Blog de Cheikh Yerim Seck

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La Dengue à presque un cas par jour à Fatick

YERIMPOST.COM La dengue se propage dans la capitale du Sine. A Fatick, douze (12) cas de cette maladie connue également sous le nom de grippe tropicale ont été recensés à ce jour. Les autorités sanitaires, d’arrache-pied pour stopper la progression de la maladie, se heurtent à la résistance. Les populations sont appelées à plus de vigilance et la campagne de sensibilisation continue.







Pénurie d’insuline à Dakar: Panique chez les malades

YERIMPOST.COM Le marché pharmaceutique est en rupture totale d’insuline depuis bientôt 2 mois. Une situation qui plonge les diabétiques dans une peur bleue. Une question de vie ou de mort qui a poussé le diabétologue Dr Jean Michel Dione à réagir pour alerter les autorités sur la situation sans précédent qui risque de se produire si les choses restent en l’état.



La «Dengue» se signale à Fatick…

YERIMPOST.COM Les services du ministère de la Santé et de l’Action sociale ont confirmé trois cas de Dengue au poste de santé de Ndiaye Ndiaye, dans le district sanitaire de Fatick, ce mercredi 19 septembre 2018.




Cette maladie se manifeste par l’apparition d’une forte fièvre souvent accompagnée de maux de tête, de nausées, de vomissements, de douleurs articulaires et musculaires et d’une éruption cutanée ressemblant à celle de la rougeole. La prévention de la Dengue passe par la protection contre les piqûres de moustiques et la destruction des gîtes larvaires.

Le Ministère de la Santé et de l’Action sociale dit avoir pris des mesures, notamment le renforcement de la surveillance épidémiologique sur toute l’étendue du territoire, l’envoi d’une mission d’investigation multidisciplinaire à Fatick, le déploiement sur site du laboratoire mobile de l’Institut Pasteur de Dakar et la saisine des autorités administratives et sanitaires régionales.



Le glutamate mono sodique (dans les bouillons, chips…), l’aspartame (dans les boissons, yaourts, médicaments…): deux criminels recrutés par le salé et le sucré





Notre alimentation, de plus en plus industrialisée est corrompue par l’apport démesuré d’additifs alimentaires synthétiques qui, au fil des années, ne cessent d’alimenter la polémique entre industriels et scientifiques indépendants.
Notre nourriture a toujours été conçue pour avoir un goût agréable, et les ingrédients furent longtemps naturels. Malheureusement, durant ces dernières décennies, l’industrie agroalimentaire a mis au point une ribambelle d’additifs, dont le seul mérite mis à part de tromper nos sens, est de favoriser une production à bas prix.
Colorants, conservateurs, exhausteurs de goût, stabilisants, édulcorants…., la liste est longue, et notre organisme doit ingérer, digérer s’il le peut ces nouveaux additifs. Ils sont répertoriés sous la lettre E suivie de trois chiffres, et plus de trois cents sont autorisés dans l’alimentation. Impressionnant ! Parmi eux, les tristement célèbres glutamate de sodium (E621) et aspartame (E 951). Le glutamate est utilisé pour relever le goût de la plupart des aliments salés et l’aspartame pour donner du goût sucré sans les calories. Tous les deux font intervenir des acides aminés, et le docteur Russel Blaylock, neurochirurgien américain, a rassemblé prés de cinq cent références scientifiques pour montrer comment un excès d’acides aminés libres excitateurs est responsable de désordres pouvant provoquer des maladies chroniques.



Le glutamate mono sodique est un acide aminé naturellement présent dans l’organisme utilisé surtout par le système nerveux. Il joue un rôle dans la synthèse des protéines, la protection immunitaire, le maintient de l’intégrité de la paroi intestinale et l’équilibre acido- basique de l’organisme. Il participe aussi aux phénomènes d’apprentissage et de mémorisation. Il n’est pas un acide aminé essentiel car le corps peut le synthétiser à partir de plusieurs protéines animales et végétales. L’acide glutamique naturel ne présente aucun danger pour l’organisme, c’est juste lorsque il subit une intervention humaine qu’il devient dangereux.
Le glutamate mono sodique est découvert par le professeur japonais Kikunae Ikéda. Il est utilisé depuis 1910 par les industriels comme un exhausteur de goût. C’est une substance commercialisée par les géants de l’industrie agro alimentaire (Monsanto, Ajinomoto).C’est une poudre blanche cristalline qui n’a pas de goût, mais qui a la faculté de compenser les déperditions de goût dans les aliments transformés. Il présente un avantage économique considérable pour l’industrie, puisqu’il permet de réduire la quantité des matières premières. En renforçant le goût des ingrédients, il agit comme un excitant sur les papilles gustatives et surtout, sur le cerveau. Selon les experts, il agit sur le cerveau comme le ferait n’importe quelle drogue, empêchant de facto le bon fonctionnement des mécanismes inhibiteurs de l’appétit. Pour Russel Blaylock, le GMS désactive l’interrupteur dans notre conscience qui nous indique, en temps normal, que nous avons assez mangé.
Les glutamates sont les additifs E621 à E625. Le glutamate présent naturellement dans les aliments est sous une forme liée qui est lentement dégradée et absorbée par l’intestin de façon a être utilisée par les tissus avant que les taux toxiques ne soient atteints. Par contre, celui utilisé par l’industrie agroalimentaire est sous une forme libre, obtenue de façon concentrée par hydrolyse de la protéine végétale. Cela fait intervenir un procédé chimique qui consiste en une décomposition délibérée de la structure de la protéine du végétal. Une consommation élevée de glutamate, peut contribuer à hausser son taux dans le sang de 20 à 60 fois supérieure à la normale et ainsi constituer une menace pour les organes.
Déjà en 1969, John Olney, professeur de psychiatrie, de pathologie et d’immunologie à l’école de médecine de l’université de Washington, déclara que le glutamate mono sodique affecte l’hypothalamus : « lorsque le glutamate venu du sang irriguant le cerveau, atteint les neurones, ceux-ci laissent soudain entrer massivement calcium, sodium, eau bien au-delà de leurs possibilités physiologiques, provoquant une brutale dépolarisation du neurone, qui en meurt. Les neurones en mourant relâchent massivement le glutamate dans le milieu extracellulaire, excitant d’autres neurones, qui meurent à leur tour ». Ce phénomène répétitif est appelé écotoxicité. En 1970, il obtient de la FDA l’interdiction de GMS dans les aliments pour bébés
Le Panorama Médical, revue française précise que : « les doses de glutamate ingérées par les enfants sont parfois si élevées qu’administrées à dose identique oralement à un jeune animal, entrainent la destruction pure et simple du système nerveux central ». Il est reconnu qu’il possède un rôle physiopathologique dans la maladie d’Alzheimer qui est une affection neurodégénérative conduisant progressivement et irréversiblement à la perte de mémoire et des fonctions cognitives.
John Erb, assistant à l’Université de Waterloo en Ontario a fait une découverte étonnante en 2004 en faisant des recherches pour son livre « l’empoisonnement lent de l’Amérique ». Il a souligné comment le GMS peut avoir des effets sur le fœtus avant même son premier mois. La barrière du placenta n’est pas encore formée et l’embryon obtient la dose complète d’agents chimiques que la mère consomme, et qui se trouve dans son sang. Durant ce premier mois, le cerveau se forme et le GMS altère sa croissance menant à l’hyperactivité et à l’autisme.
Le glutamate est autorisé sous certaines conditions de dosage. Sa dose journalière est fixée en 2017 à 30 mg par kg de masse corporelle par jour par l’EFSA (Autorité Européenne de sécurité des Aliments). Beaucoup d’études menées sur l’homme et le rat démontrent les risques que peuvent engendrer une consommation excessive de cette substance. Nous pouvons en citer l’écotoxicité avec la destruction des neurones, l’augmentation des risques cardiovasculaires (diabète, obésité, hypertension), les intolérances telles que : céphalées, urticaires, bouffées de chaleur, gorge serrée, nausées, transpiration excessive, difficultés respiratoires, sensation de brulure. Les asthmatiques et les personnes présentant une hypersensibilité au GMS sont particulièrement exposés
Le glutamate est utilisé dans les laboratoires pour rendre les souris obèses, en vue de faire des recherches sur le diabète. Il est soupçonné de provoquer le diabète de type 2, de crise d’asthme, de nausée, de maux de tète, de dégénérescence rétinienne, de faiblesse sexuelle, de cancer, de douleurs musculaires, de douleurs articulaires, de fatigue extrême, de dépression, de fibromyalgie, de sciatique, d’anxiété …..
Du glutamate, on en trouve partout : dans les chips, la mayonnaise, les ketchups, les plats cuisinés transformés, les gâteaux apéritifs, la charcuterie…, plus particulièrement dans les bouillons. Dans ces bouillons, le glutamate est utilisé en synergie avec d’autres substances chimiques comme l’inosinate disodique(E631) et le guanylate disodique(E627), sans compter les colorants caramels E150 c et 150 d qui sont soupçonnés d’être cancérigènes.
Un atelier qui s’est tenu au Mali en fin 2010 et qui regroupait tous les spécialistes de la santé avait mis en évidence les risques liés à la consommation de bouillons culinaires parmi lesquels on peut citer : faiblesse sexuelle chez l’homme, saignements vaginaux, troubles uro-génitaux, troubles cardiaques, hypo ou hypertension, gastrite, troubles du comportement chez l’enfant, gonflement de la prostate, maladie de Parkinson et d’Alzheimer…
Le glutamate mono sodique se cache sous d’autres noms : GMS, E 621, extrait de levure, gélatine, protéines végétales hydrogénées, huile végétale hydrogénées, huile de maïs, extrait de levure, arômes, arômes naturels ou artificiels, extraits de malt, arômes de malt, protéines de blé, maltodextrine, caséinate de sodium ou de calcium,…De sorte que, si c’est à cause du glutamate que vous boudez les bouillons, sachez qu’il se trouve dans d’autre aliments sous une autre appellation.



Tout comme le glutamate, l’aspartame est un édulcorant artificiel très répandu et son pouvoir sucrant est 200 fois supérieur à celui du saccharose. Il a été découvert par sérendipité en 1965 par James Schlatter, un chimiste de G.D Searle Company en testant un médicament anti ulcéreux. La FDA (Food and Drug Administration), chargée d’étudier les demandes d’autorisation concernant les nouvelles substances a, pendant 16 ans refusé l’utilisation de cet édulcorant dans l’alimentation humaine pour cause de toxicité. Ronald Reagan, ami du président de Searle a défénestré le commissaire de la FDA qui refusait l’autorisation de l’aspartame. Donald Rumsfeld, dirigeant de Searle Company fait son entrée dans le gouvernement américain et nomme le Dr Arthur Hull Hayes à la tète de la FDA, qui, trois mois après, et contre l’avis de ses pairs autorise l’aspartame dans l’alimentation. C’est en 1981 qu’il est autorisé pour les aliments secs et en 1983 pour les bissons gazeuses. Rappelons qu’en 1985, Monsanto a acquis G.D Searle.
L’aspartame est le terme technique pour les marques NutaSweet, Canderel, Equal, Equal-Measure, Spoonful. Il est composé de 50% de phénylalanine, de 40% d’acide aspartique et de 10% de méthanol. Son code est E 951. C’est d’abord le Dr Harold Waizman, biochimiste à l’université de Wisconsin qui est le premier a mené en 1967 des tests de sécurité sur sept bébés singes nourris au lait et à l’aspartame. Un singe meurt et cinq autres ont développé des crises d’épilepsie. Le méthanol, lorsqu’il subit une oxydation catalytique, s’il est par exemple chauffé à 30°, se transforme en formaldéhyde qui est reconnu par le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) comme cancérigène pour l’homme. L’aspartame a été pointé du doigt dans la symptomatologie qui a accompagné les soldats américains de retour de la première guerre du Golfe, qui buvaient des boissons « light » hautement chauffées par la chaleur du désert.
John Olney, qui avait obtenu des autorités américaines l’interdiction du glutamate mono sodique dans les aliments pour bébé, démontre en 1971 dans une étude, que l’acide aspartique a occasionné des trous dans le cerveau des souriceaux. Une thèse confirmée par les chercheurs de G.D Searle dans une étude similaire.
Une étude faite en 2005 par l’Université de Laval au Québec avait provoqué l’émoi des chercheurs qui ont découvert que l’aspartame pouvait faire varier le taux de sucre sanguin chez les diabétiques. Pour Annie Ferland de la faculté de pharmacie qui a dirigé cette étude, le cerveau agirait de la même manière que s’il s’agirait du saccharose. Et de s’indigner, puisque 65% des diabétiques de type 2 utilisent les édulcorants comme ersatz du sucre de table. Toujours concernant le diabète, des chercheurs israéliens de l’Institut des Sciences Weizmann ont publié une étude en 2015 sur la saccharine (E954), le sucralose (E955) et l’aspartame (E 951), trois édulcorants qui perturbent la flore intestinale des souris exposées à une semaine de consommation, et qui ont développé des signes avant coureurs du diabète.
En 2010, une étude publiée dans l’ American Journal of Industrial Medicine conduite par Morando Soffriti du centre de recherche sur le cancer de l’Institut Ramazzini de Bologne (Italie), après moult tentatives revient à la charge en accusant l’aspartame de provoquer le cancer du foie et du poumon chez les souris mâles lorsqu’elles sont exposées à une dose de 20 mg par kilo, c’est-à-dire deux fois moins que le maximum autorisé, depuis le stade de fœtus jusqu’à leur mort. Ces résultats ont été écartés par L’EFSA au motif de faiblesse méthodologique. Et pourtant, c’est avec le même protocole que cet institut avait découvert la cancérogénicité du chlorure de vinyle et du formaldéhyde, et cette fois- ci avec des lots d’animaux supérieurs, en les suivant pendant toute leur vie en commençant l’exposition dés la gestation.
Toujours en 2010, une étude danoise menée par Thorhallur Halldorsson publiée dans The American Journal of Clinical Nutrition et qui portait sur 59 334 femmes, établit un lien entre la consommation de boissons édulcorées à l’aspartame et le risque d’accouchement prématuré. Ce risque augmente de 38% pour une consommation d’au moins un soda light par jour et de 78% avec quatre sodas par jour.
En 2011, des chercheurs de l’université du Texas Health Science Center de San Antonio après avoir suivi 474 de buveurs de sodas light pendant 10 ans ont constaté que leur tour de taille présentait une augmentation de 70 % supérieure à celui de buveurs de sodas non light. L’augmentation du tour de taille de ceux qui buvaient au moins deux sodas lights par jour était de 500% supérieure à celle des autres participants.
Conçu pour se substituer au sucre c’est-à-dire en donnant un goût sucré sans les calories, l’aspartame induit en erreur le pancréas qui fait libérer une forte dose d’insuline en réponse au message sucré alors qu’il n’en est rien. Certaines études montrent que les personnes consommant de l’aspartame ont toujours envie de manger plus encore, favorisant une prise de poids que les personnes n’en mangeant pas. Ce qui est confirmé par une étude de l’American Cancer Society sur 80 000 femmes suivies pendant 6 ans.
La dose journalière admissible de l’aspartame est fixée aux USA par la FDA à 50 mg par jour et par kilogramme de masse corporelle, alors que dans l’Union Européenne, elle est fixée par l’EFSA à 40 mg. Alors, une instance a tout faux. D’ailleurs, l’aspartame a fait l’objet de plus de dix milles plaintes pour des symptômes d’ordre neurologique. Un rapport de la FDA répertorie 92 effets secondaires documentés de l’ingestion d’aspartame parmi lesquels on peut citer la perte de mémoire, la dépression, le gain de poids, maux de tète, insomnie, dysfonctionnement sexuel, asthme, arthrite, difficultés respiratoires, douleurs thoraciques toux chronique, soif ou faim excessif, impuissance sexuelle, crampes, acouphène, vision floue, cécité, convulsion, perte de la vision, diabète, fibromyalgie, cancers, urticaires, anomalies congénitales, retard mental, maladie de Parkinson et d’Alzheimer, etc.
De l’aspartame, on en trouve là où on ne l’attend pas : chewing-gums, sodas, jus de fruits, boissons gazeuses, les suppléments en vitamines et en minéraux, sucrettes, boissons «light », boissons instantanées, dessert, yaourts, médicaments, sirop pour enfants, vinaigrette etc. Quant sur l’étiquette c’est marqué « diet », « 0% », « sans sucre », « light », « allégé », vous êtes nez-à nez avec cet édulcorant. Il est détecté dans plus de 6000 produits alimentaires. De l’acésulfame K (300 fois plus sucrant que le sucre) , un autre édulcorant de synthèse avec d’autres effets secondaires plus graves, est souvent utilisé en combinaison avec l’aspartame dans les chewing-gums, ce qui donnent à ces « mâcheurs» d’irrésistibles envies de boire des sodas, d’aller au fast food, de finir un énorme pot de glace très rapidement,…C’est exactement le même phénomène que le fumeur qui manque de nicotine
Si des études menées par les industriels prouvent l’innocuité de cet édulcorant, d’autres faites par des experts attestent le contraire. Et même entre autorités sanitaires (FDA, EFSA), elles ont du mal à s’accorder sur la dose journalière admissible. En 1996, le professeur R. Walton de la Northeastern Ohio Universities se penche sur l’ensemble des études scientifiques faites sur l’aspartame et découvre que sur 174 études, 74 étaient financées par les producteurs de l’aspartame et prouvaient son innocuité, alors que 83 des 90 études non financées incriminaient cette substance. Le 15 novembre 1996, le New York Times a publié un article montrant comment Association Américaine des Diabétiques, l’Association Diététique Américaine reçoivent de l’argent de Monsanto, pour qu’en contre partie elles approuvent leurs produits.
Les conflits d’intérêt dans les agences de santé publique affectent la crédibilité de leurs décisions. Le parcourt pour la mise sur le marché de l’aspartame est digne d’un polar, et en même temps une leçon démontrant comment les industries chimiques et pharmaceutiques peuvent manipuler les organismes gouvernementaux avec des études mal réalisées et frauduleuses. Et ceci n’est que la partie immergée de l’iceberg.
Les sources de financement dans les grands dossiers de santé publique comme le plomb, l’amiante, le tabac, des études portant sur les médicaments, les organismes génétiquement modifiés, les pesticides, le bisphénol A, les produits alimentaires comme le lait, les sodas, les compléments alimentaires, les effets du calcium etc. sont surprenantes. Quand, concernant une substance, des études indépendantes démontrent des bénéfices moindres et des risques élevés, les études financées par l’industrie prouvent le contraire. Et, bizarrement, c’est à partir des données fournies par les industriels que les agences d’expertise autorisent la vente de ces substances. Rappelez-vous que c’est depuis 1897 que l’amiante a été soupçonnée d’être cancérigène, et il a fallu 100 ans(1997) pour que les agences sanitaires l’interdisent. Ce sont ces mêmes agences sanitaires qui avaient pourtant autorisé la commercialisation du Vioxx, du Médiator, du Diéthylstibéstrol, de l’Accomplia …avant de finalement les interdire.
Assurément, le glutamate mono sodique(E621) et l’aspartame(E951) cachent sous leur blancheur des propriétés démoniaques. Ils ont fini d’installer une complicité sans commune mesure. Pour le Dr Russel Blaylock, l’aspartame provoque le cancer, et la tumeur cancéreuse se nourrit de glutamate mono sodique. Au Sénégal, à défaut d’études scientifiques avec un échantillon de grande taille et sur une longue durée, ce sont les populations elles-mêmes, de manière empirique qui font le procès de ces deux additifs qui rappelons –le, n’ont aucune valeur nutritive. Ainsi d’autres propriétés du glutamate mono sodique ont été mises sous la lumière : en Afrique centrale, des femmes l’utilisent par voie anale pour rendre leurs fesses plus rondes et rebondies, il est utilisé à forte dose dans les milieux paysans pour castrer les bœufs de labour, sans compter son potentiel détartrant.
L’aspartame aussi plus connu sous le nom de « sucre chinois » en pend pour son grade et se cachent souvent dans beaucoup de produits alimentaires destinés aux enfants, mais aussi dans plus 400 médicaments (liste disponible sur le site de Vidal), pour masquer le goût amer et faciliter leur ingestion. C’est tout de même aberrant, qu’en soignant un petit rhume récurrent avec un médicament édulcoré à l’aspartame, qu’on chope le cancer, le diabète ou les 90 autres effets secondaires que provoque cet additif. Il est également utilisé dans l’alimentation des bovins et des ovins pour les rendre plus gros, et même ajouté dans la composition des cigarettes pour rendre les fumeurs accros.



Si pris individuellement les autorités sanitaires nous rassurent que ces substances sont inoffensives, quels seraient leurs effets synergiques? En combinaison avec les colorants, les conservateurs et autres additifs même à petites doses, ne constituent –elles pas une menace pour l’organisme ? Le refus des instances sanitaires de reconsidérer, malgré les preuves qui s’accumulent aux dossiers de l’aspartame et du glutamate, ne tient-il pas aussi à leur refus d’accepter l’erreur monstrueuse qu’elles ont commise au départ en donnant le visa à ces deux cristaux? Ne se rendent-elles pas compte que c’est la convergence de multiples facteurs (effet cocktail) qui font qu’un jour, la machine explose?
En attendant, ces deux additifs nous volent ce que la nature a mis des années à élaborer : le cerveau humain. Ils nous rendent dépressifs (bonne piste pour étudier la hausse de la criminalité), ils nous empêchent d’affirmer notre virilité (impuissance sexuelle), ils nous rendent obèses (650 millions dans le monde) en nous faisant manger davantage, ils nous rendent hypertendus, cancéreux (plus de 20 000 cas diagnostiqués chaque année au Sénégal, 10 millions dans le monde), diabétiques (plus de 400 000 recensés au Sénégal, 422 millions dans le monde), ils nous rendent aveugles (700 000 malvoyants et 170 000 aveugles au Sénégal), ils provoquent les maladies cardiovasculaires( 17,3 millions de décès dans le monde dont 6,2 millions d’AVC), des naissances prématurées (15 millions dans le monde), ils détruisent notre système immunitaire, endommage notre ADN, etc. Bref, le GMS et l’aspartame remplissent les prisons, les hôpitaux et les centres psychiatriques.
Les véritables tueurs ne sont pas les maladies. La maladie n’est qu’un voyant très lumineux, qui s’allume pour nous dire que quelque chose ne va pas. Ce sont ces multitudes substances chimiques présentes dans l’environnement souvent mal évaluées ou pas, qui nous filent la maladie qui nous tue. A n’en pas douter, c’est seule une conscientisation quant à notre responsabilité individuelle de prendre en main notre santé, en s’assurant de ce que nous mangeons qui peut nous sauver. Nul n’oserait mettre dans son véhicule conçu pour consommer de l’essence, du diésel. Pourquoi mettons-nous dans notre estomac que son créateur a paramétré pour absorber du naturel, de l’artificiel ? Et Pierre Rabhi de dire : « lorsqu’on est à table, on doit se souhaiter bonne chance, au lieu de bon appétit ! »
Dans le règne animal, l’être humain (intelligent) est le seul qui a modifié à la base non seulement son alimentation, mais a le culot de modifier l’alimentation des autres espèces, et ceci pour dit-il, mettre fin à la faim (qu’il a lui- même créée) dans le monde. Malheureusement, nous avons bien peur que cette fin de la faim coïncidera avec la fin de l’humanité.
Pour s’échapper de cette dictature alimentaire, de partout dans le monde, les avertis font un retour vers la nourriture ancestrale, la paléo nutrition (que l’espèce humaine a connu durant la quasi-totalité de son évolution), le locavorisme, le végétalisme, le crudivorisme, le végétarisme, le véganisme, etc. Ces courants alimentaires ont en commun : la diminution/élimination du sel, élimination des aliments industriels, suppression des produits en conserve, suppression des boissons gageuses et du sucre raffiné. Ces mêmes restrictions alimentaires sont constatées dans les « les zones bleues » (parties du monde on vit le plus longtemps et en bonne santé) comme Okinawa(Japon), Ikaria (Grèce), Loma Linada (Californie), Nicoya (Costa Rica) etc.
Une alimentation saine est celle-là qui provient de la terre ou de la mer, bio et sans aucun process. A défaut, ayez l’habitude, en faisant vos courses dans les temples de la consommation, de lire les étiquettes, et surtout, la liste des ingrédients rangés par ordre décroissant pour détecter les additifs douteux. Plus la liste est courte, mieux c’est ! Si vos yeux sont déjà abimés par l’aspartame et/ ou le glutamate, armez-vous d’une loupe car les ingrédients sont souvent écrits en petits caractères, du rouge sur du noir, et parfois volontairement floutés.
« L’agriculture doit être la première activité de santé. Le paysan doit précéder le médecin ». (Pierre Rhabi)
Je vous recommande :
– « Excitotoxines : le goût qui tue », livre de Russel L. Blaylock (1997),
– « Aspartame : Faux sucre, vrai scandale » documentaire de Cori Brackett,
– « Pendant que la science dort, un édulcorant tue », livre de Woodrow Monté (2011),
– « Le glutamate mono sodique comme exhausteur de goût», Annais Deppenwaller ( Ed. Paf -2014),
– « Additifs alimentaires, danger », livre de Corinne Gouget (2012),
– « De la drogue dans nos assiettes », documentaire de Sylvie Deleule et Rémy Burkel (2012),
– « Notre poison quotidien », documentaire de Marie- Monique Robin (2014).




Gora Ndaw
Ingénieur en Santé Environnementale
Et Territoires Soutenables
gora.ndaw@gmail.com

Hôpital régional de Ziguinchor: une ardoise de 500 millions qui plombe le fonctionnement

YERIMPOST.COM L’hôpital régional de la capitale du sud est à l’agonie. Une dette de 500 millions que l’Etat du Sénégal doit à la structure sanitaire en est la cause. En conférence de presse, la sous-section de la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal (Cnts) explique que cette ardoise est l’addition du Plan sésame, de la Couverture maladie universelle, des césariennes et de l’hémodialyse. Pour se faire entendre, les travailleurs de l’hôpital de Ziguinchor ont déposé un préavis de grève auprès du gouverneur de la région. Siméon Faye, secrétaire général de la sous-section de la Cnts a, selon L’As, menacé d’un blocage des programmes de gratuité si rien n’est fait d’ici le 16 août prochain, date d’entrée en vigueur de leur préavis.


Moins de 7 mois de fonctionnement, la radiothérapie de l’hôpital Le Dantec tombe en panne

YERIMPOST.COM L’appareil de radiothérapie de l’hôpital Le Dantec, inauguré en grande pompe au mois de janvier dernier, est en panne. L’acquisition et l’installation de la machine ont coûté 2,8 milliards de francs Cfa. Et, lors de son inauguration, le chef du service radiothérapie de l’Institut du cancer, Mamadou Moustapha Dieng, présentait l’appareil comme « l’un des meilleurs de l’Afrique au sud du Sahara ».
Du côté de la structure sanitaire, Source A renseigne qu’on dédramatise. « C’est juste une petite collision entre le bras et la table (de la machine). Il y a eu un court-circuit », renseigne la responsable de la communication de Le Dantec, Koundia Coulibaly, contactée par le journal.


Mourir en voulant se soigner

La délégation du Sénégal, lors du forum pharmaceutique international de Burkina, a failli suffoquer dans une grande salle climatisée et ventilée où l’air conditionné a subitement disparu pour elle, aspiré par le spectre de la restitution de médicaments contrefaits à des dépôts illégaux. Des médicaments contrefaits, pourtant saisis grâce à une opération coordonnée par Interpol et exécutée par une action conjointe de la sécurité territoriale, des services du commerce et du service d’hygiène avant qu’en haut lieu l’ordre ne soit donné de rendre les poisons saisies.

Pour mieux comprendre….




Selon l’OMS, La vente illicite de médicaments est plus rentable que la vente de la drogue, le trafic de faux billet de banque et l’industrie du tabac. Pour 1.000 dollars investis, la drogue et la fausse monnaie peuvent rapporter 20.000 dollars, la cigarette 40.000 dollars alors que le chiffre tournerait autour 500.000 dollars pour les faux médicaments. Ainsi Il existe plusieurs conventions internationales qui criminalisent cette activité dont la « convention medicrime » qui attend d’être ratifié par le Sénégal, dès lors c’est un grand défi de combattre ce trafic surtout pour les pays africains dont les circuits de distribution ne sont pas étanches. C’est ainsi que l’état du Sénégal s’est doté d’un comité de lutte contre les médicaments illicites regroupant la douane, la gendarmerie, le service d’hygiène, les services du commerce intérieur, l’ordre des pharmaciens, la direction de la pharmacie, le syndicat des pharmaciens et les associations consuméristes. Ce comité a travaillé sur une opération nommée Heera qui consiste à faire des descentes musclées, inopinées et instantanées dans toute l’étendue du territoire en vue de saisir les médicaments contrefaits et arrêter les auteurs de la contrebande. Cette opération coordonnée par Interpol s’est effectuée concomitamment dans 7 pays ainsi 420 tonnes de médicaments ont été saisies. Cependant au Sénégal, cette descente a non seulement épargné Touba mais 1,2 tonnes de médicaments saisis à Darou Mousty dont la majorité est périmée ou contrefaite sont restituées aux dépôts illégaux.

Au cours du forum pharmaceutique international de Burkina, rencontre pharmaceutique regroupant cette année 20 pays d’Afrique, la Belgique, la France et la Suisse, il était question d’exposer sur la stratégie de Interpol dans cette lutte ainsi le présentateur assure que tout dépend de la volonté politique des états à éradiquer le phénomène. En arrivant à l’énoncé des résultats de l’opération heera par pays, les données du Sénégal ont disparu et en lieu et place de la colonne destinée à cet effet on pouvait lire « reportée », les autorités sénégalaises ne pouvaient quand même pas envoyer de tels résultats à Interpol. Les congressistes Sénégalais en sont devenus tous petits, eux qui pourtant ont une place de choix dans les instances pharmaceutiques internationales à titre d’exemple le président de l’ordre des pharmaciens du Sénégal est vice-président de l’IOPA (inter ordre des pharmaciens d’Afrique) et la présidente de l’ISPHARMA

(Intersyndicale des pharmaciens d’Afrique) est également sénégalaise.

Le rayonnement du leadership africain prôné par nos concitoyens est anéanti par un manque de volonté politique car dans les rencontres internationales la délégation Sénégalaise est toujours gênée quand on parle de vente illicite de médicaments avec les dépôts de Touba et ceci déteint son aura.

Il est temps que l’état change de fusil d’épaule et assume sa fonction régalienne de protection des citoyens. Nul ne doit détériorer sa santé ou mourir pour avoir pris un médicament pour se soigner.

En outre, dernièrement deux camions de médicaments contrefaits d’une valeur estimative de 1 milliard 35 millions FCFA ont été saisis à Touba bélél par la gendarmerie et des personnes arrêtées. Bizarrement à la barre lors du jugement il n’y avait que deux lampistes comme s’ils ont, à eux seuls, produit les médicaments qu’ils ont transporté en endormant tous les postes de douanes et de gendarmerie depuis la Guinée jusqu’à Touba pour enfin décharger leurs camions dans leurs propres dépôts où ils vont eux-mêmes écouler les médicaments. Ceci prouve si besoin en était encore la légèreté de l’enquête.



L’état doit prendre ses responsabilités ce marché augmente les dépenses en santé, diminue le pouvoir d’achat des ménages et augmente la mortalité : on estime à 200.000 le nombre de personnes qui décèdent chaque année dans le monde à cause de la consommation de faux médicaments. Ce qui en fait un réel problème de santé publique.

Dr Mor Diagne

diagnemor@gmail.co $ù!

Pénurie de sang au Sénégal !

YERIMPOST.COM Les poches de sang font cruellement défaut dans les structures sanitaires. C’est le cas à l’hôpital Youssou Mergane Diop de Rufisque. La pénurie de sang serait même à l’origine de la mort d’une femme. Son groupe sanguin 0- n’était pas disponible dans le centre au moment où elle accouchait. Le même constat a été fait à l’hôpital Amadou Sakhir Ndiéguène de Thiès.

Seulement, le directeur du Centre national de transfusion sanguine (Cnts), Dr Saliou Diop, refuse de parler de pénurie. Sur les ondes de la Rfm, il rassure qu’actuellement 400 poches de sang sont disponibles au niveau du centre. Mais, il reconnaît, tout de même, que c’est une quantité insuffisante par rapport à la forte demande qui est estimée à une moyenne de 150 par jour.



Le patron de Prometra installe le Sénégal dans la psychose des médicaments cancérigènes

YERIMPOST.COM Apres le scandale des produits périmés, nous voici en plein cœur d’une polémique sur des médicaments déclarés cancérigènes. Et c’est le  président de Prometra International, Eric Gbodoussou, qui soulève le scandale en déclarant à l’opinion que « plus de 400 médicaments interdits de vente en Europe et aux Usa, et contenant des parabènes (substances cancérigènes), sont en vente dans nos pharmacies». Une déclaration qui n’a pas fait long feu, car la réponse du directeur de la Pharmacie nationale, le professeur Amadou Mokhtar Dièye, ne s’est pas fait attendre: ‘’Impossible ! Car, le Sénégal dispose d’un système de vpharmacovigilance’’. Nous voilà au-devant d’une situation qui nous laisse perplexe. Car Prometra International qui a fait cette sortie est une organisation reconnue par l’Etat.

Les Sénégalais s’attendent à de meilleures explications de la part de Prometra, mais aussi des autorités sanitaires afin de voir clair dans cette affaire.

Ce qui est sûr c’est qu’une liste de 400 médicaments circule déjà dans le net, publiée dans le site du journal ‘’Le Monde’’ dans un article en date du 23 juin 2018, mis à jour le 29 juin.

Abdoulaye Diouf Sarr dément le patron de Prometra International

YERIMPOST.COM «Le Sénégal est un pays sérieux qui participe dans un dispositif global de gestion et de la surveillance de la santé, il est léger d’affirmer des choses comme ça». Le ministre de la Santé est catégorique à propos de la présence des médicaments cancérigènes dans nos officines de pharmacie. Abdoulaye Diouf Sarr s’inscrit en faux contre les déclarations du président de Prometra International.

Avant d’ajouter que cette supposée présence de médicaments cancérigènes au Sénégal est un débat qui affole et qui ne mérite pas d’être poussé.



Moustapha Ndoye

Santé: 72h de paralysie du secteur

YERIMPOST.COM On remet ça ! 72 h de grève des acteurs de la santé. Les 2,3 et 4 mai prochain, sur l’ensemble du territoire, l’Alliance des syndicats autonomes de la santé (ASAS) va assurer le service minimum. Les mêmes revendications qui peinent à être satisfaites obligent ces acteurs du système sanitaire à continuer ce bras de fer avec l’Etat.



Rupture de morphine: les enfants drépanocytaires d’Albert Royer en souffrance

YERIMPOST.COM Les enfants drépanocytaires d’Albert Royer souffrent dans leur chair, la pharmacie de la structure est en rupture de morphine. Depuis un bon moment déjà, c’est le paracétamol qui est administré aux patients à défaut d’avoir de la morphine. Cette molécule qui fait des miracles lorsque les malades sont pris de douleurs intenses est pourtant disponible à la pharmacie nationale d’approvisionnement. Dr Indou Dème Ly, coordonnatrice des activités à l’unité de soins ambulatoires pour enfants et adolescents drépanocytaires, profitant d’un atelier pour faire ces révélations, a indiqué que le pharmacien de l’hôpital d’enfants Albert Royer a pourtant effectué toutes les démarches mais rien n’est encore fait. Un appel est lancé aux autorités sanitaires pour atténuer la souffrance de ces enfants.



Santé: l’intersyndicale And Geusseum plombe le secteur pour 48 h

YERIMPOST.COM Le secteur de la Santé en grève ces deux jours, mardi 24 et mercredi 25 avril. L’intersyndicale And Geusseum, qui exige du gouvernement le respect des accords signés, entend mener ce mot d’ordre sur toute l’étendue du territoire national.



Contribution: Santé: On n’évacue plus ! Je ne pars plus !

Le Niger a décidé d’interdire à ses ministres et députés de se faire soigner à l’étranger, sauf absolue nécessité, afin de réduire les coûts de santé de ces personnalités. “Dorénavant les ministres, les députés et le fonctionnaire vont se faire soigner au nouvel hôpital de référence de Niamey”, un complexe hospitalier de dernière génération. “Seuls les cas ne pouvant y être traités feront l’objet d’une évacuation à l’étranger”. Donc, les évacuations sanitaires qui étaient devenues une règle, deviennent maintenant une exception.

Cette décision courageuse vise à “réduire de manière significative” les coûts des évacuations sanitaires. Selon les chiffres avancés par le ministre nigérien de la Santé, le coût de ces évacuations (généralement vers le Maroc, la Tunisie et la France), a été “multipliés par dix en moins de dix ans, passant de 800 millions FCFA en 2010 à 10 milliards en 2017. Inauguré en 2017 par le président nigérien Mahamadou Issoufou, ce complexe hospitalier de Niamey a une capacité de 500 lits pour un coût de 45 milliards de francs CFA.

En faisant ainsi, le Niger montre la voie (Lead the way) à suivre en matière de politique de santé. Cela est possible en Afrique, parce que dans nos pays respectifs, nous disposons d’un personnel soignant (médecins et infirmiers) hautement qualifié. Le drame dans nos systèmes de santé en Afrique au Sud du Sahara, c’est que les pouvoirs publics n’ont pas suffisamment investis dans les plateaux techniques de pointe. Deux anecdotes.




Un ami professeur de Médecine à l’UCAD, me disait son amertume, à chaque fois qu’il doit référer un de ses patients chez un de ses étudiants rentré au Maroc, parce que tout simplement, il était confronté à un problème de plateau médical adéquat. Dans l’imaginaire tout comme dans la symbolique, je mesure bien ce que mon ami Professeur de Médecine, voulait dire en termes de perception.

Un autre cas, un ambassadeur de Chine au Sénégal s’est fait opérer du genou au Centre Hospitalier de l’Ordre de Malte (CHOM) ici à l’Hôpital de Fann par des médecins sénégalais bon teint. Pour les mêmes soucis de santé orthopédique, des hommes politiques sénégalais sont évacués à l’étranger.  Quelle manque de croyance à son pays et à l’expertise nationale ?

A travers le monde (Inde, Chine, Occident), la technologique médicale et les plateaux techniques de pointe, n’ont jamais été aussi accessibles. La racine du mal dans nos système de santé en Afrique n’est ni d’ordre médical (personnel), ni d’ordre infrastructurel (structures), mais il est d’ordre managérial et de ‘’Leadershift’’.

Pour aller jusqu’au bout de cette logique, ne pensez-vous pas que, si un Chef d’Etat ‘’impose’’ à ses Ministres, Députés et Hauts fonctionnaires, de se soigner au pays, et que lui Président de la République et Chef de l’Etat, aille se soigner à l’étranger. Affaire à suivre.

Siré SY




Pourquoi des cliniques privées sont dans le collimateur du Procureur

YERIMPOST.COM Plusieurs cliniques privées, qui ont bénéficié de faux agréments pour ouvrir, sont dans le collimateur du parquet de Dakar. Le journal Libération nous apprend que l’Agent judiciaire de l’Etat a actionné le Procureur après une inspection menée dans le secteur.
En effet, pour avoir un agrément, sous forme d’arrêté, les demandeurs doivent fournir un dossier assez complexe. Une copie certifiée conforme du diplôme, un acte attestant que le demandeur n’est pas fonctionnaire de l’Etat en activité sont, entre autres, de ces dossiers. Mais la plupart des gens qui ouvrent ces cliniques passent par des subterfuges pour  ouvrir leur structure.

L’Etat compte mettre un terme à cette anarchie.

Carnet de vaccination contre la fièvre jaune: recul inexplicable du ministère

La décision du ministre de la Santé et de l’Action sociale de vérification du carnet de vaccination contre la fièvre jaune aux frontières n’aura pas fait long feu. Ce vendredi 23 février, une notification de la suspension de ladite mesure a été rendue publique par le ministère des Transports aériens et du Développement des Infrastructures aéroportuaires en collaboration avec son homologue de la Santé. Recul inexplicable par un gouvernement soucieux de la santé public ! 
 

Dialogue entamé entre le gouvernement et les professionnels de la santé

YERIMPOST.COM Lundi 12 février, une rencontre entre le gouvernement et les syndicats des travailleurs de la santé été présidée par le Premier ministre. Au sortir de la réunion, le porte-parole du gouvernement a déclaré que Mohammed Boun Abdallah Dione a proposé une feuille de route pour la mise en œuvre des protocoles signés. Du côté du Syndicat autonome des médecins du Sénégal (Sames), le mot d’ordre de grève est maintenu pour, disent-ils, ne pas tomber dans le piège du gouvernement. Rendez-vous est pris dans quinze (15) jours pour une évaluation globale.




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