Blog de Cheikh Yerim Seck

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Motion de soutien et d’appel à la candidature du député-maire Khalifa Ababacar Sall

YERIMPOST.COM Lire le communiqué ci-dessous…

 

LA DIASPORA AVEC KHALIFA SALL POUR LA

 

RENAISSANCE DES VALEURS AU SENEGAL

 

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FORUM INTERNATIONAL DES MOUVEMENTS POLITIQUES DE SOUTIEN ET STRUCTURES DU PS FAVORABLES AUX IDEAUX DE L’HONORABLE DEPUTE – MAIRE KHALIFA ABABACAR SALL

 

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MOTION DE SOUTIEN ET D’APPEL A LA CANDIDATURE A L’HONORABLE DEPUTE – MAIRE KHALIFA ABABACAR SALL

 

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NOUS;

 

  • Membres des Mouvements politiques de soutien ;

 

  • Membres des Structures du Parti socialiste;

 

  • et Citoyens sans appartenance politique de la Diaspora réunis en ce jour, ​samedi 14 Avril 2018à Ponte San Pietro (Bergamo) à travers un Forum international regroupant des compatriotes venus de la France, de l’Italie, de l’Espagne, de la

 

Belgique, de la Suisse, des Etats Unis d’Amérique adressons à l’honorable ​Député – Maire Khalifa Ababacar Sall cette présente motion de soutien et d’appel à candidature en vue des échéances électorales de ​Février 2019dont la teneur suit:




Considérantvotre long parcours élogieux dans les hautes sphères institutionnelles de l’Etat qui a débuté en 1983 comme plus jeune député à l’Assemblée nationale du Sénégal;

 

Considérant votre connaissance profonde de l’Etat qui vous confère la qualité incontestable d’homme d’Etat; Votre sens élevé du respect des institutions républicaines, Votre engagement patriotique et sincère au service du bien-être des populations, Votre dévouement ainsi que votre détermination à asseoir une gestion participative et inclusive dans la gestion des affaires publiques;

 

Considérant votre personnalité hautement charismatique imbue des valeurs de solidarité, de partage, de justice sociale , d’équité, de liberté et surtout de promotion de l’intérêt général qui confirme, à bien des égards, de la vitalité du socialisme démocratique pour propulser le sénégal dans le cercle des grandes puissances qui comptent;

 

Considérantl’appropriation par le peuple de votre combat patriotique à servir le sénégal, les tenants du pouvoir voient à une telle manifestation d’intérêt, un potentiel candidat opposant dont la carrure, l’expérience et l’expertise électorale peuvent briser leur rêve de décrocher un second mandat en 2019;

 

Considérantle contexte de soumission institutionnelle marqué principalement par l’érection en dogme de gouvernance, le règlement de compte politique du fait du prince avec l’instrumentalisation de la justice qui ne finit pas de s’ériger en berceau pour la réélection d’un homme obsédé et enivré par le pouvoir;

 

Considérantle contexte de mal gouvernance et de tâtonnement marqué par des cycles de violences récurrentes sur des enfants, des sénégalais de l’extérieur entraînant parfois mort d’hommes, par des arrestations et emprisonnement d’ opposants, par des interdictions et répressions systématique de toute manifestation ou protestation de citoyens excédés et indignés de la politique des gouvernants;




Considérantque, le déroulement du processus électoral en perspective des prochaines échéances du 24 février 2019, l’inscription régulière sur les listes électorales, la confection et la distribution des cartes d’identité et d’électeur CEDEAO à tous les citoyens en âge de voter en 2019 sont les seuls gages d’élections apaisées, de stabilité politique et de paix sociale.

 

Ainsi, le Forum international lance un appel à tous les citoyens épris de paix , de justice et de démocratie à s’approprier cette bataille de transparence pour que le ​droit et le devoir de voterdes citoyens ne soient volontairement confisqués par le pouvoir en place;

 

Considérantle principe et la portée de votre combat hautement citoyen consistant à réinstaurer les valeurs républicaines de l’Etat en général, la renaissance de l’état de droit, la consécration de l’effectivité de la séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire. Aussi, sur ce point précis, le Forum international rappelle à tous les compatriotes votre très haute implication ainsi que votre attachement indéfectible aux conclusions des assises nationales.

 

Par ailleurs, le Forum international de la diaspora ​dénonce avec vigueur, la gouvernance de règlement de comptes instituée par le Président Macky SALL consistant à instrumentaliser le dernier rempart de la démocratie qu’est la justice sénégalaise pour tenter de rendre inéligible l’Honorable Député – Maire Khalifa Ababacar SALL.

 

A ce titre, le Forum international de la Diaspora vous ​réaffirme solennellement son soutien total, sa fidélité sans faille ainsi que son indéfectible attachement au combat que vous menez.

 

Nous prions Dieu le Tout Puissant de vous accorder santé, longévité, clairvoyance et surtout liberté nécessaires à la poursuite de votre combat.

 

Enfin, le Forum international, à l’unanimité des participants vous investit solennellement comme ​Candidat de la Diaspora,à la prochaine élection présidentielle du 24 Février 2019.

 

 

 

 

Fait​à​Ponte San Pietro (Bergamo), le 14 Avril 2018.

 

Le Forum International de la Diaspora

Contribution: M. Lamotte, jugez en droit et libérez Khalifa Ababacar Sall

Le procès de la Caisse d’Avance connaitra son épilogue le 30 Mars 2018. C’est une date historique lors de laquelle le verdict sera donné. C’est aussi une occasion inespérée où le devoir a pris rendez-vous avec la justice. Et Hypolite De Livry de nous rappeler que « quand le devoir ne se concilie pas avec la justice, il n’y a plus de devoir ». M. le juge LAMOTTE, vous avez un seul devoir celui de lire et de dire rien que le droit, c’est-à-dire faire ce qui est juste, c’est également et exactement faire entendre la justice. C’est quoi la justice? Ambroise Rendu nous répond à ces termes « la justice consiste essentiellement à accomplir, sans réserve et sans délai, ce grand précepte : rendre à chacun ce qui lui est du». Le pouvoir judiciaire a le devoir d’indépendance. Le citoyen a le devoir de sentence juste. Le peuple a le devoir de confiance envers sa justice et ses juges. M. LAMOTTE, vous avez le devoir de bonne conscience et êtes en même temps l’incarnation de la totalité de ces devoirs que vous devez rendre sans broncher, sans parti pris et sans trébucher car Dieu seul possède en lui le devoir de refuge, de protection et d’assurance. C’est uniquement en rendant ce qui est dû au député maire Khalifa Ababacar SALL que Dieu vous rendra ce qui vous est dû. Et il vous le rendra de la plus belle des manières, car il est Juste et aime la Justice. Jusqu’ici tout porte à croire que vous êtes d’une tranquillité d’esprit imperturbable qui ferez usage de sa connaissance éclairée, de son courage inflexible et de sa foi inébranlable pour libérer la justice.




Le peuple Sénégalais est épris de justice. Le peuple Sénégalais est aussi un peuple de résistance. En lui refusant sciemment et de mauvaise foi de rendre la justice, vous l’inspirerez que du profond mépris et pourriez précipiter le pays vers le chaos. Quant à la dame justice, elle sera tristement réduite en une simple marionnette à la commande de monsieur l’exécutif. Pour rappel, M. le juge LAMOTTE, le 30 Mars vous serez installé confortablement ou mal à l’aise devant le tribunal de votre conscience, aurez comme témoin l’histoire et comme jury la mémoire collective du peuple soit pour inscrire brillamment ou lamentablement votre nom dans les plus belles ou sombres pages de la jurisprudence. N’est-ce pas Monsieur Mamadou DIOP, ancien maire de Dakar, qui vous a prodigué un conseil plein de sagesse avant de disparaitre furtivement et à jamais. M. le juge LAMOTTE, « jugez en droit et libérez Khalifa Ababacar SALL », vous a-t-il dit. J’en ai la conviction profonde que l’écho de sa voix raisonnera aussi fort et aussi longtemps dans le tribunal de votre conscience à chaque fois que vous êtes tenté de le faire condamner. Car suffit –il de peu regarder pour bien constater que ce procès de « la honte qui n’a pas sa raison d’être est en fait le procès de l’obstination, de l’acharnement et de la méchanceté » et par conséquent, sous aucun prétexte, pour aucun privilège, vous devez ternir votre réputation, entacher l’image de la justice et trahir votre sermon. M. le juge LAMOTTE, « jugez en droit et libérez Khalifa Ababacar SALL » !

 

Khassoum DIOP

Khassito2016@hotmail.com

Mise en ligne du compte Linkedin du président Macky Sall

Mise en ligne du compte Linkedin du Président Macky Sall, Président de la République du Sénégal

 

Dans une volonté de s’inscrire dans la continuité et d’être toujours plus proche des acteurs du monde professionnel et de s’adresser directement à eux au sujet de leurs intérêts et leurs problématiques, le Président de la République est désormais présent sur le réseau social Linkedin.

 

Les chefs d’entreprise, travailleurs et salariés du Sénégal et d’ailleurs sont invités à se connecter à son profil : www.linkedin.com/in/prmackysall/

 

Contribution: Et si Bamba Fall était au centre d’un deal politique orchestré entre Macky et Khalifa Sall

 

Depuis un mois, le plus proche lieutenant de Khalifa Sall, Bamba Fall est devant le feu des projecteurs des médias par ses accointances avec le pouvoir. Ces sorties répétées nous poussent à faire des analyses et à se poser des questions.

 

« Ce que disent les gens ne m’intéressent pas. Ce que je vais faire maintenant, c’est de libérer Khalifa Sall. Et au lendemain de sa libération, je saurai quoi faire. Pour le moment, je ne négocie rien ». à dit récemment Bamba FALL.

 

Pour le moment il négocie rien, et pour Demain ?

Cette question mérite une réponse toute particulière. D’où ma question Bamba est – il au centre d’un grand deal mise en place pour libérer Khalifa Sall, s’allier avec l’APR et ainsi anéantir les ambitions du tenace Idrissa Seck ? Je donne ma langue au chat !





La politique et la ruse ne vont-elles pas de concert ? En tout cas, Me Abdoulaye Wade surnommé « Ndiombor » ne va certainement pas nous démentir.

Ses dernières sorties récentes entrent dans le lot de la realpolitik sénégalaise. Toujours est il que Bamba Fall n’est pas n’importe qui dans l’entourage de Khalifa SALL. La preuve, ce dernier au lendemain de la sortie de Bamba Fall remerciant vivement Macky Sall devant le premier Ministre Boune Dionne, il avait sommé son équipe politique de ne jamais dire du mal de lui. Et dans une vidéo récente, Youssou Mbow, ex responsable des enseignants socialistes, affirmait que « jusqu’à preuve du contraire, il reste dans le combat pour la libération de Khalifa Ababacar Sall ».

 

En plein procès, Bamba avait dit que rien ne sera laissé en rade pour sortir leur leader des mains de Dame Justice. Nous sommes là et nous veillons au grain et Khalifa Sall ne sera jamais sacrifié.

 

L’autre équation à plusieurs sorties est Idrissa Seck qui est en train de faire son envolée sur les sondages politiques. Pour l’Etat, libérer Khalifa sans fond politique, amputé de ses lieutenants, Bamba Fall et … Barthélémy Diaz, causerait moins de dégâts en 2019 que le futé et imprévisible Idy ! Et nous parlons bien de Barth ! Et c’est Youssou Ndour qui a été choisi pour s’en charger. Qui ne se rappelle pas de la sortie teintée de You à l’émission « face to face » affirmant que  » Barthelemy Dias est mon pot » sic !

Sur les accusations portées contre Youssou Ndour à propos de la caisse d’avance, le maire de Mermoz –Sacré Cœur avait plaidé en sa faveur : « Youssou a bénéficié de soutiens non pas en tant nécessiteux, mais en tant qu’ambassadeur de la culture sénégalaise. Youssou Ndour, on l’aime ou pas, est un ambassadeur du Sénégal. Youssou Ndour est une référence pour le Sénégal »

 

Quid d’un deal sur le dos du PS et de Tanor

Au delà de toutes ces considérations, un point noir risque de capoter ce supposé deal politik ! C’est le PS et tout Benno dont l’APR et le PS sont membres fondateurs. En effet, un rapprochement entre pro-khalifa et l’APR sera perçu comme une trahison de la part du chef de l’Etat. Mais comme la politique a ses raisons que la raison ne percevra jamais, l’avenir nous édifiera !

Mais pour le moment tout ceci n’est que suppositions basées sur l’          analyse de l’actualité politique au pays de Senghor !

 

 

 

Mamy LEYE / SAMAREW Group

www.samarew.com

 



Exclusif! Le plan de Macky Sall pour dessaisir Aly Ngouille Ndiaye des élections

YERIMPOST.COM Yerimpost est en mesure d’écrire que l’idée de dessaisir Aly Ngouye Ndiaye de l’organisation de l’élection présidentielle de 2019 est antérieure à la sortie malencontreuse de ce dernier sur 2stv qui a mis le feu aux poudres.

Mais cette bourde du ministre de l’Intérieur – qui a déclaré qu’il allait orienter tout le processus électoral vers une victoire dès le premier tour de Macky Sall – va très probablement précipiter la mise en oeuvre de la décision qui avait été prise de satisfaire cette revendication de l’opposition consistant à confier la conduite de l’élection à une personnalité neutre.

Mais Macky Sall a opté pour une formule autre que la nomination d’un ministre des Elections. Il a choisi de mettre en place une délégation générale aux élections conduite par un délégué général apolitique. A l’image de la délégation générale à la sécurité alimentaire.

Le chef de l’Etat, qui pensait pouvoir faire cette concession dans le cadre du Cadre de concertation sur le processus électoral, a dû attendre face au boycott de ce forum convoqué par le pouvoir par les forces les plus représentatives de l’opposition.

Ce n’est toutefois que partie remise. Le très politique Macky Sall va poser sa solution sur la table dans des circonstances où il pourra la troquer contre une concession de l’opposition ou la capitaliser politiquement comme un geste d’apaisement…

Ousmane Sonko écrit à Macky Sall

« Monsieur le Président, Le 4 mai 2014, à l’occasion de la première édition de la fête des enfants, vous vous êtes adressé à ces derniers sous le ton de la motivation : « je suis la preuve que notre système éducatif fonctionne ». Cette assertion est vraie, puisque, comme moi, vous faites partie de ces fils et filles du Sénégal qui, par la magie et la grâce de l’école publique, ont pu gravir les échelons de la réussite, indépendamment de leurs origines. Malheureusement, vous n’œuvrez pas à donner aux générations actuelles la même opportunité. En effet, il n’est non plus pas exagéré de noter qu’en même temps, vous symbolisez la déchéance (pardon la décadence) de cette école publique qui a valu tant de satisfactions nationales et internationales à ce pays. Votre rapport aux fonctionnaires est fait de mépris, de dédain, de violence et, surtout, de complexe. Il y a deux ans, vous menaciez de radier plus de trois mille enseignants qui n’avait de tort que de revendiquer la réparation des injustices qu’ils subissent. Quel Président sensé peut-il se permettre un tel comportement ? Aujourd’hui encore, vous perpétuez ce même comportement qui n’honore pas la fonction que vous incarnez et le sens de la responsabilité qui doit aller avec. Monsieur le Président, il est très préoccupant que vous ignoriez encore qu’aucun projet de développement économique et social sérieux ne peut se concevoir sans un bon système éducatif au préalable, incluant les aspects pédagogiques, infrastructurels et sociaux. Sauver l’école sénégalaise vaut-il moins d’attentions et d’efforts que sauver ALSTOM ou enrichir les multinationales étrangères par nos marchés publics et la gestion calamiteuse de nos ressources naturelles ? Monsieur le président de la République, c’est le parent d’élève qui vous interpelle, puisque, contrairement à vous et beaucoup d’autres dans votre entourage, je n’ai pas profité de positions publiques pour envoyer mes enfants dans les plus grandes universités d’Amérique du Nord ou d’Europe : mes enfants sont inscrits dans les lycées publics, auxquels je crois fermement. C’est l’acteur politique qui vous interpelle, conscient du rôle et de la place primordiaux de l’école dans toute œuvre de construction identitaire, sociale, économique et culturelle. POUR UNE FOIS, SOYEZ À LA HAUTEUR DE VOS RESPONSABILITÉS, SAUVEZ CES INNOCENTS ÉLÈVES. ILS NE MÉRITENT PAS VOTRE MÉPRIS, MAIS ONT DROIT AUX MÊMES CHANCES QUE VOS PROPRES ENFANTS. »

Ousmane Sonko

Idrissa Seck évoque sa traversée du désert causée par Macky Sall

YERIMPOST.COM Le temps où il broyait du noir est révolu. Idrissa Seck is back ! Près d’une décennie où le patron de Rewmi avait sombré dans une éclipse, c’est désormais terminé. Toute cette agitation du président de la République et de ses proches à réagir à chacune de ses déclarations, Idrissa Seck est convaincu que c’est parce qu’ils connaissent sa capacité de nuisance.

Maître d’œuvre de la campagne et de la victoire du président Abdoulaye Wade en 2000, le président du Conseil départemental de Thiès dit n’avoir rien à apprendre de personne en politique. Toutefois, l’ancien maire de la capitale du rail est revenu sur ces dernières années où sa mort politique a été annoncée. « C’est vrai que, victime d’un complot d’Etat orchestré par l’actuel président de la République, alors qu’il était Premier ministre d’Abdoulaye Wade, il y a eu une éclipse d’une dizaine d’années.  C’est terminé !», a-t-il asséné. 

inauguration ce lundi de l’axe Fatick-Kaolack par le président Macky Sall

Le président de la République, Macky Sall, est attendu à Fatick et Kaolack, à partir de lundi, pour un déplacement de deux jours au cours duquel il va procéder à l’inauguration de plusieurs axes routiers, dont celui reliant ces deux villes du centre du Sénégal, a appris l’APS.
A cette occasion, Macky Sall va également inaugurer les axes Dinguiraye-Nioro-Keur Ayip et Keur Wally Ndiaye-Passy-Sokone, avant de lancer les travaux du grand pont à péage de Foundiougne, dans la région de Fatick, annonce le service de presse de la présidence.
 
Le chef de l’Etat va partir de Popenguine (Thiès) lundi pour rallier Fatick, où il coupera un premier ruban de l’axe séparant cette commune de Kaolack.
 
Il assistera, dans la capitale du Sine, à une présentation du directeur général de l’AGEROUTE Ibrahima Ndiaye portant sur ce projet. Il se rendra ensuite à Kaolack pour présider la cérémonie officielle d’inauguration de la nouvelle route Fatick-Kaolack.
 
Après cette cérémonie prévue au stade Lamine Guèye, le président Sall se rendra à Nioro pour inaugurer le tronçon Dinguiraye-Nioro-Keur Ayip, long de 40 km et qui s’inscrit dans la Nouvelle Lettre de politique sectorielle des Transports (LPST3 2010-2015), renseigne l’AGEROUTE.
 
De là, après la coupure du ruban et les différentes allocutions prévues, il se rendra à la cité religieuse de Porokhane.
 
Mardi, le chef de l’Etat va quitter Kaolack pour Passy pour la cérémonie d’inauguration de la route Keur Wally Ndiaye-Passy-Sokone (25,5 km).
 
Le président de la République terminera son séjour dans le Sine-Saloum par le lancement des travaux du grand pont à péage de Foundiougne.


Source: APS

Le chef de l’Etat provoque encore l’opposition

YERIMPOST.COM Présidant la remise de financements aux femmes évoluant dans la pêche, le chef de l’Etat n’a pu s’empêcher de jeter des piques à ses adversaires. Dans son speech, Macky Sall, sans les citer, explique l’agitation ces derniers jours des leaders de l’opposition par le simple fait que dans sa politique de développement, aucun secteur n’est laissé en rade. « Quand on veut faire du développement, on ne peut se limiter qu’à un seul secteur. Nos efforts consentis sont visibles dans tous les domaines. C’est ce qui explique actuellement tout ce bruit… Ils sont réduits à néant ! Guissoumalène Mbao, khana gnou dèm kharlène guinaw aalou kagne !», a raillé le président Macky Sall devant une foule totalement conquise.

Vidéo- Ababacar Sall, fils de Khalifa Sall: « Le procès de mon père est une mascarade »

Complot contre Khalifa Sall: Mbaye Ndiaye avoue tout !

YERIMPOST.COM « Le problème de Khalifa Sall pourrait être réglé si Khalifa Sall avait accepté d’être avec nous. Il a refusé de se ranger. Tous les maires de Dakar étaient dans le même parti que le président de la République. La caisse d’avance existe bien. Il y a aussi le problème du Parti socialiste qui est venu l’enfoncer dans le trou. » Ces mots sont ceux de Mbaye Ndiaye, le ministre d’État lui-même. Cette déclaration, l’ancien adjoint des maires de la ville de Dakar Mamadou Diop et Pape Diop, l’a faite lors de son témoignage (par vidéoconférence) ce mardi 13 février au tribunal, dans le procès dit de la caisse d’avance. Un témoignage qui tourne en faveur du maire de Dakar et qui fera certainement grincer des dents dans l’escarcelle du pouvoir.




Pourquoi le président Macky Sall ne veut pas des Marocains à Air Sénégal SA

YERIMPOST.COM Le Sénégal a appris de ses erreurs du passé. C’est en tout cas ce que semblent dire nos confrères de l’Observateur. Dans sa livraison du jour, le journal nous en apprend un peu plus sur les coups bas de la Royal Air Maroc (RAM) qui ont conduit à la mort de l’ancienne compagnie aérienne sénégalaise Air Sénégal International. Avec une majorité de 51% des parts de l’entreprise, la RAM affichait le plein sur les vols d’Air Sénégal International pour détourner les voyageurs afin qu’ils se rabattent sur elle. « Une fois qu’on était dans l’avion, nous constations qu’en réalité, l’avion n’était pas du tout plein », ont confié d’anciens employés d’Air Sénégal international. Des crocs en jambe auxquels le chef de l’Etat a assisté au premier plan alors qu’il était Premier ministre. A en croire le journal, c’est cette raison qui a motivé la décision du Sénégal de ne pas céder des actions à la compagnie marocaine pour entrer dans le capital d’Air Sénégal SA.

Pour qui roule vraiment Alioune Ndoye ?

YERIMPOST.COM Au sein du Parti socialiste (PS), il est l’un des rares sinon le seul à être en odeur de sainteté avec à la fois les pro-Tanor et les pro-Khalifa. Alioune Ndoye, le maire de Dakar-Plateau, est l’unique personnalité de premier plan restée dans le giron de Tanor sans être attaquée par les boutefeux de Khalifa.

Ces derniers avaient cru jusqu’au dernier moment qu’il allait les suivre sur le chemin de la dissidence. Tanor a pu au dernier moment le retenir en lui faisant miroiter une entrée dans le gouvernement au cours du dernier remaniement.

C’est peut-être en riposte à ce faux bond qu’Alioune Ndoye affiche ostensiblement à la face de Tanor Dieng ses bons rapports avec le camp adverse. Il est parti sous la lumière du jour rendre visite à l’épouse de Khalifa Sall, puis a rencontré celui-ci en prison. Non sans lui dire: « Il est temps que tu retrouves ta famille. Cette affaire a assez duré. »

Tanor n’a pas dû apprécier. Mais ce cadre d’une importante entreprise privée, qui s’est fait en dehors et avant la politique, n’en a visiblement cure. Il cultive de bonnes relations avec Barthélémy Dias avec qui il se concerte régulièrement.

Si Alioune Ndoye est officiellement de la frange du PS résiduel qui occupe la Maison du parti, son coeur est solidaire de l’épreuve que traverse Khalifa Sall. Et, selon certaines indiscrétions, il ne serait pas loin de penser que la vision de la branche dissidente sur le positionnement du parti et la conduite à tenir à l’occasion de l’élection présidentielle de 2019 est la bonne.




Le juge Lamotte engueule Khalifa Sall qui lui présente ses excuses…

YERIMPOST.COM Passe d’armes, hier, au tribunal, entre le juge Malick Lamotte et le principal prévenu du procès dit de la caisse d’avance de la mairie de Dakar. Yerimpost revient sur cet incident qui restera l’un des moments forts de ce procès. Voici les minutes où la séquence est relatée…

Le juge poursuit et indique au prévenu Khalifa Sall: « Avant que le débat ne se poursuive, je veux que nous soyons clairs: vous avez dit que vous ne voulez pas citer de noms alors que, moi, j’ai reçu la liste des bénéficiaires. Je vous demande si vous voulez que ces gens-là soient pris comme des témoins »
Khalifa Sall de répondre: « J’ai dit que je ne vais pas citer de noms, mais s’il y a des personnes qui se portent volontaires et qui veulent témoigner, je m’oppose pas à cela. »

Le juge Malick Lamotte se fâche contre le maire de Dakar: « Dans votre déclaration, vous n’avez cité aucun nom des bénéficiaires et vous osez citer comme exemple le père d’un magistrat qui viendrait vous solliciter en tant que malade. Est-ce que c’est nous respecter ? »
Khalifa Sall demande pardon: « Excusez-moi, M. le président, je retire mes propos »;

Dont acte…



Vidéo- Soirée au palais: Macron danse avec Brigitte, Macky Sall danse avec Germaine Acogny

Idrissa Seck se voit à la tête d’une grande coalition de l’opposition

YERIMPOST.COM Idrissa Seck est déjà dans ses habits de candidat à la quête de suffrages des Sénégalais. Le leader du parti Rewmi est en tournée politique à l’intérieur du pays depuis quelques semaines. En l’absence du maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, dont l’avenir politique est incertain, Idy compte se positionner comme leader de la grande coalition de l’opposition devant faire face à Macky Sall, en 2019.

L’As nous apprend qu’au Sénégal oriental où l’ancien Pm est passé, les populations lui ont exposé leurs doléances relatives, entre autres, aux routes défectueuses, et au manque d’eau et d’électricité.

www.yerimpost.com

Levée du corps de Hamidou Dia (texte et images)

YERIMPOST.COM Famille, collègues et  amis ont tenu à lui rendre un dernier hommage. La morgue de l’hôpital Principal a refusé du monde. L’émotion était à son comble, comme en atteste le témoignage d’Amadou Tidiane Wone. Prenant la parole, l’homme n’a pu retenir ses larmes. Le chef de l’Etat a également  pris part à la cérémonie. Le président de la République a présenté ses condoléances ainsi que celles de toute la nation. Le professeur Hamidou Dia a quitté ce bas monde sur la pointe des pieds, laissant derrière lui une épouse et des enfants inconsolables.

 

Contribution: Destin présidentiel! Macky Sall fait des émules

En 2012, Macky Sall arrive au pouvoir à la grande surprise des  Sénégalais, c’est le coup de tonnerre !

Le Président Wade n’en revient pas comme nombre d’observateurs de la scène politique.

Pour les uns, c’est Dieu qui lui a rendu justice, pour d’autres c’est le Président par défaut. Faire partir  Abdoulaye Wade à tout prix, était le mot d’ordre dans  les états-majors politiques de l’opposition comme ce fut le cas auparavant « Tout sauf Diouf Abdou » comme on l’appelait avant.

Abdoulaye Wade, Président de la République dispose de la prérogative constitutionnelle de nommer à tous les emplois civils et militaires et  y mettre  terme sans avoir à se justifier ni à motiver ses actes.

La séparation des pouvoirs est une fiction juridique comme,  «  nul n’est sensé ignorer la loi ».

La majorité  parlementaire qu’elle soit issue du parti présidentiel ou des coalitions qui  l’accompagnent permet au pouvoir exécutif de faire passer en force tous les projets de loi  si l’on sait que les  propositions de loi émanant de la représentation nationale se comptent sur les bouts des doigts sauf si l’initiative provient du camp présidentiel comme ce fut le cas de la loi Sada Ndiaye qui fit partir Macky Sall du perchoir de la Place Soweto, siège de l’Assemblée Nationale en limitant le mandat de son Président à un an renouvelable.

« Rendez-moi, ce que je vous ai donné »,  vrai ou faux comme ce fut le cas avec Feu Mbaye Jacques Diop  au  CRAES, Macky ne rendra pas et attendra d’être poussé vers  la porte par cette loi qui le visait personnellement.

La victimisation étant le meilleur moyen au Sénégal de se faire une nouvelle virginité et de redorer son blason, il  en usera en  renonçant  à tous ses mandats électifs, croira en lui et ira à la rencontre des Sénégalais d’ici et de la Diaspora pour s’enquérir de leur situation et de réfléchir sur une offre politique alternative qui deviendra «  Yonu Yokkuté » et « Plan Sénégal  Émergeant  quand il sera au pouvoir ».

Macky Sall a gravi tous les échelons du pouvoir par nomination et à l’Assemblée Nationale, on pourrait lui prédire un destin présidentiel en cas de vacance du pouvoir sans oublier que cette possibilité a été à un moment transférée vers le Président du Sénat. Les voies de la Politique sont impénétrables.

On ne peut pas parler d’injustice à l’endroit de Macky SALL , en Politique, tous les coups sont permis et Abdoulaye Wade a cru devoir le faire partir du perchoir et il l’a fait.  Macky  SALL est tombé mais ne restera pas au même endroit, il rebondira comme dirait Feu Djibo Laïty  KA, et contre toute attente,  relèguera  au second plan du premier  tour  des  élections présidentielles de 2012, les ténors comme Moustapha NIASSE, Ousmane Tanor  DIENG,  Idrissa SECK, Ibrahima FALL et tous les autres.  Au deuxième tour,  Macky 2012 et  ses alliés mettront un terme au régime d’Abdoulaye WADE qui aura régné douze années au pouvoir.

La réussite de Macky SALL suscite des  ambitions et  chacun pense que  si  Macky est devenu président, pourquoi pas moi ?

Macky n’est pas le dernier de la classe ; Comme Premier ministre, il sera remplacé par Cheikh Hadjibou Soumaré, dernier sur la liste des membres du  Gouvernement, il faut se rappeler ce qu’Abdoulaye Wade avait dit en nommant Cheikh Hadjibou Soumaré à la Primature.

C’est vrai que Macky Sall n’est pas né avec une cuillère d’argent, il est le pur produit de l’école sénégalaise  et  a eu un parcours exceptionnel : Directeur général, plusieurs fois ministre, Premier ministre,  Président de l’Assemblée nationale. Il s’y ajoute sa jeunesse et qu’après la présidence, il peut servir encore comme son prédécesseur  Abdou DIOUF pour encore donner de lui-même urbi orbi.

Le destin exceptionnel de Macky Sall a suscité des vocations mais sans le surestimer, tout le monde n’a pas eu le même parcours pour ne pas dire Tout le monde n’est pas Macky SALL.

Je ne comprends  toujours pas cet excès de confiance pour penser que Macky l’a réussi, pourquoi pas moi ?  Attention au nombrilisme !

Quand Macky était au creux de la vague dans les années 2010, à chaque fois que je le rencontrais  à Fenêtre Mermoz, je  m’arrêtais pour le saluer et l’appelais toujours Monsieur Le Président,  comme, une prémonition ?  Dans la même année, je revenais de l’enterrement de Feu Makhtar  Ndiaye ,  père de Feue Fatoumata  Makhtar Ndiaye qui sera Vice -Présidente du Conseil Économique Social et Environnemental et qui sera lâchement assassinée, Monsieur Macky Sall, ancien Premier ministre, ancien Président de l’Assemblée nationale,  sur le point de démarrer , quitte le volant  de sa berline pour nous saluer très respectueusement dans  notre 4×4 , ce que ma grande sœur ainée et le dernier compagnon de mon défunt père magnifièrent  en relevant sa  courtoisie.

Je n’oublie pas non plus sur le chemin du Dakaa de 2010, en compagnie de Mor NGOM, la prière du Jumaa qu’il a voulue faire à la mosquée de la Divinité de Ouakam sous la conduite  de Mouhamed  Naby GUEYE  fils de Khalifatou  Lahi  fir  Ardou,  Mouhamed Seyni GUEYE « SANGA BI »

Le destin peut se dire comme étant tracé pour vous, devez vous attendre sans action qu’il se réalise ou devez vous avoir des ambitions et vous donnez les moyens pour les atteindre ?

Tout le monde a droit d’avoir des ambitions mais penser qu’un tel a réussi pourquoi pas moi, c’est bien, mais il faut se donner les moyens  en présentant  suffisamment de gage pour conquérir le cœur des électeurs. Les professions de foi, c’est bien mais la proximité constante auprès des électeurs est une condition pour s’attirer leurs suffrages. Les électeurs ne connaissent que les candidats qui solutionnent leurs problèmes quotidiens.

Les ego surdimensionnés  apprennent toujours à leur dépend  que les media  ne constituent  pas le meilleur baromètre pour mesurer une représentativité électorale.

J’encourage tous et toutes à vouloir accéder aux plus hautes charges électives  en se respectant et à ne pas se surestimer ou  à se  sous-estimer.

Sous nos cieux, George  WEAH du Libéria et Adama BARROW de Gambie  sont des exemples vivants pour nous  pousser à la modestie et à œuvrer  dans la sérénité pour la conquête du pouvoir.

Aliou SOW

Économiste

Aliousow_dkr@yahoo.fr

 

 

Me Elhadji Diouf définitivement exclu

YERIMPOST.COM Une décision définitive et irrévocable, c’est celle du  Bâtonnier de l’ordre des avocats d’exclure définitivement Me El hadji Diouf du procès dit de la Caisse d’avance. L’avocat, qui était commis par la Ville de Dakar, s’est heurté au refus de sa constitution par le président du tribunal, Malick Lamotte, avant que cette mesure ne soit aujourd’hui confirmée par le Conseil des avocats qui a tenu une conférence de presse, ce jeudi 1 février. Alea jacta est !

Réaction éloquente de Macky Sall au différend avec la Mauritanie

YERIMPOST.COM « A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat présente, au nom de la Nation, ses condoléances attristées aux populations de Saint- Louis, particulièrement à la famille de Fallou Diakhaté, jeune pêcheur sénégalais qui a perdu la vie, suite à un incident au large des côtes mauritaniennes. Au regard des actions notables déjà réalisées pour améliorer le dispositif d’encadrement, d’équipement et de financement des acteurs du secteur de la pêche, le Président de la République invite le Gouvernement à amplifier les efforts soutenus de modernisation du secteur ainsi que le respect des prescriptions relatives l’immatriculation des pirogues et à la sécurisation de l’exercice de leurs activités dans les zones nationales et internationales de pêche réglementées. Dans ce cadre, le Président de la République réitère l’engagement constant du Sénégal à œuvrer à la consolidation, par le dialogue et la concertation, des liens séculaires et des relations de bon voisinage entre les peuples sénégalais et mauritaniens. »

Telle est, selon le compte-rendu du conseil des ministres du 31 janvier 2018, la réaction de Macky Sall au meurtre du jeune pêcheur mauritanien par les garde-côtes mauritaniens. Cette réaction, sereine, contraste avec le ton guerrier et de défi du communiqué de l’état-major mauritanien. Dans un style diplomatique, le Sénégal ramène la Mauritanie à la courtoisie requise dans les relations internationales. Et au sens de la responsabilité par un ton d’apaisement.

Yerimpost va revenir sur le détail des initiatives prises par les autorités sénégalaises au-delà de cette position officielle.

Cette femme est-elle la mère de Khalifa Sall ?

YERIMPOST.COM Cette vieille femme est apparue dès les premières heures de l’arrestation de Khalifa Sall; le 7 mars 2017. Alors que les proches du maire de Dakar manifestaient aux alentours de sa maison familiale, à Grand-Yoff, les forces de l’ordre les ont chargés à coups de grenades lacrymogènes. Cette vieille femme est apparue sous l’oeil des caméras, étendue sur son lit, sonnée par l’odeur des gaz, marmonnant des mots de révolte suite à l’arrestation de celui qu’il appelait « mon fils ».

Des mois après, cette femme a été aperçue en interview, présentée comme la génitrice de l’édile de la capitale, souhaitant à Macky Sall « de goûter à la prison où il a mis mon fils Khalifa ». Ses propos ont fait scandale et suscité des répliques.

Après vérification, Yerimpost est en mesure d’écrire que cette femme n’est pas la mère de Khalifa Sall. Elle est l’une des quatre épouses du défunt père du maire de Dakar. La mère de celui-ci n’habite pas à Grand-Yoff. Elle vit dans une maison que lui a bâtie son fils, aux Parcelles Assainies. Elle s’appelle Awa Niang. Une maladie handicapante l’empêche de se mouvoir depuis plus d’un an. Elle n’a pas été gazée à Grand-Yoff et n’a jamais été filmée ni interviewée…




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Exclusif! Khalifa Sall pique une grosse colère en prison

YERIMPOST.COM Une fois n’est pas coutume. Une seule fois depuis son arrivée à la prison de Rebeuss, le 7 mars 2017, Khalifa Sall s’est départi de sa sérénité légendaire. Cela s’est passé le 21 janvier dernier, deux jours avant la reprise de son procès. La scène, tel que racontée à Yerimpost par un témoin oculaire, est tout un symbole. Quelques-uns de ses avocats et de ses très proches l’ont rencontré pour discuter avec lui de la stratégie de défense à adopter. Un de ses défenseurs l’a directement apostrophé: « Tu ne dois pas t’entêter à défendre des principes qui vont t’enfoncer. Si tu plaides une ignorance totale du circuit de l’argent qui t’était remis et des justificatifs fournis, tu déplaceras le procès. Il reviendra à tes collaborateurs de s’expliquer. Ce sont aujourd’hui tes co-accusés. S’ils pouvaient aujourd’hui te lâcher pour sauver leur tête, ils n’hésiteraient pas à le faire. » Piqué à l’orgueil, la voix tremblotante, le maire de Dakar est entré dans une colère noire et a asséné pareille réponse à son avocat: « Vous ne devez pas me défendre parce que vous ne me connaissez pas. Je suis un homme d’honneur, pas un traître. Ces fonctionnaires détenus sont des boucs émissaires. Ils ne sont qu’un prétexte pour m’atteindre. Ce sont des victimes collatéraux. Je ne vais pas les enfoncer. Si vous n’avez pas d’autre stratégie que celle-là, mieux vaut clore la réunion. » Ambiance…
Il a fallu toute l’habileté diplomatique de la seule femme présente pour calmer le maire qui s’était levé pour rejoindre sa cellule et l’amener à poursuivre la discussion. En se ravisant, il a lâché cette phrase en wolof tirée de ses tripes: « Gni ma indi fii dagnoo beug ma saalit. Douma leen ko may. Sama dignité dama koy gaardé. » A bon entendeur…




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