Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

Seydou Guèye

Mairie de Dakar: Seydou Guèye freine les appétits de ses frères de parti

YERIMPOST.COM Le parti présidentiel, Alliance pour la République (Apr), n’a pas de candidat pour la succession de la Khalifa Sall à la tête de la mairie de Dakar. Elle n’en a pas les moyens, parce qu’étant minoritaire à la municipalité. C’est, en substance, ce que dit le porte-parole. Seydou Guèye, qui était l’invité de l’émission « Objection » sur la radio Sud fm, trouve que le remplaçant de Khalifa Sall à la tête de cette institution est une affaire des conseillers de la Ville de Dakar. « Mon point de vue est qu’il faudrait laisser les conseillers choisir un remplaçant. La révocation du maire ne remet pas en cause le mandat des élus de 2014 », a-t-il laissé entendre.



Seydou Guèye commente l’actualité politique sur RFI

YERIMPOST.COM Seydou Guèye, porte-parole du gouvernement, qui était l’invité de Rfi, a déclaré que le fils de l’ancien président de la République n’a aucune qualité supérieure qui le place au-dessus des 5000 autres Sénégalais qui ont été déclarés inéligibles. Sur le rejet du tribunal de Monaco de confisquer les comptes saisis de Karim Wade dans le Rocher suite à la demande de l’Etat du Sénégal, le ministre regrette cette absence de coopération mais, ceci dit, une telle décision ne remet nullement en cause celle rendue par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei). Ce qui demeure une évidence pour Seydou Guèye, c’est que l’ancien ministre qui a été condamné à payer plus de 138 milliards à l’Etat devra s’acquitter de cette dette. A défaut, le Sénégal est libre de mettre en branle le mécanisme de la contrainte par corps. Les déboires de Karim Wade et de Khalifa Sall avec la justice sont le résultat de leurs propres actions. C’est la conviction de Seydou Guèye pour balayer l’idée selon laquelle son leader, assoiffé de pouvoir, tente d’éliminer ses adversaires potentiels et susceptibles de le faire échouer dans sa quête d’un second mandat. Si assurément sa réélection est un objectif, cette ambition du président Sall est largement à sa portée, croit savoir Seydou Guèye.



Abdoul Aziz Diop répond à la lettre au vitriol de Seydou Guèye à Karim Wade

Revoilà Seydou Guèye l’ancien socialiste rocardien devenu, par la faiblesse de sa conviction porte voix d’un libéral. Comme à son habitude et sans doute enivré par les effluves du pouvoir, il s’est encore livré à des attaques de soudard contre le Président Abdoulaye Wade et sa famille.
Oui vous avez raison, l’oubli n’efface pas, ne tue pas mais il enferme. Cela vaut pour vous qui semblez oublier que vous avez été le plus mauvais directeur de cabinet sous le magistère de Wade. D’ailleurs, votre propre ministre et secrétaire général de votre ex-parti, a fini par admettre votre incompétence et à vous mettre au chômage.
Et même avec votre nouveau mentor, vous n’occupez que des postes subalternes. Le Président Macky Sall connaît tellement vos limites managériales qu’il ne vous a jamais confié un portefeuille ministériel. Juste
Pour les morts parlons-en.



En «républicain», vous évoquez l’affaire Me Sèye qui a été jugée et où tous les responsables libéraux cités ont été blanchis par la Justice avant même que la loi d’amnistie initiée par votre mentor d’aujourd’hui Macky Sall -Premier ministre à l’époque- ne soit adoptée par l’Assemblée nationale.
Vous osez évoquer la mort de Balla Gaye au moment où le peuple sénégalais, la communauté estudiantine et les familles de Bassirou Faye et de Fallou Sène, tous deux morts sous les balles de votre régime, attendent toujours que justice leur soit faite.

Mais laissons les morts reposer en paix et revenons à vous. Ceux qui vous ont connu en France ne vous connaissent pas une formation académique. Ils retiennent de vous un ancien « rasta man» enfermé dans ses propres délires.
Aujourd’hui , partagé entre l’angoisse de devoir revenir à votre ancienne vie et l’univers délirant dans lequel vous vous trouvez en permanence, vous sortez de votre imagination un deal entre Wade et son fils d’emprunt ancien Premier ministre arrêté en 2005.

Vous savez bien que le Parti Démocratique Sénégalais, pour avoir rejeté toutes les offres faites au parti et à Maitre Wade, n’utilise pas de raccourcis et ne fait pas de deal.
A ce propos d’ailleurs, le PDS rejette par la même occasion cette proposition de Idrissa Seck pour une quête nationale car pour nous le candidat du peuple ne doit rien à l’Etat du Sénégal et ne payera jamais une rançon imposée par la CREI, ce machin qui viole les règles élémentaires du droit comme le double degré de juridiction, la présomption d’innocence et le principe de la charge de la preuve.

Revenons à vos propos de soudard qui traduisent un comportement d’un vrai malade mental, tellement malade que vous oubliez même que Me Wade n’exerce plus les charges de président de la République.

Après douze années de présence à la tête de l’Etat du Sénégal, le vrai débat doit porter sur votre bilan. Avez vous oublié le profond malaise de la justice de notre pays par l’effet de son instrumentalisation à des fins politiques ? Vous nous parlez de bourses familiales. Ces bourses qui donnent la preuve de l’échec de vos politiques qui ont accentué la pauvreté des Sénégalais et qui servent une opération de politisation de la misère des populations
Quant au PSE, ce long serpent de mer dont la queue s’étend en 2035 , il est comme un iceberg c’est à dire 10% d’émergés et 90% d’immergés.
Au vrai, la gouvernance de Macky Sall a mis notre pays en mode pause et installé nos compatriotes dans un calvaire sans fin



Mais là où véritablement les Sénégalais attendent votre régime, c’est le bilan de vos slogans «la patrie avant le parti», «la gestion sobre et vertueuse» car dans le domaine de la transparence et de la bonne gestion financière, votre régime n’est pas une référence. Il ne se passe pas un jour sans qu’un nouveau scandale financier ne vienne éclabousser la gestion mafieuse de votre régime (le building administratif avec plus de 50 milliards pour sa rénovation et votre implication personnelle dans ce scandale, la Cité ministérielle de plus de 58 milliards filés à Envol Immobilier, le scandale à la SAR où l’on nous parle de plusieurs milliards de nos pauvres francs, la gestion des contrats pétroliers et gaziers). .

Vous dites qu’aujourd’hui, s’il y a un secteur qui doit impérativement faire un procès à Abdoulaye Wade, c’est véritablement l’agriculture.
Eh bien, ce procès s’est bien tenu avec Macky Sall, Premier ministre et «avocat» de Abdoulaye Wade. Voilà ce qu’il disait en réponse à l’ancien président du Conseil Mamadou Dia sur la politique agricole de Wade:
«Maodo, vous me permettrez de vous rappeler que tout, dans la démarche du président Abdoulaye Wade, nous ancre profondément dans la République.
Les derniers actes qu’il vient de poser pour l’organisation des élections présidentielle et législatives du 25 février 2007 en sont une éloquente illustration : des élections libres, démocratiques et transparentes se tiendront à bonne date et, encore une fois, le président Wade sera le Président le mieux élu d’Afrique. Monsieur le Président Dia, dans votre tentative de discréditer la politique agricole du président Wade et de son gouvernement, vos propos ne reflètent aucunement la réalité. En effet, nous avons engagé aux côtés du président Wade un ambitieux programme incitatif de diversification de la production et de modernisation de l’agriculture. Jamais le paysan sénégalais n’a bénéficié d’autant de soutien et d’égard de la part d’un gouvernement. Notre approche à nous est et demeurera celle du respect et de la considération envers les valeureux travailleurs de la terre. Notre approche n’est point celle des humiliations et des vexations. La politique agricole du président Wade n’est assurément pas celle que vous meniez.»



Pour le reste, et comme vous le dites, le Gouvernement n’est pas le Conseil Constitutionnel, seul juge des élections. Mais c’est vous et vos comparses du Parti-Etat APR qui vous prononcez tous les jours sur la validité de la candidature de Karim Wade.
En ce qui concerne cette candidature, la messe est dite pour nous car la déchéance de droits civils et politiques ne peut être prononcée que par un tribunal.
En guise de rappel, nous vous rappelons les propos de votre ancien garde des sceaux et ministre de la Justice le jour même de la ”condamnation » de Karim Wade: «La Cour spéciale qui a jugé Karim Wade, désigné avant-hier candidat du principal parti d’opposition à la prochaine présidentielle, a « écarté l’interdiction de l’exercice des droits civiques, civils et de famille prévus par l’article 34 du Code pénal », donc nous réfutons l’existence de tout « projet politique pour couler un adversaire».
Pour sa part, voilà ce que disait votre actuel mentor Macky Sall :
«On ne peut pas refuser à Karim Wade qui est un Sénégalais comme n’importe lequel des sénégalais, ce n’est pas parce qu’il est de teint clair qu’il n’est pas sénégalais. C’est Karim Meissa Wade, il s’appelle, fils de son père. Pourquoi il n’aurait pas droit à assumer une fonction publique au Sénégal».
Sur le bilan de Maitre Wade, je vous renvoie chez votre mentor d’aujourd’hui, Macky Sall, qui en a fait le meilleur plaidoyer au Méridien répondant à l’opposition d’alors devenue ses alliés et amis aujourd’hui: «Vous êtes pour le Sénégal et l’Afrique, ce que Napoléon fut pour la France. A chaque fois que l’on eut besoin d’un homme et d’un seul, tous les esprits se sont tournés vers vous, Maître. Comme Roosevelt qui, en 1929, tira l’Amérique de la grande récession par la politique des grands travaux, vous avez mis le Sénégal sur orbite, pour en faire un pays émergent, grâce à vos vastes chantiers qui ont fini de redonner aux éléphants leurs couleurs naturelles».
A lire et relire avec un esprit sain et lucide.

Abdoul Aziz Diop
Secrétaire Général des Cadres Libéraux

Seydou Guèye dément Abdoulaye Wade

Le Porte-Parole National

 COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Après la défaite cinglante aux législatives qui l’a plongé dans une longue léthargie, le Secrétaire général du Pds, Abdoulaye Wade, tente de se rappeler au souvenir des Sénégalais de fort mauvaise manière. Le montage grossier, la manipulation et l’intimidation, tout y passe pour rebondir avec l’obsession maladive d’imposer au peuple sénégalais son fils. Tous les moyens sont bons : de la contre-vérité aux tentatives de déstabilisation. Revanchard et adeptes de l’intoxication, Me Wade et sa clique minuscule tapie au sein de la direction du PDS n’ont toujours pas compris que leur haine tenace et leur acharnement ignoble contre le Président Macky Sall n’inspirent que mépris à ce dernier et à l’Alliance pour la République. Le Communiqué de Me Abdoulaye Wade du 26 mai 2018, rendu public hier ce 28 mai en dit long sur les procédés mensongers, dignes des officines mafieuses de fabrication de fausses nouvelles à des fins de honteuse manipulation.

  1. La justice sénégalaise, encore moins le Président Macky Sall, n’ont jamais « ordonné » la saisie d’aucun bien de Me Abdoulaye Wade, ni sa maison du Point E, ni un quelconque immeuble. La procédure d’enrichissement illicite concerne son fils qui a été condamné à six ans avant d’être gracié par le Président Macky Sall. Toutefois, il reste sous le coup de la condamnation à payer 138 milliards de CFA. Si un huissier s’est rendu chez les Wade, c’est  uniquement parce que c’était la dernière adresse de M. Karim Wade. Aussi, parler de saisie d’une maison relève d’une contre-vérité manifeste pour abuser une opinion pourtant avertie.
  2. Me Abdoulaye Wade extrapole en affirmant que le Président Macky Sall a fait une déclaration de patrimoine de « 7milliards » qu’il aurait reçus de Me Wade. D’abord, le Président Sall n’a jamais fait une telle déclaration de patrimoine. Ce sont les officines mafieuses qui, au lendemain de l’alternance de 2012, incapables de digérer leur défaite, ont, du fond de leur posture revancharde et antidémocratique, tissé toutes sortes de contre-vérités pour porter atteinte à l’image du président nouvellement élu. Ensuite, le Président Macky Sall n’a jamais dit qu’il a reçu 7 milliards de Me Abdoulaye Wade pour la bonne et simple raison que cette somme n’existe que dans les officines mafieuses de ses auteurs. Me Abdoulaye Wade ne peut fournir aucune preuve du contraire.
  3. La calomnie, la haine, la diffamation et l’acharnement sont des armes de faiblesse. Le Président Macky Sall a tenu le pari, depuis qu’il était dans l’opposition, de ne pas regarder dans le rétroviseur. Depuis leur rupture historique conclue par la défaite sévère de Me Wade qui voulait, au prix de plusieurs morts, imposer son fils au peuple sénégalais, grâce à un projet de dévolution monarchique du pouvoir, le Président Macky Sall a fait preuve de grandeur et de hauteur au point de n’avoir jamais prononcé le nom de son prédécesseur. Il a refusé de descendre dans les bas-fonds où l’a voulu entrainer l’aile revancharde et extrémiste du PDS, préoccupé qu’il est par l’œuvre de redressement et de construction du Sénégal.

La haine viscérale et aveugle de Me Wade ne saurait nous détourner du seul combat qui vaille la peine d’être mené : celui du Sénégal libre et prospère, celui du bien-être du peuple sénégalais. C’est notre combat.

 

 

Fait à Dakar, le  28 mai 2018

Le Porte-Parole National

Seydou Guèye

Seydou Guèye rappelle à Idrissa Seck son passé

YERIMPOST.COM La sortie d’Idrissa Seck, imputant la responsabilité de la mort de l’étudiant Mouhamadou Fallou Sène à Macky Sall, a heurté Seydou Guèye. Selon le porte-parole du gouvernement, le leader de Rewmi n’a aucune leçon de morale à donner. « Idrissa Seck a dépassé l’outrage, il est dans l’outrance. Et il sait mieux que quiconque que tout ce qui est dans l’excessif n’est pas significatif, n’a aucune valeur », a déclaré le porte-parole du gouvernement qui a fini par inviter le leader de Rewmi à méditer l’affaire Khadim Bousso.



Attaque contre Macky Sall, le sous-préfet, Seydou Guéye et Mankoo… Bamba Fall ne connait plus ses adversaires

Bamba, le sous-préfet n’est pas votre adversaire.

On se rappelle que lors de la campagne des élections législatives, le maire de la Médina Bamba Fall ne cessait de tirer à boulets rouges sur les autorités administratives, en l’occurrence le Sous préfet Djiby Diallo qu’il accusait entre autres de vouloir frauder les élections à la Médina en faveur de Bby en y installant des bureaux fictifs. Malgré toutes ces accusations fallacieuses et infondées, il est sorti victorieux dans sa commune.




Sachant qu’il avait accusé à tord un honnête fonctionnaire de l’Etat, il s’est rectifié lorsqu’il  recevait une délégation du chef de l’Etat suite au décès de son oncle en tressant les lauriers au Sous- préfet Djiby Diallo et au commissaire de la Médina.

Quelques temps après, il revient à la charge  avec une sortie calamiteuse dans laquelle il tire encore sur M. Diallo  et le Sg du Gouvernement. Il doit comprendre que Djiby Diallo n’est pas son adversaire. C’est un fonctionnaire et non un politicien.  Ce monsieur  qui a abattu un travail remarquable dans la capitale mérite respect et considération.

Comment un sous-préfet  peut recruter des nervis pour attaquer la mairie de Médina comme le prétend Bamba?

  1. Fall jouit-il de toutes ses facultés mentales?

Pourtant dans la circonscription de Dakar-Plateau, il y a des maires appartenant à la mouvance comme Jean Baptiste et Ousmane Ndoye et des maires de l’opposition comme Palla Samb et Bamba Fall. Seul ce dernier s’acharne sur Jack Bauer dont le travail à la tête de Dakar-Plateau a été apprécié par tous ses administrés y compris l’incontournable avocat Me Bamba Cissé à travers sa page Facebook.

Ses sorties catastrophiques ne révèlent-elles pas que le maire de la Médina nourrit une haine contre Djiby Diallo et Seydou Gueye ?

Un ancien sous-préfet de Plateau disait que lorsqu’il débarquait à la tête de cet arrondissement si stratégique, il y avait trouvé des maires responsables  comme Abdoulaye Makhtar Diop  qui étaient conscients de leurs missions. Mais malheureusement sous Jack Bauer , il y a des maires analphabètes qui, sous d’autres cieux, ne pourraient même pas être  chef de quartier.

De toute façon, Dakar-Plateau se souviendra à jamais de Djiby Diallo, le sous-préfet le plus célèbre de cette circonscription depuis l’indépendance. Du procès de Habré au parrainage en passant par les procès de Khalifa sall, de Cheikh Bétio, de Karim Wade, il s’est fait remarqué en assurant les populations face aux menaces de troubles à l’ordre public.

Les étudiants de la promotion sortante 2017 du Département d’Odontologie avaient fait de lui leur parrain et ambassadeur. A la question de savoir pourquoi ils ont porté leur  choix sur la personne du sous-préfet, ils indiquent que c’est un homme soucieux de ses administrés et on leur a dit que c’est un homme intègre.

Au-delà même de la personne de Djiby Diallo, les autorités administratives doivent être respectées. Elles n’ont rien à voir avec la politique et elles sont souvent attaquées et diabolisées, pour la plupart, par les politiciens qui les accusent d’être de connivence avec le régime en place. Malheureusement, elles n’ont pas la possibilité de répliquer.

Le Gouverneur tout comme le préfet et le sous-préfet ne roulent jamais pour un parti politique. Ils sont des délégués du Chef de l’Etat, ils représentent le Premier ministre et chacun des membres du Gouvernement ; ils incarnent l’Etat partout où ils sont ; Ils ont eu ce statut  avant l’avènement de Macky Sall et ils le garderont au terme du mandat de ce dernier.

« Les grands esprits discutent des idées ; les esprits moyens discutent des événements et les petits esprits discutent des gens », nous enseigne Roosvelt. Si on s’en tient à cette assertion, on peut dire que le maire de Médina, l’ancien « Modou-Modou d’Italie » a un petit esprit car  il ne parle que de  Djiby Diallo,  de  Cheikh Bâ, de Seydou Gueye etc. Ce dernier qu’il a taxé récemment de fumeur de Yamba n’a jamais tenu des propos déplacés en son encontre. Qu’on l’aime ou pas, le porte-parole du Gouvernement fait parti des rares pontes du régime qui défendent leurs idées avec des arguments solides sans calomnier ou insulter qui que ce soit.

« Ignorance et arrogance ne riment pas seulement, ils vont souvent de pairs », disait l’autre.

Non seulement Bamba est arrogant mais il est ignorant et incohérent. Lors de sa fameuse déclaration, il a laissé entendre qu’avec l’acte III de la décentralisation les mairies ne sont plus sous la tutelle du commandement. Plus loin, il indique que le seul droit qui reste au sous-préfet de Dakar-Plateau, c’est le contrôle de la légalité des actes du maire. Quelle incohérence!

Le contrôle de légalité est la synthèse de toute l’action administrative dans la commune car tous les actes pris par le maire sont forcément approuvés  par l’autorité administrative. Mieux, si le Conseil Municipal  vote une délibération alors qu’elle n’est pas approuvée par le sous-préfet elle est nulle et non avenue ; elle ne pourra pas être exécutée. Il y va de même  pour les conventions qui lient les maires. Là aussi, sans l’approbation du sous-préfet, cette convention est nulle et non avenue. Et pour le cas d’espèce, si le maire Bamba Fall minimise le contrôle de légalité, cela démontre l’ignorance qu’il doit avoir pour la gestion d’une collectivité locale. C’est ce qui justifie d’ailleurs que toutes les réalisations qu’il a eu à faire n’ont pas fait l’objet  d’appel d’offre. Pire, il s’est autocréé « une régie» pour pouvoir, aujourd’hui, s’autopayer de toutes ces taches en utilisant ses propres ouvriers qui n’ont aucune qualification pour construire des salles de classes sans aucune norme légale. En s’attaquant aux autorités administratives, cela démonte encore une fois qu’il perd de cibles  et d’adversaires car s’il était «  un bon élève » il n’aurait jamais eu de problèmes avec le sous-préfet  qui est apprécié par ses autres collègues maires qui souhaiteraient l’avoir comme collaborateur.

Bamba Fall a détruit l’école Nago Samb qui était de 12 classes pour en construire seulement 6. L’école Médina 2 est raillée de la carte scolaire. Mon cher Bamba, dites-nous où est passé l’argent encaissé auprès d’Auchan, en plus des chinois. On a pas encore oublié le terrain qui était destiné aux Mourides qui aujourd’hui est mis en en location et une partie est en train d’être cédée frauduleusement  à une banque de la place. C’est ce qu’a compris la jeunesse de la Médina qui déplore les ruses et les mensonges de leur  maire pour détourner leur patrimoine. Mieux aujourd’hui, le maire devrait s’expliquer  sur le contrat qui le lie à l’usine de pavage qui constitue  un grand scandale au niveau de la ville de Dakar à cause de Bamba Fall.

N’est-il pas aujourd’hui temps pour que nos élus aient le minimum de niveaux intellectuels et de compétences pour pouvoir diriger des élites. Le maire Bamba Fall  ferait mieux d’apprendre et de savoir que la mairie de Médina ne peut pas être considérée comme un lieu où vivent seulement les marchands ambulants, le seul métier qu’il a de sa vie.  A force de vouloir tricher   tout le temps et oublier qu’il ya une fin à toute chose, on peut être gêné par un sous-préfet comme Djiby Diallo qui, depuis son arrivée à Dakar, est plus proche de ses populations que ses élus  eux mêmes.

Si on ose déclarer la guerre au Chef de l’Etat en exercice, un ministre de la République et le sous-préfet Djiby Diallo dont le seul tord est d’avoir demandé au maire de se conformer à la légalité.




La fin de règne de Bamba Fall a sonné à cause de son incompétence, de son incohérence, de son inconstance et surtout de son jeu mal calculé. Tantôt, il tire sur la coalition Mankoo Taxawu Sénégal parce qu’ils ne lui ont pas présenté leurs condoléances suite au rappel à Dieu de son oncle. Tantôt , il tire sur le pouvoir ; M . Fall a vraiment perdu ses repères.

Vous avez  intérêt à expliquer et justifier les couts de vos réalisations  et surtout des entreprises qui les ont réalisées.

N’est-il pas temps que les services de contrôle de l’Etat tapent à sa porte.

De qui se moque-t-on ?

Moudir Thiam FSJP-UCAD

moudir10000@gmail.com

Seydou Guéye répond à Bamba Fall qui, selon lui, a besoin d’un psychiatre

YERIMPOST.COM La déclaration de Bamba Fall n’a pas laissé le Secrétaire général du gouvernement de marbre. Seydou Guéye, interpellé par nos confrères de l’Observateur, a déclaré: « Je ne suis pas un lâche, je n’avance jamais masqué. » Le porte-parole du gouvernement est plutôt d’avis que ce sont les médinois, non contents du projet du maire d’installer un gazon synthétique dans la cour d’une école, qui sont sortis manifester leur courroux. A la question de savoir si oui ou non il a recruté des nervis pour saccager la mairie, Seydou Guéye a répondu qu’il ne trempe pas dans ce genre de pratique. « Maintenant, s’il (Bamba Fall) veut m’impliquer, je suis d’accord pour défendre les intérêts de la Médina… Il est angoissé par mon fantôme, il n’a qu’à aller se faire soigner chez un psychiatre ! » Sur les relations entre le maire de la Médina et le président de la République qui risquent de se dégrader par le fait de cette animosité qui l’oppose à Bamba Fall, Seydou Guéye a ajouté: « Bamba Fall n’a aucune conviction dans sa vie si ce n’est son propre intérêt. Il n’a qu’à déclarer la guerre à qui il veut, nous, nous allons nous occuper de défendre la Médina et pour la réélection du président Macky Sall. »



Bamba Fall taxe le sous-préfet de menteur et Seydou Guéye de fumeur de marijuana

YERIMPOST.COM La guerre est déclarée et que le meilleur gagne ! Telle est aujourd’hui la position du maire de la Médina face au président Macky Sall avec qui il affichait une amitié que d’aucuns avaient fini de qualifier d’indécente. Le 1er mai, alors que les travailleurs marchaient pour fêter cette journée qui leur est dédiée, des jeunes ont fait irruption dans les locaux de la mairie de Bamba Fall pour les saccager. Un acte qui, selon le maire socialiste, porte deux signatures: Seydou Guéye et Djiby Diallo, sous-préfet de Dakar. « Ces deux ont payé des nervis entre 3000 et 5000 francs pour faire la sale besogne. Ils savaient qu’en ce jour férié ils n’allaient pas trouver de résistance », a déclaré Bamba Fall. Le maire de la Médina ne s’est pas limité à ces déclarations puisqu’il a nommément cité le Secrétaire général de la présidence et le sous-préfet de la capitale à qui il a asséné: « Le sous-préfet est un affairiste, un politicien menteur! Je le dis et le redis, c’est un menteur ! Et un ministre qui consomme de la marijuana n’aura jamais aucune chance de gagner à la Médina. S’il faut que je retourne en prison, j’y retournerai. »



Moussa Taye accuse Seydou Guèye de préjuger de la décision du tribunal

YERIMPOST.COM Interrogé sur la déclaration de Seydou Guèye, Porte-parole du Gouvernement et de l’Apr qui affirme parlant de l’affaire Khalifa Sall que « personne n’osera plus dilapider les ressources sous le prétexte fallacieux de fonds perdus dans une caisse noire » et sur les articles des journaux Le Soleil et Libération portant sur le fameux décret de 2003, Moussa Taye, le porte-parole de Khalifa Sall précise :

« La sortie de Seydou (Gueye, ndlr) confirme notre crainte d’un verdict déjà établi. Si, à son niveau de responsabilité, il ose parler ainsi, c’est qu’indubitablement, il est au courant d’une manipulation de la justice contre Khalifa Sall. C’est même manquer de respect au tribunal que de donner un verdict avant la fin du jugement. Le tribunal doit prendre ses responsabilités en faisant preuve d’impartialité et ne point céder aux desiderata d’un pouvoir politique, par essence éphémère. Les juges doivent penser à la postérité en préservant leur honorabilité.

Il faut aussi rappeler que le décret n° 2003-657 du 14 août 2003 relatif aux Régies de Recettes et aux Régies d’Avances de l’Etat ne concerne pas les collectivités locales. Dans les visas, ni les lois de 1972, 1996 et 2013 relatives à la décentralisation ne sont citées. Les deux percepteurs ont d’ailleurs confirmé devant la barre que la circulaire du directeur du Trésor public du 5 mars 2004 qui annule les caisses d’avance ne concerne que les régies de l’Etat et non celles des collectivités locales. »

 

Débat public entre Idy et Macky: Seydou Guèye insinue que le leader de Rewmi a besoin d’un psy

YERIMPOST.COM Dans l’entretien qu’il a accordé au quotidien l’Observateur, Seydou Guéye s’est prononcé sur le patron de Rewmi. Selon le secrétaire général et porte-parole du gouvernement, la tournée d’Idrissa Seck à l’intérieur du pays n’est rien d’autre qu’une grande vadrouille. A l’en croire, l’offre politique du président Macky Sall dans tout le pays dépasse de loin les « divagations » d’Idy qui est un  politicien en perte de vitesse depuis plus d’une décennie. « L’expertise profane d’Idrissa Seck ne saurait résister aux compétences utiles du président Macky Sall… Avec tout le respect que je lui dois du fait de son rang, j’aurais été un psy, j’aurais fortement prescrit à Idrissa Seck une introspection… », a ajouté le responsable politique de l’Alliance pour la République, en réaction au débat public demandé par le président du Conseil départemental de Thiès au chef de l’Etat.

A la Médina, l’APR agonise

YERIMPOST.COM L’Alliance pour la République (APR) stagne à la Médina. La faute est imputable au coordonnateur du parti. Cette dénonciation est faite par les cadres dudit parti dans la commune. Seydou Gueye est, selon eux, le principal responsable de tous les maux dont souffre l’APR. Son image ne passe plus. A en croire Djiby Diagne, le coordonnateur a pris des engagements qu’il n’a pas respectés. Craignant une défaite cuisante de leur leader à la présidentielle prochaine, ces cadres ont décidé de prendre leurs responsabilités. Des activités sont prévues pour sauver le parti du président Macky Sall à la Médina.

Seydou Guèye dément Karim Wade

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué du porte-parole du gouvernement…

Dans un communiqué, Monsieur Karim Wade allègue qu’il a été victime, lors de sa libération le 23 juin 2016, d’une « expulsion de son propre pays pour prendre le chemin d’un exil forcé ».
Cette allégation est rigoureusement fausse.

Aussi, afin que nul n’en ignore, c’est sur la base d’une lettre de l’Emir du Qatar, appuyant une requête de la famille Wade, que le Président de la République Macky Sall a accordé, pour des raisons humanitaires, une grâce présidentielle à Monsieur Karim Wade.

A sa sortie de prison, il a quitté le Sénégal par vol privé en compagnie d’un de ses amis. S’il a pris volontairement cette décision, il en connaît seul les rasions. C’est certainement pour les mêmes raisons qu’il fuit la France, son autre pays, et l’Allemagne où ses amis de Fraport sont à présent mis en examen par la justice.

Serait-il interdit de séjour en France ou en Europe ?

Monsieur Karim Wade sait pertinemment qu’il doit faire face au Sénégal à des sanctions financières auxquelles il ne saurait se soustraire en vertu de la décision de justice prononcée à son encontre, le 23 mars 2015, par le tribunal.

Que le peuple sénégalais se rassure car force restera à la Loi ; tout dettier solvable s’exposant volontairement aux contraintes judiciaires appropriées en cas de refus de remboursement, conformément à la Loi.

Fait à Dakar, le 12 janvier 2018
Le Porte-Parole national
Seydou Guèye

° Top
YerimPost

GRATUIT
VOIR