Blog de Cheikh Yerim Seck

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Samuel Sarr

Samuel Sarr, Hadjibou, Atepa et Gakou devant la Cour suprême !

YERIMPOST.COM Samuel Sarr, Hadjibou Soumaré, Pierre Goudiaby Atepa et Malick Gakou, 4 candidats à la présidentielle, recalés à l’étape du parrainage, ont décidé de saisir la Cour suprême.
Ils contestent la décision des «7 sages» d’avoir invalidé certains de leurs parrainages. Ils sont allés même plus loin en introduisant une requête en contestation visant la décision numéro 1/2018 du Conseil constitutionnel portant mise en place d’un dispositif de vérification des parrainages et fixant les modalités de son fonctionnement.







Parrainage: Samuel Sarr, Hadjibou et Atépa saisissent la Cour suprême

YERIMPOST.COM Samuel Sarr, Cheikh Hadjibou Soumaré et Perre Goudiaby Atépa, trois candidats à la candidature à la présidentielle, ont été freinés à l’étape du parrainage. Ne s’avouant pas pour autant vaincus, ils ont décidé de saisir la Cour suprême d’une requête en contestation visant la décision numéro 1/2018 du Conseil constitutionnel portant sur la mise en place d’un dispositif de vérification des parrainages et fixant les modalités de son fonctionnement. A en croire Libération, qui rapporte l’information, la juridiction a déjà débuté son instruction.







Décès de Sidy Lamine Niasse: le témoignage de Samuel Sarr

C’est avec tristesse que j’ai appris la disparition de Sidy lamine Niasse, président directeur général du groupe walfadjri. Au delà du grand journaliste authentique qu’il était, il fût également un fervent défenseur des valeurs républicaines mais aussi une figure emblématique de la lutte pour le maintien de la démocratie au Sénégal. Mes Sincères condoléances à la famille éplorée, à ses collaborateurs et à toute la nation sénégalaise.

Samuel Ameth Sarr







Existence de 3 fichiers: Samuel Sarr persiste et balance

YERIMPOST.COM Droit dans ses bottes, Samuel Sarr n’enlève pas une virgule de sa révélation sur l’existence de trois fichiers. Pour preuve, il invite les parlementaires opposants à mettre en place une commission d’enquête et à convoquer les dirigeants des sociétés IRIS Corp et Synapsis. A en croire le candidat à la candidature à la prochaine présidentielle, ces deux sociétés sont les complices du directeur de l’automatisation du fichier (DAF). « Nous soupçonnons à bon droit un vaste complot visant à exclure du fichier final l’essentiel des primo-inscrits et des membres de la diaspora considérés comme des opposants au pouvoir. Le tenants du pouvoir travaillent à assurer une victoire médiatique avant de la matérialiser par une vaste fraude le jour J… » Une situation que Samuel Sarr n’entend pas laisser prospérer. C’est ainsi qu’il a marqué son accord pour rejoindre Me Mame Adama Guèye contre toute tentative de hold-up électoral.







Samuel Sarr écrit à Macky Sall

Monsieur le candidat sortant,

C’est en votre qualité de président de la République sortant et candidat à l’élection présidentielle de Février 2019, que je vous adresse cette correspondance pour attirer votre attention sur vos responsabilités entières quant à l’issue de la compétition électorale prochaine.
Le monde vous écoute et vous regarde…

Monsieur le candidat sortant, après avoir saisi par écrit, l’Union Européenne partenaire de notre pays sur les manquements graves et les disfonctionnements notoires remarqués sur le processus électoral, mais surtout sur la gestion opaque et nébuleuse du fichier électoral, nous vous interpelons sur les risques que court notre pays du seul fait de votre volonté inavouée mais manifeste de manipuler les élections afin de forcer un passage à tout prix au premier tour et ceci contre la volonté populaire. Monsieur le candidat sortant, vous avez fait du fichier électoral votre patrimoine personnel, votre droit réel. A quatre mois de l’élection présidentielle, aucun candidat déclaré ne dispose du fichier même après l’audit de l’Union européenne qui avait émis des recommandations que vous n’avez jusque-là, jamais respectées. Monsieur le candidat sortant, en tant que candidat à l’élection présidentielle, la transparence de ce scrutin passera forcément par l’audit du fichier définitif en présence de tous les acteurs. Nous insistons à dire qu’il existe trois fichiers au niveau de la Direction de l’Automatisation du Fichier (DAF) et non trois listes comme l’affirme votre Ministre de l’Intérieur partisan, et demain rien ne garantira que le fichier qui sera remis aux candidats sera le bon.








Monsieur le candidat sortant, il est de votre responsabilité d’organiser des élections crédibles, transparentes et démocratiques. Mais votre démarche suspecte, vos entêtements à vouloir organiser les élections en huit clos et vos atermoiements à nommer une personnalité neutre pour organiser le scrutin présidentiel démontrent à suffisance de votre volonté à saborder la compétition pour se maintenir au pouvoir. Nous comprenons vos craintes de perdre ce pouvoir, mais soyez rassuré, nous ne sommes pas animés d’un sentiment de vengeance. Notre objectif c’est de sauver le Sénégal, ce beau pays étouffé par un club d’incompétents et gaspilleurs. Une fois le Sénégal débarrassé de cet essaim de termites pilleurs, nous allons dérouler notre Plan d’Urgence de Redressement National pour remettre ce pays sur les rails. Monsieur le candidat sortant, le Peuple souverain qui vous a accordé sa confiance au terme d’un scrutin calme et transparent, ne souhaite pas moins de vous. Or, votre volonté de manipuler les élections pour passer au premier tour est manifeste, mais soyez convaincu que ce Peuple bien que tolérant, n’acceptera guère un forcing. Et user des subterfuges pour rester au pouvoir c’est placer le Sénégal dans une crise post-électorale qui mobilisera toute la population sénégalaise et la Communauté internationale. Enfin Monsieur le candidat sortant, Nous vous invitons encore une fois à rendre public le bon fichier électoral pour permettre aux électeurs et aux candidats d’effectuer des vérifications. Si vous n’avez rien à vous reprocher ou à dissimuler, nous demandons un audit technique exhaustif du fichier également en présence des techniciens de l’Opposition et la nomination d’une personnalité indépendante consensuelle pour organiser l’élection présidentielle du 29 Février 2019. Vive le Sénégal Sentiments patriotiques !








Monsieur Samuel SARR

Vidéo- Touba: Samuel Sarr prie pour des élections transparentes









Samuel Sarr, candidat à l’élection présidentielle de 2019, met en garde Macky Sall contre toute tentative de fraude

YERIMPOST.COM Ci-dessous le texte de son parti…

Samuel Sarr Candidat à l’élection présidentielle de 2019 met en garde Macky Sall contre tout tentative de fraude. Il exige une transparence dans le processus électoral et un audit du fichier électoral en urgence avant les élections.








Samuel Sarr dévoile l’existence de 3 fichiers à la Direction de l’Automatisation du Fichier et l’existence de centaines de milliers de cartes d’électeurs encore au ministère de l’intérieur. Une fraude organisée est prévue dans la ville sainte de Touba.

Il est inacceptable de constater que malgré la sortie du rapport sur l’audit du fichier, les autorités n’ont pris aucune mesure avec les acteurs politiques pour l’application des 25 recommandations mentionnées à la page 82 du rapport établi par les experts de l’Union européenne. Vous n’êtes pas sans savoir que malgré les 50 milliards de FCFA (ce chiffre serait de 90 milliards cfa aujourdhui) dépensés pour la confection des cartes d’électeurs, (marché pourtant réalisable avec 25 milliards), plusieurs sénégalais n’ont pas encore reçu leur carte.
Ce 24 Février 2019, se tiendra au Sénégal, l’une des élections présidentielles les plus déterminantes pour l’histoire politique de notre pays. Nous souhaitons qu’elle se tienne dans la paix. Mais il incombe au Gouvernement de Macky SALL de créer les conditions de la tenue de cette élection dans l’entente, la tranquillité et la cohésion sociale pour confirmer notre maturité démocratique, à l’instar de ses prédécesseurs les Présidents Abdou Diouf et Abdoulaye Wade.









Pour cela, il faudra qu’il :

1-Nomme une personnalité indépendante comme Ministre chargé des élections
2-Applique les 25 Recommandations mentionnées dans le rapport d’audit par les Experts de l’Union
3-Donne le bon fichier électoral, (car nous avons la conviction qu’il existe 3 fichiers) aux Experts de l’Union européenne afin qu’ils puissent reprendre immédiatement l’audit en présence des acteurs politiques car nous estimons que les experts n’ont pas travaillé sur le bon fichier.
4-Déclassifie le rapport de l’Union européenne et les documents confidentiels de IRIS et SYNAPSYS.
5- De contrôler le processus de parrainage (en amont et en aval) et que le dépôt des listes des parrains (uniquement le nombre requis par candidat) se fasse au conseil constitutionnel en présence des acteurs politiques et la CENA, sans l’intervention du ministère de l’intérieur.

Si le candidat de l’Apr, Macky SALL s’obstinait à vouloir saborder le scrutin pour passer au premier tour en violant la volonté populaire, il sera pris pour responsable de tout ce qui arrivera dans ce pays.

Pourquoi Me Babou parraine Samuel Sarr

YERIMPOST.COM Samuel Sarr a un soutien de taille. L’ancien de ministre de l’Energie sous le règne de Me Wade, candidat déclaré à l’élection présidentielle de février 2019, peut compter sur Me Abdoulaye Babou. C’est ce dernier lui-même qui l’a révélé au grand public. « Je parraine Samuel Sarr », a-t-il déclaré, à l’émission Le Grand Jury. Me Babou n’a pas tari d’éloges pour son candidat. « Samuel est un modèle de fidélité. Il connait l’Etat. En plus, c’est un condisciple », a-t-il laissé entendre.



Souleymane Ndéné-Samuel Sarr: Querelles de bas étage !

Après près de douze ans de partage du pouvoir, si des ex frères de parti, de même idéologie politique, en l’occurrence Souleymane Ndéné Ndiaye et Samuel Sarr, se font la guerre par presse interposée, il y a des raisons de s’inquiéter.

Les Sénégalais qui avaient mis fin au règne de Wade à cause d’une certaine arrogance de ses lieutenants espèrent un autre débat politique basé sur la problématique de leurs difficultés quotidienne. Et non des débats de bas étage. Ils en ont cure de cette guerre fratricide entre l’ancien Premier ministre et son ministre de l’Energie. Ils sont tous les deux à la quête d’une certaine légitimité politique.

Durant leur règne, ils ont pollué l’espace politique de par leur arrogance et leur carence d’initiatives pouvant alléger la souffrance des Sénégalais. Aujourd’hui, ils sont en dehors des arcanes du pouvoir et ils veulent continuer à occuper l’espace médiatique par des invectives. Basta ! Messieurs, le peuple vous a déjà tourné le dos. Vous n’aviez pas voulu comprendre leur message en son temps. Les Sénégalais ne se reconnaitront certainement pas dans vos empoignades indignes d’anciens frères d’une même formation politique. Le triste constat est que vous n’êtes guidés que par vos petits intérêts et des positionnements réducteurs. Vous revendiquez, tous, ami, de celui qui a « éliminé » votre « papa ». Macky Sall a intérêt à se méfier de vous. Il doit surveiller ses gardes. Si vous êtes capable d’abandonner votre « papa » dans des situations non confortables, si votre « frère » se retrouve, demain, dans des conditions difficiles, rien ne lui garantit un soutien de votre part.

Babacar FALL



Macky, Marième Faye, Karim Wade: Samuel Sarr dit tout

YERIMPOST.COM En marge de sa visite aux familles religieuses de Tivaouane et Ndiassane, Samuel Sarr a parlé politique avec les journalistes qui étaient présents. Le candidat à la présidentielle, d’entrée de jeu, sonne l’alerte sur de supposés résultats que les tenants du pouvoir auraient déjà fabriqués donnant 56% à Macky Sall. A côté, souligne-t-il, ils oublient qu’il y a la contre-fabrique qui leur donne un taux entre 41 à 49% des suffrages.

Sa casquette d’opposant ne l’empêchant pas d’affirmer ses bonnes relations avec le chef de l’Etat et son épouse, Samuel Sarr ne cache cependant pas son amertume à propos du traitement que Macky Sall réserve à Me Abdoulaye Wade et à son fils Karim. Pour preuve, souligne l’ancien ministre, cette sortie de Souleymane Ndéné Ndiaye que Macky Sall a laissé faire. Sa proximité avec Karim Wade, Samuel Sarr ne s’en cache pas non plus. Soutenant que s’il était convaincu que la candidature de Karim Wade allait passer, il ne se serait jamais présenté.

D’ailleurs, il rappelle son séjour carcéral de 40 jours pour avoir défendu, au-delà de ce qu’il pouvait s’autoriser, Karim Wade. « J’ai été scandalisé, meurtri, outré quand Macky Sall a arrêté Karim », a-t-il confié. Avant de lâcher: « Karim et moi avons pu l’aider à gravir les échelons. » Lesquels ?



Samuel Sarr mitraille le pouvoir

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Comité Exécutif National (CEN) du Parti Libéral Social Sénégalais s’est réuni ce mercredi 01 août 2018, en séance ordinaire, autour de son Président, le candidat Samuel Ahmet SARR, porté par la Coalition dénommée «Mouvement 2019 »,  pour faire le point sur la vie du Parti, et la situation nationale.

Dès l’entame de la réunion, après la traditionnelle séance de prière, le Président a tenu à féliciter les membres du Réseau National du Secteur Informel (RENALSI) pour leur grande mobilisation qu’ils ont organisée le samedi 21 juillet 2018, pour  parrainer et porter sa candidature aux prochaines Présidentielles de 2019.

Le Comité Exécutif National (CEN) présente ses excuses à tous les militants du RENALSI qui ont répondu présents dès les premières heures de l’après-midi et qui n’ont malheureusement pas pu accéder à la grande salle de «l’HARMATAN », attenante au siège du Parti, où la manifestation a finalement été délocalisée et qui s’est révélée, elle aussi, malheureusement trop exiguë pour absorber le trop-plein de militants.




Le Président, tout en se félicitant de cette mobilisation qui va au-delà des espérances initiales et qui traduit le fort engouement que sa candidature suscite au sein de ses amis du secteur informel, a exhorté les responsables à accélérer le processus de massification en procédant à un maillage exhaustif des départements et communes de l’intérieur du pays. Il  s’agit, selon le Président, de promouvoir un réseau dynamique de points focaux qui seront chargés entre autres d’organiser la distribution, la collecte et la remontée des fiches décimales dûment remplies par les fondateurs de cellules.

Abordant la situation nationale, marquée par un climat politique délétère, dans une ambiance de haine et de rancœurs mal contenues, le Comité Exécutif National déplore le style de gouvernance du régime actuel caractérisé par un solipsisme autocratique négateur des valeurs les plus élémentaires du consensus, surtout sur des questions aussi sensibles que le parrainage ou le processus électoral,  gages d’une élection démocratique paisible.

Le  Comité Exécutif National partage la souffrance et la douleur des populations dakaroises confrontées à une grave pénurie d’eau depuis plus de trois mois.  Appréciant à sa juste valeur les solutions durables et structurelles proposées par le Président dans le cadre de son programme alternatif, pour une solution définitive et durable de cette question, Comité Exécutif National recommande la patience aux populations durement éprouvées par la rareté en leur demandant, au soir du 24 février 2019, de prendre les sanctions appropriées qui soient à la mesure de la forfaiture.

 

Le CEN se dit étonné que soit maintenant le Premier Ministre lui-même qui communique, à la place du Ministre de tutelle et des techniciens, pour tenter de donner un minimum de crédit à une parole d’Etat rudement mise à l’épreuve de la réalité.





Revenant sur les accusations infamantes portées çà et là contre les différents candidats déclarés à l’Election Présidentielle de 2019, le Président a souligné, pour le déplorer, l’acharnement systématique, quasi maladif, des responsables de Benno Bokk Yakaar  contre toute velléité de candidature, symptôme d’un profond désarroi et d’un manque de confiance notoire envers leur candidat.

 

Le Comité Exécutif National condamne les fréquentes intrusions du Pouvoir Exécutif dans les affaires de la justice et qui conduisent l’Etat à enjamber les principes abécédaires du Droit dans l’unique dessein de nuire à des candidatures.

 

Fait à Dakar, le 02 août 2018.

 

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LE RAPPORTEUR                                                               LE PRESIDENT

 

 

 

Malick SONKO                                                                   Samuel A. SARR

 

 

 

 

Pour qui ? Pourquoi Samuel Sarr est dans le viseur de la commission Jammeh ?

YERIMPOST.COM Samuel Sarr fera face ce jeudi 19 juillet à la commission chargée d’enquêter sur les crimes financiers contre la Gambie sous Yaya Jammeh. Seulement, l’ancien ministre de l’Energie sera entendu par vidéoconférence. Une alternative proposée par les enquêteurs suite à un calendrier chargé du candidat déclaré à la présidentielle de février. Libération nous informe que l’ancien ministre sous Wade a bien voulu faire cet interrogatoire malgré le fait qu’aucune convocation écrite ne lui a été notifiée par écrit. Samuel Sarr est cité dans cette enquête pour avoir été facilitateur entre la Gambie et le Nigéria dans un contrat pétrolier et un autre de fourniture d’électricité appelé « Gampower ». Question à mille balles: pourquoi Samuel Ahmet Sarr ? D’autant que ces contrats datent de 1996. La commission Jammeh est-elle le bras armé de quelqu’un ?


Samuel Sarr appelle au respect de la décision de la Cour de Justice de la Cedeao et à la libération de Khalifa Sall aux chefs d’Etats membres de la Cedeao

 

 

 

AGIR ENSEMBLE AUTREMENT POUR L’AVENIR

 

 

 

Dakar, le 14 Juillet 2018

 

Monsieur Samuel Ahmet SARR

Ancien Ministre d’Etat

Candidat à la présidentielle

DAKAR/SENEGAL

 

Objet : Appel au respect de la décision de la Cour de Justice

de la CEDEAO et à la libération de Khalifa SALL, Maire de Dakar

 

Aux Chefs d’Etat membres de la CEDEAO

 

Excellences,

 

Mon pays le Sénégal traverse des moments politiques inquiétants et chargés d’incertitudes. Le Chef de l’Etat, Monsieur Macky SALL cherche aujourd’hui, par tous les moyens, à empêcher certains opposants à se présenter à la prochaine Présidentielle.

 

Une telle situation dérange la quiétude de tous les patriotes et de tout homme épris de paix et de justice.

 

Son dernier forfait consiste à défier l’institution judiciaire communautaire la Cour de Justice de la CEDEAO qui a souligné, avec force, les violations flagrantes et incontestables de la procédure qui a conduit à l’arrestation du Maire de Dakar, Monsieur Khalifa SALL.

 

Excellences,

 

C’est au nom du principe de la reddition des comptes que le Maire de Dakar a été arrêté. Mais aussi peut-on croire à la volonté du Gouvernement sénégalais à vouloir combattre la corruption lorsqu’on sait que plusieurs rapports de l’Inspection Générale d’Etat (IGE), de la Cour des Comptes, de l’Office National de Lutte contre la Corruption (Ofnac), de l’Agence de Régulation des Marchés Publics (ARMP) ont épinglé des proches du président Macky Sall, qui n’ont jamais été, jusqu’ici, inquiétés par la Justice.

 

 

 

Le président Macky SALL s’est instauré une justice à sens unique, qui n’ouvre ses yeux que lorsqu’il s’agit de combattre des opposants à son régime. Nous attendons de la justice sénégalaise qu’elle éclaire le Peuple sur des dossiers comme PETROTIM, BICTOGO, ILA TOUBA, PRODAC, la gestion du Port de Dakar, la gestion des licences de pêche, de recherches pétrolières etc. C’est là, une demande sociale très forte dont je me fais l’écho.

 

Nous saluons la position courageuse prise par le Procureur Général de Cour d’Appel, Monsieur Lansana DIABY, qui a estimé que la Justice sénégalaise a l’obligation de se conformer à la décision de la Cour de Justice, même si sous la pression, il semble vouloir changer d’avis.

 

Il ne s’agit là, en vérité, que d’une simple exigence pour tout Etat membre de respecter ses engagements internationaux dans le cadre d’un Traité auquel il a adhéré. Il n’est point question d’une quelconque pression exercée sur le Sénégal, comme le pense le Président ou certains de ses proches. Le Sénégal est un Etat partie du traité instituant la Cour de Justice de la CEDEAO. Il est par conséquent astreint à respecter ses décisions.

 

On se le rappelle, lorsque la Cour de Justice de la CEDEAO avait clairement condamné l’Etat du Sénégal pour avoir interdit à vingt-cinq (25) personnalités de l’ancien régime de sortir du territoire national, le Président Macky SALL avait fait preuve de la même surdité.

 

J’invite solennellement, par pure prémonition, l’ensemble des Etats membres de la CEDEAO

 

  • prêter une attention particulière à la situation exceptionnelle, à la limite, séditieuse, faite d’entorses et de distorsions au droit de toutes sortes, qui prévaut en ce moment au Sénégal, qui pourraient entrainer une situation désastreuse.

 

Excellences,

 

Je vous invite très respectueusement à examiner la situation sécuritaire du Sénégal au vu des menaces environnantes et à procéder à toutes les diligences nécessaires pour une libération immédiate et sans condition du Maire de Dakar, conformément à la décision de la Cour de Justice de la CEDEAO.

 

Il ne faudra pas attendre que le feu jaillisse pour tenter de l’éteindre. Ce serait trop tard. Comme vous l’aviez fait en Gambie et au Burkina Fasso, ramenez le Président Macky SALL à la raison, le Peuple sénégalais vous en serait très reconnaissant.

 

Je vous prie de croire, Excellences Messieurs les Chefs d’Etat, à l’assurance de ma plus haute et distinguée considération.

 

 

 

Samuel Ahmet SARR

Gambie: Samuel Sarr convoqué par une commission d’enquête sur les crimes financiers de Yahya Jammeh

YERIMPOST.COM En Gambie, la commission d’enquête chargée de faire la lumière sur les crimes financiers de l’ancien président Yaya Jammeh et son régime vient d’envoyer une convocation à Samuel Sarr. En cause, deux contrats, dont l’un porte sur du pétrole entre la Gambie et le Nigéria et dans lequel l’ancien ministre sous Wade a joué un rôle de facilitateur et un autre contrat « Gampower » sur la vente d’électricité. Samuel Sarr sera entendu en fin juillet en qualité de témoin, nous dit Libération. Mais cet intérêt subit pour ces contrats qui datent de 1996 intrigue le journal qui souligne que l’ancien directeur général de la société Nawec, Moustapha Corr, a déjà été entendu par les enquêteurs qui, entre autres questions, ont tenté de lui tirer des vers du nez pour savoir si oui ou non Samuel Sarr était actionnaire notamment de Gampower.



Samuel Sarr décapite Pape Diop au Maroc

YERIMPOST.COM Gros coup dur pour le parti Bokk Gis-Gis (BGG) de Pape Diop ! Une nouvelle vague de démissions vient de toucher cette formation politique. Des militants et sympathisants, qui étaient jusque-là membres de la Fédération de Bokk Gis-Gis au Maroc, coordonnée par Ely Faye, ont claqué la porte pour rallier le Mouvement 2019 Sopi Sénégal de Samuel Ameth Sarr. Dans un communiqué en date du 10 juin, ces militants démissionnaires de BGG ont déclaré que le Sénégal « gagnerait à avoir comme président Samuel Ameth Sarr pour enfin amorcer un véritable développement et le mettre sur les voix de développement afin de le ranger dans le concert des pays d’Afrique les plus développés, à l’image de notre pays hôte, le Maroc ».



A les entendre, « le président Samuel Ameth Sarr a la capacité et l’expérience requises pour diriger le Sénégal vers des lendemains meilleurs et cela sur tous les secteurs. Nous, l’ensemble des responsables, militants et sympathisants, tous ex-membres de la Fédération Bok Gis Gis du Maroc, et sous la houlette de notre coordinateur national, Ely Faye, avons longuement réfléchi et avons décidé unanimement de rallier le Mouvement 2019 Sopi Sénégal du président Samuel Ameth Sarr et de soutenir sa candidature qui, dans le contexte politique actuel de notre pays, est la bienvenue et la seule voie de recours pour élire un homme généreux dans l’effort et dans l’action, un homme expérimenté et doté d’une intelligence et d’une capacité réelle pour développer enfin le Sénégal ».

Le Wadiste Éternel réagit à la visite de l’huissier à la maison du Point E de Wade

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

C’est avec indignation et amertume que j’ai appris par un communiqué daté du 26 mai 2018 la saisie des clés de la mythique maison du Point E de l’ancien Président de la République du Sénégal, Maître Abdoulaye WADE, par un huissier de justice pour une somme de 550 millions de francs CFA.





Cette maison du Point E qui a été acquise par notre père spirituel après de dures années de labeur , au delà de sa fonction sociale, a servi de champ de batailles politiques pour asseoir une démocratie enviable au Sénégal et permettre à beaucoup d’hommes et de femmes, y compris l’actuel Président de la République, de se hisser au plus haut sommet de la pyramide politique et étatique.

 

Je soutiens, solennellement que, quels que soient les mobiles évoqués pour la saisie des clés de cette maison par voie judiciaire, le Président de la République , Macky SALL, devrait prendre toutes les dispositions idoines pour faire éviter une telle situation à notre père spirituel, à son bienfaiteur qu’il ne cesse de harceler depuis qu’il lui à succédé à la magistrature suprême.

 

Les valeurs qui caractérisent la nation sénégalaise parmi lesquelles l’honneur aux anciens et la reconnaissance de l’Etat à ses serviteurs pour services rendus devaient empêcher une telle bourde voire humiliation.





C’est pourquoi, je lance un appel solennel à toutes les sénégalaises et à tous les sénégalais convaincus de l’apport de Maître Abdoulaye WADE dans l’édification d’un Sénégal démocratique et en voie de développement ainsi qu’à ses fils et filles spirituels de mutualiser leurs ressources financières pour la récupération des clés de cette mythique maison du Point E dans les 15 jours qui suivent.

 

Enfin, au Président de la République, Macky SALL, je lui demande d’arrêter la persécution de celui qui a beaucoup fait pour lui et d’en faire une référence nationale pour la postérité.

 

Dakar, le 28 mai 2018

 

 

SAMUEL AMETH SARR Candidat à l’élection présidentielle de 2019

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

C’est avec indignation et amertume que j’ai appris par un communiqué daté du 26 mai 2018 la saisie des clés de la mythique maison du Point E de l’ancien Président de la République du Sénégal, Maître Abdoulaye WADE, par un huissier de justice pour une somme de 550 millions de francs CFA.

 

Cette maison du Point E qui a été acquise par notre père spirituel après de dures années de labeur , au delà de sa fonction sociale, a servi de champ de batailles politiques pour asseoir une démocratie enviable au Sénégal et permettre à beaucoup d’hommes et de femmes, y compris l’actuel Président de la République, de se hisser au plus haut sommet de la pyramide politique et étatique.

 

Je soutiens, solennellement que, quels que soient les mobiles évoqués pour la saisie des clés de cette maison par voie judiciaire, le Président de la République , Macky SALL, devrait prendre toutes les dispositions idoines pour faire éviter une telle situation à notre père spirituel, à son bienfaiteur qu’il ne cesse de harceler depuis qu’il lui à succédé à la magistrature suprême.

 

Les valeurs qui caractérisent la nation sénégalaise parmi lesquelles l’honneur aux anciens et la reconnaissance de l’Etat à ses serviteurs pour services rendus devaient empêcher une telle bourde voire humiliation.

 

C’est pourquoi, je lance un appel solennel à toutes les sénégalaises et à tous les sénégalais convaincus de l’apport de Maître Abdoulaye WADE dans l’édification d’un Sénégal démocratique et en voie de développement ainsi qu’à ses fils et filles spirituels de mutualiser leurs ressources financières pour la récupération des clés de cette mythique maison du Point E dans les 15 jours qui suivent.

 

Enfin, au Président de la République, Macky SALL, je lui demande d’arrêter la persécution de celui qui a beaucoup fait pour lui et d’en faire une référence nationale pour la postérité.

 

Dakar, le 28 mai 2018

 

 

SAMUEL AMETH SARR Candidat à l’élection présidentielle de 2019

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

C’est avec indignation et amertume que j’ai appris par un communiqué daté du 26 mai 2018 la saisie des clés de la mythique maison du Point E de l’ancien Président de la République du Sénégal, Maître Abdoulaye WADE, par un huissier de justice pour une somme de 550 millions de francs CFA.

 

Cette maison du Point E qui a été acquise par notre père spirituel après de dures années de labeur , au delà de sa fonction sociale, a servi de champ de batailles politiques pour asseoir une démocratie enviable au Sénégal et permettre à beaucoup d’hommes et de femmes, y compris l’actuel Président de la République, de se hisser au plus haut sommet de la pyramide politique et étatique.

 

Je soutiens, solennellement que, quels que soient les mobiles évoqués pour la saisie des clés de cette maison par voie judiciaire, le Président de la République , Macky SALL, devrait prendre toutes les dispositions idoines pour faire éviter une telle situation à notre père spirituel, à son bienfaiteur qu’il ne cesse de harceler depuis qu’il lui à succédé à la magistrature suprême.

 

Les valeurs qui caractérisent la nation sénégalaise parmi lesquelles l’honneur aux anciens et la reconnaissance de l’Etat à ses serviteurs pour services rendus devaient empêcher une telle bourde voire humiliation.

 

C’est pourquoi, je lance un appel solennel à toutes les sénégalaises et à tous les sénégalais convaincus de l’apport de Maître Abdoulaye WADE dans l’édification d’un Sénégal démocratique et en voie de développement ainsi qu’à ses fils et filles spirituels de mutualiser leurs ressources financières pour la récupération des clés de cette mythique maison du Point E dans les 15 jours qui suivent.

 

Enfin, au Président de la République, Macky SALL, je lui demande d’arrêter la persécution de celui qui a beaucoup fait pour lui et d’en faire une référence nationale pour la postérité.

 

Dakar, le 28 mai 2018

 

 

SAMUEL AMETH SARR Candidat à l’élection présidentielle de 2019

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

C’est avec indignation et amertume que j’ai appris par un communiqué daté du 26 mai 2018 la saisie des clés de la mythique maison du Point E de l’ancien Président de la République du Sénégal, Maître Abdoulaye WADE, par un huissier de justice pour une somme de 550 millions de francs CFA.

 

Cette maison du Point E qui a été acquise par notre père spirituel après de dures années de labeur , au delà de sa fonction sociale, a servi de champ de batailles politiques pour asseoir une démocratie enviable au Sénégal et permettre à beaucoup d’hommes et de femmes, y compris l’actuel Président de la République, de se hisser au plus haut sommet de la pyramide politique et étatique.

 

Je soutiens, solennellement que, quels que soient les mobiles évoqués pour la saisie des clés de cette maison par voie judiciaire, le Président de la République , Macky SALL, devrait prendre toutes les dispositions idoines pour faire éviter une telle situation à notre père spirituel, à son bienfaiteur qu’il ne cesse de harceler depuis qu’il lui à succédé à la magistrature suprême.

 

Les valeurs qui caractérisent la nation sénégalaise parmi lesquelles l’honneur aux anciens et la reconnaissance de l’Etat à ses serviteurs pour services rendus devaient empêcher une telle bourde voire humiliation.

 

C’est pourquoi, je lance un appel solennel à toutes les sénégalaises et à tous les sénégalais convaincus de l’apport de Maître Abdoulaye WADE dans l’édification d’un Sénégal démocratique et en voie de développement ainsi qu’à ses fils et filles spirituels de mutualiser leurs ressources financières pour la récupération des clés de cette mythique maison du Point E dans les 15 jours qui suivent.

 

Enfin, au Président de la République, Macky SALL, je lui demande d’arrêter la persécution de celui qui a beaucoup fait pour lui et d’en faire une référence nationale pour la postérité.

 

Dakar, le 28 mai 2018

 

 

SAMUEL AMETH SARR Candidat à l’élection présidentielle de 2019

Samuel Sarr rend hommage aux hommes de sa vie

YERIMPOST.COM Abdoulaye Wade est une université à deux facultés, la science politique où tous les étudiants s’étaient inscrits, et la stratégie, à en croire son ancien ministre de l’Energie qui prétend être l’un des rares à suivre ses enseignements. Pour avoir fait ses premières armes aux côtés de cet homme, en plus de feu Serigne Saliou Mbacké qui lui a inculqué les valeurs du mouridisme et du culte du travail, Samuel Sarr dit avoir acquis ses certifications politiques sous l’ombre de ce précepteur à qui il a rendu hommage lors de son face-à-face avec la presse. Un capital d’expérience qui autorise Samuel Ameth Sarr, à travers son parti Libéralisme social sénégalais, à briguer les suffrages des Sénégalais à qui il promet une participation et un partage de la richesse du Sénégal.



Présidentielle 2019: Samuel Sarr franchit un nouveau pas

YERIMPOST.COM « Mouvement 2019 Sopi Senegaal »: retenez bien ce nom qui marque les débuts de la conquête du palais de l’Avenue Léopold Sédar Senghor par l’ancien ministre de l’Energie sous Wade. Samuel Ameth Sarr a convié la presse à un « Ndogou » pour lancer ses activités. Sa candidature à la présidentielle prochaine se dessine à compter de maintenant.



Karim Wade et Khalifa Sall éliminés de la course de 2019, Samuel Sarr cible des faucons du Palais

Ils cherchent partout. Ils mettent la main dans tous les coins pour obtenir des éléments compromettants contre l’ancien Ministre d’Etat qui vient d’annoncer sa candidature. Samuel Sarr empêche le pouvoir de dormir. Car sa candidature prend de l’ampleur avec des vagues de soutien à travers le pays et la diaspora, compte non tenu des hauts dignitaires du Pds prêts à l’accompagner. Les faucons du Palais qui souhaitent réélire le président Macky Sall dès le premier tour, voient la candidature de Samuel Sarr comme une menace pour la réélection de l’époux de Marème Faye. Selon nos sources, des études ont prouvé la montée de la cote de popularité de Samuel Sarr sur l’axe Touba, Mbacké, Diourbel, Mbour, Kaolack, Ziguinchor et Dakar. Voilà pourquoi, les faucons du Palais ont approché des autorités gambiennes pour activer un dossier qui date des années 90 lorsque Samuel Sarr aidait la Gambie dans un contrat de fourniture de pétrole au Nigéria. DakarTimes a pu obtenir le dossier entier et vous révèle l’essentiel de cette affaire.




Plusieurs personnes qui fréquentent le Palais ont beaucoup manœuvré pour freiner Samuel Sarr dans son ambition de solliciter le suffrage des sénégalais. Certes, Macky Sall et son épouse ont toujours entretenu d’excellentes relations avec cet ancien Ministre de Me Abdoulaye Wade mais aujourd’hui Samuel veut descendre dans l’arène politique comme le lui ont demandé des responsables du Pds et des sénégalais apolitiques. En dépit de son emprisonnement en 2015, le Ministre Samuel Sarr n’a pas nourri une animosité à l’égard du Président Macky Sall. C’est dans la prison que son marabout de Serigne Cheikh Saliou qui a conseillé de ne plus attaquer le président de la République, qui qu’il soit… Au sein du Pds, plusieurs responsables qui doutent de la candidature de Karim Wade se sont engagés pour soutenir Samuel Sarr parce qu’ils ont décidé de ne jamais voter pour Idrissa Seck même si ME Wade leur donner une consigne de vote en ce sens. Alors Samuel Sarr entend proposer son projet de société aux sénégalais en 2019. Seulement, les faucons du Palais n’entendent guère laisser l’ancien Ministre d’Etat se présenter à la présidentielle de 2019. Que feront-ils donc ? L’amener à l’exil comme Karim Wade ou le mettre en prison sans délit ? Le dossier gambien étant un pétard mouillé…

Première transaction du pétrole brut entre Banjul et Abuja
Arrivé au pouvoir, l’ancien président gambien Yahya Jammeh avait loué les services de Samuel Sarr en raison de ses bonnes relations avec le gouvernement nigérian. Il voulait que ce dernier l’aide dans une transaction afin de faciliter la levée du pétrole depuis le Nigeria. Un ancien responsable gambien était parmi les officiels qui coordonnaient le don de pétrole du Nigeria à la Gambie. L’affaire du pétrole a plus tard fait surface devant les tribunaux britanniques parce que la société Chantrills Corporation qui travaillait avec Samuel Sarr, avait poursuivi le gouvernement gambien pour rupture abusive de contrat. Chantrills a été proposée par les fonctionnaires de la NNPC.
Elle devait aider à la levée du pétrole du Nigeria au nom de la Gambie. Il s’agissait de plus de 20.000 barils de pétrole brut qui étaient censés être levés par jour par l’entreprise et payer une prime de 0,15 cents Usd par baril. Après avoir signé le contrat, ils ont payé en avance ¼ des 250 000 USD sur un compte désigné par le gouvernement de la Gambie. Deux mois après le début du levage, Jammeh confie le contrat à une autre entreprise sans en informer Chantrills. Après plusieurs injonctions à poursuivre le contrat ou à rembourser le paiement anticipé, Jammeh a refusé. L’ancien président gambien a refusé de payer à Samuel et à l’entreprise anglaise Chantrill de Glencore après avoir rompu le contrat sans préavis.
Vu ce comportement du Gouvernement gambien, la compagnie pétrolière britannique (sous-filiale de Glencore) a poursuivi la Gambie. Le produit de l’accord sur le pétrole brut a été transféré sur le compte d’une banque suisse, qui serait détenu par le gouvernement de la Gambie. Par la suite, la Gambie a accepté de rembourser l’avance et les honoraires des avocats. Il a ensuite confié le contrat à un autre groupe avec l’aide d’une société de conseil basée à Abuja, du nom de «Earth Resources Management Agency/LTD. Cette même entreprise avait aussi menacé de poursuivre le gouvernement de Jammeh parce qu’il ne payait pas ses honoraires dans cette nouvelle transaction.




Deuxième transaction du pétrole sur l’accord de 2003

Au début de mai 2003, un autre contrat de pétrole brut impliquant le président Jammeh a été dévoilé. Contrairement au scandale concernant le pétrole brut découvert, celui-ci impliquait un siphonage de plus de 200 millions de dollars américains. Ce scandale impliquait le président Jammeh et les hauts responsables du gouvernement gambien, complotant avec des fonctionnaires du gouvernement nigérian détournant des produits pétroliers destinés à la population du pays (de la Gambie). Environ 180 000 tonnes de produits pétroliers en provenance du Nigéria ont été détournées et vendues à l’étranger, sans jamais atteindre la destination initiale en Gambie. Tout a commencé lorsque le chef de l’Etat gambien, en novembre 2001, par l’intermédiaire d’un envoyé spécial, a approché le président nigérian Olesegun Obasanjo pour lancer un appel pressant en faveur de la levée du pétrole et des fuel-oils nigérians de différentes catégories.
La Gambie avait demandé une fourniture de 20 000 barils de pétrole brut par jour, 10 000 tonnes de gazole, connu sous le nom de gazole automobile ou AGO, 3 000 tonnes d’essence, appelées PMS ou Premium Motor Spirit, et 5 000 tonnes de mazout lourd ou HFO. Un total de 18 000 tonnes était demandé par le président Jammeh. Après les multiples lettres qui lui sont adressées, le président nigérian a fini par accepter d’aider la Gambie. Le groupe pétrolier le «Nigerian National Petroleum Corporation/NNPC», a été autorisé à accéder à la demande gambienne, après que les autorités de Banjul aient nommé un facilitateur nigérian. Ce facilitateur devait collaborer étroitement avec «NNPC» et sa sous-filiale, la «Petroleum and Product Marketing Company/PPMC» pour travailler sur les détails des transactions et la logistique requise.
Une réunion de suivi a été organisée au cours de laquelle le facilitateur, accompagné du haut-commissaire gambien à Lagos, a rencontré le directeur général de la NNPC, M. Jackson Gaius-Obaseki, et le directeur général de PPC, Dan Nzelu. L’ordre du jour de la réunion portait sur de la façon de gérer les détails des transactions. Après l’autorisation finale, l’accord fut signé par M. Nzelu pour le Nigeria et le secrétaire permanent auprès du cabinet du président Jammeh, pour le gouvernement de la Gambie. Mais au lieu de la demande initiale des 18 000 tonnes, un montant de 180 000 tonnes ou 213,43 millions de litres de produits pétroliers raffinés a été approuvé pour être levé en faveur de la Gambie.
Sur ce total, il y a 60 000 tonnes (62,24 millions de litres étaient du gaz automobile ou AGO), 45 000 tonnes (59,98 millions de litres d’essence appelé «Premium Motor Spitit»/PMS, 45 000 tonnes (47,25 millions de litres de mazouts lourds) et 30 000 tonnes de Kérosène à double usage. Les produits devaient être levés aux prix ex-dépôt suivants: Naira: 20,60 Naira par litre pour le «PMS» et le «AGO»; 18.80 Naira par litre pour le mazout lourd ou «HFO»; 8.30 Naira par litre pour DPK. Les prix ne prenaient pas en compte le port et d’autres frais accessoires. Le levage du combustible pour le projet a commencé vers la fin de l’année 2002. Le président Jammeh lui-même et les responsables nigérians de NNPC et de PPMC utilisent même un appel de l’entreprise pour réaliser l’opération. Il est clair que l’inflation du volume autorisé pour le levage n’aurait pas pu être réalisée sans la participation active de certains Nigérians.




Alors lorsque le président Jammeh a quitté le pouvoir, le nouveau régime d’Adama Barrow proche du Président Macky Sall a lancé la reddition des comptes pour mettre la main sur les pilleurs des deniers de l’Etat sous l’ancien régime. Mais après les enquêtes de la Commission gambien il s’est avéré que Samuel Sarr n’est pas mêlé dans cette affaire. Au contraire, il fait partie des victimes de Jammeh. Ces faits qui datent de plus de 10 ans, ne devraient pas servir à grand-chose pour les faucons du Palais qui fouillent toutes les poubelles pour empêcher Samuel Sarr de se présenter.
Par ailleurs, le pouvoir a eu vent des 215 dahiras mourides qui soutiennent la candidature de Samuel. A leurs yeux, l’ancien Ministre de l’Energie menace plus le pouvoir de Macky Sall, qu’Idrissa Seck qui cumule les bévues.
Cheikh GUEYE

Bourses des étudiants: Le candidat Samuel Sarr propose des solutions concrètes

YERIMPOST.COM Lire son texte…
C’est avec une grande tristesse que j’ai appris la mort de Serigne Fallou SENE étudiant en deuxième année à l’Université Gaston Berger de Saint Louis et d’autres nombreuses victimes. En mon nom propre et au nom de la Coalition qui me soutient, je présente mes condoléances sincères à tous les étudiants du Sénégal plus particulièrement à ceux de l’Université Gaston Berger et à la famille éplorée.
L’ouverture d’une enquête sérieuse est une exigence, et qu’elle ne finisse pas dans les tiroirs comme le fussent les dossiers des étudiants Balla GAYE et de Bassirou FAYE tués dans les mêmes conditions. L’usage de balle réelle dans un campus universitaire ne peut se faire sans l’autorisation du Ministre des Forces Armées Augustin TINE, du Ministre de l’Intérieur Aly Ngouille NDIAYE ou du Chef de l’Etat Macky SALL. J’estime que les Forces de l’Ordre doivent respecter les franchises universitaires souvent violées.




Il me plait de rappeler qu’un pays sans un système d’éducation performant ne peut pas prétendre à l’émergence économique et sociale. Parce que la jeunesse d’aujourd’hui sera l’élite de demain. C’est pourquoi, j’invite le Chef de l’Etat à inscrire la question des bourses des étudiants et leurs préoccupations de manière générale, au sommet de la hiérarchie des priorités du Gouvernement. A cet effet, les 30 milliards de la Délégation à l’Entreprenariat Rapide, devraient être réaffectés à la résolution des problèmes de l’école et de l’université, au lieu de service à des fins électoralistes.
Le Sénégal, notre pays, devrait dépasser cette situation qui ternit notre image, mais aussi dégrade la qualité de l’enseignement. L’étudiant doit être mis dans d’excellentes conditions d’apprentissage. La bourse des étudiants doit être gérée avec diligence comme le sont, la caisse noire du Chef de l’Etat et les salaires des Ministres. Au Sénégal, je n’ai jamais entendu parler de retard des salaires du Président de la République ou de ses Ministres. Alors, pourquoi les étudiants doivent toujours subir l’incurie des autorités ?
Je suis prêt à aider les étudiants à mettre en place un système de paiement numérique des bourses. Il s’agit d’une plateforme numérique dénommée : 2M (MyMoney) déjà opérationnelle et avec la possibilité d’opérer à des paiements anticipés. Les bourses des étudiants sont devenues une question de sécurité publique qu’il faut prendre en charge avec rigueur.
Monsieur Samuel Ameth SARR
Ancien Ministre d’Etat
Candidat à l’élection présidentielle de 2019

Samuel Sarr se confie à Jeune Afrique

Longtemps membre du Parti démocratique sénégalais (PDS opposition), Samuel Sarr a décidé de faire bande à part en présentant sa propre candidature en vue de la prochaine présidentielle. L’ancien homme de confiance d’Abdoulaye Wade, dont il a été le ministre de l’Énergie, entend capitaliser sur les difficultés actuelles du PDS pour remporter la mise en 2019. Au risque de prêter le flanc aux critiques de son ancien mentor, qui l’accuse de vouloir « disperser » son ancienne famille politique.

Jeune Afrique : Pourquoi avez-vous décidé de vous présenter à l’élection présidentielle ?



Samuel Sarr : Cette décision est motivée par mon désir de contribuer à l’œuvre de construction nationale. Une candidature mûrie par la prospection engagée en amont par des Sénégalais et des Sénégalaises, notamment des jeunes, qui ont décidé de faire de moi leur candidat. Ils m’ont fait confiance car ils savent que je n’appartiens à aucun groupement d’intérêt politique ou économique, et que j’ai à cœur de m’investir dans l’édification d’un Sénégal nouveau.

On pensait jusque-là que vous aviez tourné la page de la politique…

Même si je me suis écarté un temps de la vie politique, ma volonté de contribuer à l’avenir de mon pays demeure intacte. Avec mon équipe, nous avons mené une réflexion engagée, ainsi qu’une radiographie de la pauvreté au Sénégal, ce qui nous a permis de construire un projet de société qui s’appuie sur plusieurs segments essentiels : éducation, santé, agriculture, télécommunications et énergie. Au niveau international, je mettrai l’accent sur la sécurité et la lutte contre le terrorisme, en mettant en œuvre une stratégie de financement ambitieuse du G5 Sahel.

Dans votre déclaration de candidature aux Sénégalais, vous estimez que le Parti démocratique sénégalais se trouve « dans l’impossibilité de se trouver un candidat ». Qu’entendez-vous par là ?

Précisons d’emblée que j’ai été membre du PDS pendant très longtemps. Mais nous savons aujourd’hui que le parti aura toutes les peines du monde à présenter son candidat à l’élection présidentielle. La nouvelle loi portant révision du code électoral impose à tout candidat d’être lui-même électeur. Et la condamnation de Karim Wade à 6 ans de prison pourrait justement l’empêcher de s’inscrire sur les listes électorales.

Abdoulaye Wade est mon père spirituel et le restera. Je fais simplement partie de ses fils qui ont quitté le salon familial mais qui demeurent dans la cour de la maison.

Quel regard portez-vous sur la déclaration de candidature de Karim Wade ?

Le débat, en ce qui me concerne, ne porte pas sur Karim Wade – je n’en dirai pas plus à son sujet. Ma candidature est fondée sur un projet en vue de construire un Sénégal nouveau, qui s’inscrit dans la lignée du libéralisme porté par l’ancien président Abdoulaye Wade. Celui-ci est mon père spirituel et le restera. Je fais simplement partie de ses fils qui ont quitté le salon familial mais qui demeurent dans la cour de la maison.

Faisant allusion à votre candidature, Abdoulaye Wade a pourtant estimé, dans un communiqué, que « son objectif réel est de disperser [sa] famille politique ». Est-ce une forme de désaveu de la part de votre mentor ?

Abdoulaye Wade, je le répète, demeure un père. Et je reste fidèle à son enseignement. Ce qui me lie à cet homme, auquel je prie le bon Dieu d’accorder longue vie, va au-delà du cadre politique. Je m’oppose d’ailleurs à ceux qui veulent instaurer un débat sur son héritage. Car il me paraît malsain de revendiquer l’héritage d’une personne encore en vie.

De notre côté, nous nous positionnons dans une autre dynamique : celle d’un mouvement porté par des jeunes et des éléments du PDS qui ont conscience des difficultés soulevées par la candidature de Karim Wade et connaissent notre compétence en matière de gestion des affaires de l’État.

Pour gagner l’élection, il nous faut mettre en place un bloc politique compact et fort pour éviter la dispersion
De manière plus générale, on vous accuse de participer au risque de dispersion des voix de l’opposition…




J’ai mon propre projet. Ceux d’Idrissa Seck, de Karim Wade ou d’autres candidats ne rentrent pas dans mon cadre d’analyse. Ma seule préoccupation est de savoir ce que l’on va proposer aux Sénégalais. Le drame de l’opposition, c’est que chaque semaine naît une nouvelle coalition. Pour gagner l’élection, il nous faut mettre en place un bloc politique compact et fort pour éviter la dispersion des énergies.

Quel bilan faites-vous du mandat du président Macky Sall ?

Son bilan sera jugé par les Sénégalais. Comme je le dis souvent à mes amis, nous avons tous été à l’université d’Abdoulaye Wade – que ce soit Macky Sall, Idrissa Seck, Karim Wade ou moi-même. L’ancien président avait tracé une vision dont nous sommes tous pétris. C’est le cas aussi de Macky Sall. Mais de mon côté, je préfère m’investir dans l’édification de ce Sénégal nouveau, avec des citoyens investis et conscients des enjeux du moment.

Vous n’avez aucune critique à formuler à l’égard de son bilan ?

Il serait injuste de dire qu’il n’a rien fait, mais il reste beaucoup à faire. Pour moi, Macky Sall est un frère. Cela ne m’empêche pas pour autant de souhaiter qu’il me cède son fauteuil en 2019. Car j’estime que mon projet de société est plus cohérent que le Plan Sénégal émergent.

Vous avez montré récemment votre opposition au projet de loi sur les parrainages. Craignez-vous de ne pas pouvoir recueillir les signatures nécessaires à votre candidature ?

Personnellement, je ne cherche pas à obtenir 0,8 % des signatures du corps électoral – comme exigé par cette nouvelle loi. Je vise un million de parrainages pour m’engager dans cette élection.

Vous avez eu quelques démêlés judiciaires lors de la mandature de Macky Sall, notamment pour offense au chef de l’État. Où en sont ces poursuites ?

Les démêlés judiciaires, que vous évoquez remontent au début du mandat de Macky Sall. J’avais alors dénoncé la traque aux biens mal acquis menée par le régime, en déclarant que le président pouvait être lui-même concerné. Aujourd’hui, tout cela est derrière moi, je l’ai effacé de ma mémoire. Et je pense que le président l’a fait également.

Source: JeuneAfrique

Une militante de Samuel SARR répond à Bougane Gueye DANI et à «La Tribune»

Aujourd’hui, c’est au tour du confidentiel journal «LaTribune» de s’attaquer à l’ancien Ministre d’Etat Samuel SARR en l’accusant, sans aucune précaution d’usage, d’être «le pion» du président Macky SALL dans l’opposition. Quelle opposition ? Cette question a toute son importance surtout lorsqu’on sait que Samuel SARR n’a pas encore participé à aucune réunion de l’Opposition pour le moment. Ce n’est qu’une question de temps, car nous rendrons visite aux principaux leaders de l’Opposition et aux candidats déjà déclarés.

Cet article s’ajoute à cette symphonie mensongère qui revient souvent telle une rengaine orchestrée par des gens dont la vision ne dépasse pas le bout de leur nez. Ecoutez, nous n’en voulons point à l’auteur de l’article, sauf qu’il ignore :




1-Que le président Macky SALL n’a jamais demandé à Samuel SARR de se présenter. Au contraire la candidature de l’ancien Ministre d’Etat dérange tout le monde. Dans cette élection, Macky SALL n’a pas intérêt à avoir plusieurs candidats, raison pour laquelle, il a introduit le parrainage pour filtrer les candidatures.

2-Que le président Macky SALL n’a jamais remis un franc à Samuel SARR même pas en guise de soutien dans ses activités. Samuel SARR travaille pour aider son pays comme il l’a toujours fait. N’en déplaise à ses détracteurs en cagoule.

3-Que la tournée de son patron Bougane GUEYE Dani est financée par Macky SALL qui l’a reçu en audience suite à l’intervention d’une dame (nous tairons son nom). Le rapprochement a été géré entre Saint Louisien. Nous savons tout ce qui s’est passé lors de cette audience entre Bougane et Macky, ce qui a été dit et donné. Bougane traverse des difficultés financières énormes et Macky SALL le sait. Nous le savons aussi…

Nous savons interpréter les signaux. Si le Gouvernement de Macky SALL ferme ses yeux devant les agissements de Bougane GUEYE qui utilise son groupe de presse (SenTv, Zik Fm, LaTribune) pour faire de la politique en violation du Cahier de charge, c’est parce qu’il y a une entente entre lui et le Palais. Sans cela, l’Artp allait couper son signal sans attendre.

Alors, si le Palais tolère à Bougane GUEYE ce qu’il n’a jamais accepté chez Sidy Lamine NIASS c’est parce que le Group DMEDIA et le Palais sont en phase.

Vous pouvez continuer à utiliser vos organes de presse pour s’attaquer à la personne du candidat Samuel SARR qui est un homme libre dans ses choix politiques. A suivre…

Khady LEYE, Enseignante, 

Militante du Président Samuel SARR

Darou Khoudoss

Sar: Samuel Sarr jette l’éponge 

YERIMPOST.COM Samuel Sarr a démissionné du Conseil d’administration de la Sar, apprend-t-on dans L’As. L’ancien ministre de l’Energie de Me Abdoulaye Wade a préféré jeter l’éponge suite aux nombreuses bisbilles notées dans cette entreprise depuis quelques temps. Un départ que regrette le patron de Locafrique. Selon Khadim Ba, Samuel Sarr était le mandataire du groupe Ben Laden. A ce titre, il avait facilité l’opération de rachat de la Sar par Locafrique.




Suite au communiqué de Wade, un sympathisant de Samuel Ameth Sarr répond à Babacar Gaye

Mon opinion sur le communiqué du Pds signé par le démissionnaire Babacar GAYE
Il a fallu que le président Samuel SARR déclare sa candidature pour que les éléments résiduels du Pds perdent leur sérénité. Qu’est-ce que Samuel SARR a dit de grave pour que cela mérite un communiqué de presse ? Jamais, nous n’avons entendu notre candidat à la présidentielle de 2019 réclamer l’héritage de Me Abdoulaye Wade même s’il en a le droit. Mais il a toujours déclaré je cite : «Il est malsain de réclamer l’héritage d’une personne encore en vie ». Qu’ALLAH le tout puissant prête longue vie à Me Abdoulaye WADE. Ensuite, c’est aux Sénégalais plus particulièrement à ses frères libéraux à qui le président Samuel SARR a tendu la main car il estime qu’il peut unir les libéraux du Sénégal pour la conquête du pouvoir en 2019. Qui a fait partir Me Ousmane NGOM, Jean Paul Dias, Mme Aminata TALL, Macky SALL, Idrissa SECK, Alioune SOW, Modou DIAGNE FADA, Souleymane Ndéné Ndiaye, Habib SY etc… du Pds ? Le président Samuel SARR n’est pas le responsable de l’implosion du Pds et de la dispersion de ses forces. Nous avons bien lu le communiqué laconique du Pds resté muet sur les questions suivantes : 1-





Pourquoi le Pds n’a pas publié un communiqué pour démentir Idrissa SECK qui a déclaré que : «Karim WADE l’a appelé pour le rapprocher à son père». Nous savons que plusieurs hauts responsables du Pds membres du Comité Directeur ont fustigé ce comportement solitaire et fractionniste de Karim WADE mais personne parmi eux, n’a eu le courage de le dénoncer. 2-Pourquoi Karim WADE, aujourd’hui conscient de sa position politique inconfortable tente de s’accrocher sur les pieds d’Idrissa SECK en nouant le dialogue avec lui sans en informer le Parti ? Personne n’a osé réagir. Ils ont tous préféré continuer à avaler les couleuvres. 3-Pourquoi Karim WADE qui essaie de se réconcilier avec Idrissa SECK qui avait pourtant refusé de soutenir la liste dirigée par Me Abdoulaye WADE lors des élections législatives du 30 Juillet 2017, cache aux Sénégalais et aux libéraux, la vérité sur son exil au Qatar préférant continuer ses manipulations via Whatsapp ? 4-Pourquoi il a fallu que Samuel SARR s’engage dans la bataille pour que les sbires de Karim WADE essaient de se dresser sur son chemin ? Notre adversaire c’est Macky Sall. 5-Pourquoi le Pds n’avait pas fait de communiquer pour démentir Idrissa SECK qui avait déclaré publiquement je cite : «La libération de Karim WADE est un deal international ? » Nous demandons au président Samuel SARR de se concentrer sur son projet pour le Sénégal car ces tirailleurs pusillanimes ne méritent pas qu’il se rabaisse à leur niveau. Vive la Nouvelle République

Cheikh WAGUE
Sympathisant du Président Samuel SARR

Abdoulaye Wade renie publiquement Samuel Sarr

YERIMPOST.COM Ce communiqué ci-dessous est sans équivoque…

 

COMMUNIQUE

Me Abdoulaye Wade, Secrétaire Général National du Pds

Il me revient que certains de mes anciens compagnons ont décidé de présenter leur candidature à la présidence de la République. C’est leur droit.

Cependant, je voudrais faire savoir que je ne parraine aucune candidature autre que celle du Parti démocratique sénégalais, parti dont je suis la personne morale.

Par conséquent, je ne donne ma bénédiction à un quelconque autre candidat qui se réclamerait de ma pensée et dont l’objectif réel serait, en vérité, disperser ma famille politique et vendanger l’héritage de mon parcours qui est, pour l’instant, entre des mains qui ont ma confiance.

Fait à Dakar le 15 Avril 2018

Babacar Gaye

Porte parole du Secrétaire Général National




Soupçonné de rouler pour Macky Sall, Samuel Sarr prend une position surprenante sur le parrainage

YERIMPOST.COM Ci-dessous son texte de prise de position…

 

A propos du processus électoral, j’invite le Président de la République à retirer le projet de modification de la constitution et du parrainage et à engager des concertations sérieuses et honnêtes avec l’opposition dans sa majorité. Un processus électoral inclusif et consensuel peut rétablir une relation  de confiance entre les acteurs, seul gage de validation des résultats qui seront issus de l’élection présidentielle de 2019.

 
Avec mon équipe, nous travaillons nuit et jour pour créer notre parti dont l’idéologie s’appuiera sur le Libéralisme Social d’où son nom de parti pour un Libéralisme Social Sénégalais (LSS). Mes équipes ont déjà investi régions, départements, communes et villages et quartiers  du Sénégal.Au-delà de mon parti, je compte mettre sur pied une large coalition politique avec des femmes et des hommes qui épousent ma Vision pour une Nouvelle République. Je tends la main à toutes les filles et tous les fils de ce pays  de quelque bord qu’ils se situent : paysans, enseignants, personnels de santé, universitaires, cadres de l’administration; mécaniciens, journalistes,  chauffeurs, avocats, sportifs, hommes et femmes de culture, personnes vulnérables, étudiants, élèves,  chômeurs etc… Aussi, je renouvelle mon appel à mes sœurs et frères libéraux du Pds.




Ma  Vision pour le Sénégal est claire. Elle propose des réformes majeures dans les secteurs de la justice, la santé, de la sécurité, de l’éducation,  de la culture, du sport, de l’agriculture, de l’énergie des mines, des sciences et des technologies avancées, de la diplomatie, de l’administration publique dans un véritable Etat de droit. Le moment venu, nous dévoilerons les contours de ma Vision pour le Sénégal et l’Afrique.




J’entends bâtir une nouvelle République où le Citoyen sera au centre de toutes les préoccupations. J’entends siffler un nouveau départ pour le redressement du Sénégal  J’entends mettre en œuvre un projet de société accès sur le Citoyen.
Je m’engage à mettre le Sénégal en mouvement, à atténuer la souffrance de mes compatriotes.

Si les Sénégalais me font confiance, je m’engagerai à faire plus et mieux que mes prédécesseurs avec une équipe de patriotes compétents, rigoureux, épris de paix et justice capables de donner au Sénégal sa varie place dans un monde en perpétuelles mutations.

ENSEMBLE POUR UNE NOUVELLE REPUBLIQUE

Fait à Dakar, le 15 Avril 2018

Samuel Ahmet SARR

Ancien Ministre d’Etat,

Candidat à la présidentielle de 2019




A propos de la candidature de Samuel Sarr à l’élection présidentielle du 24 Février 2019.

Quel culot ! monsieur Samuel Sarr, de sortir maintenant de votre torpeur toute honte bue après avoir déserté le parti démocratique sénégalais ou  pris vos distances, c’est selon , avec ses responsables politiques, en vue de jouer le rôle de samaritain en évoquant des raisons fallacieuses de réunification de la famille libérale ?

Vous aviez disparu de la scène politique depuis votre arrestation injuste par le président de la République, monsieur Macky Sall pour un délit d’opinions. La prison de Reubess a certainement contribué à refroidir votre ardeur légendaire.  Nous nous rappelons tous de votre déclaration à la suite de votre libération. C’est votre marabout qui vous a ordonné à observer  le silence des momies sur le pouvoir du  président Macky Sall , mieux de ne pas citer son nom dans vos propos. Quelle drôle idée !

Dites nous, monsieur Samuel Sarr, comment comptez vous faire aujourd’hui pour respecter le Ndiguel de votre marabout alors que pour être président de la République,  vous savez mieux que nous ce qui vous reste à faire. En découdre avec lui, montrer de manière objective aux électeurs sénégalais les tares de la gestion scabreuse du président Macky Sall pour espérer au moins leur écoute.




Les citoyens sénégalais se demandaient légitimement mais il est où ce gars là qui ne cesse de nous rappeler son rang d’éternel wadiste au moment même où le PDS broie le noir, éprouve d’énormes difficultés à garder ses cadres  qui contre toute attente rejoignent les prairies marrons de l’APR voire de la peine à maintenir le flambeau de la mobilisation de ses militants et sympathisants.

En vérité, nous vous avions oublié même vos gueulades voire votre posture légendaire d’homme politique courageux. Depuis des mois, le pays est secoué par une série de grognes des syndicats de la fonction publique avec son lot de désolations voire d’injustices et personne ne vous a entendu vous prononcer sur ces tensions qui menacent la cohésion sociale.

En effet, l’éternel wadiste avait d’autres chats à fouetter plus importants que de s’opposer voire de résister à la dictature rampante de notre président par défaut,  monsieur Macky Sall. C’est un homme d’affaires qui malgré tout doit continuer à collaborer avec son ex – tortionnaire en vue de gagner des marchés ou d’étendre son influence et in fine participer en citoyen patriote au  rayonnement du programme Sénégal Émergent. On aura tout vu dans ce pays de merde où certains de nos compatriotes sont prêts à toutes sortes de compromissions en vue de rentrer dans les grâces du pouvoir.

Notre homme, l’ancien ministre de l’énergie , monsieur Samuel Sarr est de retour avec une idée génie en vue de sauver le patrimoine de maître Abdoulaye Wade.

Que je sache monsieur Samuel Sarr, les responsables et militants du PDS ne vous ont investi d’aucune mission pour voler à leur secours voire pour être leur candidat à l’élection présidentielle du 24 Février 2019. Ce jeu de dupes ne vous honore point et mieux vous devez par respect aux citoyens sénégalais vous faire oublier en raison de votre gestion désastreuse du secteur de l’énergie maintes fois épinglée par les corps de contrôle de l’Etat.

Au plus, dites nous, monsieur Samuel Sarr qui vous a mandaté ou plutôt vous êtes le cheval de Troie de qui pour oser prendre le pari de la distraction pour semer le trouble dans les rangs du PDS au moment où les forces vives de la nation se mobilisent afin de faire capoter le projet inique de parrainage  du président Macky Sall en vue de torpiller le processus électoral ?

Faites vous partie des taupes du palais en vue de disperser les voix de l’opposition ? En tout état de cause, votre sortie millimétrée à quelques jours d’un rendez vous historique de la nation sénégalaise avec à son destin, nous laisse perplexe. Il faut savoir raison garder monsieur Samuel Sarr !

Nous avons de fortes raisons de douter de votre sincérité en raison même de votre lourd passé de politicien professionnel. Nous ne sommes pas amnésiques au point d’oublier en si peu de temps votre gestion du secteur de l’énergie dans le régime de maître Abdoulaye Wade.

Maintenant que le peuple décide de prendre ses responsabilités en vue de contraindre notre apprenti-dictateur,  monsieur Macky Sall à se conformer au respect de la loi pour éviter aux citoyens sénégalais à vivre des moments de terreur voire de détresse, vous pointez votre nez en espérant ramasser un pouvoir en lambeaux fortement remis en question par beaucoup de nos compatriotes.







Et puis, pensez vous sérieusement que ce pouvoir en lambeaux doit être ramassé par n’importe quel politicien professionnel aguerri de surcroît en maille avec la justice ? Le Sénégal est un pays vraiment particulier.

Après tout, vous avez de sérieuses questions à élucider de manière objective avec le peuple sénégalais avant de pouvoir solliciter son soutien voire son engagement à vos côtés pour la conquête du pouvoir. C’est un préalable pour quiconque veut briguer la magistrature suprême mieux une exigence citoyenne.

En effet, dites nous , monsieur Samuel Sarr, comment dans une République où la justice est exercée avec responsabilité, un homme cité sur une liste de 25 dignitaires du régime libéral de maître soupçonnés de détournement de deniers publics et d’enrichissement illicite par le procureur spécial monsieur Alioune Ndao, peut aujourd’hui solliciter le suffrage des citoyens sénégalais sans que son dossier ne fasse l’objet de poursuite en vue d’établir la vérité sur les graves faits incriminés par les magistrats chargés de l’enquête préliminaire.  Je vous prie monsieur Samuel Sarr d’éclairer ma lanterne. En vérité, il y a quelque chose qui m’échappe .

A ce jour, votre dossier et ceux des autres personnes soupçonnées de mauvaise gestion à l’instar de monsieur Abdoulaye Balde, maire de Ziguinchor et ex- collaborateur de monsieur Karim Meissa Wade  dorment par lâcheté dans les tiroirs du président de la République, monsieur Macky Sall. C’est surprenant que ce sont toujours les mêmes que la presse évoque ou soupçonne d’être les taupes du président Macky Sall au sein de l’opposition sénégalaise.

Malgré toute la traque contre les prévaricateurs de nos deniers publics voire les charges de culpabilité retenues contre ces dirigeants du régime de maître Abdoulaye Wade, beaucoup de langues se délient aujourd’hui pour affirmer de manière péremptoire que monsieur Abdoulaye Baldé est pressenti par notre président par défaut,  monsieur Macky Sall pour occuper la présidence du Conseil économique social et environnemental  ( CESE ) en remplacement de madame Aminata Tall à quelques mois de la fin de son mandat.

Nous ne savons pas où se trouve la vérité dans ces affaires de détournement de deniers publics et d’enrichissement illicite, mais il existe tout de même des charges de culpabilité retenues par les magistrats instructeurs de la CREI contre vous.

Sans doute pour vous, c’est un épiphénomène et on doit passer à autres choses. Quelle drôle de façon de penser de la gestion voire du contrôle à posteriori de nos maigres deniers publics ! Ainsi va le pays de la Teranga. Assumer ses actes, c’est trop demander à nos autorités publiques qui essaient coûte que coûte à fuir leurs responsabilités afin de ne pas devoir rendre des comptes à la justice.

Nous ne pouvons plus accepter de confier les rênes du pouvoir à un politicien professionnel sur qui pèse de lourdes charges de mauvaise gestion de nos ressources publiques voire de détournement de deniers publics. Nous devons changer diamétralement notre perception du bien public en vue d’asseoir un Sénégal pour Tous  où il ne sera plus permis à personne de dilapider l’argent du contribuable en toute impunité et venir sur le tard narguer davantage le peuple. Au plus, toutes ces accusations vont vous retomber dessus comme un boulet par vos adversaires en pleine campagne électorale.  Un homme avertit en vaut deux !

La probité d’un homme politique constitue sa force voire sa légitimité  auprès de l’opinion publique. Votre probité est fortement entachée  par les graves accusations qui pèsent sur votre personne. Il y a lieu aujourd’hui si vous voulez vraiment  nous convaincre de votre loyauté voire de votre bonne foi, il vous suffit de jouer la clarté en assumant devant la nation vos responsabilités et  en  demandant publiquement au président de la République,  monsieur Macky Sall de transmettre votre dossier non pas à  sa fameuse Cour de répression de l’enrichissement illicite en hibernation depuis la condamnation de monsieur Karim Meissa Wade , mais au tribunal correctionnel pour un procès plus juste  où le droit pourra être dit en toute impartialité.

Ainsi, tant que la justice de manière souveraine et responsable ne vous aura pas blanchi de toutes ces charges infâmes, il est de votre devoir républicain de garder votre mal en patience. Ainsi, la morale est sauve et on saura qui est qui dans ce pays exsangue.

Votre candidature est de trop et constitue réellement une provocation aux citoyens sénégalais meurtris par les nombreux scandales impunis du régime de l’ancien président de la République, maître Abdoulaye Wade.

Massamba Ndiaye

massambandiaye2012@gmail.com

Samuel Sarr met les bouchées doubles pour combler son retard sur la préparation de la présidentielle de 2019

 
Dans l’impossibilité d’avoir un candidat pour le PDS. J’ai fait un appel du pied à ma famille de coeur pour 《 sauver l’héritage et le patrimoine qui se trouve être le PDS.》. Je me suis proposé a eux comme le seul candidat de consensus pour reunir la famille liberale qui s’est susurrée depuis la chute de Me Abdoulaye Wade de la tête du Sénégal.




Je démens avec la dernière énergie ces 《 rumeurs》 qui me presentent 《depuis trois ans》 comme un allié du régime de Macky Sall.《cela fait bientôt trois ans que cette question est évoquée dans les medias. Je suis un homme d’etat et un businessman et mes actions peuvent aider le gouvernement en place, mais mon ambition est de me presenter comme candidat aux elections présidentielle en 2019》.

Je le dis ici, moi Samuel Ameth Sarr,  je reste constant pour briguer la magistrature suprême du Sénégal.

Pour le prouver j’ai décidé avec les jeunes, les femmes et les hommes courageux de mon pays de créer un parti politique qui portera le nom de LSS (Liberalisme Social Senegalais),  nous avons créer un parti politique pour rassembler les citoyens Senegalais autour d’objectifs communs dans le but d’exercer le pouvoir.

A cet effet, je ne vais pas lésiner sur les moyens pour etablir les bases de mon parti partout dans les 45 départements du Sénégal et dans la Diaspora.

Je compte partager avec les sénégalais mon projet de société et je suis sûre que la plus grande partie vont adhérer à ma vision pour le pays, car depuis ma déclaration des gens de tous les bords n’arrêtent pas de me témoigner leurs sympathies.

La devise de notre parti est JusticeLibertéDéveloppement.

Notre logo est représenté par:

– Le fromager geant, arbre fascinant par sa taille et ses contreforts puissant qui ne laisse personne indifférent. Le fort mysticisme qui l’entoure en fait un arbre respecté et protégé, c’est le lieu de réconciliation dans le village.

– Une boule symbolisant le yin et le yang suivi d’une flèche de croissance qui evoque la dualité entre le libéralisme et le socialisme qui nous habite comme source de développement du Senegal.

Je vais inaugurer le siège du parti et installer ma directoire de campagne à partir du 15 Mai. Mes équipes et moi travaillons d’arrache pied pour bâtir des coalitions fortes d’hommes, de femmes, de mouvements et de partis politiques qui ont montré leur desir de soutenir ma candidature.

Je lance un dernier appel à mes frères libéraux et ex du PDS de rejoindre cette grande coalition gagnante qui va au soir du dimanche 24 fevrier 2019 etre la meilleure surprise pour le Senegal.

Je m’engage à mettre le Senegal en mouvement, d’atténuer la souffrance des senegalais et de rétablir la justice.

Toutefois,  la  nation  Sénégalaise  nous  sera reconnaissante si le parti du Libéralisme Social Sénégalais arrive à poser  les  bases  de ce développement.

Signé

Samuel Ameth Sarr

Perturbation en vue dans le secteur du pétrole et du gaz: Samuel Sarr et Locafrique indexés

YERIMPOST.COM Le secteur du pétrole, du gaz et des transports d’hydrocarbures va renouer avec les perturbations. La raison ? L’attitude du nouveau repreneur de la Société africaine de raffinage (Sar), Locafrique, ne plait pas aux travailleurs. Ces derniers comptent déterrer la hache de guerre à partir d’aujourd’hui. Les syndicalistes de la Sar dénoncent les agissements des administrateurs de Lacafrique, notamment Samuel Sarr, qu’ils accusent de vouloir diviser les travailleurs. En effet, M. Sarr est soupçonné de vouloir ignorer le syndicat et de discuter directement avec les délégués de la Sar.




Election présidentielle 2019: Pourquoi pas Samuel Sarr comme candidat du consensus pour le PDS et les anciens du PDS ?

Pourquoi la nécessité d’une candidature de droite libérale et sociale ou du Wadiste éternel ?

Aujourd’hui qu’il y’a une bipolarisation, et une volonté de rationalisation de la scène politique, il demeure important d’avoir une nouvelle personnalité libérale convaincu avec un grand cœur qui à travers ces actions sociales  va au cœur d’un projet libéral et social pour en saisir la cohérence et les visées fondamentales. Le PDS en manque de leader à besoin d’un digne héritier pour continuer l’oeuvre du père.

La grande question des Sénégalais c’est pourquoi pas un homme financièrement bien assis pour sauver le Sénégal ?

Les élections présidentielles de 2019 sont un tournant décisif pour le Sénégal, avec la mise à l’écart de Khalifa Sall et Karim Wade, pour des présomptions de détournement de deniers publics les sénégalais ont commencé à se poser la question de savoir s’il faut aussi donner mandat à un homme qui a été accusé de détournement pour diriger le pays et mettre en danger la nation.

Dès lors un ensemble de leaders de partis et de mouvements politiques cherchent à trouver une solution pour faire du Sénégal la première place financière africaineet leur choix qui se précise de jour en jour.

Ce choix pourrait porter sur le Golden Boy de la scène politique.

L’homme de la situation pour les membres du PDS.

Dans une dynamique de rassemblement par-delà les identités, les clivages sociaux, les appartenances religieuses, politiques, idéologiques ou culturelles.  Un ensemble de personnalités politiques du PDS et ancien du PDS et de la société civile veulent d’un homme courageux, généreux et capable de mettre le  Sénégal en mouvement, aujourd’hui un seul homme est porteur de ces valeurs et il s’agit de l’ancien ministre d’état Samuel Sarr.

Pourquoi cette nouvelle donne pourrait faire peur ?

Le Golden boy de la politique sénégalaise est un candidat sérieux, qui ferait très mal, au regard de l’énorme travail qu’il est en train d’abattre, des moyens financiers dont il dispose  et des soutiens d’un réseau de personnalités mondiales dont lui seul à le secret.

Nul doute que d’autres leaders de grands partis vont officialiser leur adhésion à son  nouveau mouvement qu’il va mettre en place pour ratisser large dans le landerneau politique pour bâtir ensemble un projet de société ouvert, moderne et innovateur.

Aujourd’hui le PDS et les Sénégalais sont en attente d’un candidat crédible pour faire partir Macky Sall à l’horizon de l’année 2020 qui doit augurer d’un espoir renouvelé, avec un dirigeant qui n’a plus pour seul ambition de s’enrichir mais de permettre à chaque sénégalais de s’épanouir, d’assurer et d’assumer son destin personnel.

Abdoul Aziz Thiaw

Mais où est Samuel Sarr ? Que fait-il ?

YERIMPOST.COM Samuel Sarr n’est plus sous les projecteurs de la politique depuis des années. Cet homme d’affaires converti à la politique par Abdoulaye Wade, dont il fut le financier, est retourné à ses vieilles amours. Entre ses activités dans le secteur minier en Afrique australe et ses consultations au profit du nouveau président angolais, Joao Lourenço, son ami de longue date, l’ancien ministre de l’Energie est un homme occupé.

Au Sénégal, il s’est rabiboché avec le président Macky Sall. Ce qui explique la reprise de ses activités auprès de la Société africaine de raffinage (SAR) à côté de Khadim Ba de Locafrique. Il n’est pas rare que Macky Sall recommande Samuel dans certains pays africains. Ce fut le cas, il y a quelques mois, auprès d’Adama Barrow, le nouvel homme fort de Gambie.

Le wadiste éternel a pris ses distances avec le PDS et son candidat déclaré, Karim Wade. S’est-il pour autant définitivement éloigné de la politique ? Sur la foi de la confidence d’un de ses amis, Yerimpost est en mesure d’écrire que Samuel Sarr pensait il y a quelques mois à créer un parti politique. Ses affaires lui laisseront-elles le temps de réaliser ce projet ? Nous suivrons cette identité remarquable dans le champ politique sénégalais.

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