Blog de Cheikh Yerim Seck

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Vidéo- Ousmane Sonko répond à ses détracteurs: « Ce que Wade m’a dit ce matin… »









Me Madické Niang répond à la diatribe de Wade contre sa candidature

Suite au communiqué fait à Dakar le 04 octobre 2018 et signé par le Frère Secrétaire Général National du PDS, relatif à ma candidature à l’élection présidentielle de 2019, je me dois de faire à l’opinion publique la genèse de cette candidature et de prendre les décisions que mon honneur m’impose face à cette situation regrettable à tout point de vue.

Je voudrais rappeler que c’est le Président Wade lui-même qui, la première fois, a suscité en moi cette ambition de me mettre en première ligne au service des Sénégalais, lors de la Oumra que nous avons effectuée en 2012, suite à la perte du pouvoir, en me disant en substance que, dans son entourage, j’étais la personne la mieux indiquée pour reconquérir le pouvoir.




Il s’y ajoute qu’à l’issue des dernières législatives, je me rappelle ces paroles poignantes qui m’ont été adressées par le Président WADE : « Madické, tu m’as démontré que tu es l’unique personne sur qui je peux compter totalement, je n’oublierai jamais ce que tu as fait pour moi. Ton engagement sans limite dans ces élections législatives m’amène à dire que je t’expose trop alors que tu as une famille à préserver. »
J’avais alors répondu que : « il en sera toujours ainsi, je ne lésinerai jamais sur mes moyens physiques comme matériels pour combattre et faire partir Macky SALL. C’est le sens que je donne à mon combat à vos côtés en dehors de l’amitié qui nous lie»

Que me valent alors subitement ces accusations graves, gratuites et infondées contre ma personne alors que j’avais toujours été considéré comme l’ami, le frère et le militant le plus fidèle ? Qu’est ce qui a pu changer si subitement entre-temps ? Ai-je eu tort d’avoir posé la question de la candidature alternative alors que beaucoup de Sénégalais, surtout les frères de parti, ont considéré que ma proximité avec Wade devait me permettre de jouer ce rôle ? Je laisse aux Sénégalais le soin de répondre à ces questions.

Je rappelle que j’ai fait l’objet de toutes formes d’intimidation et d’humiliation de la part du pouvoir sans vaciller un seul instant.

Je tiens aussi à dire aux Sénégalais que je n’ai aucun dossier judiciaire en instance devant aucune juridiction.

Je prends à témoin les Sénégalais pour leur dire que : si Macky SALL pouvait faire pression sur moi, je ne serais pas resté avec le Président WADE alors que beaucoup de ses proches l’avaient quitté ; si Macky SALL avait les moyens de pression sur moi, je n’aurais jamais pu défendre Karim WADE avec autant de détermination et d’opiniâtreté durant ces six dernières années ; si Macky SALL avait des moyens de faire pression sur moi, je n’aurais pas pu me mettre en face de lui pour faire gagner largement le PDS à Touba. C’est important de relever que, lors de ces élections législatives de juin 2017, mon arrestation avait été ordonnée, car beaucoup de responsables du pouvoir avaient pensé, qu’en me neutralisant, ils auraient pu empêcher la victoire du PDS ; si Macky SALL avait des moyens de pression sur moi, je n’aurais pas pu exercer à l’Assemblée Nationale avec tant d’engagement, mes fonctions de Président du groupe parlementaire. Combien de Sénégalais ont apprécié ma détermination, mon sens des responsabilités et, surtout, le dur combat pour empêcher que des lois scélérates soient votées.

Cependant, la seule pression forte que j’ai subie depuis deux ans vient de mes frères de parti mais aussi de Sénégalais de tous bords, pour me pousser à poser la question de la candidature alternative alors que j’avais, par amitié, volontairement tu toute ambition pendant toutes ces années.

Au surplus, concernant les accusations de « collusion » avec Macky SALL dont je suis l’objet, je défie quiconque de pouvoir en apporter le moindre indice, encore moins la plus petite preuve. Je laisse aux Sénégalais le soin d’en juger sur la base de mes actions concrètes au profit du PDS et pour le bien de la nation pendant les sept années de calamité de ce régime.

Au regard des faits, pour moi, le véritable « suicide » politique serait, pour le PDS, de ne pas avoir de candidat à l’élection présidentielle de 2019.

S’agissant de ma candidature, le Président Wade a dû oublier que je lui ai écrit pour lui préciser qu’elle ne saurait entrer en compétition avec celle de Karim WADE. En effet, elle ne pourrait prospérer que si, et seulement si, le Conseil Constitutionnel rejette la candidature de Karim WADE.
Où est donc le mobile qui peut servir Macky SALL en affaiblissant le suffrage du candidat investi par le Parti alors qu’une fois de plus, ma candidature est une candidature alternative et non de substitution.




Concernant mes responsabilités à l’Assemblée Nationale, je dis d’ores et déjà, sans ambages, que jamais je n’engagerai un bras de fer avec le Président Wade sur quoi que ce soit. Ainsi, avant que le parti ne se saisisse de la question, j’ai décidé, pour le mettre à l’aise, de remettre en jeu immédiatement mes fonctions de Président du groupe parlementaire car mon honneur ne me permet pas de m’accrocher à des responsabilités que le Président WADE m’a confiées.

Je ne le remercierai jamais assez pour, d’abord, l’honneur qu’il me fait de me considérer comme frère et ami mais aussi, pour m’avoir confié d’importantes responsabilités. Toutefois, je souligne que j’ai la conscience tranquille pour avoir donné le meilleur de moi-même à Abdoulaye WADE, à sa famille et au PDS.

En tout état de cause, il restera toujours ma référence politique, mon ami et mon frère.
Contrairement aux accusations qui sont portées contre moi, j’ai voulu redonner espoir à tous les militants désemparés face à l’éventualité d’une élection présidentielle sans un candidat du PDS. Combien de membres de l’opposition radicale se sont ouverts à moi sur l’absence éventuelle d’un candidat du PDS en 2019, estimant qu’elle permettrait à Macky SALL de gagner facilement.

Ainsi, j’invite tous ceux qui, dans le Parti comme en dehors, sont convaincus de la nécessité d’une candidature alternative, à me rejoindre pour mener ce combat.

Enfin, je m’en remets au Tout Puissant tout en ayant la conviction forte que la vérité finit toujours par triompher.

Maître Madické NIANG

Vidéo- Promesses de Macky Sall en emplois: Pape Gorgui Ndong répond à Yerimpost









Le Palais répond à Me Abdoulaye Wade

YERIMPOST.COM La présidence de la République n’est pas restée insensible face aux accusations de l’ancien chef de l’Etat. Dans une lettre rendue publique, Me Abdoulaye Wade a accusé son successeur, Macky Sall, d’être « l’instigateur » de la candidature déclarée de son ancien ministre, Me Madické Niang. «Des propos fallacieux», selon Elhadji Hamidou Kassé. Le ministre-conseiller du président de la République, sur les ondes de la Rfm, renseigne que la préoccupation du président Macky Sall est ailleurs. «N’eut été le respect que nous devons aux Sénégalais, nous n’allions pas répondre à ces genres d’allégations. Nous ne prêtons aucune attention à ces genres de propos. Nous sommes sur la mobilisation et la consolidation des acquis», a-t-il ajouté.







Gadio répond à ses détracteurs

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué du service de presse de son parti…

Suite à une campagne de calomnies et de désinformation systématiques menées par certains médias, certains compatriotes en sont venus à croire que le Président du MPCL, Dr. cheikh Tidiane Gadio, « sera jugé le jeudi » ou « sera devant le juge jeudi prochain» à New York!
De telles informations sont délibérément mensongères et sans aucun fondement, en plus d’être totalement risibles ! Comment le Docteur Gadio qui a bénéficié d’un retrait total de la plainte qui le concernait peut être blanchi et … jugé ?
La justice américaine s’est prononcée le 14 septembre dernier quand le magistrat juge Kevin Nathaniel Fox a reçu, signé et fait enregistrer par la Cour l’annulation de la plainte contre Dr. Gadio.
Le seul procès que subit Gadio est celui que lui ont intenté certains journaux (pour le compte de qui ?) depuis qu’ils ont appris, apparemment avec beaucoup de peine, que Gadio ne sera ni inculpé, ni jugé par la Justice américaine.
Jeudi 4 octobre, notre leader sera chez lui, pas devant un juge mais devant son ordinateur pour poursuivre ses travaux au service du Sénégal et de l’Afrique !






Fait à Dakar le 03 octobre 2018

Mamadou BAAL,
Chargé de Com du MPCL

Madické Niang répond à l’attaque d’Abdoulaye Wade

YERIMPOST.COM Ci-dessous sa lettre…

 

Au moment où je m’apprêtais à envoyer un communiqué au journal les ECHOS pour démentir toute forme d’implication dans l’initiative engagée par Monsieur Thiombane dont j’ai pris connaissance à travers la presse, une lettre signée Abdoulaye WADE Secrétaire Général national est publiée dans la presse en ligne.



Grande est ma déception en parcourant les lignes de cette lettre. Je suis profondément malheureux de me rendre compte que, malgré toutes les épreuves que nous avons traversées et toutes mes manifestations d’affection profonde pour sa personne, le Président WADE ait pu de se tromper sur mon compte.
En effet, dans sa lettre il a invoqué le TOUT PUISSANT en disant qu’il laissait tout entre Ses Mains. Je voudrais lui dire que je suis très à l’aise dans ce registre. En ce qui me concerne, je jure devant Dieu et devant notre Guide éclairé Khadimou Rassoul, que je n’ai jamais trahi Abdoulaye WADE et que je ne suis ni de près ni de loin mêlé à l’initiative de Thiombane que je n’ai jamais rencontré et avec qui je n’ai parlé pas une seule fois.
Pour la première fois, je n’arrive pas à comprendre les motivations de la démarche d’Abdoulaye WADE d’autant plus que je l’ai déjà saisi d’une lettre confidentielle datée du lundi 03 septembre 2018 qui lui a été personnellement et directement adressée, lettre à laquelle il n’a fait aucune référence et qui, à ce jour, n’a enregistrée de sa part aucune réaction. J’avais choisi cette voie directe et confidentielle parce qu’il s’agit pour moi d’une question importante pour l’avenir du Sénégal qui mérite une réflexion profonde et lucide. Le connaissant je pensais que c’était le meilleur moyen de l’emmener à réfléchir sur mes motivations et de susciter un dialogue direct en me demandant de venir à Doha comme il le faisait à chaque fois que nous devions examiner des questions importantes.
Peut-être ai-je eu tort de penser à sortir mon Parti de l’impasse en proposant une candidature de recours en cas de nécessité ce qui est différent de l’initiative de Thiombane. Soit dit en passant bien que parmi les signataires certains me sont proches ces derniers ne m’ont consulté ni informé de leur décision qu’ils ont prise en toute liberté.
Je pardonne à Abdoulaye WADE de m’avoir prêté des intentions qui sont loin d’être miennes et je prie le TOUT PUISSANT, par la grâce de Khadimou Rassoul, qu’il l’éclaire afin qu’il comprenne qu’il s’est complétement mépris sur mon compte.
Je laisse ainsi les sénégalais juger et tout en étant sûr qu’ils ne sauraient se tromper sur ma loyauté envers le Président Wade et mon désir profond d’être toujours à son service.
Je lui rappelle les conclusions de la lettre que je lui adressée le 03 septembre 2018 où je disais que : « Je ne saurais terminer sans faire le serment devant Cheikh Ahmadou Bamba notre Guide à tous les deux que je resterai toujours un frère, un ami, un dévoué et que rien ni personne ne pourra jamais altérer notre relation. »




Maitre Madicke NIANG
Président du Groupe Parlementaire PDS

Ousmane Tanor Dieng répond à ses détracteurs

YERIMPOST.COM Ousmane Tanor Dieng réplique. Le secrétaire général du Parti socialiste (Ps) dit n’avoir être mêlé ni de près ni de loin à l’affaire Khalifa Sall. Selon lui, ceux qui disent que c’est le Ps qui est derrière cette affaire ignorent bien la réalité des faits. «Le Ps et moi n’y sont pour rien. C’est une affaire banale de gestion. Il faudrait laisser la justice la régler», a-t-il répondu à Mamoudou Ibra Kane.


Tirade contre Idrissa Seck: Rewmi répond à l’Alliance des Programmes à Retardement (APR)

« Qui arrêtera Idrissa Seck ce goulu du pouvoir personnel ? » Je ne parlerai pas de l’acharnement dont le président du PARTI REWMI est souvent victime, car cela devient une habitude au sein de l’APR.

Par contre, il me semble important de vous rappeler ce qu’est la politique par essence :

« L’activité politique, concerne l’émergence de problèmes collectifs, la révélation des demandes adressées aux autorités publiques, l’élaboration de projets de solutions, le conflit entre ces projets et son mode de règlement. »Jacques Gerstlé : page 11, la communication politique, Edition PUF 1993.

Partant de cette définition, en 2012 une situation politique et socio-économique très dramatique s’était présentée au senegalais, votre parti avait vendu un projet mort-né le Yonnu Yokkuté parmi d’autres (benno ak tanors, Idy 2012, benno bokk yakar  assises nationales etc…), ainsi, à travers un mode de règlement démocratique que constitue les élections les sénégalais ont choisi le projet de Macky Sall, puis l’APR deux ans plus tard  l’a échangé avec  un nouveau projet le PSE.




Aujourd’hui c’est comme si nous revenons sept années après, au même point de départ,

  • En 2012, le problème de l’immigration clandestine faisait débat en 2018, ce même problème refait débat.
  • En 2012, le problème des grèves nous avait fait frôler l’année blanche, en 2018 on vient de connaitre des années universitaires invalidées.
  • En 2012, nous étions confrontés à un débat électoral sur l’inconstitutionnalité de la participation d’un acteur politique (maitre Wade), en 2018, ce même climat de méfiance revient avec le parrainage et la participation ou non d’acteurs politiques (Khalifa et karim).
  • En 2012 nous étions confrontés aux problèmes de délestages, en 2018 c’est pire encore car nous sommes confrontés aux problèmes de coupures d’eaux qui est un élément vital pour l’être humain.
  • En 2012 le problème de l’immixtion de la famille du précèdent président faisait débat en 2018, ce débat persiste toujours avec la famille Faye-Sall.
  • En 2012, nous étions confrontés à des litiges fonciers le drame de Fanaye et de Bambilor, en 2018 même son de cloche de diamnadio à Ndiass etc….

Et pourtant vous nous chantez à chaque fois et partout le même refrain « allant de  TER à DER, en passant par la Couverture maladie Universelle pour rouler sur la piste chaotique  des Bourses de sécurité Familiale, tournant à gauche pour prendre la voie du PUDC, puis à droite pour emprunter le chemin de PUMA enfin arborant le dernier  virage de la croissance à 7%  vous revenez au point départ c’est-à-dire, à la même situation qu’en 2012 ».

« Étrange destin que celui d’un grand pays, se trouvant en quelques sortes, dans l’obligation de retarder de sept ans la pendule de l’histoire, comme si rien ne s’était passé depuis 2012 » pour actualiser ces mots du Président Chirac qui date de 1981.

Mr Idrissa Seck a raison de vous tenir responsables de tout, car il n’y a aucun impact réel dans vos projets, pour exemple en 2013, le Recensement Général de la Population RGPHAE avait révélé que 59.7% des chômeurs sont entre 18 et 35 ans et en 2017 l’Enquête National sur l’emploi au Sénégal  (ENES/ANSD) a révélé que les jeunes de 18 à 35 ans occupent désormais 63% des chômeurs.

Une jeunesse désorientée est une bombe sociale, pour preuve, nous sommes tous témoins d’une insécurité galopante, d’un banditisme grandissant et enfin de l’immigration clandestine, et si on se réfère à l’enquête sur la population carcérale 56.9% des prisonniers sont jeunes et âgés de 13 à 35ans.ce qui confirme que la jeunesse est en détresse.

Voilà le Saupoudrage auquel le président Idrissa Seck fait référence, car vivant sous l’opulence de l’émergence, les aperistes sont en décalage de la réalité.

Ce qui est plus désolant et pathétique dans le fonctionnement de votre régime, c’est, cette absence de courage d’assumer vos fonctions de gouvernants, quand on prend un engagement de servir la Nation, on accepte d’être responsable de tout, on accepte d’être héritier légale et légitime du passif et de l’actif aussi bon ou mauvais qu’ils soient,

Lorsque le Sénégal a été choisi, comme membre du conseil de sécurité des Nation unies, vous avez crié partout que c’est grâce à Macky Sall,  alors que l’élection comme membre non permanent au conseil de sécurité, est un tour cyclique ou l’Afrique doit changer deux sièges sur les trois qu’elle dispose tous les 2 ans, il est donc normal, que notre continent étant constitué de près de cinquante pays, que le Sénégal soit élu chaque 25 années prés. Pour preuve, le Sénégal a été membre entre 1968-1969 avec l’Algérie et l’Ethiopie, vingt années plus tard entre 1988-1989 toujours en compagnie de l’Algérie et de l’Ethiopie, mais avec l’indépendance de l’ensemble du continent Africain à partir de 1991 (Afrique australe et les pays lusophones) atteignant 54 pays il fallait attendre 25 années au lieu de 20 avant d’être réélu.

Aussi lorsque la conjoncture internationale a favorisé la diminution du prix du pétrole baisse jusqu’à moins de 30 dollars ce qui a permis une stabilité dans la production d’électricité au Sénégal, les membres de l’APR ont  crié partout que c’est grâce à la politique énergétique de Macky Sall, par contre lorsque la commercialisation de l’arachide a échouée cette année, ce n’est pas la responsabilité de Macky Sall, au contraire l’APR a invoqué cette fois ci, la conjoncture internationale parlant de la baisse du prix de l’arachide au niveau mondial et de la surproduction en Chine.




Malhonnêteté ou fuite de responsabilité ?

Il faudra dans tous les cas assumer votre carence sur ce drame de l’immigration qui commence à prendre une ampleur très inquiétante.

 

Magatte DIAW

Responsable Rewmi Thiès – Ouest

 

A la suite de son passage à Grand Jury, Birahime Seck répond à Mame Mbaye Niang

YERIMPOST.COM Ci-dessous son texte tiré de sa page Facebook…

  1. Monsieur le Ministre Mame Mbaye Kan Niang, vous avez gravement fauté.
  2. Monsieur le Ministre Mame Mbaye Kan Niang, votre ordre de service illégal de quatre lignes n°0000151/MEJCC/SG/CAB/SP, signé le 24 mars 2016 a déclenché le carnage financier.
  3. Monsieur le ministre Mame Mbaye Kan Niang, vous êtes bien cosignataire de la Convention de financement avec Locafriqiue de Khadim Ba.
  4. Monsieur le ministre Mame Mbaye Kan Niang, vous êtes bien signataire aussi du contrat technique en date du 20 Aout 2015.
  5. Monsieur le Ministre Mame Mbaye Kan Niang, revoie l’article 2 du contrat que vous avez signé, il est bien mentionné que : « LOCAFRIQUE s’engage à payer, pour l’exécution des Ouvrages, le montant de Vingt-neuf milliards six cent millions cinq cent trente-six mille (29 600 536 000) francs CFA TTC. Ce montant n’est pas sujet à augmentation ».
  6. Monsieur le Ministre Mame Mbaye Kan Niang, pour un seul DAC (pas encore fini) sur 4 dac, plus de 14 milliards sont décaissés, presque la moitié de l’enveloppe prévisionnelle.
  7. Monsieur le Ministre Mame Mbaye Kan Niang, même en vous accordant l’autorisation de contracter une entente directe illégale, l’ARMP vous dit ce qui suit : « l’autorité contractante (MEJCC) n’a pas fourni les arguments prouvant que seule l’entreprise ciblée (Green 2000) est en mesure de répondre à ses besoins » voir : décision n°198-15/ARMP/CRD du 15 juillet 2015.




Le Front patriotique pour la défense de la République répond à Me Youm

FRONT PATRIOTIQUE POUR LA DEFENSE DE LA REPUBLIQUE
La Conférence des Leaders

COMMUNIQUE

Réunie le lundi 16 juillet 2018 à Dakar, la Conférence des Leaders du FPDR a examiné plusieurs points inscrits à son ordre du jour, notamment :
1- SUR L’EVALUATION DE LA MARCHE DU 13 JUILLET
La Conférence des Leaders remercie vivement les centaines de milliers de Sénégalais dont la mobilisation massive a conféré un succès retentissant à la marche initiée par le FRN le vendredi 13 juillet.
Le succès populaire de cette action de protestation indique, une fois de plus, l’étendue de la défiance des Sénégalais devant la manière dont Macky Sall gère les affaires du pays, qu’il s’agisse du processus électoral ou des questions affectant le quotidien des citoyens, comme celle de l’approvisionnement en eau potable.
Par leur mobilisation, les Sénégalais ont dit NON aux politiques d’un régime minoritaire et corrompu qui les condamne aux pénuries d’eau, à la faim dans le monde rural, au blocage du système de santé, à la destruction des commerces de proximité, etc.



Ils ont aussi dit NON au tripatouillage de la Constitution et du Code électoral, au parrainage anti-démocratique et politicien, à la négation des droits de l’opposition d’accéder au fichier des électeurs et de participer à toutes les étapes du processus électoral.
Cette victoire du 13 juillet en appelle d’autres. C’est pourquoi le FPDR exhorte toutes ses composantes à se tenir prêtes à exécuter les mots d’ordre de lutte qui seront définis par le FRN.
2- SUR LES CANDIDATURES DE KARIM WADE ET KHALIFA SALL
La Conférence des Leaders prend acte de l’affolement et de l’empressement avec lesquels Machy Sall a réuni ses partisans pour appeler au non-respect des lois et des décisions de justice et à une confrontation dommageable pour la stabilité de notre pays.
Macky SALL a enjoint au gouvernement de violer l’arrêt de la CREI et le Code électoral en procédant à la radiation illégale de Karim Wade de la liste des électeurs, et cela dans le but de faire invalider sa candidature à la présidentielle 2019.
A ce propos, la Conférence des Leaders réitère au PDS, membre du Front, la totale solidarité de toutes les composantes du FPDR et leur détermination à partager avec lui tous les combats nécessaires jusqu’à ce que les droits de son candidat, Karim WADE, soient reconnus et respectés.
Concernant le cas Khalifa SALL, la Conférence des Leaders dénonce les injonctions publiques que Macky SALL et ses ministres ont données aux magistrats de la Cour d’appel en exigeant d’eux qu’ils ignorent l’arrêt de la Cour de justice de la Cedeao, qui a déclaré illégale et nulle toute la procédure engagée pour empêcher la candidature du Député-Maire de Dakar. Le FPDR exige la libération immédiate de Khalifa SALL et ses codétenus.
3- SUR LES ACCUSATIONS OUTRAGEANTES DE Me YOUM
La Conférence des Leaders accueille avec mépris les accusations infantiles du directeur de cabinet de Macky SALL portant sur « le financement de l’opposition par le Qatar et d’autres pays étrangers en vue des réaliser des actions subversives ».
Au nom du peuple sénégalais, le FPDR présente ses excuses aux autorités et au peuple du Qatar pour ces jérémiades indignes et injustifiées.
Le FPDR considère Macky SALL comme le seul et unique responsable de ces déclarations mensongères qui frisent la démence, et qui s’inscrivent dans une vaine tentative d’intimidation des patriotes et des démocrates qui ont décidé de faire face à son projet dictatorial.
Macky SALL doit comprendre qu’il n’a pas d’autre issue que d’accepter les conditions d’une élection sans fraude, avec la participation de tous les candidats de l’opposition.




Fait à Dakar le 16 juillet 2018

La Conférence des Leaders

QUI EST EN CRISE ! (Mahmoud Saleh répond à Mamadou Diop Decroix)

Mon ami, Decroix, alerte d’une menace de crise politique majeure qui guetterait le pays.

Et ceci, parce que le gouvernement s’évertue à mettre en place des conditions d’une organisation transparente et démocratique des prochaines élections tout en en assurant le respect des dispositions de la loi électorale.

Et c’est ce qu’on attend de lui!

La nature de nos institutions fait que l’élection du Président de la République ordonne la vie nationale et tout lui est soumis. Il nous faudrait éviter toute confusion qui pourrait entraîner l’altération de ce moment déterminant de la vie de notre nation.

Faire respecter la loi qui en exclu certains ne saurait être facteur de crise.



Créer les conditions pour une protection de l’élection du Président de la République en écartant toutes velléités de la pervertir, de la galvauder et de la soumettre à des échéances qui n’ont rien à voir avec celles du pays, ne saurait constituer un facteur de crise.

Éviter au pays l’influence négative de certaines forces occultes et lobby de tous bord de s’immiscer dans le jeu électoral, par la force de l’argent, ne saurait constituer un facteur de crise.

Certains ont montré la voie en contournant la procédure normale de constitution d’un parti politique en dédommagent un entrepreneur politique qui leur a cédé son récépissé.

C’est cette intrusion de ces forces que le gouvernement a empêché et il est dans son rôle de préserver la prééminence de l’élection du Président de la République.

ALORS, QUI EST EN CRISE ?

Mon ami Decroix est bien outillé pour lire les situations avec des éléments de crise. C’est certainement, le leadership naissant qu’il cherche à exercer dans l’opposition qui justifie son positionnement.

Et il a raison ! Et il sait parfaitement que les éléments de crise sont à chercher dans l’opposition.

Comment comprendre que des forces politiques qui postulent à la direction du pays se désintéressent totalement des préoccupations des populations et de ce qu’elles vivent ? Quel est le supposé leader qui s’est ému des difficultés récentes des éleveurs ?

Y’a-t-il parmi eux qui se sont exprimés par rapport à la préparation de la campagne agricole. S’en préoccupent t’ils d’ailleurs?

Cette opposition est-elle dans la dynamique de contribuer à trouver des réponses aux difficultés du moment ? Elle dira que c’est pas son rôle !

Alors, ne pas perturber le gouvernement qui cherche à protéger les populations des effets de l’augmentation du coût du pétrole, en empêchant depuis un an sa répercussion sur le prix du carburant à la pompe et sur l’électricité sachant que cela coûte un peu plus de 100 milliards de nos francs !

Que dire des coûteuses mais utiles politiques destinées à la réduction de la fracture sociale et de l’éradication des inégalités entre couches de la populations ?

Que dire de l’importance des projets en cours de finalisation qui ont vocation à propulser le pays en avant et de le préparer pour le futur ?

Voici cités quelques éléments qui configurent la vie de notre nation mais qui, apparemment, ne présentent aucun intérêt pour l’opposition. À la place, elle tente de concentrer l’attention sur des cas d’individus en mal avec la justice au détriment de l’égalité des citoyens devant la loi.

Cette opposition ne parvient pas à s’accorder sur un minimum programmatique qui aurait pu constituer un socle pour un début d’unité. Elle se caractérise par une dispersion dans ses choix politiques et organisationnels ( multiplicité d’organes sans objets ) et division dans les objectifs politiques. De fait, elle constitue un conglomérat d’ambitions divergentes, qui ne s’accorde que contre le président et sur des bases subjectives.




Leur dernière mobilisation a démontré à l’opinion leur immaturité et incapacité à offrir au pays une perspective unifiante. Elle est apparue comme une somme d’intérêts divergents que tout sépare et, préoccupés par leur sort individuel.

Donc c’est à ce niveau qu’il faudrait chercher les éléments de crise, pas dans la situation économique, sociale et/ou politique du pays.

Retenez, vous qui chercher une chimère de crise que le gouvernement va :

Continuer à œuvrer dans le sens de la prise en charge des préoccupations des populations et travailler à écourter les délais par rapport à certaines urgences sociales dont l’eau en particulier :

Continuer à asseoir les bases solides de la poursuite des politiques humanistes qui améliorent la condition humaine ;

Toujours travailler à assurer des conditions démocratiques et transparentes des futures élections, sans pression aucune ;

Affiner son organisation pour une meilleure diffusion des acquis de la gouvernance Macky SALL :

S’ouvrir davantage à tous les segments de notre nation afin que tout le monde se sente concerné.

Enfin, et sur un tout autre point, notre parti, l’APR, doit comprendre que le Président n’a de compte à rendre qu’aux populations et doit lui faciliter la réussite de sa mission. Mais ne doit pas constituer une force de pression revendiquant la priorité de son attention au Président. Ce qui ne saurait être compréhensible.

Notre parti doit cesser de mesurer les acquis des politiques du Président sur lui et ses membres et doit s’abstenir d’être l’instrument d’expression, de fausses frustrations, d’entrepreneurs politiques qui ont pensé investir sur le Président dans l’attente d’hypothétiques dividendes. Il doit fondamentalement renouer avec l’enthousiasme qui l’a toujours caractérisé et reconstituer sa capacité de mobilisation et d’action.




Mahmoud Saleh

Abdoul Aziz Diop répond à la lettre au vitriol de Seydou Guèye à Karim Wade

Revoilà Seydou Guèye l’ancien socialiste rocardien devenu, par la faiblesse de sa conviction porte voix d’un libéral. Comme à son habitude et sans doute enivré par les effluves du pouvoir, il s’est encore livré à des attaques de soudard contre le Président Abdoulaye Wade et sa famille.
Oui vous avez raison, l’oubli n’efface pas, ne tue pas mais il enferme. Cela vaut pour vous qui semblez oublier que vous avez été le plus mauvais directeur de cabinet sous le magistère de Wade. D’ailleurs, votre propre ministre et secrétaire général de votre ex-parti, a fini par admettre votre incompétence et à vous mettre au chômage.
Et même avec votre nouveau mentor, vous n’occupez que des postes subalternes. Le Président Macky Sall connaît tellement vos limites managériales qu’il ne vous a jamais confié un portefeuille ministériel. Juste
Pour les morts parlons-en.



En «républicain», vous évoquez l’affaire Me Sèye qui a été jugée et où tous les responsables libéraux cités ont été blanchis par la Justice avant même que la loi d’amnistie initiée par votre mentor d’aujourd’hui Macky Sall -Premier ministre à l’époque- ne soit adoptée par l’Assemblée nationale.
Vous osez évoquer la mort de Balla Gaye au moment où le peuple sénégalais, la communauté estudiantine et les familles de Bassirou Faye et de Fallou Sène, tous deux morts sous les balles de votre régime, attendent toujours que justice leur soit faite.

Mais laissons les morts reposer en paix et revenons à vous. Ceux qui vous ont connu en France ne vous connaissent pas une formation académique. Ils retiennent de vous un ancien « rasta man» enfermé dans ses propres délires.
Aujourd’hui , partagé entre l’angoisse de devoir revenir à votre ancienne vie et l’univers délirant dans lequel vous vous trouvez en permanence, vous sortez de votre imagination un deal entre Wade et son fils d’emprunt ancien Premier ministre arrêté en 2005.

Vous savez bien que le Parti Démocratique Sénégalais, pour avoir rejeté toutes les offres faites au parti et à Maitre Wade, n’utilise pas de raccourcis et ne fait pas de deal.
A ce propos d’ailleurs, le PDS rejette par la même occasion cette proposition de Idrissa Seck pour une quête nationale car pour nous le candidat du peuple ne doit rien à l’Etat du Sénégal et ne payera jamais une rançon imposée par la CREI, ce machin qui viole les règles élémentaires du droit comme le double degré de juridiction, la présomption d’innocence et le principe de la charge de la preuve.

Revenons à vos propos de soudard qui traduisent un comportement d’un vrai malade mental, tellement malade que vous oubliez même que Me Wade n’exerce plus les charges de président de la République.

Après douze années de présence à la tête de l’Etat du Sénégal, le vrai débat doit porter sur votre bilan. Avez vous oublié le profond malaise de la justice de notre pays par l’effet de son instrumentalisation à des fins politiques ? Vous nous parlez de bourses familiales. Ces bourses qui donnent la preuve de l’échec de vos politiques qui ont accentué la pauvreté des Sénégalais et qui servent une opération de politisation de la misère des populations
Quant au PSE, ce long serpent de mer dont la queue s’étend en 2035 , il est comme un iceberg c’est à dire 10% d’émergés et 90% d’immergés.
Au vrai, la gouvernance de Macky Sall a mis notre pays en mode pause et installé nos compatriotes dans un calvaire sans fin



Mais là où véritablement les Sénégalais attendent votre régime, c’est le bilan de vos slogans «la patrie avant le parti», «la gestion sobre et vertueuse» car dans le domaine de la transparence et de la bonne gestion financière, votre régime n’est pas une référence. Il ne se passe pas un jour sans qu’un nouveau scandale financier ne vienne éclabousser la gestion mafieuse de votre régime (le building administratif avec plus de 50 milliards pour sa rénovation et votre implication personnelle dans ce scandale, la Cité ministérielle de plus de 58 milliards filés à Envol Immobilier, le scandale à la SAR où l’on nous parle de plusieurs milliards de nos pauvres francs, la gestion des contrats pétroliers et gaziers). .

Vous dites qu’aujourd’hui, s’il y a un secteur qui doit impérativement faire un procès à Abdoulaye Wade, c’est véritablement l’agriculture.
Eh bien, ce procès s’est bien tenu avec Macky Sall, Premier ministre et «avocat» de Abdoulaye Wade. Voilà ce qu’il disait en réponse à l’ancien président du Conseil Mamadou Dia sur la politique agricole de Wade:
«Maodo, vous me permettrez de vous rappeler que tout, dans la démarche du président Abdoulaye Wade, nous ancre profondément dans la République.
Les derniers actes qu’il vient de poser pour l’organisation des élections présidentielle et législatives du 25 février 2007 en sont une éloquente illustration : des élections libres, démocratiques et transparentes se tiendront à bonne date et, encore une fois, le président Wade sera le Président le mieux élu d’Afrique. Monsieur le Président Dia, dans votre tentative de discréditer la politique agricole du président Wade et de son gouvernement, vos propos ne reflètent aucunement la réalité. En effet, nous avons engagé aux côtés du président Wade un ambitieux programme incitatif de diversification de la production et de modernisation de l’agriculture. Jamais le paysan sénégalais n’a bénéficié d’autant de soutien et d’égard de la part d’un gouvernement. Notre approche à nous est et demeurera celle du respect et de la considération envers les valeureux travailleurs de la terre. Notre approche n’est point celle des humiliations et des vexations. La politique agricole du président Wade n’est assurément pas celle que vous meniez.»



Pour le reste, et comme vous le dites, le Gouvernement n’est pas le Conseil Constitutionnel, seul juge des élections. Mais c’est vous et vos comparses du Parti-Etat APR qui vous prononcez tous les jours sur la validité de la candidature de Karim Wade.
En ce qui concerne cette candidature, la messe est dite pour nous car la déchéance de droits civils et politiques ne peut être prononcée que par un tribunal.
En guise de rappel, nous vous rappelons les propos de votre ancien garde des sceaux et ministre de la Justice le jour même de la ”condamnation » de Karim Wade: «La Cour spéciale qui a jugé Karim Wade, désigné avant-hier candidat du principal parti d’opposition à la prochaine présidentielle, a « écarté l’interdiction de l’exercice des droits civiques, civils et de famille prévus par l’article 34 du Code pénal », donc nous réfutons l’existence de tout « projet politique pour couler un adversaire».
Pour sa part, voilà ce que disait votre actuel mentor Macky Sall :
«On ne peut pas refuser à Karim Wade qui est un Sénégalais comme n’importe lequel des sénégalais, ce n’est pas parce qu’il est de teint clair qu’il n’est pas sénégalais. C’est Karim Meissa Wade, il s’appelle, fils de son père. Pourquoi il n’aurait pas droit à assumer une fonction publique au Sénégal».
Sur le bilan de Maitre Wade, je vous renvoie chez votre mentor d’aujourd’hui, Macky Sall, qui en a fait le meilleur plaidoyer au Méridien répondant à l’opposition d’alors devenue ses alliés et amis aujourd’hui: «Vous êtes pour le Sénégal et l’Afrique, ce que Napoléon fut pour la France. A chaque fois que l’on eut besoin d’un homme et d’un seul, tous les esprits se sont tournés vers vous, Maître. Comme Roosevelt qui, en 1929, tira l’Amérique de la grande récession par la politique des grands travaux, vous avez mis le Sénégal sur orbite, pour en faire un pays émergent, grâce à vos vastes chantiers qui ont fini de redonner aux éléphants leurs couleurs naturelles».
A lire et relire avec un esprit sain et lucide.

Abdoul Aziz Diop
Secrétaire Général des Cadres Libéraux

Le ministre du Budget, Birima Mangara, répond à Mamadou Lamine Loum

YERIMPOST.COM Birima Mangara tente de dissiper le doute. Selon le ministre du Budget, les caisses de l’Etat ne sont pas vides. Même si tout n’est pas rose, les finances publiques se portent bien. C’est, en substance, la réponse que le ministre a jugé nécessaire d’apporter suite à la sortie de l’ancien Premier ministre, Mamadou Lamine Loum, qui a évoqué une « tension financière » à laquelle serait en ce moment confronté l’Etat.



Que cherche-t-il ? (Mahmoud Saleh répond à Me Mame Adama Guéye)

Depuis quelques temps , Me mame adama gueye ne rate aucune occasion pour mettre au pilori le président de la république.
Le dernier en date serait le rapport du président aux conclusions des assises nationales, qu’il aurait trahi. C’est vrai , ces conclusions ne constituent pas un dogme. C’est juste la lecture d’une situation et ,
ce que ça appelle à un moment déterminé de notre histoire.
Vouloir apprécier ce qui se fait maintenant en fonction des conclusions des assises , c’est méconnaître complètement le cours de l’histoire.




Il s’est passé beaucoup de choses entre les assises et maintenant. Le principal axe de ses conclusions était constitué par la nature des institutions en plus des éléments de la charte de bonne gouvernance. Sur les institutions, le référendum de 2016 a tranché le débat en faveur de la réserve émise à l’époque par le président. C’est vrai qu’il ne reconnaît pas les résultats du référendum, ce qui atteste du degré de respect à nos institutions et du mépris auquel il tient notre peuple.
Comment comprendre qu’on fasse d’un document adopté par un cénacle de représentants de partis, mouvements et personnalités(, même wade y avait été convié )une alternative à une charte constitutionnelle validée par le suffrage universel. C’est s’opposer à la volonté populaire, que de vouloir opposer le président aux assises nationales qui non seulement n’étaient pas l’émanation de la volonté populaire mais en plus non sanctionnée par cette même volonté populaire.




Alors que cherche t’il ?
Certainement à se construire une personnalité politique , pensant que ,s’il cible le président, il pourrait apparaître comme son alter égo.
S’offrir à l’opposition comme instrument secondaire, à leur solde , pour tenter d’affaiblir le président. Et éventuellement , en tirer des dividendes politiques par une acceptation dans leur cénacle, ce qu’une représentativité politique ne peut pas lui offrir.
Ce qui , pourrait donner l’illusion d’une existence politique et d’être parmi ceux qui « comptent « .
S’il veut vraiment exister politiquement, il n’a qu’à se souvenir des leçons de Rennes. Peut être que ça pourrait l’inspirer positivement et certainement, le ramener à la raison.
La notoriété politique se construit lentement, patiemment, en collant au peuple.
Ça ne saurait être l’affaire de ceux qui , ont attendu d’aller à la retraite pour se rendre compte qu’ils ont un peuple qui vit des difficultés.
On grandit avec!!!

Mahmoud Saleh

Le Collectif citoyen pour le recouvrement des avoirs pétroliers et miniers du Sénégal répond à Macky Sall







Seydou Guéye répond à Bamba Fall qui, selon lui, a besoin d’un psychiatre

YERIMPOST.COM La déclaration de Bamba Fall n’a pas laissé le Secrétaire général du gouvernement de marbre. Seydou Guéye, interpellé par nos confrères de l’Observateur, a déclaré: « Je ne suis pas un lâche, je n’avance jamais masqué. » Le porte-parole du gouvernement est plutôt d’avis que ce sont les médinois, non contents du projet du maire d’installer un gazon synthétique dans la cour d’une école, qui sont sortis manifester leur courroux. A la question de savoir si oui ou non il a recruté des nervis pour saccager la mairie, Seydou Guéye a répondu qu’il ne trempe pas dans ce genre de pratique. « Maintenant, s’il (Bamba Fall) veut m’impliquer, je suis d’accord pour défendre les intérêts de la Médina… Il est angoissé par mon fantôme, il n’a qu’à aller se faire soigner chez un psychiatre ! » Sur les relations entre le maire de la Médina et le président de la République qui risquent de se dégrader par le fait de cette animosité qui l’oppose à Bamba Fall, Seydou Guéye a ajouté: « Bamba Fall n’a aucune conviction dans sa vie si ce n’est son propre intérêt. Il n’a qu’à déclarer la guerre à qui il veut, nous, nous allons nous occuper de défendre la Médina et pour la réélection du président Macky Sall. »



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