Blog de Cheikh Yerim Seck

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République

De la république au foyer, du bureau au lit

 

Depuis hier,28/04/2018, une information faisait le tour du Web et annonçait que la première dame aurait invité le G6 pour trouver une issue heureuse à la crise du système éducatif . Vivement pour tous ceux qui n’avaient pour souci que la reprise des enseignements apprentissages.

Le président aurait alors, par téléphone, pris part à ces dites négociations.

Bonjour chéri……

Président : Ça va.. Je sens que tu veux quelque chose.

Mme :Oui, en effet chéri… ..

Président : Comment pourrai je te… …..

Le passage ci-dessus pourrait bien être l’en-tête du document qui scellerait l’issue de cette rencontre au sommet de la république ménagère.

La république du Sénégal n’aurait alors existé que dans notre imaginaire. Nous aurions conséquemment perdu beaucoup de temps à nous opposer et à négocier avec une république qui, en réalité, n’était que fantomatique. Une, représentée physiquement et provisoirement par un couple qui nous aurait vendu des vertus, un signifiant ,qu’aucun échantillon n’aurait pu servir de signifié.

Que de débats !

Que d’arguments et que de chiffres fallacieux que des intellectuels, agents et ministres « caméléons et singes du maitre »ont brandi pour jeter la poudre aux yeux d’un peuple désemparé ! La république fantomatique aurait alors fait le temps de l’invective, du dédit dans un rêve d’idéaux qui, au fait, n’étaient que des leurres. La république ménagère aurait pris alors le relais à la fin de ce long rêve pour rendre effectif ce que la république fantomatique trouvait tout simplement impossible. Qui, alors connaît mieux les possibilités d’un mari gentleman que sa femme. ? Elle peut alors faire signer des accords…. ……..

Le ministre Mbagnick Ndiaye n’avait il pas alors raison de rendre à César ce qui appartenait à la César ?

B J’Ndiaye, dans un analyse pertinente à mon goût, ne trouvait pas mal que l’ immixtion de l’épouse sur les décisions de son mari soit supposée. Cependant, qu’elle soit officialisée tel un acte constitutionnel est préjudiciable à une république. Pour une république démocratique, en effet, elle est préjudiciable. Mais pour une république ménagère, nous sommes dans le naturel.

Les vaillants du G 6 ne se seraient ils pas rendus à l’évidence que la république  , que cette république, aussi fort qu’ont puisse le clamer, n’est en réalité qu’un foyer ou mari , femme, enfants, parents et amis sont les seuls citoyens à jouir d’un pouvoir effectif  ?

Une république ménagère qui n’aurait alors pour devise naturelle que :

Merci monsieur – Merci Chérie-Merci Madame

Ousmane Sy

 

 

Le Parrainage des Renoncements & la République des Outrances (Me Mame Adama Gueye)




Monsieur le Président de la République! (Amadou Tidiane Wone)

Toutes les écoles publiques de Dakar sont restées fermées le jeudi 19 Avril, sur instruction de l’autorité. Rien que pour le vote d’une loi à l’Assemblée Nationale. Situation cocasse dans une « démocratie » qui se dit majeure. Un signe de plus que quelque chose ne va plus… La plupart des commerces en centre-ville avaient baissé leurs rideaux. Le train de vie normal des citoyens a été largement perturbé par une présence outrancière de forces de l’ordre, armés jusqu’aux dents, pour empêcher des citoyens, opposés à l’adoption de la loi sur le parrainage de l’exprimer, fut-ce au prix d’une marche à travers les rues de la capitale et d’un sit-in devant l’Assemblée Nationale.
À moins que certains mots ne commencent, véritablement, à résonner creux , il est temps de nous entendre sur les maux de notre pays.




Sous d’autres cieux, les manifestants vont jusqu’aux grilles de la Maison Blanche dire leur fait aux gouvernants, dans une ambiance bon enfant. Pendant que l’on réprimait à Dakar, entre 120.000 et 200.000 manifestants battaient le macadam à Paris pour exercer leur droit à dire leur désaccord lorsque le besoin s’en fait sentir. Au même moment, au Sénégal et au Togo, mais aussi à Madagascar, les populations faisaient face à des forces du…désordre (?) qui gazaient sans discernement les passants et les manifestants.
Pourquoi les africains ne sont-ils pas respectés par ceux qui les dirigent?
Pourquoi, dans notre pays, des manifestants conduits par des anciens Premiers ministres, et parmi lesquels des anciens Ministres et des anciens parlementaires, ne bénéficieraient-ils pas d’un encadrement adéquat par des services d’ordre, payés par tous les contribuables pour assurer, à tous, un droit que leur reconnaît la Constitution?
En vérité, nos dirigeants continuent à creuser, obstinément, le fossé entre eux et leurs mandants. En sont-ils seulement conscients?
À leur tête, Monsieur le Président de la République , vous ne cessez d’engager, avec les forces vives de la Nation, épreuve de force sur épreuve de force depuis votre accession à la magistrature suprême. De procès en condamnations vous donnez, finalement, le sentiment de règlements de comptes plus politiciens que véridiques. Tant vos amis, alliés et ralliés, pourtant compromis dans des affaires douteuses, sont peu ou pas du tout inquiétés.
Dommage!
Car tout cela sort des meilleures traditions de dialogue et de concertation qui ont fondé la nation sénégalaise.
Une fois Votre loi votée, car elle l’a été envers et contre tout, il restera à gérer la rupture de confiance, largement entamée, entre Vous et une grande frange du Peuple, au point de se transformer en une méfiance suspicieuse à chaque fois que vous proposez des réformes institutionnelles. De la méfiance à la défiance, le pas est vite franchi car les citoyens ne sont pas du bétail qui se laisse mener à l’abattoir sans se révolter. Vous en savez quelque chose pourtant….
C’est donc dans ces moments troublés, qui préoccupent tout citoyen responsable dans notre pays, que je m’adresse à Vous.
Je ne m’adresse pas au chef de l’APR. Juste pour éviter aux militants de cette organisation de se sentir concernés à ce titre. Je m’adresse au Chef de l’Etat.
Monsieur le Président de la République,




Vous avez accédé au pouvoir en 2012. Élu pour un mandat de 7 ans, vous vous étiez engagé, personnellement, et en plusieurs occasions fixées dans les archives sonores et visuelles, à réduire votre premier mandat à 5 ans. Vous seul saviez alors les motivations profondes d’un tel engagement… personnel! Pour en sortir, vous avez conduit le pays dans un processus référendaire coûteux et dont l’intérêt, la pertinence et les conséquences, en termes de création d’institutions nouvelles et budgetivores, m’échappent encore. Et pour cela j’ai voté NON. Je ne suis pas le seul. Ce référendum à été, de mon point de vue, le point de départ de cette rupture de confiance qui s’accentue, de jour en jour, entre Vous et vos homologues de la classe politique d’une part, et entre Vous et bien des citoyens sans partis d’autre part! Mais surtout, cela a été l’amorce d’une faille qui se creuse, de plus en plus, entre vous, si jeune, et la jeunesse sénégalaise…
Cette rupture de confiance a pour conséquence de rendre désormais suspecte toute initiative que vous prendrez, sans concertation préalable avec les acteurs politiques, notamment pour ce qui concerne les modalités d’accès au pouvoir, pour en venir à l’actualité.
 Les médias classiques, mais surtout les réseaux sociaux et les nouveaux canaux de partage de l’information, bruissent d’une large désapprobation du projet de loi voté à l’ Assemblée Nationale. Comme vous le savez, ce sont des êtres de chair et de sang, qui animent les réseaux sociaux. Ils reflètent les sensibilités qui traversent la société sénégalaise. Pour la plupart, les citoyens actifs sur les réseaux sociaux sont également des électeurs. Ils sont le reflet des opinions majoritaires dans leur environnement social ou professionnel. C’est une nouvelle donne qui s’instaure dans les relations humaines à la faveur des mutations accélérées de nouvelles technologies de diffusion et de partage des informations. Il va falloir en tenir compte.
Tout un tollé s’est, en effet, emparé de ces nouveaux vecteurs de diffusion des opinions, pour une question de principe simple: un candidat, fut-il le Président en fonction, peut-il changer les règles du jeu collectif sans concertation préalable, approfondie et sereine, avec les segments significatifs de la nation?
Une réforme d’une telle ampleur ne méritait t- elle pas de prendre tout le temps nécessaire pour rallier le plus grand nombre d’adhésions? Au lieu d’un passage en force par la grâce d’une majorité mécanique, docile et inconditionnelle surprotégée par un renfort de forces de sécurité? L’Histoire retiendra que seule votre majorité aura entériné la loi sur le parrainage, là où un large consensus eût-été souhaitable.
À la longue, la rupture de confiance évoquée plus haut, va créer les conditions d’une défiance de plus en plus prononcée. On peut être tenté de lui opposer la force. Cependant, l’Histoire nous renseigne sur les limites de la force. Elle rencontre, un jour ou l’autre, une force supérieure.
Combien d’anciens chefs d’États vivants n’exercent plus le pouvoir et n’en ressentent plus l’ivresse? Combien de souverains déchus jalonnent l’Histoire? Quoi qu’en diront vos thuriféraires,vos laudateurs et vos «inconditionnels» c’est cela votre horizon. Méditez le destin de votre prédécesseur et regardez ce que sont devenus ses inconditionnels ou ce qu’il en reste…
Les temps ont définitivement changés. Les conditions d’exercice du pouvoir vont changer encore plus rapidement grâce  à la vitesse des progrès technologiques qui gomment les frontières spatiales et temporelles. Se parler est devenu aisé. «En un clic» comme vous le disiez en 2011, on peut diffuser un message qui touche des dizaines de milliers de personnes, voire des millions si l’on se dote des outils qu’il faut. Sachez également que tous les personnels de sécurité sont assidus sur les réseaux sociaux. Même la grande muette n’est pas pour autant sourde à tout ce qui s’y dit. Les voix du Peuple traversent les murs des casernes. Sous les uniformes on pense, on entend et on ressent!
Se mettre à l’écoute du Peuple, tâter son pouls et décoder son message est devenu encore plus impératif pour qui dirige les destinées d’une nation.
Entendez la désapprobation populaire, Monsieur le Président de la République. Il serait de Votre Honneur de l’écouter pendant qu’il en est encore temps. Vous avez encore le choix de ne pas promulguer une loi si impopulaire.
Pour résoudre l’équation de la multiplicité des candidatures à la Présidence de la République et diminuer le nombre de bulletins à imprimer plusieurs choix restent encore. Entre autres:
  1. Instaurer une caution de 65 à 100 millions non remboursables pour tout candidat n’atteignant pas 1% des voix .
  2. Le bulletin unique
Sinon, de la méfiance à la défiance, les moments qui nous séparent des élections présidentielles vont être difficiles, voire périlleux.
Dieu veille sur le Sénégal !
Amadou Tidiane WONE

Insolite: la présidence de la République du Sénégal marche à reculons

Le Sénégal a un super président, Macky Sall, qui peut voyager dans le temps et l’espace. Il part en 2018 et revient en 2017.




Me El hadji Diouf au procureur: «Quand je serai président de la République…»

YERIMPOST.COM Le ministère de la Justice irrite Me El Hadj Diouf. L’avocat ne veut plus entendre parler de ce département. « Quand je serai président de la République, il ne va plus exister un ministère de la Justice », a-t-il déclaré dans sa plaidoirie. À l’en croire, tous les présidents qui se sont succédé à la tête du pays ont violé la Constitution. Parce que, a-t-il estimé, la loi fondamentale du Sénégal a consacré la séparation des pouvoirs. Par conséquent, le pouvoir judiciaire ne peut plus être sous la tutelle de l’Exécutif. Ce dont les présidents, de Senghor à Macky Sall, ont fait fi.

Message à la nation de M. le président de la République

République du Sénégal
Un Peuple – Un But – Une Foi

MESSAGE A LA NATION
DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRESIDENT MACKY SALL
***
A L’OCCASION DE LA CELEBRATION DU 58e ANNIVERSAIRE DE L’INDEPENDANCE DU SENEGAL

Dakar, 3 avril 2018
Mes chers compatriotes,
Demain, 4 avril 2018, nous célébrons le 58e anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté internationale.
Le 4 avril, moment solennel de communion et d’introspection, rassemble en tant que Nation unie par l’histoire et un destin communs. Il nous rappelle le souvenir de générations qui, avant nous, n’ont connu que les souffrances de la domination coloniale.
Le 4 avril est aussi un exercice de mémoire, en hommage à tous nos héros et héroïnes, célèbres ou anonymes, qui ont payé de leur personne la résistance à la colonisation.
Cette fête est enfin celle de la liberté, de l’Armée et de la jeunesse. Elle nous exhorte à transcender le passif du passé, et exalte notre détermination à édifier une Nation prospère pour conforter notre destin de peuple libre.
A toutes et à tous, mes chers compatriotes, j’adresse mes chaleureuses félicitations.
Je salue avec respect et affection nos anciens combattants. Merci, chers anciens combattants, pour votre contribution à la défense du monde libre et à la réalisation du droit de notre peuple à disposer de lui même. Le souvenir de vos sacrifices restera immortel dans notre mémoire collective.
Ce soir, j’ai une pensée particulière pour tous les membres de nos Forces de défense et de sécurité tombés sur le chemin du devoir, dont les victimes du crash d’hélicoptère le 14 mars dernier à Missirah.
Aux braves citoyens qui ont apporté les premiers secours dans un acte d’humanité héroïque, je redis la reconnaissance de la Nation.




Pour magnifier leur bel exemple de civisme, j’ai décidé de les honorer d’une distinction nationale et de les convier comme invités d’honneur au défilé de cette année.
A vous, officiers, sous-officiers et militaires du rang, je réitère mon soutien et ma confiance.
Dans un contexte de menaces exacerbées, nous sommes fiers que nos Forces de défense et de sécurité restent mobilisées, avec un courage et un dévouement patriotiques, au service de la Nation, de l’Afrique et de la communauté internationale.
Voilà pourquoi je me réjouis que le thème du défilé de cette année porte sur la contribution des Forces de défense et de sécurité à la paix et à la sécurité internationales.
En effet, au soutien de notre diplomatie de paix, notre pays est aujourd’hui le premier contributeur de troupes de la CEDEAO, et le 7e des Nations Unies, avec près de 4000 soldats, hommes et femmes, aujourd’hui déployés dans six théâtres d’opération.
Dans l’accomplissement de leurs missions internes ou étrangères, nos Jambaars continuent de faire honneur à l’idéal Armée-Nation, et à leur devise : On nous tue on ne nous déshonore pas.
Comme je l’ai indiqué à la cérémonie de baptême du patrouilleur Fouladou, je poursuivrai les efforts d’équipement et d’amélioration des conditions d’existence de nos Forces de défense et de sécurité, afin qu’elles soient toujours prêtes à l’appel du devoir.
Quant à vous, jeunes du Sénégal, je suis sûr que vous marquerez encore de votre vitalité créative la fête de demain alors que nos Lions, partie intégrante de notre jeunesse, sont sur le chemin de Russie 2018.
Chers Lions, portez haut les couleurs nationales, dans la combativité et le fair-play. Nos vœux et prières vous accompagnent. Je vous renouvelle tout mon soutien.
Ce soir, j’ai aussi le plaisir d’annoncer que la Délégation générale à l’Entreprenariat rapide des Jeunes et des Femmes (DER), doté d’un fonds initial de 30 milliards, entre dans sa phase active.
La DER a été créée pour soutenir les initiatives d’entreprenariat et d’auto emploi des jeunes et des femmes, en répondant aux exigences de transparence de diligence et d’efficacité. A chaque talent, à chaque projet viable, l’Etat veut donner une chance de succès.
Ainsi, dans sa phase pilote, la DER financera le secteur de la pêche à hauteur de deux milliards. Et suivant les conclusions du 1er Forum du numérique, un milliard sera alloué aux jeunes promoteurs de start-ups, dont les multiples applications ouvrent de nouvelles activités génératrices de revenus.
Enfin, en partenariat avec une association de femmes investisseuses, la DER mobilisera 500 millions en appui à des projets spécifiques aux femmes.




Ces efforts de création d’activités génératrices de revenus en faveur des jeunes et des femmes s’ajoutent à ceux déjà engagés avec la phase pilote du projet Formation-école-entreprise que j’ai lancée le 6 mars dernier. Grâce à une mobilisation plus accrue de l’entreprise, c’est finalement 25 000 jeunes, au lieu des 10 000 initialement prévus, que nous préparons, sur une période trois ans, à intégrer le marché de travail.
Je salue la participation citoyenne du secteur privé à ce partenariat novateur que l’Etat soutient par des allocations mensuelles versées aux apprenants, en plus de la prise en charge intégrale des frais de formation.
En cette année que j’ai voulue sociale, le Gouvernement vient aussi de consentir d’importants efforts en faveur des enseignants et des médecins.
Ainsi en est-il de l’accord conclu avec les professeurs d’université, pour la généralisation du système de retraite complémentaire.
Dans le même esprit, j’ai décidé de la revalorisation de l’indemnité de logement allouée à tous les enseignants du pays, de 60.000 CFA à 85.000 CFA ; soit une augmentation de 25.000 CFA, dont 15.000 payables à compter du 1er octobre 2018, et 10.000 à compter du 1er janvier 2019.
De même, le traitement des professeurs et maîtres contractuels sera revalorisé à hauteur de 10.000 CFA.
Ces efforts, parmi d’autres, traduisent mon engagement ferme et constant en faveur de notre système éducatif, à tous les échelons.
La communauté éducative reste au cœur de mes préoccupations. Il en est ainsi parce que l’école publique est la seule garante de l’égal accès de tous les enfants, quelles que soient leurs origines sociales, à l’éducation et à la formation, donnant la chance à chacun de réaliser son rêve.
Le Gouvernement assurera le suivi permanent des engagements ainsi consentis ; et je veux faire confiance aux partenaires sociaux pour la reprise des cours et une année scolaire stabilisée.
S’agissant du secteur de la santé, l’Etat a également consenti un important effort portant notamment sur la création d’une indemnité de représentation médicale, et le relèvement de l’âge de départ à la retraite de 60 à 65 ans, pour les médecins.
Le Conseil supérieur de la fonction publique locale étudiera les modalités d’extension de cette mesure aux médecins employés par les collectivités territoriales.




Mes chers compatriotes, ces derniers temps, des crimes et rapts abominables ont été commis sur des enfants. Ces actes ignobles constituent une grave offense à nos valeurs et traditions.
Je renouvelle ma ferme condamnation de cette barbarie sans nom. Les Services de l’Etat restent mobilisés pour que les auteurs et complices de ces crimes abjects soient retrouvés et traduits devant la justice.
En même temps, le programme de retrait des enfants de la rue se poursuit avec vigueur.
Il en est de même des efforts de sécurisation du territoire national.
Ainsi, 16 commissariats de police seront construits en 2018-2019, dont deux à Rufisque, et les autres à Hann Mariste, Thiaroye, Keur Massar, Zac Mbao, Parcelles assainies, Yeumbeul, Diamagueune, Sicap Mbao, Nioro du Rip, Koungheul, Bignona, Vélingara, Kanel et Touba.
Le programme de modernisation des moyens opérationnels de la Brigade d’Intervention Polyvalente et de la Police technique et scientifique, sera renforcé, y compris par l’installation de vidéo-surveillance à Dakar et dans la banlieue.
Dix nouvelles brigades de gendarmerie seront construites et 3800 élèves-officiers et élèves gendarmes recrutés sur trois ans.
Enfin, 20 nouvelles casernes de Sapeurs-pompiers seront érigées dans 11 Départements, pour une meilleure protection de proximité.
Mais, au-delà de l’action publique qui incombe à l’Etat, tous, ensemble, parents, familles et communautés, nous devons assumer nos propres responsabilités de vigilance et de protection de nos enfants.
Mes chers compatriotes,
La liberté et l’indépendance que nous célébrons demain ont un prix. Les Nations les plus libres et les plus indépendantes sont celles qui construisent leur autonomie et maîtrisent leur destin par leurs propres dynamiques internes.
En héritant d’une indépendance que nos anciens ont revendiquée à leurs risques et périls, nous sommes redevables d’un legs que nous devons transmettre aux générations futures.
Notre devoir, c’est de consolider l’indépendance par le développement qui la nourrit et l’entretient. Autrement, elle devient un rêve de liberté plus désincarnée que pleinement vécue et assumée.
Nous avons, par conséquent, la responsabilité de léguer aux générations futures un pays libéré du besoin, par un effort individuel et collectif sur nous-mêmes.
C’est ce qui me motive, avec le gouvernement, à rester dans le temps du travail et de l’action, en écoutant battre tout le cœur du Sénégal ; le cœur de nos villes et de nos campagnes, afin de poursuivre sans relâche la réalisation de notre objectif commun : bâtir un Sénégal uni et prospère, dans la paix, la solidarité, l’équité et la justice sociale : le Sénégal de tous, le Sénégal pour tous. Bonsoir et bonne fête de l’indépendance, mes chers compatriotes !



Contribution: M. le président de la République, le Sénégal n’est plus un exemple de démocratie

Monsieur le Président de la république,
Le Sénégal n’est définitivement plus l’exemple d’une démocratie dans la sous région.
En ma qualité de citoyen préoccupé, soucieux de l’avenir de son pays, je ne peux m’empecher de me révolter. Je n’ai jamais pu imaginer qu’en 2018 je me demanderais où est passé le Macky Sall qui entre 2009 et 2012 prônait et défendait haut les valeurs républicaines.
Evidemment, vous ne pouvez pas comprendre mon amertume Monsieur le President parce que vous ne vivez pas le quotidien d’un gorgolou Sénégalais et ceux qui doivent vous le faire savoir ne vous disent pas la vérité parce qu’ils préfèrent vous caresser dans le sens des poils.
Ils vous disent que la majorité des sénégalais est satisfaite de vos actions, mais en réalité ils vous trompent. Les Sénégalais souffrent.
Et dans cette souffrance profonde, le verdict du procès Khalifa Sall fut la goutte d’eau qui a fait déborder le vase contenant mes nombreuses causes de déception.
C’est ce qui justifie ma décision de vous adresser la présente lettre ouverte.
Excellence Monsieur le Président de la république, le constat évoqué ci-dessus m’amène à réfléchir sur la situation de notre cher pays le Sénégal depuis 2012.
J’ai pu comprendre que les Sénégalaises et les Sénégalais avaient pensé que leur pays pouvait être mieux dirigé car après plus de deux décennies de renouveau politique, ils étaient en droit d’aspirer à un renouveau économique, politique et social.
Leur souffrance quotidienne devrait effectivelent être allégée et leur pauvreté réduite.
Votre candidature, présentée comme celle de « l’homme de ce renouveau démocratique et économique » a été saluée. Ce qui a abouti à ce que l’on pouvait qualifier plébiscite au second tour de l’élection présidentielle de Mars 2012.
Mon état d’âme aujourd’hui est que comme tous les Sénégalais, je me suis lourdement trompé.
Je me suis trompé royalement en votant pour vous et en appelant à voter pour vous.
Tous les piliers qui devaient porter le changement et l’émergence que vous prôniez ont été brisés par vous-même.
L’unité nationale que vos prédécesseurs se sont efforcés à sauvegarder durant toutes ces années de renouveau démocratique a été foulée aux pieds sans autre forme de procès.
Quant à la lutte contre la corruption, j’ai toujours pensé à tort qu’il ne s’agissait pas de simples incantations, mais des actes concrets.
J’ai failli prendre votre slogan « la patrie avant le parti et la gestion sobre et vertueuse» comme l’un des premiers de ces actes du renouveau. La suite des événements a tôt fait de me convaincre cependant que vous ne nous faisiez que miroiter avec de beaux slogans.
Les scandales de vos proches que vous avez préferé protéger sous l’ombre de votre coude sont légions. Vos proches ne font qu’avaler impunément les milliards des pauvres Sénégalais.
Je n’invente rien Monsieur le Président.
Vous n’avez pas le droit de protéger vos proches qui ont fait des malversations, soulevez votre coude, Monsieur le Président, et transmettez les dossiers à la justice même si on reconnait qu’on a une justice qui a démissionné comme l’a relevé le magistrat Dème.
Vous avez choisi expressément de liquider vos potentiels successeurs et il vous en reste sûrement certains qui sont tout aussi redoutables.
Je pense sincèrement qu’il ne  vous servira à rien de traquer vos contradicteurs car seul le pouvoir de Dieu est éternel et pensez-y Monsieur le Président.
Savez vous que vous instaurez un climat de vengeance dans ce Pays?
Vous devez donc humblement prendre de la hauteur par rapport à la situation, avoir une grandeur d’âme et montrer votre amour pour le pays en présentant tout simplement votre démission au peuple Sénégalais car vous avez déja démissionné de la gestion de ses intérêts suprêmes..
Vous en serez franchement grandi car c’est le plus grand bien que vous pouvez encore faire aux sénemégalais et cela aura de la valeur.
Ce serait la manière la plus élégante pour vous de quitter les choses avant que les choses ne vous quittent.
Pour ma part, à onze (11) mois de la fin de votre mandat, je n’attends plus grand-chose de vous
J’aurais pu solliciter une audience pour vous dire de vive voix  tout ce qui précède, si j’avais l’assurance que vous m’auriez accordé la « faveur » de me recevoir.
J’aurais pu aussi vous adresser directement cette lettre si je n’avais pas eu la crainte qu’elle ne vous parvienne jamais.
Monsieur le Président,
Je vous prie de recevoir, Monsieur le Président de la république, mes salutations patriotiques
Lamine SANE
Citoyen désespéré

Le président de la République applaudit le Cese

YERIMPOST.COM Satisfait ! C’est le sentiment qu’a le chef de l’Etat de la mission réussie d’Aminata Tall à la tête du Conseil économique, social et environnemental (Cese). Recevant ce lundi 26 mars les membres du conseil venus lui remettre le rapport 2016-2017 et le rapport de la mandature 2013-2018, Macky Sall a déclaré: « Vous avez démontré que le Cese, en toute neutralité, peut servir la République dans sa définition et la précision des politiques publiques pour la prise en charge des problèmes de la société. Vous convenez tous avec moi que je suis dans l’action. Je me réjouis de constater que le Cese y est également. En plus de se mobiliser autour des questions relevant de ses attributions, votre institution s’est investie dans la médiation sociale sans doute facilitée par votre capacité à nouer un dialogue permanent et votre souci de toujours contribuer au renforcement de la cohésion sociale de notre pays.»  Toutefois, le mandat de la présidente du Cese, Aminata Tall, qui s’achève en avril, n’a pas été évoqué au cours de cette rencontre, mais le président Macky Sall a déjà certainement une idée sur qui pour diriger cette institution les cinq prochaines années.




Contribution: Lettre ouverte d’un enseignant au président de la République

Dans un contexte de crises et d’emeutes où la population toute entière ,embrouillée voulut se débarasser de votre mentor politique ,vous avez été choisi, de ce fait ,nous aurions esperé que la rupture tant chantée par vous et vos compères serait une réalité.
M le président ,le hasard n’existe pas et c’est le destin qui vous a élu dans des moments où les urgences du pays attendaient ardemment d’ être résolues donc une introspection s’ impose.

Pourquoi vous et non les autres ?

Parce qu ‘il devrait émaner de vous, père de la nation les remèdes aux difficultés auxquelles le pays fait face étant donné que dans l’au delà, tout dirigeant justifiera les responsabilités qui lui ont été confiées.

Le système éducatif marche à reculons et vous devez en être conscient. Oui ! car, s’il est vrai que « gouverner c’est prévoir  » , vous aurez dû savoir que la tâche a bien changé et qu’elle devient de plus en plus difficile,mais l’éducation n’a pas de prix et elle mérite plus de circonspection.
Le nombre croissant d’écoles nécessite un nombre suffisant d’enseignants qui sont actuellement au nombre de 97 000 , et d’énormes moyens doivent être investis pour de meilleures conditions de vie de ces derniers qui sont la quasi totalité des fonctionnaires de notre pays et malheureusement les moins considérés.




Un Sénégal qui émerge ne mérite pas à l’ orée du troisieme millénaire les scabreuses conditions que l’école est entrain de vivre telles que les abris provisoires, des élèves assis à même le sol sillonant des kilomètres à pieds pour aller à l’école. Les enseignants sont victimes d’injustices ,des lenteurs administratives ,des indemnités cinq fois inférieur aux autres agents et je m’en arrête là pour ne pas sombrer dans la comparaison car peu importe la valeur et la place qu’occupent ces agents, ils ne feront jamais assez pour payer leurs enseignants .

M le président, nous sommes déçus de voir que c’est durant votre règne que des éducateurs ont été convoqués à la police, menacés de radiations, ponctionnés,stigmatisés. C’est au même moment où vous parlez d’excellence, au même moment que des enseignants etaient primés ,c’ est désolant que ça soit à la même période que le système qui a fait de vous ce que vous êtes devenu soit cacochyme .

Nous ne réclamons pas l’utopie mais nous vous rappelons que  » Chose promise, Chose dûe ».
Vous nous aviez demandé d’arrêter les grèves en 2012 et nous avions espoir que vous seriez l’homme qui réconcilierait un système perturbé avec ces vaillants soldats qui arpentent d’énormes embûches pour une éducation de qualité.

Les accords de 2014 n’ont pas jusque là été respectés, ce qui est à l’origine des crises intempestives que le système éducatif Sénégalais est entrain de traverser et dont les conséquences peuvent être désastreuses.
M le président, il n’est pas évident de vous dire que l’école est une institution qui implique la participation de tous. Vous devez donc trouver une solution face à cette situation inquiétante et inhérente à tout système éducatif.
L’heure est à la reconstitution d’un système solide ou l’excellence sera la priorité du gouvernement . Il faut que l’école soit prise au sérieux et pour cela, il faut qu’il y ait un dialogue avec les principaux acteurs car la réussite d’une nation passe nécessairement par le biais de l’éducation.

Notre réquisitoire est loin d’etre exhaustif et celà temoigne des énormes maux dont souffre le système éducatif sénégalais.

M le président,Recevez mes cordiales salutations et comprenez en ces propos qu’ils sont loin d’être des reproches vis-à-vis de votre personnalité, mais une remémoration venant de cet enseignant soucieux de l’avenir de l’éducation de son pays et anxieux de la voir perdre sa crédibilité.

CHEIKH BAMBA SENE AHMADA
Professeur de francais au CEM de Thilogne(Matam)

Présidentielle 2019: Macky Sall crée des bureaux de vote dans 6 nouveaux pays

YERIMPOST.COM Le président de la République vient d’élargir la carte électorale. Désormais, ce sont 47 pays étrangers, au lieu de 41, qui abriteront des bureaux de vote à l’étranger. En effet, dans ces six nouveaux pays, plus de 200 Sénégalais se sont inscrits sur les listes électorales. Ainsi, par le décret n°2018-394 du 1er février, Macky Sall donne la chance à ces électeurs sénégalais résidents dans des zones d’Amérique, d’Océanie, en Argentine ou encore au Brésil, d’exercer leur devoir de citoyen sans faire de longues distances.

L’opposition remet un memorandum au médiateur de la République

YERIMPOST.COM L’opposition, qui n’a pu tenir son sit-in devant le ministère de l’Intérieur, a tout de même remis un  mémorandum au médiateur de la République. Alioune Badara Cissé a reçu Mamadou Lamine Diallo de l’Initiative pour des élections démocratiques et non moins patron du mouvement Tekki.




Farba Ngom s’en prend à ABC et réclame son limogeage

YERIMPOST.COM Alioune Badara Cissé n’a plus sa place en tant que Médiateur de la République et il doit être démis de ses fonctions. C’est l’avis de Farba Ngom qui, dans une interview au le quotidien l’AS, demande au chef de l’Etat de limoger son ancien ministre des Affaires étrangères. Dans une récente sortie, le Médiateur a ouvertement critiqué l’organisation des dernières élections législatives. Une déclaration qui, selon le maire de Agnam, est un scandale politique qui peut avoir des répercussions graves et dont il serait l’unique responsable. « C’est cette attitude qui explique son départ du gouvernement en tant que ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur. C’est quelqu’un qui n’a pas les qualités d’un homme d’État. Cette déclaration maladroite donne raison au président Macky Sall et renseigne à suffisance sur le vrai visage d’Alioune Badara Cissé », a ajouté le griot du président…

Alioune Badara Cissé critique l’organisation des législatives et met le pouvoir en garde

YERIMPOST.COM Les nombreux couacs notés aux dernières législatives, notamment le défaut d’identification de nombreux citoyens, est une situation inadmissible qui ne saurait être acceptée à la présidentielle à venir. C’est du moins l’avis du médiateur de la République. Me Alioune Badara Cissé a, de ce fait, interpellé les autorités compétentes afin qu’elles rectifient le tir avant l’élection. Pour ce faire , il en appelle à leur sens du patriotisme.




Contribution: Monsieur le président de la République du Sénégal, posez des actes…

 
Monsieur le président, comme vous le savez, sans doute,  notre République s’est édifiée au cours des générations sur un socle de valeurs et de principes.
Or, depuis un certain temps, notre République est fragilisée, voire menacée, par le faussé grandissant qui existe entre les citoyens et leurs représentants, locaux et nationaux, qui s’exprime par la montée de l’abstention lors des différentes élections.
 
Monsieur le président l’image des responsables politiques est particulièrement dégradée aux yeux des sénégalais à cause de  la transhumance politique . Si bien que certains considèrent  l’acteur politique, de nos jours, comme un menteur automatique.
De plus, ces vingt dernières années, le paysage politique est marqué par un nombre incalculable de transhumance.
De plus en plus des hommes politiques quittent l’opposition pour rallier le pouvoir au gré de leurs intérêts.
 
Cette situation a comme conséquence la perte de confiance des citoyens aux hommes politiques.
 
Monsieur le président,  pour le  rétablissement d’une relation de confiance entre les citoyens et leurs élus, condition indispensable à un bon fonctionnement de notre démocratie, nous vous invitons à faire un projet de  loi sur la moralisation de la vie politique.
Une loi, monsieur le président qui va pénaliser la transhumance.
Monsieur le président vous même alors candidat aux élections présidentielles de 2012 vous étiez un véritable pourfendeur de la transhumance politique, sur ce point vous étiez un véritable chantre de la vertu.
Mais quelques années plus tard, le pouvoir, et les intérêts personnels semblent devoir conduire à l’abandon de cette mesure.
 
Monsieur le président les sénégalais   attendent de leurs responsables publics qu’ils soient intègres et respectent leurs engagements.
Ils attendent aussi de leurs dirigeants qu’ils   se consacrent pleinement à leur mission, ils exigent en outre qu’ils ne bénéficient d’aucune protection indue et veulent enfin qu’ils soient
désintéressés et impartiaux et que l’intérêt général soit leur seul guide.
Mais avec le phénomène de la transhumance  tel ne sera jamais le cas.
 
Monsieur le président c’est vous qui prônez la gestion vertueuse et sombre,  c’est vous qui proclamâtes la rupture, par conséquent nous vous invitons à poser un acte politique fort qui va non seulement moraliser la vie politique au Sénégal mais va contribuer à assainir le milieu politique.
monsieur le président, pour que les citoyens retrouvent confiance dans leurs élus, il importe donc de créer un « choc » politique.
 
L’annonce, par vous , d’un projet  de loi de « moralisation de
la vie politique » représente l’opportunité de rétablir, sur des bases nouvelles, une relation de
confiance entre les élus et les citoyens.
Monsieur le président la balle est dans votre camp agissez pour une fois au moins dans le véritable sens de la rupture.
 
 
Par Papa Makhtar Diallo, candidat aux élections présidentielles de 2019, président du mouvement Politique SENEGAAL R.E.C

Le Parcours des justes (Par devoir pour la République, contre le mensonge triomphant)

    Idrissa Seck                    Dominique De Villepin Idrissa SECK et Dominique de VILLEPIN, deux hommes d’état;

  • VICTIMES DE LA POLITIQUE, parce que patriotes, engagés et soucieux du devenir de leurs pays respectifs
  • VICTIMES DE LEUR POLITIQUE, parce que basée sur l’honneur, la droiture et le sens du devoir.
  • VICTIMES DE LA POLITIQUE DES AUTRES, parce qu’ayant subi toutes sortes de complots visant à briser à jamais leurs avenirs politiques.

Deux hommes connus pour leur franc-parler, connus pour la sacralité qu’ils vouent a la fonction d’homme d’état, connu pour leur éloquence et la parfaite maitrise du discours politique on se souviendra toujours de ces phrases lors de la Déclaration de politique générale du 1er ministre Idrissa Seck :« Deux compatriotes que tous les Sénégalais connaissent et pour lesquels ils ont une grande sympathie, parce qu’en vérité, ils se reconnaissent en eux : l’un s’appelle Goorgoorlu, l’autre Ndioublang, le Droit et le Tordu. Au-delà du rire que déclenche cette évocation, chacun d’entre nous devra choisir en toute responsabilité son identité, car je suis décidé à aider Goor et à combattre Ndioublang. »  On se souviendra aussi de ces mots de Dominique De Villepin à l’ONU, symbole du refus de la guerre en Irak : « C’est un vieux pays, la France, d’un vieux continent comme le mien, l’Europe, qui vous le dit aujourd’hui, qui a connu les guerres, l’occupation, la barbarie. Un pays qui n’oublie pas et qui sait tout ce qu’il doit aux combattants de la liberté venus d’Amérique et d’ailleurs. Et qui pourtant n’a cessé de se tenir debout face à l’Histoire et devant les hommes.».  Ces deux hommes politiques partagent presque similairement un même parcours politique; CELUI DES JUSTES A la suite des surprenants départs  en 1998 d’Ousmane Ngom N° 2 du PDS d’alors et d’Edouard Balladur N°2 du RPR en 1995,   Edouard Balladur                    Ousmane Ngom Idrissa Seck et Dominique de Villepin deviennent les plus proches collaborateurs respectifs d’un Maitre Wade qui voulait livrer son ultime combat électoral après avoir perdu successivement les présidentiels de 1983, 1988, 1993 et d’un Chirac battu aux élections de 1974, 1981, 1988 et qui abattait sa toute dernière carte.   Abdoulaye Wade                 Jacques Chirac Nos deux hommes participèrent activement à la chute du socialisme devenu incompatible avec le système économique mondial actuel et inadapté au processus de mondialisation que connait le globe depuis la chute de l’URSS au début des années quatre-vingt-dix , ils contribuèrent pour une grande part à l’accession au pouvoir de leurs mentors, l’un avec l’Alternance de 2000 au Sénégal qui a mis fin à 40 ans de règne socialiste, l’autre au retour de la Droite Gaulliste en 1995 après 14 ans de socialisme mitterrandien. Devenu directeur de cabinet du président Wade et secrétaire générale de l’Elysée, ils accèdent à la fonction de premier ministre, reconnus comme hommes providentiels à la suite de deux événements majeurs, le drame du Joola en 2002 au Sénégal et la victoire du « NON » au referendum sur la constitution européenne en 2005 en France, s’exposant ainsi et de fait , à la « HAINE D’ETAT », qui n’est rien d’autre que l’ensemble des actes politico-judiciaires, violentes et inélégantes connu sous le nom de complot, orchestrés par un ou plusieurs personnes pour déstabiliser, voir détruire tout homme politique exerçant le pouvoir et favoris pour la succession d’un président sortant. L’affaire des Chantiers de Thiès pour Idrissa Seck et l’affaire Clearstream pour Dominique De Villepin en sont les illustrations dominantes ou leur pourfendeurs atteindront le paroxysme verbal de l’inimitié politique à travers ces mots de Macky Sall : « la république ne saurait tolérer les cachecaches ….. Les agissements de monsieur Idrissa seck ne sauraient être acceptés en conséquence…..Je vous informe des instructions déjà données au ministre de l’intérieur de ne pas accorder de récépissé a un parti politique qui s’appellerait rewmi » mais aussi, à travers ces mots de Sarkozy : « dans cette affaire les coupables sont au tribunal et je vais les pendre à un croc de boucher ».   Macky Sall                             Nicolas Sarkozy  S’en suivirent des lors, même s’ils sortirent du PDS et de l’UMP, créant chacun des partis politiques dénommés : REWMI et REPUBLIQUE SOLIDAIRE,   des démêlées politico-judiciaires qui aboutirent respectivement à un non-lieu total pour l’un et un relax pour l’autre, mais qui, empêcheront Monsieur Seck et Monsieur Villepin de se préparer convenablement comme cela se devait à la conquête des suffrages de 2007 et 2012 élections qui ont fait de Macky SALL et de Nicolas Sarkozy présidents mais où ils les ont marqué de leurs empreintes, en restant à la place de l’indépendance durant toute la campagne électorale refusant la validation de la candidature de Wade pour Idrissa Seck, démissionnant de son parti pour vouloir aller seul aux élection dénonçant la prise en otage des suffrages des français par une « république des partis » pour Dominique de Villepin. Malgré tout, fidèles à leurs sens patriotiques de défense des intérêts des peuples sénégalais et français ils continuent a toujours assumer leur liberté de parole, de ton et leur devoir de dire la vérité quitte à ce que cela ne déplaise aux tenants des pouvoirs. Ainsi l’ex premier ministre français Dominique de Villepin d’oser affirmer : «Nicolas Sarkozy est aujourd’hui un des problèmes de la France et parmi les principaux problèmes qu’il faut régler et qu’il est temps que la parenthèse politique que nous vivons depuis 2007 soit refermée Une parenthèse parce que les résultats ne sont pas là, parce que notre pays est amoindri, parce que nous sommes divisés parce que nos principes sont affectés ». De cette analyse de la situation économique morose, les français en ont fait une interprétation objective et non politicienne en faisant partir Sarkozy en 2012. De son côté Idrissa seck constatant que la vie est toujours chère, les entreprises sont en difficultés, l’électricité est toujours insuffisante, la question de l’emploi des jeunes n’est toujours pas réglée et que le pouvoir actuel est tombé dans des tâtonnements voire des errements manifestes, d’affirmer que « REWMI DOXUL, Le bilan d’étape n’est pas fameux et il faut arrêter de raconter du n’importe quoi aux populations» Et aujourd’hui fidèle à ses principes et par devoir pour la république, en 2018, de retour d’une tournée nationale de mise à jour de la situation socio-économique du pays, le président Idrissa Seck interpelle le chef de l’état pour une publication des accords sur le gaz conclus avec la république sœur de la Mauritanie, il reçoit des invectives de la part des politiciens du parti APR et une remarque ridicule et infondée sur une insensée méconnaissance du fonctionnement de l’état venant du président Macky Sall. Par conséquent si avoir le courage de dire la vérité, vous expose à des attaques et insultes de prétendus républicains, alors disons-nous que ces derniers ne connaissent rien de la République. Car « La République c’est le droit de tout homme, quel que soit sa croyance, à avoir sa part de souveraineté et le courage de chercher la vérité et de la dire, ce n’est pas de subir la loi du mensonge triomphant qui passe. » pour citer Jean Jaurès et tel est le chemin entrepris par ces deux hommes, et aussi épineux que soit-il, le chemin de la vérité, c’est le parcours des justes. Ce parcours impose à tout homme politique, de remplir à l’égard de son peuple trois devoirs fondamentaux :

  • Un devoir de propositions face aux problèmes à résoudre et d’anticipation des situations par une analyse pointue des réalités économiques, politiques et sociales, à l’intérieur du pays, dans la sous-région et sur la scène internationale.
  • Un devoir d’éthique tant au niveau personnel que dans l’exercice des fonctions politiques de façon à promouvoir la justice sociale, l’égalité des citoyens devant la loi.
  • Un devoir de vérité, de sincérité dans la circulation de l’information et d’honnêteté par le respect de ses engagements.

  Magatte DIAW Parti Rewmi Thiès 

Le président de la République communique…

Le Président de la République S.E.M. Macky Sall séjourne, du 19 au 20 février 2018, dans les régions de Fatick et de Kaolack. Fidèle à sa politique de proximité, fondée sur l’échange avec les populations et le suivi rigoureux de la mise en œuvre des politiques publiques, le Chef de l’Etat se rendra sur différents sites socio-économiques. Le Président Macky Sall procédera à l’inauguration de plusieurs infrastructures notamment les routes Fatick-Kaolack, Dinguiraye-Nioro du Rip-Keur Ayip et Keur Wally Ndiaye-Passy-Sokone. Le Chef de l’Etat lancera en outre les travaux de construction du Grand Pont à péage de Foundiougne. Ces différentes infrastructures routières, porteuses de valeur ajoutée, contribueront ainsi à l’amélioration de la mobilité des personnes et des biens, au niveau national et dans la sous-région. Cette visite sera aussi mise à profit par le Président Macky Sall pour échanger avec les populations et les différents acteurs évoluant dans le domaine des transports.   Le Chef de l’Etat regagnera Dakar le mardi 20 février en début de soirée.

Contribution: Haro sur les cumulards de la République (par Babacar Gaye)

Au #Sénégal, des députés viennent d’être élus au Parlement de la CEDEAO. Va se poser la question d’un cumul de mandats. J’ai saisi l’occasion pour poser le débat.

Le cumul des mandats est un fléau dans les démocraties où les élus ne se soucient pas de l’efficacité de la représentation politique. Il n’encourage pas la rationalisation des ressources aussi bien humaines que financières d’une nation.

Le cumul des mandats électifs est la pratique qui consiste, pour un homme politique à exercer simultanément plusieurs mandats. Souvent on parle aussi de cumul des fonctions et/ou de plusieurs traitements.

Il en existe deux types:

1. Le cumul des mandats dans le temps, lorsque le même mandat électoral est obtenu à plusieurs reprises. Ce qui est du ressort des électeurs qui décident de renouveler leur confiance à un élu. Seule l’éthique peut en limiter les méfaits sur la démocratie.

2. Le cumul des mandats simultanés qui comprend le cumul horizontal lorsque les mandats sont sur une même échelle de gouvernance (locale ou nationale), et le cumul vertical lorsque les mandats sont sur des niveaux différents: local (conseiller municipal ou départemental), national (député ou sénateur), et international (membre d’un parlement sous-régional ou régional).

Cas fréquent: conseiller municipal ou départemental, député, membre du Parlement de la CEDEAO (trois mandats électifs). Quel que soit le mode d’élection, c’est un mandat électif selon la loi.

Il est nécessaire de faire la différence entre le cumul de mandats électifs du cumul simultané d’un ou plusieurs mandats électifs et d’une fonction.

Dans le premier cas, il s’agit d’un élu qui siège dans plusieurs conseils ou du député et d’un sénateur qui est à la fois maire ou membre d’un conseil.

En France un cumul de 5 mandats électifs est fréquent. Alors qu’au Sénégal le cumul des mandats est régi par la loi 91-11 du 22 mars 1996. Par contre la loi est plus contraignante en Italie, car pour être éligible au Parlement, le maire doit démissionner de son mandat six mois avant les élections législatives.

Avec la mise en oeuvre de l’Acte 3 de la décentralisation au Sénégal, il est nécessaire de modifier la loi 96-11 limitant le cumul des mandats afin de tenir compte de la suppression des communes d’arrondissement et du Conseil régional ainsi que de la création du Conseil départemental et du Haut Conseil des Collectivités territoriales dont les membres sont élus pour partie et nommés pour le reste.

C’est à l’aune des expériences d’ailleurs et de la législation en vigueur au Sénégal qu’il faut appréhender le phénomène du cumul des mandats.

A l’assemblée nationale siègent beaucoup de députés qui cumulent plus de deux mandats électifs. L’ignorance des textes pour certains et la logique de solidarité partisane pour d’autres font que des députés cumulards ne sont pas sanctionnés. Seul un audit indépendant pourrait faire la lumière sur ces irrégularités manifestes.

Mais au-delà du cumul de mandats et ou de fonctions, on devrait commencer par s’attaquer au cumul des salaires, traitements et indemnités en appliquant la loi dans toute sa rigueur.

Par exemple, il y’a des députés qui cumulent illégalement leur mandat de député avec celui d’élu local et de membre de parlement régional (Parlement pan africain) ou sous-régional Cedeao, Uemoa). Et paradoxalement ils perçoivent indûment des indemnités qui sont considérées comme des traitements et salaires. Or en la matière, la réglementation est constante: “L’indemnité parlementaire ne peut être cumulée avec un traitement ni avec une indemnité ayant le caractère de rémunération principale” (article 4 de l’ordonnance n° 63-04 du 6 juin 1963).

L’Ofnac a, ici, une occasion en or pour enquêter sur l’enrichissement sans cause de tous ces cumulards quelle que soit leur fonction : ministre, député, DG ou autres.

Qui plus est, une concentration de plusieurs mandats et fonctions ne favorise pas la promotion interne au sein des partis politiques. Mieux le cumul n’assure pas une distribution équitable des rôles. Ce qui induit une mauvaise rationalisation des ressources humaines politiques. Il appartient aux partis politiques de fixer des limites que leurs dirigeants ne pourraient franchir si les textes ne sont pas assez contraignants.

Pire, c’est le temps qui manquera le plus aux élus qui exercent des fonctions gouvernementales. C’est d’ailleurs pourquoi Lionel Jospin, en son temps, n’a jamais accepté de Ministre-Maire dans son gouvernement quand bien même la législation française admet le cumul de fonction de ministre et le mandat de maire. Alors qu’au Sénégal il est même courant d’entendre un ministre se glorifier d’avoir cédé son salaire de Maire au profit de telle ou telle catégorie de sa commune comme si le cumulard avait des droits sur le salaire ou les indemnités de l’édile local s’il perçoit des émoluments de député, de ministre ou d’agent de l’État. Avec leurs absences répétées les électeurs se sentent toujours trahis par les élites qu’ils ont choisies pour la gestion de leur cité. L’absentéisme étant la chose la mieux partagée dans les conseils municipaux qui peinent à réunir leurs membres. Cela creuse le fossé qui sépare le peuple de ses élus. Et pour réconcilier le citoyen et l’homme politique qu’il considère comme un privilégié, un large débat franc et fécond doit s’instaurer sans esprit partisan, pour éradiquer un tel fléau.

En conclusion, il s’agit d’une part de restaurer la crédibilité de l’homme politique dont l’estime des populations en prend un sacré coup au fur et à mesure que les alternances se succèdent, et d’autre part de gérer avec parcimonie et dans la sobriété nos maigres ressources. Le débat est ouvert. Seuls des arguments tirés de la loi ou de la morale politique seront acceptés.

Babacar Gaye
Ancien député

Vidéo- Une pétition pour exiger les cartes nationales d’identité.

YERIMPOST.COM Pétition adressée au président de la République…

Le professeur Hamidou Dia n’est plus

YERIMPOST.COM Le professeur Hamidou Dia, conseiller spécial du président de la République, vient de décéder. Levée du corps à 16h a l’hôpital Principal. Enterrement au cimetière musulman de Yoff. Qu’Allah lui ouvre Les Portes de Sa Miséricorde. Yerimpost présente ses condoléances à ses proches, au président Macky Sall et au peuple sénégalais.
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