Blog de Cheikh Yerim Seck

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Qui est réellement Monsieur Idrissa Seck, président du parti Rewmi

En 1988, lors de la campagne électorale pour les élections présidentielles, les sénégalais découvrirent lors du premier temps d’antenne du candidat Abdoulaye WADE, un jeune homme de 29 ans qui leur parle armé de son érudition islamique. L’avocat et homme politique Abdoulaye WADE l’avait intronisé en 1987 et avait fait de lui son directeur de campagne en 1988. Donc en février 1988, les sénégalais le découvrirent en face du petit écran, il avait 29 ans et devait engager la bataille pour la victoire de maitre Abdoulaye Wade. Son travail ne sera pas suffisant car le candidat WADE sera battu par le Président sortant Abdou DIOUF. Mais cette campagne électorale l’avait lancé au-devant de la scène politique sénégalaise.




Après l’élection présidentielle de 1988, Maître Abdoulaye WADE retourna à Versailles. Le jeune Idrissa Seck allait partir aux USA à l’Université de Princeton. Aux journalistes qui lui demandaient les raisons de son voyage aux USA, il répondit ceci : « Si je veux être utile au Président WADE qui exercera tôt ou tard la magistrature suprême, il me faut remplir deux conditions. La première est d’acquérir un bagage intellectuel solide pour être capable de le seconder efficacement. La deuxième est d’acquérir une indépendance financière qui me permettra de lui exprimer le fonds de ma pensée en toute circonstance ». Donc il alla aux USA, d’abord pour acquérir des connaissances afin de seconder efficacement maître Wade car pour lui ce dernier briguera tôt ou tard le magistrature suprême et en second lieu pour acquérir une indépendance financière qui devrait lui permettre d’exprimer le fonds de sa pensée au président Wade en toute circonstance.

En 1991, il est de retour au Sénégal. Le PDS allait rejoindre le gouvernement du Président Abdou Diouf pour former une majorité présidentielle élargie. Maître Ousmane Ngom, Aminata Tall et Jean Paul Diass firent leur entrée dans le gouvernement. Idrissa Seck n’entra pas dans le gouvernement et préféra aller chercher de l’argent. Il va créer le cabinet ACG chargé de réguler les importations de riz. Il attend encore son heure, il avait déjà acquis beaucoup de connaissance à Sciences Po Paris puis à l’université de Princeton mais il lui fallait de l’argent. Il allait se concentrer dans son cabinet de consultance pour acquérir de l’argent.

En 1993, lors des élections présidentielles, Maître Ousmane Ngom est nommé directeur de campagne et Samuel Sarr conseiller financier du candidat Wade. Idrissa Seck se mit à côté et ne s’impliqua pas directement. Il savait que ces élections n’étaient pas décisives alors il préfera se concentrer sur sa quête d’argent et de savoir spirituel et allait sagement attendre son jour. Ces élections de 1993 furent émaillées d’incidents avec l’assassinat de maître Babacar Sèye et plus tard la mort de six policiers durant le meeting des mourtarchidines.

En 1995, il réintégra le gouvernement, il fut nommé ministre du commerce. En 1995 il est enfin fin prêt intellectuellement et financièrement. Il a science et argent, maintenant il pouvait dérouler sa stratégie de conquête du PDS et de la présidence de la république pour son candidat.

Pour conquérir le PDS, il lui fallait contrôler toutes les structures. Il  commença à bousculer maitre Ousmane Ngom ancien directeur de campagne et numéro 2 du parti chargé de la vie politique. Pour être numéro 2, il lui fallait le poste entier de numéro 2. Quand il fut nommé numéro 2 bis chargé des finances, la rivalité s’exacerba entre les deux numéros 2. Maitre Ousmane Ngom allait finir par abdiquer et fut obligé de quitter le parti pour lui céder la place toute entière de numéro 2. Ainsi Idrissa Seck passa sur Ousmane Ngom, il était en route vers le sommet, il s’y préparait depuis des années et personne ne pouvait l’arrêter




En 2000, il gagna la première étape, conquérir le partie. Il devint l’homme fort du PDS et allait maintenant entamer la seconde mission, conquérir la magistrature suprême pour maitre Abdoulaye Wade. Il allait mettre en place la stratégie qui allait donner le pouvoir à Maître Abdoulaye Wade. Le grand parti socialiste qui avait régné pendant 40 ans sur le Sénégal ne résista pas aux marches bleues élaborées et mises en pratique par Idrissa Seck. Il allait faire triompher maître Abdoulaye Wade et allait en faire le 3ième président de la république du Sénégal le 26 mars 2000.

En 1987, le Président Wade ne s’était pas trompé lors de la présentation d’Idrissa Seck aux militants. Il leur avait dit : « Voici celui qui me conduira jusqu’au Palais ». Et Idrissa Seck en quittant le Sénégal pour l’université de Princeton aux USA avait dit : « Si je veux être utile au Président WADE qui exercera tôt ou tard la magistrature suprême, il me faut remplir deux conditions. La première est d’acquérir un bagage intellectuel solide pour être capable de le seconder efficacement. La deuxième est d’acquérir une indépendance financière qui me permettra de lui exprimer le fonds de ma pensée en toute circonstance ». Ainsi fut fait, Idrissa Seck avait permis à maitre Abdoulaye Wade d’être au pouvoir en 2000. Le président Wade va s’installer au palais et Idrissa Seck est nommé par décret directeur de cabinet du président, et homme fort du palais en tant que numéro 2 du parti. Il allait travailler avec le Président Wade en ayant toujours dans sa tête, cette phrase : « …lui exprimer le fond de ma pensée en toute circonstance ».

Il était un homme qui disait au Président Wade ce qu’il pensait. Il a le courage de ses idées. Il n’aimait pas la facilité et récompensait l’effort. Il a un faible pour la science et au palais il aimait les hommes de sciences. Il allait s’entourer des meilleurs : Ibrahima Wade, Abdoulaye Baldé, Souleymane Jules Diop, etc. Cette propension d’Idrissa Seck à recruter les meilleurs avait frustré certains cadres de premières heures du PDS. Il allait les affronter au palais.

En novembre 2002, Idrissa Seck est nommé premier ministre. Il quitta le palais et alla s’installer à la maison militaire en face du palais : deux bâtiments blancs en face, le palais du Président Wade et la primature du premier ministre Idrissa Seck. Alors les faucons du palais allaient voir cette situation comme le signe d’une dualité au sommet du pouvoir.

Quand il quitta le palais, les faucons du PDS s’y installèrent et allèrent comploter pour le faire tomber. Le fils du Président, Karim Wade, allait prendre une grande place au palais à côté de son père. Seront à la manoeuvre les hommes de confiance de son père : Pape Samba Mboup, Farba Senghor, Assane Ba, etc.

En avril 2004, leur plan allait réussir et Idrissa Seck fut destitué. L’acharnement allait s’exacerber autour de lui. En novembre 2004, on fit revenir l’adversaire d’hier maitre Ousmane Ngom qui fut nommé ministre de ‘l’intérieur chargés des enquêtes policières. Un dossier judiciaire allait être ouvert et Idrissa Seck allait rester en prison pendant six (6) mois.

Ainsi pour des raisons politiques Maître Ousmane Ngom (intérieur), Cheikh Tidiane Sy (justice) et l’ancien PM devenu aujourd’hui président allait s’attaquer injustement à un homme.

En avril 2004, Idrissa Seck avait été destitué et l’excellent travail qu’il était en train de réaliser pour sortir les sénégalais des dures conditions de vie fut arrêté.




Eh oui le premier ministre Idrissa Seck était entrain de réaliser un excellent travail. En effet quand le Président Wade vint au pouvoir en 2000, le Sénégal était sous tutelle du FMI avec le programme PPTE.

Depuis 1975 à 2004, le Sénégal fut sous-programme, sous tutelle du FMI. A partir de 1975 l’ONCAD (Office National de Commercialisation et d’Assistance au Développement), créé en juin 1966, fit vivre des déficits budgétaires énormes au Sénégal.

L’ONCAD fut le mastodonte, l’épicentre de l’économie sénégalaise. Ses charges de fonctionnement représentaient 87,2% de son chiffre d’affaires. En 1975-76 les charges de l’ONCAD dépassèrent celles du budget de fonctionnement du Sénégal. Juste avant sa dissolution, il avait un déficit de 72 milliards à cause des détournements, des pesés fantaisistes, des balances truquées et des prestations fictives de transformateurs.

Ainsi à la fin des années 70, à cause de l’ONCAD, le Sénégal connut une crise de liquidité interne et externe (comptes d’opération). Le régime de Senghor pour avoir de l’argent frais allait voir les sœurs jumelles : Banque Mondiale et FMI. Comme réponse les institutions de Brettons Woods allèrent leur imposer l’ajustement structurel et exigèrent en même temps la suppression de l’ONCAD, cause de tous les maux. Le 23 août 1980, l’Assemblée Nationale convoquée en session extraordinaire vota la dissolution de l’ONCAD source des déséquilibres des finances publiques. En aout 1981, l’Etat du Sénégal signa un accord avec le FMI et rentra dans un cycle d’ajustement structurel.

Les politiques déroulées à partir de 1966 avec la création de l’ONCAD avaient conduit le Sénégal vers une première mise sous tutelle avec l’ajustement structurel. Les politiques publiques déroulées à partir de 1981 avaient conduit le Sénégal vers la dévaluation et plus tard vers la seconde mise sous tutelle de la Banque Mondiale et du FMI avec le programme PPTE en 2000.

En effet le Président WADE démarra le septennat 2000-2007 avec le programme PPTE (Pays Pauvre Très Endetté). Ce programme fut destiné aux pays qui font face à une charge d’endettement insoutenable à laquelle ils ne peuvent s’attaquer aux moyens des mécanismes traditionnels d’allègement de la dette.

Le PPTE est un processus de réduction de la dette. Il se fait en deux étapes. D’abord, l’étape de la signature du point de décision (point de départ) qui répond à certaines conditions que le Sénégal avait satisfait sous le magistère du Président WADE en 2000. Après il faut l’étape de l’atteinte du point d’achèvement qui permet de bénéficier d’une réduction importante et irrévocable de sa dette au titre de l’Initiative d’Allègement de la Dette Multilatérale (IADM). Pour atteindre ce point d’achèvement, il fallait exécuter les grandes réformes convenues au point de décision, adopter et mettre en œuvre de manière satisfaisante pendant au moins un an un DSRP.

En juin 2000, le point de décision fut signé par le gouvernement du Premier Ministre Moustapha NIASSE, le point de départ du programme. Les premiers ministres Moustapha Niasse et Mame Madior Boye n’avaient pas pu finir le programme PPTE pour atteindre le point d’achèvement.

En novembre 2002, un homme fut nommé premier ministre. Il s’appelle Idrissa Seck, et prit fonction à cette date. La fin de l’année 2002 lui permit de prendre ses marques à la primature, de mieux s’imprégner du programme de réduction de la dette (PPTE) et de mise en œuvre du DSRP. Donc l’année 2003 marqua le point de départ de sa prise réelle de fonction, de sa prise réelle des dossiers. Le premier ministre Idrissa Seck alla durant l’année 2003 donner une autre allure à l’exécution des politiques publiques. Il allait conduire son gouvernement vers l’atteinte des objectifs du programme PPTE qui devait passer par l’élaboration du DSRP1 (Document Stratégique de Réduction de la Pauvreté 1).

En effet pour bénéficier d’une réduction conséquente de sa dette, le Sénégal devait adopter et mettre en œuvre pendant un an au moins son DSRP. Le premier ministre Idrissa Seck se mit à l’œuvre. Il allait mettre en place, accompagné de son gouvernement, un DSRP. Ce document devait être validé par les Partenaires Techniques et Financiers à Paris avant sa mise en œuvre. Le premier ministre Idrissa Seck alla donc à Paris auprès du groupe consultatif composé des experts des différents bailleurs de fonds du Sénégal. Le 11 et 12 juin 2003, le premier ministre devait défendre le document qu’il avait élaboré en compagnie de ses services devant le groupe consultatif à Paris au Siège de la Banque Mondiale.

Ce document (DSRP) avait été fait à partir d’enquêtes ménages nécessaire à la détermination des profils de pauvreté. Ces enquêtes avaient permis de déterminer trois principaux axes comme base de travail dans l’élaboration du DRSP. Ces trois axes de travail étaient la mise en valeur des activités créatrices de richesse, l’accès à l’emploi et aux services de base (santé, eau et éducation) et l’amélioration des conditions de vie des groupes les plus vulnérables. Cette phase d’élaboration du DSRP avait été participative et décentralisé. A la fin de ce travail, le premier ministre Idrissa Seck était parti à Paris exposé aux bailleurs de fonds les stratégies à mettre en œuvre en vue de la réalisation des objectifs de réduction de la pauvreté, des objectifs de développement de l’agriculture et du monde rural et des objectives de développement des infrastructures de base. Ces objectifs n’avaient qu’un seul but : améliorer les conditions de vies des sénégalais.




La présentation du DSRP 1 par le premier ministre Idrissa Seck devant les bailleurs de fonds du Groupe consultatif de Pars avait été couronné d’un succès éclatant. Les bailleurs de fonds du groupe consultatif avaient salué la démarche scientifique de premier ministre Idrissa SECK et avaient accédé à toutes les sollicitations du Sénégal.

Le premier ministre Idrissa Seck revint au Sénégal couronné de succès et alla mettre en œuvre sur le terrain le DSRP 1 pendant presque une année de juin 2003 à avril 2004. Ce travail avait été bien accompli et en avril 2004, le Sénégal atteint le point d’achèvement de l’initiative PPTE. Ainsi à cause de ce travail, le Sénégal allait bénéficier d’une réduction très importante de sa dette comme promis à la signature du point de décision en juin 2000. L’atteinte de ce point de d’achèvement par le premier ministre Idrissa Seck avait déchargé le Sénégal du fardeau de la dette qui était insoutenable. Après ce succès (atteinte du point d’achèvement), le Sénégal bénéficie de l’IADM (Instrument d’Allégement de la Dette Multilatéral).

L’IADM est pour les pays qui avaient réussi à atteindre le point d’achèvement de l’initiative PPTE. Avec l’IADM, la dette du Sénégal allait être réduite par les bailleurs de fonds. C’est ainsi que les 24 et 25 septembre 2005 durant la réunion annuelle de la Banque Mondiale à Washington, le Président de la Banque Paul Wolfowitz annonça que 18 pays dans le monde dont le Sénégal seront concernés par une réduction de dette de 40 milliards de dollars. La dette du Sénégal s’était vu réduire de plus de 60% par rapport à l’année 2000.

Le premier ministre Idrissa Seck avait réussi à mettre en œuvre deux programmes : le programme PPTE qui avait pour but la réduction de la dette et le DSRP qui avait pour but de réduire la pauvreté. La réussite de ces deux programmes devait permettre au Sénégal de se débarrasser d’une dette insoutenable de 76% du PIB (2743 milliards) et de paver la voie au développement à ce Sénégal qui avait tant souffert de la gestion du régime socialiste. En effet, depuis le Président SENGHOR toutes les politiques publiques déroulées avaient conduit le Sénégal vers des déficits ou des déséquilibres structurels.

Les politiques déroulées à partir de 1966 avec la création de l’ONCAD avaient conduit le Sénégal vers une première mise sous tutelle avec l’ajustement structurel. Les politiques publiques déroulées à partir de 1981 (ajustement structurel) avaient conduit le Sénégal vers la dévaluation et plus tard vers la seconde mise sous tutelle de la Banque Mondiale et du FMI avec le programme PPTE à partir de 2000. En 2000, le régime socialiste avait laissé au Président WADE un taux d’endettement de 76% du PIB. C’était insoutenable et le Sénégal fut inscrit à l’initiative PPTE. Le premier ministre Idrissa Seck alla conduire les réformes et politiques économiques qui permirent au Sénégal d’atteindre le pont d’achèvement en avril 2004 et de bénéficier de l’IADM et de se faire réduire sa dette de plus de 50%.

Ainsi d’une dette insoutenable de 76% du PIB (2743 milliards), la dette fut réduite jusqu’à 20% du PIB (1002,7 milliards). D’un service de la dette de 124 milliards en 2000, il était réduit en 10 milliards en 2006. Cette réduction de la dette par le premier Idrissa Seck était accompagnée d’un assainissement des finances publiques sénégalaises et globalement du cadre macro et microéconomique (la vie des entreprises et des ménages).

La suite, on l’avait connue. Au lieu d’être récompensé pour cet excellent travail, le premier ministre Idrissa Seck allait être mis en prison pour atteinte à la sécurité de l’Etat alors qu’il venait de sécuriser l’Etat en faillite financièrement (atteinte du point d’achèvement et de réduction de la dette).

De 2000 à 2006, la dette du Sénégal fut réduite et passa de 76% du PIB (2743 milliards) à 20% du PIB (1002,7 milliards). Ainsi le Sénégal, sous la conduite du premier ministre Idrissa Seck, réussi toutes les initiatives mise en place par les bailleurs de fonds : PPTE, DSRP et IADM. Alors en novembre 2007, le Président WADE eut le courage de réclamer au  FMI l’indépendance financière du Sénégal.

C’est ainsi qu’en novembre 2007 lors du Conseil d’Administration du FMI présidé par l’ancien Président Dominique Strauss Kahn, le FMI, sur demande du Sénégal, valida le programme sans décaissement (ISPE) proposé par le Sénégal. Le Président WADE avait jugé qu’après l’atteinte du point d’achèvement par la mise en place de réformes et politiques économiques saines, le Sénégal pouvait, maintenant, cheminer seul et n’avait plus besoin du soutien financier conditionnel du FMI. Ainsi, ce dernier accepta le programme sans décaissement du Sénégal appelé ISPE (Instrument de Soutien à la Politique Economique). L’ISPE reflétait et reflète aujourd’hui la qualité des finances publiques sénégalaises et la solidité des fondements de son économie. C’est un programme pour les pays qui avaient fait preuve d’une bonne gestion macro-économique.

Le premier ministre Idrissa Seck avait mis fin à plus de trente (30) de déficit publique et de morosité économique (1975 début des déficits avec l’ONCAD à 2004 atteinte du point d’achèvement). Pendant ces trente (30) années les Sénégalais avaient beaucoup souffert à cause des coupes budgétaires dans tous les secteurs socio-économiques.

Aujourd’hui, le ministre de l’économie et des finances travaille sur un programme (ISPE) que le FMI avait accordé au Sénégal grâce au travail d’un homme, le premier ministre Idrissa Seck. Il avait réussi à réduire la dette, avait assaini les finances publiques sénégalaises et solidifié les fondamentaux de l’économie. Aujourd’hui, si le Sénégal est bien noté par les agences de notation financière (Standard and Poor’s, Moody’s ou Fitch Rating), ce qui lui permet de mobiliser des milliards dans le marché obligataire international, c’est grâce au travail d’un homme, le premier ministre Idrissa Seck.

La suite, on l’avait connue. Au lieu d’être récompensé pour cet excellent travail, il fut arrêté et mis en prison pour atteinte à la sécurité de l’Etat alors qu’il venait de sécuriser l’Etat en faillite financièrement (atteinte du point d’achèvement et de réduction de la dette). Après avoir rétabli les agrégats de l’économie sénégalaise, le PM est mis en Prison. Il s’était fait remplacer par Monsieur Macky Sall qui, durant sa dernière année (2006) à la primature, obtint une petit taux de croissance de 2,6 % du PIB et un déficit budgétaire grave de 6% du PIB après les 6,7% de croissance accompagné d’un déficit de 1,3% du PM Idrissa Seck en 2003. Donc après la mise à l’écart du premier ministre Idrissa Seck, le Sénégal allait rencontrer des difficultés en 2006 (2,6% et 6%  de déficit), en 2008 – 2009 (moyenne de 1,5% de croissance) et en 2011 avec un petit taux de croissance de 2,6 % et un déficit budgétaire de plus de 6% du PIB. C’est dans ces conditions que le Président WADE perdit le pouvoir qu’Idrissa Seck lui avait offert en 2000.

Le premier ministre Idrissa Seck avait mis fin en 2004 à plus de trente (30) de déficit publique et de morosité économique (1975 début des déficits avec l’ONCAD à 2004 atteinte du point d’achèvement). Pendant ces trente (30) années les Sénégalais avaient beaucoup souffert à cause des coupes budgétaires dans tous les secteurs socio-économiques.

Aujourd’hui, le ministre de l’économie et des finances travaille sur un programme (ISPE) que le FMI avait accordé au Sénégal grâce au travail d’un homme, le premier ministre Idrissa Seck. Il avait réussi à réduire la dette, avait assaini les finances publiques sénégalaises et solidifié les fondamentaux de son économie. Aujourd’hui, si le Sénégal est bien noté (Standard and Poor’s, Moody’s ou Fitch Rating), ce qui lui permet de mobiliser des milliards dans le marché obligataire international, c’est grâce au travail d’un homme, le premier ministre Idrissa Seck.

Aujourd’hui cet homme qui avait relancé l’économie sénégalaise à partir de 2003 (6,7% de croissance, 1,5% de taux d’inflation, déficit budgétaire de moins 3% et plus de 16.000 recrutements dans la fonction publique) après plus de deux décennies de déficit et de morosité est toujours là. Il s’agit du premier ministre Idrissa Seck. Il veut aujourd’hui se remettre au service de sa patrie et du peuple sénégalais.

En novembre 2002, le Président Wade avait pris le témoin (relai) des mains du premier ministre Mame Madior Boye pour le donner au premier ministre Idrissa Seck. Deux années plus tard, en avril 2004, il reprit le témoin des mains du premier ministre Idrissa Seck pour le remettre à président Macky Sall.




En 2019 ce témoin, qui avait été pris des mains du premier ministre Idrissa Seck en 2004 et remis à président Macky Sall, devra revenir au Président Idrissa Seck. En 2019, nous corrigerons l’injustice de 2004 ; nous reprendrons le témoin des mains du Président Macky Sall pour le remettre au président Idrissa Seck. L’excellent travail validé par tous les partenaires du Sénégal avant qu’on ne lui prenne injustement le témoin, devra être reprit à partir de 2019 pour enfin sortir les Sénégalais des dures conditions de vie.

Aujourd’hui au Sénégal la politique de mobilisation des ressources internes et externes a appauvri les ménages et les entreprises. Aujourd’hui le pouvoir d’achat des ménages est en panne de même que l’activité des entreprises. Le programme du Président Idrissa Seck tournera essentiellement autour de la relance du pouvoir d’achat des sénégalais et de l’activité des entreprises locales. Une stratégie bien réfléchie sera mis en place dans le but de réussir ces deux objectifs pour le bonheur et la prospérité des Sénégalais.

 

El Hadji Mansour Samb

Economiste-Ecrivain

Responsable Pôle Economie et Prospective

Cellule des Cadres du parti Rewmi

 

Rewmi rend hommage à Bruno Diatta

Le Parti Rewmi, suite au décès de M. Bruno Diatta, chef de Protocole de la présidence de la République, présente ses condoléances attristées à la famille du défunt, aux sénégalaises et sénégalais. La République vient de perdre une valeur sûre, quelqu’un qui a tout donné à son pays à travers ses services menés avec dextérité et professionnalisme.

Le Parti Rewmi rend hommage à Bruno Diatta connu pour sa discrétion et son efficacité et prie pour que son âme repose en paix.



Fait à Dakar, le 21 septembre 2018.

Tirade contre Idrissa Seck: Rewmi répond à l’Alliance des Programmes à Retardement (APR)

« Qui arrêtera Idrissa Seck ce goulu du pouvoir personnel ? » Je ne parlerai pas de l’acharnement dont le président du PARTI REWMI est souvent victime, car cela devient une habitude au sein de l’APR.

Par contre, il me semble important de vous rappeler ce qu’est la politique par essence :

« L’activité politique, concerne l’émergence de problèmes collectifs, la révélation des demandes adressées aux autorités publiques, l’élaboration de projets de solutions, le conflit entre ces projets et son mode de règlement. »Jacques Gerstlé : page 11, la communication politique, Edition PUF 1993.

Partant de cette définition, en 2012 une situation politique et socio-économique très dramatique s’était présentée au senegalais, votre parti avait vendu un projet mort-né le Yonnu Yokkuté parmi d’autres (benno ak tanors, Idy 2012, benno bokk yakar  assises nationales etc…), ainsi, à travers un mode de règlement démocratique que constitue les élections les sénégalais ont choisi le projet de Macky Sall, puis l’APR deux ans plus tard  l’a échangé avec  un nouveau projet le PSE.




Aujourd’hui c’est comme si nous revenons sept années après, au même point de départ,

  • En 2012, le problème de l’immigration clandestine faisait débat en 2018, ce même problème refait débat.
  • En 2012, le problème des grèves nous avait fait frôler l’année blanche, en 2018 on vient de connaitre des années universitaires invalidées.
  • En 2012, nous étions confrontés à un débat électoral sur l’inconstitutionnalité de la participation d’un acteur politique (maitre Wade), en 2018, ce même climat de méfiance revient avec le parrainage et la participation ou non d’acteurs politiques (Khalifa et karim).
  • En 2012 nous étions confrontés aux problèmes de délestages, en 2018 c’est pire encore car nous sommes confrontés aux problèmes de coupures d’eaux qui est un élément vital pour l’être humain.
  • En 2012 le problème de l’immixtion de la famille du précèdent président faisait débat en 2018, ce débat persiste toujours avec la famille Faye-Sall.
  • En 2012, nous étions confrontés à des litiges fonciers le drame de Fanaye et de Bambilor, en 2018 même son de cloche de diamnadio à Ndiass etc….

Et pourtant vous nous chantez à chaque fois et partout le même refrain « allant de  TER à DER, en passant par la Couverture maladie Universelle pour rouler sur la piste chaotique  des Bourses de sécurité Familiale, tournant à gauche pour prendre la voie du PUDC, puis à droite pour emprunter le chemin de PUMA enfin arborant le dernier  virage de la croissance à 7%  vous revenez au point départ c’est-à-dire, à la même situation qu’en 2012 ».

« Étrange destin que celui d’un grand pays, se trouvant en quelques sortes, dans l’obligation de retarder de sept ans la pendule de l’histoire, comme si rien ne s’était passé depuis 2012 » pour actualiser ces mots du Président Chirac qui date de 1981.

Mr Idrissa Seck a raison de vous tenir responsables de tout, car il n’y a aucun impact réel dans vos projets, pour exemple en 2013, le Recensement Général de la Population RGPHAE avait révélé que 59.7% des chômeurs sont entre 18 et 35 ans et en 2017 l’Enquête National sur l’emploi au Sénégal  (ENES/ANSD) a révélé que les jeunes de 18 à 35 ans occupent désormais 63% des chômeurs.

Une jeunesse désorientée est une bombe sociale, pour preuve, nous sommes tous témoins d’une insécurité galopante, d’un banditisme grandissant et enfin de l’immigration clandestine, et si on se réfère à l’enquête sur la population carcérale 56.9% des prisonniers sont jeunes et âgés de 13 à 35ans.ce qui confirme que la jeunesse est en détresse.

Voilà le Saupoudrage auquel le président Idrissa Seck fait référence, car vivant sous l’opulence de l’émergence, les aperistes sont en décalage de la réalité.

Ce qui est plus désolant et pathétique dans le fonctionnement de votre régime, c’est, cette absence de courage d’assumer vos fonctions de gouvernants, quand on prend un engagement de servir la Nation, on accepte d’être responsable de tout, on accepte d’être héritier légale et légitime du passif et de l’actif aussi bon ou mauvais qu’ils soient,

Lorsque le Sénégal a été choisi, comme membre du conseil de sécurité des Nation unies, vous avez crié partout que c’est grâce à Macky Sall,  alors que l’élection comme membre non permanent au conseil de sécurité, est un tour cyclique ou l’Afrique doit changer deux sièges sur les trois qu’elle dispose tous les 2 ans, il est donc normal, que notre continent étant constitué de près de cinquante pays, que le Sénégal soit élu chaque 25 années prés. Pour preuve, le Sénégal a été membre entre 1968-1969 avec l’Algérie et l’Ethiopie, vingt années plus tard entre 1988-1989 toujours en compagnie de l’Algérie et de l’Ethiopie, mais avec l’indépendance de l’ensemble du continent Africain à partir de 1991 (Afrique australe et les pays lusophones) atteignant 54 pays il fallait attendre 25 années au lieu de 20 avant d’être réélu.

Aussi lorsque la conjoncture internationale a favorisé la diminution du prix du pétrole baisse jusqu’à moins de 30 dollars ce qui a permis une stabilité dans la production d’électricité au Sénégal, les membres de l’APR ont  crié partout que c’est grâce à la politique énergétique de Macky Sall, par contre lorsque la commercialisation de l’arachide a échouée cette année, ce n’est pas la responsabilité de Macky Sall, au contraire l’APR a invoqué cette fois ci, la conjoncture internationale parlant de la baisse du prix de l’arachide au niveau mondial et de la surproduction en Chine.




Malhonnêteté ou fuite de responsabilité ?

Il faudra dans tous les cas assumer votre carence sur ce drame de l’immigration qui commence à prendre une ampleur très inquiétante.

 

Magatte DIAW

Responsable Rewmi Thiès – Ouest

 

Rewmi interpelle l’Etat

Communiqué :

Suite à l’incendie qui s’est produit au marché « Tilene » de Ziguinchor emportant plus de 300 cantines selon les témoins, le Parti Rewmi exprime toute sa désolation et son indignation.

Les riverains ont déploré la promiscuité du marché et l’inefficacité des secours qui n’ont pas permis de contenir l’incendie et de limiter les dégâts. Ainsi, le Rewmi fustige le mauvais aménagement et le manque d’organisation des marchés publics où des sénégalais s’activent pour gagner leur vie.

Le Parti Rewmi exige de l’État qu’une enquête sérieuse soit menée dans les plus brefs délais pour apporter la lumière sur cette affaire et pour situer les responsabilités.

Le Parti Rewmi apporte tout son soutien aux habitants de la localité, mais surtout aux commerçants qui, à la veille de la Tabaski ont perdu beaucoup de leurs biens.




Fait à Dakar, le 11 août 2018.

Précision: Rewmi redonne à Déthié Fall une phrase attribuée à Abdourahmane Diouf

©Klinfos.com-Lundi 23 Juillet 2018 – Venu présidé la cérémonie de lancement des activités de la Cellule des cadres de Rewmi (Cecar), Déthié Fall a fait une révélation et pas des moindre. En effet selon le vice président de la formation politique dirigée par Idrissa Seck, des militants de l’Apr ont reçu l’ordre de saboter les candidatures des potentiels candidats de l’opposition.




Les potentiels candidats de l’opposition à la présidentielle de 2019 sont avertis, ils devront redoubler de vigilence s’ils ne veulent pas être recalés de la course pour le palais. En effet, un haut responsable de l’Alliance pour la république (Apr) a donné des directives à ses sympathisants de signer sur les toutes les listes des candidats de l’opposition en ce qui concerne le parrainage. C’est en tout cas ce que pense savoir le député Déthié Fall, qui en fait la révélation, samedi.

«Une directive a été donnée par une haute autorité de l’Apr pour que tous ses partisans signent sur les listes des candidats de l’opposition. Et vous savez la conséquence de cette directive. Cela résulte de la gestion machiavélique du régime actuel (…)», a-t-il alerté,

Poursuivant, le Rewmiste en a profité de pour jeter une pierre dans le jardin du chef de l’État. Devant un parterre de plusieurs dizaines de cadres de leur formation politique, Déthié Fall a assuré que le prénom et le nom de Macky Sall, «peuvent aujourd’hui se résumer en une incompétence chronique».

Il faut donc inverser la tendance et mettre le Sénégal sur les rails du développement, soutient-il. Et d’avertir : « c’est à nous de nous organiser pour le dégager en toute sérénité de la tête du pays et élire au soir du 24 février 2019, le candidat Idrissa Seck».




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Rewmi déroule le tapis rouge au président chinois

YERIMPOST.COM La Chine est pays qui peut rapporter beaucoup au Sénégal. C’est en substance ce que disent les cadres du parti Rewmi. En conclave ce weekend, les camarades d’Idrissa Seck ont souhaité la bienvenue au président chinois, Xi Jinping, en visite au Sénégal. Ces cadres n’ont pas manqué de demander au président Macky Sall d’exiger le « transfert de compétences » dans les contrats qu’il aurait à signer avec ce pays.


Rewmi communique sur les activités parisiennes d’Idrissa Seck

À la tête d’une importante délégation comprenant notamment les frères Khalifa Gassama et Moustapha Drame de Rewmi France ainsi que de Shouaib Coulibaly de Rewmi États-unis, le Président Idrissa Seck a rendu visite à la communauté sénégalaise et africaine du 18eme arrondissement de Paris avec laquelle il a également accompli la prière du Vendredi.

A cette occasion il a partagé avec ses compatriotes la partie de son programme relative à la protection des sénégalais de l’extérieur ainsi qu’à une correcte prise en charge de leur préoccupation. Il a notamment annoncé trois mesures phares.

0. Le lancement d’une application permettant aux sénégalais de l’extérieur d’effectuer en ligne toutes les formalités de demande ou de renouvellement de leurs papiers (passeports cartes d’identité etc…)
0. La simplification des procédures de rapatriement de leurs véhicules. Tout véhicule bénéficiant d’une visite technique du pays d’origine pourra désormais être rapatrié et circulera au Sénégal après une contre visite technique effectuée par une agence agréée sur le territoire national.
0. Pour l’accès aux marchés publics sénégalais des préférences seront accordées aux entreprises ressortissantes des pays où nos compatriotes seront mieux traités, sur la base des rapports des associations de sénégalais de l’extérieur.
Il a réitéré à l’endroit des africains rencontrés qui lui ont exprimé leur affection, son combat pour l’unité africaine et la Défense des intérêts du continent dans le cadre d’un partenariat gagnant-gagnant avec le reste du monde.




Fait à Dakar le 20 juillet 2018

Secrétariat National

Idy, Oumar Sarr, Oumar Gueye, Pape Diouf: les vraies raisons d’un clash

Beaucoup de Sénégalais ont ét$é certainement surpris lorsqu’ils ont entendu Idrissa Seck, lors du séminaire des cadres de Rewmi à Saly, demander « pardon » à toutes les personnes qu’il a eu à « offenser » un jour.  Si ce « geste d’humilité » a été salué par les militants de Rewmi, pas si sûr que les excuses soient acceptées  par certains anciens compagnons de Idy, comme Oumar Sarr, Oumar Gueye, ou encore Pape Diouf.




Oumar Sarr et l’humiliation de sa vie

Membres fondateurs de Rewmi, ces trois anciens lieutenants de Idrissa Seck se sont séparés avec ce dernier de manière inattendue tant leurs relations étaient étroites. Mais au delà des raisons invoquées par uns et les autres, beaucoup de choses ont été occultées. Dakar7 est en mesure  de dire que la blessure était plus profonde qu’on ne l’imagine.

Commençons par Oumar Sarr. Entre ce dernier et Idy, c’est une affaire d’ego. Malgré ses nombreux sacrifices pour le Rewmi, Oumar Sarr s’était senti « sous estimé ». Et Oumar Sarr n’oubliera jamais le voyage que Idy lui a privé pour la Suède

e.

Que s’est-il passé ? Selon des sources dignes de foi, Oumar Sarr devait conduire la délégation de Rewmi qui devait se rendre en Suède pour une rencontre politique. Mais quand la liste des membres de la délégation a été remise à  Idy, ce dernier a tout bonnement barré son nom de la liste sans que Oumar Sarr ne comprenne les raisons. Puisque les décisions du « chef » ne se discutent pas, Oumar Sarr s’est alors plié. Se sentant « humilié », Oumar Sarr va prendre sa « revanche » lors qu’il s’est agi de se rendre au siège de la commission nationale pour la réforme des institutions (CNRI )dirigée Amadou Mokhtar Mbow. « Ce jour là, Idrissa Seck a  demandé à Oumar Sarr d’accompagner la délégation qui devait aller rencontrer les membres de CNRI, mais Omar Sarr a carrément décliné. Il a défié Idrissa Seck devant tout le monde. », confie une source très au fait de la vie politique de Rewmi.

Ce fut le début de la  disgrâce  de Oumar Sarr au sein de Rewmi jusqu’au moment où il décide de claquer la porte et rejoindre la mouvance présidentielle

Idrissa Seck, Oumar Gueye et la chaise…

Quant à Oumar Gueye, maire de Sangalkam, il n’a pas attendu d’être humilié par Idrissa Seck pour quitter le Rewmi. Le ministre de la Pêche est entré en conflit avec son mentor pour des questions de positionnement dans le parti. Car, Oumar Gueye, qui est l’un des rares responsables gagner  sa base, se voyait comme le numéro 2 naturel de Rewmi, alors que Idrissa Seck, lui, a déjà porté son choix sur Dethier Fall, à l’époque le secrétaire national des cadres de Rewmi. Un choix que le président du conseil départemental de Thiès   assumait en réunion.  Cette anecdote est édifiante.  » Un jour, Idy avait convoqué  une réunion au cyber campus de Thiès dans le cadre de la vente des cartes de Rewmi., on avait alors disposé les  chaises côte à cote. Lorsque Idrissa Seck est entré dans la salle de réunion, il a changé la disposition des chaises. Celle qui était réservée à Oumar Sarr a été éloignée. Il était assis seul à côté de Dethier Fall face aux autres. On a compris qu’il voulait imposer Dethier Fall. », raconte une source ayant pris part à cette rencontre. « Quand Oumar Gueye est rentré dans la salle , il a constaté que sa chaise a été déplacée, il a tout simplement boudé la rencontre. Des responsables  ont tenté de le rattraper, en vain. Oumar Gueye était déjà rentré chez lui », poursuit notre interlocuteur.

Et la sortie médiatique du Dr. Abdourahmane Diouf, alors directeur général de la Sde, contre Oumar Gueye va exacerber la situation. La suite, on l’a connait. Le ministre de la pêche fera limoger Abdourahmane Diouf.

Pape Diouf et l’agent de la vente des cartes. 

Contrairement aux autres, Pape Diouf et Idrissa Seck ont eu un différend d’ordre pécuniaire. Selon nos sources, l’ancien secrétaire national chargé de la vie du parti Rewmi, a été accusé par Idrissa Seck de « détournement de plus de 50 millions f cfa, » provenant de la vente des cartes entre 2008 et 2012. Ces accusations ont rejetées par Pape Diouf qui s’est senti atteint dans son orgueil. « Quand Idrissa Seck a demandé à Pap Diouf  de lui faire l’état financier, il s’est rendu compte qu’il y avait un déficit de plus de 50 millions f cfa. Alors, Idrissa l’a accusé de l’avoir détourné. Mais Pape  s’est défendu en expliquant que l’argent a servi à financer les activités du parti pendant son absence. », a confié une autre source.  Mais cette version n’a pas convaincu Idy qui a tout simplement retiré la gestion des finances de Pape Diouf pour les confier à l’ancien gouverneur de Thiès, feu Idrissa Camara.

Dakar7.com

Communiqué de Rewmi suite à l’arrestation de son leader

Nous tenons le Président de la République Macky Sall comme Responsable de l’intégrité physique de Idrissa Seck, des leaders de l’opposition et de tous les Sénégalais interpelés ce jour pour avoir exprimé leur liberté de manifestation.

Dr Abdourahmane DIOUF, Porte-Parole de Rewmi



[REPLAY] Revivez le séminaire programmatique des cadres du parti « Rewmi » à Saly

YERIMPOST.COM Un moment politique à Rewmi…





Séminaire de Rewmi: Idy amorce sa mue

YERIMPOST.COM Sa candidature à la prochaine présidentielle n’est pas définitivement décidée, comme il l’annonçait lui-même à l’occasion de son séjour au Maroc. Mais Idy peaufine déjà son programme de gouvernance. Pas moins de 260 experts et cadres se réuniront ce week-end à Mbour afin de dresser, pour le patron de Rewmi, une autre option que celle du « Yoonu Yokkuté » en 2012 du candidat d’alors de l’Apr. Le moment sera également saisi par Idrissa Seck pour restructurer le parti. Une redistribution des cartes s’opérera au niveau du Secrétariat national.


Rewmi pose l’Acte 1 pour la mise en place d’une Commission d’enquête parlementaire sur les contrats pétroliers

YERIMPOST.COM Le parti Rewmi prend le Premier ministre au mot. Mahammed Boun Abdallah Dionne avait déclaré que le gouvernement était disposé à apporter toute la lumière sur les contrats pétroliers signés depuis 2012. Eh bien, le vice-président de Rewmi, député à l’Assemblée nationale, a ouvert la voie. Dethié Fall, sur les ondes de la Rfm, affirme avoir saisi le président de l’institution parlementaire pour la mise en place de cette commission. Selon lui, les ressources naturelles appartiennent aux Sénégalais et, comme en dispose la Constitution, elles doivent être gérées dans la plus grande transparence.



Rewmi réagit au crash de l’aéroport

Le Président Idrissa SECK et le parti REWMI ont appris avec tristesse le drame survenu ce mercredi 14 mars 2018 à Missirah et dans lequel notre Nation a perdu huit de ses valeureux fils selon le dernier bilan officiel.
Le Président Idrissa SECK et le parti REWMI s’inclinent devant la mémoire des victimes et présentent leurs condoléances les plus attristées aux familles éplorées, à notre vaillante armée nationale et à toute la nation sénégalaise.
Aux disparus, puisse ALLAH faciliter les recherches et qu’ils soient retrouvés sains et saufs.
Tout en souhaitant prompt rétablissement aux blessés, le Président Idrissa SECK et le parti Rewmi invitent l’Etat du Sénégal à prendre toutes les dispositions nécessaires afin que toute la lumière soit faite sur ce drame.
                   Fait à Dakar le jeudi 15 mars 2018




Rewmi prend à témoin l’opinion

YERIMPOST.COM Le parti dirigé par Le président du conseil départemental de Thiès s’est fendu d’un communiqué fustigeant la sortie du ministre de l’Intérieur. Votre blog préféré publie in extenso la déclaration de Rewmi.
« Le parti Rewmi a écouté avec indignation, les propos de Aly Ngouille Ndiaye, ministre de l’Intérieur et responsable politique du parti au pouvoir, chargé de l’organisation des élections. Ces propos sont une preuve supplémentaire de la basse et manifeste entreprise de fraude concoctée par Le régime Apr avec la complicité de la DAF du ministère de l’Intérieur. Cette atteinte grave à la transparence de notre processus électoral est une menace directe sur la paix sociale et la stabilité de notre pays. Aly Ngouille Ndiaye ne peut être juge et partie. Par conséquent, le président Idrissa Seck et le parti Rewmi exigent du chef de l’Etat, la nomination immédiate et sans délai, d’une personnalité neutre et consensuelle chargée d’organiser les élections. Le président Idrissa Seck et le parti Rewmi attirent l’attention de l’opinion nationale et internationale sur cette volonté clairement exprimée de confiscation de la souveraineté populaire par Macky Sall. »

D’anciens proches d’Idy créent un cadre pour la réélection de Macky

YERIMPOST.COM Pour la réélection du président Macky Sall, chacun de ses alliés joue sa partition. C’est ainsi que d’anciens du Rewmi et du Parti démocratique sénégalais (Pds) ont décidé d’unir leurs forces pour assurer au candidat Macky Sall une victoire au premier tour. Ousmane Thiongane, Wally Fall, Pape Diouf, Youssou Diagne, Oumar Sarr, Opa Ndiaye, pour ne citer que ceux-là, se sont réunis autour d’un cadre, nous renseigne le quotidien l’AS dans sa parution du jour.

Idrissa Seck lance un défi à Macky Sall !

YERIMPOST.COM Idrissa Seck remet ça ! Après sa sortie virulente sur la gestion de la politique sociale du régime de Macky Sall qui a suscité une réplique cinglante du Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, qui le taxe de fractionniste , le leader du parti Rewmi est revenu à la charge. Par la voix du vice-président de son parti, Déthié Fall, Idy invite Macky Sall à un débat public avec des dossiers à la main.

Quelle sera la nouvelle réaction du camp adverse ? Wait and see…

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Mahammed Boun Abdallah Dionne en colère contre Idrissa Seck

YERIMPOST.COM Le tableau sombre de la politique sociale du régime de Macky Sall dressé par Iddrissa Seck, lors d’une tournée dans le sud du pays, a touché les collaborateurs du président. Et c’est Mahammed Boun Abdallah Dionne qui monte au créneau pour remonter les bretelles au leader du parti Rewmi. «L’ancien Premier ministre ne représente rien du tout dans ce pays, à part être un spécialiste des scissions-recompositions. À chaque fois qu’on le voit dans un ensemble, il s’arrange pour casser cet ensemble et repartir dans l’opposition», a attaqué, dans les colonnes de L’Observateur, le chef du gouvernement.

Très en verve, Mahammed Boun Abdallah Dionne rappelle à son prédécesseur les vrais chiffres de la croissance. « Ce n’est pas 6,7% mais 7,1% de taux de croissance du Pib. Pour dire que la production nationale se porte bien. La création de richesses se porte bien et de manière inclusive. C’est un ensemble d’instruments qui ont été mis un œuvre pour doper aussi bien la demande globale que l’offre », renseigne-t-il. Avant d’ajouter : «  Dire que les chiffres ne profitent qu’aux autres, dire que la Cmu est une fiction, dire que les bourses de sécurité familiale n’est pas pertinente, c’est dire de gros mots à l’endroit des bénéficiaires, qui sont des millions de Sénégalais et Sénégalaises à garantir ainsi à leurs enfants l’accès aux soins ou à l’école».

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Idrissa Seck se voit à la tête d’une grande coalition de l’opposition

YERIMPOST.COM Idrissa Seck est déjà dans ses habits de candidat à la quête de suffrages des Sénégalais. Le leader du parti Rewmi est en tournée politique à l’intérieur du pays depuis quelques semaines. En l’absence du maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, dont l’avenir politique est incertain, Idy compte se positionner comme leader de la grande coalition de l’opposition devant faire face à Macky Sall, en 2019.

L’As nous apprend qu’au Sénégal oriental où l’ancien Pm est passé, les populations lui ont exposé leurs doléances relatives, entre autres, aux routes défectueuses, et au manque d’eau et d’électricité.

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Idrissa Seck s’attaque à la visite de Macron

YERIMPOST.COM Sans langue de bois ! C’est par cette formule que l’on peut qualifier la sortie d’Idrissa Seck à propos de la visite d’Emmanuel Macron. En tournée dans le Sénégal oriental, le patron du Rewmi n’a pas porté de gants pour évoquer la visite du président français au Sénégal. Selon lui, la coopération entre l’Occident et l’Afrique repose sur des « rapports de domination et de pillage auxquels il faut mettre un terme ».

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Présidentielle 2019: Aliou Sow s’offre presque à Idrissa Seck

YERIMPOST.COM Pas avare en mots pour saluer la compétence et la rigueur de Idrissa Seck, Aliou Sow n’exclut pas de le soutenir en 2019. « En 2019, je compte jouer un rôle majeur dans la présidentielle. Je serai avec le candidat capable de mettre de l’ordre dans ce pays. On est en train de tourner en rond, il faut mettre fin à certains comportements », déclare l’ancien ministre de la Décentralisation et des Collectivités locales.

Et Aliou Sow de préciser qu’il entretient des rapports sains désormais avec le leader de Rewmi: «Idrissa Seck et moi n’avons plus de contentieux personnels. On échange, je le fréquente et je l’assume. Rien n’est exclu, rien n’est encore décidé ».

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