Blog de Cheikh Yerim Seck

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Sénégal

Affaire Bineta Camara: le vigile libéré, un proche de la famille avoue le crime

YERIMPOST.COM Les pandores ont pris le dossier du meurtre de Bineta Camara avec enthousiasme. Moins de 72 heures après le décès de la jeune femme, alors que le premier suspect (le vigile du domicile de la victime) était déféré au parquet, un autre individu était arrêté. C’est un voisin et proche de la famille Camara. P. A. Fall a, aussitôt après son interpellation, avoué son crime. Après une perquisition, le téléphone de la victime a été retrouvé au domicile du présumé coupable. Très lié à la famille Camara, P. A. Fall militait aux côtés du père de sa victime à l’Alliance pour la République. D’ailleurs, au moment de son arrestation, il était dans la demeure des Camara pour compatir à la douleur. Dans un enregistrement audio largement partagé sur la toile, on entend le présumé meurtrier faire un témoignage sur Bineta Camara. Quelques instants plus tard, il était cueilli chez les parents de sa victime alors qu’il venait de rompre le jeûne à leurs côtés. La conclusion de l’autopsie a révélé que Bineta Fall s’est bagarrée avec son agresseur. Des morceaux de peau de son bourreau ont été retrouvés sur ses ongles. Ce qui est constaté plus tard sur le corps d’Alioune Fall qui porte encore les traces de griffures.

Par ailleurs, le vigile qui avait été suspecté de ce crime odieux a été remis en liberté.

Un expatrié dément les propos de Latif Coulibaly et reprécise les arguments de Thierno Alassane Sall sur les contrats pétroliers

M. Latif Coulibaly par respect aux producteurs de pensées bonnes ou mauvaises, je ne reviens pas vous traiter, par ces écrits, « de dame de cours » ni « de journaliste prébende » ou fossoyeur « du métier de la presse » dont fait aujourd’hui allusion, à votre égard, la majeure partie des citoyens sénégalais épris de l’éthique journalistique.
Me réveillant ce matin, comme à l’accoutumée, j’ai fait le tour des sites internet pour y prendre des nouvelles du pays, et à ma grande surprise, je suis tombé sur un article où vous attaquez l’ex ministre de l’énergie Thierno Alassane Sall, lui demandant d’apporter les preuves de ses allégations sur les contrats pétroliers et d’un supposé appel d’offre.
J’ai un peu tiqué car je n’aurai jamais cru, même si j’exagère un peu connaissant votre réputation de girouette, que vous tomberez aussi bas, juste pour plaire au grand manitou Sall et sa femme toute puissante.
Certes vous voulez à coup sûr, après votre éviction du gouvernement, conserver vos privilèges et celles de votre famille, mais on vous demande de le faire de manière plus intelligente.
Je suis sûr que vous en êtes capable et cette stratégie de montée en puissance durant votre longue quête de plaisirs épicuriens, sur le dos de notre pauvre Sénégal, l’a prouvé.
M. Thierno Alassane Sall n’est pas certes un homme exceptionnel, pour vous, mais son parcours mérite une longue introspection pour tout homme de pouvoir.
Votre manque d’honnêteté intellectuelle, résultat de votre choc psychologique de l’existence de valeureux personnages politiques au Sénégal, vous pousse aujourd’hui à vouloir limiter les mérites de Thierno Alassane Sall à ces contrats pétroliers dont vos deux patrons, directement concernés, ne veulent même pas en parler.
En tant que citoyen sénégalais lambda, vivant en France, les multiples témoignages reçus par l’intermédiaire de la presse sénégalaise me suffisent pour dire que M. Sall est différent de tout membre de votre gouvernement allant du Président au dernier ministre de la culture, récemment éjecté de sa chaise.
Et revenant sur vos propos qui défient cet honnête patriote, je me fie sur l’interview que l’ex ministre de l’énergie aurait accordé à Médiapart ( un site d’information français, indépendant ) pour bien comprendre que vos accusations sont toutes fausses.
En effet M. Sall ne s’est aucunement prononcé sur un appel d’offre comme vous le sous-entendez, mais parle de tout le temps, d’une commission officielle qui aurait recueilli les differentes offres avant de classer celle de la firme française TOTAL en cinquième position.
Celle-ci était nettement en
dessous des offres que l’État avait pu recevoir au
cours des quinze années précédentes sur les tranches de production les plus basses et la différence avec
la proposition financière du consortium BP-Kosmos, classée première, était de 10 %.
Pour d’autres tranches, elle était de 24 %, soit près d’un quart de la production
journalière du pays qui allait échapper à l’État. Et le president Macky Sall a choisi TOTAL après que son ministre de l’énergie s’y est opposé. On comprend pourquoi une telle faveur, lorsqu’on se souvient de son discours de fin d’année où monsieur remerciait ses amis les français, pour les 65 milliards de dette qu’ils lui ont accordé pour soit disant payer les salaires.
Sachez petit politicien que M. Thierno Alassane Sall incarne actuellement le symbole de la dignité sénégalaise pour ne pas dire africaine. Il fait notre fierté jusqu’ici, en terres étrangères et le fait qu’il soit invité au cœur d’un prêche en pleine banlieue parisienne n’est pas le fruit du hasard.
Dieu est avec les justes et les endurants.
Je vous renvoie sur le prêche de l’imam français, prenant en exemple M. Thierno Alassane Sall qui continue à faire la fierté de tout sénégalais et plus particulièrement des expatriés.

Madior Ly

Recrudescence des agressions: le Pastef se fait entendre

PASTEF- les patriotes condamne, avec la plus grande fermeté, la recrudescence de la violence et réclame plus de sécurité pour la population. Ôter la vie d’un être humain n’est que l’expression ultime d’une hiérarchie de violences
exercées quotidiennement et qui restent souvent impunies. Quand cette violence touche l’une des couches les plus vulnérables de la population c’est toute la société qui en sort meurtrie. Dans un pays qui aspire au développement la sécurité doit toujours être une compétence partagée entre l’Etat, les collectivités territoriales et la population. Apporter une réponse concrète à la demande sociale de sécurité représente dès lors une priorité. PASTEF-les patriotes propose, afin d’éradiquer ce fléau, une large concertation nationale de toutes les composantes (religieux, autorités coutumières, politiques, acteurs socio-culturels, presse, société civile, experts…) pour trouver des solutions pérennes et consensuelles. En attendant, PASTEF-les patriotes appelle:
– à une application rigoureuse de la loi, particulièrement pour toute forme de violence basée sur le genre ;
– à la sensibilisation, en élevant chaque petit garçon dans le respect de chaque petite fille ;
– à plus de célérité dans le traitement des dossiers judiciaires ;
– à un accompagnement psychologique approprié pour les victimes et leurs familles ;
– à l’instauration du juge des libertés et de la détention dans l’architecture judiciaire, qui a pour mission de statuer sur les remises de peines souvent accordées aux condamnés ne remplissant pas les conditions ou aux récidivistes ;
– à la mise en place d’un système national de signalement et de dénonciation des comportements suspects des prédateurs.
#JOTNA ñu aar askan wi
Fait à Dakar, le 20 Mai 2019
LE COPIL

Face aux féminicides et au péril terroriste, la peine de mort (Dr Cheikh Oumar Diallo)

Moustapha Niasse était farouchement opposé à l’abolition de la peine de mort lorsque la majorité libérale votait la loi à l’Assemblée nationale, il y a 15 ans. Aujourd’hui qu’il en est le Président, il lui est demandé de voter le rétablissement de la peine de mort. C’est du moins la position de l’enseignant-chercheur en Science Politique, Dr Cheikh Omar Diallo, par ailleurs Directeur de l’Ecole d’Art Oratoire et de Leadership.
Ne se passe au Sénégal une semaine sans homicide crapuleux, sans féminicide odieux, sans infanticide honteux. Une rapide comptabilité macabre permet d’arriver à des centaines de crimes commis au cours de la décennie.
Quinze ans après l’abolition de la peine de mort au Sénégal, un constat horrible s’impose : le bilan est « reluisant » pour les criminels, acceptable pour les organisations de droits de l’homme, mais stupéfiant et terrifiant pour les populations.
En vérité, il y a lieu de revisiter la législation sur la peine capitale. D’abord, il n’y a pas de consensus international sur la question. Ensuite face au terrorisme, plusieurs Etats ont introduit la peine capitale. Enfin nos sociétés – visiblement en panne – sont violentes et criminogènes.
De là, nous entendons les cris d’indignation des abolitionnistes. Nous percevons les éléments de langage préfabriqués. Ils s’en iront répétant que « la peine de mort est un meurtre commis par un Etat » ; ou « un châtiment cruel, inhumain et dégradant, infligé au nom d’une justice d’un autre âge ». Ils diront également que : « la personne humaine est sacrée […] Tout individu a droit à la vie ». Article 7 de la Constitution du 22 janvier 2001
Plus sérieusement : allez dire aux familles endeuillées et éplorées que « la vie humaine des criminels est sacrée ».
Nullement désemparés, les abolitionnistes expliqueront avec un aplomb considérable que la tendance mondiale est à la disparition de la peine capitale. Dans la foulée, ils dénombreront 140 Etats abolitionnistes sur 198 environ. Oubliant d’une part, de préciser que plus de 70 % de la population mondiale n’a pas aboli la peine de mort. A commencer par les plus peuplés : la Chine et l’Inde. Ajoutons-y l’Indonésie, le Bangladesh, le Pakistan, les Etats-Unis, le Japon et la plupart des pays arabes. Sans oublier l’Egypte, le Nigeria, la RD Congo, le Tchad, la Somalie et le Soudan qui ont rétabli la peine de mort à l’encontre des auteurs d’actes terroristes. A côté, une position surprenante venue du Burkina Faso. Face au péril terroriste, il vient d’abolir la peine de mort. Comprenne qui pourra !
Et puis, les abolitionnistes oublient de rappeler que le Droit international prévoit la peine de mort pour les crimes les plus graves. Ils oublient également de dire que pour l’ONU, cette question est du « ressort de chaque Etat membre ».
Pour terminer, ils aiment à avancer l’argument-roi : le risque d’erreur judiciaire. Ils ont raison ! Et c’est bien à ce niveau qu’il faut les rassurer. Oui « la peine irréparable suppose un juge infaillible ». Or nul n’est dans l’infaillibilité.
C’est pourquoi nous évoquons ici, une théorie nouvelle en Droit pénal, « le crime flagrant » construit autour de la flagrance. Les articles 337 et 346 du Code pénal sénégalais avaient été modifiés. Il s’agira de prévoir encore de nouvelles dispositions pour infliger un châtiment juste et approprié aux auteurs de crimes les plus horribles.
Expressis verbis, l’on disposera par exemple que lorsqu’une personne tue une ou plusieurs autres personnes ; lorsque manifestement l’on est en présence d’un meurtre commis par un homme sur une personne parce qu’elle est femme (féminicide ou gynocide) ou d’un acte terroriste, la peine de mort doit être automatique et la piqure létale immédiate. Sauf pour les cas suivants : 1) si le criminel a moins de 18 ans au moment des faits, 2) si la personne est en état de grossesse, 3) si elle allaite un enfant et 4) si le meurtrier est âgé de 80 ans révolus.
Par conséquent, le principe d’exceptionnalité pénale viendra tempérer le caractère faussement « irrévisable » de l’abolition de la peine de mort.
Cela dit, entre les partisans et les défenseurs de la peine capitale, il est possible d’avoir « une position du milieu » qui consistera à introduire le principe d’exceptionnalité ; ce qui entraînera ipso facto une peine de mort automatique dans des cas évoqués plus haut.
 
Principe de cohérence
Il est toujours bon de replacer les choses dans leur contexte.
En décembre 2004, quinze ans déjà, sous la houlette de Pape Diop, Président de l’Assemblée nationale, les députés avaient le redoutable privilège d’examiner le projet de loi relatif à l’abolition de la peine de mort.
Au moment où ils prenaient cette initiative, attendaient dans le couloir, quatre condamnés à mort.
Après une demande de grâce présidentielle, leur condamnation était commuée en une peine de prison à vie. Parce que forts d’une majorité écrasante, les élus libéraux avaient adopté cette loi considérée comme « historique » aux yeux des organisations de droits de l’homme d’extraction « européo-centristes », en même temps qu’elle laissait le peuple perplexe et incrédule. Seule une frange de l’opposition amenée par Moustapha Niasse avait manifesté une franche désapprobation.
Aujourd’hui, les faits semblent donner raison au Président Niasse.
Il est vrai que la peine de mort n’a été appliquée que par deux fois au Sénégal, depuis 1967 : le premier accusé Moustapha Lô avait tenté d’assassiner le Président Senghor. Le second Abdou Faye avait froidement abattu le député-maire Demba Diop. Au-delà des personnages publics, des centaines de Fatoumata Makhtar Ndiaye [ancienne conseillère économique et sociale sauvagement égorgée] et Binta Camara [violée et tuée à Tambacounda, ce week] sont victimes de féminicides au quotidien. Les coupables boivent, mangent et dorment tranquillement à la prison Rebeuss.
Nous sommes en 2019. « Les faiseurs de lois » sont face à leur conscience. Ils sont interpelés. A commencer par le Président Moustapha Niasse : nous en appelons à sa conscience politique, à son éthique de responsabilité et à ses saines colères républicaines. Et surtout au principe de cohérence.
Honorables députés, vous êtes majoritairement favorables au rétablissement de la peine de mort. Parce que, tout, à commencer par votre for intérieur, votre déontologie intime, votre intime conviction et vos croyances religieuses, vous conduit irrémédiablement vers une proposition de loi allant dans ce sens. C’est alors que vous tiendriez l’occasion ultime de refléter parfaitement la volonté populaire.
En Droit l’on enseigne que « ce que la loi a fait, seule la loi peut le défaire ». Mieux, l’initiative des lois appartient concurremment au gouvernement et au parlement. Les anciens ministres de la Justice, Me Sidiki Kaba, Pr Ismaïla Madior Fall ont été constants : « il n’est pas question de revenir sur la peine de mort ». Me Malick Sall viendra conforter la position officielle de l’Etat.
Le peuple, au nom et pour le compte duquel vous agissez, est toujours maître de changer ses lois, même les meilleures enseigne, Jean-Jacques Rousseau. Une simple proposition de loi suffirait…
Dr Cheikh Omar Diallo
Docteur en Science Politique

Directeur de l’Ecole d’Art Oratoire

Hausse vertigineuse de la criminalité: Jamra et Darul Khuraan réclament un référendum sur le rétablissement de la peine capitale

A l’occasion de la Présidentielle américaine du 08 novembre 2016 (Trump/Clinton), trois Etats avaient saisi l’occasion pour organiser des consultations, afin de permettre à leurs administrés de se prononcer démocratiquement sur l’opportunité du rétablissement de la peine capitale. Précédemment abolie, sous la pression constante des droits-de-l’hommistes, les viols suivis d’homicides, l’assassinat de mineurs victimes de pédophiles, les meurtres de personnes âgées avaient atteint des proportions telles que les exécutifs locaux durent se résoudre à retourner la parole à l’électorat. Au terme de référendums locaux, couplés à la Présidentielle, l’Etat du Nebraska, qui était «abolitionniste» il y avait juste un an, dû rétablir la sanction suprême avec 61% de «Oui». Suivi de près par les Etats de Californie et d’Oklahoma. C’était une banalité, avant l’avènement de l’Islam, que les membres d’une tribu, dont l’un des leurs était victime d’un assassinat, s’en prennent sans discernement aux proches parents de l’assassin. Il en résultait une vendetta effroyable, qui se soldait souvent par des dizaines de morts, alors qu’il n’y avait qu’un seul fautif : l’assassin. La Loi du Talion est alors venue préconiser une rectification de ce déséquilibre en appliquant une sanction strictement limitée au seul auteur du crime. Le «Fiqh» (droit islamique), à travers ses légitimes
dépositaires que sont les «Oulamaou-tafsir» (exégètes), toutes jurisprudences confondues (Anafit, Chafit, Anbalit et Malikit), est donc formel : la Loi du Talion a pour vocation de constituer un préventif contre les représailles disproportionnées et de prévenir toute escalade de la violence dans la société. En ce qu’elle dissuade surtout les familles éplorées de céder à la tentation de vouloir se faire justice elles-mêmes. Au demeurant, la notion de «légitime défense», prônée par le droit positif moderne, procède du même esprit, en exigeant que toute riposte ne soit pas disproportionnée par rapport au préjudice subi. A ce titre, la loi du talion se définit comme un facteur d’équilibre social. En effet, le Tout-Puissant, tout en réaffirmant la sacralité de la vie humaine, reste Intraitable contre ceux qui
n’ont aucun respect pour la vie humaine ! Le Créateur s’en explique amplement dans «Sôtatul Bakhara», verset 179 : «C’est dans la Loi du Talion que vous aurez la préservation de la vie, ô vous doués d’intelligence, ainsi atteindrez-vous la piété». Et Allah de prévenir que même si les proches de la victime acceptent le «diyeu», ou «prix du sang», sous forme de compensation financière, ou consentent tout bonnement à pardonner, cela n’absoudra pas pour autant le tueur, dont le Seigneur affirme que Son courroux le poursuivra à jamais, pour avoir délibérément ôté une vie innocente, et que l’enfer sera sa demeure éternelle! Sauf…, ajoute-t-Il, s’il est appliqué au tueur la Loi du Talion, seule à même de lui résorber, ici-bas, ce péché mortel, et de lui épargner ainsi la Géhenne, dans l’Au-delà. Des droits-de-l’hommistes, qui prétendent dénoncer une «instrumentalisation de la Charia», ont fait dire au Coran ceci : «Quiconque tue un seul être humain c’est comme s’il a tué toute l’humanité». Ce verset existe, effectivement. C’est la Sourate 5, Al-Maidah, La Table servie, v32. Mais pas comme il a été présenté. On y a tronqué un passage important. Allah dit exactement ceci : «Quiconque tue un seul être humain, NON CONVAINCU DE MEURTRE [la précision est de taille !], ou de sédition sur la Terre, est considéré comme un meurtrier de l’humanité toute entière». Ce qui est clair comme de l’eau de roche ! Dieu s’oppose certes à l’anéantissement de tout être humain, mais s’est empressé d’ajouter «non convaincu de meurtre». C’est cette condition que les droits-de-l’hommistes ont occultée dans leur
restitution, à leur corps défendant, du verset coranique. Le Seigneur est encore plus explicite dans un autre passage du même Livre Saint, en disant ceci : «Ne tuez pas la vie qu’Allah a rendue sacrée, si ce n’est de plein droit». Sourate 17, Al Isra (Le Voyage nocturne), v33. Remettant au Prophète Mouhamed (psl) sa lettre de mission, en lui disant : «Je ne t’ai envoyé auprès des créatures qu’en témoignage de Ma Miséricorde à leur égard», Dieu peut-il être taxé de moins compatissant que les «droits-de-l’hommistes» ? Auxquels on est d’ailleurs tenté de demander, comme le faisait si bien le défunt khalife Mame Abdou Aziz Sy Dabakh, si «la vie des tueurs a plus de valeur que celle de leurs victimes» ? Il est donc erroné de considérer les versets coraniques préconisant la «Loi du Talion» comme cautionnant la violence en Islam ou légitimant de quelconque actes de représailles. Le «Fiqh» (droit musulman) a d’ailleurs bien pris soin de classifier les crimes de sang en trois catégories distinctes : le «khadlul amdi», dont l’équivalent dans le droit positif contemporain est «l’homicide volontaire avec préméditation» ; le «khadlul chubhul» ou «coup et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner» ; et le «khadlu khata’i» ou
«homicide involontaire». Pour les deux dernières catégories, la sanction préconisée est le «diyeu» ou «prix du sang», une compensation financière ou en nature au profit des parents de la victime, assortie d’un «kafâra», un jeûne expiatoire de deux mois d’affilé auquel doit s’astreindre le meurtrier pour la résorption de son grave péché, involontairement commis. Par contre, pour la première catégorie, l’homicide volontaire, Allah est formel : «Appliquez au tueur la Loi du Talion» (Sôratoul Bakhara, versets 178-179). Toutefois, par sécurité, l’application de cette sentence capitale est soumise à quatre strictes conditionnalités – à l’attention surtout de ceux qui affirment sans sourciller qu’en Islam l’application de la sanction suprême est «automatique et aveugle» : 1) Que la famille de la
victime rejette le «diyeu» (prix du sang) qui lui est proposé – les juristes musulmans se fondent sur un hadith du Prophète, disant que «celui dont un proche a été tué a le choix entre demander l’application de la Loi du Talion, pardonner, ou exiger un dédommagement financier» ; 2) Que les preuves de la culpabilité soient irréfutables – en Islam la peine du Talion est caduque dès lors que subsiste le moindre doute ; 3) Que l’intention de tuer soit formellement établie – l’homicide involontaire ou les coups et blessures ayant entrainé la mort sans intention de la donner n’étant pas sujets à la peine capitale en Islam ; 4) Qu’il y ait absence de circonstances atténuantes – le droit musulman invalide de fait l’application de la peine capitale, en présence de circonstances atténuantes, et ce, même si les trois précédentes conditions sont remplies. Ce qui rappelle fort à propos les «garde-fous» du système pénal des Etats américains du Texas, de la Géorgie et de la Floride. Ceux-ci, bien qu’ayant rétabli la peine capitale en 1976, celle-ci n’y est applicable qu’au terme d’un double-procès : 1) sur la culpabilité ; 2) sur la peine à appliquer.
A la lumière de la légitime indignation des populations, largement perceptibles à travers les «talk-shows» des médias, il reste constant que ce fléau de la montée en flèche de la criminalité, en banlieue particulièrement, se doit d’être résolument et prioritairement pris à bras-le-corps. Avec autant de détermination que ces auteurs de crimes de sang; de viols meurtriers; d’enlèvements d’enfants, souvent retrouvés sans vie ou amputés de membres ou
d’organes; de ces vols à mains armées suivis de meurtres, perpétrés en plein jour, souvent aux domiciles même des victimes. Face à la compréhensible hantise sécuritaire des populations, notamment celles qui n’ont pas les moyens de se doter d’une sécurité privée,
l’Organisation islamique JAMRA et l’ONG Darul Khourann Wal Hikhsann invitent le chef de l’État, en sa qualité de garant de la sécurité de tous, à convoquer d’urgence un Conseil présidentiel spécial sur la question, en le faisant assortir d’une consultation référendaire (couplée aux élections locales de décembre 2019) pour donner démocratiquement l’opportunité aux populations angoissées de se prononcer sur rétablissement de la peine
capitale, afin de retrouver un tant soit peu leur sérénité bafouée, en faisant changer l’insécurité de camp !

Ce faisant, ayons l’humilité de reconnaître, face à la hausse vertigineuse de la criminalité, que nous en soyons réduits à poser la problématique de l’opportunité, ou non, d’abroger la Loi 2004-38 du 28 décembre 2004, qui avait aboli la peine de mort au Sénégal, constitue en soi un aveu d’échec, en terme d’éducation des masses, de sécurité publique, de chômage endémique, de paupérisation des couches sociales déshéritées, de toxicomanie juvénile, de prolifération des salles de jeux et des bars clandestins… véritables racines du Mal. En d’autres termes, l’application de la peine capitale devrait être la dernière des coercitions, la priorité devant consister à résorber ces maux sociaux qui constituent les véritables terreaux dont se nourrit la criminalité.
Dakar, le 20 Mai 2019
L’ONG islamique JAMRA
IMAM MASSAMBA DIOP – 77 488 32 74
L’ONG Darul Khuran Wal Ikhsann
IMAM EL HAJ ALIOU DIA – 77 793 78 22

Les merveilles de Diourbel:  »Mubuqat Al Mubarakati », la résidence principale de Khadimoul Rassoul

Arrivé à Diourbel le 15 janvier 1912 après 17h sur decret de l’administration coloniale l’assignant en résidence surveillée, le Vénéré Cheikh Ahmadou Bamba effectua la prière crépusculaire dans la maison contiguë de l’école élémentaire Ibrahima Thioye sise à Escale. Il y sejourna 13 mois. Son séjour fut marqué par une affluence inouië de pélerins , venus d’horizons divers, pour demander des conseils de morale et d’ethique, guérisons, remèdes ou prêter allégeance dans la plus grande devotion.
L’ambiance fébrile des lieux, rythmée de Zikr et de récitals de coran et la forte influence des Cheikhs( Mame Cheikh Ibra Fall, Mame Cheikh Anta, Mame Thierno Ibra Faty) incitèrent le Gouverneur Thévenot à octroyer au guide religieux, en mi-février 1913, un lopin de terre à l’est, en dehors du quartier européen. Surnommé par les autochtones  »Bay dé » (terre maudite), ce milieu était essentiellement habité par une forte communauté sérère très  ancrée au paganisme et hostile à l’islam. Un véritable havre de paix pour le Serviteur du Prophète(PSL) de se concentrer à ses charges religieuses, de réussir de l’exploit de la conservation et de l’expansion de l’islam en extirpant la haine des coeurs, en freinant les velléités coercitives infligées aux disciples par l’autorité coloniale, mais aussi en affranchissant son peuple des chaines de l’esclavage, des tentatives de Satan et des futilités de ce bas-monde.
Par le biais de Serigne Mbaye Diakhaté, le Saint-homme s’cquitta honorablement du prix de cession et obtint l’autorisation de construction et le titre foncier le 16 janvier 1914. Une immense concession faite de branches et de tôles de 313m de coté, communément appelé Keur Gou Mack, fut construite sur recommandation de ce dernier. Une résidence renfermant en son sein 313 abris, 313 canaris, 313 personnes en référence aux partisans du prophète Muhamed(PSL).
A suivre
RV/Dëgg Moo woor
L Administrateur

Arrêt sur image: Malal Camara en compagnie de l’assassin de sa fille et de Me Sidiki Kaba

YERIMPOST.COM Image terrifiante…

Réunion de sécurité: le président Macky Sall veut faire changer la peur de camp

YERIMPOST.COM  Le silence de l’Etat devenait assourdissant face à cette recrudescence de violences sur l’étendue du territoire. En attendant la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres où l’on attend une communication axée sur le thème, le président de la République oeuvre avec discrétion. Ce lundi 20 mai, s’est tenue une réunion à laquelle était invitée la hiérarchie des forces de défense et de sécurité. A cette rencontre que le quotidien Enquête décrit comme une réunion de sécurité au palais, d’importantes décisions ont été prises par le chef de l’Etat qui, pour des raisons de sécurité, a demandé que les informations soient « verrouillées ».

Mort de Bineta Camara: L’autopsie vient tout contredire

YERIMPOST.COM Bineta Camara sera inhumée demain, mardi 21 mai, soit 72 heures après la découverte de son corps. Décédée dans de terribles circonstances dans la soirée du samedi 18 au dimanche 19 mai, elle a ému tout le monde tant elle est décrite par ses proches comme une jeune femme qui était remplie de qualités. Le procureur de la République de Tambacounda a enfin délivré le certificat d’inhumation après les conclusions de l’autopsie. Un  rebondissement est intervenu dans cette affaire. A l’annonce de la nouvelle du décès de Bineta Camara, il était fait état d’un viol suivi de meurtre. Le certificat de genre de mort dit tout le contraire. La jeune femme n’a pas été violée. Elle est décédée suite à un coup de poing reçu à la tempe. Âgée de 23 ans, Bineta Camara était encore vierge, dit le médecin légiste.

Abdoul Mbaye somme le président Macky Sall: « Qu’attendez-vous donc pour gouverner ce pays? »

YERIMPOST.COM  C’est à travers sa page Facebook, que l’ancien Premier ministre a exprimé son amertume face aux multiples agressions notées ces derniers jours sur l’étendue du territoire. Dans cette missive que nous reproduisons in extenso,  Abdoul Mbaye interpelle directement le président de la République.

« A peine sorti d’une élection présidentielle préparée par le Président sortant pendant de nombreuses années, le débat politique a été relancé, éternellement remis à l’ordre du jour, par une révision de la Constitution, l’initiative d’un dialogue politique, un prochain calendrier électoral sans doute à modifier et d’éternelles discussions à entretenir. Mais qu’attendez- vous donc pour gouverner ce pays? Qu’attendez-vous pour protéger et sauver les vies de Sénégalaises et des Sénégalais. Prenez en charge notre sécurité sur les routes, mais aussi dans nos maisons et dans les rues. Celle de nos filles et de nos sœurs. Là se trouve la priorité des priorités, à savoir la vie de ceux qui vous auraient élu et dont vous devez vous préoccuper. Ne voyez donc vous pas qu’il vous faut changer votre gouvernance de la sécurité? Investissez moins dans le matériel anti émeute, dans l’écoute et la surveillance des opposants politiques. Traquez donc les criminels et montrez vos compétences en matière de maintien de l’ordre en commençant par celui qui protège les vies de nos concitoyens.
Le Ministre de l’intérieur nous avait promis que sa priorité serait la réélection de son chef de parti. Il a tenu promesse. Il est temps que le Président, maintenant responsable de tout, obtienne de lui qu’il se consacre désormais à notre sécurité. »

Aminata Tall, prototype de l’homo politicus senegalensis traditionnel

YERIMPOST.COM Je lis, à travers le journal Source A, dans sa parution de ce jeudi 16 mai, que Aminata Tall, qui a trôné ces six dernières années sur le Conseil économique, social et environnemental (Cese), du nom de cette institution aussi budgétivore qu’inutile, a géré cette structure dans une bamboula digne d’une République bananière. Non contente d’y avoir recruté ses neveux, tantes, oncles, amis et tutti quanti, elle y disposait d’un parc automobile riche de… huit voitures de fonction.

Rien de surprenant ! Aminata Tall est de cette école, de cette génération de politiciens dont l’échec cuisant a plongé le Sénégal dans une régression chronique 60 ans après notre indépendance. Suivant le code génétique de cette génération, faire la politique, c’est se caser dans la durée pour vivre ad vitam aeternam aux crochets de l’Etat. Cette race de politiciens est experte dans l’art du positionnement personnel pour jouir de prébendes et faire profiter famille, amis et alliés de privilèges, surtout indus.

Aminata Tall était ministre sous Abdou Diouf, ministre sous Abdoulaye Wade, présidente du Cese sous Macky Sall. Alors qu’une lourde divergence autour de la gestion du fonds de la décentralisation les avait éloignés sous Abdoulaye Wade, elle a réussi, à la veille de l’élection de Macky, à se rapprocher de lui pour devenir l’un des premiers servis au banquet de la deuxième alternance démocratique survenue en 2012.

C’est un euphémisme: Aminata Tall sait durer… Comme ces politiciens de métier et de carrière vissés sur les strapontins de la République qui s’engraissent avec leurs familles et leurs amis au détriment de goorgoorlous exsangues qui ne voient même plus le diable pour lui tirer la queue, pour reprendre le trait d’humour noir d’un observateur ulcéré par le quotidien des damnés de la débrouille ordinaire.

Cette façon de consommer la politique donne sa force au discours d’Ousmane Sonko qui trouve un écho auprès d’une jeunesse révoltée par ce saccage du Sénégal et animée d’une phobie aiguë des prébendiers de l’Etat et autres braqueurs de la démocratie. Dans leur viseur, tous les politiciens de l’époque et de l’espèce d’Aminata Tall.

Ils ont fort raison, au regard de l’état de ce pays au bout de 60 ans de népotisme caricatural, de « partagisme » imbécile et de politique-business. Le Sénégal a plus que jamais besoin d’hommes et de femmes qui brûlent d’une passion de l’intérêt général. Tous les prototypes de l’homo politicus traditionnel doivent disparaître.

Cheikh Yérim Seck

Yeumbeul Sud: 2 enfants meurent dans l’effondrement d’un mur

YERIMPOST.COM Un pan de mur s’est écroulé à Yeumbeul Sud ce dimanche 19 mai causant la mort de deux enfants de bas âge. Ndiogou Mboup (4 ans) et sa petite-soeur Aminata (2 ans), marchaient pour rentrer chez eux. Arrivés à hauteur d’un bâtiment délabré, le mur s’effondre sur les deux petits bouts qui décèdent sur le coup. Les corps ont été transférés à l’hôpital A. Le Dantec. La police de la localité a ouvert une enquête.

Casamance: Salif Sadio tend un guet-apens à l’armée

YERIMPOST.COM L’inquiétude reprend de plus bel en Casamance. Samedi dernier, l’armée a échappé de justesse à un guet-apens des rebelles dirigés par Salif Sadio. A en croire Source A, un jeune homme s’est rendu à la brigade de gendarmerie de Bignona pour signaler l’exécution de six jeunes dans la forêt de Boutolote/Nialor. Aussitôt informée, l’armée prépare ses hommes pour aller sur les lieux indiqués. A la dernière minute, la chasse à l’homme a été annulée. Selon les es renseignements qui lui sont parvenus, c’était un piège savamment préparé par le chef rebelle. Une enquête est ouverte pour fausse dénonciation de nature à semer le trouble et mise en danger de la vie d’autrui.

Indécentes attaques contre Aminata Touré

En lisant les lignes haineuses d’un certain conseiller technique de Madame Aminata Tall (c’est l’auteur lui même qui le précise) contre Madame Aminata Touré sur le site de leral.net il peut vous arriver un infarctus. Tellement les mots choisis sont violents et le niveau très bas. Comment peut-on se permettre d’insulter une dame juste parce qu’elle a été choisie pour remplacer votre patronne ? Qu’est ce que Aminata Touré a à voir avec les choix de Macky Sall sur sa propre personne ?  Le Monsieur, Abdoulaye Fall de son nom, a fait la sortie la plus malheureuse qu’un conseiller
technique puisse faire. Il n’a pas su honorer son rang et l’on comprend mieux les résultats mitigés du CESE si c’est ce genre de personnes qui y conseillait la Présidente sortante. Un conseiller ça conseille et ça n’insulte pas ! Il doit être un expert dans son domaine et surtout être mesuré dans sa démarche. On ne lui demande pas de porter des combats politiques mais ceux là techniques afin d’aider son patron à atteindre les objectifs à lui assignés.  Maintenant l’on peut bien comprendre qu’avec le départ de Madame Aminata Tall c’est beaucoup de privilèges qui seront perdus par certains. Et notre conseiller technique Abdoulaye Fall est certainement dans ce lot. L’on sent que c’est le désespoir qui a parlé car vouloir faire passer Mimi comme une mercenaire ou quelqu’un qui n’a rien apporté à Macky frise la farce. L’on n’oublie pas que c’est avec les désespérés qu’on fait les fanatiques.  Aujourd’hui, toutes les femmes devraient saluer le choix fait sur Aminata Touré. Et c’est là où je ne comprends pas le mutisme de certaines responsables de BBY. A l’unisson, elles devraient féliciter Aminata Touré et remercier Macky Sall. Cette dame, qu’on l’aime ou pas, a fini de démontrer qu’elle peut occuper n’importe quel poste dans ce pays. C’est quoi cette jalousie ambiante ? Ce « si ce n’est pas moi, ça ne doit être personne d’autre » ? Ce pays est vraiment magique et le Président de la République risque d’avoir des cheveux blancs avec ces nominations. Chaque fois il y’a quelqu’un qui râle parce qu’il a été remplacé ou un autre qui s’offusque parce que ce n’est pas lui qui ait été choisi. A ce rythme les morts
subites par étouffement dû à une jalousie vont augmenter.  Quand Aminata Touré a perdu son poste de Premier Ministre a t-on lu un de ses conseillers techniques s’en offusquer ? Pourtant elle en avait une kyrielle.  Quand elle n’a plus été nommée à un poste de responsabilité, cela l’a t’elle empêchée d’être constante dans son engagement et son dévouement ? Une personne, c’est de l’élégance et de la dignité. Dans l’administration, chaque jour des gens perdent des privilèges du fait du remplacement de celui là qui leur faisait confiance. Et pourtant, on ne les entend jamais. Quand c’est fini, il faut l’accepter avec philosophie et éviter d’en rajouter pour ensuite montrer à la face du monde que l’on est habité par le désespoir et le stress de retrouver le train train du sénégalais lambda: transport en commun, les recharges de crédits téléphoniques, le diable tiré par la queue, la fin des voyages hors du pays… C’est en ces moments que l’on reconnaît les grands hommes qui au lieu d’avoir l’insulte à la bouche chercheront à rebondir car ayant des compétences avérées. Ce qui sera très dur pour ceux là qui n’en ont pas et qui ne doivent leur poste qu’à une proximité avec celui-là ou celui-là qui a été nommé. Pour éviter le syndrome de ce conseiller technique, les jeunes dans les partis politiques doivent aller se former et acquérir des compétences.

Mansour Mbossé Sow
Etudiant à l’Université Paris Diderot
Paris 7 – France
mansourmbossesow@gmail.com

Dialogue national: le pôle des non-alignés propose « ses » hommes

Le Cadre de Concertation sur le Processus Electoral a tenu sa première réunion le 16/5/19 à l’occasion de laquelle, l’administration ayant demandé aux pôles et à la société civile de communiquer la liste des personnalités indépendantes proposées pour conduire les travaux, les plénipotentiaires ont convenu de communiquer leur proposition par mail. C’est dans cet esprit que le pôle des Non-alignés a notifié le 16/5/19 à la Direction Générale des Elections par le canal convenu, la liste des personnalités indépendantes proposées. Il s’est agi, pour le pôle des Non-alignés, en considération du contexte et des enjeux, de proposer des personnalités crédibles, libres de tout engagement par rapport aux entités impliquées dans la concertation sur le processus électoral. Ainsi, après une analyse approfondie, notre choix s’est porté sur les professeurs Alioune Sall et Babacar Kanté. Les deux personnalités, que le pôle des Non-alignés a proposées, sont d’éminents universitaires, connus pour leur indépendance, leur équidistance de tous les acteurs impliqués dans la concertation sur le processus électoral, leur
expertise et leur expérience, critères cumulatifs qui doivent être satisfaits par toute personnalité réputée indépendante proposée pour conduire les concertations.

Pour le pôle des Non-alignés
Le Coordonnateur
Déthié Faye

Macky et son… dialogue: Du menu fretin comme TDR ?

Va-t-on vers des termes de référence dépouillés et dénudés ? Un dialogue vide et vierge donc ? Pour dialoguer il faut non seulement être 2 au moins mais aussi l’asseoir sur un contenu alléchant et attrayant. Ce sont des préalables (mot un peu fort ) même si pas sine qua non au moins des gages de préjugés favorables pour une sécrétion de qualité et des prédispositions de réussite. Le dialogue tant chanté et cheval de bataille et de…Troie du macky est sans cesse biaisé et balafré. Chanté et clamé, décliné et brandi partout comme un étendard devenu un gilet pare-cailloux et bouclier en toutes sortes, le dialogue se voit vidé, retiré de sa sève jusqu’à devenir squelettique et mourant. Le manque de réactivité et d’engouement à répondre trouve là une explication. Sur les matières à inscrire à la fameuse table, la chose politique doit occuper une place de choix car en réalité le politique en toute démocratie élabore et détermine la vie de la nation et le reste suit. Les conquêtes et autres acquis sociaux s’opèrent sur le dos des projets et programmes vendus par les hommes politiques devenus politiciens les obligeant à des réorientations et réajustements. Donc quoiqu’on dise, le diktat du politique demeurera car acté dans nos régimes dits démocratiques. Et c’est pourquoi on a beau maquiller dans le sens de dialogue dit…de forces vives avec toutes les branches, le dialogue attendu, celui-là à impacts de tout de suite est celui des politiques ou du moins de l’essentiel des forces politiques car le souci dans ces genres d’instances est d’aller vers l’apaisement de l’espace politico-civil et en la matière pour pimenter et poivrer , il n’y a rien de tel que les flèches des politiciens et surtout de certains politiciens. Depuis le Macky 1, le reproche a été l’absence de ponts et de liants entre et intra famille politique. Ce discours a survécu tout au long et l’impression s’est ferrée avec des managements en solo du prince frisant «  le ma tey ». Sur bien des choses devant alimenter et apaiser, la sentence a été ferme et nette et sans appel : NON ! NON et NON ! Le prince s’enfermant dans sa solitude constitutionnelle. Oui mais les salves pour des conquêtes ont été de plus belle pour d’éventuelles contorsions du régime avec des concessions fortement attendues mais que nenni ! Sur des aspects majeurs du processus de dévolution du pouvoir, le macky a légiféré en solo et en aparté, le consensus relégué. Trop de tension… en l’air (que cela reste à ce niveau !) mais la pollution a atteint un tel pic que le bourdonnement rendait tout inaudible. Un tel contexte a prévalu, le pire craint jusqu’à l’Edit du conseil constitutionnel consacrant Macky 2. Et conscient de ce fait , le 1er mot sorti par le prince… « Appel au dialogue » car la matière, il y en a, avec le passif des législatives de 2017 sans compter les désaccords qui ont organisé les présidentielles de 2019. Mais la nature (en
solo) revient au galop avec amputations de la constitution d’un organe vital en dépit des… sans préavis ni avis. Il se murmure aussi et venant de la famille fayçal (faysal), c’est déjà tout comme : des mandats prolongés, des modes de scrutins reliftés, des couplages et accouplages envisagés …tout cela …du sérieux quoi et n’étant pas l’apanage de la famille princière : A…discuter ! A cette allure ne restera que du menu fretin le jour du festin -dialogue-confusion de fin mai avec des TDR humiliannissimes, le griotisme va damer le pion et maquiller, les souvenirs sont encore là de la 1ère édition, rien n’étant sorti de la montagne que dis-je du banquet sauf les enveloppes –remboursement de transport. Ce macky 2 sera très court quelle que soit la cravache ou le fouet et cela obsède déjà avec des fausses sorties et des fausses routes !
IBOU SENE KAOLACK

Nomination: Aminata Angélique Manga retrouve les couloirs du palais

YERIMPOST.COM Aminata Angélique Manga obtient finalement un poste dans l’attelage gouvernemental.  Défenestrée de son fauteuil de ministre de la Microfinance et de l’Economie solidaire, l’ex-journaliste de la RTS n’aura pas chômé longtemps. Le chef de l’Etat l’a nommée ministre-conseiller à la présidence.

Récurrence des accidents de circulation: La faiblesse coupable de l’autorité publique

Les véhicules tuent et continueront de tuer si des mesures drastiques ne sont pas prises pour contrecarrer la recrudescence des accidents. Le commun des Sénégalais, est d’avis que la plupart des collisions est à mettre à l’actif du comportement des automobilistes, la vieillesse du parc automobile, le mauvais état des routes, l’inaptitude de certains chauffeurs à conduire des véhicules qui ne correspondent pas à leur catégorie, l’absence de rigueur dans la passation et l’obtention du permis de conduire. Bref tout un cocktail de facteurs qui malheureusement continue de décimer une bonne partie de la population. Mais diantre ! A qui la faute, si ce n’est la faiblesse coupable de l’autorité publique qui semble montrer ses limites à travers des séries de campagne d’information qui n’ont jusque là, rien donné. L’État est trop frileux pour attaquer le mal à la racine. Des véhicules conçus strictement pour le transport de marchandises, sont modifiés et adaptés ici, pour effectuer le transport de passagers. De véritables cercueils roulants étoffent en grande partie le secteur du transport urbain et inter urbain. Des défaillances liées au pneumatique sont souvent relayées dans les accidents, mais la question qu’il faut se poser est de savoir, qu’est-ce que l’autorité publique a fait par rapport aux nombreux pneus de seconde main qui arrivent comme une vague déferlante dans des
conteneurs ? Est-ce qu’il y a un contrôle sérieux quant à l’état de ces pneus lors de leurs déchargements, sont-ils aptes à être réutilisés? Quand est-il de la fraude sur le poids réel des conteneurs qui dépasse de loin la norme ? Ce
même conteneur, déjà lourdement chargé est ensuite mis sur un camion brinquebalant avec des pneus usés au second degré qui roulent sur une route dont les nids de poules ont cédé la place aux « nids d’éléphants ». La surcharge en transport routier de marchandises et de passagers est devenue banale sous le regard coupable de l’autorité alors qu’on sait pertinemment qu’un véhicule trop chargé perd l’efficacité de son système de freinage. Des bus dont les places assises et la vitesse maximale sont réglementées, font l’objet de modification avec des chaises supplémentaires communément appelées « Versailles » et se retrouvent avec plus de 70 à 80 places. Alors que ces nombres de places ne sont jamais mentionnés dans la carte grise d’origine. Une infraction flagrante que tout le monde sait mais préfère fermer les yeux. Le récent accident sur la nationale une, à hauteur de poste Thiaroye, tuant sur le coup, 04 personnes incombe aux piétons qui refusent d’emprunter les passerelles, préférant disputer la route aux véhicules. Ces pratiques doivent plus que jamais éveiller les consciences sur le danger à vouloir traverser les routes n’importe comment. Si pour autant, l’autorité publique n’est pas capable de jouer pleinement son rôle en obligeant le piéton à prendre les passerelles au lieu de traverser la route à des niveaux non autorisés comment peut-elle faire régner la
discipline à une échelle un peu plus large ? Il faut aussi signaler que dans cet axe, allant du rond-point Sips jusqu’à keur Mbaye fall, l’éclairage est quasi inexistant et les balisages montrant les limites de la chaussée ont presque disparu ou enseveli sous le sable qui borde les routes. Circuler sur cet axe la nuit est un véritable danger, il n’est pas étonnant d’ailleurs de constater que plusieurs accidents parfois mortels sont enregistrés sur ce tronçon. Il est déplorable aussi de constater qu’à Dakar et dans la plupart des régions, l’insuffisance ou parfois, l’absence totale de tracées indiquant les passages à piétons sur des artères bien fréquentées. Au-delà des accidents occasionnant des morts d’homme qui sont beaucoup plus médiatisés, il ne faut pas perdre de vue, les nombreux accidents faisant état de dommages matériels. Et c’est là, qu’il faudrait s’appesantir afin de mettre à nue, l’indiscipline caractérisée dans la conduite et la légèreté avec laquelle ces fautes sont traitées. Sur ces types d’accident, la personne la plus lésée est appelée à commettre un huissier ou payer lui-même le constat afin d’obtenir le Pv. Or, il serait judicieux de couper la poire en deux à défaut de faire payer entièrement celui qui a occasionné l’accident. C’est certes, une mesure simple mais très dissuasive. Qui peut le plus, peut le moins avons l’habitude de dire, mais c’est tout à fait le contraire dans
notre manière de vouloir stopper les accidents. A mon avis, il faudra commencer d’abord à mettre en place une politique visant à anticiper sur les causes d’accident en ville où on note une forte concentration de véhicules. La sensibilisation est bien mais reste insuffisante, il faut des actions concrètes sur le terrain. Sinon les accidents de circulation auront de beaux jours, si l’État n’affiche pas une réelle volonté de vouloir éradiquer le mal à la racine.
Dommage que tout semble indiquer que l’anormal est devenu la norme au Sénégal en matière de transport et malheureusement ceux qui réfléchissent sur un programme de sécurisation routière semble ne pas maîtriser certains points ou peut-être les ignorent royalement.
Babou bamba.
Logisticien
Baboubamba@gmail.com

L’AIBD, plus qu’un aéroport, un Sépia de marque Continentale! (Par El Aboubacar Sylla)

Les grandes infrastructures ont depuis la nuit des temps joué un rôle central dans le progrès des pays. Qu’aurait été l’Egypte ancienne sans le vaste système d’irrigation parsemant le pays ? Que serez le commerce mondial sans le canal de Suez et de Panama ? Les grandes infrastructures sont les organes centraux des économies modernes. Le nouvel aéroport international Blaise-Diagne n’est pas l’exception à cette règle. L’aéroport Leopold Sedar Senghor a bien servi le Sénégal, mais il n’était plus à la hauteur et au niveau des exigences d’une économie aspirant à la modernité. Maintenant que le Sénégal est à la portée de la classe moyenne européenne, il est plus qu’indispensable de posséder un aéroport répondant aux exigences de la clientèle occidentale et pouvant assumer un trafic international digne de ce nom. Le touriste européen qui arrivait dans l’ancien aéroport était plongé dans un petit hall vétuste et presque projeté sur la chaussée. Sa première impression était loin d’être bonne. Cela est désormais révolu. L’aéroport international Blaise-Diagne offre la modernité tant nécessaire aux voyageurs. Il permet aux touristes et expatriés de poser le pied dans un aéroport qui invite et charme. Il permet également un transit efficace et un flux organisé des voyageurs, ce qui permet d’éviter de perdre du temps. A cela s’ajoute que le nouvel aéroport est situé à 47 kilomètres au sud-est de Dakar. Si l’ancien aéroport était enclavé à Dakar, le nouvel aéroport international est situé entre Dakar et Thiès. L’aéroport international Blaise-Diagne est ainsi pas seulement l’aéroport de Dakar, mais au final l’aéroport de tout le Sénégal. Le voyageur peut plus facilement aller vers Thiès, Saint-Louis, Touba et le reste du pays. Il n’est plus perdu au cœur d’une métropole africaine. Le nouvel aéroport international n’est pas seulement une aubaine pour les voyageurs et touristes, mais aussi pour la population locale. Il crée des nouveaux emplois tant nécessaires pour la population de Diass et les régions voisines. Plus moderne et répondant à une demande croissante de
voyageurs, il offre la promesse d’une création constante de nouveaux emplois afin de satisfaire les besoins des voyageurs et visiteurs. Ce sont des bons emplois, car faisant partie du secteur des services et lié au trafic aérien, toujours croissant et porteur de prospérité. Il est vital de souligner que parler d’emploi, ce n’est pas seulement parler d’une personne qui va avoir un salaire, mais de toute une famille qui va être soutenue et progresser. L'aéroport international Blaise-Diagne a ainsi une fonction sociale indispensable et vitale pour la région voisine. En créant des emplois, on crée un avenir pour des très nombreuses familles. La modernité de l’aéroport ne se retrouve pas seulement au niveau de l’infrastructure, mais aussi dans sa gestion. Il n’est un secret pour personne qu’une des faiblesses du Sénégal est la pauvre gestion des infrastructure-clé. Néanmoins, l'aéroport international Blaise-Diagne a la chance d’avoir pour directeur Abdoulaye Mbodj, un homme qui a su s’entourer d’une équipe déterminée à assurer un management non seulement à la hauteur des standards internationaux, mais visant à garantir une
discipline sans faille et portée à garantir que l’aéroport international Blaise-Diagne devienne un modèle de bonne gestion. Le tourisme va beaucoup profiter du nouvel aéroport, car il va permettre l’arrivé d’un nombre plus important de touristes qui voudront dépenser leur argent dans un pays connu pour sa culture de l’accueil. Cela signifie donc l’afflux d’argent et surtout le développement du secteur de l’hôtellerie, des services de transport et touristiques. A nouveau, on peut s’attendre à la création de nouveaux emplois de qualité, offrant des nouvelles perspectives à des nombreux Sénégalais. L’aéroport est une source de prospérité qui va irriguer des nombreux secteurs et régions du pays. Son ouverture tombe à pic, car l’économie mondiale connait une mutation positive pour l’Afrique. Le touriste occidental voyage de plus en plus loin, mettant l’Afrique subsaharienne à sa portée. Les
investisseurs européens s’intéressent de plus en plus au Sénégal. Tout cela signifie que nous avons besoin d‘infrastructures dignes de ce nom. Nous ne pouvions pas espérer que notre pays attire des investissements si notre principal aéroport semble tirer d’un film des années soixante. Ce n’est pas une question de prestige, mais de convaincre les investisseurs que nous avons les infrastructures pour soutenir une activité économique intense et moderne. L'aéroport international Blaise-Diagne sera ainsi le voile qui va nous permettre de capter le vent de la prospérité qui s’annonce pour beaucoup de pays africains. Nous pouvons être fiers de l’aéroport international Blaise-Diagne. Qui aurait dit il y a cent ans que le Sénégal arriverait à construire une infrastructure aussi impressionnante ? Est-ce que les anciens auraient cru notre génération capable de réaliser une telle prouesse ? Probablement pas, mais nous devons qu’être plus fiers. L’aéroport international Blaise-Diagne est un atout stratégique pour notre nation, une épée qui nous permettra de remporter la bataille pour la modernité et prospérité.
L’aéroport impactera notre pays de manière fondamentale et pendant des décennies voire même davantage.

M. Mouhamadou Makhtar Cissé, le Pakao se meurt faute d’électricité

Objet: Faute d’électricité, le Pakao se meurt !

Cher Monsieur le Ministre,

Tout d’abord, je tiens à vous féliciter pour votre nomination à ce poste et je vous souhaite pleins succès. D’après les échos que nous recevons des médias, vous êtes l’homme qu’il faut à la place qu’il faut :  Directeur Général de la Senelec, vous avez fait des coupures d’électricité, de mauvais souvenirs à Dakar.  Cette prouesse a même abouti à une diminution de 10 % du prix du KW/h.

Toutefois, Monsieur le Ministre, le Sénégal ne se limite pas à Dakar. Malgré les efforts consentis dans l’électrification rurale –  en 2018, 42 à 43 % des ménages sénégalais en zones rurales ont accès à l’électricité selon une déclaration faite en mars 2019 par Ibrahima  Niane, Directeur de l’électricité au ministère du Pétrole  et des Energies –   certaines zones rurales continuent à vivre dans le noir. C’est le cas du Pakao, cette contrée située dans la région de Sédhiou. C’est pourquoi, parmi les prouesses que vous accomplirez à la tête du Ministère du Pétrole et de l’Energie, le Pakao souhaite y compter l’effectivité sans délai de son électrification.

Monsieur le Ministre, permettez-nous d’attirer votre attention sur le drame quotidien que vivent les populations du Pakao à cause de l’absence totale d’électrification.  Le Pakao est mis à l’écart de la politique d’électrification rurale nationale. Une situation assez incompréhensible et surtout alarmante.  Figurez-vous, Monsieur le Ministre, que le Pakao reste encore, au 21e siècle, l’une des rares contrées du Sénégal où des dizaines de villages aussi importants les uns que les autres en nombre de populations et de statut culturel, s’éclairent encore à la bougie, à la lampe-tempête et au clair de la lune.

Même pour faire une photocopie, enseignants et élèves sont obligés de faire des kilomètres. Pire pendant ce mois béni du Ramadan, le morceau de glace y est vendu à plus de 400 francs.

 

Plusieurs villages de cette contrée sont bien connus des Sénégalais. Par exemple le village d’Oudoucar d’où est originaire la maman de l’ancien Président de la République du Sénégal Maître Abdoulaye Wade. Le Pakao, c’est aussi de célèbres foyers religieux comme Karantaba, Dianaba, Darsilamé, Tourécounda, etc.

Monsieur le Ministre, cette partie du Sénégal est surtout peuplée par plusieurs dizaines de milliers d’habitants, en majorité jeune. Les fils du Pakao se sont maintes fois plaints de cette situation par lettres et communications orales adressées aux autorités sénégalaises, en manifestant souvent leur ras-le-bol  dans la rue. Il y a  même des jeunes qui ont fait la prison en 2015 pour avoir dénoncé ce mépris administratif que vit le Pakao depuis plus de 50 ans. Aucun des présidents Diouf, Wade et Macky n’ont jusque-là honoré leurs promesses de campagnes électorales pour répondre à cette demande sociale.

Malgré tout, cette situation perdure, nonobstant l’érection en 2008 de Sédhiou- capitale du Pakao – en Région, entrainant de facto la présence  de grands centres administratifs comme Oudoucar, Marandan, Dianamalary et Dianaba. Monsieur le Ministre, je suis convaincu  que vous êtes d’avis avec moi que l’accès à l’énergie est primordial et préalable à tout développement économique. C’est pourquoi les populations du Pakao réclament du courant électrique en continu pour que leurs enfants puissent apprendre leurs leçons le soir.

Monsieur le Ministre, faute d’électricité, le frigo, la télé, la cuisinière constituent encore un luxe dans les ménages du Pakao. Faute d’électricité, les collégiens du Pakao ne connaissent l’informatique que de nom à l’heure où le monde danse au pas du numérique. Cette localité est donc dans l’urgence sociale et sa jeunesse est impatiente de vivre dans la dignité et le respect.

Le Président Macky SALL, himself lors de sa tournée post-présidentielle de 2012 a été directement interpellé par les responsables politiques et chefs religieux du Pakao. Mais hélas depuis son élection, il n’a pas fait de geste pour réparer cette injustice. C’est pourquoi Monsieur le Ministre, vous devez impérativement  considérer cette doléance  et la prendre à bras le corps. C’est une nécessité, une priorité, pour qu’enfin, les communes du Pakao soient dotées de courant électrique.

Au nom de la population et de la jeunesse de la région de Sédhiou, au nom de tous les acteurs du développement local, nous vous prions, Monsieur le Ministre de faire, enfin, de ce droit des populations du Pakao, une réalité.

Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, mes salutations distinguées !

Ramadan Mubaarak

Dr. Mamadou CISSE

Coordonnateur des Jeunes de la Région de Sédhiou (JRS)

notre.jrs@gmail.com

Audience: Lamine Diack reçu par le président Macky Sall

YERIMPOST.COM En séjour à Paris, le chef de l’Etat a reçu Lamine Diack. L’ancien président de l’IAAF, sous le coup d’une interdiction de quitter le sol français, n’a pas mis les pieds depuis fort longtemps à Dakar. De la rencontre, aucune information n’a suinté. Cependant, l’audience a tiré en longueur à la résidence de l’ambassadeur du Sénégal au pays de Marianne.

Limogeage de Aminata Tall: Réponse au piètre chantage de Monsieur Abdoulaye Fall

Monsieur Fall, j’ai bien lu votre contribution et je comprends parfaitement votre déception. Ce qui relève du normal pour tout proche conseiller qui assiste au limogeage de son mentor. Ce que je ne peux accepter, en revanche, c’est de vous voir comparer l’apport de la directrice de cabinet de campagne de son SEM. Macky SALL à celle de Mme Aminata TALL. Sincèrement, s’il y a quelque chose qui fait sourire ici, c’est votre analyse tirée des cheveux et qui ne peut convaincre que votre propre personne. Pour votre information, Mme Aminata TOURE, en plus d’avoir dirigé le cabinet de campagne du Président Macky SALL a mis en place, conduit et coordonné la collecte de parrainage du candidat de la Grande majorité présidentielle Benno Bokk Yakaar (BBY). Ce travail colossal a permis de recueillir plus de deux millions trois mille (2 300 000) signatures en faveur du candidat Macky SALL. Si c’est cela le chantage dont vous faites état, alors là tout le monde devrait se transformer en maître chanteur pour le triomphe de BBY aux élections municipales à venir. Quid de l’abandon de son fauteuil douillet aux Nations unies ? En tout cas, j’en connais pas beaucoup qui serait prêt à faire ce plongeon. Donc la démarche opportuniste est à chercher ailleurs et surtout du côté de ces responsables muets et qui, pourtant ont bénéficié de toutes les largesses du Président Macky SALL. Contrairement à Mme Aminata TOURE qui n’a, je vous l’informe, jamais quitter le front. D’où ses sorties récurrentes pour recadrer toutes ces grenouilles qui ont toujours voulu « faire aussi grosse que le bœuf » comme dans les Fables
de La Fontaine. En bon camarade, je me garderai de porter une appréciation négative sur le travail de votre mentor Mme Aminata TALL mais si j’ai des conseils à vous donner, ce serait ces mots en wolof, que je tire d’ailleurs du vocabulaire de votre « autre Aminata » : « am gooré, niaak gooré ». Donc rentrer dans les rangs pour, mieux encore aider le PR Macky SALL à atteindre les objectifs de son quinquennat mais surtout pour éviter de vous égarer.
Doudou Diop MBOUP, Membre de la CCR
Coordonnateur du mouvement JRK
Courriel : doux89@gmail.com

Mimi au Cese: Rien à dire !

La femme qu’il faut à la place qu’il faut, c’est l’impression générale de la plupart des sénégalais à l’annonce du choix porté sur Aminata Touré par le President Macky Sall , de diriger le conseil économique social et environnemental. D’aucuns ont parlé de fidélité et de constance, d’engagement et de courage, d’autres, de compétence et d’humilité, de résilience et de loyauté. Les expressions de satisfaction aussi diverses et variées se résument autour d’une seule et unique impression : le mérite. Cette nomination redonne sans conteste espoir aux responsables et militants du parti , confirme les changements majeurs en cours pour ce second mandat et crédibilise le Fast-Track annoncé par SEM Macky Sall comme mode de gouvernance. Pour celle qui avait inauguré le concept de l’accélération de la cadence et qui a les vertus du travail dans le sang, il est évident qu’elle va redessiner le visage du cese. L’ Apr de Grand Yoff remercie vivement SEM Macky Sall pour le choix porté sur Mimi Touré et lui renouvelle son engagement et sa détermination, pour la réussite de son second mandat. L’Apr félicite l’ancienne premiere ministre et lui souhaite plein succès à la tete d’une institution aussi prestigieuse que le CESE.

Fait a Dakar le 16 Mai 2019
La coordination
Cheikh NDIAYE

Louga: Une femme d’une cinquantaine d’années s’est donnée la mort par pendaison

À Louga, la mort « par pendaison » continue de défrayer la chronique depuis la rupture du jeûne du mercredi 15 mai 2019. Les faits se sont produits au quartier Guinaw Rail extension.

En effet, la victime a été découverte morte dans un coin de la maison rarement accessible pour qui n’est pas un habitué des lieux.

Le drame s’est produit dans un contexte particulier de coupures intempestives d’électricité. Lesquelles n’ont guère facilité les formalités d’enquête et de la certification du genre de mort. Si bien que l’inhumation de Teuye Cissé est prévue au surlendemain du drame, soit vendredi 17 mai 2019 aux cimetières Rihadul Jana ex Toll Péro de Keur Serigne Louga.

Selon nos sources la grande sœur de la victime avait rendu l’âme dans des conditions similaires. Des proches de ces deux victimes de verser dans la stigmatisation en soutenant la thèse d’une malédiction qui frappe la famille dont les deux dames sont issues.

LOUGAWEBMEDIAS.COM

Fast track vous avez dit, M. le Président ?

On est loin des périodes de promesses électorales, mais aujourd’hui nous sommes bien entrés dans l’ère du concret avec le fameux « Fast Track » de son excellence, Mr Macky Sall. Des slogans on a en eu pour notre grade oui allant du yonuu Yokouté au PSE, et là force est de reconnaitre que le nouveau gouvernement est beaucoup plus outillé que ces précédents. Au Sénégal, c’est vrai que les gens ont plus habitude d’attendre que d’agir mais avec cette jeunesse incarnée par le nouveau ministre, Mr Abdou Karim Fofana le tout nouveau ministre de l’Urbanisme du logement et de l’hygiène publique, on peut espérer mieux. Non ceci n’est pas de la publicité mais juste un constat et un hommage à une personne d’un humanisme et d’une simplicité rarement porté par un homme d’État qui a montré ses preuves en un temps record à l’Agence de Gestion du Patrimoine Bâti de L’État avec la réalisation des sphères ministérielles de Diamniadio. Ce Sénégal a besoin de sang neuf encore et encore, et les jeunes seront au tournant car la gestion des ressources minières nous incombent tous et toutes obédiences politiques confondues. Allons vite mais sereinement car le laxisme est encore une gangrène à éliminer dans notre administration tant chérie mais qui nous a plus causé du tort que du bien. Fast track oui mais ensemble mais juste la mouvance présidentielle, Fast track oui mais pour un meilleur Sénégal et un désengorgement de la capitale vers Diamniadio ville futur. Il est de notre devoir d’accepter les critiques constructives et prêter une oreille attentive aux besoins des sénégalais pour ce second et dernier mandat. Respectons déjà les choix des hommes et la légitimité de nos institutions car c’est seulement comme ça que l’on atteindra un niveau raisonnable de développement.

Cessons les railleries et pour une fois poussons tous vers la même et seule direction car si les choses marchent au sommet alors cela se fera sentir chez le citoyen lambda. Il est uniquement l’heure de travailler et la politique viendra après car il est bien de préciser de trop d’abondance apporte que nuisance. Souhaitons à ce nouveau gouvernement tout le meilleur du monde et mettons-nous au travail car un peuple uni peut soulever des montages alors moi je me permets d’y croire encore et encore.

Adama   DIAW dit DIAW FARA

Agent du Ministère de l’Urbanisme du Logement et de l’hygiène Publique

Maildiawfara85@gmail.com

Direction Du Protocole Des Affaires Étrangères: COD Secret! (Pathé Mbodje)

Sauf peut-être avec l’ambassadeur de Cuba, en décembre 2017, personne n’a souvenance d’une intervention publique de Chérif Oumar Diagne au Sénégal. Encore moins de l’avoir vu organiser personnellement une cérémonie d’adieu à un ambassadeur.

 

Depuis son arrivée à   la  tête à la direction du Protocole du ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, l’ambassadeur Chérif Oumar Diagne, Conseiller des Affaires étrangères principal de classe exceptionnelle, s’est voulu d’une discrétion sans égale : jamais un mot, jamais un geste de trop.

 

Si quand même, sur le même chapitre du départ, avec celui dont il est coreligionnaire et camarade de promotion : le 13 mars 2018, l’ambassadeur Chérif Oumar Diagne, ami et condisciple de l’auteur, est revenu sur le mérite du ministre Mankeur Ndiaye d’avoir écrit sur leur bien commun, La Place, autrement dit le ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur. Ils y étaient ensemble depuis trois ans, le ministre ayant quitté avec le gouvernement Dionne II de septembre 2017 et ayant pris du recul pour rassembler ses souvenirs.

Chérif Oumar Diagne a en effet le culte de l’amitié, qu’il cultive dans le bonheur comme dans le malheur ; et quand on se penche sur son long cursus, on devine aisément le nombre de ses compagnons de route : de l’enseignement secondaire  au lycée Blaise Diagne aux études supérieures au Canada avant l’École nationale d’Administration et de la Magistrature(Énam), la route est longue, parsemée d’embûches ; il en garde le meilleur, dans la joie comme dans la peine. Il assume ainsi l’histoire ancienne et récente, comme lors des obsèques du Premier minitre Habib Thiam de Dagana où il marquera sa présence par une discrétion qui lui va bien.

Pétri de culture, tombé par hasard dans la documentation et l’archivage, il est passé maître dans l’art de la  codification, c’est-à-dire de tout savoir, de tout enregistrer, de donner une identité à tout, de classer selon la valeur et, en bon administrateur, d’en dévoiler le minimum possible.

 

Tombé sous le charme du Protocole comme on entre en religion, il a malgré tout tenu à affûter ses armes sur le terrain de la diplomatie dans cette Afrique de la royauté Ashanti avec juridiction au Bénin d’un légendaire Christophe et Nicéphore Soglo.

Chérif Oumar Diagne a la haute main sur le protocole d’État et les manifestations internationales auxquelles participe le Sénégal ; son titre officiel est sans équivoque à ce propos : Ambassadeur, Directeur du Protocole, des Conférences et de la Traduction au ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur.

Le culte du secret est la loi du milieu : c’est de ce même cercle qu’est parti Ousmane Tanor Dieng au milieu des années 80, jeune conseiller diplomatique, auprès du président Abdou Diouf ; on le connaît aussi digne détenteur de secrets qu’il n’a jamais trahis, même au plus fort de l’adversité avec Me Abdoulaye Wade. Bien au contraire.

La diplomatie, tout un art…du secret !

Pathé Mbodje

Le secret de la réussite de Macky Sall, selon Aïda Mbodj

YERIMPOST.COM Invitée de l’émission Quartier Général sur la TFM, Aïda Mbodj a révélé trois qualités de l’actuel chef de l’Etat avec elle siégea dans le même gouvernement sous Abdoulaye Wade.

La présidente du Conseil départemental de Bambey a révélé que Macky Sall a trois qualités: « 1. Il connaît profondément le Sénégal. 2. C’est un ingénieur qui ne pose aucun acte au hasard. 3. Il s’est enrichi de son compagnonnage avec Wade dont il a réussi à tirer les bonnes idées en politique. »

J’ai fait un tour à l’abattoir de Tivaouane mais la situation est déplorable !

Les bouchers étaient en grève il y aa quelques mois pour dénoncer cette situation hideuse de l’abattoir. Lorsque nous avons franchi les lambeaux de murs délabrés, une odeur nauséabonde nous envahit !les vers de terre mêlés au sang fermenté :le décor est sans appel. La mairie qui reçoit les taxes municipales ne fait rien pour rendre ce lieu d’où provient toute la viande consommée par les habitants de la commune praticable. Un vrai problème de santé public se pose ! Tivaouane mérite un abattoir digne de son nom ,les cérémonies religieuses y sont fréquentes et les
risques d’abattages clandestins réels.

Alioune Badara Mboup membre de FRAPP FRANCE_DÉGAGE

Démystifier les postes de nomination au Sénégal

Malgré l’argumentaire avancé relatif au poids de puissants lobbys qui auraient empêché le ministre Nicholas Hulot à mener des actions fortes qui auraient permis à la France et à l’Europe de changer positivement leur rapport à l’environnement pour une écologie globale plus durable, force est de reconnaître que le tour de greffage par son insertion dans le gouvernement d’Edouard Philippe n’a pu résister au temps du management public et de ses réalités en France. Le modèle de management publique adopté par la France et copié par ses anciennes colonies francophones dont notre pays le Sénégal, ne favorise pas, pour la plupart du temps, l’insertion réussie dans les gouvernements et autres postes de directions nationales des « technocrates experts » qui ont l’habitude d’évoluer dans les organisations internationales ou dans le secteur privé national ou international. L’expérience de Tidiane Thiam (actuel Directeur général du Crédit suisse), dans la dernière partie de la décennie 90 en Côte d’Ivoire, en est un parfait exemple. La courte expérience de Makhtar Diop (actuel Vice-président de la Banque mondiale) dans le gouvernement de Moustapha Niasse sous le président Abdoulaye Wade au début des années 2000, en est une autre illustration pertinente. L’analyse du cas du Sénégal montre clairement que le greffage des « technocrates experts »
internationaux ou du secteur privé dans les gouvernements successifs, à quelques exceptions près, n’a jamais fonctionné comme l’auraient souhaité les présidents qui se sont succédé au pouvoir. Cela est liée d’une part au manque de performance du système de management publique en place dans les pays francophones en général, et d’autre part au manque de préparation de ces « technocrates experts » face à des procédures particulièrement rigides et difficiles à changer ou améliorer pour une meilleure performance publique. Or la France qui est aujourd’hui devenu un partenaire technique, financier et économique, et ses anciennes colonies, considèrent l’idée de management publique telle que confinée dans son sens le plus strict et bureaucratique, notamment que « Le management n’est pas une technique neutre mais une activité indissolublement liée à la politique » au sens de Pollitt et Bouckaert. Ou bien que « Le management entraîne les individus selon la logique des quatre fonctions qui jadis résumaient la tâche militaire : organiser, coordonner, commander, contrôler » selon Dominium Mundi, ou encore que « le management public désigne l’activité d’un dirigeant, à quelque niveau qu’il se situe, chargé d’encadrer et
de diriger plusieurs salariés » selon la définition de « Alternatives économiques ». L’avortement répétitif de cette tentative d’insertion de technocrates issues du privé et des organisations internationales dans le gouvernement n’est plus à démontré. Au Sénégal, la dernière en date est l’expérience gouvernementale de Dr. Abdoulaye Seck au ministère de l’agriculture. Ce brillant chercheur qui a fait ses preuves dans les organisations internationales, et qui a poussé le gouvernement dès son entrée en fonction en 2013 à lancer son ambitieux « programme d’autosuffisance en riz en 2017 » n’a pu atteindre ses objectifs à cause de plusieurs facteurs parmi lesquels la lourdeur administrative et le manque de coordination entre une approche nouvelle qu’il voulait instituer et le niveau de capacités des directions de l’agriculture en place. Au finish, même pas un seul gramme de plus n’a été augmenté sur lerendement du riz et le Sénégal n’est pas autosuffisant en riz malgré la communication à outrance sur des chiffres douteux de production et de rendement agricoles. Le cas de Youssou Ndour aussi mérite de s’arrêter. Il n’a pas beaucoup duré dans le premier gouvernement du Président Macky Sall comme Ministre de la culture, car formaté dans le secteur privé et figure de proue dans le secteur des médias et de la communication. Il n’a pu survivre malgré qu’il soit une star culturelle mondiale. Aussi, cette tentative d’insertion des technocrates issus des organisations internationales et du secteur
privé comme des ministres dans le gouvernement ouvre la porte grande à ce que j’appelle « la surenchère du poste ministériel » qui devra être mieux creusée par les spécialistes en science politique. En effet, les experts internationaux et du privé qui ont généralement beaucoup de moyens vers leur retraite, utilisent souvent ce butin de guerre pour soit s’ériger en candidats à des élections ou impressionner le camp du pouvoir lors des élections, avec pour seul but d’atterrir à un poste de responsabilité au pays. N’eut été la loi controversée sur les parrainages lors des dernières élections présidentielles, on en aurait compté des dizaines de ces candidatures à la présidentielle. Les élections présidentielles de 2019 ont vu beaucoup de ces technocrates déferler avec des mouvements ou comités
de soutien en injectant des ressources immenses dans les élections pour attirer l’attention sur eux et probablement gagner un poste juteux après les élections. Cette irruption de l’argent et de comités de soutien innombrables dans les élections contribue grandement à fausser le jeu démocratique notamment qui demande un rôle plus important des partis politiques et leurs instances, ainsi qu’une société civile plus indépendante vis-à-vis de l’exécutif. D’autres technocrates et experts ont préféré rester dans le secteur privé même s’ils peuvent être utilisés comme des conseillers ponctuels pour faire avancer le pays. J’en citerai Sérigne Mboup, brillant manager dans le secteur privé au Sénégal, grand investisseur et président de la chambre de commerce de Kaolack, qui malgré son potentiel politique est résolument resté dans son secteur. Sa contribution est immense dans la mobilisation des investissements et le développement du secteur privé national pour une participation domestique plus significative à la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent (PSE). Un autre exemple est le cas de Cheikh Yerim Seck. Cet expert du développement qui a travaillé dans des institutions internationales dans la sous-région, avant de devenir brillant journaliste à Jeune Afrique, avait un potentiel énorme pour devenir ministre de la communication sous le régime du Président Abdoulaye Wade, mais avait préféré investir dans le secteur privé et créer des centaines d’emplois dans des niches comme les médias et la culture. Le cas de Madiambal Diagne est aussi à méditer. Malgré sa connivence avec le pouvoir, il a toujours adopté une position de journaliste chevronné qui continue de faire des analyses pertinentes sur l’actualité politique du pays. Momar Diongue peut aussi être cité ici comme excellent expert dans le secteur des médias et de la communication, mais qui a préféré rester journaliste exceptionnel au Sénégal évoluant dans le secteur privé. J’ai pris ces exemples parce que ces personnalités sont en vue dans le pays. Il y a des milliers d’autres exemples qui pourraient certainement être cités. Alors, que faire pour mieux utiliser les ressources humaines disponibles à tous les niveaux sans une inflation politicienne dans les nominations et une perversion du jeu démocratique ? Les postes au gouvernement ou les autres postes de nomination ne sont pas les seules places où on
peut servir son pays. Il faudrait qu’on avance vers la démystification des postes de ministre et autres nominations dans des directions au Sénégal. Tout le monde ne peut pas être ministre ou directeur général. A chaque fois qu’un Directeur général ou un ministre est démis, il se met à remobiliser ses troupes pour menacer ou impressionner ceux qui nomment et dénomment. A chaque fois qu’on nomme un nouveau ministre ou directeur, au lieu de travailler, c’est plutôt la bamboula, les célébrations, les meetings de remerciements, les fêtes dans leur localité pour célébrer la nouvelle manne et remercier les parents, Dieu, le Président, les amis et les supporters. Il faut qu’on s’émancipe de cette mentalité au Sénégal pour un management public et une gouvernance des ressources plus crédibles. Une option serait de laisser les experts internationaux et les technocrates du secteur privé à leur place et les utiliser dans un « roster » avec possibilité de les mobiliser ponctuellement (maximum trois à six mois) de quelques bords qu’ils soient, en accord avec leurs organisations pour régler des problèmes précis et retourner à leur place quand ils auront fini leur travail. Il faut plus aller vers la mise en place de « think tank » ou des comités techniques d’experts sur des sujets prioritaires précis ou pour démarrer et lancer de grands programmes phares. Une ligne de financement pourrait ainsi être dégagée pour cela à chaque fois que besoin sera. Cela donnerait la possibilité d’avoir à disposition une mine d’expertise sans être obligé de les insérer dans des postes de nomination. Cette pratique qui se fait dan anglophones en Afrique a fini de montrer des résultats très positifs dans le management public. Les postes de nomination seraient ainsi réservés en priorité aux hommes et femmes politiques et les fonctionnaires de haut niveau les plus brillants qui connaissent très bien leur secteur, et cela en assurant en même temps une dépolitisation de l’administration publique qui sera ainsi plus patriotique. Ainsi, seul quelques postes stratégiques très sélectifs tournés vers l’extérieur et des secteurs de pointe nécessiteraient le recours à des technocrates de l’international et du secteur privé pour des nominations.
Dr. Abdourahmane Ba

Succession de Béthio: Suite ou fin des thiantas?

De son vivant, Cheikh Béthio a toujours évolué à la périphérie du noyau central Mouride, comme Kara et d’autres énergumènes. Les Thiantacounes étaient vus comme un mouvement marginal, à la fois méprisé et jalousé par certains hauts dignitaires Mourides, notamment jeunes marabouts, qui étaient éclipsés par Béthio Thioune et son organisation.

Le divorce est consommé entre les fils et le mouvement et cela rendra difficile la survie des Thiantacounes tels que le pensait et l’appliquait le defunt Cheikh. L’aîné du “Cheikh”, Serigne Saliou Thioune, a été intronisé par son frère Khadim Thioune comme le légitime successeur de son père, selon la tradition mouride. Sa quatrième épouse en l’occurrence Sokhna Bator Thioune semble être intéressée aussi par le trône comme quoi le cheikh aurait choisi son successeur à partir de bordeaux ce qui risque de semer la zizanie dans la succession du cheikh. Et une autre frange des Thiantacônes ont choisi Sokhna Aïda Diallo pour les diriger, conformément aux vœux du Cheikh. Sokhna Aida, qui représente l’esprit et la philosophie du mouvement, aura des difficultés à préserver l’héritage, au vu du cours que prennent les événements.

elle  garde une main mise sur le mouvement en sa qualité de rassembleur et elle assois son hégémonie sur la future lutte de positionnement du dit mouvement ce qui du reste demeure clairvoyant en ce sens qu elle tire bien les ficelle jusque là.

elle sait pertinemment que ce mouvement sera phagocyté dans la cité religieuse donc elle  assure une place de choix au banquet du partage quand viendra l’heure de récolter les lauriers financiers, parce que quoi qu’on dise ce mouvement détient un trésor de guerre et cela Touba le sait très bien donc wait and see en tout cas c’est passionnant.

Ce que personne n’arrive pas à comprendre jusqu’ici, c’est pourquoi vouloir trouver un successeur à Bethio Thioune. Même s’il était intronisait Cheikh par Serigne Saliou Mbacké  on devrait pas lui trouver un successeur vaille que vaille c’est vraiment du n’importe quoi à la limite.

Je comprend les motivations  du khalif de vouloir bien enterré bethio à touba.

A mon humble avis voila une occasion espérée ou inespérée pour les hauts dignitaire religieux de touba de mettre en veilleuse ou en sourdine voire en léthargie profonde cette confrerie des thiantacones une bonne fois pour toute. Cette confrérie etait ” le caillou dans la chaussure ” de touba.

zizmara@koumpeu.com

zendiaye@gmail.com

Pikine Icotaf: un talibé gravement blessé par un pitbull

YERIMPOST.COM Ce dimanche, Pikine Icotaf a été le théâtre de l’horreur. Un jeune talibé, qui arpentait les ruelles de ce quartier, s’est retrouvé face à face avec un pitbull. Le chien qui, selon la Tribune, s’était échappé du domicile de son maître, n’a laissé aucune chance au jeune garçon. Il va s’acharner sur l’enfant en lui déchiquetant les mollets et les joues. Le talibé a été transporté à l’hôpital et le propriétaire du chien a été placé en garde à vue.

 

Ambassade de France au Sénégal: Bigot s’en va

YERIMPOST.COM En septembre prochain, il devra quitter ce poste qu’il occupe depuis 2016. Christophe Bigot, ambassadeur de France au Sénégal, sera remplacé par Philippe Lalliot, actuel ambassadeur de France aux Pays-Bas. A en croire Libération qui rapporte l’information, Bigot va rejoindre la Tunisie où il succédera à Olivier Poivre d’Arvor.

Voici les termes de référence du dialogue proposé par Macky Sall

LES TDR PROPOSES POUR DES CONCERTATIONS SUR LE PROCESSUS ELECTORAL…
1-Evaluer le Scrutin,  dans son volet « mise en œuvre de la loi sur le parrainage »
2-Discuter du fichier  électoral
3-Affiner les modalités d’organisation des élections locales (parrainage, caution, mode élection des maires)
4-Determiner les modalites de determination du statut de l’opposition
5-Recueillir les propositions sur l’autorité en charge de l’organe de gestion des élections
6 – Enfin, mener la réflexion sur toute autre question, digne d’intérêt, et retenue de commun accord par toutes les parties.
Date limite pour l’enregistrement des amendements par les parties prenantes le 15 mai 2019.
 La première rencontre est fixée au16 mai 2019.
 Chaque Pôle sera représenté par 15 personnes.(Pouvoir-Oppostion-Non alignés).
La question de l’Organe en charge de conduire le dialogue politique sur les élections  sera discutée au niveau de ce Cadre paritaire, une fois installé.

Une journée de procès qui a vu Thione Seck pleurer…

YERIMPOST.COM Ce jeudi 9 mai, le tribunal correctionnel de Dakar a enrôlé l’affaire ministère public contre les sieurs Thione Seck et Alaye Djité. Après plusieurs renvois, le procès s’est enfin tenu et les différentes parties se sont succédé à la barre. A tour de rôle, les deux accusés ont tenté de se disculper des chefs d’accusation qui pèsent contre eux.

Alaye Djité, devant le tribunal, s’est défendu d’être de connivence avec Thione Seck qu’il dit avoir rencontré seulement deux fois dans sa vie. Ce que l’avocat de la Bceao a tout de suite démonté, soutenant que les éléments de renseignements, qui prenaient les deux prévenus en filature depuis plusieurs semaines, avaient aperçu Thione Seck transportant un sac noir dans un véhicule conduit par Alaye Djité. Quid des faux billets d’euros retrouvés à son domicile ? Alaye Djité affirme devant la barre qu’il est un réalisateur de films et cet argent devait servir pour un tournage.

Me Mbaye Sall, avocat de la Bceao, a révélé au juge que le numéro de téléphone de Thione Seck figurait dans le répertoire de son présumé acolyte. De plus, les deux accusés ont un ami en commun dénommé Seydou Sakho. Pour sa part de vérité, Thione Seck a joué la carte des sentiments en versant de chaudes larmes devant la barre. Le lead vocal du groupe Raam Daan dira: « Jusque dans ma tombe, je me demanderai pourquoi je suis là, devant ce tribunal. »

Après une interruption de séance pour permettre au chanteur de retrouver ses esprits, le tribunal est revenu à la charge. Thione Seck, dans son récit des faits, dit avoir reçu cet argent pour un contrat de prestation sur 105 dates. Une tournée européenne pour laquelle il était engagé, le contrat devait être acté devant ses avocats, cinq (5) jours plus tard. Ce qui ne sera jamais fait, puisqu’il a été alpagué avant cette fameuse signature.

Poursuivant, Thione Seck déclare au juge qu’il a été surpris par l’arrivée des gendarmes, et s’est dirigé vers le sac d’argent pour s’asseoir dessus. « J’ai été marabouté, bluffé, la carrière musicale de mon fils en a pris un coup et, aujourd’hui, j’avale 14 comprimés par jour du fait de cette affaire. Ce sac m’a été remis par un Monsieur qui se nomme Joachim Cissé et, le lendemain, il est revenu pour m’emprunter 85 millions. »

A sa prise de parole, le procureur a rappelé au tribunal les faits constants de ce dossier. En effet, c’est « après plusieurs semaines de filature que Thione Seck et son acolyte ont été appréhendés par les enquêteurs », a dit l’avocat général. Avant d’ajouter: « Lorsque les gendarmes ont débarqué au domicile de M. Seck, ce dernier a tenté de jeter les faux billets par le balcon. » A la lecture des faits reprochés aux deux prévenus, le procureur de la République a été plus ou moins clément, puisqu’il a requis 5 ans de prison ferme contre Alaye Djité et 2 ans de prison dont 8 mois ferme pour celui que l’on surnomme affectueusement « Papa Thione ». Le délibéré du tribunal a été fixé par le juge Maguette Diop à la date du 23 mai prochain. La Bceao, par la voix de ses avocats Mes Moussa Sarr et Mbaye Sall, réclame le franc symbolique à titre de dommages et intérêts pour le préjudice subi, non sans dénoncer la mauvaise foi des inculpés.

De quoi l’opposition sénégalaise a-t-elle peur?

Une fois encore l’opposition de mon risque de rater le rendez-vous avec l’histoire, en refusant de saisir cette main tendue du Président de la république.
Au pays de Elhadj Oumar Tall,de Cheikh Ahmadou Bamba M’backé,de Elhadj Malick Sy,de Limamoulaye,de Baye Niasse,du Cardinal Thiadoum ,de Bouh Kounta etc,on a l’habitude de dire que »kula wo bula joxul waxla ».Alors il est important de déférer à cette convocation du président,pour un dialogue politique,sincère et productif.Mais malheureusement cette opposition de confrontation,de contestation et nihiliste trouve toujours les moyens de faire de la politique de la chaise vide.J’estime que ces conditions posées,comme la libération de Khalifa Sall et la grâce présidentielle pour Karim Wade,peuvent être discutées ,lors de cette concertation.Néanmoins la révocation du Ministre de l’intérieur me paraît non négociable,cette décision appartient au Président et non dictée par un groupe ou une personne qui n’a aucunement les prérogatives de nommer ou de limoger.Et ce n’est pas la première fois que l’opposition récuse une personnalité choisie pour conduire une concertation,le cas de l’ambassadeur Tall est très récent.
En fait depuis son accession à la magistrature suprême en Mars 2012,le Président Macky Sall a fait dix neuf(19)appels au dialogue.Ainsi il perpétue une longue tradition qui a permis à notre « sunugal »d’échapper aux coups d’état et autres conflits armés qui ont ensanglanté l’Afrique ,de l’indépendantce aux années 90.Cette tradition de dialogue a également abouti au code consensuel de 1992 qui nous permis d’avoir une alternance démocratique en 2000.Mais hélas l’opposition est toujours dans la fuite en avant,avec des arguments souvent fallacieux.En fait pour dialoguer,il faut être à plusieurs.Mais la seule volonté d’un homme ne suffit pas pour installer un dialogue permanent,inclusif et bénéfique pour la bonne marche du pays,comme qui dirait « Une seule hirondelle ne fait pas le printemps ».Il faut une opposition de propositions,responsable et patriote qui élève le débat afin de répondre présente à cet énième appel de la patrie et de défendre ses positions avec détermination et souplesse,dans le seul but de faire triompher notre démocratie.
Le Sénégal,patrie du père Léo(Léopold Sédar Senghor)est un pays de dialogue(waktane) et de consensus(maslah).Je pose la question à l’opposition,au sénégalais lambda; le destin politique de Khalifa Sall, de Karim Wade ou d’un autre chef de parti ou de coalition,est-il plus important que le devenir des 15 millions d’âmes de cette belle nation bénie de Dieu?Je crois que la réponse coule de source.
Il est plus qu’important que les acteurs politiques discutent et trouvent un consensus fort sur les termes de référence notamment:
-La date des élections locales
-Le système de parrainage,notamment les modalités d’organisation et la caution pour les locales.
-Le statut du chef de l’opposition.
-L’Acte 3 de la décentralisation qui a enfanté le Code général des collectivités territoriales.
-Les réformes institutionnelles et administratives.
 -Le dialogue peut également porter sur d’autres questions soulevées par l’opposition.
Et j’estime que quelques soient nos positions,nos ambitions et nos états d’âme,il faut dialoguer,beaucoup dialoguer,toujours dialoguer et encore dialoguer. Car la paix ,la sécurité et le développement économique et social durable et inclusif vaut tous les sacrifices.
À bon entendeur salut.
Bocar Coulibaly, enseignant à N’dioum.

Ce qui s’est passé au cours du Conseil des ministres du 08 mai 2019

Le président de la République, Macky Sall a présidé, ce mercredi 08 mai, à 10h, la réunion du Conseil des ministres.

Le chef de l’Etat a ouvert sa communication, en rendant un fervent hommage à la communauté musulmane du Sénégal, et à la Oumah Islamique, à l’occasion du mois béni du ramadan. Il a sollicité les prières de tous les musulmans du Pays, particulièrement des guides et dignitaires religieux, pour un Sénégal de paix, et de concorde uni dans la foi d’un devenir collectif meilleur.

Il a formulé ainsi ses vœux de bon ramadan à tous nos compatriotes de même qu’aux étrangers qui vivent parmi nous et a salué sur la profondeur du dialogue islamo-chrétien au Sénégal.

Le chef de l’Etat a réaffirmé au plan diplomatique l’importance centrale à l’ancrage d’une véritable diplomatie économique, porteuse d’opportunités, dans le cadre de notre stratégie de développement économique et social. Il a par conséquent invité le gouvernement à engager l’optimisation de notre potentiel de coopération internationale et amplifier nos relations avec l’ensemble de nos partenaires financiers et techniques autour des secteurs accélérateurs de croissance, en ciblant les partenaires offrant ces opportunités.

Au plan stratégique, le président de la République a invité le Premier ministre, à instituer un comité semestriel de coordination sur la Coopération internationale sous sa présidence, et à organiser annuellement un forum international sur la coopération et le partenariat.

Le Premier ministre a débuté sa communication en félicitant le chef de l’Etat d’avoir bien voulu décidé de la réforme institutionnelle, ayant abouti à la suppression du poste de Premier ministre, avec davantage de proximité, d’efficacité.

Poursuivant sa communication, le Premier ministre, Secrétaire général de la Présidence a par ailleurs fait le point sur la réunion tenue sur le port de Ndayane.

Il a également, informé le Conseil des dispositions prises par les cimentiers pour lever les contraintes entravant la poursuite des travaux relatifs au TER. Dans le même ordre, il a proposé la tenue d’un Conseil présidentiel sur la construction des 100 000 logements.

Enfin, le Premier ministre a attiré l’attention sur l’urgence de diligenter le lancement du PSE vert, et la création de l’Agence de protection des forêts, en 2019.

Le ministre des Finances et du Budget a fait une communication sur l’état d’exécution du budget et le projet de loi de Finances rectificative.

Le ministre des Affaires étrangères a fait une communication sur la situation internationale, et l’organisation du pèlerinage à la Mecque, édition 2019.


Le ministre du Développement communautaire a fait le point sur l’exécution des chantiers du PUMA, et la situation des stocks de sécurité alimentaire.


Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait une communication sur la collecte et l’exportation des produits agricoles.


Le ministre du Tourisme a informé le conseil des conclusions issues du forum sur les prévisions saisonnières.


Le ministre du Commerce a fait le point sur la visite effectuée par ses services, pour contrôler la vente des petites dosettes d’alcool, utilisées par les jeunes.


Le ministre de l’Economie numérique a fait une communication, portant sur le sommet : « Transfom Africa », dans le cadre de SMART AFRICA qui se déroulera à Kigali du 15 au 16 mai prochain.


Le ministre du PSE a fait une communication sur les niches à exploiter pour des opportunités de croissance.


Au titre des textes législatifs, le conseil, adopté le projet de loi portant autorisation de la création de la société nationale de gestion du patrimoine du Train Express régional « SEN-TER ».

Le ministre porte-parole du gouvernement, Ndeye Tické Ndiaye Diop

Le malade mental aux jambes fracturées retrouve sa famille

La presse sénégalaise à vraiment de quoi se réjouir. Ce lundi 06 mai 2019, le Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM), était à l’Hôpital Aristide Le Dentec, au chevet de Bara SOW, ce malade mental aux deux jambes fracturées par un automobiliste. A la suite de cette visite couverte par les chaînes de télévision : Mourchid Tv, Dtv,  Rdv, Touba Tv et 2stv, dakarbuzz, ses parents l’ont reconnu à travers l’écran et sont allés le voir sur son lit d’hôpital, avec des habits, entre autres. Pour rappel, Ansoumana DIONE avait effectué ce déplacement pour remercier et féliciter le Directeur de ladite structure, le Docteur Babacar  THIAMDOUM, au nom du Ministre de la Santé et de l’Action Sociale, Monsieur  Abdoulaye DIOUF SARR, pour avoir hospitalisé gratuitement ce malade mental. Aujourd’hui, grâce au travail si magnifique de ces organes de presse précités, il pourra enfin rejoindre les siens, après plusieurs années passées dans la rue. Cependant, Ansoumana DIONE regrette énormément le mauvais comportement des autorités sanitaires qui, au lieu de lui être reconnaissantes pour ce geste salutaire, refusent, jusqu’ici, de le recevoir en audience, pour permettre à tous ces milliers de malades mentaux errants, de pouvoir retrouver, eux aussi, leurs familles. De grâce, que le Président Macky SALL le reçoive en audience, dans l’intérêt de tout le peuple sénégalais.

Sur la photo ci-dessous, sur son lit d’hôpital, Bara SOW, le malade mental aux deux jambes fracturées.
Rufisque, le 08 mai 2019,
Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM) – Tél : 77 550 90 82 – 70 745 88 47

Les jeunes de Podor s’opposent à la nomination d’Aissata Tall Sall à l’ARTP

Depuis que la rumeur a commencé à circuler et faisant état d’une probable nomination de Me Aissata Tall Sall à la tête de l’Agence de Régulation des Télécommunications et des postes (Artp), ce sont des réactions tous azimuts qui
fusent d’un peu partout. Les jeunes se réclamant d’un collectif pour la défense des intérêts des populations du département, ne cachent point leur amertume, après une telle information qui, à leurs yeux, ne peuvent relever que de l’intoxication. En effet, selon certains responsables de L’APR, l’actuelle maire de Podor, n’a aucun mérite pour être pressentie à un poste aussi prestigieux que celui de Directeur général de l’Artp. «Qu’est-ce-que Aissata Tall Sall a fait pour son Excellence, le Président Macky Sall ou pour l’APR pour mériter une telle promotion ? », s’interroge ces principaux responsables de la première heure. Ces derniers de renchérir : « nous rappelons que c’est Aissata Tall, elle-même, qui soutenait qu’elle ne va jamais quitter le Parti socialiste qui a 40 ans d’existence, pour un parti qui vient de naître ». Si c’est pour des raisons politiques qui pourraient être le facteur explicatif du choix du Chef de l’Etat, ces apéristes, ne comprennent, non plus puisque, arguent-ils, l’édile de Podor n’à point été déterminante dans le score obtenu par le Président Sall à la dernière élection présidentielle. « Force est de constater que Me Tall n’a plus aucun poids politique dans la commune de Podor, encore moins à l’échelle départementale. Or, faire une promotion à l’ex-socialiste en lui donnant ce gros fromage alors que celle-ci rechigne à adhérer à l’APR, c’est non seulement lui donner les moyens de renaître politiquement mais aussi et surtout une insulte aux vaillants responsables politiques
qui n’ont jamais rien ménagé pour accompagner le président Macky Sall et ça, le bon sens ne saurait l’accepter ! » Préviennent-ils. Toutefois, les jeunes du département de Podor osent penser que la rumeur véhiculée par une certaine presse ,n’est qu’un ballon de sonde émanant du camp de la maire de Podor aux fins d’influencer la décision très prochaine de nommer un patron à l’agence la plus visée en ce moment par les politiciens en mal de promotion.
Mais les camarades de XXX disent faire confiance au président de la République pour distinguer la bonne graine de l’ivraie. Ils préviennent l’actuel locataire du Palais de la République de ne pas prendre une décision qui serait lourde de conséquences pour son parti tant et que l’avenir de celui-ci le préoccupe.

Dialogue politique: le PDS récuse Aly Ngouille et pose ses conditions

Le PDS rappelle qu’il a toujours été attaché au dialogue politique entre l’opposition et le pouvoir, ce principe est d’ailleurs inscrit dans son programme fondamental et l’histoire de notre parti le démontre largement.

Si le PDS prend acte de la volonté du Chef de l’État Macky SALL d’engager un dialogue politique, il n’est pas acceptable que cette réunion soit présidée par Aly Ngouille NDIAYE.

Aly Ngouille NDIAYE est d’abord disqualifié du fait de son implication dans les scandales économiques et financiers MITTAL et PETROTIM qui ont fait perdre plus de 5.000 milliards de F.CFA au Sénégal et qui auraient certainement pu éviter le chaos économique et social dans lequel le Sénégal va être plongé avec l’augmentation prochaine des prix.

Aly Ngouille NDIAYE est surtout totalement disqualifié pour présider une telle rencontre car il a été le maître d’œuvre de la fraude électorale massive qu’il a annoncée devant la presse et l’opinion en affirmant haut et fort qu’il avait été nommé ministre de l‘intérieur pour faire gagner son patron Macky SALL. Il s’est révélé être le pire ministre de l’Intérieur que le Sénégal n’ait jamais eu, le ministre de l’intérieur le plus partisan de notre histoire, celui qui a toujours affiché ses positions dans le mépris le plus total de l’opposition, responsable de l’élimination arbitraire de notre candidat, de la répression violente de l’opposition sénégalaise et de l’arrestation de certains de ses responsables. Il est responsable devant l’histoire du grave recul des libertés et de la régression démocratique de notre pays.

Le PDS rappelle qu’il n’est pas contre le dialogue politique, mais qu’une telle réunion devrait être présidée par une personnalité crédible, neutre, indépendante, consensuelle et respectée.

Le PDS rappelle également que sa participation au dialogue politique est conditionnée par la libération immédiate de Khalifa SALL et par la révision du procès de Karim WADE, en application des décisions de justice internationale condamnant l’État du Sénégal, notamment celle du Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies qui prescrit cette révision.

Dakar, le 9 Mai 2019

Maître Abdoulaye WADE
Secrétaire Général National du PDS

Nominations en Conseil des ministres: le président Sall secoue fort l’administration

Au titre des mesures individuelles, le Chef a pris les décisions suivantes :

Monsieur Pierre NDIAYE, Ingénieur Statisticien Economiste, précédemment Directeur général de la Planification et des Politiques économiques au Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, est nommé Secrétaire général du Ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération.

Monsieur Mouhamadou Bamba DIOP, Ingénieur Statisticien Economiste, précédemment Directeur de la Planification à la Direction générale de la Planification et des Politiques économiques au Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, est nommé Directeur général de la Planification et des Politiques économiques au Ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération, en remplacement de Monsieur Pierre NDIAYE appelé à d’autres fonctions.

Docteur Serigne Moustapha SENE, Economiste, précédemment Directeur de la Prévision et des Etudes économiques à la Direction générale de la Planification et des Politiques économiques au Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, est nommé Coordonnateur de la Direction générale de la Planification et des Politiques économiques au Ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération, poste vacant.

Monsieur Alhousseynou DIALLO, Inspecteur Principal des Douanes, matricule de solde n° 373 291/E, Directeur de Cabinet du Ministre des Affaires Etrangères et des sénégalais de l’Extérieur, est élevé au rang d’Ambassadeur.

Monsieur Oumar BA, Urbaniste, titulaire d’un Master en Aménagement urbain et de développement local, est nommé Directeur Général du Cadre de Vie et de l’Hygiène publique au Ministère de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique.
Monsieur El Hadji Abdoulaye GUEYE, Administrateur Civil, Matricule de solde n° 624 581/J, est nommé Directeur de l’Administration Générale et de l’Equipement au Ministère de l’urbanisme, du Logement et de l’Hygiène Publique, en remplacement de Monsieur Aliou YAGUE appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Mbaye DIOP, Urbaniste, matricule de solde n° 611 876/A, précédemment Directeur du cadre de vie et des Espaces verts urbains, est nommé Directeur des Paysages urbains et des espaces publics à la Direction ​Générale du Cadre de vie et de l’Hygiène publique au Ministère de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique.

Monsieur Diomaye DIENG, Chimiste Environnementaliste, est nommé Directeur de la propreté et de l’Hygiène publique à la Direction Générale du Cadre de vie et de l’Hygiène publique au Ministère de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique.

Monsieur Amadou Matar CISSE, Administrateur Civil Principal, matricule de solde n° 519 795/J, est nommé Directeur Général de la Fonction Publique, en remplacement de Monsieur Abdoulaye Ndiaye, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Amadou DIALLO, Titulaire d’un master 2 en gestion des projets, est nommé Directeur du renouveau du Service public au Ministère de la Fonction Publique, poste vacant.

Monsieur Aliou SOW, Administrateur Civil Principal, matricule de solde 604 139/C, est nommé Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement (DAGE) du Ministère du Développement Communautaire, de l’Equité sociale et territoriale.

Monsieur Saër DIOP, Ingénieur Polytechnicien, est nommé Directeur Général de l’Agence pour l’Economie et la Maîtrise de l’Energie (AEME), poste vacant.

Monsieur Abdoul Aziz SARR, Commissaire de Police Principal, matricule de solde 606 832/E, précédemment en service à l’Office National de lutte contre la Fraude et la Corruption (OFNAC) est nommé Directeur des Opérations Electorales en remplacement de Monsieur El Hadji Malick MBENGUE, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite.

Monsieur Abdoulaye SENE, Ingénieur en génie civil et hydraulique, est nommé Secrétaire exécutif pour l’organisation du 9e Forum mondial de l’eau, prévu à Dakar en 2021.

Monsieur Abdoulaye SY, Inspecteur des Impôts et Domaines, matricule de solde n° 616 193/P, précédemment Chef du Centre des services fiscaux des Parcelles assainies, est nommé Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement du Ministère de la Justice, en remplacement de Monsieur Aliou SOW.

Monsieur Ibrahima SAKHO, Administrateur Civil Principal, matricule de solde n° 508 635/E, précédemment Directeur général de l’Administration territoriale au Ministère de l’Intérieur, est nommé Secrétaire Général du Ministère de l’Intérieur.
Monsieur Amadou SY, Administrateur Civil Principal, matricule de solde n° 508 509/A, précédemment Gouverneur de la Région de Thiès, est nommé Directeur général de l’Administration territoriale en remplacement de Monsieur Ibrahima SAKHO.

Monsieur Fiacre Bruno Léopold BADIANE, Commissaire de Police Principal, matricule de solde n°505 840/F, est nommé Directeur de l’Automatisation des Fichiers (DAF) au Ministère de l’Intérieur, en remplacement de Monsieur Ibrahima DIALLO.

Monsieur Al Hassan SALL, Administrateur civil, Mle de solde n° 604 141/L, précédemment Gouverneur de la Région de Kaolack, est nommé Gouverneur de la Région de Dakar, en remplacement de Monsieur Mohamet FALL, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Gorgui MBAYE, Administrateur civil, Mle de solde n° 510 411/Z, précédemment Gouverneur de la Région de Fatick, est nommé Gouverneur de la Région de Diourbel, en remplacement de M. Mouhamadou M. NDAO, appelé à d’autres fonctions ;

Madame Seynabou GUEYE, Administrateur civil, Mle de solde n° 608 876/G, précédemment Préfet du Département de Guinguinéo, est nommé Gouverneur de la Région de Fatick, en remplacement de M. Gorgui MBAYE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Alioune Badara MBENGUE, Administrateur civil, Mle de solde n° 518 383/N, précédemment Gouverneur de la région de Louga, est nommé Gouverneur de la Région de Kaolack, en remplacement de M. Al Hassan Sall, appelé à d’autres fonctions ;
Monsieur El Hadji Bouya AMAR, Administrateur civil, Matricule de solde n° 604 453/H, précédemment Gouverneur de la région de Tambacounda, est nommé Gouverneur de la Région de Louga, en remplacement de M. Alioune Badara MBENGUE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Mouhamadou Moctar WATT, Administrateur civil, Mle de solde n° 519 025/J, précédemment Préfet du Département de Kaolack, est nommé Gouverneur de la Région de Matam, en remplacement de M. Oumar Mamadou Baldé, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Oumar Mamadou BALDE, Administrateur civil, Mle de solde n° 519 796/I, précédemment Gouverneur de la région de Matam, est nommé Gouverneur de la Région de Tambacounda, en remplacement de M. El Hadji Bouya AMAR, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Mouhamadou Moustapha NDAO, Administrateur civil, Mle de solde n° 510 592/F, précédemment Gouverneur de la Région de Diourbel, est nommé Gouverneur de la Région de Thiès, en remplacement de Monsieur Amadou SY, appelé à d’autres fonctions ;

Madame Ndèye Nguénar MBODJI, Administrateur Civil, Préfet du Département de Fatick, est nommée Préfet du Département de Guinguinéo, en replacement de Madame Seynabou GUEYE, appelée à d’autres fonctions.

Monsieur Cheikh Ahmet Tidiane, Administrateur Civil, adjoint au Gouverneur de Diourbel, est nommé Préfet du Département de Kaolack en remplacement de Monsieur Mouhamadou Moctar WATT, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Thierno Souleymane SOW, Administrateur civil, Mle de solde n° 602 494/I, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Matam, chargé des affaires administratives, est nommé Adjoint au Gouverneur de la Région de Kaolack, chargé des affaires administratives, poste vacant ;

Monsieur Cheikh Ahmadou NDOYE, Administrateur civil, Mle de solde n° 626 486/H, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Fatick, chargé du développement, est nommé Adjoint au Gouverneur de la Région de Matam, chargé des affaires administratives, en remplacement de monsieur Thierno Souleymane SOW, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Maurice Latyre DIONE, Administrateur civil, Mle de solde n° 611 935/E, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Kolda, chargé du développement, est nommé Adjoint au Gouverneur de la Région de Sédhiou, chargé des affaires administratives, en remplacement de monsieur Alioune Badara MBENGUE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Alioune Badara MBENGUE, Administrateur civil, Mle de solde n° 653 021/E, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Sédhiou, chargé des affaires administratives, est nommé Adjoint au Gouverneur de la Région de Kolda, chargé des affaires administratives, poste vacant ;

Madame Awa Ndiaye DIOP, Administrateur civil, Mle de solde n° 661 347/E, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Tambacounda, chargée du développement, est nommée Adjoint au Gouverneur de la Région de Kaffrine, chargée du développement, en remplacement de monsieur Cheikh NDIAYE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Cheikh NDIAYE, Administrateur civil, Mle de solde n° 661 351/B, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Kaffrine, chargé du développement, est nommé Adjoint au Gouverneur de la Région de Tambacounda, chargé du développement, en remplacement de madame Awa Ndiaye DIOP, appelée à d’autres fonctions ;
Monsieur El Hadji Malick Sémou DIOUF, Administrateur civil, Mle de solde n° 681 537/J, précédemment Adjoint au Préfet du département de Rufisque, est nommé Adjoint au Gouverneur de la Région de Fatick, chargé du développement, en remplacement de monsieur Cheikh Ahmadou NDOYE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Boubacar Bahinghou SAGNA, Administrateur civil, Mle de solde n° 681 540/B, précédemment Adjoint au Préfet du Département de Pikine, est nommé Adjoint au Gouverneur de la Région de Kolda, chargé du développement, en remplacement de monsieur Maurice Latyre DIONE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Modou GUEYE, Administrateur civil, Mle de solde n° 681 541/C, précédemment Adjoint au Préfet du Département de Guédiawaye, est nommé Adjoint au Gouverneur de la Région de Sédhiou, chargé du développement, poste vacant ;

Monsieur Aliou BA, Secrétaire d’Administration, Mle de solde n° 626 267/G, précédemment Adjoint au Préfet du Département de Thiès, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Dodji, Département de Linguére, en remplacement de monsieur Ndiogou NDONG, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Ndiogou NDONG, Secrétaire d’Administration, Mle de solde n° 512 106/A, précédemment Sous-préfet de l’arrondissement de Dodji, département de Linguére, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Pambal, Département de Tivaouane, en remplacement de monsieur Ibrahima Baîla BA, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Matar SARR, Secrétaire d’Administration, Mle de solde n° 629 727/A, précédemment Adjoint au Préfet du Département de Bignona, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de yang yang, Département de Linguère, en remplacement de monsieur Abou MANGANE, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Mouhamadou SOW, Secrétaire d’Administration, Mle de solde n° 67 445/G, précédemment Adjoint au Préfet du Département de Vélingara, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Ndoulo, Département de Diourbel, en remplacement de monsieur Paul BASSE, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Mamadou DIOUF, Secrétaire d’Administration, Mle de solde n° 600 563/D, précédemment Adjoint au Préfet du Département de Sédhiou, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Mabo, Département de Birkelane, en remplacement de monsieur Malick MBENGUE, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;
Monsieur Jean Marie KASSOKA, Secrétaire d’Administration, Mle de solde n° 608 361/I, précédemment Adjoint au Préfet du Département de Médina Yéro Foula, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Lour Escale, Département de Koungheul, en remplacement de monsieur Léopold DIOUF, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Alsény BANGOURA, Secrétaire d’Administration, Mle de solde n° 653 091/L, précédemment Adjoint au Préfet du Département de Mbour, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Dakately, Département de Salémata, en remplacement de monsieur Bou Papa FALL, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Al Hassane FAYE, Secrétaire d’Administration, Mle de solde n° 653 088/D, précédemment Adjoint au Préfet du Département de Matam, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Mampatim, Département de Kolda, en remplacement de monsieur Birame SECK, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Abdoulaye SOW, Secrétaire d’Administration, Mle de solde n° 515 894/F, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Sare Bidji, Département de Kolda, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Ndiob, Département de Fatick, poste vacant ;

Monsieur Papa Amadou Ngoumb BA, Secrétaire d’Administration, Mle de solde n° 603 471/K, précédemment Adjoint au Préfet du Département de Ziguinchor, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Sare Bidji, Département

Révision de la Constitution: Les leçons d’un vote

Comment devons-nous comprendre ce qui s’est passé hier ?

Le 04 Mai 2019 restera gravé dans  l’histoire de notre pays.

En effet, en ce jour, l’Assemblée Nationale a voté le projet de loi portant sur la suppression du poste de Premier Ministre que le Président de la rmRépublique lui a soumis.

Le vote s’est tenu dans de bonnes conditions et les résultats escomptés seront d’une grande importance.

Qu’avons nous constaté?

D’abord, l’Assemblée Nationale a voté à une très écrasante majorité en faveur du OUI ( 124 votants favorables sur 138 votants).

Cette ampleur prouve que la coalition Benoo Bokk Yakaar (BBY) est une réalité soudée autour du Président de la République.

À tous ceux qui souhaiteraient de la fragilité puis de l’éclatement de la coalition BBY, un tel résultat prouve que ce souhait ou volonté  est loin de se matérialiser. L’ explosion n’est pas à l’ordre du jour.

Bien evidemment, et comme d’habitude, avant le vote, plusieurs forces et groupes s’étaient mobilisés contre le projet de réforme.
Dans le lot, on pouvait distinguer quelques membres de la société civile, une partie de l’opposition qui tentaient devant les caméras de télévision devant les radios, face à la presse d’attaquer avec une rare violence l’initiative du Président de la République.
Cela s’est même poursuivi et intensifié aprés au niveau d’internet notamment les réseaux sociaux.

Pour les uns , c’était un prolongement de la bataille du 24 Février 2019 , pour les autres , c’était simplement un moyen d’appeler ouvertement à l’insurrection populaire et urbaine.

Des groupuscules en perte de vitesse principalement représentés par <<Y’en a marre>> souhaitaient transformer le jour du vote en un <<23 Juin BIS>>.

Mais, leur rêve de faire embraser ce pays, s’est transformé en cauchemar de vaincu humilié.

Cette remarquable attitude du peuple sénégalais aussi, à rester lucide et à trancher toujours sans couacs,  montre sa maturité et son esprit responsable.

En refusant de répondre favorablement à l’appel des vaincus du 24 Février 2019,les sénégalais ont rappelé leur attachement au Président Macky SALL et leur adhésion tant aux résultats de son septennat qu’a sa vision qu’il a proposée dans son programme <<LIGGÉEYAL ËLLËK>>.

Il est donc important que tous les jeunes du Sénégal accompagnent le Président Macky SALL dans sa volonté et son ambition de bâtir un Senegal meilleur de Tous et pour Tous .

Aujourd’hui, dans un monde difficile et dans une Afrique en pleine mutation, le Président Macky SALL est plus qu’une planche d’appui pour la résolution de nos difficultés présentes.

Il est également et surtout le miroir de nos espérances les plus fortes .
Croire en Macky SALL , c’est dépasser les batailles inutiles et s’armer d’une certitude: que c’est seulement avec lui que le Sénégal atteindra le CAP de l’émergence.

FATOUMATA Z. BA

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