Blog de Cheikh Yerim Seck

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Après sa visite à Khalifa Sall, Abdoulaye Baldé révèle

YERIMPOST.COM Le président de l’Union centriste du Sénégal (Ucs), Abdoulaye Baldé, était à Rebeuss pour visiter son ami de longue date, Khalifa Sall. « J’ai retrouvé l’homme digne et plein de vie que j’ai toujours connu et apprécié », a dit le maire de Ziguinchor à sa sortie de la Maison d’arrêt et de correction (Mac). Abdoulaye Baldé a révélé quelques bribes de leurs échanges. « Malgré les rigueurs de la vie carcérale, j’ai mesuré sa grande forme, sa force puisée dans une croyance inébranlable dans le Saint Coran. J’ai pris congé de l’homme politique (Khalifa Sall) à la fois avec amertume et espoir de le voir sortir bientôt pour continuer à servir son pays et son continent. Lu metti yaggul ! », a conclu Baldé.







Affaire Pastef: le nom d’un des présumés gendarmes révélé

YERIMPOST.COM Au-delà des trois personnes entendues à la gendarmerie de Néma, en l’occurrence Seydina Badji, Amadou Sonko, frère d’Ousmane Sonko, et l’artiste Ndongo Diop « Loulou » appelé autrement Lucky Diop (venu des États-Unis) pour le parrainage de son mentor Ousmane Sonko, l’une des personnes entendues, Vieux Sonko «Docky», aurait reconnu un des éléments. Selon Dakaractu, cet élément en question s’appellerait Nicloas Mendy. Ils ont subi la même formation militaire à Dakar-Bango en 2001. Lui aussi, Vieux Sonko, qui officie dans une pharmacie de la place, a été auditionné ainsi que le frère de Seydina Badji, Mohamed El Bachir Badji. Les auditions sont terminées et ils sont tous rentrés chez eux.

Ce qui veut dire qu’au total, cinq personnes ont été entendues pendant plus de quatre tours d’horloge. Parmi lesquelles certaines ont reconnu le véhicule qui aurait fait le déplacement pour cette circonstance malheureuse qui a fini par défrayer la chronique.


Robert Sagna révèle son échange avec César Atoute Badiate à propos des 4 exploitants forestiers

YERIMPOST.COM Robert Sagna ne croit pas en l’information selon laquelle les quatre exploitants forestiers disparus dans la forêt de Boussoloum sont retenus en otage par César Atoute Badiate. Président du Groupe de réflexion pour la paix en Casamance, l’ancien ministre a révélé être en contact permanent avec le chef rebelle qui n’a jamais mentionné détenir ces hommes. Il demande aux familles des portés disparus de faire confiance à l’armée et à la gendarmerie qui mènent l’enquête afin de retrouver sains et saufs Mamadou Malal Diallo, Lamarana Diallo, Fodé Konaté et Mamadou Lamarana Diallo. En attendant, Robert Sagna invite à plus de retenue et à la cessation des rumeurs infondées.







Mimi Touré révèle le nombre effarant des candidats déclarés à la présidentielle

YERIMPOST.COM Ils étaient nombreux à envoyer des représentants au ministère de l’Intérieur pour les besoins du démarrage du processus de parrainage. Ils, ce sont les candidats déclarés à l’élection présidentielle de février 2019. À en croire Aminata Touré, la plénipotentiaire de la coalition présidentielle, pas moins de 81 candidatures ont été déclarées. Une information que l’ancien Premier ministre a livrée aux journalistes.


Pds: Pape Samba Mboup révèle les sournoiseries de certains responsables

YERIMPOST.COM Ce n’est pas l’ambition qui manque aux caciques du Parti démocratique sénégalais (Pds) qui rêvent de porter les couleurs du parti pour briguer les suffrages des Sénégalais. Ce qui fait défaut, c’est un peu de cran à ces responsables. A l’exemple de Me Madické Niang qui, selon Pape Samba Mboup, lui a même proposé de véhiculer son nom afin de tâter le terrain sans que personne ne se doute qu’il en est l’instigateur. Leur projet ayant capoté, l’ancien ministre des Affaires étrangères s’est débiné, rejetant toute accusation. Pape Samba Mboup, dans cet entretien qu’il a accordé à nos confrères de Source A, a soutenu que beaucoup de responsables du parti du Pape du Sopi ne croient pas aux chances du candidat déclaré du Pds.



Yerimpost révèle les raisons de l’accueil de Karim Wade en Guinée





Prodac: Un gros scandale révélé par l’Igf

YERIMPOST.COM Un carnage financier ! C’est en ces termes que nos confrères du journal Libération ont qualifié les faits révélés par le rapport de l’Inspection générale des finances (Igf) sur le Programme des domaines agricoles (Prodac).

Les faits mis en cause sont tellement graves que les vérificateurs ont recommandé l’ouverture de deux informations judiciaires et la traduction devant la Cour des comptes du coordonnateur du Prodac, Mamina Daffé, et de son prédécesseur, Jean-Pierre Senghor.

l’Igf ne s’est pas arrêtée là. Elle a recommandé à l’Agent judiciaire de l’Etat (AJE) de traduire Ibrahima Cissé, gérant de la société Tida, devant les juridictions pénales pour faux et escroquerie sur les deniers publics ayant entraîné un préjudice financier contre l’Etat d’un montant de 517 864 401 FCfa.

Selon l’Igf, Tida a bénéficié, dans des conditions scandaleuses, d’un marché du Prodac pour la prise en charge des aspects liés au transit.

Quid de ce ministre que Macky Sall a vertement tancé en conseil des ministres pour son implication dans le scandale ? Nous y reviendrons…



Ismaëla Madior Fall évoque le dossier Cheikh Béthio Thioune et révèle

YERIMPOST.COM Le dossier Cheikh Béthio Thioune sera bientôt bouclé. C’est le garde des Sceaux, Ismaëla Madio Fall, qui le dit. Dans un entretien accordé au journal Enquête, le ministre de la Justice a donné les raisons du retard noté dans ce dossier. «Les cas de longue détention, c’est par rapport aux crimes de sang. Dans ces affaires, l’instruction prend plus de temps pour accorder toutes les garanties d’une bonne justice aux accusés. C’est ce qui explique les lenteurs, notamment dans le cas du dossier Cheikh Béthio Thioune que vous avez évoqué. Mais là, c’est en voie d’être bouclé», a-t-il confié.



Armée: L’ex-caporal Ousseyenou Fall parle à son tour et révèle

De plus en plus, les militaires parlent et cette fois ci c’est un ancien caporal qui fait du bruit et raconte après onze années de service comment il a quitté la grande muette à travers une vidéo parue chez nos confrères de Infosrewmi

L’ex caporal-chef Ousseynou Fall ne voit plus qu’avec un seul œil. Aujourd’hui viré des rangs de l’armée sénégalaise après un accident survenu alors qu’il était en pleine formation pour de jeunes soldats au centre d’entrainement tactique de Doji, il crie toute sa déception.

Il a raconté tout, son accident jusqu’à son évacuation sur Dakar à l’hôpital Principal 3 jours après pour y subir une opération chirurgicale. L’ex-caporal Ousseynou Fall indique qu’il a été viré parce que considéré comme déserteur sous le général Mamadou Sow qu’il qualifie de dictateur.

Ousseynou Fall crie aujourd’hui à une injustice qu’il a vécue dans l’armée après avoir opté pour servir son pays. Il affirme tout son soutien au capitaine Mamadou Diéye aussi amoureux que lui de sa patrie et demande au président Macky Sall de libérer ce candidat valable à la présidentielle qui a démontré tout son amour pour son pays en choisissant d’être d’abord sous les drapeaux.



Amadou Tidiane Wane révèle: «Ce que Gadio m’a dit…»

YERIMPOST.COM Des nouvelles de Cheikh Tidiane Gadio ! Le leader du Mouvement politique citoyen (MPC/LUY JOT JOTNA), retenu aux Etats-Unis par la justice, donne de ses nouvelles aux membres de son parti, en l’occurrence à Amadou Tidiane Wane. « Je discute souvent avec lui sur WhatSapp. Il m’a dit qu’il se porte très bien. Il sait qu’il n’a rien fait. Il sait que c’est une multinationale américaine qui veut le couler, mais qui n’arrive pas à le faire. Il sait que la justice a été instrumentalisée. Il a été libéré sans caution, mais il ne peut quitter les Usa pour le moment. J’en sais beaucoup, mais je n’en dirai pas plus », a dit Wane au journal Enquête.




Arriérés intérieurs: Mamadou Lamine Diallo révèle

YERIMPOST.COM Sur sa page Facebook, le leader de Tekki se livre chaque semaine à un exercice qu’il a intitulé « questekki ». Un exercice qui consiste à sonner l’alerte sur différentes questions relatives à la gestion du régime en place. C’est à cet effet que le président du mouvement Tekki a apostrophé le président Macky Sall, son Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne, et le ministre de l’Economie et des Finances sur les arriérés intérieurs. La « questekki » n°84 en date du 7 mars assène: « C’est clair, Macky Sall, Boun Dionne et Amadou Ba cachent plus de  400 milliards d’arriérés intérieurs  avec le soutien du FMI. » Le voici…

MLD n’invente aucun chiffre. Je me base sur leurs chiffres bidonnés hélas. Tout le monde se plaint des créances impayées sur l’Etat du Sénégal, c’est un secret de polichinelle.
L’opposition a demandé publiquement  au Gouvernement pourquoi le gonflement à 1686, 8 milliards de l’autorisation d’emprunter du Président de la République dans la loi de finances 2018. La réponse est claire désormais, les faits étant têtus, ils ont  montré que le gouvernement des « surdoués » de BBY accumule des arriérés intérieurs.  En réinterprétant les données budgétaires inscrites dans la loi des finances 2018, on trouve 406 à 481 milliards d’arriérés intérieurs y compris peut-être  des services  faits non ordonnancés. C’est cela la vérité.
A ce montant, si vous ajoutez l’amortissement de la dette et peut-être   le rachat de l’eurobond, nous sommes à 1024 milliards. Les politiciens clientélistes voudraient sans doute ajouter les 641 Milliards d’emprunts pour les investissements financés sur ressources internes, nous sommes alors à plus de 1500 milliards de besoins de financement pour Macky Sall.  A combien le marché fixera ses prétentions  en tenant compte des revenus futurs du pétrole et du gaz ? On sera fixé ce mois-ci.  La presse spécialisée dans la finance mondiale parle du Sénégal sur les marchés et les banques engagées à cet effet.
Le problème de fond est de savoir pourquoi le FMI a fermé les yeux sur les arriérés intérieurs. Depuis que Macky Sall a demandé un débat public sur les questions économiques, à chaque fois que j’ai posé une question, le ministère a répondu que le FMI a félicité le gouvernement pour ses performances. La responsabilité du FMI est donc engagée, en particulier son représentant à Dakar ces dernières années, l’ancien ministre mauricien. Le Sénégal n’est pas un jouet pour enfants comme le laisserait penser la remarque du  Président turc. »

Khalifa Sall révèle la scandaleuse proposition d’Amadou Ba à propos de l’emprunt obligataire de la mairie de Dakar

YERIMPOST.COM L’affaire de l’emprunt obligataire qui opposait l’Etat du Sénégal à la mairie de Dakar, et qui portait sur la somme de 20 milliards de FCfa, a été ressuscitée au tribunal où se déroule le procès de la Caisse d’avance. Elle a été soulevée par Khalifa Ababacar Sall. Appelé à la barre, ce matin, le maire de Dakar est revenu sur les détails de cet emprunt. Selon lui, l’Etat lui avait, à trois reprises, servi un avis de non-objection. Ce qui lui donnait un quitus  au niveau de l’Umeoa pour le décaissement de ces 20 milliards.

Mais, à sa grande surprise, la veille de l’obtention de cet emprunt, la ministre de l’Economie et des Finances, Amadou Ba, l’a appelé pour une renégociation. Ce que le maire dit n’avoir pas compris. Néanmoins, Khalifa Ababacar Sall avait accepté de rencontrer le ministre, chez lui, pour renégocier sous la supervision du représentant de l’Usaid qui était le garant de la Ville de Dakar pour cet emprunt.

La réunion n’avait toutefois pas permis de décanter la situation. « J’étais outré par ce qu’on m’avait proposé », a déclaré, devant le juge, Khalifa Ababacar Sall. Et le maire de Dakar de poursuivre : « Je ne révélerai jamais la teneur de nos discussion. Parce que j’ai une certaine culture républicaine ». Ces 20 milliards, d’après le maire, devraient aider à restructurer Dakar.

À signer que Khalifa Sall avait introduit un recours pour excès de pouvoir devant de la Cour suprême. Mais, il n’avait toujours pas obtenu gain de cause.

Khalifa Sall révèle un échange avec Abdoulaye Wade à propos de la caisse d’avance

YERIMPOST.COM Le nom de l’ancien chef de l’Etat a retenti dans la salle qui abrite le procès de la caisse d’avance. C’est le maire de Dakar qui, lors de sa prise de parole, a fait remarquer qu’en 2010, il s’était rapproché du président Abdoulaye Wade pour, dit-il, lui soumettre son projet de faire changer le mécanisme de fonctionnement des fonds politiques. Khalifa Sall de préciser qu’à l’époque, l’ancien président le lui avait déconseillé. Dans son argumentaire, Me Wade lui avait fait comprendre que, s’il mettait à exécution ce projet de suppression, il risquait de ne plus pouvoir satisfaire les sollicitations. Et le maire de Dakar de poursuivre: «Je me suis dit que tant qu’au niveau de l’Etat les choses sont claires et nettes, c’est bon ! Mais j’aurai dû suivre mon premier réflexe. »

Khalifa Sall dédouane ses coaccusés et révèle le deal proposé par Macky qu’il a décliné

YERIMPOST.COM A l’entame du procès, le maire de Dakar s’est adressé à la cour. Khalifa Sall, qui a été autorisé par le juge Lamotte à prendre la parole, s’est exprimé en ces termes : « J’ai accepté de venir me défendre et défendre l’honneur de la municipalité pour que l’opinion sache qu’attraire un maire devant le tribunal, c’est du jamais vu. En 1996, quand on votait l’acte 2 de la décentralisation, c’était pour faire en sorte que la gestion de l’Etat soit mieux organisée. En 1996, nous avions décidé de consolider la démocratie en faisant de sorte que les citoyens soient au cœur du développement. Jamais nous n’avions pensé qu’un maire serait attrait ici pour des faits aussi graves. Nous n’avons commis aucune malversation. Nous n’avons détourné aucun sou. Nous n’avons touché à aucun franc de l’Etat. Nous avons géré les fonds de la municipalité de manière transparente. Je ne suis pas quelqu’un qui prend et je n’ai jamais pris. Je suis ici parce que j’ai dit non. J’ai dit non à une offre politique. J’ai dit non à une proposition politique qui m’a été faite en juin et en septembre 2012. On m’a proposé un marché que j’ai décliné. On a voulu me forcer à accepter et, en 2014, ça n’a pas marché. C’est la raison pour laquelle, monsieur le président, j’ai voulu intervenir pour vous dire que… (Il a été interrompu par le parquet). Je vous remercie monsieur le président. L’objet de ce procès est de mener un combat politique contre un adversaire. Vous voyez ces messieurs et cette dame (ses co-prévenus) qui sont attraits devant vous, ils n’ont rien fait. Leur seul tort est d’être des collaborateurs de Khalifa Sall. Libérez-les et jugez-moi tout seul. J’assume tout ce qu’on leur reproche.»

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