Blog de Cheikh Yerim Seck

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Benno Bokk Yaakaar répond à Idrissa Seck

COORDINATION DES CADRES DE BENNOO BOKK YAAKAAR
COMMUNIQUE DE PRESSE

La Coordination des Cadres de Benno Bokk Yaakaar félicite encore une fois, le peuple sénégalais, pour sa grande maturité exprimée lors de l’élection présidentielle du 24 février 2019.

La Coordination des Cadres de BBY saisit également l’occasion pour encourager les différentes composantes de la grande coalition présidentielle, la Coalition Benno Bokk Yaakaar à entretenir la flamme du Benno, en continuant de se mettre exclusivement au service du peuple sénégalais.

D’autres victoires attendent notre coalition à travers les perspectives ouvertes par le Plan Sénégal Emergent.

Dès lors, le baroud d’honneur ou plutôt de déshonneur, que vient de nous offrir tristement Monsieur Idrissa Seck, lors de sa déclaration en date du 13 mars 2019, exprime tout son mépris de la volonté populaire, une volonté déjà proclamée par le juge constitutionnel.

La page de l’élection présidentielle est aujourd’hui définitivement tournée. L’heure est assurément au travail.

La Coordination condamne cette nouvelle tentative d’installer le Sénégal, notre pays, dans une campagne électorale permanente, a la suite de la publication de faux résultats par le même candidat et sa coalition ; une obsession continue pour le pouvoir ne saurait justifier de telles postures qui renient l’expression démocratique du peuple souverain. Le jeu démocratique, c’est aussi accepter le verdict des urnes, quel qu’il soit. Pour nous, le pouvoir n’est pas une fin en soi.

Par conséquent, la Coordination appelle tous les acteurs au respect de la volonté du peuple qui ne souffre d’aucune équivoque, au regard des 2,5 millions de suffrages valablement exprimés en faveur du candidat de Benno Bokk Yaakaar, le Président Macky Sall, un score qui triple pratiquement celui du candidat arrivé second à l’élection du 24 février 2019.

Enfin, la Coordination invite toutes les forces vives de la Nation à répondre positivement à l’Appel au dialogue ouvert et constructif, lancé par le Président de la République, le Président Macky Sall, dans l’intérêt supérieur de la Nation, pour bâtir avec tous les sénégalais sans exclusive, le Sénégal de demain : un Sénégal de tous, un Sénégal pour tous.

Fait à Dakar, le 14 mars 2019
La Coordination des cadres de BBY

Vidéo- Ousmane Sonko répond à Macky Sall au stade Alassane Djigo de Pikine

Opposition à la tenue de la présidentielle: le candidat Issa Sall répond à Abdoulaye Wade

YERIMPOST.COM Empêcher la tenue de la présidentielle du 24 février, quel qu’en soit le prix, une idée de Me Abdoulaye Wade, n’enchante guère certains candidats, notamment le professeur Issa Sall. Le candidat du Parti de l’unité et du rassemblement (PUR), qui est à fond dans la campagne électorale, n’entend pas répondre favorablement à l’appel de l’ancien chef de l’Etat. D’ailleurs, souligne le professeur Issa Sall, étant en plein dedans avec cette campagne qui a déjà démarré, la date du 24 février n’est qu’une finalité pour qu’il y ait un gagnant. Se considérant comme un candidat sérieux, avec un potentiel avéré pour battre le président sortant, le professeur Issa Sall a décidé de poursuivre sa progression vers une victoire au premier tour, au soir du 24 février.

Amadou Bâ contredit Ousmane Sonko à propos de l’affaire dite des 94 milliards

YERIMPOST.COM Le ministre des Finances s’invite dans l’affaire dite des 94 milliards qui continue de défrayer la chronique. Face aux députés hier, Amadou Bâ s’est prononcé, pour la première fois, sur cette affaire soulevée par Ousmane Sonko. Faisant la genèse, il dira: « Ce n’est pas quelque chose qu’on a inventé. Ce titre s’étend sur 258 hectares et a fait l’objet de beaucoup de procédures, notamment des contestations au sein de la famille qui ont atterri au tribunal. Sans parler de l’entrée en action de la Sofico ».
Et Amadou Bâ d’ajouter: « Quand le tribunal a désigné un expert pour l’évaluation, le montant tournait autour de 250 milliards. Le rapport est disponible. Donc, s’il y a une commission de conciliation qui peut donner un montant inférieur, ce sera au bénéfice de l’État. C’est sur ces entrefaites que le paiement, qui est géré par un agent des Impôts et Domaines, a démarré. Ceci pour dire que la procédure est tout à fait claire. Maintenant, quand on est dans la politique, il nous arrive de fantasmer, de chercher à nuire, à détruire… »







Macky Sall répond à Thiate et Kilifeu

YERIMPOST.COM Attaqué dernièrement par de jeunes rappeurs, le président de la République solde ses comptes. Macky Sall a profité de l’ouverture de la Conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique pour tancer les jeunes rappeurs et les ONG qui les financent. «Nous voulons une jeunesse dynamique qu’il faut former et bien former. Non pas une jeunesse qui se met à insulter les chefs d’Etat. Ce n’est pas avec cela que l’Afrique va atteindre l’émergence», a déclaré Macky Sall. Le chef de l’Etat pense qu’il faut une jeunesse qui s’implique dans la production et la création de richesses et de valeur ajoutée.







Transhumance: Malick Gackou répond à Aliou Sall

YERIMPOST.COM « Les gens de Benno Bokk Yakaar doivent se résoudre au fait qu’au Sénégal, il y a des Sénégalais pétris de valeurs pour défendre leur pays ! »: Voici la réponse de Malick Gackou à Aliou Sall qui se faisait le courtier de son candidat de frère pour faire rallier le leader du Grand Parti à la mouvance présidentielle. Le non moins patron de la Caisse de dépôts et de consignations (CDC) déclarait, il y a à peine 72 heures, qu’il irait jusqu’à Koulikoro pour chercher Malick Gackou et le convaincre de rejoindre Macky Sall.







Cheikh Bakhoum répond à ceux qui soupçonnent l’Adie d’être impliquée par le Conseil constitutionnel

YERIMPOST.COM Si l’opposition détient la moindre preuve d’une mainmise de l’Agence de l’informatique de l’Etat (Adie) sur les vérifications du parrainage, qu’elle l’apporte. Le directeur général de l’Adie, Cheikh Bakhoum, défie ainsi ces leaders de l’opposition qui accusent l’agence d’avoir été impliquée par le Conseil constitutionnel dans le parrainage. Selon lui, ces opposants qui véhiculent de tels messages sont de mauvaise foi.

Cheikh Bakhoum estime que le Conseil constitutionnel est en train de faire son travail, il a été équidistant vis-à-vis de l’ensemble des candidats. Le processus est totalement transparent. Seuls les acteurs de mauvaise foi peuvent porter des accusations par rapport à ce processus. » Aussi, ajoute-t-il, « le Conseil constitutionnel est le seul juge en matière d’élection. Il a le droit de s’attacher les services de structures publiques comme privées ayant l’expertise pouvant lui permettre de faire correctement son travail. »







Thierno Alassane Sall répond à Macky Sall: «Ce n’est pas parce que la France nous donne des sucettes qu’on doit lui brader notre pétrole»

YERIMPOST.COM Lors de son « Grand Entretien » avec les journalistes, le 31 décembre dernier, le président de la République était revenu, suite à une question de Cheikh Yérim Seck, sur le différend qui l’opposait à son ancien ministre de l’Énergie. Macky Sall a révélé que Thierno Alassane Sall avait été limogé du Gouvernement. Aujourd’hui, devant le Conseil constitutionnel, où il s’était rendu pour les besoins de son parrainage, le leader de la République des Valeurs est revenu sur le sujet et a pris le contre-pied du chef de l’Etat. «Je soutiens et je maintiens que j’ai démissionné», a-t-il déclaré. Selon lui, dire au président de République et à son Premier ministre, les yeux dans les yeux, que je refuse de signer le contrat, parce que c’est contraire aux intérêts du Sénégal, est beaucoup plus fort qu’un acte de démission couché sur un bout de papier. «Qui peut le plus peu le moins», a-t-il commenté. Avant d’ajouter: «Cette question devrait être close, d’autant plus que le président de la République a révélé les raisons pour lesquelles il a une préférence pour Total. Il a bien dit que, de temps à temps, la France lui donne des sucettes. 65 milliards pour payer des salaires, 100 pour ceci ou cela. Pour cette seule raison, Total, qui état 5e sur la liste, loin derrière Bp et Cosmos, a été choisi».







Babacar Gaye répond à Mahammed Boun Abdallah Dionne: «C’est un roturier qui parle…»

YERIMPOST.COM La guerre des mots continue de miner la scène politique. Après avoir traité les libéraux de «sauvages», le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, a eu droit à une réponse cinglante de la part du Parti démocratique Sénégalais (Pds). C’est le porte-parole de la formation de Me Wade qui monte au créneau. «Je considère les propos de Boun Abdallah Dionne comme des injures, de l’outrage, de l’avanie. Normalement, il devrait, en tant que Premier ministre du gouvernement, s’interdire de telles grossièretés à l’endroit des Sénégalais. Il a commencé par insulter le président Abdoulaye Wade en faisant une attaque contre Karim Wade, ensuite il a traité Abdoulaye Bathily d’ingrat. Aujourd’hui, il a traité les libéraux qui sont restés dignes dans leur parti, qui ne sont pas des rats en refusant de rejoindre Maky Sall, comme des sauvages. Je considère cela comme une injure. Comme une attaque personnelle. De toute façon, c’est un roturier qui parle et qui agit en roturier. Nous ne sommes pas surpris», a asséné, sur les ondes de la Rfm, Babacar Gaye.

La Fédération des cadres libéraux répond à Amadou Ba

OBJET : GROUPE CONSULTATIF

REPONSE DE LA FEDERATION DES CADRES LiBERAUX, FNCL
AU MINISTRE DE L’ECONOMIE,DES FINANCES ET DU PLAN

AU SUJET DE LA LETTRE OUVERTE DE KARIM WADE AUX BAILLEURS DU GROUPE CONSULTATIF

Dakar, le 24 Décembre 2018

L’héritage du régime PDS est élogieux à plus d’un titre .
Effectivement, la dette du temps du Président WADE était importante mais elle avait le mérite d’être utile, de financer le développement et d’être bien orientée.
Nous allons le démontrer.

Sur un mandat de 12 ans, de 2.000 à 2.012 le Sénégal en est arrivé à un endettement de 42,9%.
Selon la Banque Mondiale, le Président SALL, avec ses projets pharaoniques comme le TER qui n’est pas rentable, sur 7 ans, s’achemine vers le taux fatidique de 70% qui est la norme communautaire qu’il ne faut pas dépasser .

Pourquoi le Président WADE s’est endetté ?
Réponse, pour financer le développement.

Depuis les indépendances, avait-il dit, on a dépensé des sommes énormes pour le développement. Je crois que c’est cela aussi qu’il faut analyser comme base de départ, pour parvenir à l’idée de financement innovant, à l’idée d’investissement innovant. S’il n’y a pas d’innovation dans l’investissement, le résultat sera le même : on n’avance pas, on stagne. Beaucoup de pays finance des projets, croient avancer alors qu’ils stagnent. Il faut donc réfléchir sous cet aspect de l’avancement, de la stagnation et du recul. Tels sont les propos de Son Excellence Maître Abdoulaye WADE, Président de la République du Sénégal, professeur d’économie qui a lancé l’idée des projets innovants. C’est ainsi que Son Excellence, dans une optique keynésienne des ‘’grands travaux’’, a lancé le 20 novembre 2008, le concept des Très Grands Projets (TGP). Le Gouvernement du Sénégal, à travers la conduite éclairée du Président WADE, a affirmé sa volonté de placer les TGP au cœur de la problématique de développement économique et social de la Nation. Les TGP, avait-il dit, doivent contribuer à accélérer la croissance pour relever tous les défis dans un monde caractérisé par la vitesse, l’objectif étant de faire du Sénégal le premier pôle d’attraction de l’investissement dans l’UEMOA, à travers une économie ouverte et dynamique. Affronter la crise, assurer l’emploi des jeunes et conforter l’avenir des sénégalais, tel est le défi que le Président WADE a dû relever en initiant les GP et les TGP.

Dans cette perspective, un grand nombre de projets ont été initiés, avec un niveau d’investissement élevé, garant d’emplois et de réalisations structurantes. Cette initiative a agi avec effet de levier sur l’économie du pays et a permis d’engager des investissements colossaux.

Mais auparavant, il y a eu l’initiative du Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD) qui se présente comme une stratégie pour assurer à l’Afrique un développement durable au 21ème siècle. Il s’agit de combler dans le court terme, les écarts ou gaps fondamentaux qui séparent l’Afrique du monde développé. Le NEPAD retient comme des priorités, ce qu’il appelle les secteurs, sortes de fondements sans lesquels, il n’y a aucune possibilité de développement. Les projets ci-dessous sont classés selon ces secteurs :

SUR LE PLAN ECONOMIQUE ET DU DÉVELOPPEMENT
Agriculture
Le Plan REVA

Les Bassins de Rétention

La GOANA (Grande Offensive Agricole pour la Nourriture et l’Abondance )

Environnement
Le Programme Spécial « Écos Village »

Les Aires Marines Protégées

Le Projet de construction de logements sociaux, de lutte contre les inondations et les bidonvilles (Plan Jaxaay et Super Jaxaay

La Grande Muraille Verte

Éducation
Bourses et aides à tous les étudiants

40% du budget national consacré à l’éducation

La Case des Tout Petits

Les Cyber Cases

L’Université du Futur Africain (UFA)

Le Lycée National des Jeunes Filles

La Maison de l’Outil
Salué par le corps diplomatique. l’Ambassadeur de l’Autriche a souhaité que son pays ait l’honneur de financer la première unité.
Santé
Le Plan Sésame

L’Institut National du Cœur

La gratuité des Anti Rétroviraux (ARV) au Sénégal

Le Projet Hôpital « DALAL DIAM »

L’Initiative « Médecins sans blouse »
La lutte contre la contrefaçon et les faux médicaments (santé)

Social
La maison de la presse
Infrastructures
Les travaux de réhabilitation de la Route Nationale 2 tronçon : Richard Toll- Ndioum-Thilogne- Ourossogui

Les travaux de réhabilitation de la Route Nationale 6 tronçon : Ziguinchor-Vélingara-Manda Douane- Tamba

Le projet d’Autoroute Dakar/Bamako

La liaison ferroviaire Dakar-Bamako

La liaison Autoroutière Dakar-Freetown-Mano River

Le projet de Développement des Aéroports du Sénégal

La Compagnie Aérienne Sénégal AIRLINES

L’Unité Ouest Africaine de Fabrication de Gros Porteurs

Le Projet de Réalisation d’une Zone Économique Spéciale Intégrée (ZESI) de Dakar

L’Autoroute à Péage Dakar/Diamniadio

La Cité des Affaires

L’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD)

Le Port du Futur

La Nouvelle Ville, future capitale politique et administrative du Sénégal

Les Accords de Partenariat pour le Développement (APD)

Énergie
Le Développement des Énergies Renouvelables avec, en tête, le solaire

La WADE Formula

Le Projet « Énergie solaire pour toute l’Afrique

le Plan Takkal

Social
Le Fonds de Solidarité Numérique

L’Initiative « Badiénou GOKH »

Le Programme « Une Famille , un Toit »

Culture
Le Monument de la Renaissance Africaine

Le Parc des 7 merveilles (le Grand Théâtre National, le Musée des Civilisations noires, la Bibliothèque Nationale, les Archives Nationales, le Musée des Arts Contemporains, l’École d’architecture et la Place de la Musique)

La place du souvenir africain

l’Aquarium Géant de Dakar

Le Planétarium de Dakar

Le 3ème Festival Mondial des Arts Nègres

La commémoration de la journée du tirailleur

Réglementation financière de l’UEMOA
Politique de l’endettement public
Gestion de la dette publique

Pour rappel, dans le cadre de la coordination des politiques d’endettement à l’échelle communautaire, le conseil des ministres de l’UEMOA a adopté, lors de sa session du 04 juillet 2007 à Dakar, le règlement n° 09/2007/CM/UEMOA portant cadre de référence de la politique d’endettement public et de gestion de la dette publique dans les Etats membres de l’UEMOA. Ce règlement comporte un certain nombre d’obligations pour les Etats, notamment : – l’élaboration d’une politique d’endettement précisant les orientations globales en matière d’emprunts publics extérieurs et qui sera annexé à la loi de finance 2009 ; – la mise en place d’un système d’information en vue d’assurer une plus grande transparence dans la gestion de la dette ; – la mise en place d’une structure de coordination de la politique d’endettement et de gestion de la dette publique. Donnant suite à ce règlement, le Sénégal d’Abdoulaye Wade a, par Arrêté Ministériel N° 05889 du 07 juillet 2008, créé un Comité National de la Dette Publique (CNDP) qui a pour mission, entre autres : d’élaborer, de coordonner et de suivre la mise en œuvre de la politique nationale d’endettement et de gestion de la dette publique ; – de veiller à la mise en cohérence de ladite politique avec les objectifs de développement et la capacité financière de l’Etat ; – de mener les analyses de viabilité de la dette publique et de la soutenabilité des finances publiques . Ainsi, conformément aux engagements vis-à-vis des Institutions de Brettons Woods l’analyse semestrielle de la viabilité de la dette publique, qui était jusqu’ici dévolue au Comité National de Politique Economique (CNPE) devient une des missions du CNDP.

Depuis l’atteinte du point d’achèvement de l’Initiative Pays Pauvres Très Endettés,( PPTE) en 2004, qui avait marqué la sortie du pays de la situation de non soutenabilité de la dette publique, le Président WADE a porté une attention particulière au suivi de l’évolution de la dette afin de ne pas retourner à la situation d’avant 2000. C’est ainsi qu’une analyse de viabilité de la dette (AVD) est effectuée semestriellement par le Comité National de la Dette publique (CNDP), et à chaque fois que de besoin notamment avant d’effectuer une action d’envergure comme les émissions d’obligations sur les marchés financiers internationaux.

La dette publique totale s’est reconstituée à un rythme assez soutenu depuis les annulations issues des initiatives PPTE et Initiative d’Allègement de la Dette Multilatérale (IADM) . Les tableaux ci-dessous donnent une idée de l’évolution du stock de ladite dette du régime APR et du budget .

Tableau 1 : Situation de la dette publique totale en milliards de FCFA

Dates
2012
2013
2014
2015
2016
2017
Montants de la dette
3076,2
3341,7
4112,9
4597,6

5428,5
5530,1

Tableau 2 : Taux d’endettement ( Dette publique totale / PIB ≤ 70%)

2012
2013
2014
2015
2016
2017
42,9%
45,7%
54,4%
57,1%

62,3%
65%

Tableau 3 : Evolution du budget du Sénégal en milliards de FCFA

2000
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
516,6
2300
2513
2732
2869
3022
3060
3709

Remarques : Entre 2000 et 2012 , le budget a été multiplié par 4,45.

Entre 2012 et 2018 Le budget a été multiplié par 1,6. Il n’a même pas été doublé.

A noter que le Président WADE a dû faire face à trois crises : crise énergétique, financière et alimentaire qu’il a eu à juguler avec succès grâce à son génie.

En 2013, le ratio du montant total de la dette publique par rapport au PIB a atteint 45,7%, contre 26,1% en 2008. En outre, le pays s’oriente de plus en plus vers le marché international des capitaux avec un emprunt obligataire de 200 millions de dollars en 2009 qui a été racheté en 2011 par un autre de 500 millions de dollars au taux de 8,5%. En 2014, le Gouvernement a de nouveau émis un emprunt obligataire de 500 millions de dollars à un taux plus faible de 6,5%. En effet, les besoins d’investissement du pays ont augmenté avec le financement des grands travaux et projets inscrits dans le cadre du Plan Sénégal Emergent (PSE) se traduisant par une hausse de l’endettement public .

A l’issue de la 5ième mission de contrôle à Dakar, du 7 au 19 septembre 2017 prévue par l’Instrument de Soutien à la Politique Economique (ISPE) approuvé en juin 2015, le FMI s’est inquiété de l’endettement du pays. Le service de la dette, soit la somme que le Sénégal doit payer chaque année pour honorer sa dette, qui s’élevait à 24% des recettes de l’Etat en 2014 est passé à 30% en 2017 .

Au mois d’avril 2017, déjà, la Banque mondiale, en marge du lancement du rapport d’Africa’s Pulse, avait attiré l’attention des autorités sénégalaises sur les dangers liés à un tel endettement gonflé par le lancement de projets pharaoniques dans le cadre du Plan Sénégal Émergent. (PSE) « La dette du Sénégal est soutenable, mais il y a des nuances. Elle ne met pas en danger la stabilité du cadre macro-économique, mais elle coûte cher », avait, déclaré l’économiste principal de la Banque.

Qui plus est, la structure de cette dette, qui est à 10 % des revenus de l’Etat, est telle qu’une augmentation de la valeur du dollar impactera sur les capacités du Sénégal à s’acquitter de ses obligations vis-à-vis des institutions financières.
Il s’y ajoute qu’avec un Programme Triennal d’Investissements Publics (PTIP) 2017-2019 facturé à 4.791, 787 milliards de F CFA, soit une hausse de 925, 714 milliards de FCFA comparativement au précédent et comprenant 722 projets et programmes, les services du Ministère de l’Economie des Finances et du Plan vont devoir beaucoup emprunter car n’ayant pas le génie d’inventer de nouvelles techniques de financement innovants.
Certes le Sénégal a vu son taux d’endettement grimper de 20 % en 2006 à près de 43 % en 2012. Des initiatives, à haute teneur sociale, comme le Plan Takkal étaient à ce prix.
Le Sénégal a émis le 16 Mai 2017 des obligations souveraines sur les marchés financiers internationaux (dénommés eurobonds) pour un montant de 1 milliard 100 millions sur une maturité de 16 ans à un taux de 6,25%. C’est la 4ième émission après celle de 2009, 2011( 8,75%) et 2014 .Le niveau d’endettement du Sénégal croit à un rythme exponentiel. Selon la Banque mondiale, le ratio du montant total de la dette publique par rapport au PIB a atteint 47 % en 2013 ( à noter que ce chiffre est différent de celui donné par le Gouvernement) .

Notre pays est le seizième pays parmi les plus endettés de l’Afrique subsaharienne. La Direction des Prévisions et des Etudes Economiques (DPEE) indique que « l’encours de la dette publique totale est projeté à 5530,1 milliards FCFA à fin 2017, soit un accroissement de 6,7%, comparativement à 2016 ».le Représentant du FMI au Sénégal disait en mars 2016 que « le moindre dérapage peut faire passer le Sénégal de l’autre côté de la barre ». Le taux d’endettement de l’Etat du Sénégal dépasse assez largement ceux des pays comme le Mali, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire.

Le service de la dette publique a évolué de 23,5% passant de 680 milliards de FCFA dans la Loi des Finances Initiale (LFI) 2017 à 839, 8 milliards de FCFA en 2018 . Selon la DPEE, la dette est projetée à 6564,2 milliards de FCFA en fin 2018. Le Sénégal ne peut pas continuer perpétuellement à avoir un service de la dette qui étrangle les finances publiques. En 2017, le pays a accusé du retard s’agissant du paiement du service de sa dette alors que le PSE est en pleine réalisation. Cela pourrait conduire à l’insolvabilité du Sénégal. Donc, le Ministre de l’Economie et des Finances, Amadou BA, a beau réunir tous ses services devant les journalistes pour démentir les craintes et révélations des observateurs avertis sur le niveau d’endettement du Sénégal, mais il n’en demeure pas moins que les faits sont têtus. Nous allons bientôt dépasser les 70% pour nous retrouver mauvais élève de l’UEMOA. La situation est d’autant plus inquiétante que les emprunts ne sont pas toujours utilisés à bon escient , sinon comment justifier un financement de plus de 738 milliards de FCFA pour un TER de 57km là où le TGV du Nigéria n’a couté que 532 milliards de FCFA pour 187 km, 57 milliards de FCFA pour des lampadaires, 39 milliards de FCFA pour la réfection du Building Administratif , alors que la première partie des sphères ministérielles de Diamniadio vient d’être inaugurée.

La dette continue d’augmenter d’une manière vertigineuse alors que la croissance se situe entre 6% et 7% . En effet, la Banque Mondiale dans son rapport publié le 5 juin 2018 intitulé « perspectives économiques mondiales » indique que la croissance du PIB du Sénégal est de 6,8% en 2017. Idem en 2018 et en 2019 .Celle-ci ne sera de 7% qu’en 2020 .Or, le Gouvernement se glorifie d’un taux de 7,2% en 2017.A quel taux se fier ? c’est dire que les chiffres annoncés par le Gouvernement de Macky SALL ne sont d’aucune fiabilité. L’Etat cherche en réalité à masquer ses nombreuses incompétences et ses difficultés de trésorerie par des effets d’annonces pour divertir le peuple.
Il devrait plutôt se concentrer à trouver des solutions pour le règlement de sa longue liste de dettes qui ont pour noms :
Les 16 milliards de FCFA aux établissements privés
Plus de 80 milliards de FCFA aux enseignants depuis 2014
Dettes dues aux collectivités territoriales
Dette de plus de 20 milliards de FCFA à ECOBANK concernant la bourse des étudiants
Dette intérieure due aux entreprises
Dette due au secteur de l’énergie ( 293 milliards de FCFA) et qui a abouti à la signature du Décret 2018-1943 instituant une taxe parafiscale au profit du Fonds de Soutien au secteur de l’Energie dénommée « Taxe sur l’Energie à usage industriel » en date du 26 octobre 2018).

Et la liste est encore longue….. sans compter les multiples scandales politiques judiciaires et économiques qui jonchent le magistère du Président SALL dont certains peuvent être assimilés à de la haute trahison et qui ont pour noms :

Affaire Arcelor MITTAL. Pourquoi l’Etat du Sénégal a-t-il accepté d’encaisser de MITTAL 75 Milliards de FCFA au lieu de 2500 Milliards fixés par le Tribunal arbitral de Paris ?

La condamnation de Karim WADE. Pourquoi est- il le seul Ministre d’Etat à être déféré devant la CREI et condamné sur les 25 ciblés par la CREI ?

Affaire BICTOGO. Pourquoi l’Etat a-t-il dédommagé à hauteur de 12 milliards de FCFA la société SNEDAI de l’homme d’affaires ivoirien Adama BICTOGO naguère attributaire du marché de production des visas biométriques d’entrée au Sénégal ? ( cette mesure a été effective de septembre 2012 à mai 2015)
Radiation de Ousmane SONKO de la Fonction Publique
Le dossier du Pétrole et du Gaz avec l’implication du Frère du Président
Le dossier de la Traque des biens mal acquis avec la réactivation de la CREI
La défénestration de Nafi NGOM KEITA de la tête de l’OFNAC
La lettre de démission du juge DEME
Les interdictions systématiques de marches
Le « wakh wakhete »du Président concernant son mandat Présidentiel (7ans au lieu de 5ans comme promis)
Les pannes répétitives de machines de radiothérapie privant ainsi les malades du cancer de se soigner
Les fuites spectaculaires constatées lors du BAC 2017
Le Cadeau de la Caisse de dépôts et consignations au frère de Macky Sall. La Caisse de Dépôt et de Consignation (qui échappe actuellement à tout contrôle) a été créée par le Président WADE. Trois mois après sa création elle accusait un actif de 50 milliards de FCFA. Macky l’a offerte à son frère en le nommant à la tête. Cette grande banque sponsorise le grand bal de Youssou NDOUR ami du Président à Bercy (18 novembre 2017) . En même temps ,elle fidèlise la Radio et la Télévision de Youssou NDOUR, les deux médias très écoutés au Sénégal.
La gestion du processus électoral concernant les législatives du 30 juillet 2017
Les financements douteux de la Fondation «Servir le Sénégal » fondation de Mme Macky Sall.
Ethnicisation des postes au Sénégal et dans les Ambassades
Le dossier du « Diesel sale » révélé le 15 septembre 2016 par l’ONG publique Eye exposant ainsi nos populations aux substances chimiques cancérigènes
Les membres du parti présidentiel épinglés par les corps de contrôle ne sont jamais inquiétés. Les deux exemples les plus flagrants sont: le Directeur Général du COUD, Cheikh Oumar HANNE, qui a été épinglé par l’OFNAC et l’ARMP.D’autre part, le Directeur National des Transports Routiers, El HADJ SECK NDIAYE WADE a été inculpé pour corruption en avril 2016 par le juge d’instruction du 1er cabinet sis au tribunal de grande instance de Louga puis placé sous mandat de dépôt avant de bénéficier quelques jours plus tard d’une liberté provisoire. Par décret présidentiel No 2016-985 du 13 juillet 2016, il a été nommé Président du Conseil d’Administration du Fonds d’Entretien Routier Autonome du Sénégal (FERA). Il y a aussi Ciré DIA de la Poste.
L’affaire « Lamine DIACK »
La Banque de Dakar
Augmentation de 14 milliards de FCFA du budget 2018 de la Présidence de la République et de 48 milliards de FCFA du budget 2018 du Ministère de l’hydraulique occupé par le beau frère du Président
Les accords de pêche qui ne sont pas à l’avantage du Sénégal
La subvention mensuelle donnée aux épouses des ambassadeurs

Heureusement que le Ministre de l’Economie des Finances et du Plan a fini par avouer le 13 novembre 2018 à l’occasion de la rencontre consacrée à la nouvelle revue du portefeuille des opérations de la Banque Mondiale que le Sénégal « fait face à des difficultés ». Difficultés qu’il tente d’expliquer par des subventions accordées à la SENELEC.

La référence récurrente à l’année 2011 s’explique car il ne faut pas oublier qu’il y avait un commando de pyromanes qui brulait le pays afin de le rendre ingouvernable.
2011 n’est pas une référence, ce qu’il faut retenir du magistère de WADE en matière d’économie et de finance ce sont, entre autres, les éléments suivants :

Le Sénégal est le seul pays à respecter de 2004 à 2006 ,7 des 8 critères de convergence de l’UEMOA.

Création de l’Agence Nationale chargée de l’Investissement et des Grands Travaux (APIX) en 2000.

Bon classement du Sénégal au « Doing Business 2009 ».

Plusieurs réformes et mesures ont été adoptées pour améliorer l’environnement des affaires.

Vote de la loi sur les « BOT » en 2004, à l’Assemblée Nationale.

Mise en place de la Commission Nationale de lutte contre la Corruption, la Non Transparence et la Concussion en 2004.

De 2000 à 2006, le taux d’inflation s’est établi en moyenne à 1,6% largement en dessous du seuil de 3% fixé dans le cadre de la surveillance multilatérale de l’UEMOA.

En 2001, le Sénégal a contribué par le plan Oméga au NEPAD, qui est un plan initié intégralement par des Africains, pour sortir l’Afrique du sous développement dans lequel elle s’est trouvée à la suite de trois siècles d’esclavage, d’un siècle de colonisation et de plusieurs décennies d’exploitation. Le Président WADE était en charge des secteurs suivants, dans le cadre du NEPAD : infrastructures, énergie, NTICS et environnement.

Mise en place du Conseil Présidentiel sur l’Investissement (CPI) en novembre 2002, dont la mission principale est de renforcer le dialogue entre le Gouvernement et les investisseurs, afin d’accélérer le processus d’identification et de mise en œuvre des réformes propres à améliorer l’environnement des affaires.

Mise en place d’un dispositif interministériel de suivi des réformes du CPI en 2010.

En novembre 2007, le Sénégal a signé avec le FMI un nouveau Programme Economique et Financier appuyé par l’Instrument de Soutien à la Politique Economique (ISPE).
Entre 2006 et 2008, les réponses conjoncturelles apportées aux crises énergétiques et alimentaires, ont coûté à nos finances publiques un montant de 374 milliards de FCFA sous forme de subventions directes et indirectes.

Elaboration et mise en œuvre du Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP) de première génération (2003/2005) et de deuxième génération (2006/2010). La troisième génération couvre la période 2011/2015) .

2005/2007 : Définition de la Stratégie de Croissance Accélérée (SCA) articulée autour de l’Axe 1 du DSRP et des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) et qui intègre les programmes mis en exécution dans le cadre de l’Initiative du Millenium Challenge Account (MCA) et la Stratégie de Développement du Secteur Privé.

Adoption de la loi sur la SCA en décembre 2007 et signature de son décret d’application en janvier 2008.

En 2008, le Sénégal a été classé parmi les plus grands réformateurs du monde.

De 2001 à 2006, l’Agence de notation internationale Standard & Poor’s a attribué au Sénégal les notes « B » à court terme, et « B+ » à long terme.

Le Sénégal s’est engagé dans l’exercice PEFA qui constitue une référence internationale de mesure de la performance des Finances Publiques.

La qualité de la gouvernance économique et sociale est également consacrée par la notation de la Banque Mondiale à travers le CPIA.

Instauration depuis septembre 2001 d’un taux unique de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA).

Les 5 directives de l’UEMOA ont toutes été mises en œuvre dans les domaines de la nomenclature budgétaire, des règles de la comptabilité publique, du Plan comptable de l’Etat, du TOFE-UEMOA et de la loi organique relative aux lois de finances.

Les fonds levés grâce aux émissions obligataires ont permis de contribuer au financement du Programme d’Amélioration de la Mobilité Urbaine.

Eligibilité du Sénégal à l’Initiative PPTE en juillet 2000, et atteinte du point d’achèvement en avril 2004, ce qui a permis de mobiliser beaucoup de ressources extérieures.
L’année 2006 a été marquée par l’éligibilité du Sénégal à l’Initiative d’Annulation de la Dette Multilatérale (IADM). Elle concerne 3 organismes multilatéraux : La Banque Mondiale, le Fonds Monétaire International et le Fonds Africain de Développement dont l’annulation totale du stock de dette se chiffre à 1112,8 milliards de FCFA.

En 2006, en ce qui concerne le secteur financier, l’arrivée de la Banque Régionale des Marchés (BRM) a porté le nombre d’établissements de crédits agréés à 21, dont 18 banques et 3 établissements financiers. Le Produit Net Bancaire s’établit à 133 milliards de FCFA en 2006. Les crédits au secteur privé se sont établis à 1246 milliards de FCFA.

Augmentation record des recettes douanières : de 192 milliards de FCFA en 2000 à 459 milliards de FCFA en 2010.

Recours de plus en plus au marché monétaire et financier de la sous région contrairement aux avances statutaires qui avait entraîné un niveau d’endettement de l’ordre de 73 milliards de FCFA avant l’Alternance.

Institution de la Contribution Globale Unique (CGU) pour élargir l’assiette aux Petites et Moyennes Entreprises (PME).

35 mesures dégagées lors du Conseil Présidentiel sur l’Investissement (CPI ) de Mai 2004 qui ont été à la base de la révision du Code Général des Impôts en 2004.

Baisse de l’impôt sur les sociétés de 35 à 33% en 2004 puis à 25% en 2006 afin de rendre plus attractif l’investissement dans le pays.

Baisse du taux du droit progressif pour l’imposition des revenus salariaux de 13 à 11%.

Programme spécial de recrutement de 15000 agents dans la Fonction Publique.

Programme d’amélioration de la rémunération des fonctionnaires étalé sur 3 ans ( 2004/2006).

Installation du logiciel SIGFIP de gestion des finances publiques en 2004.

Code des obligations de l’Etat réformé en 2006.

Code des marchés réformé en 2007.
L’Agence de Régulation des Marchés Publics (ARMP) et la Direction Centrale des Marchés Publiques (DCMP) ont été rendues opérationnelles en janvier 2008.

Le système national de passation des marchés publics a fait l’objet d’une deuxième revue externe en janvier 2009 , jugée satisfaisante en référence aux critères de l’OCDE en la matière.

La Gestion Axée sur les Résultats (GAR) est en cours d’implantation dans les Ministères.

12 Ministères sectoriels sont sous Cadre de Dépenses Sectoriel à Moyen Terme (CDSMT).

Depuis 2000, il a été ainsi procédé à une rupture en passant de l’approche – projet à l’approche-programme, permettant d’inscrire dans le budget de la collectivité, les contributions des Partenaires Techniques et Financiers (PTF).

Plusieurs initiatives concernant les procédures budgétaires ( Progiciel ASTER, le SIGTAS, le D – AIDA etc…) ont été prises par le Ministère de l’Economie et des Finances pour améliorer son système d’information.

Le Sénégal est le deuxième pays à bénéficier de l’African Growth Opportunity Act (AGOA) en 2003 , après l’Ile Maurice .

Accords d’annulation de dettes signés avec les Pays Bas, l’Allemagne, la Belgique, les Etats Unis, l’Italie, le Royaume Uni, le Canada, l’Espagne ainsi qu’avec les Institutions multilatérales , telles que la Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement (BAD), la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et l’Union Européenne. Ces annulations ont permis à notre pays de mobiliser du 22 juin 2000 à fin juin 2003, 58,1 milliards de FCFA sur son service de la dette publique, en guise d’assistance intérimaire.

Une loi introduisant les fonds de pensions privés dans le système de pensions de retraites a été adoptée en 2008.

Réorganisation des administrations fiscales et douanières avec un recrutement de 105 agents à la Direction Générale des Impôts et Domaines (DGID).

Stratégie de mise en œuvre de la décentralisation du Budget Consolidé d’Investissement (BCI) en février 2006.

Programme triennal ( 2003/2005) de Politiques Economiques et Financières conclu en avril 2003.

Cadre de concertation et de dialogue mis en place en 2008, notamment les rencontres trimestrielles entre le Gouvernement, les PTF et d’autres acteurs sous l’égide du Premier Ministre.

Accords – Cadre d’Arrangement des Appuis Budgétaires (ACAB) adopté entre le Gouvernement et les PTF.

Lettre de Politique de Développement du Secteur Postal signée en 2003.

Privatisation de la SONACOS finalisée en 2005.

Création de la Direction de l’Appui au Secteur Privé en 2008.

Suppression de la surtaxe SAR en décembre 2000.

Validation de la lettre de politique Sectorielle de la Micro-Finance en décembre 2004.

Revue de la loi sur les Systèmes Financiers Décentralisés (SFD) en 2008.

Le cumul des inscriptions entre 2000 et 2010 établi à 15 259 milliards de FCFA est supérieur au cumul réalisé entre 1960 et 2000, avec 11 365 milliards de FCFA.

Pour augmenter le taux de bancarisation, le Sénégal a transposé dans le droit interne, la directive de l’UEMOA relative à la promotion de la bancarisation et l’utilisation des moyens de paiement scripturaux. Ainsi, toute opération financière entre l’Etat et un tiers portant sur plus de 100 000 FCFA doit être effectuée par chèque ou virement.

Le Produit Intérieur Brut ( PIB) par tête d’habitant est passé de 347 700 FCFA en 2000 à 588 000 FCFA en 2010.

L’investissement privé au Sénégal est passé d’une moyenne annuelle de 464 milliards de FCFA avant 2000, à une moyenne de 1047 milliards de FCFA entre 2005 et 2009.

Concernant, les Investissements Directs Etrangers (IDE), entre 2000/2004, on note une moyenne annuelle de 70 milliards de FCFA, représentent 11% de l’investissement privé. Entre 2005 et 2009, on note une moyenne de 147 milliards de FCFA correspondant à 14% de l’investissement privé.

Lancement de la WADE FORMULA en 2006 :Son objectif est de montrer qu’en plus d’un profit confortable, les compagnies pétrolières réalisent des surprofits exorbitants, dans une Afrique qui se débat dans une pauvreté endémique. La formule vise à les inviter à participer au financement de la lutte contre cette pauvreté et au développement du continent.

Signature du MCA le 16 septembre 2009 . Le compact du Sénégal lui a donné droit à 540 millions de $US ( 270 milliards de FCFA) destinés à la construction d’infrastructures.

Le délai de création d’une entreprise passe de 58 jours à 48 h.

A la demande du Président de la Banque Mondiale, dans le cadre de la 16 ème Reconstitution des ressources de l’IDA, accord final conclu le 15 décembre 2010, sur une enveloppe financière de 49,3 milliards de dollars grâce au Plaidoyer du Président WADE.

Dans le rapport de la Banque Mondiale intitulé : « Se connecter pour compétir en 2010 : La logistique commerciale dans l’économie mondiale » , sur 155 pays , le Sénégal s’est classé 58 ème .Ce rapport évalue tous les deux ans l’Indice de Performance Logistique (IPL) , qui permet de mesurer la performance commerciale du pays sur la base de sa logistique commerciale. Notre pays est classé deuxième en Afrique après l’Afrique du Sud et a progressé de 43 places par rapport au classement de 2007.

APD/APE : Combat du Président WADE contre les Accords de Partenariat Economique (APE). Le Président WADE a envisagé une alternative, en proposant les Accords de Partenariat pour le Développement (APD) .

La double planification est une vision du Président WADE qui préconise une approche à double niveau : une centrale et une autre régionale. Dans les rôles, c’est l’administration centrale qui définit les grandes orientations du développement économique et social de la Nation dans le moyen terme, fixe les objectifs de croissance et de développement social, tout en projetant les agrégats macro économiques et en donnant les axes stratégiques pour leurs réalisations. La planification régionale utilise les orientations données par la planification centrale comme référence, pour concevoir le développement économique et social de la région.

Concernant le secteur des assurances, le chiffre d’affaires et la trésorerie ont quasiment doublé durant la période 1995/2005.

Adoption du code minier en 2003.

Le Président WADE a conçu et fait adopter par le Sommet de l’Union africaine un prélèvement de 1,5% sur les importations de l’Union africaine qui permet d’obtenir par an 1,2 milliards de dollars qui permettront à l’Union Africaine, pour la première fois de son histoire, de ne plus solliciter les anciens pays colonisateurs pour financer notre fonctionnement. Et au même moment, certains continuent de vilipender les anciens colonisateurs. C’est honteux a dit le Président Wade qui a dénoncé cette duplicité. Avant de critiquer ceux qui nous donnent, soyons d’abord indépendants, question de dignité. C’est le sentiment de dignité qui l’a poussé à rechercher absolument un moyen qui nous rend indépendants de près de 60 ans que nous mendions l’argent des anciens colonisateurs tout en les critiquant .

Le Sénégal s’est doté d’un Schéma Directeur de la Statistique en 2007 couvrant la période (2008/2013).

Bilan pour bilan, il faut comparer ce qui est comparable. Nous sommes fiers du bilan économique du Président WADE, économiste émérite reconnu à travers le monde. Ce n’est pas pour rien que son Ancien Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances a reçu le prix de « meilleur Ministre des Finances d’Afrique » décerné par le magazine financier et bancaire « the banker » édité par le « Financial Times ».
Et que lui-même a reçu le Prix du meilleur chef d’Etat d’Afrique décerné à New York au cours d’une cérémonie présidée par le Sénateur DULLUMS, Président de la Commission des finances du Parti Démocrate Américain.
Signé : La Fédération Nationale des Cadres Libéraux ,
FNCL

Lead Afrique répond à Aly Ngouille Ndiaye…

YERIMPOST.COM Le ministre de l’Intérieur avait demandé aux responsables de Lead Afrique Francophone de déposer un recours pour retrouver leur agrément. Cela fait suite à la médiation entreprise par des identités remarquables de la société civile. Lead Afrique Francophone compte saisir la balle au rebond. Les responsables de l’Ong vont déposer ce recours dès demain, lundi.
Une affaire à suivre….







Vidéo- Ousmane Sonko répond à ses détracteurs: « Ce que Wade m’a dit ce matin… »









Me Madické Niang répond à la diatribe de Wade contre sa candidature

Suite au communiqué fait à Dakar le 04 octobre 2018 et signé par le Frère Secrétaire Général National du PDS, relatif à ma candidature à l’élection présidentielle de 2019, je me dois de faire à l’opinion publique la genèse de cette candidature et de prendre les décisions que mon honneur m’impose face à cette situation regrettable à tout point de vue.

Je voudrais rappeler que c’est le Président Wade lui-même qui, la première fois, a suscité en moi cette ambition de me mettre en première ligne au service des Sénégalais, lors de la Oumra que nous avons effectuée en 2012, suite à la perte du pouvoir, en me disant en substance que, dans son entourage, j’étais la personne la mieux indiquée pour reconquérir le pouvoir.




Il s’y ajoute qu’à l’issue des dernières législatives, je me rappelle ces paroles poignantes qui m’ont été adressées par le Président WADE : « Madické, tu m’as démontré que tu es l’unique personne sur qui je peux compter totalement, je n’oublierai jamais ce que tu as fait pour moi. Ton engagement sans limite dans ces élections législatives m’amène à dire que je t’expose trop alors que tu as une famille à préserver. »
J’avais alors répondu que : « il en sera toujours ainsi, je ne lésinerai jamais sur mes moyens physiques comme matériels pour combattre et faire partir Macky SALL. C’est le sens que je donne à mon combat à vos côtés en dehors de l’amitié qui nous lie»

Que me valent alors subitement ces accusations graves, gratuites et infondées contre ma personne alors que j’avais toujours été considéré comme l’ami, le frère et le militant le plus fidèle ? Qu’est ce qui a pu changer si subitement entre-temps ? Ai-je eu tort d’avoir posé la question de la candidature alternative alors que beaucoup de Sénégalais, surtout les frères de parti, ont considéré que ma proximité avec Wade devait me permettre de jouer ce rôle ? Je laisse aux Sénégalais le soin de répondre à ces questions.

Je rappelle que j’ai fait l’objet de toutes formes d’intimidation et d’humiliation de la part du pouvoir sans vaciller un seul instant.

Je tiens aussi à dire aux Sénégalais que je n’ai aucun dossier judiciaire en instance devant aucune juridiction.

Je prends à témoin les Sénégalais pour leur dire que : si Macky SALL pouvait faire pression sur moi, je ne serais pas resté avec le Président WADE alors que beaucoup de ses proches l’avaient quitté ; si Macky SALL avait les moyens de pression sur moi, je n’aurais jamais pu défendre Karim WADE avec autant de détermination et d’opiniâtreté durant ces six dernières années ; si Macky SALL avait des moyens de faire pression sur moi, je n’aurais pas pu me mettre en face de lui pour faire gagner largement le PDS à Touba. C’est important de relever que, lors de ces élections législatives de juin 2017, mon arrestation avait été ordonnée, car beaucoup de responsables du pouvoir avaient pensé, qu’en me neutralisant, ils auraient pu empêcher la victoire du PDS ; si Macky SALL avait des moyens de pression sur moi, je n’aurais pas pu exercer à l’Assemblée Nationale avec tant d’engagement, mes fonctions de Président du groupe parlementaire. Combien de Sénégalais ont apprécié ma détermination, mon sens des responsabilités et, surtout, le dur combat pour empêcher que des lois scélérates soient votées.

Cependant, la seule pression forte que j’ai subie depuis deux ans vient de mes frères de parti mais aussi de Sénégalais de tous bords, pour me pousser à poser la question de la candidature alternative alors que j’avais, par amitié, volontairement tu toute ambition pendant toutes ces années.

Au surplus, concernant les accusations de « collusion » avec Macky SALL dont je suis l’objet, je défie quiconque de pouvoir en apporter le moindre indice, encore moins la plus petite preuve. Je laisse aux Sénégalais le soin d’en juger sur la base de mes actions concrètes au profit du PDS et pour le bien de la nation pendant les sept années de calamité de ce régime.

Au regard des faits, pour moi, le véritable « suicide » politique serait, pour le PDS, de ne pas avoir de candidat à l’élection présidentielle de 2019.

S’agissant de ma candidature, le Président Wade a dû oublier que je lui ai écrit pour lui préciser qu’elle ne saurait entrer en compétition avec celle de Karim WADE. En effet, elle ne pourrait prospérer que si, et seulement si, le Conseil Constitutionnel rejette la candidature de Karim WADE.
Où est donc le mobile qui peut servir Macky SALL en affaiblissant le suffrage du candidat investi par le Parti alors qu’une fois de plus, ma candidature est une candidature alternative et non de substitution.




Concernant mes responsabilités à l’Assemblée Nationale, je dis d’ores et déjà, sans ambages, que jamais je n’engagerai un bras de fer avec le Président Wade sur quoi que ce soit. Ainsi, avant que le parti ne se saisisse de la question, j’ai décidé, pour le mettre à l’aise, de remettre en jeu immédiatement mes fonctions de Président du groupe parlementaire car mon honneur ne me permet pas de m’accrocher à des responsabilités que le Président WADE m’a confiées.

Je ne le remercierai jamais assez pour, d’abord, l’honneur qu’il me fait de me considérer comme frère et ami mais aussi, pour m’avoir confié d’importantes responsabilités. Toutefois, je souligne que j’ai la conscience tranquille pour avoir donné le meilleur de moi-même à Abdoulaye WADE, à sa famille et au PDS.

En tout état de cause, il restera toujours ma référence politique, mon ami et mon frère.
Contrairement aux accusations qui sont portées contre moi, j’ai voulu redonner espoir à tous les militants désemparés face à l’éventualité d’une élection présidentielle sans un candidat du PDS. Combien de membres de l’opposition radicale se sont ouverts à moi sur l’absence éventuelle d’un candidat du PDS en 2019, estimant qu’elle permettrait à Macky SALL de gagner facilement.

Ainsi, j’invite tous ceux qui, dans le Parti comme en dehors, sont convaincus de la nécessité d’une candidature alternative, à me rejoindre pour mener ce combat.

Enfin, je m’en remets au Tout Puissant tout en ayant la conviction forte que la vérité finit toujours par triompher.

Maître Madické NIANG

Vidéo- Promesses de Macky Sall en emplois: Pape Gorgui Ndong répond à Yerimpost









Le Palais répond à Me Abdoulaye Wade

YERIMPOST.COM La présidence de la République n’est pas restée insensible face aux accusations de l’ancien chef de l’Etat. Dans une lettre rendue publique, Me Abdoulaye Wade a accusé son successeur, Macky Sall, d’être « l’instigateur » de la candidature déclarée de son ancien ministre, Me Madické Niang. «Des propos fallacieux», selon Elhadji Hamidou Kassé. Le ministre-conseiller du président de la République, sur les ondes de la Rfm, renseigne que la préoccupation du président Macky Sall est ailleurs. «N’eut été le respect que nous devons aux Sénégalais, nous n’allions pas répondre à ces genres d’allégations. Nous ne prêtons aucune attention à ces genres de propos. Nous sommes sur la mobilisation et la consolidation des acquis», a-t-il ajouté.







Gadio répond à ses détracteurs

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué du service de presse de son parti…

Suite à une campagne de calomnies et de désinformation systématiques menées par certains médias, certains compatriotes en sont venus à croire que le Président du MPCL, Dr. cheikh Tidiane Gadio, « sera jugé le jeudi » ou « sera devant le juge jeudi prochain» à New York!
De telles informations sont délibérément mensongères et sans aucun fondement, en plus d’être totalement risibles ! Comment le Docteur Gadio qui a bénéficié d’un retrait total de la plainte qui le concernait peut être blanchi et … jugé ?
La justice américaine s’est prononcée le 14 septembre dernier quand le magistrat juge Kevin Nathaniel Fox a reçu, signé et fait enregistrer par la Cour l’annulation de la plainte contre Dr. Gadio.
Le seul procès que subit Gadio est celui que lui ont intenté certains journaux (pour le compte de qui ?) depuis qu’ils ont appris, apparemment avec beaucoup de peine, que Gadio ne sera ni inculpé, ni jugé par la Justice américaine.
Jeudi 4 octobre, notre leader sera chez lui, pas devant un juge mais devant son ordinateur pour poursuivre ses travaux au service du Sénégal et de l’Afrique !






Fait à Dakar le 03 octobre 2018

Mamadou BAAL,
Chargé de Com du MPCL

Madické Niang répond à l’attaque d’Abdoulaye Wade

YERIMPOST.COM Ci-dessous sa lettre…

 

Au moment où je m’apprêtais à envoyer un communiqué au journal les ECHOS pour démentir toute forme d’implication dans l’initiative engagée par Monsieur Thiombane dont j’ai pris connaissance à travers la presse, une lettre signée Abdoulaye WADE Secrétaire Général national est publiée dans la presse en ligne.



Grande est ma déception en parcourant les lignes de cette lettre. Je suis profondément malheureux de me rendre compte que, malgré toutes les épreuves que nous avons traversées et toutes mes manifestations d’affection profonde pour sa personne, le Président WADE ait pu de se tromper sur mon compte.
En effet, dans sa lettre il a invoqué le TOUT PUISSANT en disant qu’il laissait tout entre Ses Mains. Je voudrais lui dire que je suis très à l’aise dans ce registre. En ce qui me concerne, je jure devant Dieu et devant notre Guide éclairé Khadimou Rassoul, que je n’ai jamais trahi Abdoulaye WADE et que je ne suis ni de près ni de loin mêlé à l’initiative de Thiombane que je n’ai jamais rencontré et avec qui je n’ai parlé pas une seule fois.
Pour la première fois, je n’arrive pas à comprendre les motivations de la démarche d’Abdoulaye WADE d’autant plus que je l’ai déjà saisi d’une lettre confidentielle datée du lundi 03 septembre 2018 qui lui a été personnellement et directement adressée, lettre à laquelle il n’a fait aucune référence et qui, à ce jour, n’a enregistrée de sa part aucune réaction. J’avais choisi cette voie directe et confidentielle parce qu’il s’agit pour moi d’une question importante pour l’avenir du Sénégal qui mérite une réflexion profonde et lucide. Le connaissant je pensais que c’était le meilleur moyen de l’emmener à réfléchir sur mes motivations et de susciter un dialogue direct en me demandant de venir à Doha comme il le faisait à chaque fois que nous devions examiner des questions importantes.
Peut-être ai-je eu tort de penser à sortir mon Parti de l’impasse en proposant une candidature de recours en cas de nécessité ce qui est différent de l’initiative de Thiombane. Soit dit en passant bien que parmi les signataires certains me sont proches ces derniers ne m’ont consulté ni informé de leur décision qu’ils ont prise en toute liberté.
Je pardonne à Abdoulaye WADE de m’avoir prêté des intentions qui sont loin d’être miennes et je prie le TOUT PUISSANT, par la grâce de Khadimou Rassoul, qu’il l’éclaire afin qu’il comprenne qu’il s’est complétement mépris sur mon compte.
Je laisse ainsi les sénégalais juger et tout en étant sûr qu’ils ne sauraient se tromper sur ma loyauté envers le Président Wade et mon désir profond d’être toujours à son service.
Je lui rappelle les conclusions de la lettre que je lui adressée le 03 septembre 2018 où je disais que : « Je ne saurais terminer sans faire le serment devant Cheikh Ahmadou Bamba notre Guide à tous les deux que je resterai toujours un frère, un ami, un dévoué et que rien ni personne ne pourra jamais altérer notre relation. »




Maitre Madicke NIANG
Président du Groupe Parlementaire PDS

Ousmane Tanor Dieng répond à ses détracteurs

YERIMPOST.COM Ousmane Tanor Dieng réplique. Le secrétaire général du Parti socialiste (Ps) dit n’avoir être mêlé ni de près ni de loin à l’affaire Khalifa Sall. Selon lui, ceux qui disent que c’est le Ps qui est derrière cette affaire ignorent bien la réalité des faits. «Le Ps et moi n’y sont pour rien. C’est une affaire banale de gestion. Il faudrait laisser la justice la régler», a-t-il répondu à Mamoudou Ibra Kane.


Tirade contre Idrissa Seck: Rewmi répond à l’Alliance des Programmes à Retardement (APR)

« Qui arrêtera Idrissa Seck ce goulu du pouvoir personnel ? » Je ne parlerai pas de l’acharnement dont le président du PARTI REWMI est souvent victime, car cela devient une habitude au sein de l’APR.

Par contre, il me semble important de vous rappeler ce qu’est la politique par essence :

« L’activité politique, concerne l’émergence de problèmes collectifs, la révélation des demandes adressées aux autorités publiques, l’élaboration de projets de solutions, le conflit entre ces projets et son mode de règlement. »Jacques Gerstlé : page 11, la communication politique, Edition PUF 1993.

Partant de cette définition, en 2012 une situation politique et socio-économique très dramatique s’était présentée au senegalais, votre parti avait vendu un projet mort-né le Yonnu Yokkuté parmi d’autres (benno ak tanors, Idy 2012, benno bokk yakar  assises nationales etc…), ainsi, à travers un mode de règlement démocratique que constitue les élections les sénégalais ont choisi le projet de Macky Sall, puis l’APR deux ans plus tard  l’a échangé avec  un nouveau projet le PSE.




Aujourd’hui c’est comme si nous revenons sept années après, au même point de départ,

  • En 2012, le problème de l’immigration clandestine faisait débat en 2018, ce même problème refait débat.
  • En 2012, le problème des grèves nous avait fait frôler l’année blanche, en 2018 on vient de connaitre des années universitaires invalidées.
  • En 2012, nous étions confrontés à un débat électoral sur l’inconstitutionnalité de la participation d’un acteur politique (maitre Wade), en 2018, ce même climat de méfiance revient avec le parrainage et la participation ou non d’acteurs politiques (Khalifa et karim).
  • En 2012 nous étions confrontés aux problèmes de délestages, en 2018 c’est pire encore car nous sommes confrontés aux problèmes de coupures d’eaux qui est un élément vital pour l’être humain.
  • En 2012 le problème de l’immixtion de la famille du précèdent président faisait débat en 2018, ce débat persiste toujours avec la famille Faye-Sall.
  • En 2012, nous étions confrontés à des litiges fonciers le drame de Fanaye et de Bambilor, en 2018 même son de cloche de diamnadio à Ndiass etc….

Et pourtant vous nous chantez à chaque fois et partout le même refrain « allant de  TER à DER, en passant par la Couverture maladie Universelle pour rouler sur la piste chaotique  des Bourses de sécurité Familiale, tournant à gauche pour prendre la voie du PUDC, puis à droite pour emprunter le chemin de PUMA enfin arborant le dernier  virage de la croissance à 7%  vous revenez au point départ c’est-à-dire, à la même situation qu’en 2012 ».

« Étrange destin que celui d’un grand pays, se trouvant en quelques sortes, dans l’obligation de retarder de sept ans la pendule de l’histoire, comme si rien ne s’était passé depuis 2012 » pour actualiser ces mots du Président Chirac qui date de 1981.

Mr Idrissa Seck a raison de vous tenir responsables de tout, car il n’y a aucun impact réel dans vos projets, pour exemple en 2013, le Recensement Général de la Population RGPHAE avait révélé que 59.7% des chômeurs sont entre 18 et 35 ans et en 2017 l’Enquête National sur l’emploi au Sénégal  (ENES/ANSD) a révélé que les jeunes de 18 à 35 ans occupent désormais 63% des chômeurs.

Une jeunesse désorientée est une bombe sociale, pour preuve, nous sommes tous témoins d’une insécurité galopante, d’un banditisme grandissant et enfin de l’immigration clandestine, et si on se réfère à l’enquête sur la population carcérale 56.9% des prisonniers sont jeunes et âgés de 13 à 35ans.ce qui confirme que la jeunesse est en détresse.

Voilà le Saupoudrage auquel le président Idrissa Seck fait référence, car vivant sous l’opulence de l’émergence, les aperistes sont en décalage de la réalité.

Ce qui est plus désolant et pathétique dans le fonctionnement de votre régime, c’est, cette absence de courage d’assumer vos fonctions de gouvernants, quand on prend un engagement de servir la Nation, on accepte d’être responsable de tout, on accepte d’être héritier légale et légitime du passif et de l’actif aussi bon ou mauvais qu’ils soient,

Lorsque le Sénégal a été choisi, comme membre du conseil de sécurité des Nation unies, vous avez crié partout que c’est grâce à Macky Sall,  alors que l’élection comme membre non permanent au conseil de sécurité, est un tour cyclique ou l’Afrique doit changer deux sièges sur les trois qu’elle dispose tous les 2 ans, il est donc normal, que notre continent étant constitué de près de cinquante pays, que le Sénégal soit élu chaque 25 années prés. Pour preuve, le Sénégal a été membre entre 1968-1969 avec l’Algérie et l’Ethiopie, vingt années plus tard entre 1988-1989 toujours en compagnie de l’Algérie et de l’Ethiopie, mais avec l’indépendance de l’ensemble du continent Africain à partir de 1991 (Afrique australe et les pays lusophones) atteignant 54 pays il fallait attendre 25 années au lieu de 20 avant d’être réélu.

Aussi lorsque la conjoncture internationale a favorisé la diminution du prix du pétrole baisse jusqu’à moins de 30 dollars ce qui a permis une stabilité dans la production d’électricité au Sénégal, les membres de l’APR ont  crié partout que c’est grâce à la politique énergétique de Macky Sall, par contre lorsque la commercialisation de l’arachide a échouée cette année, ce n’est pas la responsabilité de Macky Sall, au contraire l’APR a invoqué cette fois ci, la conjoncture internationale parlant de la baisse du prix de l’arachide au niveau mondial et de la surproduction en Chine.




Malhonnêteté ou fuite de responsabilité ?

Il faudra dans tous les cas assumer votre carence sur ce drame de l’immigration qui commence à prendre une ampleur très inquiétante.

 

Magatte DIAW

Responsable Rewmi Thiès – Ouest

 

A la suite de son passage à Grand Jury, Birahime Seck répond à Mame Mbaye Niang

YERIMPOST.COM Ci-dessous son texte tiré de sa page Facebook…

  1. Monsieur le Ministre Mame Mbaye Kan Niang, vous avez gravement fauté.
  2. Monsieur le Ministre Mame Mbaye Kan Niang, votre ordre de service illégal de quatre lignes n°0000151/MEJCC/SG/CAB/SP, signé le 24 mars 2016 a déclenché le carnage financier.
  3. Monsieur le ministre Mame Mbaye Kan Niang, vous êtes bien cosignataire de la Convention de financement avec Locafriqiue de Khadim Ba.
  4. Monsieur le ministre Mame Mbaye Kan Niang, vous êtes bien signataire aussi du contrat technique en date du 20 Aout 2015.
  5. Monsieur le Ministre Mame Mbaye Kan Niang, revoie l’article 2 du contrat que vous avez signé, il est bien mentionné que : « LOCAFRIQUE s’engage à payer, pour l’exécution des Ouvrages, le montant de Vingt-neuf milliards six cent millions cinq cent trente-six mille (29 600 536 000) francs CFA TTC. Ce montant n’est pas sujet à augmentation ».
  6. Monsieur le Ministre Mame Mbaye Kan Niang, pour un seul DAC (pas encore fini) sur 4 dac, plus de 14 milliards sont décaissés, presque la moitié de l’enveloppe prévisionnelle.
  7. Monsieur le Ministre Mame Mbaye Kan Niang, même en vous accordant l’autorisation de contracter une entente directe illégale, l’ARMP vous dit ce qui suit : « l’autorité contractante (MEJCC) n’a pas fourni les arguments prouvant que seule l’entreprise ciblée (Green 2000) est en mesure de répondre à ses besoins » voir : décision n°198-15/ARMP/CRD du 15 juillet 2015.




Le Front patriotique pour la défense de la République répond à Me Youm

FRONT PATRIOTIQUE POUR LA DEFENSE DE LA REPUBLIQUE
La Conférence des Leaders

COMMUNIQUE

Réunie le lundi 16 juillet 2018 à Dakar, la Conférence des Leaders du FPDR a examiné plusieurs points inscrits à son ordre du jour, notamment :
1- SUR L’EVALUATION DE LA MARCHE DU 13 JUILLET
La Conférence des Leaders remercie vivement les centaines de milliers de Sénégalais dont la mobilisation massive a conféré un succès retentissant à la marche initiée par le FRN le vendredi 13 juillet.
Le succès populaire de cette action de protestation indique, une fois de plus, l’étendue de la défiance des Sénégalais devant la manière dont Macky Sall gère les affaires du pays, qu’il s’agisse du processus électoral ou des questions affectant le quotidien des citoyens, comme celle de l’approvisionnement en eau potable.
Par leur mobilisation, les Sénégalais ont dit NON aux politiques d’un régime minoritaire et corrompu qui les condamne aux pénuries d’eau, à la faim dans le monde rural, au blocage du système de santé, à la destruction des commerces de proximité, etc.



Ils ont aussi dit NON au tripatouillage de la Constitution et du Code électoral, au parrainage anti-démocratique et politicien, à la négation des droits de l’opposition d’accéder au fichier des électeurs et de participer à toutes les étapes du processus électoral.
Cette victoire du 13 juillet en appelle d’autres. C’est pourquoi le FPDR exhorte toutes ses composantes à se tenir prêtes à exécuter les mots d’ordre de lutte qui seront définis par le FRN.
2- SUR LES CANDIDATURES DE KARIM WADE ET KHALIFA SALL
La Conférence des Leaders prend acte de l’affolement et de l’empressement avec lesquels Machy Sall a réuni ses partisans pour appeler au non-respect des lois et des décisions de justice et à une confrontation dommageable pour la stabilité de notre pays.
Macky SALL a enjoint au gouvernement de violer l’arrêt de la CREI et le Code électoral en procédant à la radiation illégale de Karim Wade de la liste des électeurs, et cela dans le but de faire invalider sa candidature à la présidentielle 2019.
A ce propos, la Conférence des Leaders réitère au PDS, membre du Front, la totale solidarité de toutes les composantes du FPDR et leur détermination à partager avec lui tous les combats nécessaires jusqu’à ce que les droits de son candidat, Karim WADE, soient reconnus et respectés.
Concernant le cas Khalifa SALL, la Conférence des Leaders dénonce les injonctions publiques que Macky SALL et ses ministres ont données aux magistrats de la Cour d’appel en exigeant d’eux qu’ils ignorent l’arrêt de la Cour de justice de la Cedeao, qui a déclaré illégale et nulle toute la procédure engagée pour empêcher la candidature du Député-Maire de Dakar. Le FPDR exige la libération immédiate de Khalifa SALL et ses codétenus.
3- SUR LES ACCUSATIONS OUTRAGEANTES DE Me YOUM
La Conférence des Leaders accueille avec mépris les accusations infantiles du directeur de cabinet de Macky SALL portant sur « le financement de l’opposition par le Qatar et d’autres pays étrangers en vue des réaliser des actions subversives ».
Au nom du peuple sénégalais, le FPDR présente ses excuses aux autorités et au peuple du Qatar pour ces jérémiades indignes et injustifiées.
Le FPDR considère Macky SALL comme le seul et unique responsable de ces déclarations mensongères qui frisent la démence, et qui s’inscrivent dans une vaine tentative d’intimidation des patriotes et des démocrates qui ont décidé de faire face à son projet dictatorial.
Macky SALL doit comprendre qu’il n’a pas d’autre issue que d’accepter les conditions d’une élection sans fraude, avec la participation de tous les candidats de l’opposition.




Fait à Dakar le 16 juillet 2018

La Conférence des Leaders

QUI EST EN CRISE ! (Mahmoud Saleh répond à Mamadou Diop Decroix)

Mon ami, Decroix, alerte d’une menace de crise politique majeure qui guetterait le pays.

Et ceci, parce que le gouvernement s’évertue à mettre en place des conditions d’une organisation transparente et démocratique des prochaines élections tout en en assurant le respect des dispositions de la loi électorale.

Et c’est ce qu’on attend de lui!

La nature de nos institutions fait que l’élection du Président de la République ordonne la vie nationale et tout lui est soumis. Il nous faudrait éviter toute confusion qui pourrait entraîner l’altération de ce moment déterminant de la vie de notre nation.

Faire respecter la loi qui en exclu certains ne saurait être facteur de crise.



Créer les conditions pour une protection de l’élection du Président de la République en écartant toutes velléités de la pervertir, de la galvauder et de la soumettre à des échéances qui n’ont rien à voir avec celles du pays, ne saurait constituer un facteur de crise.

Éviter au pays l’influence négative de certaines forces occultes et lobby de tous bord de s’immiscer dans le jeu électoral, par la force de l’argent, ne saurait constituer un facteur de crise.

Certains ont montré la voie en contournant la procédure normale de constitution d’un parti politique en dédommagent un entrepreneur politique qui leur a cédé son récépissé.

C’est cette intrusion de ces forces que le gouvernement a empêché et il est dans son rôle de préserver la prééminence de l’élection du Président de la République.

ALORS, QUI EST EN CRISE ?

Mon ami Decroix est bien outillé pour lire les situations avec des éléments de crise. C’est certainement, le leadership naissant qu’il cherche à exercer dans l’opposition qui justifie son positionnement.

Et il a raison ! Et il sait parfaitement que les éléments de crise sont à chercher dans l’opposition.

Comment comprendre que des forces politiques qui postulent à la direction du pays se désintéressent totalement des préoccupations des populations et de ce qu’elles vivent ? Quel est le supposé leader qui s’est ému des difficultés récentes des éleveurs ?

Y’a-t-il parmi eux qui se sont exprimés par rapport à la préparation de la campagne agricole. S’en préoccupent t’ils d’ailleurs?

Cette opposition est-elle dans la dynamique de contribuer à trouver des réponses aux difficultés du moment ? Elle dira que c’est pas son rôle !

Alors, ne pas perturber le gouvernement qui cherche à protéger les populations des effets de l’augmentation du coût du pétrole, en empêchant depuis un an sa répercussion sur le prix du carburant à la pompe et sur l’électricité sachant que cela coûte un peu plus de 100 milliards de nos francs !

Que dire des coûteuses mais utiles politiques destinées à la réduction de la fracture sociale et de l’éradication des inégalités entre couches de la populations ?

Que dire de l’importance des projets en cours de finalisation qui ont vocation à propulser le pays en avant et de le préparer pour le futur ?

Voici cités quelques éléments qui configurent la vie de notre nation mais qui, apparemment, ne présentent aucun intérêt pour l’opposition. À la place, elle tente de concentrer l’attention sur des cas d’individus en mal avec la justice au détriment de l’égalité des citoyens devant la loi.

Cette opposition ne parvient pas à s’accorder sur un minimum programmatique qui aurait pu constituer un socle pour un début d’unité. Elle se caractérise par une dispersion dans ses choix politiques et organisationnels ( multiplicité d’organes sans objets ) et division dans les objectifs politiques. De fait, elle constitue un conglomérat d’ambitions divergentes, qui ne s’accorde que contre le président et sur des bases subjectives.




Leur dernière mobilisation a démontré à l’opinion leur immaturité et incapacité à offrir au pays une perspective unifiante. Elle est apparue comme une somme d’intérêts divergents que tout sépare et, préoccupés par leur sort individuel.

Donc c’est à ce niveau qu’il faudrait chercher les éléments de crise, pas dans la situation économique, sociale et/ou politique du pays.

Retenez, vous qui chercher une chimère de crise que le gouvernement va :

Continuer à œuvrer dans le sens de la prise en charge des préoccupations des populations et travailler à écourter les délais par rapport à certaines urgences sociales dont l’eau en particulier :

Continuer à asseoir les bases solides de la poursuite des politiques humanistes qui améliorent la condition humaine ;

Toujours travailler à assurer des conditions démocratiques et transparentes des futures élections, sans pression aucune ;

Affiner son organisation pour une meilleure diffusion des acquis de la gouvernance Macky SALL :

S’ouvrir davantage à tous les segments de notre nation afin que tout le monde se sente concerné.

Enfin, et sur un tout autre point, notre parti, l’APR, doit comprendre que le Président n’a de compte à rendre qu’aux populations et doit lui faciliter la réussite de sa mission. Mais ne doit pas constituer une force de pression revendiquant la priorité de son attention au Président. Ce qui ne saurait être compréhensible.

Notre parti doit cesser de mesurer les acquis des politiques du Président sur lui et ses membres et doit s’abstenir d’être l’instrument d’expression, de fausses frustrations, d’entrepreneurs politiques qui ont pensé investir sur le Président dans l’attente d’hypothétiques dividendes. Il doit fondamentalement renouer avec l’enthousiasme qui l’a toujours caractérisé et reconstituer sa capacité de mobilisation et d’action.




Mahmoud Saleh

Abdoul Aziz Diop répond à la lettre au vitriol de Seydou Guèye à Karim Wade

Revoilà Seydou Guèye l’ancien socialiste rocardien devenu, par la faiblesse de sa conviction porte voix d’un libéral. Comme à son habitude et sans doute enivré par les effluves du pouvoir, il s’est encore livré à des attaques de soudard contre le Président Abdoulaye Wade et sa famille.
Oui vous avez raison, l’oubli n’efface pas, ne tue pas mais il enferme. Cela vaut pour vous qui semblez oublier que vous avez été le plus mauvais directeur de cabinet sous le magistère de Wade. D’ailleurs, votre propre ministre et secrétaire général de votre ex-parti, a fini par admettre votre incompétence et à vous mettre au chômage.
Et même avec votre nouveau mentor, vous n’occupez que des postes subalternes. Le Président Macky Sall connaît tellement vos limites managériales qu’il ne vous a jamais confié un portefeuille ministériel. Juste
Pour les morts parlons-en.



En «républicain», vous évoquez l’affaire Me Sèye qui a été jugée et où tous les responsables libéraux cités ont été blanchis par la Justice avant même que la loi d’amnistie initiée par votre mentor d’aujourd’hui Macky Sall -Premier ministre à l’époque- ne soit adoptée par l’Assemblée nationale.
Vous osez évoquer la mort de Balla Gaye au moment où le peuple sénégalais, la communauté estudiantine et les familles de Bassirou Faye et de Fallou Sène, tous deux morts sous les balles de votre régime, attendent toujours que justice leur soit faite.

Mais laissons les morts reposer en paix et revenons à vous. Ceux qui vous ont connu en France ne vous connaissent pas une formation académique. Ils retiennent de vous un ancien « rasta man» enfermé dans ses propres délires.
Aujourd’hui , partagé entre l’angoisse de devoir revenir à votre ancienne vie et l’univers délirant dans lequel vous vous trouvez en permanence, vous sortez de votre imagination un deal entre Wade et son fils d’emprunt ancien Premier ministre arrêté en 2005.

Vous savez bien que le Parti Démocratique Sénégalais, pour avoir rejeté toutes les offres faites au parti et à Maitre Wade, n’utilise pas de raccourcis et ne fait pas de deal.
A ce propos d’ailleurs, le PDS rejette par la même occasion cette proposition de Idrissa Seck pour une quête nationale car pour nous le candidat du peuple ne doit rien à l’Etat du Sénégal et ne payera jamais une rançon imposée par la CREI, ce machin qui viole les règles élémentaires du droit comme le double degré de juridiction, la présomption d’innocence et le principe de la charge de la preuve.

Revenons à vos propos de soudard qui traduisent un comportement d’un vrai malade mental, tellement malade que vous oubliez même que Me Wade n’exerce plus les charges de président de la République.

Après douze années de présence à la tête de l’Etat du Sénégal, le vrai débat doit porter sur votre bilan. Avez vous oublié le profond malaise de la justice de notre pays par l’effet de son instrumentalisation à des fins politiques ? Vous nous parlez de bourses familiales. Ces bourses qui donnent la preuve de l’échec de vos politiques qui ont accentué la pauvreté des Sénégalais et qui servent une opération de politisation de la misère des populations
Quant au PSE, ce long serpent de mer dont la queue s’étend en 2035 , il est comme un iceberg c’est à dire 10% d’émergés et 90% d’immergés.
Au vrai, la gouvernance de Macky Sall a mis notre pays en mode pause et installé nos compatriotes dans un calvaire sans fin



Mais là où véritablement les Sénégalais attendent votre régime, c’est le bilan de vos slogans «la patrie avant le parti», «la gestion sobre et vertueuse» car dans le domaine de la transparence et de la bonne gestion financière, votre régime n’est pas une référence. Il ne se passe pas un jour sans qu’un nouveau scandale financier ne vienne éclabousser la gestion mafieuse de votre régime (le building administratif avec plus de 50 milliards pour sa rénovation et votre implication personnelle dans ce scandale, la Cité ministérielle de plus de 58 milliards filés à Envol Immobilier, le scandale à la SAR où l’on nous parle de plusieurs milliards de nos pauvres francs, la gestion des contrats pétroliers et gaziers). .

Vous dites qu’aujourd’hui, s’il y a un secteur qui doit impérativement faire un procès à Abdoulaye Wade, c’est véritablement l’agriculture.
Eh bien, ce procès s’est bien tenu avec Macky Sall, Premier ministre et «avocat» de Abdoulaye Wade. Voilà ce qu’il disait en réponse à l’ancien président du Conseil Mamadou Dia sur la politique agricole de Wade:
«Maodo, vous me permettrez de vous rappeler que tout, dans la démarche du président Abdoulaye Wade, nous ancre profondément dans la République.
Les derniers actes qu’il vient de poser pour l’organisation des élections présidentielle et législatives du 25 février 2007 en sont une éloquente illustration : des élections libres, démocratiques et transparentes se tiendront à bonne date et, encore une fois, le président Wade sera le Président le mieux élu d’Afrique. Monsieur le Président Dia, dans votre tentative de discréditer la politique agricole du président Wade et de son gouvernement, vos propos ne reflètent aucunement la réalité. En effet, nous avons engagé aux côtés du président Wade un ambitieux programme incitatif de diversification de la production et de modernisation de l’agriculture. Jamais le paysan sénégalais n’a bénéficié d’autant de soutien et d’égard de la part d’un gouvernement. Notre approche à nous est et demeurera celle du respect et de la considération envers les valeureux travailleurs de la terre. Notre approche n’est point celle des humiliations et des vexations. La politique agricole du président Wade n’est assurément pas celle que vous meniez.»



Pour le reste, et comme vous le dites, le Gouvernement n’est pas le Conseil Constitutionnel, seul juge des élections. Mais c’est vous et vos comparses du Parti-Etat APR qui vous prononcez tous les jours sur la validité de la candidature de Karim Wade.
En ce qui concerne cette candidature, la messe est dite pour nous car la déchéance de droits civils et politiques ne peut être prononcée que par un tribunal.
En guise de rappel, nous vous rappelons les propos de votre ancien garde des sceaux et ministre de la Justice le jour même de la ”condamnation » de Karim Wade: «La Cour spéciale qui a jugé Karim Wade, désigné avant-hier candidat du principal parti d’opposition à la prochaine présidentielle, a « écarté l’interdiction de l’exercice des droits civiques, civils et de famille prévus par l’article 34 du Code pénal », donc nous réfutons l’existence de tout « projet politique pour couler un adversaire».
Pour sa part, voilà ce que disait votre actuel mentor Macky Sall :
«On ne peut pas refuser à Karim Wade qui est un Sénégalais comme n’importe lequel des sénégalais, ce n’est pas parce qu’il est de teint clair qu’il n’est pas sénégalais. C’est Karim Meissa Wade, il s’appelle, fils de son père. Pourquoi il n’aurait pas droit à assumer une fonction publique au Sénégal».
Sur le bilan de Maitre Wade, je vous renvoie chez votre mentor d’aujourd’hui, Macky Sall, qui en a fait le meilleur plaidoyer au Méridien répondant à l’opposition d’alors devenue ses alliés et amis aujourd’hui: «Vous êtes pour le Sénégal et l’Afrique, ce que Napoléon fut pour la France. A chaque fois que l’on eut besoin d’un homme et d’un seul, tous les esprits se sont tournés vers vous, Maître. Comme Roosevelt qui, en 1929, tira l’Amérique de la grande récession par la politique des grands travaux, vous avez mis le Sénégal sur orbite, pour en faire un pays émergent, grâce à vos vastes chantiers qui ont fini de redonner aux éléphants leurs couleurs naturelles».
A lire et relire avec un esprit sain et lucide.

Abdoul Aziz Diop
Secrétaire Général des Cadres Libéraux

Le ministre du Budget, Birima Mangara, répond à Mamadou Lamine Loum

YERIMPOST.COM Birima Mangara tente de dissiper le doute. Selon le ministre du Budget, les caisses de l’Etat ne sont pas vides. Même si tout n’est pas rose, les finances publiques se portent bien. C’est, en substance, la réponse que le ministre a jugé nécessaire d’apporter suite à la sortie de l’ancien Premier ministre, Mamadou Lamine Loum, qui a évoqué une « tension financière » à laquelle serait en ce moment confronté l’Etat.



Que cherche-t-il ? (Mahmoud Saleh répond à Me Mame Adama Guéye)

Depuis quelques temps , Me mame adama gueye ne rate aucune occasion pour mettre au pilori le président de la république.
Le dernier en date serait le rapport du président aux conclusions des assises nationales, qu’il aurait trahi. C’est vrai , ces conclusions ne constituent pas un dogme. C’est juste la lecture d’une situation et ,
ce que ça appelle à un moment déterminé de notre histoire.
Vouloir apprécier ce qui se fait maintenant en fonction des conclusions des assises , c’est méconnaître complètement le cours de l’histoire.




Il s’est passé beaucoup de choses entre les assises et maintenant. Le principal axe de ses conclusions était constitué par la nature des institutions en plus des éléments de la charte de bonne gouvernance. Sur les institutions, le référendum de 2016 a tranché le débat en faveur de la réserve émise à l’époque par le président. C’est vrai qu’il ne reconnaît pas les résultats du référendum, ce qui atteste du degré de respect à nos institutions et du mépris auquel il tient notre peuple.
Comment comprendre qu’on fasse d’un document adopté par un cénacle de représentants de partis, mouvements et personnalités(, même wade y avait été convié )une alternative à une charte constitutionnelle validée par le suffrage universel. C’est s’opposer à la volonté populaire, que de vouloir opposer le président aux assises nationales qui non seulement n’étaient pas l’émanation de la volonté populaire mais en plus non sanctionnée par cette même volonté populaire.




Alors que cherche t’il ?
Certainement à se construire une personnalité politique , pensant que ,s’il cible le président, il pourrait apparaître comme son alter égo.
S’offrir à l’opposition comme instrument secondaire, à leur solde , pour tenter d’affaiblir le président. Et éventuellement , en tirer des dividendes politiques par une acceptation dans leur cénacle, ce qu’une représentativité politique ne peut pas lui offrir.
Ce qui , pourrait donner l’illusion d’une existence politique et d’être parmi ceux qui « comptent « .
S’il veut vraiment exister politiquement, il n’a qu’à se souvenir des leçons de Rennes. Peut être que ça pourrait l’inspirer positivement et certainement, le ramener à la raison.
La notoriété politique se construit lentement, patiemment, en collant au peuple.
Ça ne saurait être l’affaire de ceux qui , ont attendu d’aller à la retraite pour se rendre compte qu’ils ont un peuple qui vit des difficultés.
On grandit avec!!!

Mahmoud Saleh

Le Collectif citoyen pour le recouvrement des avoirs pétroliers et miniers du Sénégal répond à Macky Sall







Seydou Guéye répond à Bamba Fall qui, selon lui, a besoin d’un psychiatre

YERIMPOST.COM La déclaration de Bamba Fall n’a pas laissé le Secrétaire général du gouvernement de marbre. Seydou Guéye, interpellé par nos confrères de l’Observateur, a déclaré: « Je ne suis pas un lâche, je n’avance jamais masqué. » Le porte-parole du gouvernement est plutôt d’avis que ce sont les médinois, non contents du projet du maire d’installer un gazon synthétique dans la cour d’une école, qui sont sortis manifester leur courroux. A la question de savoir si oui ou non il a recruté des nervis pour saccager la mairie, Seydou Guéye a répondu qu’il ne trempe pas dans ce genre de pratique. « Maintenant, s’il (Bamba Fall) veut m’impliquer, je suis d’accord pour défendre les intérêts de la Médina… Il est angoissé par mon fantôme, il n’a qu’à aller se faire soigner chez un psychiatre ! » Sur les relations entre le maire de la Médina et le président de la République qui risquent de se dégrader par le fait de cette animosité qui l’oppose à Bamba Fall, Seydou Guéye a ajouté: « Bamba Fall n’a aucune conviction dans sa vie si ce n’est son propre intérêt. Il n’a qu’à déclarer la guerre à qui il veut, nous, nous allons nous occuper de défendre la Médina et pour la réélection du président Macky Sall. »



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