questions par les pouvoirs publics, rien à dire, c’est du tout pensé et bien pensé et à la limite même diront d’autres dignes et respectables. Et le profil bas, très bas même arboré par le canapé officiel est tout calculé mais l’important ce sont les incidences financières qui sont sans cesse repoussées au nom de cette insoutenabilité. Le Rubicon à ne pas franchir, la ligne « maginot » est nettement tracée et aucune dérogation à ce niveau  et le mot d’ordre est tranchant : Sec et sévère : Tous les plénipotentiaires étatiques sont avisés et les différents responsables syndicaux en ont pris pour leur grade, leur leadership un de ces quatre matins. Et pourtant avant ces tables dites de négociation, de dupes en réalité, de rires sous cape, le décor planté a tout l’air d’une bonne foi personnifiée des tenants de cette in…sou…te…na…bi…li…té. OUF ! Nous y arrivons… enfin ! Des correspondances avec tous les visas à qui de droit mentionnant l’ordre du jour, un passage au crible des différents points de la plateforme avec la synthèse des accords et points de divergence, la durée très souvent marathon des échanges, le salut unanime du climat bon enfant ,le sens élevé de responsabilité des uns et des autres avec une mention ,non, portion particulière et magique des leaders syndicaux, la présence effective et magistrale des partenaires de 1er rang que sont les APE ,l’engagement des pouvoirs publics à matérialiser hic et nunc les différents accords conformément aux directives du… prince( aucun à-peu- près sur  les épithètes choisies SVP) avec comme atterrissage…,le hic, l’incontournable insoutenabilité. L’opinion surtout celle-là  sociale aurait pu comprendre si cet argument était partagé mais que nenni ! Au-même moment, pour d’autres, déjà privilégiés, l’insoutenabilité n’est pas appliquée et aucun cinéma n’est organisé : Le senti est direct sur le net à la fin du mois et sans coup férir ni tambours ni trompettes avec des montants astronomiques eu égard aux revalorisations sollicitées par ces corps contre qui est brandie la fameuse arme de l’in…sou…te… je vous laisse finir, manquant de souffle. C’est cela la carapace anti tous calibres découverte par le MEFP sous injonction des princes d’ici et d’ailleurs( Brettons Woods hum !) et qui  continue son petit bonhomme de chemin laissant sur le carreau des milliers et des milliers de travailleurs absorbés par l’inflation, celle-là insidieuse, qui dévore à gros crocs le peu  et (non pouvoir) d’achat du goorgolu sans aucune ironie qui serait très déplacée d’ailleurs en ces temps de dur labeur. Et c’est écœurant et choquant cette In/Soutenabilité à N vitesses : La question qui taraude maintenant : Jusqu’à quand… cette insoutenabilité sera-t-elle soutenable ? La marmite fermée bout à bout, bout et  le couvercle risque de sauter et déjà sur beaucoup de secteurs, les fissures sont visibles avec des quantums sur le temps de travail, d’apprentissage et de rendement grignotés au détriment des populations et c’est cela qui devient…insoutenable messieurs d’en haut !








IBOU SENE KAOLACK

                                                                                     

 

Quand les programmes et projets du président Macky impactent le vécu quotidien des Sénégalais !!!

A quelques mois de la présidentielle, l’évaluation rétrospective de l’action du gouvernement sera assurément un facteur déterminant pour la réélection du président en exercice . Nous proposons ici d’évaluer les projets et programmes pour vérifier si effectivement ils ont un impact réel sur les populations.
Sur le plan social qu’il agisse du PUDC qui a su créer les conditions d’une nouvelle économie locale grâce à un investissement massif au profit des populations rurales, longtemps confinées à la périphérie des politiques publiques ; des Bourses de sécurité familiale qui ont permis de dérouler un filet de protection sociale au profit de 300.000 ménages étendu à 400 000 vulnérables ; ou encore de la Couverture maladie universelle qui vise à doter le Sénégal d’un système de protection sociale universelle à la fois performant et pérenne par une prise en charge médicale efficace des populations. Au 31 décembre 2017, le défi de la CMU est d’assurer un taux de couverture de 75% ; soit près de 11 millions de personnes.




L’ambitieux programme de 221 km d’autoroute à l’horizon 2019 adossé au projet de Train Express Régional (TER) va révolutionner la mobilité interurbaine. Les Pôles urbains qui participent d’une dynamique de renouveau territorial, devront élargir les bases d’un développement centré sur la modernité infrastructurelle.
Avec le PUMA, PROMOVILLES, le Programme de modernisation des cités religieuses, le relèvement des plateaux techniques des hôpitaux, le Président Macky Sall est en train de dessiner la nouvelle identité d’un Sénégal équitable et solidaire, entreprenant et résolument tourné vers l’émergence. Cet engagement au profit du Sénégal a permis de corriger les inégalités sociales et de révéler un horizon de possibilités pour tous les Sénégalais. La volonté inébranlable du Président Macky Sall de trouver des réponses efficientes et durables à la demande sociale, est traçable dans le budget 2017 arrêté à 3360 milliards de FCFA dont 1200 milliards mobilisés pour financer les investissements structurants annoncés lors des conseils des ministres délocalisés. L’objectif ultime réside dans la correction des déséquilibres socio-économiques. Les impressionnants progrès dans le secteur de l’énergie viennent renforcer cette dynamique de compétitivité économique. Son ambition de consacrer le maximum de ressources à l’investissement, est soutenue par le Programme Triennal d’Investissements Publics (PTIP) 2017-2019 d’un coût global de 4 792 milliards de francs CFA. Ce plan comme l’a rappelé le Président Macky Sall va renforcer les performances du PSE à travers 772 projets. La mobilisation de son financement traduit la confiance des partenaires techniques.
Force est de reconnaitre que le modèle de développement pensé par le Président Macky Sall et décliné à travers des projets et programmes innovants, ouvre de nouvelles perspectives à tous les échelons de la société sénégalaise.








Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

N’assombrissez pas le temps de Macky Sall !

En ces temps de collecte des parrainages, l effervescente classe politique s’arme de tous les atours pour collecter les signatures en faveur de leurs candidats et enroller les citoyens. L’occasion nous est donnée de passer au laser l’ incongruité manifeste subséquente au fait, de vouloir désagréger un travail de terrain d’alliés de la mouvance présidentielle. Nous, Sénégal falaat macky avec une représentativité nationale portant en bandoulière, une stratégie d’écoute basée sur l’échange constructif avec l’électeur, qui au delà du parrain affectif que l’on arbore et exhibe comme trophée de guerre, doit bénéficier d’une considération motivatrice et revigorante, déplorons un état de faits ombrageux au temps du président macky SALL. Qu’en est t-il exactement? Il s’agit d’un constat qui sonne comme un glas, un tocsin, afin que la coordination du travail collégial de mutualisation, ne se fasse pas dans l’irrespect et l’inconsidération outrancière.!! Fort d’un effectif de plus de 500 membres rompus à la tâche, parmi lesquels des têtes de ponts galvanisants, nous Sénégal Falaat Macky, comptant inéluctablement récolter les retombées quantitatives de pas moins de 50 000 voix pro-macky, grâce à notre approche persuasive et pédagogique de terrain, pourquoi vouloir nous outrepasser.? Qui cherche t-on à délester d’autant de primo-votants, d’indécis, de sénégalais et sénégalaises venus de partout hors sentiers battus?
Le réceptacle des efforts déployés doit rester commun c’est à dire celui de la victoire, n’assombrissez pas ou ne chercher pas à inhiber nos innitiatives percutantes de proximité, de partage, de promotion des résultats jusqu au plébiscite au soir du 24 février 2019, par le flouttage, la récupération trompeuse et ineffective.
Président wakheul thi lambi gollo gui, yagui guass foukki niit di soul!!!!!cela entraîne une situation délictuelle à la base qui engendre frustation, dénis, effrittement de la confiance. Là où nous vous représentons, on cherche à nous dégommer, nous minimiser….kou niou koy deff?!!!
Nous Sénégal falaat macky osons affronter la vérité, afin qu’elle se sache pour que le gouvernail puisse être redressé et que cette tendance saugrenue de jetter de la poussière aux yeux des gens cesse!!!!! Si ce scénario perdure, nous Sénégal falaat macky tirerons toutes les conséquences, en réponse à ce sabotage dangereux de votre temps et de vos résultats.!!!!








Le comité Directeur de
Sénégal falaat macky
Senegalfalaatmacky@gmail.com

L’OIF change de dialecte depuis Erevan

Le douze octobre consacre le changement de main et de pied de l’organisation internationale de la francophonie avec a sa tête l’ancienne ministre des affaires étrangères, une tête bien faite, nous souffle t-on. Ce qui est curieux dans tout ça c’est que le Rewanda a définitivement tourné le dos à la langue française au profit de l’anglais pour des raisons de géopolitique et d’économie. Paris, compte tenu des relations difficiles avec ce petit pays des grands lacs qui a connu l’un des pires génocides qui a occasionné plusieurs morts et des millions de déplacés veut rétablir au travers de ce levier les relations déjà exécrables.

 

Le Pays des milles collines y voit la main de Paris dans le déclenchement de cette guerre fratricide, l’une des pires bêtises de l’histoire humaine. Des familles entières décimés, des vies massacrées, des personnes assassinés, des femmes violées, des hommes décimés, le tableau est plus que sombre. La prouesse réussie par le president actuel de sortir ce petit pays dans de grosses difficultés, mérite qu’on s’y attarde un moment. Aujourd’hui le Rwanda est cité parmi les pays qui ont connu le développement le plus rapide avec des taux de croissance qui suscitent des émules. En parcourant les artères de Kigali, rien ne prédit que ce pays sort du génocide.

 

Il s’est relevé grâce à la détermination et au leadership affirmé d’un homme qui s’appelle Paul kagame, un homme de caractère et soucieux d’un passé difficile qu’il faut vite transformer en opportunités pour les jeunes en particulier qui doivent trouver du job en créant des opportunités économiques en termes d’emplois et de susciter la transformation profonde de ce pays qui est presque dépourvue de ressources à l’image des pays qui l’entourent comme la Rdc. Paris, pour des raisons géopolitiques, use du levier oif pour amorcer le dégel avec le Rwanda. Macron tente d’apporter de la fraîcheur dans les relations avec le Rwanda et dans tous les pays africains en général compte tenu d’un passe colonial et esclavagiste encore tenace dans la mémoire des africains qui y voient une des causes du retard du continent.

 

En ejectant manu milatari la désormais ex secrétaire générale de la structure francophone, Michaelle Jean n’avait pas encore compris que la real politique a pris le dessus sur les valeurs qu’elle incarne a savoir les droits de l’homme et la bonne gouvernance chèrs aux idéaux qu’incarnent cette organisation. Son sort a été scellé depuis le sommet de Nouackchott. Le Canada dernier bastion de son soutien bascule dans la gibecière de Paris. Trudeau a pu négocier deux pactes de haute facture et par la même occasion, obtenu des gages de Paris pour le retrait de l’Arabie saoudite dans sa quête d’intégrer l’organisation, qui plus est sa ferme détermination d’obtenir le poste de membre non permanent du conseil de sécurité.

En concluant cela, Mickaelle savait bel et bien qu’il n’y’avait plus l’espoir de briguer un second mandat à la tête de la communauté francophone. Macron sacrifie les droits de l’homme et de la démocratie sur l’autel du réchauffement des relations entre Paris et Kigali. C’est ce qu’on appelle la réal politique.

 

Mickaelle Jean, a livré son baroud d’honneur, sachant que les carottes sont cuites, essaye de rappeler les fondamentaux qui ont caractérisé l’organisation. Ses idéaux semble reléguer au second plan au grand dam des ressorts qui jusque là ont sous-tendu la viabilité de l’oif notamment les droits de l’homme et la démocratie. Paris a rangé aux oubliettes ses idéaux le temps d’un sommet avec en ligne de mire le début du réchauffement des relations entre la France et le Rwanda.

 

Les questions fondamentales qu’il faut se poser sont: pourquoi il y’a quatre ans les africains ont délaissé la candidature de Henry lopez au profit de Mickaelle Jean? Pourquoi un pays qui a tourné définitivement le dos à la langue qui constitue le fil rouge de cette organisation, se retrouve à la tête de cette organisation dont l trait-d’union constitue le français? Pourquoi un pays, pointé du doigt pour son dedain aux questions de droit de l’homme et son manque de démocratie pilote une organisation dont les fondamentaux sont connus de tous? Je donne ma langue au chat!!!

 

Mahi Amadou Deme

Monsieur le président de Pastef, arrêtez vos chiens de garde hyper-excités sur les réseaux sociaux

Monsieur le président du Parti Pastef « Les Patriotes » !

Depuis quand est – ce un tort dans ce pays d’avoir l’audace et la volonté sous jacente d’afficher sa foi en ses propres capacités pour affirmer de saines ambitions politiques avec un bon programme de gouvernement comme panel de solutions pour prétendre à la haute fonction de 1er magistrat de la République en voulant diriger ce pays avec une main de maître comme vous et votre allié naturel qu’aurait pu être Monsieur Bougane Guèye Dany?

À présent, par la faute de vos spin-doctors de salon et courtisans affidés acolytes, fieffés Pitt bull – que dis-je, vos « chiens de garde » hyper excités sur les réseaux sociaux – la sainte alliance dessinée entre vous et lui s’arrête là parce qu’ils le veulent et nous réclament de mettre fin à une alliance qui n’en sera jamais une. Répondant ainsi au vœu des adversaires objectifs qui n’auraient qu’intérêt à casser cette sainte alliance de Khar Yalla (de circonstance ?) que vous ne faites rien non plus pour sauver, chaque jour qui passe avec son lot de vaines disputailleries étalées dans la presse.

Vous n’êtes pas sans savoir qui ils attaquent, entre autres, quand ils déversent leur bile et parfois même insultent gratuitement d’honorables citoyens en se permettant de s’ériger en donneur de leçons. Vous les nommez «partenaires», mais en réalité ils sont une épine à vos pieds qui ne s’empêcheront pas de vous mordre quand il le faudra en bons « chiens de garde » qu’ils sont.








Monsieur Sonko ! Vous n’êtes pas sans savoir qu’en politique, toute l’affaire est d’abord question d’un bon gentleman agreement entre gens bien pensants et soucieux du devenir de cette République et du sort des populations de ce pays. Or que constate-t-on ? Des coups bas à n’en plus finir, des crocs en jambe persistants, des maillots tirés dans le dos, des culottes saisies : une affaire de gros lâches. Et c’est à leur sujet que je m’entretiens avec vous comme ça, ne supportant pas les entorses aux accords de gentleman agreement par-dessus tout.

Vous avez annoncé la couleur, dans votre discours lors de votre « one man show » à la place Nation (ex Obélisque), en affirmant que vous voulez combattre le système et que vous vous positionnez comme étant le candidat de la rupture réelle. Vraiment ? Alors agissez comme tel, en bon gentleman et je vous applaudirai.

Mais avant, laissez moi vous dire, M. le président de Pastef « Les Patriotes », que votre parti part en couille puisque vous-même vous laissez libre cours à vos zélés militants ou followers passionnés et le soin de perpétrer des attaques crypto personnelles qui volent bas et tirent en dessous de la ceinture, notamment quand il s’agit d’un potentiel allié à l’image de Monsieur Bougane Guèye Dany, qu’on s’empresserait vite de transformer un redoutable concurrent pour mieux l’écarter de ceux qui peuvent menacer votre suprématie dans l’opinion publique auprès de qui vous croyez être si bien aimé par le peuple et de façon récurrente à chaque sortie, à chaque démarche de dénonciation systématique ou de révélation polémique. Je signale, pas à l’encontre de M. Bougane Guèye Dany seulement… Mais tous les autres candidats à la candidature semblent être effacés du tableau de la présidentielle qui vient par vos acolytes qui ne respirent que par vous et refusent à d’autres leur part d’oxygène pour respirer au nom de leur icône portée effigie.

En effet, il est facile de constater qu’il ne se passe pas un jour sans qu’un de vos spin doctors et autres « chiens de garde » ne noircissent le tableau d’autres candidats à travers la presse en ligne et ne s’adonnent à des attaques personnelles et des insultes de bas étages qui n’en racontent mais à des gens, lecteurs internautes qui exècrent raisonnablement tout mensonge venant de ce lot et sur le compte de Bougane ou d’un autre.

Ce n’est pas bien grave qu’ils le traitent de tous les noms d’oiseaux, pour lui, à ses yeux, lui qui en a vu pire, entendu d’autres et d’autres encore… Mais dire qu’«il est un vendu» ou qu’«il roule pour Macky» c’est comme le gendarme-voleur (ou l’Inspecteur des impôts) qui crie lui-même au voleur, si vous suivez bien ma pensée. Qui plus que vous, serait plus prêt d’être cofinancé par Macky si cela tenait lieu de vérité ? En tout cas pas lui qui a, au vu et au su de tous, créer toute chose à lui brique après brique, petit à petit jusqu’à arriver à se lancer dans la quête du suffrage universel de l’électeur sénégalais à travers le Mouvement Gueum sa bopp qu’il a créé et ne finance pas. Qu’avons-nous à entendre toutes ces insanités débités par vos spin doctors et Pitt bull qui n’ont plus qu’une cervelle à la place du cerveau, étant béatement assurés de votre élection prophétique à la magistrature suprême lors même que le scrutin n’est pas encore tenu ?

Oui, on l’affabule de beaucoup de nos propres travers, en bons Sénégalais que nous sommes, mais le bonhomme est loin de se prêter à ce nouveau jeu de la nouvelle arnaque en politique pour se laisser intimider et ne plus avoir pour grand dessein d’être justement cet homme de la rupture qu’il se veut, qu’il se dit, qu’il peut être en incarnant nos valeurs les plus enfouies dans la société sénégalaise d’hier et d’aujourd’hui. Et ce n’est pas par défaut de ne pas posséder les moyens destinés à cela, ni la trempe et le tempérament suffisants à cela ; et d’ailleurs qu’il devienne ce 5ème président de la République ou pas, cela ne changerait rien à l’affaire. Pour l’heure il est temps de sonner le tocsin pour la fin de la récréation et la dénonciation de toute alliance entre le candidat du Pastef et celui du Gueum sa bopp si cela ne tenait qu’à moi. Mais j’imagine mon cher Bougane, en bon domu Ndar, ne jamais prendre l’initiative de la rupture d’alliance ou de la trahison de promesse. Cela ne nous ne lui sied pas non plus. Et pourtant il faudra bien y arriver si vos spin doctors et autres Pitt bull continuaient leurs attaques personnelles contre sa personne, ses acquis, ses ambitions, sa famille, sa boîte et ses affaires, au nom de je ne sais quel puritanisme dont ils seraient les hérauts dans cette nation qui foisonnent de bons et mauvais exemples dans tous les domaines d’activité.

Basta ! Stop ! Ça suffat comme ci ! Ça suffit comme ça !

Monsieur le président de Pastef les patriotes ! Dites leur qu’ils n’ont pas le monopole du patriotisme. Dites à spin doctors et autres chiens de garde qu’ils ne sont des patriotes qu’en obéissant à vos ordres, précisément ceux-là qui résultent et qui sont manifestes sur les réseaux sociaux à l’encontre d’estimables personnages. Dites leur encore, qu’il est indigne de leur part de vous prendre en otage et de téléguider toute votre démarche de néophyte en politique comme M. Guèye lui-même. Dites encore à ces chiens de garde qu’ils peuvent s’exprimer librement, avec des mots tordus et des insultes, mais pas de façon imprécise à l’aveuglette ne respectant aucune forme ni aucuns atours à des potentiels alliés ou bons concurrents en face d’autres « mauvais » concurrents que vous-même ne cessez de juger du nombre des incompétents.

Ou alors qu’ils la ferment et cessent de débiter des sornettes sans être vos serpents à sonnettes bien que prenant – la plupart – leurs directives auprès de vous, si on en juge leur dose de subjectivité qui en dit long sur leurs incapacités à vous ressembler, à moins de vous jalouser. Du coup, on ne serait pas étonné de vous voir trahir les principes fondateurs de la bienséance en politique, de l’éthique en somme, que vous prétendez défendre d’âme et de corps. On ne vous en veut non plus pour cela, mais sachez sérier les consignes et les directives que vous leur prescrivez en bon docteur à des têtes fêlées qui pensent avec le ventre plus qu’avec le cœur, laissant leur esprit en jachère comme une coquille vide et vidée de tous son sens pratique qui est praxis et élaboration sur le terrain de la rencontre avec les électeurs, non en aboyeurs chiens de garde pour ameuter foule et masse qui réagiraient ainsi en se pointant dare-dare à la Place Nation sans savoir pourquoi ils sont là pour simplement applaudir le one man show d’un Loup solitaire, puisque en définitive c’est ce qu’ils semblent peindre de vous comme portrait. Ne soyez pas étonnés qu’ils vous trahissent un jour ou l’autre comme ils appellent à se désolidariser de M. Guèye, trahissant votre confiance en celui-ci qui réciproquement vous conserve la même confiance. Parce que tout ce qui n’est pas le produit d’une conviction est péché, dit-on

Effectivement, pour quelqu’un qui se veut vertueux comme vous et lui, on se doit de se démarquer de certains écarts de langage, comportements déviants, appréciation subjective, jugements de valeur etc.

Monsieur Sonko ! S’il vous plaît, de par ma modeste personne, n’accusez pas mon attitude de partisane. Ce que je reproche ici à vous et votre camp c’est de manquer de poigne pour mieux encadrer vos éléments, sinon jamais vous ne serez à la hauteur de vos prétention pour tenir en laisse des chiens de garde qui finiront bien par vous mordre et vous mettre en mal avec le voisinage politique dans une certaine identité oppositionnelle sans couleur dès lors que le gentleman agreement est dévoyé par ces soi-disant partenaires, alliés, aficionados, spin doctors, affidés partisans et Pitt bull chiens méchants.

L’histoire a toujours montré qu’on peut parfois réussir d’un coup de maître ce qui n’était au départ qu’un coup d’essai. Et ils sont nombreux nos candidats à la candidature comme vous qui sont à ce stade de l’engagement en politique, de surcroît une prime participation à une élection présidentielle. Peut-on reprocher à Bougane d’avoir ce profil de présidentiable et cette baraka de futur président pour se lancer dans la pêche aux voix des électeurs et électrices sénégalais ? Un militant sincère de Pastef dirait bon on n’a pas ce droit. Un acolyte soutien illettré chien de garde dirait oui, car trop de sérieux candidat pour faire partir Macky Sall n’est pas bien vu par eux. Alors question : obéir ou trahir, lequel de vos fanatiques suivrez vos conseils pour vous conserver votre place en pole position de la course vers l’élection présidentielle sans graves incidences négatives ? Allez savoir ! Ce ne sera sûrement pas M. Guèye à qui, les engagés volontaires dans son mouvement Gueum sa bopp, n’ont rien à lui demander, ni à lui imposer, travaillant main dans la main avec chacun, chacune, pour toutes choses sur lesquelles il sait leur demander leur avis et apprendre à ne jamais décider seul comme vous semblez le faire ; à moins que ce ne soient vos spin doctors qui ont la haute main sur votre parcours politique.

Monsieur le futur candidat autoproclamé à la candidature pour l’élection présidentielle de février 2019 !

En dénonçant un certain nombre de choses dans votre livre, vous avez l’attitude d’un médecin qui accuse son malade de s’être fait contaminer au lieu de chercher avec honnêteté à le guérir et le remettre d’aplomb, sur pied en somme. Mais non, vous refugiez derrière une campagne diabolique de dépersonnalisation à l’encontre de Bougane pour assister à l’échec, en un plan savamment organisé, de sa candidature portée par un regroupement politique dénommé Gueum sa bopp. Et je me fais ici le devoir de prendre le peuple sénégalais à témoin, car l’Histoire sera juge entre vous et lui au cas où les choses tourneraient au vinaigre avec leurs lots de frustrations et de regrets d’avoir eu à se connaître et à animer sur une même estrade une même conférence d’initialisation à la politique politicienne que vos contempteurs dénient à tout homme sauf à vous, qui serait le candidat le plus remplis de ces belles valeurs de notre nation que nous voulons tous restaurer et pouvoir être en mesure de défendre programme politique une fois au pouvoir pour former un gouvernement et diriger avec une majorité parlementaire issue des urnes une fois la treizième législature dissoute.

En cela, je crois à l’heure qui viendrait inéluctablement pour des vraies et réelles recompositions politiques macro au sens large du terme. Pourquoi donc se presser ? Et où courent-ils tous comme ça croyant vous rendre service, or desservant votre cause, qui est l’observance des valeurs éthiques en politiques ?

À l’heure où je couche ces mots, faibles expressions d’une désopilante constatation, notre candidat Bougane Guèye Dany est à des centaines de kilomètres de Dakar, sur le terrain –toujours- parcourant villes et en campagnes des localités du pays pour l’écoute des populations et l’enregistrement de leurs doléances en vue de leur satisfaction une fois la présidentielle dans la poche. Il n’est pas là avec ses boys & girls à s’en prendre constamment à tel ou tel autre candidat, légitime Sénégalais, compté du nombre des candidats à la candidature. Notre bon homme continue son petit bonhomme de chemin dans le Sénégal profond.

Et même si les sondages le placerait en pôle position en vous supplantant, pour la victoire finale, ce n’est pas faute d’avoir mis en place une task force pour être en fin de compte celui qui passerait haut la main dès le premier tour, ou tout au plus au second tour avec des reports de voix automatiques. Ce que semblent omettre vos artisans et c’est ce qui me dérange au fond : ce calcul à courte vue qui ignore tout des lendemains qui chanteraient ou qui feront déchanter certains –nombreux- parmi eux.

Bougane Guèye Dany serait aujourd’hui l’homme à abattre, on ne serait pas étonner que les snippers recrutés à cet effet ne proviennent du lot des partisans d’Ousmane Sonko pour bien cacher le fait coupable de la trahison publique. Bougane a de l’expérience dans les affaires et renforcent quotidiennement ses compétences pour la fonction suprême visée. En cela, il n’est pas un théoricien de m’estime de soi seulement, mais un penseur de l’économie solidaire comme modèle économétrique pur qui irait bien avec nos réalités sociologiques vécues au présent. En témoigne son building capacity à travers le holding groupe Boygues corporation.

Évidemment, cette surréalité dérange vos spin doctors à l’analyse des choix comparatifs. À un tel point qu’ils en viennent à en perdre la raison, ne sachant la garder, si ce n’est pour ne rien avoir ni pouvoir à dire désormais : bec fermé, bouche bée, on dirait.

Aussi, nous n’accepterons plus ces attaques d’où qu’elles viennent et où elles se manifestent avec rudesse pendant que vous n’agissez pas en sens contraire pour les désavouer ou les retenir. S’il vous plaît, encore un peu d’effort, et vous réussirez à leur mettre une muselière en sachant bien les tenir en laisse. Ou bien ne vous étonnez pas de notre réaction chaque fois de besoin, car nous saurons riposter toujours de manière efficace, plus ou moins virulente, c’est selon, et ne lésinerons devant aucun moyen intellectuel à notre disposition. Ne nous minimisez pas comme ils tendent à tourner en dérision notre « incapacité » (relative) à nuire à une mouche, n’étant pas méchants nous-mêmes.

À présent, tout est clair : nous savons désormais qui se cache derrière chaque personnage dans ce pays, qui est qui et qui peut être contre qui. Il est admis qu’on peut tromper une partie du peuple une partie du temps, mais pas tout le peuple tout le temps. Les gens au Sénégal, s’en laissent beaucoup conter, mais ne sont jamais dupes quand on croit les tromper, les berner, les rouler dans la farine. Un moment ou un autre ils réagiront en fonction des circonstances, c’est leur sens du Kersa, du Jom et duMuñ.

Alors mon frère et ami président des « patriotes », rattrapez-les, retenez-les, ressaisissez-vous, vous aussi, avant qu’il ne soit trop tard pour tout le monde. Ouvrez les yeux et dessillez-les, et vous ne vous en porterez que bien mieux devant l’électeur sénégalais. Constatez par vous-même : ne guidez-vous pas vos fidèles tel un prophète barbu, sous un regard dédain du mur dans lequel vous foncez tout droit comme si c’était par là que se trouve l’issue, la porte de sortie de crise, le bout du tunnel ? Laissez donc aussi le soin à Bougane de foncer tête baissée tel un buffle et de faire sauter le système tout entier, au cas où vos compétences seraient limitées à cette fin.








À vous votre voie sur laquelle vous cheminez, à lui cette voie sur laquelle il se trouve. Sans rancune, poursuivez votre chemin et laissez lui et les autres poursuivre leur destin en politique. Le vôtre, malheureusement, n’est pas d’être assassiné comme une militante de votre camp, malgré son indéniable engagement à vos côtés. Mais lui, par la beauté de ses réalisations, et les mots splendides des autres qu’il aime tant (dont les vôtres), saura où mener la barque senegalensis à bon port, car sachant où il va. Malcolm X disait ainsi vrai : celui qui ne sait pas où il va risque de ne jamais arriver à bon port, quel que soit la superbe bagnole qu’il possède appelée Pastef « Les Patriotes ». Gueum sa bopp a ainsi su montrer quand on veut on peut, car «vouloir c’est pouvoir, et nous luttons pour notre idéal : la renaissance politique au Sénégal dans la quête de soi, la confiance en soi, l’amour de soi, l’estime de soi : Gueum sa bopp. Oui, et alors ? Parce qu’on le veut, qu’on l’exige, qu’on l’ordonne et qu’on doit faire en sorte que notre volonté tienne lieu de loi. Pour ne plus avoir à nous reprocher notre sous-développement ou à l’imputer aux autres nations à qui notre marché est ouvert comme notre diplomatie doit être encore plus inclusive sur le plan africain. Un bon leader sait commander, un mauvais héros manque d’autorité sur ses troupes. Là est la fermeté et l’honnêteté qui caractérisent M. Bougane Guèye Dany, un homme respectable qui n’a pas besoin qu’une opinion soit émise par l’autorité d’un nom respectable pour se mettre à le suivre comme tous ces affidés à vous devenus partisans spin doctors et chiens de garde. Mais encore, faut-il que cette opinion soit conforme à la vérité ? Si on ne peut s’exprimer en toute véracité dans ce pays, il ne faut plus discourir sur des programmes et des livres solutions aux électeurs sénégalais.

À bon entendeur salut !

Fraternellement

Papa Makhtar Diallo auteur du livre « je m’indigne donc je suis » et co-auteur de l’ouvrage collectif  » Sen Njaxas « 

Jusqu’en 2035, le PSE met le Sénégal à l’abri de l’immobilisme et du retard économique

Mis en oeuvre en 2014 après un diagnostic sans complaisance de la situation économique et sociale du Sénégal ( ceux qui ont lu le document le savent) sur la base duquel, une forte ambition traduite par une vision déclinée par des programmes et projets, les résultats du Pse ( 2014 _ 2018) sont sans conteste. Cette vision se résume en un Sénégal émergent avec une société solidaire dans un état de droit. Quelle Grande Ambition !Ce unique référentiel de politique économique et sociale qui est le condensé du parcours du président Macky Sall, du yoonu Yokkutte , de la SCA , de la SNDES, traverse au moins une génération et importe plus que les locataires futurs du palais. Le Pse sera donc là comme un tableau de bord pour le Président futur quel soit son niveau de maîtrise . Point donc de tergiversations et d’état de grâce !
Jusqu’en 2035 donc, l’atteinte de cet objectif d’émergence est largement à notre portée ( le cadre et les moyens existent) et ses résultats actuels le prouvent. Il restera donc aux hommes politiques de se départir du complexe et de l’égoïsme politiques et de travailler exclusivemnt pour l’intérêt supérieur de la nation. Le Président Macky Sall n’a développé le fétichisme du.yoonu yokkutte ( et imposer son programme) et c’est pourquoi sa mutation en plan de développement économique par la synthése.des.documents existants du temps.de Wade et qui va au delà de son mandat, à été facile et responsable. Que les hommes.politiques qui aspirent à gerer ce pays ,s’élèvent et aient conscience du véritable enjeu de disposer d’un tableau de bord jusqu’en 2035. Le Sénégal ne doit plus se payer le luxe d’errements stratégiques par le seul complexe ou désir d’un homme.désireux de marquer uniquement son temps . Jusqu’en 2035 , le PSE.doit être approprié et protégé par.les populations pour qu’à terme le Sénégal sorte définitivement du cercle vicieux de la pauvreté et du sous développement.








Cheikh NDIAYE Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller Municipal

Le Temps au sablier, à la 100e Marche … (Sheikh Alassane Sène)

Regardez-le passer, nous laissant sur son chemin ses promesses. Il marche droit, nous impose son rythme avec ses âges et ses pièges, une scène de vie aux flegme et énigmes

Le Temps est parfois insensible à nos souhaits, nos urgences au sérail, malgré son si large éventail

Il marche silencieux mais agit sans arrêt
Il est lié à nos vies et nous suggère la finitude, en nous l’imposant à un de ses arrêts

Il connaît tous les mystères de cette immense nature, de ses caprices à ses supplices, il la charme et détaille ses appétences. Le temps est si musclé qu’il résiste à toutes sortes de bras de fer. Son âme est immortelle puisqu’elle témoignera au-delà du jugement dernier, des mystères et décrets des zones hors finitude.








Il est dans nos sommeils, comme dans nos réveils, il est dans nos souffrances, comme dans nos jouissances, il est une ombre qui nous suit et nous poursuit, aux rythmes les plus effrénés.

Dans le ravissement de l’étreinte, il jalonne les allées des regards éberlués. Quand une âme s’écroule il est là, quand une autre se signale, il est aussi là. Il témoigne des larmes d’une créature peinée, comme du sourire d’une autre comblée

Il ne trébuche point quand il se heurte à un événement, il ne le console point, il le dépasse et poursuit son chemin vers d’autres rendez-vous scellés aux injonctions divines, irréfragables à tout point de vue.

Il est imputrescible dans l’action, et imprévisible dans le cœur de cette manœuvre!

Sous son voile, sont cachés ses mystères, sans allergie, il renifle ces audiences, discrètement, observe les sanctions, les rétributions, sans jamais se détourner de son objectif. Le Temps en réalité n’a pas d’émotion

Une ardeur au goût de spectre résonne dans nos oreilles, fine pensée des gloires ensevelies au suaire des éternités, le Temps est aussi hors effluence

On ose l’appeler, mais il ne décroche jamais avant le signal, il a son emploi du temps, rien d’un calcul, il est le passé, le présent et la projection

Il nous unit puis nous sépare sans se soucier des conséquences, derrière lui, elles s’agitent

« Ne perdons pas de temps », « gagnons du temps », « le temps est précieux », « chaque chose à son temps », « il faut donner du temps au temps », des maximes utilisées au quotidien, qui se cherchent elles aussi dans le Temps.

Il est éternel, c’est un rébus qui nous suit loin de toute chimère, il poursuit ses œuvres, brûle nos cœurs, son silence est de maître et ses actions sont singulières et parfaites

En un éclair il quitte les terres de l’espoir pour se présenter sur les plaines incertaines
Il emporte la nuit, tire l’aube et la rattache au jour, laissant le soleil luire ses pas, sans ombre, il passe, en silence, d’une main discrète, il agit. Le Temps est-il si puissant qu’on ne l’imagine?

« Tout est question de temps »! J’observe ce sablier, par un fin glissement, les grains de sable y pérégrinent, point de bousculade, comme un tendre bras de fer entre deux enfants si innocents. La patience est aussi un vecteur du Temps. Ses flammes et ses rayons s’entrelacent, nul n’ignore sa densité. Le Temps nous sourit, le voici qui dévoile toute sa taciturnité. Il poursuit ses rêves sans trêve. Quand un souffle d’amour traverse ses jardins, il le propulse à une fin, triste ou belle, il ne fait point de commentaire, il agit et se dissipe

J’ai envie de tâter ses désirs, j’ai envie de m’immiscer dans ses délires. J’ai envie au moins une fois de le prendre dans mes bras mais il s’éclipse à chaque fois que je le sens si près de moi, le Temps est un génie, dont la mobilité est sans conteste.








Loin d’être une intention, le temps est la borne de nos ambitions. Nul ne peut le franchir ni se décaler de ses limites. Mon espoir est un rêve que seuls ses rayons peuvent brûler. J’ai pu canaliser mes instincts pour poursuivre mon dessein dans ses croisements aux mille essaims où raisonnent ces coassements sous la mélodie des averses.

Que je sois pressé ou patient n’est point éparse en son sein, en anneaux d’airain. Il gravite autour de nous en touchant à tous nos désirs sans que nous ne puissions tous les saisir. Pourtant je suis libre et souverain tant que je marche loin des vagues obscures, chef-d’œuvre d’une puissance, l’argile à son état façonné

Sa lumière erre sur nos terres, l’espoir en nous, est un signe de repère. Je m’incline devant ce sublime maître des érudits, qui a pour nom, le Temps!

Sheikh Alassane Sène « Tarëe Yallah »

L’Afrique, la Francophonie à Érevan, le Rwanda ! (Amadou Lamine Sall)

Et si nous goûtions le pays de Kagamé et son expérience réussi de développement global ! Pourquoi ne pas croire qu’un pays anglophone, hier membre de la famille francophone, peut donner une nouvelle vie à l’Organisation Internationale de la Francophonie ? Celle-ci n’est pas ce qu’elle devrait être. Elle n’a pas surtout besoin de renaître. Elle a besoin d’être réinventée. Le Rwanda est devenu une référence en Afrique et dans le monde. Un pays qui comptait si peu et connu pour sa mémoire souffrante, est aujourd’hui respecté et loué sur la scène internationale pour ses réussites. On peut tout dire de Kagamé, sauf qu’il a réussi à faire d’un pays tragique, un pays solide, uni et retrouvé. Son patriotisme le sépare de nombre de chefs d’Etat africains. On raconte ses faits d’armes. On sait, par exemple, comment il a refusé à une grande firme automobile mondiale de s’installer chez lui, le temps d’envoyer à l’étranger, en formation, de jeunes Rwandais qui, devenus ingénieurs et hauts techniciens qualifiés, sont revenus au pays. Alors seulement, il a dit oui, vous pouvez maintenant venir vous installer chez nous, mais à la condition que certains secteurs de votre firme installée chez nous, soient confiés à des Rwandais qui en ont acquis la compétence. Ce n’est pas autrement que certain pays, comme la Chine, ont agi avec des multinationales comparées à « Auchan » ou « Leclerc », en France, en leur imposant des conditionnalités: vous vous installez, mais à 50-50. Les décideurs chinois savaient que leur marché était fort convoité pour leur milliard de consommateur. A part égale 50-50, au bout de quelques années, les chinois avaient installé à côté des firmes étrangères, leur propre supermarché national et le tour était joué ! Après la Chine, deux seuls autres gros marchés mondiaux sont inscrits dans le futur pour les investisseurs et pour les multinationales: l’Afrique et l’Inde. L’Afrique ne peut plus continuer à subir la loi des marchés occidentaux et américains. Aux lendemains de la colonisation, le marché mondial était désorganisé, trafiqué, et l’Europe en a profité royalement, pendant des siècles. Aujourd’hui, le jour s’est levé et le monde est mieux structuré, mieux régi. On peut se défendre et être défendu. Alors, que l’Afrique se réveille donc et qu’elle gère de très près ses ressources en négociant plus patriotiquement avec les pays développés et les firmes internationales et capitalistes. La Chine nous a montré le chemin. Le Rwanda n’a pas tardé à comprendre et à agir pour d’abord protéger ses intérêts. C’est cela le mérite de Paul Kagamé. En définitive, si extraordinaire que cela puisse paraître, nos pays ont besoin d’autorité, d’ordre, de discipline, pour un certain temps, au moins. Kagamé n’est pas un tendre. Son pays est dans le rouge dans le domaine des droits de l’homme. Il est même dans la dictature. Mais certains se demandent si nous n’avons pas besoin de cette « dictature », sorte d’autorité disciplinaire, pour que nos pays s’alignent dans la rigueur de la gestion, la discipline des populations, le travail, le respect du bien public.









Quand j’observe mon pays au quotidien, citoyen dans la rue, je ne puis espérer son développement sans une autorité forte. Des compatriotes sont allés jusqu’à proposer des brigades en civil qui, mêlées aux populations et automobilistes, veilleraient sur la discipline, le respect, la bonne conduite. Faire et agir de sorte que la société soit la vigile d’elle-même. Que chaque citoyen égaré sache qu’il est regardé d’un œil moral. Ce n’est pas enfreindre la liberté d’autrui. Ce qui se passe au Sénégal dépasse tout entendement. Le développement, ce n’est point le moi-moi, partout et toujours. L’éducation du citoyen compte. Un pays n’est pas une poubelle. Un trottoir n’est pas une boutique. Un rond-point n’est pas un marché. Une auto n’est pas un jouet. Un feu rouge n’est pas une entrée de bar. Le respect des règles d’une posture citoyenne, c’est comme à l’entrée d’une église, d’une mosquée. On s’y prépare. On rassemble sa foi avant d’en franchir la porte. Oui, la liberté n’est pas une loi individuelle imposée aux autres. Oui, la démocratie occidentale n’est pas imposable en tout chez nous. Quelqu’un me disait que la chancelière allemande Angela Merkel était à son 5ème mandat et que personne ne ruait dans les brancards ! A chacun sa pratique de la démocratie ! Certes, mais il faut savoir raison garder ! Ce qu’il nous faut retenir en Afrique, c’est que les droits de l’homme commencent d’abord par le droit au développement, c’est à dire manger, se soigner, se loger, se vêtir, bénéficier de l’éducation, travailler. Ce que l’Occident nous a légué comme héritage politique et institutionnel, doit être repensé, adapté à nos réalités sociales et économiques. Ce qui compte, c’est de penser en Afrique au plus grand nombre qui ne mange pas à sa faim, ne travaille pas, ne va pas à l’école, n’a pas d’eau courante ni d’énergie pour s’éclairer, pas même de latrines. Ce qui compte, ce sont des hôpitaux pour soigner les plus démunis qui meurent aux portes des urgences faute d’un ticket d’entrée, faute de quoi aller acheter l’ordonnance prescrite avec du coton, des seringues. Même le minimum sanitaire manque. Ce qui compte, c’est de construire des écoles et que l’école publique donne sa chance à tous et d’abord aux fils des paysans et des pauvres. C’est l’État, et personne d’autre, d’abord, qui a cette charge ! Je me rappelle la grande peine du Président Senghor, quand retiré du pouvoir, il apprit que son successeur avait fait fermé les internats. Lui qui avait tant fait pour les fils des paysans qui se retrouvaient seuls dans les grandes villes, en était meurtri !

 

Par ailleurs, lisez bien dix fois ce qui suit, retenez-le, rappelez-vous en chaque matin. Écoutez ce qu’un brillant fils de l’Afrique, Ben Marc Diendéré, nous écrit: « La promesse de la nouvelle ère digitale n’aura pas lieu si les pays africains ne satisfont pas à la première condition de l’économie numérique qui est de reprendre le contrôle des fréquences de spectre du continent […] Elle devient impérative et doit être sans appel. Les réseaux de télécommunications sont à comparer à l’introduction du chemin de fer dans la révolution industrielle au début du siècle dernier. On parle ici de la souveraineté des infrastructures de télécommunication (satellite, fibre optique, etc.). L’expérience accélérée du contrôle des infrastructures de télécommunications et de la manne qu’elles représentent pour des pays comme la Nouvelle-Zélande et l’Australie, le Canada, l’Allemagne, le Royaume-Uni, la France, le Brésil, le Venezuela, l’Inde et la Chine, n’est plus à démontrer. Ces infrastructures sont sources de revenus pour les États, d’accroissement de la compétitivité entre les entreprises et d’innovation pour les populations. Que ce soit dans la livraison des services aux citoyens ou le développement des entreprises, les infrastructures robustes et de plus en plus performantes sont la promesse d’un changement réel de paradigmes pour les citoyens et les entreprises au cœur de la création et la gestion de richesses. À qui appartiennent les réseaux de télécommunications africains, qu’ils soient satellites ou par câblodistribution ? La question mérite d’être posée en ces temps de livraison de services mobiles et numériques douteux, d’infrastructures à rabais aux citoyens et entreprises du continent […] Le continent a perdu la souveraineté de sa surface. Là aussi, une ébauche de carte nous laisserait sans voix. Et que dire des airs, c’est-à-dire tout ce qui est de l’ordre de l’aéronautique et de l’aviation commerciale? Un véritable désastre de transport. Il est plus difficile à un Africain de l’Ouest de se rendre à l’est du continent que de se rendre en Chine. Situation anormale s’il en est une. Ce que l’ère numérique implique, c’est la bataille du spectre et avec elle, les infrastructures de dernières générations. Cette richesse invisible, tracée sans consultation des Africains, dans des codes immatériels, a aujourd’hui une valeur incommensurable. Celui qui contrôle son spectre, contrôlera son développement en éducation, en culture, en santé, en environnement et dans le domaine de la sécurité de ses citoyens. Reprendre le contrôle des fréquences de spectre a rapporté aux gouvernements américains, aux Européens, aux Asiatiques et aux Latino-américains des centaines de milliards de dollars. Des sommes pharaoniques qui ont servi à accroître la compétitivité et l’innovation des entreprises. Tous ces Mégahertz et leurs bandes de fréquence qui couvrent le ciel africain, ont besoin de retrouver leurs propriétaires: les Africains. Le spectre c’est comme le pétrole et l’or, ressources qui font courir le monde. L’anarchie actuelle de la propriété, des redevances collectées ou non liées aux droits de licences, que ce soit dans le domaine de la mobilité ou dans l’omniprésence des radios et télévisions internationales sur le continent, combinée aux actions isolées des pays, laissent le terrain aux cupides et ouvrent la voie à un piège d’aliénation qui gardera les pays africains dans la spirale de dépendance financière, culturelle et donc d’une domination économique qui sera encore plus forte dans l’ère numérique. Que l’Union africaine demande à chacun des pays de faire un état des lieux de son spectre et de le présenter à ses citoyens et à l’Union dans des délais immédiats. Que des enchères individuelles ou collectives se tiennent rapidement dans les pays, mais avec la particularité que des entreprises locales en consortiums ou en partenariats en soient les fiduciaires responsables et imputables. Les règles de propriétés étrangères en matière de télécommunications qui prévalent dans les pays occidentaux, doivent l’être aussi en Afrique. »

Dans une autre posture toute combinée à nos spectres, notre Président de la République, devrait faire étudier très vite comment créer un Fonds national dénommé « Fonds-Générations » directement géré par le ministère de l’Économie, des Finances et du Plan et qui bénéficierait d’un pourcentage conséquent, entre 2 à 3% des revenus tirés du pétrole et du gaz. Ce Fonds serait une sorte de trésor de guerre pour les générations futures. Le proverbe le dit: « C’est quand on est jeune que l’on va ramasser le bois pour se chauffer quand le grand âge arrive ». C’est à l’État d’anticiper et de protéger sa jeunesse pour aujourd’hui et demain, dans un monde improbable et incertain. Nos hommes politiques doivent avoir cette vision de l’avenir. D’autres fonds de soutien pourraient être crées autour des gigantesques revenus générés par les grands groupes étrangers de télécommunications et de téléphonie mobile installés dans nos pays. Un Fond dit « Fond Grand-père », connu dans certains pays d’Amérique, devrait pouvoir être mis en place et définir ses cibles à soutenir et à protéger. Trop d’argent est gagné sans que l’on pense mettre en place des sortes de greniers, des « titres fonciers pour l’avenir » tirés des revenus des investisseurs et de nos partenariats au développement qui construisent autoroutes, routes et rails avec des clauses sur 30 à 40 ans.









Dans un autre domaine comme celui de l’agriculture, l’expérience québécoise est révélatrice d’une extraordinaire créativité et d’une solide vision. « Le modèle de la « Coop fédérée » est à étudier, révèle toujours Monsieur Ben Marc Diendéré, Vice-président de l’Organisation canadienne-québécoise d’agriculteurs fondée en 1922 et qui regroupe 100 000 membres et génère aujourd’hui 9 milliards de chiffre d’affaires. Il précise: « L’agriculture au Canada est structurée par région. Elle est au cœur de la vie des populations et en adéquation avec la politique agricole commune de proximité. Celle-ci permet une mutualisation tout en maintenant et en renforçant les capacités d’exploitation. C’est une économie de partage basée sur une économie sociale équitable. L’Afrique, avec ses atouts naturels, est à même de transposer ce modèle qui permettra de nourrir chacun de ses habitants à sa faim. ».

 

Mon séjour au Québec au nom de la poésie, m’a ouvert l’esprit sur d’autres sujets de partage dont l’Afrique a besoin d’entendre et ses leaders politiques, avec.

 

Pour conclure et revenir au sommet des 84 États membres de la Francophonie -on comptera plus tard le nombre de présents- qui se tient à Erevan, en Arménie, en ce jeudi 12 octobre 2018, la ministre des Affaires Étrangères du Rwanda anglophone et du charismatique Paul Kagamé, vont aisément vers une victoire, pour remplacer la Haïtienne, la Très Honorable ancienne Gouverneure du Canada devenue Secrétaire Générale de la Francophonie par une élection fort heurtée, il y a 4 ans, face à l’écrivain Henri Lopès du Congo. Nous apprenons qu’en francophonie, « la population totale compte 900 millions de personnes, dont 284 millions de francophones ». Louise Mushikiwabo -il faudra apprendre désormais à prononcer ce nom chantonnant- occupera probablement le prochain fauteuil de notre maison qui a en partage la langue française. Seule la Francophonie pouvait nous offrir un tel scénario presque surréaliste: élire une anglophone à sa tête ! On ne trouvera pas meilleure concession en diplomatie, meilleur esprit de dépassement ! Les lois de la politique sont impénétrables et le Président français Emmanuel Macron qui a soutenu très tôt cette candidature, nous cache un secret ! Le Canada et le Québec quant à eux, par des communiqués maladroits et tardifs, ont déclaré ne plus soutenir leur candidate Michaëlle Jean, à quelques jours du Sommet. Glaciale, fébrile et inélégante démarche diplomatique ! Là aussi, se cache une manœuvre «secrète» !

 

Retenons l’essentiel, c’est à dire l’avenir de cette organisation dont on a du mal à mesurer la vraie visibilité et qui manque cruellement de moyens financiers pour remplir ses missions. «Jeune Afrique» nous apprend, avec le sourire, que «la somme due par le Rwanda à l’OIF à la date du 06 avril 2018 s’élevait à 110.088 euros, -soit près de 71 millions 557 mille 200 FCFA-. Ce montant correspondait à des versements non effectués au titre de la contribution statutaire du pays en 2014, 2015, 2017 et 2018. L’ensemble des sommes dues (arriérés et contribution de l’année 2018) a été réglé au mois de mai, au moment de l’officialisation de la candidature de Louise Mushikiwabo ». Jeune Afrique ajoute du piquant: « Le président Paul Kagamé ne parle pas le français, même s’il le lit et le comprend […] Quant à Louise Mushikiwabo, elle est aussi à l’aise en français qu’en anglais […] La langue du travail, du management, est désormais sans discussion l’anglais. Maintenant quand les Rwandais veulent se dire les choses, ils le font en kinyarwanda ». Voilà la photo finale du pays qui arrive à la tête de la Francophonie. Mais n’est-ce pas vrai aussi que quand les Sénégalais veulent se dire les choses, ils le font en wolof ? Mais Macky Sall parle quand même le français et le parle au pays de Senghor ! Mais rendons justice au Rwanda: C’est Jeune Afrique qui nous révèle ceci: C’est la France, le 23 février 2018 à Bruxelles qui propose au président de la Commission de l’Union Africaine, le Tchadien Moussa Faki Mahamat, la candidature de la Rwandaise Louise Mushikiwabo. Informée, cette dernière parle de « surprise et de plaisir ». Le président Kagamé se donne le temps de la réflexion et tarde même trop à donner une réponse claire. Emmanuel Macron en parle au roi du Maroc le 10 avril à Paris. Le 29 avril à Brazzaville, à la fin d’un long tête-à-tête avec Paul Kagamé, un proche du souverain marocain confie ceci: » C’est nous qui avons convaincu les Rwandais d’accepter l’offre française. » Le 28 juin, au 31ème sommet de l’UA à Nouakchott, Louise Mushikiwabo reçoit le soutien officiel du comité des candidatures.

 

En un mot, c’est la France qui aura installé « sa » candidate à l’OIF. Peut-être qu’elle laissera aux autres y installer un Administrateur général, c’est à dire celui ou celle qui aura le poste le plus stratégique en main, dans l’ombre: la gestion et la trésorerie de l’organisation. Si la France y désigne encore « son homme », ce serait de trop, car « elle est minoritaire dans la Francophonie » comme le soulignait audacieusement Alain Decaux !

 

Nous ne pouvons pas douter, malgré tout et au-delà de tout, que la nouvelle patronne de l’Organisation Internationale de la Francophonie, apportera de l’autorité, de la créativité et donnera sa part à l’Afrique, car c’est l’Afrique, en nombre, qui, finalement, nourrit cette langue française presque en haillons en France, en dehors de ses poètes, écrivains, artistes, créateurs ! Le Québec lève des soleils chaque matin avec des mots qui illuminent la langue française. Le Président français devrait commencer par le commencement: faire revivre les alliances françaises de par le monde face à cette forte demande du français.









Si le Rwanda fait de la Francophonie ce que le Rwanda est devenu à force de travail, d’exigence, d’excellence, de solidarité et de vigilance pour la mémoire, alors la Francophonie prospérera et rayonnera comme il y a longtemps, très longtemps quand un illustre fils du Québec la gouvernait: Jean-Louis ROY.

 

Montréal (Québec), le 8 octobre 2018

Amadou Lamine Sall

Poète

Lauréat des Grands Prix de l’Académie française

 

./.

 

 

 

 

Cheikh Oumar Anne vs Abdoulaye Daouda Diallo, c’est le terrain politique qui commande !!!

Le tollé que la tournée politique de COH a suscité dans le département de Podor témoigne de l’enjeu de cette contrée dans le dispositif électoral de la mouvance actuelle au pouvoir. Cet aspect révèle au grand jour les contradictions internes que suscite la gestion quotidienne du parti au pouvoir dans le département!!

Il est clair que c’est l’un des bastions électoraux qui seront sans nul doute l’un des plus disputés à la prochaine élection présidentielle de 2019. Deux raisons essentielles le sous-tendent d’abord eu égard à son vivier électoral et de l’autre côté le caractère important de l’engagement de ses cadres dans le terrain politique. L’autre aspect non négligeable est l’émergence d’une nouvelle classe politique née des deux anciens partis au pouvoir et de la société civile du Fouta a l’instar de Harouna Dia qui s’est agréablement illustré avec le geste historique qu’il vient de poser en octroyant des ambulances a toutes les contrées de la région de Matam. Un exemple à méditer par nos nouveaux politiciens.








On y trouve du tout, des anciens cadors du Parti Socialiste et du PDS qui ont rejoint les prairies marrons-beiges après 2012 suite à l’élection du Président Sal à la magistrature suprême plus connus sous le sobriquet « néoaperistes » et ceux qui ont combattu jusqu’à la dernière énergie le régime de Wade et son clan » les fidèles ou les militants de la première heure » et bien évidemment ceux qui sont directement importés de la diaspora et qui bénéficient aujourd’hui des postes stratégiques dans l’appareil de l’état!!! N’oublions pas que le Président actuel avait fondé toute sa stratégie politique pour le retour des sénégalais vivant un peu partout à l’étranger. Ceux-là bien évidemment ont contribué financièrement à sa campagne électorale!!!

A coup sûr, le seul reproche qui leur est fait c’est de n’avoir pas mouillé le maillot dès les premières heures de la bataille et d’avoir investi tardivement l’arène politique dans le seul but de conserver leur moelleux et douillet strapontin!!! Quoi qu’il advienne c’est la populace qui en pâti sévèrement!!

Le parti doit se ressaisir, arrondir les angles et accorder les violons, tout en renonçant définitivement aux contradictions s’il veut remporter haut le pied les prochaines joutes électorales qui s’avèrent cruciales pour le Président qui n’a qu’un seul dessein rempiler à la tête du Sénégal ! Donc l’enjeu est de taille. De l’autre côté les potentialités que regorgent le département, et les promesses en termes d’investissement de l’actuel régime laissent présager un lendemain meilleur pour les populations. Mais la montagne risque d’accoucher d’une souris au rythme actuel de l’exécution des différents engagements ! Nous sommes en queue de peloton dans tous les domaines comparés aux autres départements!

Même s’il est vrai que les deux projets phares ont suscité l’adhésion formelle des populations, notamment la réfection de la route Ndioum- Bakel une vielle doléance des populations du Fouta et la dorsale de l’île a morphil qui fût depuis pendant longtemps la partie la plus délaissée du Sénégal. Néanmoins le projet tant controversé avec l’octroi de plus de dix milles hectares ont entraîné le doute quant à la volonté du gouvernement de respecter ses engagements. Même si les choses se sont tassées, il n’en demeure pas moins que la défiance continue et a plombé l’espoir suscité dans l’imaginaire collectif des populations du Dande Mayo.

Il importe à ce niveau de s’arrêter un peu et de voir les choses en face. Dans certaines parties c’est le désert médical et les populations éprouvent d’énormes difficultés pour se soigner.

L’eau est devenue une perle rare dans certaines localités laissant dans le désarroi les populations qui parcourent des kilomètres à la recherche du liquide précieux. L’électricité n’existe pas dans certaines contrées malgré les potentialités économiques qu’elles regorgent. Le diagnostic est loin d’être exhaustif mais juste des indications pour montrer l’ampleur des défis à relever!!!

Nous devons nous battre main dans la main épaule contre épaule pour qu’enfin notre département sorte de l’ornière dont elle est engluée depuis des décennies et que les ressources dont il regorge soit pleinement exploité au profit exclusif des populations.

La bataille que les politiciens de la localité doivent mener consiste à la bataille du développement et non celle du positionnement. Nous avons assez souffert de cela et qu’il est temps de tourner définitivement la page des querelles de borne fontaine et de se consacrer résolument dans le seul et unique objectif d’apporter des solutions pérennes et durables aux multiples maux dont souffre notre département!








Pour conclure permettez- moi de paraphraser Franz Fanon « Politiser les masses, ce n’est pas, ce ne peut pas être faire un discours politique. C’est s’acharner avec rage à faire comprendre aux masses que tout dépend d’elles, que si nous stagnons c’est de leur faute et que si nous avançons c’est aussi de leur faute, qu’il n’y a pas de démiurge, qu’il n’y a pas d’homme illustre responsable de tout, mais que le démiurge c’est le peuple et que les mains magiciennes ne sont en définitive que celles du peuple. »

Mahi Amadou DEME

La vie des tueurs aurait-elle plus de valeur que celle de leurs victimes ?

A l’époque pré-islamique, il était courant que les membres d’une tribu dont l’un des membres était victime d’un assassinat, s’en prennent sans discernement aux proches parents de l’assassin. Il en résultait une vendetta effroyable, qui se soldait souvent par des dizaines de morts, alors qu’il n’y avait qu’un seul fautif : l’assassin. La Loi du Talion est venue préconiser une rectification de ce déséquilibre en appliquant une sanction limitée au seul auteur du crime. Le «Fiqh» (droit islamique), à travers ses légitimes dépositaires que sont les «Oulamaou-tafsir» (exégètes), toutes jurisprudences confondues (Anafit, Chafit, Anbalit et Malikit), est donc formel : la Loi du Talion a pour vocation de constituer un préventif contre les représailles disproportionnées et de prévenir toute escalade de la violence dans la société.








En ce qu’elle dissuade surtout les familles éplorées de céder à la tentation de vouloir se faire justice elles-mêmes. Au demeurant, la notion de «légitime défense», prônée par le droit positif moderne, procède du même esprit, en exigeant que toute riposte ne soit pas disproportionnée par rapport au préjudice subi. A ce titre, la Loi du Talion se définit comme un facteur d’équilibre social. En effet, le Tout-Puissant, tout en réaffirmant la sacralité de la vie humaine, reste Intraitable contre ceux qui n’ont aucun respect pour la vie humaine ! Le Créateur s’en explique amplement dans «Sôtatul Bakhara», verset 179, en disant : «C’est dans la Loi du Talion que vous aurez la préservation de la vie, ô vous doués d’intelligence, ainsi atteindrez-vous la piété». Et Allah de prévenir que même si les proches de la victime acceptent le «diyeu», ou «prix du sang», sous forme de compensation financière, ou consentent tout bonnement à pardonner, cela n’absoudra pas pour autant le tueur, dont le Seigneur affirme que Son courroux le poursuivra à jamais, pour avoir délibérément ôté une vie innocente, et que l’enfer sera sa demeure éternelle! Sauf…, ajoute-t-Il, s’il est appliqué au tueur la Loi du Talion, seule à même de lui résorber, ici-bas, ce péché mortel, et de lui épargner ainsi la Géhenne, dans l’Au-delà.

Des droits-de-l’hommistes, qui prétendent dénoncer une «instrumentalisation de la Charia», ont fait dire au Coran ceci : «Quiconque tue un seul être humain c’est comme s’il a tué toute l’humanité». Ce verset existe, effectivement. C’est la Sourate 5, Al-Maidah, La Table servie, v32. Mais pas comme il a été présenté. On y a tronqué un passage important. Allah dit exactement ceci : «Quiconque tue un seul être humain, NON CONVAINCU DE MEURTRE [la précision est de taille !], ou de sédition sur la Terre, est considéré comme un meurtrier de l’humanité tout entière». Ce qui est clair comme de l’eau de roche ! Dieu s’oppose certes à l’anéantissement de tout être humain, mais s’est empressé d’ajouter «non convaincu de meurtre». C’est cette condition que les droits-de-l’hommistes ont occultée dans leur restitution, à leur corps défendant, du verset coranique. Le Seigneur est encore plus explicite dans un autre passage du même Livre Saint, en disant ceci : “Ne tuez pas la vie qu’Allah a rendue sacrée, si ce n’est de plein droit”. Sourate 17, Al Isra (Le Voyage nocturne), verset 33.

Remettant sa lettre de mission au Prophète Mouhamed (psl), en lui disant : «Je ne t’ai envoyé auprès des créatures qu’en témoignage de Ma Miséricorde à leur égard», Dieu peut-il être taxé de moins compatissant que les «droits-de-l’hommistes» ? Auxquels on est d’ailleurs tenté de demander, comme le faisait si bien le défunt khalife Mame Abdou Aziz Sy Dabakh, si «la vie des tueurs a plus de valeur que celle de leurs victimes» ? Il est donc erroné de considérer les versets coraniques préconisant la «Loi du Talion» comme cautionnant la violence en Islam ou légitimant de quelconque actes de représailles. Le «Fiqh» (droit musulman) a d’ailleurs bien pris soin de classifier les crimes de sang en trois catégories distinctes : le «khadlul amdi», dont l’équivalent dans le droit positif contemporain est «l’homicide volontaire avec préméditation» ; le «khadlul chubhul» ou «coup et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner» ; et le «khadlu khata’i» ou «homicide involontaire». Pour les deux dernières catégories, la sanction préconisée est le «diyeu» ou «prix du sang», une compensation financière ou en nature au profit des parents de la victime, assortie d’un «kafâra», un jeûne expiatoire de deux mois d’affilé auquel doit s’astreindre le tueur pour la résorption de son grave péché, involontairement commis. Par contre, pour la première catégorie, l’homicide volontaire, Allah est formel : «Appliquez au tueur la Loi du Talion» (Sôratoul Bakhara, versets 178-179).

Toutefois, l’application de cette sentence capitale est soumise à quatre strictes conditionnalités – à l’attention surtout de ceux qui affirment sans sourciller qu’en Islam l’application de la sanction suprême est «automatique et aveugle» : 1) Que la famille de la victime rejette le «diyeu» (prix du sang) qui lui est proposé – les juristes musulmans se fondent sur un hadith du Prophète, disant que «celui dont un proche a été tué a le choix entre demander l’application de la Loi du Talion, pardonner, ou exiger un dédommagement financier» ; 2) Que les preuves de la culpabilité soient irréfutables – en Islam la peine du Talion est caduque dès lors que subsiste le moindre doute ; 3) Que l’intention de tuer soit formellement établie – l’homicide involontaire ou les coups et blessures ayant entrainé la mort sans intention de la donner n’étant pas sujets à la peine capitale en Islam ; 4) Qu’il y ait absence de circonstances atténuantes – le droit musulman invalide de fait l’application de la peine capitale, en présence de circonstances atténuantes, et ce, même si les trois précédentes conditions sont remplies.








Ce faisant, ayons l’humilité de reconnaître que, face à la hausse vertigineuse du taux de criminalité, que nous en soyons réduits à poser la problématique de l’opportunité, ou non, d’abroger la Loi 2004-38 du 28 décembre 2004, qui avait aboli la peine de mort au Sénégal, constitue en soi un aveu d’échec, en terme d’éducation des masses, de sécurité publique, de chômage endémique, de paupérisation des couches sociales déshéritées, de toxicomanie juvénile, de prolifération des salles de jeux et des bars clandestins… véritables racines du Mal. En d’autres termes, l’application de la peine capitale devrait être la dernière des coercitions, la priorité devant consister à résorber ces maux sociaux qui constituent le terreau dont se nourrit la criminalité. A la lumière de la légitime indignation des populations, largement perceptible à travers les «talk-shows» des médias, il reste constant que ce fléau de la montée en flèche de la criminalité, en banlieue particulièrement, se doit d’être résolument et prioritairement pris à bras-le-corps, avec autant de détermination, sinon plus que cette débauche d’énergie qui caractérise présentement le landerneau politique, noyé dans une effervescente agitation pré-électorale, aux effluves de pétrodollars, d’eurogaz et de yénzircon, au point de faire fi de la pertinente sentence du sage Koth Barma: « Balaa nga naan naam néfa »!

 

Dakar, le 11/10/2018

Le Secrétaire général du RDS

Mame Mactar Guéye

mamemactar@yahoo.fr

 

La «Sonkoïte*» de Cissé Kane Ndao et de ses semblables…

« Encourager ce qui est bien, indiquer ce qui est mieux, prévenir ce qui est mal, condamner ce qui est indigne et combattre ce qui est injuste, voilà la mission que nous nous sommes assignés ».
Cissé Kane Ndao (Parti ADER)
Le toujours – amusé et – serein Conseiller Technique du Premier Ministre de l’APR
Le Sieur Cissé Kane Ndao, éternel objecteur de conscience et grand opposant à Macky Sall, très lu et suivi sur le net depuis les années 2012 par moi et beaucoup d’autres compatriotes a fini de se métamorphoser en grand flagorneur par l’entremise de son nouveau patron (contredisant totalement son incontestable puis contestée assertion suscitée).
Non content d’avoir transhumé seulement, il s’est fait grand et désobligeant opposant aux opposants du régime de l’Alternance Alternée d’où ses nombreuses attaques et foultitudes rebuffades à l’endroit de Ousmane Sonko, de ses sympathisants et des militants de Pastef – les Patriotes.
La transmutation du gars est si radicale qu’il ne se rend pas compte de rendre plus service à l’opposition qu’à son Président et à son patron de Premier ministre de l’APR. Il participe à nous conforter dans notre idée que la mouvance professionnelle a une peur bleue de notre candidat de Ousmane Sonko.
Pour démontrer et démonter ô combien le Sieur CKN cherche à nous la jouer trop dévoué, il suffit juste de lister ses nombreux post et/ou articles qualifiant les pro-Sonko de RADICAUX, de FANATIQUES, de SALAFISTES, etc.
Ainsi, du 17 Septembre au 10 Octobre 2018, il nous a pondu 11 (onze) non exhaustifs « œufs pourris » de chez vraiment pourris :
1. 17 Septembre 2018 – LA TENTATION DE LA DICTATURE DE LA PENSÉE UNIQUE
2. 18 Septembre 2018 – DE MILITANTISME A IDOLÂTRIE LA FRONTIÈRE EST TRÈS MINCE ET CERTAINS L’ONT DÉJÀ FRANCHI. LE CULTE DE LA PERSONNE DOMINE.VIVE Le ROI
3. 18 Septembre 2018 – FANATIQUE = FOU, FOU # FANATIQUE ! Quand la raison lucide est en désertion chez nos politiques…le délire paranoïaque s’installe ! DU FANATISME ET DU CULTE DE LA PERSONNALITÉ DANS NOTRE LANDERNEAU POLITIQUE
4. 03 Octobre 2018 – IBRAHIMA SALL : ANALYSE SANS CONCESSION DE LA SOLUTION SONKO
5. 05 Octobre 2018 – L’OBSCURANTISME EN POLITIQUE N’EST PAS POUR NOTRE GÉNÉRATION
6. 06 Octobre 2018 – DÉLIRE PARANOÏAQUE
7. 09 Octobre 2018 – DE L’INTOLÉRANCE DES PRÉTENDUS PATRIOTES
8. 09 Octobre 2018 – TROIS MOTS DE SOLUTIONS SUR LE RAPPORT À LA RELIGION
9. 09 Octobre 2018 – ACCUSE D’ETRE SALAFISTE, OUSMANE SONKO DOIT ECLAIRER LA LANTERNE DES SENEGALAIS (texte de Arfang Lamine Bodian repris si fièrement par CKN)
10. 10 Octobre 2018 – OPPOSITION PSEUDO PATRIOTIQUE : DÉCRYPTAGE
11. 12 Octobre 2018 – EN JUSTICE AVEC PASTEF !!!








De tous ses « œufs pourris » dont il nous fait cadeau –aux pro-Sonko–, pas un seul n’a su se montrer objectif pour nous prouver si besoin en était que nous étions des partisans de la pensée unique, de l’idolâtrie, du culte de la personnalité, des fanatiques, des obscurantistes, des parano, des intolérants, des salafistes, de pseudo patriotes…
Je vous en conjure, alors cher ancien opposant au président Macky et nouveau allié de ce même Pouvoir, de continuer à nous taxer de tous les noms d’oiseaux possibles et imaginables, de nous qualifier de tout ce qui vous passera à la tête, bref de nous diaboliser injustement et à outrance mais malheureusement pour vous il en restera que votre inconséquence voire même votre arlequinade.
De vous, de vos propos et de votre égo démesuré, nous retenons ces faits :
 C’est vous qui disiez du mal du PSE en ces termes : « C’est hélas vrai kane mais ce PSE ne nous conduira nulle part 36 kms de rail 560 milliards. Mortel ! » (Commentaire sur Facebook)
 C’est vous qui disiez du mal de notre Président en ces termes : « Macky Sall le franc maçon a réussi à infiltrer les cités religieuses, par leur marque la plus distinctive le bâtiment, des édifices somptuaires réalisées avec l’argent des deals. » (Commentaire sur Facebook)
 C’est vous qui avez pondu ce chronique pour dénigrer notre justice: « La justice, un allié de l’APR au service de sa cause » (texte paru sur Xibaaru.sn)
 C’est vous qui avez composé cet article : « « Les milliards de Macky Sall » » (texte paru sur Leral.net repris par Sen360.sn (https://news.sen360.sn/actualite/les-milliards-de-macky-sall-par-cisse-kane-ndao-188691.html) en date du 24 Août 2014)
 C’est vous qui avez produit ce papier : « IL FAUT ARRETER MACKY SALL, AVANT QU’IL SOIT TROP TARD POUR LE SENEGAL ! » (texte paru sur Xibaaru.sn)
 C’est vous qui avez donné cette interview : « INTERVIEW de Monsieur Cissé Kane NDAO Président A.D.E.R » en vous proclamant Opposant Assumé pour dénoncer la chasse aux sorcières déclenchée pour servir les intérêts de Marième Faye Sall (texte paru sur Diasporaenligne.net)
Si vous reveniez alors pour vous montrer ardent et dévoué défenseur du régime au point de :
 Préférer un second mandat au Président Macky : Je préfère hériter en 2024 d’un pays en paix, plutôt que de tenter l’aventure d’une alternance en 2019 (texte paru sur Senenet.net)
 Vous accommoder d’un soutien indéfectible : DE MON SOUTIEN INCONDITIONNEL À MACKY (texte paru sur Seneplus.com)
…C’est votre problème mais de grâce laissez-nous en paix et arrêtez de nous insulter et de nous invectiver 24/24 en croyant pouvoir porter atteinte à notre dignité de simples et élémentaires citoyens…
Pour terminer, j’invite nos compatriotes à lire les trois articles sous-mentionnés :
1. Démarche républicaine et posture patriotique de monsieur Cissé Kane Ndao ! de Mr Massamba Ndiaye paru sur Impact.sn
2. Haro au prétentieux transhumant Cissé Kane Ndao de DIWW DIOP paru sur Xalimasn.com
3. Mouhammed Boun Abdallah Dionne met Cissé Kane Ndao, dans les filets du « Macky » « Je salue ici, la présence de mon ami Cissé Kane Ndao, président de l’Ader qui a décidé de nous rejoindre dans la mouvance présidentielle»
A partir de ces trois articles, chaque Sénégalais comprendra aisément le jeu de notre regretté grand chroniqueur, grand objecteur de conscience, grand lanceur d’alerte (big whistleblower) qui, suite à un entretien avec son patron actuel, a vite fait de ranger sa belle plume dénonciatrice du Système pour nous en sortir une autre de très complaisant, onctueux et mielleux pour chanter les louanges de « Système Faye-Sall ». Qui plus est, en se faisant grand contempteur de l’opposition en général mais aussi et surtout de Ousmane Sonko, de ses sympathisants et militants.
Je dénonce votre attitude faite d’excès d’une subjectivité auto-centrée, méprisante, fabriquée (pour utiliser la terminologie de Sartre ou Heidegger). Plutôt que de vous considérer comme le centre de tout de grâce arrêtez votre particulière et délirante subjectivité en vous faisant aussi modeste que vous étiez.
Par Allah (SWT), qu’Il nous garde de ce « Je » et de ce « Moi » à même de nous détourner de l’essentiel : LA VÉRITÉ ET RIEN QUE LA VÉRITÉ… Allahouma Amine !!!
Ababacar Sadikh Seck
Un « fanatisé » de Ousmane Sonko, talibé Cheikh –In Sha Allah– en devenir…
Blog de Seck, Ababacar Sadikh








(*) La « Sonkoïte » : Nouvelle et terrible maladie qui se manifeste par une peur bleue de Ousmane Sonko, de ses sympathisants et militants. Elle guette et choppe les tenants du pouvoir au Sénégal, les partisans du régime, les rentiers du Système en les rendant plus maître d’eux-mêmes jusqu’à les pousser à devenir déraisonnable, idiot, bête, songe-creux, léger et loufoque…
P.S Arrêtez-nous ce #SonkoBashing de mauvais alois et évitez-nous vos victimisations sans vergogne !!!

Alerte à la vendetta contre Ousmane Sonko

Nous sommes en plein dans l’engrenage d’une vendetta politique. Les marteaux piqueurs démolisseurs de la majorité présidentielle sont de sortie. Et comme à leur habitude, ils opèrent en escadrille. Leur cible toute désignée : Ousmane Sonko, que le régime tente par tous les moyens de briser, à défaut de pouvoir le réduire à sa plus simple expression, un des grands desseins politiques du Président de la République. L’hallali général contre le président de PASTEF a été lancé depuis quelques semaines. Entre stigmatisations médiatiques, intimidations policières, procès en salafisme, accusations d’amateurisme et soupçons d’aventurisme, la mécanique à pulvériser Sonko tourne à plein régime. A la manœuvre, une poignée de thuriféraires autoproclamés qui ne savent même plus à quelle outrance se fier pour s’attirer les bonnes grâces du Président de la République.
Dans ce concours d’imbécilité hystérique et brutale, le pompon revient incontestablement à Ahmet Khalifa Niasse, lui qui a poussé l’idiotie jusqu’à taxer Ousmane Sonko de candidat de Daech. Il fallait quand même oser. Vous connaissez certainement la fameuse maxime, « les idiots ça ose tout et c’est même à ça qu’on les reconnait. » Avec l’intrusion en force de la politique dans certaines maisons confrériques, la bétise n’épargne plus certains marabouts, devenus en cette veille d’élection, de simples objets de prébende, au moment où le clergé catholique s’érige en infatiguable défenseur de l’Etat de droit et de la transparence dans la gestion des affaires publiques.








Toujours dans la même veine, que dire d’Ousmane Tanor Dieng que l’âpre appétit de pouvoir a ravalé au rang de simple collecteur de signatures après avoir été à un moment de notre histoire politique, l’homme le plus puissant de la République. Sa déclaration taxant Ousmane Sonko et ses militants de “jeunes aventuriers” est malheureuse pour ne pas dire pitoyable. Cruel destin pour un homme aujourd’hui obligé de jouer les porte-flingues du Président pour justifier sa rente institutionnelle. Il est vrai qu’il s’y connait en aventurisme en tant qu’un des derniers avatars de ces baronnies socialistes bonnes à pas grand chose et presque incapables en tout, qui nous ont légué un Sénégal en friches après 40 ans de pouvoir. Alors il a beau s’attaquer à Ousmane Sonko pour avoir sa part de cette bienveillance présidentielle que tout le monde s’arrache, Ousmane Tanor Dieng dont la fin de la calamiteuse aventure politique est programmée pour l’après scrutin, demeure plus un boulet qu’un allié pour le Président Sall.
Que dire du Président du Parlement de la CEDEAO qui ne manque décidément aucune occasion de défrayer la chronique des dérapages. Son chantage à l’émigration et au changement de nationalité en cas de victoire d’Ousmane Sonko est tout simplement grotesque et ridicule. S’il veut changer de pays pour éviter de vivre dans cet Etat vertueux que promet le candidat de PASTEF, que grand bien lui fasse. Qu’il se casse. Il ne manquera sûrement pas à la République.
Alors quid du Premier sinistre, pardon du Premier ministre du gouvernement, habitué à patauger dans le vide. Dans ses brusques et récurrents accès de vacuité, il a assimilé Ousmane Sonko et ses partisans à des « enfants de Facebook sans éducation. » Comble de la stupidité ou de l’absurdité, c’est selon, car c’est le même Abdallah Dionne qui quelques mois plutôt, lors du premier forum sur l’emploi « s’étonnait que les jeunes ne soient pas au courant de certaines offres d’emploi que même lui en tant que Premier ministre, a lu sur Facebook. » Oui je dis bien sur Facebook. Alors dans le genre spécialiste de la contradiction emballée dans du vide, difficile de trouver mieux que le premier de nos ministres.
Comme il sera certainement aussi laborieux de faire pire que Pierre Goudiaby Atépa. Alors que les crispations ethniques, confessionnelles, confrériques et régionalistes risquent de polluer la prochaine campagne présidentielle, l’entendre lui le catholique, stigmatiser la foi religieuse d’Ousmane Sonko en faisant une allusion inappropriée et maladroite à ses « deux femmes voilées », constitue une sérieuse balafre sur le beau visage de notre belle osmose confessionnelle. Personne ne conteste que la conquête du pouvoir peut donner lieu à des oppositions voire des frictions parfois viriles. Mais les mots de Mr Atépa sortent de ce cadre. Ils créent un précédent dangereux parce qu’ils sont d’une extrême gravité. Tout aussi graves que les récentes déclarations du porte-parole du Khalife des tidianes appelant à voter pour Macky Sall. Comme si certains voulaient fracturer durablement le Sénégal en exacerbant une tension politique et sociale déjà lourde de risques à quelques mois du premier tour de l’élection présidentielle. Imaginons un seul instant Touba donnant le même soir, après Tivaouane, une consigne de vote en faveur d’un autre candidat ? Disons le tout net, plus que des erreurs, Pape Malick Sy et Pierre Goudiaby Atépa ont commis des fautes.
Il faut que tous ceux qui veulent semer la confusion afin de dresser les Sénégalais les uns contre les autres soient mis hors d’état de participer au débat public. Et c’est le président de la République qui est interpellé sur l’intrusion du fait ethnico-confrérique dans la compétition politique. Car c’est sous sa mandature que ces controverses ont commencé à s’exprimer. Même si c’est en sourdine pour le moment. Macky Sall n’a rien à y gagner. Il a surtout beaucoup à y perdre en laissant se toucher les fils de la cohésion ethnique et confessionnelle et conférique des Sénégalais.
Faut-il alors croire que le camp présidentiel est à ce point aux abois pour sonner l’hallali général contre Ousmane Sonko. Cette focalisation tous azimuts contre cet ancien Inspecteur principal des impôts trahit-elle tout au sommet de l’Etat, une peur panique de « l’effet Sonko » qui est en train de jouer à plein sur la frange la plus jeune de l’électorat. En déclenchant une persécution permanente et à charge contre leur turbulent adversaire, les stratèges du Palais ne font que le renforcer tout en fragilisant leur propre candidat. Voudraient-ils planifier la déconvenue de Macky Sall qu’ils ne s’y prendraient pas autrement. Cette stigmatisation tous azimuts d’Ousmane Sonko pour ce qu’il est et non pour ses idées, a ouvert au trublion du paysage politique sénégalais, un boulevard certainement surdimensionné pour ses ambitions présidentielles.
L’acharnement politico-médiatique dont est victime Ousmane Sonko ne sera d’aucun effet contre lui. Ce que les Sénégalais retiennent du président de PASTEF, c’est son combat contre la corruption, sa dénonciation des multiples scandales liés à la gestion du pétrole sénégalais, les magouilles et petites combines fiscales opérées sur le dos du contribuable. Les Sénégalais se contrefichent totalement de la longueur de sa barbe ou de la couleur du voile de son épouse. Ce qui intéresse l’électorat, c’est son programme qui est clairemment celui d’une République sobre et morale en coincidence avec les attentes du pays et en totale rupture avec la gouvernance Macky Sall qui a fini d’entrainer le Sénégal dans une situation de quasi faillite économique et de banqueroute éthique.








Si le discours du candidat Ousmane Sonko séduit de plus en plus de Sénégalais, c’est justement parce qu’il pointe un horizon ouvert sur l’exemplarité dans la gestion des affaires publiques après sept années de fortes turbulences dans le ciel d’un système brutal et opaque. Alors plus qu’une simple élection, le scrutin présidentiel de février prochain sera avant tout, une opération de reconnexion des Sénégalais à l’espérance, à la morale et à la République exemplaire et vertueuse. Sur cet échiquier là, reconnaissons le, Ousmane Sonko à un coup d’avance, parce qu’en phase avec son époque et son peuple.
Malick SY
Journaliste

Publication du rapport 2016: L’Ofnac doit se conformer aux obligations fixées par l'article 17 de la loi N° 2012-30 du 28 décembre 2012

A l’attention de Madame Seynabou NDIAYE DIAKHATE, Présidente de l’OFNAC
L’Office national de Lutte contre la Fraude et la Corruption, « OFNAC » est une autorité administrative Indépendante, créée par la loi N° 2012-30 du 28 décembre 2012.
L’article 17 de la loi N° 2012-30 du 28 décembre 2012 dispose : « L’OFNAC établit chaque année un rapport d’activités qui comporte notamment les propositions de mesures tendant à prévenir les actes de fraude ou de corruption. Ce rapport est remis au Président de la République. Il est rendu public par tous moyens appropriés ».
A ce jour, le Rapport d’activités de 2016 remis au Président de la République le 05 octobre 2018, n’a fait l’objet d’aucune publication.
Des organisations de la société civile (Forum Civil, Forum du Justiciable), une partie de la presse et de nombreux citoyens sénégalais dont je fais partie, s’interrogent, à juste titre sur les raisons de la non publication de ce rapport, en violation de la loi. Plus grave, nos concitoyens sont habités par le doute, au point d’émettre des réserves sur la fiabilité du rapport 2016.
L’OFNAC a l’obligation de lever le doute, et doit procéder dans les meilleurs délais à la publication intégrale du rapport 2016 (version non expurgée). Le plan stratégique 2017-2021 de l’OFNAC fait état d’une étude de l’Union Africaine qui précise que le coût de la corruption est évalué à plus de 148 milliards de dollars par an pour les économies du continent, soit 25% du PIB africain : un crime économique d’une ampleur inouïe qui anéantit tout projet de développement et compromet le devenir de centaines de millions de citoyens. Dans le même sillage, une enquête sur la perception de la corruption réalisée par le Cabinet SYNCHRONIX, financée par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), conclut que 93% des Sénégalais disent connaitre des pratiques de corruption (taux extrêmement élevé).
La vocation première de l’OFNAC, c’est de lutter contre la fraude et la corruption. Il s’agit pour l’OFNAC de se conformer aux obligations fixées par l’article 17 de la loi N° 2012-30 du 28 décembre 2012 :  en publiant le rapport annuel, tel quel, sans aucune altération.
Je vous prie de croire, Madame la Présidente, à l’assurance de ma très haute considération.
Seybani SOUGOU
E-mail : sougouparis@yahoo.fr
 
 
7 membres de l’OFNAC ont été décorés par Macky SALL, le mardi 17 juillet 2018, au Palais, quelques semaines avant la remise du rapport (le 05 octobre 2018).
Chevalier de l’Ordre national du Lion :
– Madame Seynabou NDIAYE DIAKHATE, Présidente de l’OFNAC,
– Monsieur Pape NDIAYE, Adjudant de Gendarmerie à la retraite
Chevalier de l’Ordre national du Mérite :
– Maître Abdou KANE, Avocat,
– Monsieur El Hadji NIANG, Professeur à l’UCAD,
– Monsieur Souleymane SAKHO, Lieutenant de Police, à la retraite,
– Monsieur Amadou NDOUR, Lieutenant de Police,
– Monsieur Bayo SY, Adjudant Major de Gendarmerie.
 
 

Le diable à l’épreuve des Patriotes: quand les Zombies s’y mettent

Telle une hystérie généralisée, on assiste à des attaques tout azimut contre Ousmane Sonko ceci depuis la sortie réussie de son livre-vision Solutions.

C’est un DJEUFEUROU national sans commune mesure dont les sénégalais et sénégalaises se seraient bien passés parce que laissés pour compte face à une famine rampante au nord, des grèves pandémiques (Sytjust, And Gueusseum, SIENS…) une année scolaire hypothéquée, des milliers d’étudiants menacés d’exclusion, la pénurie en eau et la liste est loin d’être exhaustive.

En effet ce qui au début passait pour l’œuvre de partisans de seconde zone et/ou de la dernière heure, trop peu intelligents ou pas assez crédibles pour porter un débat constructif, est devenu une entreprise collective de haute portée afin d’entrer ou de rester dans les bonnes grâces du Grand Manitou. C’est un changement de paradigme total au niveau de la mouvance présidentielle : le leitmotiv au sein de ce groupe de prédateurs n’est plus de faire semblant (tout en s’enrichissant) de travailler à l’amélioration des conditions de vie des sénégalais car toutes leurs combines ont été mises à nu par des gens comme Sonko, Pape Alé Niang, Baba Aïdara, Cheikh Yérim Seck et j’en passe. Désormais le degré d’allégeance ou plus exactement de LARBINISME dans cette mouvance se mesure à l’aune du caractère grotesque et mensonger des attaques portées contre le leader de Pastef.

C’est à qui mieux mieux ou plutôt à qui aboie le plus; de la fofolle et non moins épouse de ce piètre chanteur dont les rastas disputent le crane à la stupidité, en passant par Sa Daga(challenge), et Ahmed Khalifa Niass jusqu’à l’enragé Cissé Lo sans oublier Cheikh Oumar Hanne, l’expert en condiments et la girouette Aliou Sow.








Et comme toute cette bande de rapaces ne suffit pas à altérer l’image et le message de Sonko, les voilà qui réveillent …leurs morts.

Et le premier d’entre eux est le défunt (politique) Tanor Dieng (paix à son âme) sorti d’outre-tombe, celui-là même qui conjugue à juste titre son appartenance au PS au passé après lui avoir planté un couteau dans le dos. Ce Brutus qui a fini de livrer ses frères pieds et poings liés au monstre assoiffé de 2ème mandat.

Ce parachuté et éternel loser a toujours été comme un cheveu dans la soupe qu’était le PS authentique. Jamais dans l’histoire politique du Sénégal, un homme ayant occupé les fonctions politiques qui ont été les siennes n’a manqué autant de charisme ni n’a été aussi fade. Et de cette tare, il a en fait une arme contre plus prometteur et plus ambitieux que lui. Djibo Ka, Moustapha Niasse et Khalifa Sall l’ont appris à leur dépends. Si la défaite électorale, bérézina électorale est le mot le plus approprié, avait un visage au Sénégal, se serait bien celui du Zombie Tanor Dieng.

Aujourd’hui c’est ce cadavre politique ambulant, la haine (envers une jeunesse incorruptible) en bandoulière, qui pense pouvoir hanter le sommeil d’Ousmane Sonko. C’est peine perdu. Pour rien au monde nous n’échangerons cette jeunesse avant-gardiste, digne, intègre, travailleuse et patriote contre une horde de vampires fossilisés, larbinisés à souhait et corrompus jusqu’à la moelle épinière (ou du moins ce qu’il en reste). Non jamais !








S’il est plus qu’évident que les Solutions d’Ousmane Sonko sont une réponse aux préoccupations des sénégalais et sénégalaises, il n’en demeure pas moins qu’elles sont uniquement dirigées vers les vivants et non vers les cadavres ambulants, les fantômes et autres spectres politiques.

Alors quand c’est le Zombie Tanor Dieng qui dit qu’il n’a pas besoin des Solutions, nous sommes forcés de le croire.

Abdou Coly

Pastef Commune de Mbao

amcoly6@hotmail.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Isoler un président de République: Qui ? Comment ? Pourquoi ? (Souleymane Ly)

Je me rappelle avec aisance de la lumière dans les yeux de mon grand-père maternel quand il lisait les réponses à ses lettres adressées au Président Abdou Diouf. J’étais tout petit mais je sentais toute la fierté qu’il avait de recevoir réponse à ses lettres.

Il les écrivait en tant que citoyen pour donner son avis sur des questions qui interpellaient sa plume et qui l’intéressaient au plus haut point en tant qu’opérateur économique.

Je raconte cette histoire pour dire tout le bonheur que peut avoir un citoyen à lire son Président. Ils sont nombreux ceux qui écrivent ou qui ont une fois écrit à un Président de la République de leur pays.

Combien sont t’ils à avoir reçu des réponses ? Sûr qu’ils ne sont pas nombreux.

Rassurez-vous chers compatriotes ! Le Président ne reçoit pas tout le temps vos courriers. Ils n’arrivent pas tous sur sa table.

Qui les ouvre, les lit et les range ? Qui ?








On aimerait tous bien le savoir. Soyez certains que de Senghor à Macky en passant par Diouf et Wade cette pratique a toujours existé. Sinon, comment comprendre que Diouf en 2000 avant sa chute nous avoue qu’il n’était même pas au courant que le café et le lait étaient vendus en sachet. Il avait fini d’être isolé et ce qui est sûr, c’est que dans une des lettres enlevées du circuit par cette main invisible, il y’a bien eu celle d’un citoyen qui a bien voulu lui exposer la situation économique dans le pays. Imaginez bien s’il avait reçu cette lettre.

Autour d’un Président se forme toujours un groupe rompu à la tâche et qui est composés de gens forts dans le jeu du « hala ma ndiir badio …hana hana dofi diaar ». Ils finissent par former un écran de fumée entre le Président et la réalité du terrain, surtout celle politique.

Chaque grand responsable a autour du chef son pion qui l’informe et qui bloque toute information allant à son encontre.

Quand le Président reçoit une personne qui pourrait faire ombrage à ce responsable une fois qu’il entre dans les bonnes grâces du patron, l’informateur lui envoie un texto vite fait pour le mettre au courant. Il reçoit un message du genre « Grand, defal ndank deh, le Président a reçu tel responsable de ta localité ».

Les courriers écrits par les frustrés du parti du Président n’arrivent jamais sous ses yeux. Ils ont finis par être déchirés par cette main invisible à l’origine de toutes les frustrations.

Des fois, beaucoup de gens se trompent pensant qu’un Chef d’État est au courant de toutes leurs frustrations alors que nenni, il a fini d’être isolé.

Combien de sénégalais ont quitté leur parti après avoir cherché en vain à voir leur Secrétaire Général National ? Ils font légion allant même jusqu’à croire que leur frère de parti est en train de les snober. Pour leur information, qu’ils sachent que ce dernier n’a jamais reçu le message qu’ils ont à maintes reprises essayé de faire passer par d’autres responsables qu’ils croient proches de lui alors qu’en réalité il n’en est rien.

Ces responsables peuvent vous jurer  voir le Président tout le temps ou même prendre le thé avec lui alors qu’en réalité cela fait plusieurs années qu’ils ne l’ont même pas rencontré. « Dagnouy mbiip rek ! » S’ils arrivent à l’apercevoir c’est dans des manifestations publiques.

Ces gens sont tellement dangereux que beaucoup de filles tombent dans leur panneau juste parce qu’elles veulent rencontrer le Chef de l’Etat. On leur ment jusqu’à les mettre dans le lit avant de mettre leur numéro dans la liste noire. C’est pathétique !

C’est ce qui pousse beaucoup de militants à s’organiser et à exiger comme seul interlocuteur le Président de la République. Ils ont fini de comprendre que leurs nombreux messages à ce dernier ne sont jamais arrivés à lui.

A la question du Président sur la situation politique de leur localité, certains grands responsables répondent tout le temps « ça va, tout se passe bien Président. Je gère ». Et c’est là, qu’ils ont fini de lui cacher que dans leur propre fief ils sont contestés et que le mécontentement est tellement grand que beaucoup de militants sont partis voir ailleurs. Ils ne lui diront pas la réalité sur le terrain pour participer à l’isoler.

Au demeurant, un ami marocain m’a une fois dit je le cite  » En Afrique, nos Présidents devraient avoir tous l’habitude de faire des visites inopinées dans les structures étatiques pour constater le niveau de frustration et d’injustice dans lequel beaucoup de gens travaillent. »

Ceci pour dire qu’à tous les niveaux, on cherchera à isoler un Président de la République tant que les résultats ne sont pas au rendez-vous et qu’ils ne peuvent pas les maquiller.

Que dire maintenant de ces nombreuses lettres remises en main propre à un Chef de l’État en déplacement et qu’on ne lui retourne plus une fois rentré.

Ne pas isoler un Président c’est le maintenir en contact avec la réalité pour laquelle il est élu. C’est lui rendre un grand service que de laisser arriver à lui les nombreuses lettres que lui adressent ses concitoyens. Peut-être qu’il ne pourra pas toutes les lire ou y répondre mais quelqu’un pourrait bien s’en charger avec la plus grande rigueur.








Je sais qu’à partir de 2009 déjà, ils ont été nombreux ces sénégalaises et sénégalais à attirer l’attention de Wade sur la situation du pays, sur celle de la Jeunesse et sur le vent de révolte qui avait déjà commencé à souffler. Malheureusement, il n’a jamais reçu ces courriers. Il avait fini d’être isolé et c’est pourquoi il a été presque le seul à être surpris par les évènements du 23 Juin 2011. Et pourtant bon nombre de gens savaient et lui ont écrit.

Ne pas accepter d’être isolé doit être le premier combat d’un Chef d’Etat, responsable de parti politique.

Toutes celles et ceux qui concourent à le couper de l’information juste ne le font que pour leur propre intérêt, pas pour le sien propre.

Alors là pas du tout !

Souleymane Ly

Spécialiste en communication

Julesly10@yahoo.fr

 

Opposition pseudo-patriotique: Décryptage

Sur les réseaux sociaux, en parcourant les profils des enragés qui crient s’époumonent de colère éructent leur haine et injurient tous ceux qui disent ce qu’ils pensent des écrits et positions de leur shebab en chef, l’on remarque rapidement trois choses.
Les plus radicaux d’entre eux ne doivent leur témérité momentanée qu’au fait qu’ils vivent loin du pays.
Et se défoulent comme le singe suspendu à la liane au dessus du lac qui frappe effrontément la tête du caïman, ou jette espiéglement de la cime de l’arbre touffu des fruits verts sur la tête du lion en bas.
Quand aux seconds, il s’agit comme je le dis tout le temps de fanatisés conditionnés pour tomber en transes quand leur mentor sort et parle, et fondre de colère et de haine sur tous ceux qui ont le toupet de porter un avis sur la position de leur gourou.
Ils me font rigoler.
Et bientôt ils auront matière à moudre au moulin de leur vent de haine. Je suis en train en effet de finir le petit livre rouge sénégalisé de leur khalif, leur manifeste d’allégence au salafisme qui décline clairement leur vision, c’est à dire qui explicite entre les lignes comment ils comptent faire de notre pays un bastion de l’obscurantisme.
Les troisièmes composants de ces défenseurs sans lucidité ni limites ni mesures ne revendiquent leur conversion à la cause de leur leader que par une appartenance d’origine qui met à nu un repli identitaire nourissant un engagement irrédentiste dont le but est connu de tous.
Peut être rêvent-ils à une tripartition future de notre pays pour réaliser leur désir inassouvi d’une indépendance totale, ou d’une large autonomie au détriment de l’unité nationale.
Heureusement qu’ils sont une portion congrue.
Et, jusqu’à preuve du contraire il n’y a aucun kilomètre du territoire national considéré comme un fief qui en ferait une zone de non droit interdit aux leaders politiques qui ne pensent pas comme eux, ou mieux, les combattent et réduiront leurs actes à néant.
Et c’est là que l’on voit que les forces obscures qui tirent les ficelles de ces marionettes sont puissantes.
Quelle plus belle subversion en effet que d’enrober de sentiments patriotiques leur engagement prétendument citoyen, alors que l’objectif inavoué est de liquider notre modèle social, et de mettre fin à l’unité nationale !








Cissé Kane NDAO
Président A.DÉ.R
Diplômé de Sciences PO
EMBA Management public territorial
Master 2 Professionnel Gestion de projet GAR et pilotage du changement
Tel : 00221 77504 9298

Une Opposition sans opposant…

Ils veulent tous être appelés opposants ou chef de file de l’opposition, alors que parmi eux nul n’ose joué ce rôle ô combien important pour la nation.
S’opposer signifie mettre son veto sur quelque chose qui nous semble pas être dans le bon sens.
Mais s’opposer en politique, est plus riche et nécessite courage et intelligence, force politique et dextérité.
Le bon opposant n’est pas celui, qui ce crapeau borgneux jettant sa bave calomnieuse sur tout ce qui passe, confondant mirage et nuage.
Il ne doit pas être aussi ce machin chouette toujours à l’affût des rues pour jeter du piment dans la sauce de celui qui est sa principale cible.
Il doit être le veillant superviseur du fonctionnement de l’état.
Pour cela, il doit critiquer, certe, mais dans le bon sens du terme.
Donner des solutions à certains problèmes qui gangrenent la société.
Ces attaques par rapport au gouvernant ne doivent pas être faites dans l’ameuteurisme mais doivent relevées et revelees un caractère diligent et efficient.
Son programme ne doit pas: dire des mensonges, jeter le discrédit sur le président actuel, essayer de tromper le peuple en diabolisant le président ou même jouer au gourou ré fondateur d’une nouvelle nation utopique.
Malheureusement, nos opposant n’ont ni courage, ni la compétence, ni les ressources humaines ni le programme.
D’ailleurs les uns ont des pseudos programmes qu’ils n’arrivent même pas à défendre et à expliquer aux yeux du sénégalais, meme le plus ignorant.
Les autres jouent la carte de la poésie et de la duperie en sortant ça et là des copies coller livre programme avec un fond aussi vide la forêt de Allou Kagn.
Pauvre Opposition! !!
Le pouvoir actuel avec à sa tete le président Macky avait, auparavant sillonné le Sénégal dans ses profondeurs les plus profonds, avant de mettre sur place un programme bien ficelé et qui force le respect. Avec des plan d’actions aujourd’hui à travers le PSE, il a su convaincre les sénégalais, qui lui font entièrement confiance.
Ses investissements dans les domaines de la santé, de l’agriculture, de l’éducation, des travaux publics, de la politique sociale… font de lui le bâtisseur d’une nation sur les rails d’un TER émergent, d’un Sénégal Émergent.
L’idée d’une opposition existe au Sénégal, nous vous exhortons à bien ficeler votre programme et trouver un terrain d’entente pour répondre à la question du chef de l’opposition, afin de renforcer la démocratie et le dualisme pouvoir/opposition qui est et restera le seul socle d’une démocratie perenne.








Pape Bouba Diagouraga Cojer Rufisque
Jeune Leader Rufisque

Choix du Sénégal pour abriter les prochains J.O de la jeunesse: Radioscopie de l’opposition sénégalaise face à un «redoutable Macky Sall»

A quelques mois de l’élection présidentielle de 2019, l’opposition sénégalaise peine à se revigorer pour faire face au génie politique du Président Macky SALL. En effet, BBY a su tenir avec le temps et battre tous les records de longévité avec ses différentes coalitions, au même moment, nous voyons une opposition sénégalaise déboussolée avec comme seules armes les invectives et le nihilisme. Le bilan plus que élogieux du Président Macky SALL donne des tournis à l’opposition. Les infrastructures mises en place ont fait que le Sénégal soit choisi pour abriter les prochains Jeux Olympiques de la jeunesse.

Aussi, le Président Macky SALL a su redorer le blason du Sénégal avec ces infrastructures synonymes d’émergence (TRE., infrastructures sportives comme le stade olympique et l’arène nationale, ville neuve de Diamniadio, autoroutes, hôtels, etc.). Face à ces avancées notoires, le maire des Parcelles, Moussa SY a fini par avoir un regard d’aigle en saluant le bilan du Président Macky SALL car l’opposition peine à avoir des programmes alternatifs au PSE. De ce fait leur stratégie est d’essayer d’être mis en prison pour se faire une légitimité ou tout simplement de faire dans la manipulation de chiffres, ce qui ne marche plus, vu que les sénégalais font des bilans respectifs de leur situation d’où le taux de croissance record jamais atteint au Sénégal.








Les programmes et livres jusque-là dévoilés par l’opposition témoignent de leur manque d’expertise du terrain et leur méconnaissance du PSE car les problématiques dégagées sont devenues caduques au Sénégal à l’heure où les populations ont déjà pris le train de l’émergence.

La jeunesse de l’APD et de la coalition ADIANA saluent de ce fait le choix du Sénégal qui est une marque de reconnaissance du travail abattu par le Président Macky SALL et son gouvernement dirigé par son Premier Ministre Mohamad Boun Abdallah Dionne qui traduit remarquablement bien sa vision pour le Sénégal .

Papa Malick GUISSE

Président des jeunes de l’APD

Comité exécutif coalition ADIANA

Présidentielle 2019: Pourquoi pas Hadjibou Soumaré ? (Par Modou Fall, Dëgg moo woor)

Un bon candidat est une personnalité charismatique, quelqu’un capable de rassembler des électeurs issus de toutes les franges de la population autour de ses idées en montrant qu’elles lui tiennent personnellement à cœur.

 

« Pour la victoire électorale, à mon sens une simple recette: 1) Charisme 2) Crédibilité 3) Diplomatie. » (Elvis Litt)

 

Les 7 caractéristiques d’une personne charismatique sont l’estime de soi, la confiance en soi, la capacité d’action, la capacité à tenir leurs paroles et leurs engagements, la force de caractère et la simplicité.

Les experts en live coaching disent souvent que pour être charismatique, il ne s’agit pas de devenir une autre personne. Il faut juste exprimer sa vraie personnalité avec force et avoir une personnalité qui inspire le respect.

 

Pour Manon Viallet un bon candidat est un homme ou une femme qui maitrise les dossiers, a de l’expérience. I est considéré comme quelqu’un de sérieux (une bonne image au Sénégal et à l’étranger), un candidat qui fait des promesses et un programme clair, sans contradictions, et qu’il tiendra.

Un bon candidat doit être honnête et compétent.

Honnêteté – C’est l’une des deux qualités essentielles. On peut l’exprimer autrement, en parlant de « courage de dire la vérité ». En effet, les candidats doivent cesser de faire des promesses intenables à répétition, en sachant pertinemment qu’elles sont irréalistes.

Compétence – C’est l’autre qualité essentielle. Le candidat doit montrer qu’il mesure les conséquences de ses propositions et qu’il sera capable de les mettre en œuvre.

 

Qui est un bon candidat ?

Quelqu’un qui a une vision et, en plus, qui a des expériences dans plusieurs domaines.

Quelqu’un qui ne cache pas aux Sénégalais l’état désastreux de la situation économique et financière et qui aura le courage d’aller jusqu’au bout pour permettre aux jeunes de ce pays d’avoir un avenir au Sénégal. (En parlant d’émigration clandestine)

Quelqu’un qui a une vraie culture économique, une idée de la réalité concrète du terrain, du bon sens.

 

Un bon candidat vend bien son projet, de façon crédible, sans s’attaquer à celui des autres.

Cheikh Hadjibou Soumaré : “Je n’insulterai personne, mais je dirais mon avis. Car je veux apporter les changements nécessaires dans mon pays. Je veux un Sénégal de dignité et d’espoir où les gens mangeront à leur faim. Je m’engage pour un Sénégal sécurisé face à la montée des menaces terroristes, un Sénégal prospère où les fruits de la croissance de l’économie profitent à tous les citoyens. Je m’engage pour l’emploi des jeunes”.

 

Cheikh Hadjibou soumaré est un homme qui ne cache pas sa personnalité, il inspire confiance et respect. Il connaît bien le Sénégal et le sénégalais.

Il a fait un passage exemplaire à la primature, Hadjibou est resté honnête et digne. Il n’a pas été cité dans aucun scandale. (ni de Notto, ni de Fass et ni de Passy)

Il est un diplomate crédible, il connaît bien la politique étrangère et il est très élégant et serviable (ihsân).

 

Pour la compétence, c’est une vérité empirique (Dëgg Dëgg) de dire que Hadjibou Soumaré est compétent. Il connait bien les ésotériques de l’administration, les pratiques étatiques ne sont pas un secret pour lui.

 

Logique pour logique, Pourquoi pas Hadjibou ?

Faites une liste des candidats, tracez les courbes des parcours professionnels et étatiques, listez leurs qualités et leurs défauts, Lisez les programmes : vous pouvez faire votre choix.

Logique pour logique, qui a un meilleur profil que Hadjibou Soumaré ?

Cheikh Hadjibou Soumaré est un homme serviable qui est digne, crédible, compétent et honnête. Qu’est ce que nous voulons de plus pour le futur 5ième Président du Sénégal ?

 

Dakar, le 09 octobre 2018

 

Bougane Guéye Dany, mesurez-vous vraiment les enjeux ?

Monsieur Bougane Gueye, dans la nuit du 10 octobre 2018 à 3 heures du matin, devant mon ordinateur j’étais en train de regarder le replay de l’émission Farram Facce dont vous étiez l’invité. Au bout de 30 minutes, je n’ai pu accepter ni comprendre certaines de vos positions malgré tout l’estime que je porte à votre égard. C‘est ainsi que je pris ma plume pour vous adresser cette lettre ouverte.

 

Monsieur GUEYE, le programme qui ambitionne d’apporter des solutions aux maux du Sénégal ne peut se permettre de considérations inutiles et ne peut s’axer sur des détails. Je me suis demandé à plusieurs reprises si vous mesurez à sa juste valeur les enjeux étatiques. C’est vraiment du sérieux.









Un plan stratégique, comme vous l’avez bien indiqué en dénonçant l’absence d’un plan stratégique sécuritaire au Sénégal, est plus que nécessaire pour mettre un pays sur orbite plutôt que de commencer par de l’opérationnel. C’est ce qu’on appelle mettre la charrue avant les bœufs. Vous, chef d’entreprises, je ne vais pas vous apprendre que c’est la stratégie qui permet de définir l’opérationnel.

EX : Je sais ce que je veux devenir dans 5 ans (Stratégique), comment le réussir (Opérationnel).

 

« L’avion présidentiel, je vais le vendre quand je serai président ». Oui ! Et après ? Quelle valeur ajoutée pour la population Sénégalaise ? Je ne peux comprendre cette position! Quelles que soient vos raisons, je ne pourrai l’accepter. Connaissez-vous l’importance d’un Président de la république Monsieur GUEYE ? Connaissez-vous la fréquence de voyages importants qu’il effectue par mois ? En toute sincérité, vous voyez le président de la république du Sénégal, prendre des avions avec des escales avec tout son protocole? Je suis encore désolé Monsieur GUEYE, mais je pense réellement que vous méconnaissez l’Etat. Savez-vous que le Président peut parfois voyager avec une forte délégation d’investisseurs et d’hommes d’affaires nationaux ? Pensez-vous au coût, comparé à son propre avion présidentiel? Monsieur GUEYE, faites la comparaison en terme de coût entre prendre des vols commerciaux, louer des avions et avoir son propre avion, vous verrez largement la différence. En vendant l’avion, ce que vous en obtiendrez, ne pourrait même pas régler les maux du plus petit quartier de Dakar. Si c’est seulement avec ce genre d’opération que vous comptez gouverner le Sénégal, on n’est pas encore sorti d’affaire.

 

En plus, avec la géopolitique actuelle, pensez-vous prudent et judicieux de faire voyager un président de la république dans ces vols « ordinaires »? Là, il est question de problématiques sensibles, de souveraineté et surtout de sécurité Monsieur GUEYE !

 

« Diminuer de 80% le parc d’automobile de l’Etat pour répondre aux besoins de la population Sénégalaise ». Monsieur GUEYE, encore du détail, qui ne peut apporter aucune valeur ajoutée aux Sénégalais. Les besoins de notre pays sont tellement importants que vouloir les résoudre par une diminution d’un parc d’automobile, me fait vraiment peur surtout venant de vous. Surtout que vous ne donnez aucun chiffre sur la situation actuelle du parc automobile gouvernemental.

 

Pour terminer, j’ai lu votre programme et je reste vraiment sur ma faim. Oui, un professeur l’a magnifié et pense qu’il est le plus réalisable parmi tant d’autres. Je ne mets en aucune façon en cause les propos de cet érudit. Mais je pense en toute honnêteté que dans votre programme vous faites du cas par cas, du détail. Vous n’avez pas ratissé large, les objectifs finals ne sont pas clairs. Je ne connais pas où vous voulez amener le Sénégal. Quel serait son PIB et le niveau de l’économie en 5 ans? Comment comptez-vous dompter le secteur secondaire qui est quasi-inexistant au Sénégal ? Comment résoudre le problème de l’école Sénégalaise et dans 5 ans où elle sera ? Comment atteindre l’autosuffisance alimentaire et en combien d’année ? Comment comptez-vous faire du Sénégal un pays riche avec toutes ses ressources naturelles? Tant de questions dont je ne retrouve pas les réponses dans votre programme.









Je reste convaincu Monsieur GUEYE que vous êtes un homme de valeur et que vous aimez le Sénégal mais cela ne suffit pas pour diriger ce pays. Je vous exhorte à une meilleure approche, plus rigoureuse, pour un meilleur programme pour notre Sénégal.

 

Mes respectueuses Salutations.

 

D.M

Présentateur d’émission/chroniqueur

Les spécialistes juniors

Paris/France

poussochronique@gmail.com

 

 

 

1 2 3 13
° Top
YerimPost

GRATUIT
VOIR