Blog de Cheikh Yerim Seck

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Polémiques LGBT: Jamra parle à Waly Seck et rencontre Oxfam

Après avoir pris connaissance de la lettre ouverte, largement reprise par la presse, du cadre de OXFAM-SÉNÉGAL, Elimane Kane, dont le dossier est présentement en procédure administrative de licenciement auprès de l’Inspection régionale du Travail, en raison, soutient-il, de son refus de s’associer à un agenda caché de l’Ong britannique OXFAM, portant promotion de l’homosexualité, JAMRA, s’inscrivant dans une démarche d’apaisement, après en avoir échangé au téléphone avec le directeur des opérations de OXFAM, M. Dabakh Faye, sera reçue ce lundi 8 juillet par le directeur régional de OXFAM-SÉNÉGAL pour recueillir sa version, avant de s’adresser à l’opinion.

Dans le même ordre d’idée, JAMRA remercie la mère de WALY BALAGO SECK (Sokhna Kiné Diouf) d’avoir accepté de s’entretenir avec nous sur l’actualité brûlante qui agite la société sénégalaise, et dont son fils serait l’épicentre, suite au port, lors de son concert ce week-end, d’un symbole vestimentaire LGBT (lesbienne, gay, bisexuel, transsexuel). Il s’agit du fameux tee-shirt arc-en-ciel, présentement en vogue en ce mois de juillet, marqué par l’organisation de multiples Gay-Pride (parades homosexuelles) un peu partout en Europe. Dans sa démarche habituelle de conciliation, JAMRA se réjouit des 18 minutes d’entretien téphonique, courtois et constructif, que le médiateur de JAMRA, Mame Mactar Guèye, a eu ce dimanche 07 juillet 2019, à 20h02, avec l’artiste WALY SECK. Avec qui il devra, incha Allah, conclure ses échanges ce lundi 08 juillet, avant que JAMRA ne rende publique sa déclaration.

Dakar, 07 juillet 2019

Les Bureaux exécutifs de

JAMRA et MBAÑ GACCE

 

Touba: Les nouvelles mesures d’interdiction prises par Serigne Mountakha

YERIMPOST.COM Le 24 juin dernier, le khalife général des mourides avait pris une série de mesures sur le fonctionnement et la gestion de la ville sainte de Touba. Cela faisait suite à un certain nombre de dérives et comportements. Serigne Mountakha Bassirou est monté au créneau pour donner des directives fermes pour l’application de ces mesures qui ont longtemps régi la ville de Touba.

« Cette interdiction concerne aussi bien l’usage public que l’usage privé et ne fait aucune différence entre les drogues« , renseigne le document qui réitère encore l’interdiction des jeux de hasard, de la musique, de la chanson, de la danse et de tout autre spectacle de divertissement illicite en Islam, utilisant les instruments musicaux, y inclus la lutte, le football, les concerts…

Il est aussi visé l’utilisation des produits de dépigmentation, des cheveux artificiels ainsi que le port de vêtements indécents, mais aussi la magie, la sorcellerie et le charlatanisme.

Le khalife général des mourides a mis en garde ceux qui parlent souvent au nom de Touba ou de la communauté mouride, alors qu’ils n’y sont pas habilités et ceux qui seraient tentés d’héberger des personnes de mœurs douteuses.

Enfin, le khalife a rappelé que l’ouverture d’établissements scolaires (daara ou école), d’institutions d’une quelconque vocation religieuse ou appliquée ou d’une mosquée, doit être autorisée par la commission compétente. « Tout manquement de principe aux mesures sus-citées aura pour conséquences directes des sanctions très sévères« .

 

Dahra: Sur 682 patients consultés, 30% souffrent d’hypertension artérielle. 

L’école maternelle de Dahra a abrité ce samedi une journée de consultations gratuites initiée par le ministre de l’élevage et des productions animales en partenariat avec Weer Africa ,une organisation non gouvernementale qui s’active dans le domaine de la santé.
Dès les premières heures de la matinée, les patients issus des 19 communes du département de Linguére, ont pris d’assaut les lieux pleins à craquer.
De la médecine générale à la pédiatrie en passant par l’urologie et la gynécologie, les blouses blanches ont permis aux populations d’accéder à des soins de qualité.
Au terme des consultations gratuites,la doctoresse américaine Rhonda Belue a fait un plaidoyer pour demander aux populations de fréquenter  périodiquement les structures sanitaires,  d’éviter les bouillons et les aliments contenant des produits chimiques.
Selon la femme de l’art « sur les 682 patients 30% souffrent d’hypertension artérielle.
Venu représenter  le ministre de l’Élevage et des Productions Animales , le chef de cabinet de Samba Ndiobéne Ka » a  remercié  vivement tous les acteurs qui ont contribué à la réussite de cette journée de consultation médicales gratuites notamment  l’équipe médicale de Weer Africa de l’ONG basée aux États-Unis dirigée par le Professeur Rhonda Belue, le médecin chef du district sanitaire de Dahra Mamadou Thioro Mbaye ».
« Grâce à cette synergie d’actions 684 patients ont été consultés, des cartons de médicaments distribués et une séance de sensibilisation de haute facture a été animée par des spécialistes de renom » déclare t-il.
Selon Papa Sara Ndiaye « convaincu que le développement du capital humain passe forcément par la bonne santé des populations, le Ministre s’est pleinement investi en mobilisant des moyens humains, matériels et financiers considérables pour traduire en actes concrets la volonté du Chef de l’État. »
Ne comptant pas s’arrêter en si bon chemin, le  responsable de l’Apr dans le département de Linguére envisage selon nos souces de pérenniser ce partenariat avec la fondation Weer Africa pour le retour périodique des médecins et le suivi des traitements.
Le chef de cabinet de SNK à saisi cette occasion pour remercier
l’opérateur économique Assane Cissé et toute l’équipe de SNK qui s’est mobilisé comme un seul homme pour la réussite de cette journée.
Cette initiative permet au jeune ministre de répondre favorablement aux nombreuses sollicitations des ces populations qui éprouvent des difficultés à se soigner convenablement.

Aar li nu bokk: Imam Kanté démissionne

YERIMPOST.COM Il en était membre fondateur, il a décidé de quitter la plateforme. Imam Ahmadou Makhtar Kanté vient d’annoncer son retrait de Aar li nu bokk. Logique, quand on sait que, vendredi dernier déjà, l’Imam de la mosquée du Point E avait boycotté la manifestation, suite au refus du préfet de Dakar d’autoriser ce rassemblement. Au cours de la conférence de presse du mardi 18 juin de ladite plateforme annonçant un nouveau rassemblement vendredi prochain, Imam Kanté n’était pas présent. Cependant, il annonce poursuivre ce combat de citoyenneté active.

Affaire des 11 malades mentaux assassinés: Ansoumana Dionne écrit au procureur

ASSAMM

Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux

Récépissé n°10602 du 14 mai 2001, Adresse : Cité filaos – Villa n°14 bis – Rufisque, Tel: 77

550 80 82 – 70 745 88 47

………………………………………………………

Rufisque, le 17 juin 2019

A

Monsieur le Procureur de la République,

près le Tribunal de Grande Instance de Dakar

Objet : affaire des 11 malades mentaux assassinés à Dakar et Tambacounda.

Monsieur le Procureur,

En 2014, neuf malades mentaux errants avaient été assassinés à Tambacounda. A l'époque,

nous avions porté plainte auprès du Procureur de la Capitale orientale et nous avions été

entendus à la gendarmerie locale. Mais, jusqu'ici, le dossier n'a connu aucune suite et

personne n'a été arrêté. Puis, en 2016, dans cette même localité, un autre malade mental a

été tué au niveau de la Gare ferroviaire. Ici, à Dakar, à la Cité des Eaux, une femme malade

mentale a été froidement égorgée, faisant au total, onze malades mentaux, tués.

Malgré la gravité des faits, l'Etat du Sénégal n'a pris aucune disposition, pour y mettre la

lumière comme c'est le cas avec le meurtrier de Bineta CAMARA, à Tambacounda. Alors,

pourquoi la Police scientifique n'a pas été mise à profit pour faire arrêter les auteurs de ces

actes barbares ? Vu les manquements entourant ces affaires, ayant défrayé la chronique,

dans le passé, nous tenons l'Etat du Sénégal comme  le commanditaire et nous sommes

prêts à vous apporter des preuves, pour que justice soit faite.

En attendant votre réaction pour le rétablissement de la vérité, veuillez agréer, Monsieur le

Procureur, à l'expression de notre parfaite considération.

Le Président

Ansoumana DIONE

Affaire Fallou Sène: l’auteur du coup de feu identifié

YERIMPOST.COM Le procureur de la République affirmait ce mercredi 12 juin que la brigade prévôtale allait être saisie ce jeudi pour procéder à l’arrestation du présumé meurtrier de Fallou Sène. Si l’on le prend au mot, l’identité du gendarme tireur est établie et il ne reste plus qu’à faire justice. Dans sa livraison du jour, le quotidien l’Observateur révèle le nom du gendarme qui sera incessamment présenté au public comme le présumé coupable. Le gendarme Sané était le chef de opérations en cette tragique journée du 15 mai 2018 où le jeune étudiant avait trouvé la mort des suites d’une hémorragie de grande abondance.

Fatick: Un malade mental atteint de diarrhée rejeté par l’Hôpital régional

Scandaleux ! Un malade mental errant au centre ville de Fatick, atteint de diarrhée, a été rejeté par l’Hôpital Régional, suite à son évacuation, ce samedi 08 juin 2019, par les Sapeurs-pompiers. Depuis lors, l’homme âgé d’une cinquantaine d’années, fait ses besoins sur ses habits, en face du Service des mines, ce qui inquiète les populations. D’ailleurs, c’est pourquoi, elles ont saisi, ce lundi, par téléphone, le Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM). Aussitôt, Ansoumana DIONE appelle en vain à l’Hôpital, avant d’envoyer un message au Ministre de la Santé et de l’Action Sociale, pour l’informer de cette grosse injustice, infligée à ce malade mental et aux habitants de Fatick. Pour leur sécurité, il invite Monsieur Abdoulaye DIOUF SARR, à bien vouloir prendre ses responsabilités afin qu’il soit accueilli, pour une prise en charge médicale correcte. Certes, il a été éconduit. Mais, s’il décède, son corps sera reçu à la Morgue, ce que personne ne peut comprendre dans ce pays où les droits des malades mentaux sont quotidiennement bafoués par les plus  hautes autorités. Souffre-t-il de choléra ou d’ébola ? Seule son admission dans une structure sanitaire peut y apporter une réponse exacte. Ajoutée à ce scandale, l’affaire du malade mental qui s’est immolé à Koungheul, ce samedi, il urge pour le Président Macky SALL de s’occuper, avec l’ASSAMM, du phénomène de l’errance des malades mentaux au Sénégal, pour leur bien-être et la sécurité publique.
Rufisque, le 10 juin 2019,
Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM) – Tel : 77 550 90 82 – 70 745 88 47

Vidéo- Mystique ou indiscipline ? Torse nu, il embarque dans un bus Dem Dikk

Publiée par Tierry Ndoye sur Vendredi 7 juin 2019

Appel à exterminer les femmes: Ousmane Mbengue condamné

YERIMPOST.COM Plus de peur que de mal pour le jeune Ousmane Mbengue. Il vient d’être condamné à 6 mois assortis de sursis. Une peine qui lui permet de recouvrer la liberté après plus d’une semaine à Rebeuss. L’auteur du commentaire malheureux sur Facebook a été reconnu coupable de menaces de mort et d’assassinat par le tribunal.

 

Adja Astou libérée (suite et fin ?)

YERIMPOST.COM 24 heures après son placement en garde-à-vue, l’animatrice de la 7TV est ressortie libre de la Section de recherches de la gendarmerie de Colobane. Adja Astou Cissé, au cours d’une émission, déclarait que c’est dans la communauté pulaar où l’on voit le plus de cas de viol chez les jeunes filles. Une sortie qui a provoqué un tollé général, l’obligeant à s’excuser publiquement. Après une nuit passée entre les mains des hommes en bleu, Adja Astou est retournée auprès des siens.

Vers un nouveau procès dans l’affaire des faux billets

YERIMPOST.COM  Rien n’est définitivement joué pour Thione Ballago Seck. Le procureur a déposé un acte d’appel contre le délibéré du tribunal. L’affaire, qui n’a pas été jugée sur le fond, risque de connaître un nouveau tournant. La justice n’a pas déclaré l’innocence ou la culpabilité de Thione Seck et de son acolyte des faits qui leur sont reprochés.

Face aux féminicides et au péril terroriste, la peine de mort (Dr Cheikh Oumar Diallo)

Moustapha Niasse était farouchement opposé à l’abolition de la peine de mort lorsque la majorité libérale votait la loi à l’Assemblée nationale, il y a 15 ans. Aujourd’hui qu’il en est le Président, il lui est demandé de voter le rétablissement de la peine de mort. C’est du moins la position de l’enseignant-chercheur en Science Politique, Dr Cheikh Omar Diallo, par ailleurs Directeur de l’Ecole d’Art Oratoire et de Leadership.
Ne se passe au Sénégal une semaine sans homicide crapuleux, sans féminicide odieux, sans infanticide honteux. Une rapide comptabilité macabre permet d’arriver à des centaines de crimes commis au cours de la décennie.
Quinze ans après l’abolition de la peine de mort au Sénégal, un constat horrible s’impose : le bilan est « reluisant » pour les criminels, acceptable pour les organisations de droits de l’homme, mais stupéfiant et terrifiant pour les populations.
En vérité, il y a lieu de revisiter la législation sur la peine capitale. D’abord, il n’y a pas de consensus international sur la question. Ensuite face au terrorisme, plusieurs Etats ont introduit la peine capitale. Enfin nos sociétés – visiblement en panne – sont violentes et criminogènes.
De là, nous entendons les cris d’indignation des abolitionnistes. Nous percevons les éléments de langage préfabriqués. Ils s’en iront répétant que « la peine de mort est un meurtre commis par un Etat » ; ou « un châtiment cruel, inhumain et dégradant, infligé au nom d’une justice d’un autre âge ». Ils diront également que : « la personne humaine est sacrée […] Tout individu a droit à la vie ». Article 7 de la Constitution du 22 janvier 2001
Plus sérieusement : allez dire aux familles endeuillées et éplorées que « la vie humaine des criminels est sacrée ».
Nullement désemparés, les abolitionnistes expliqueront avec un aplomb considérable que la tendance mondiale est à la disparition de la peine capitale. Dans la foulée, ils dénombreront 140 Etats abolitionnistes sur 198 environ. Oubliant d’une part, de préciser que plus de 70 % de la population mondiale n’a pas aboli la peine de mort. A commencer par les plus peuplés : la Chine et l’Inde. Ajoutons-y l’Indonésie, le Bangladesh, le Pakistan, les Etats-Unis, le Japon et la plupart des pays arabes. Sans oublier l’Egypte, le Nigeria, la RD Congo, le Tchad, la Somalie et le Soudan qui ont rétabli la peine de mort à l’encontre des auteurs d’actes terroristes. A côté, une position surprenante venue du Burkina Faso. Face au péril terroriste, il vient d’abolir la peine de mort. Comprenne qui pourra !
Et puis, les abolitionnistes oublient de rappeler que le Droit international prévoit la peine de mort pour les crimes les plus graves. Ils oublient également de dire que pour l’ONU, cette question est du « ressort de chaque Etat membre ».
Pour terminer, ils aiment à avancer l’argument-roi : le risque d’erreur judiciaire. Ils ont raison ! Et c’est bien à ce niveau qu’il faut les rassurer. Oui « la peine irréparable suppose un juge infaillible ». Or nul n’est dans l’infaillibilité.
C’est pourquoi nous évoquons ici, une théorie nouvelle en Droit pénal, « le crime flagrant » construit autour de la flagrance. Les articles 337 et 346 du Code pénal sénégalais avaient été modifiés. Il s’agira de prévoir encore de nouvelles dispositions pour infliger un châtiment juste et approprié aux auteurs de crimes les plus horribles.
Expressis verbis, l’on disposera par exemple que lorsqu’une personne tue une ou plusieurs autres personnes ; lorsque manifestement l’on est en présence d’un meurtre commis par un homme sur une personne parce qu’elle est femme (féminicide ou gynocide) ou d’un acte terroriste, la peine de mort doit être automatique et la piqure létale immédiate. Sauf pour les cas suivants : 1) si le criminel a moins de 18 ans au moment des faits, 2) si la personne est en état de grossesse, 3) si elle allaite un enfant et 4) si le meurtrier est âgé de 80 ans révolus.
Par conséquent, le principe d’exceptionnalité pénale viendra tempérer le caractère faussement « irrévisable » de l’abolition de la peine de mort.
Cela dit, entre les partisans et les défenseurs de la peine capitale, il est possible d’avoir « une position du milieu » qui consistera à introduire le principe d’exceptionnalité ; ce qui entraînera ipso facto une peine de mort automatique dans des cas évoqués plus haut.
 
Principe de cohérence
Il est toujours bon de replacer les choses dans leur contexte.
En décembre 2004, quinze ans déjà, sous la houlette de Pape Diop, Président de l’Assemblée nationale, les députés avaient le redoutable privilège d’examiner le projet de loi relatif à l’abolition de la peine de mort.
Au moment où ils prenaient cette initiative, attendaient dans le couloir, quatre condamnés à mort.
Après une demande de grâce présidentielle, leur condamnation était commuée en une peine de prison à vie. Parce que forts d’une majorité écrasante, les élus libéraux avaient adopté cette loi considérée comme « historique » aux yeux des organisations de droits de l’homme d’extraction « européo-centristes », en même temps qu’elle laissait le peuple perplexe et incrédule. Seule une frange de l’opposition amenée par Moustapha Niasse avait manifesté une franche désapprobation.
Aujourd’hui, les faits semblent donner raison au Président Niasse.
Il est vrai que la peine de mort n’a été appliquée que par deux fois au Sénégal, depuis 1967 : le premier accusé Moustapha Lô avait tenté d’assassiner le Président Senghor. Le second Abdou Faye avait froidement abattu le député-maire Demba Diop. Au-delà des personnages publics, des centaines de Fatoumata Makhtar Ndiaye [ancienne conseillère économique et sociale sauvagement égorgée] et Binta Camara [violée et tuée à Tambacounda, ce week] sont victimes de féminicides au quotidien. Les coupables boivent, mangent et dorment tranquillement à la prison Rebeuss.
Nous sommes en 2019. « Les faiseurs de lois » sont face à leur conscience. Ils sont interpelés. A commencer par le Président Moustapha Niasse : nous en appelons à sa conscience politique, à son éthique de responsabilité et à ses saines colères républicaines. Et surtout au principe de cohérence.
Honorables députés, vous êtes majoritairement favorables au rétablissement de la peine de mort. Parce que, tout, à commencer par votre for intérieur, votre déontologie intime, votre intime conviction et vos croyances religieuses, vous conduit irrémédiablement vers une proposition de loi allant dans ce sens. C’est alors que vous tiendriez l’occasion ultime de refléter parfaitement la volonté populaire.
En Droit l’on enseigne que « ce que la loi a fait, seule la loi peut le défaire ». Mieux, l’initiative des lois appartient concurremment au gouvernement et au parlement. Les anciens ministres de la Justice, Me Sidiki Kaba, Pr Ismaïla Madior Fall ont été constants : « il n’est pas question de revenir sur la peine de mort ». Me Malick Sall viendra conforter la position officielle de l’Etat.
Le peuple, au nom et pour le compte duquel vous agissez, est toujours maître de changer ses lois, même les meilleures enseigne, Jean-Jacques Rousseau. Une simple proposition de loi suffirait…
Dr Cheikh Omar Diallo
Docteur en Science Politique

Directeur de l’Ecole d’Art Oratoire

Les merveilles de Diourbel:  »Mubuqat Al Mubarakati », la résidence principale de Khadimoul Rassoul

Arrivé à Diourbel le 15 janvier 1912 après 17h sur decret de l’administration coloniale l’assignant en résidence surveillée, le Vénéré Cheikh Ahmadou Bamba effectua la prière crépusculaire dans la maison contiguë de l’école élémentaire Ibrahima Thioye sise à Escale. Il y sejourna 13 mois. Son séjour fut marqué par une affluence inouië de pélerins , venus d’horizons divers, pour demander des conseils de morale et d’ethique, guérisons, remèdes ou prêter allégeance dans la plus grande devotion.
L’ambiance fébrile des lieux, rythmée de Zikr et de récitals de coran et la forte influence des Cheikhs( Mame Cheikh Ibra Fall, Mame Cheikh Anta, Mame Thierno Ibra Faty) incitèrent le Gouverneur Thévenot à octroyer au guide religieux, en mi-février 1913, un lopin de terre à l’est, en dehors du quartier européen. Surnommé par les autochtones  »Bay dé » (terre maudite), ce milieu était essentiellement habité par une forte communauté sérère très  ancrée au paganisme et hostile à l’islam. Un véritable havre de paix pour le Serviteur du Prophète(PSL) de se concentrer à ses charges religieuses, de réussir de l’exploit de la conservation et de l’expansion de l’islam en extirpant la haine des coeurs, en freinant les velléités coercitives infligées aux disciples par l’autorité coloniale, mais aussi en affranchissant son peuple des chaines de l’esclavage, des tentatives de Satan et des futilités de ce bas-monde.
Par le biais de Serigne Mbaye Diakhaté, le Saint-homme s’cquitta honorablement du prix de cession et obtint l’autorisation de construction et le titre foncier le 16 janvier 1914. Une immense concession faite de branches et de tôles de 313m de coté, communément appelé Keur Gou Mack, fut construite sur recommandation de ce dernier. Une résidence renfermant en son sein 313 abris, 313 canaris, 313 personnes en référence aux partisans du prophète Muhamed(PSL).
A suivre
RV/Dëgg Moo woor
L Administrateur

Mort de Bineta Camara: L’autopsie vient tout contredire

YERIMPOST.COM Bineta Camara sera inhumée demain, mardi 21 mai, soit 72 heures après la découverte de son corps. Décédée dans de terribles circonstances dans la soirée du samedi 18 au dimanche 19 mai, elle a ému tout le monde tant elle est décrite par ses proches comme une jeune femme qui était remplie de qualités. Le procureur de la République de Tambacounda a enfin délivré le certificat d’inhumation après les conclusions de l’autopsie. Un  rebondissement est intervenu dans cette affaire. A l’annonce de la nouvelle du décès de Bineta Camara, il était fait état d’un viol suivi de meurtre. Le certificat de genre de mort dit tout le contraire. La jeune femme n’a pas été violée. Elle est décédée suite à un coup de poing reçu à la tempe. Âgée de 23 ans, Bineta Camara était encore vierge, dit le médecin légiste.

Yeumbeul Sud: 2 enfants meurent dans l’effondrement d’un mur

YERIMPOST.COM Un pan de mur s’est écroulé à Yeumbeul Sud ce dimanche 19 mai causant la mort de deux enfants de bas âge. Ndiogou Mboup (4 ans) et sa petite-soeur Aminata (2 ans), marchaient pour rentrer chez eux. Arrivés à hauteur d’un bâtiment délabré, le mur s’effondre sur les deux petits bouts qui décèdent sur le coup. Les corps ont été transférés à l’hôpital A. Le Dantec. La police de la localité a ouvert une enquête.

Récurrence des accidents de circulation: La faiblesse coupable de l’autorité publique

Les véhicules tuent et continueront de tuer si des mesures drastiques ne sont pas prises pour contrecarrer la recrudescence des accidents. Le commun des Sénégalais, est d’avis que la plupart des collisions est à mettre à l’actif du comportement des automobilistes, la vieillesse du parc automobile, le mauvais état des routes, l’inaptitude de certains chauffeurs à conduire des véhicules qui ne correspondent pas à leur catégorie, l’absence de rigueur dans la passation et l’obtention du permis de conduire. Bref tout un cocktail de facteurs qui malheureusement continue de décimer une bonne partie de la population. Mais diantre ! A qui la faute, si ce n’est la faiblesse coupable de l’autorité publique qui semble montrer ses limites à travers des séries de campagne d’information qui n’ont jusque là, rien donné. L’État est trop frileux pour attaquer le mal à la racine. Des véhicules conçus strictement pour le transport de marchandises, sont modifiés et adaptés ici, pour effectuer le transport de passagers. De véritables cercueils roulants étoffent en grande partie le secteur du transport urbain et inter urbain. Des défaillances liées au pneumatique sont souvent relayées dans les accidents, mais la question qu’il faut se poser est de savoir, qu’est-ce que l’autorité publique a fait par rapport aux nombreux pneus de seconde main qui arrivent comme une vague déferlante dans des
conteneurs ? Est-ce qu’il y a un contrôle sérieux quant à l’état de ces pneus lors de leurs déchargements, sont-ils aptes à être réutilisés? Quand est-il de la fraude sur le poids réel des conteneurs qui dépasse de loin la norme ? Ce
même conteneur, déjà lourdement chargé est ensuite mis sur un camion brinquebalant avec des pneus usés au second degré qui roulent sur une route dont les nids de poules ont cédé la place aux « nids d’éléphants ». La surcharge en transport routier de marchandises et de passagers est devenue banale sous le regard coupable de l’autorité alors qu’on sait pertinemment qu’un véhicule trop chargé perd l’efficacité de son système de freinage. Des bus dont les places assises et la vitesse maximale sont réglementées, font l’objet de modification avec des chaises supplémentaires communément appelées « Versailles » et se retrouvent avec plus de 70 à 80 places. Alors que ces nombres de places ne sont jamais mentionnés dans la carte grise d’origine. Une infraction flagrante que tout le monde sait mais préfère fermer les yeux. Le récent accident sur la nationale une, à hauteur de poste Thiaroye, tuant sur le coup, 04 personnes incombe aux piétons qui refusent d’emprunter les passerelles, préférant disputer la route aux véhicules. Ces pratiques doivent plus que jamais éveiller les consciences sur le danger à vouloir traverser les routes n’importe comment. Si pour autant, l’autorité publique n’est pas capable de jouer pleinement son rôle en obligeant le piéton à prendre les passerelles au lieu de traverser la route à des niveaux non autorisés comment peut-elle faire régner la
discipline à une échelle un peu plus large ? Il faut aussi signaler que dans cet axe, allant du rond-point Sips jusqu’à keur Mbaye fall, l’éclairage est quasi inexistant et les balisages montrant les limites de la chaussée ont presque disparu ou enseveli sous le sable qui borde les routes. Circuler sur cet axe la nuit est un véritable danger, il n’est pas étonnant d’ailleurs de constater que plusieurs accidents parfois mortels sont enregistrés sur ce tronçon. Il est déplorable aussi de constater qu’à Dakar et dans la plupart des régions, l’insuffisance ou parfois, l’absence totale de tracées indiquant les passages à piétons sur des artères bien fréquentées. Au-delà des accidents occasionnant des morts d’homme qui sont beaucoup plus médiatisés, il ne faut pas perdre de vue, les nombreux accidents faisant état de dommages matériels. Et c’est là, qu’il faudrait s’appesantir afin de mettre à nue, l’indiscipline caractérisée dans la conduite et la légèreté avec laquelle ces fautes sont traitées. Sur ces types d’accident, la personne la plus lésée est appelée à commettre un huissier ou payer lui-même le constat afin d’obtenir le Pv. Or, il serait judicieux de couper la poire en deux à défaut de faire payer entièrement celui qui a occasionné l’accident. C’est certes, une mesure simple mais très dissuasive. Qui peut le plus, peut le moins avons l’habitude de dire, mais c’est tout à fait le contraire dans
notre manière de vouloir stopper les accidents. A mon avis, il faudra commencer d’abord à mettre en place une politique visant à anticiper sur les causes d’accident en ville où on note une forte concentration de véhicules. La sensibilisation est bien mais reste insuffisante, il faut des actions concrètes sur le terrain. Sinon les accidents de circulation auront de beaux jours, si l’État n’affiche pas une réelle volonté de vouloir éradiquer le mal à la racine.
Dommage que tout semble indiquer que l’anormal est devenu la norme au Sénégal en matière de transport et malheureusement ceux qui réfléchissent sur un programme de sécurisation routière semble ne pas maîtriser certains points ou peut-être les ignorent royalement.
Babou bamba.
Logisticien
Baboubamba@gmail.com

Louga: Une femme d’une cinquantaine d’années s’est donnée la mort par pendaison

À Louga, la mort « par pendaison » continue de défrayer la chronique depuis la rupture du jeûne du mercredi 15 mai 2019. Les faits se sont produits au quartier Guinaw Rail extension.

En effet, la victime a été découverte morte dans un coin de la maison rarement accessible pour qui n’est pas un habitué des lieux.

Le drame s’est produit dans un contexte particulier de coupures intempestives d’électricité. Lesquelles n’ont guère facilité les formalités d’enquête et de la certification du genre de mort. Si bien que l’inhumation de Teuye Cissé est prévue au surlendemain du drame, soit vendredi 17 mai 2019 aux cimetières Rihadul Jana ex Toll Péro de Keur Serigne Louga.

Selon nos sources la grande sœur de la victime avait rendu l’âme dans des conditions similaires. Des proches de ces deux victimes de verser dans la stigmatisation en soutenant la thèse d’une malédiction qui frappe la famille dont les deux dames sont issues.

LOUGAWEBMEDIAS.COM

Le drame vécu par la Sénégalaise Mariéta Sarré en Allemagne s’aggrave

YERIMPOST.COM Son divorce avec sa femme sénégalaise prononcée, le Français Laurent a tué leurs deux enfants de 6 et 3 ans, le 9 mai dernier. Mariéta Sarré, mère aimante, ne vit pas que ce drame qui a décimé sa progéniture. Son grand-père maternel, sans doute abattu par la tragédie, a rendu l’âme ce 13 mai à Rufisque, au Sénégal. Le malheur ne vient jamais seul…

 

J’ai fait un tour à l’abattoir de Tivaouane mais la situation est déplorable !

Les bouchers étaient en grève il y aa quelques mois pour dénoncer cette situation hideuse de l’abattoir. Lorsque nous avons franchi les lambeaux de murs délabrés, une odeur nauséabonde nous envahit !les vers de terre mêlés au sang fermenté :le décor est sans appel. La mairie qui reçoit les taxes municipales ne fait rien pour rendre ce lieu d’où provient toute la viande consommée par les habitants de la commune praticable. Un vrai problème de santé public se pose ! Tivaouane mérite un abattoir digne de son nom ,les cérémonies religieuses y sont fréquentes et les
risques d’abattages clandestins réels.

Alioune Badara Mboup membre de FRAPP FRANCE_DÉGAGE

Succession de Béthio: Suite ou fin des thiantas?

De son vivant, Cheikh Béthio a toujours évolué à la périphérie du noyau central Mouride, comme Kara et d’autres énergumènes. Les Thiantacounes étaient vus comme un mouvement marginal, à la fois méprisé et jalousé par certains hauts dignitaires Mourides, notamment jeunes marabouts, qui étaient éclipsés par Béthio Thioune et son organisation.

Le divorce est consommé entre les fils et le mouvement et cela rendra difficile la survie des Thiantacounes tels que le pensait et l’appliquait le defunt Cheikh. L’aîné du “Cheikh”, Serigne Saliou Thioune, a été intronisé par son frère Khadim Thioune comme le légitime successeur de son père, selon la tradition mouride. Sa quatrième épouse en l’occurrence Sokhna Bator Thioune semble être intéressée aussi par le trône comme quoi le cheikh aurait choisi son successeur à partir de bordeaux ce qui risque de semer la zizanie dans la succession du cheikh. Et une autre frange des Thiantacônes ont choisi Sokhna Aïda Diallo pour les diriger, conformément aux vœux du Cheikh. Sokhna Aida, qui représente l’esprit et la philosophie du mouvement, aura des difficultés à préserver l’héritage, au vu du cours que prennent les événements.

elle  garde une main mise sur le mouvement en sa qualité de rassembleur et elle assois son hégémonie sur la future lutte de positionnement du dit mouvement ce qui du reste demeure clairvoyant en ce sens qu elle tire bien les ficelle jusque là.

elle sait pertinemment que ce mouvement sera phagocyté dans la cité religieuse donc elle  assure une place de choix au banquet du partage quand viendra l’heure de récolter les lauriers financiers, parce que quoi qu’on dise ce mouvement détient un trésor de guerre et cela Touba le sait très bien donc wait and see en tout cas c’est passionnant.

Ce que personne n’arrive pas à comprendre jusqu’ici, c’est pourquoi vouloir trouver un successeur à Bethio Thioune. Même s’il était intronisait Cheikh par Serigne Saliou Mbacké  on devrait pas lui trouver un successeur vaille que vaille c’est vraiment du n’importe quoi à la limite.

Je comprend les motivations  du khalif de vouloir bien enterré bethio à touba.

A mon humble avis voila une occasion espérée ou inespérée pour les hauts dignitaire religieux de touba de mettre en veilleuse ou en sourdine voire en léthargie profonde cette confrerie des thiantacones une bonne fois pour toute. Cette confrérie etait ” le caillou dans la chaussure ” de touba.

zizmara@koumpeu.com

zendiaye@gmail.com

Pikine Icotaf: un talibé gravement blessé par un pitbull

YERIMPOST.COM Ce dimanche, Pikine Icotaf a été le théâtre de l’horreur. Un jeune talibé, qui arpentait les ruelles de ce quartier, s’est retrouvé face à face avec un pitbull. Le chien qui, selon la Tribune, s’était échappé du domicile de son maître, n’a laissé aucune chance au jeune garçon. Il va s’acharner sur l’enfant en lui déchiquetant les mollets et les joues. Le talibé a été transporté à l’hôpital et le propriétaire du chien a été placé en garde à vue.

 

Une journée de procès qui a vu Thione Seck pleurer…

YERIMPOST.COM Ce jeudi 9 mai, le tribunal correctionnel de Dakar a enrôlé l’affaire ministère public contre les sieurs Thione Seck et Alaye Djité. Après plusieurs renvois, le procès s’est enfin tenu et les différentes parties se sont succédé à la barre. A tour de rôle, les deux accusés ont tenté de se disculper des chefs d’accusation qui pèsent contre eux.

Alaye Djité, devant le tribunal, s’est défendu d’être de connivence avec Thione Seck qu’il dit avoir rencontré seulement deux fois dans sa vie. Ce que l’avocat de la Bceao a tout de suite démonté, soutenant que les éléments de renseignements, qui prenaient les deux prévenus en filature depuis plusieurs semaines, avaient aperçu Thione Seck transportant un sac noir dans un véhicule conduit par Alaye Djité. Quid des faux billets d’euros retrouvés à son domicile ? Alaye Djité affirme devant la barre qu’il est un réalisateur de films et cet argent devait servir pour un tournage.

Me Mbaye Sall, avocat de la Bceao, a révélé au juge que le numéro de téléphone de Thione Seck figurait dans le répertoire de son présumé acolyte. De plus, les deux accusés ont un ami en commun dénommé Seydou Sakho. Pour sa part de vérité, Thione Seck a joué la carte des sentiments en versant de chaudes larmes devant la barre. Le lead vocal du groupe Raam Daan dira: « Jusque dans ma tombe, je me demanderai pourquoi je suis là, devant ce tribunal. »

Après une interruption de séance pour permettre au chanteur de retrouver ses esprits, le tribunal est revenu à la charge. Thione Seck, dans son récit des faits, dit avoir reçu cet argent pour un contrat de prestation sur 105 dates. Une tournée européenne pour laquelle il était engagé, le contrat devait être acté devant ses avocats, cinq (5) jours plus tard. Ce qui ne sera jamais fait, puisqu’il a été alpagué avant cette fameuse signature.

Poursuivant, Thione Seck déclare au juge qu’il a été surpris par l’arrivée des gendarmes, et s’est dirigé vers le sac d’argent pour s’asseoir dessus. « J’ai été marabouté, bluffé, la carrière musicale de mon fils en a pris un coup et, aujourd’hui, j’avale 14 comprimés par jour du fait de cette affaire. Ce sac m’a été remis par un Monsieur qui se nomme Joachim Cissé et, le lendemain, il est revenu pour m’emprunter 85 millions. »

A sa prise de parole, le procureur a rappelé au tribunal les faits constants de ce dossier. En effet, c’est « après plusieurs semaines de filature que Thione Seck et son acolyte ont été appréhendés par les enquêteurs », a dit l’avocat général. Avant d’ajouter: « Lorsque les gendarmes ont débarqué au domicile de M. Seck, ce dernier a tenté de jeter les faux billets par le balcon. » A la lecture des faits reprochés aux deux prévenus, le procureur de la République a été plus ou moins clément, puisqu’il a requis 5 ans de prison ferme contre Alaye Djité et 2 ans de prison dont 8 mois ferme pour celui que l’on surnomme affectueusement « Papa Thione ». Le délibéré du tribunal a été fixé par le juge Maguette Diop à la date du 23 mai prochain. La Bceao, par la voix de ses avocats Mes Moussa Sarr et Mbaye Sall, réclame le franc symbolique à titre de dommages et intérêts pour le préjudice subi, non sans dénoncer la mauvaise foi des inculpés.

Le malade mental aux jambes fracturées retrouve sa famille

La presse sénégalaise à vraiment de quoi se réjouir. Ce lundi 06 mai 2019, le Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM), était à l’Hôpital Aristide Le Dentec, au chevet de Bara SOW, ce malade mental aux deux jambes fracturées par un automobiliste. A la suite de cette visite couverte par les chaînes de télévision : Mourchid Tv, Dtv,  Rdv, Touba Tv et 2stv, dakarbuzz, ses parents l’ont reconnu à travers l’écran et sont allés le voir sur son lit d’hôpital, avec des habits, entre autres. Pour rappel, Ansoumana DIONE avait effectué ce déplacement pour remercier et féliciter le Directeur de ladite structure, le Docteur Babacar  THIAMDOUM, au nom du Ministre de la Santé et de l’Action Sociale, Monsieur  Abdoulaye DIOUF SARR, pour avoir hospitalisé gratuitement ce malade mental. Aujourd’hui, grâce au travail si magnifique de ces organes de presse précités, il pourra enfin rejoindre les siens, après plusieurs années passées dans la rue. Cependant, Ansoumana DIONE regrette énormément le mauvais comportement des autorités sanitaires qui, au lieu de lui être reconnaissantes pour ce geste salutaire, refusent, jusqu’ici, de le recevoir en audience, pour permettre à tous ces milliers de malades mentaux errants, de pouvoir retrouver, eux aussi, leurs familles. De grâce, que le Président Macky SALL le reçoive en audience, dans l’intérêt de tout le peuple sénégalais.

Sur la photo ci-dessous, sur son lit d’hôpital, Bara SOW, le malade mental aux deux jambes fracturées.
Rufisque, le 08 mai 2019,
Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM) – Tél : 77 550 90 82 – 70 745 88 47

Circonstances du décès de Cheikh Béthio Thioune

YERIMPOST.COM  De source familiale, Cheikh Béthio Thioune n’est plus. Le guide des Thiantacounes a été rappelé à Dieu ce mardi matin, en France. Âgé de 81 ans,  Cheikh Béthio Thioune était à Bordeaux depuis janvier pour des soins médicaux. La rédaction de Yerimpost présente ses sincères condoléances à sa famille et à ses disciples.

Conférence religieuse des femmes parlementaires: Marième Faye, une marraine généreuse

YERIMPOST.COM Le Collectif des femmes parlementaires a été reçu ce dimanche par la Première dame. Tel qu’on la connait, Marième Faye Sall a accueilli ses invitées avec tous les honneurs. A l’exception de Aïda Mbodj, toutes les femmes de l’Assemblée nationale (majorité comme opposition) étaient présentes à la rencontre. Une visite dont l’objectif était de remettre à l’épouse du chef de l’Etat son carton d’invitation pour la conférence religieuse du Collectif prévue le 12 mai prochain. Le journal L’As nous apprend que la Première dame a fait preuve de largesse, en offrant une enveloppe de 500 000 francs à chacune de ses invitées.

Interdiction du port du voile: Abbé Pierre Dionne appelle à la raison

YERIMPOST.COM Le directeur de l’Enseignement catholique du Diocèse de Thiès a réagi à la polémique suscitée par la mesure d’interdiction du port du voile par l’Institution Sainte Jeanne d’Arc. Selon l’Abbé Pierre Ay Dionne, toute interprétation liée au voile ou autre n’a pas sa raison d’être du fait que, dans le règlement intérieur de l’école, il est bien mentionné que la tenue qui est acceptée est celle de l’école. L’homme d’église soutient que l’institution Sainte Jeanne d’Arc est restée conforme à sa ligne de conduite sans aucune différence dans le traitement des élèves. Et Abbé Dionne de terminer en ces termes: « Nous sommes pour l’éducation pour tous. Mais chacun a son règlement intérieur et l’école marche suivant le règlement intérieur qui est valable pour les enseignants, le personnel administratif et de service, les parents d’élèves, les élèves et tous ceux qui sont actifs dans l’établissement. »

Les musulmans du Sénégal doivent boycotter l’Institution Sainte Jeanne d’Arc

YERIMPOST.COM L’Institution Sainte Jeanne d’Arc, présente au Sénégal dans l’enseignement privé catholique, a soulevé une vive protestation suite à l’annonce de sa décision d’imposer, à partir de la rentrée de septembre 2019, le port de l’uniforme habituel et la tête non couverte pour les garçons comme pour les filles.

L’ONG Jamra, gardienne symbolique de nos valeurs religieuses, a publié un communiqué documenté pour « alerter l’Etat sur le radicalisme de Sainte Jeanne d’Arc ». D’autres organisations et personnalités ont également élevé la voix contre une décision culturellement vexatoire et religieusement outrageante.

Sous le prétexte fallacieux de défense de la laïcité ou de l’uniformisation des sexes, cette institution catholique a posé un acte éminemment militant. Militant contre notamment l’Islam qui impose le port du voile aux filles et aux femmes.

Pareille attitude est d’autant plus scandaleuse qu’à coup sûr, les « soeurs » officiant dans l’institution vont continuer à porter leurs voiles en forme de bonnet de pharaon. Il ne suffira pas pour justifier cette discrimination d’invoquer l’argument selon lequel Jeanne d’Arc est une institution d’enseignement privé catholique. Elle s’est choisi pour vocation de dispenser un enseignement général payant à des élèves majoritairement musulmans dans le contexte du Sénégal. Donc de former des jeunes issus de familles, de cultures, de religions à respecter !

Le nouveau règlement est une attaque brutale contre ces élèves, contre leurs parents, et contre leur croyance. La laïcité n’est pas contre les religions, elle est pour le respect de toutes les religions. Aucune tolérance ni aucun compromis d’aucune sorte ne doit anesthésier le peuple et l’Etat du Sénégal face à une telle mesure ! Les musulmans de ce pays sont certes tolérants, mais il faut arrêter de heurter leurs convictions.

Si Sainte Jeanne d’Arc ne retire pas cette décision scandaleuse, l’attitude minimale des adeptes de l’Islam consistera à retirer leurs enfants de cette institution. Après tout, celle-ci n’est pas une organisation caritative. C’est une prestataire de services payants.

Ne serait-ce pour le symbole, et par égard pour l’Islam, cette grande religion révélée devenue la plus pratiquée et la plus dynamique du monde, les musulmans du Sénégal doivent boycotter l’Institution Sainte Jeanne d’Arc.

Cheikh Yérim Seck

Interdiction du port du voile: JAMRA alerte L’État sur le radicalisme de l’Institut Jeanne d’Arc !

Un problème similaire s’était déjà posé, il y a huit ans, à l’occasion de la rentrée scolaire de 2011, au Collège Hyacinthe Thiandoum de Grand Yoff. Une vingtaine d’élèves avaient été injustement exclues pour port de voile. D’autres établissements scolaires, comme les Collèges Anne Mari Javoueh de Médina et Abbé David Boila de Thiès, devaient lui emboiter le pas. JAMRA privilégia alors une démarche fraternelle, avant d’envisager toute action publique à l’encontre des autorités académiques concernées. Ces écoles privées catholiques se fondaient sur l’article 3 d’un «règlement intérieur standard», publié par l’Office national de l’enseignement catholique du Sénégal (Onecs), stipulant que : «les élèves ne sont acceptés à l’école que dans la tenue de l’établissement. Toute attitude ou comportement de nature discriminatoire au sein de l’établissement est passible de renvoi temporaire ou définitif». JAMRA adressa une contestation officielle au ministre de l’Education de l’époque, M. Kalidou Diallo, dont la réaction ne se fit pas attendre. A travers une note-circulaire, il rappela qu’«aucun établissement ne peut avoir un
règlement intérieur supérieur aux lois et décrets qui régissent le fonctionnement des écoles privées». Lesquelles lois s’inspirent toutes de la Constitution du Sénégal qui, en son article 24, garantie la liberté de culte. Le ministre de l’Education nationale invita alors fermement, à travers sa circulaire, toutes les écoles privées (laïques ou confessionnelles) au respect de la loi. Et leur rappela que «la Loi fondamentale, ainsi que le décret régissant les écoles privées au Sénégal, stipulent que celles-ci ont le devoir et l’obligation de recevoir tous les enfants sénégalais, quelle que soit leur confession». Et que ces établissements scolaires ont par conséquent l’obligation de respecter les croyances et coutumes de leurs élèves, y compris leurs tenues vestimentaires confessionnelles. Le ministre ajouta dans sa lettre qu’«aucun établissement ne peut avoir un règlement intérieur supérieur à ce principe». Non sans rappeler aux écoles concernés «la nécessité de faire respecter les textes fondamentaux du Sénégal, qui est un pays laïc, démocratique respectant toutes les sensibilités». Et le ministre de l’Education de conclure en prévenant les chefs
d’établissements scolaires concernés du risque de «fermeture encouru par toute école qui dérogerait à la loi». Ainsi, grâce à Dieu, avait été jugulée une source potentielle d’incompréhensions entre parents d’élèves musulmans et chefs d’établissements privés catholiques. Et JAMRA avait bouclé sa démarche en adressant, le 18 octobre 2011, une lettre de félicitation au chef de l’Eglise catholique sénégalaise, le Cardinal Théodore Adrien Sarr, «pour avoir eu la sagesse de tirer à temps sur la sonnette d’alarme». Et encouragea, à travers une déclaration publique, les autres établissements confessionnels catholiques qui, dans leur majorité, avaient continué à accueillir des élèves de toutes appartenances religieuses ou confessionnelles, conformément à notre Loi fondamentale, base de notre cohésion nationale légendaire. Mais JAMRA n’était pas au bout de ses peines lorsque, le 25 mai 2016, une des responsables de l’Association des parents d’élèves du Collège Didier Marie de Saint-Louis, Adja Yacine Samb Mathieu, nous a saisi pour exprimer de légitimes inquiétudes relativement à une note-circulaire, émise par la direction de l’école, précisant qu’«à l’instar de toutes les écoles privées catholiques du Sénégal, le foulard et le voile ne seront plus acceptés à la rentrée prochaine». En partenariat avec un responsable du Cadre Unitaire de l’Islam, et par ailleurs responsable à l’Ong Enda, le docteur Cheikh Guèye, des démarches conciliantes furent entreprises. Le Collège Saint-Louisien Didier Marie revint à de meilleurs sentiments. Aussi, cette présente levée de bouclier, suscitée par la décision de l’Institut Jeanne d’Arc de déclarer personae non grata les jeunes filles voilées, n’est pas surprenante eut égard aux démarches positives de bonnes volontés des deux «camps», qui avaient eu l’heur de résoudre les précédentes incompréhensions. D’autant que ces adolescentes musulmanes ne se sont pas rendues dans leur école en portant ces «jeans déchirés» à la mode, des «check-down», des «jubax-out» ou autres tenues indécentes. Elles ont simplement eu le tort de faire preuve de pudeur vestimentaire, en portant un voile ! L’ONG islamique JAMRA et l’Observatoire de veille et de défense des valeurs culturelles et religieuses, MBAÑ GACCE, dans leurs démarches consensuelles habituelles, ont déjà pris langue avec leurs interlocuteurs traditionnels, dont de hautes autorités de l’Etat, afin que cet établissement scolaire d’excellence, qui s’est régulièrement distinguée par d’honorables résultats au Bfem et au Baccalauréat, sache raison garder. D’autant que, paradoxalement, dans cet établissement scolaire officient des bonnes sœurs-enseignantes catholiques et voilées. JAMRA et MBAÑ GACCE invitent l’institut Jeanne d’Arc à éviter de se singulariser en titillant la fibre sensible du port vestimentaire religieux, risquant d’ouvrir une nouvelle brèche, porteuse de mésententes inutiles, dans un Sénégal réputé laïc et respectueux de toutes les sensibilités confessionnelles.

Dakar, le 02 Mai 2019
Les Bureaux exécutifs
de JAMRA & MBAÑ GACCE

Fête du travail: contribution sur ABS

En ce jour du 01 mai, marquant la fête du travail partout dans le monde entier, j’ai en tant que citoyen sénégalais une pensée profonde, douloureuse et particulière sur la situation des travailleurs de l’ABS (Air Bus Services) qui depuis des années vivent une injustice extrême qui ne dit pas son nom. Pour rappel, l’ABS et AHS ont été ciblées par la traque des biens mal acquis. Et des administrateurs provisoires ont été placés à la tête de ces sociétés. Le verdict
rendu après le jugement a eu comme résultat de placer ces deux organisations dans le patrimoine de l’Etat. Dès lors, le gouvernement assure la continuité des activités de AHS et ordonne au même moment l’arrêt systématique et définitif des activités de l’ABS. Ces pères de familles ne demandent qu’à être indemnisés et déployés à l’AIBD pour certes vivre dignement de leur métier, mais aussi mettre leurs expertises au service de la nation. Ils rencontrent actuellement des difficultés de toutes natures : familles disloquées, enfants renvoyés de l’école, humiliation dans la société, renvoyés par les propriétaires de maison du fait d’être dans l’impossibilité de payer leurs loyers, absence de ressources dures pour des soins de santé etc.

C’est aussi avec une grande désolation que je dénonce la démarche d’Alassane Ndoye, leur Leader syndical qui préféré mettre en avant ses intérêts crypto-personnels que de combattre l’injustice des membres de son syndicat. C’est triste de voir des gens utilisés le syndicalisme pour nuire les membres et se faire une promotion fulgurante dans leurs carrières. Halte à la manipulation syndicale. En fin, nous plaidons pour que ces dignes fils de ce pays puissent être rétablis dans leur droit.
Malang FADERA, citoyen sénégalais

1er Mai: Qu’est-ce que la fête du travail ?

La  fête du Travail est le nom de plusieurs fêtes qui furent instituées à partir du xviiie siècle pour célébrer les réalisations des travailleurs.

La fête du travail est chômée (fériée) dans certains pays comme la Belgique, l’Allemagne, la France, l’Italie, le Luxembourg, le Brésil, le Sénégal ou le Burkina Faso.

On peut remarquer des différences dans plusieurs pays sur la façon dont la fête du travail est pratiquée. Au Canada et aux États-Unis, la fête du travail est un jour férié du mois de septembre 1,2. En Australie, elle est fêtée à différentes dates proches du printemps ou de l’automne.

Dans certains pays, comme la France et la Suisse, elle se confond avec la journée internationale des travailleurs, fête internationale instaurée à l’origine comme journée annuelle de grève pour revendiquer la journée de huit heures, qui devint au xxe siècle une journée de lutte et de célébration des combats des salariés. Elle est célébrée le 1er mai dans de nombreux pays du monde et est l’occasion d’importantes manifestations du mouvement ouvrier.

Cette journée est souvent un jour férié. Elle est parfois associée à d’autres festivités ou traditions populaires.

Les premières célébrations de « fêtes du travail » existent dès la fin du xviiie siècle, leur date varie selon le lieu et les époques3.

En France, dès 1793, le calendrier républicain de Fabre d’Églantine proposait une fête du Travail au 3e jour des sansculottides4. Cette journée des travailleurs fut instituée au 1er pluviôse (20 janvier) par Saint-Just, et fut célébrée pendant quelques années5.

En 1867, au familistère Godin de Guise naît une fête du travail6, alors que Jean-Baptiste André Godin venait tout juste d’achever la rédaction de Solutions sociales. La date de la manifestation est fixée au 5 juin ; elle est toujours célébrée aujourd’hui.

La première proposition de Labor Day serait due, selon le département du Travail des États-Unis, à Peter J. McGuire (en), secrétaire général de la Confrérie des charpentiers et des menuisiers avec l’aide d’un cofondateur de la Fédération américaine du travail (American Federation of Labor ou AFL), afin d’honorer « Ceux qui de la nature brute ont taillé et ouvragé toute la splendeur que nous contemplons. »7. Les ouvriers new-yorkais manifestèrent pour la première fois le mardi 5 septembre 1882. De l’hôtel de ville à la place des syndicats, 10 000 ouvriers marchèrent, inaugurant le tout premier défilé de la fête du Travail.

La fête internationale telle qu’elle est célébrée de nos jours tire son origine des combats du mouvement ouvrier pour obtenir la journée de huit heures, à la fin du xixe siècle3.

Aux États-Unis, au cours de leur congrès de 1884, les syndicats américains se donnent deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils choisissent de lancer leur action le 1er mai, date du moving day parce que beaucoup d’entreprises américaines entament ce jour-là leur année comptable, et que les contrats ont leur terme ce jour-là, l’ouvrier devant déménager (d’où le terme de moving day) pour retrouver du travail. La grève générale du , impulsée par les anarchistes, est largement suivie8. Ils sont environ 340 000 dans tout le pays.

À Chicago, la grève se prolonge dans certaines entreprises, et le , une manifestation fait trois morts parmi les grévistes de la société McCormick Harvester. Le lendemain a lieu une marche de protestation et dans la soirée, tandis que la manifestation se disperse à Haymarket Square, il ne reste plus que 200 manifestants face à autant de policiers.

C’est alors qu’une bombe explose devant les forces de l’ordre. Elle fait un mort dans les rangs de la police. Sept autres policiers sont tués dans la bagarre qui s’ensuit. À la suite de cet attentat, cinq syndicalistes anarchistes sont condamnés à mort (Albert ParsonsAdolph FischerGeorge EngelAugust Spies et Louis Lingg) ; quatre seront pendus le vendredi  (connu depuis comme Black Friday ou « vendredi noir ») malgré l’inexistence de preuves, le dernier (Louis Lingg) s’étant suicidé dans sa cellule. Trois autres sont condamnés à perpétuité. Lors du procès, le procureur Julius Grinnel déclare dans sa plaidoirie : « Nous savons que ces huit hommes ne sont pas plus coupables que les milliers de personnes qui les suivaient, mais ils ont été choisis parce qu’ils sont des meneurs ; Messieurs du jury, faites d’eux un exemple, faites-les pendre, et vous sauverez nos institutions et notre société. »

En 1893, le gouverneur de l’Illinois John Peter Altgeld gracie les 3 syndicalistes encore détenus, en raison de la fragilité de l’enquête et du processus judiciaire9. Il déclare également qu’il suspecte le chef de la police de Chicago d’avoir organisé et peut-être même commandité l’attentat10. Un extrait de ce pardon est gravé sur sa stèle au Graceland Cemetery de Chicago.

En 1889, la IIe Internationale socialiste se réunit à Paris, à l’occasion du centenaire de la Révolution française et de l’exposition universelle.

Sous l’impulsion de Jules Guesde et de son PO (Guesde inventera le terme de « fêtes du Travail » en 18903) et sur une proposition de Raymond Lavigne, cette Internationale décide le  de faire de chaque 1er mai une journée de manifestation avec pour objectif la réduction de la journée de travail à huit heures (soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé)11.

Le , l’événement est ainsi célébré dans la plupart des pays, avec des participations diverses.

Le , à Fourmies, dans le Nord, en France, la manifestation tourne au drame : la police tire sur les ouvriers et fait neuf morts (voir la Fusillade de Fourmies et affaire de Clichy). Avec ce nouveau drame, le 1er mai s’enracine dans la tradition de lutte des ouvriers européens. Les militants épinglent une églantine écarlate (Rosa rubiginosa), fleur traditionnelle du Nord, en souvenir du sang versé et en référence à Fabre d’Églantine12.

Quelques mois plus tard, à Bruxelles, l’Internationale socialiste renouvelle le caractère revendicatif et international du 1er mai.

C’est avec la résolution suivante prise dans l’été de 1885, par le Central Labor Union fondé à New York en mars 1882 que le 1er mai se changea en 1er lundi de septembre aux États-Unis. Alors que d’autres organisations syndicales avaient déjà voté et adopté une proposition visant à honorer le 1er mai 1886.

« Considérant que différents jours de l’année sont consacrés par la loi comme jour de repos en mémoire d’événements importants, et considérant qu’il n’en est aucun qui se rapporte à une démonstration ouvrière, le Central Labor Union déclare le premier lundi de septembre de chaque année Labor Day et décide que ce jour sera observé comme jour de repos. Nous demandons à toutes les organisations centrales de travailleurs dans tous les États-Unis de s’unir à nous pour exécuter dans sa lettre et dans son esprit la présente résolution. »[réf. souhaitée]

Le 11 mai 1894, les ouvriers de Pullman Palace Car Company à Chicago protestent contre des réductions de salaire et le licenciement des représentants des syndicats. Ils cherchent l’appui de leur syndicat central mené par Eugene V. Debs. Le 26 juin, l’Union américaine des chemins de fer appelle à un boycott de toutes les voitures ferroviaires de Pullman. Dans les jours qui suivent, 50 000 ouvriers du rail se conforment à cette directive et la circulation ferroviaire à Chicago s’arrête.

Article détaillé : Grève Pullman.

Le 4 juillet, le président américain Grover Cleveland envoie 12 000 hommes de troupe pour briser le mouvement, s’ensuivent des émeutes et des affrontements violents. Deux hommes sont tués au cours de ces affrontements, à Kensington, près de Chicago. La grève est déclarée terminée le , les ouvriers de Pullman prenant même l’engagement de ne plus se syndiquer13.

En raison de la brutalité démontrée, les représentants s’émeuvent et ceux de Washington réussissent à faire passer la proposition d’un jour chômé (le 1er lundi de septembre) pour honorer les travailleurs. Le président lui-même signe le projet de loi instaurant officiellement le Labor Day (six jours à peine après l’intervention de l’armée) dans l’espoir de se faire réélire la même année, mais cet espoir s’est avéré vain13.

En 1920, la Russie bolchévique décide que le 1er mai sera désormais chômé et deviendra la fête légale des travailleurs.

Le pape Pie XII institue en 1955 la fête de saint Joseph artisan, patron des travailleurs, célébrée le 1er mai.

Aujourd’hui, la fête du Travail ou des Travailleurs est commémorée par un jour férié chômé14 le 1er mai dans la plupart des pays ayant institué une telle fête, comme la France

Wikipedia

Un homme attaqué à la machette au sortir de la Cbao de Ngor à 15h 30: Où est l’Etat ?

YERIMPOST.COM Hier, 29 avril 2019, au sortir de l’agence de la Cbao de Ngor, un homme paisible de nationalité italienne, Miguel Mazzone, installé au Sénégal suite à son mariage avec la Sénégalaise Diattou Sow, a été attaqué à la machette par des agresseurs à visage découvert. Les faits se sont passés sous la lumière du jour, à 15h30. La victime a eu le visage balafré et deux doigts sectionnés. Il a dû la vie sauve au courage d’une femme qui a foncé avec sa voiture sur les agresseurs et réussi à les contraindre de s’enfuir.

Ce fait n’est malheureusement pas isolé. Les agressions armées sous la lumière du jour se multiplient. Yerimpost se demande ce que fait l’Etat face à ces malfaiteurs qui défient son autorité…

Sénégal: un hippopotame tué, 4000 animaux meurent en deux semaines

Ansoumana DIONE n’est pas du tout surpris qu’au Sénégal, plus de 4000 ânes et chevaux meurent, en l’espace seulement de deux semaines, suite à l’assassinat sauvage d’un hippopotame, à Kedougou, le 31 mars 2019. Pour le Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM), notre pays est entrain de subir les conséquences de cet acte odieux, perpétré sur un animal qui pourrait bel et bien être sauvé. En fait, Dieu n’a absolument rien créé par hasard et tout le monde conviendra avec nous de l’importance de chaque créature dans le fonctionnement de l’écosystème. Et, si le sang ou la viande de cet animal tué à tort, était à l’origine de cette maladie qui risque de décimer notre cheptel ? Pour y remédier, Ansoumana DIONE préconise des actions concrètes, en rapport avec cet hippopotame que la nature, elle-même, semble venger en éliminant ces milliers d’animaux, dans un souci, peut-être, d’équilibre. Faisons bien attention à certains de nos actes qui peuvent parfois nous être très fatals, surtout s’agissant de la nature que nous tous devrons protéger.
Rufisque, le 19 avril 2019,
Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM) – Tel : 77 550 90 82 – 70 745 88 47

Peuls du Mali: Les organisations de la société civile sénégalaise lancent une campagne de solidarité

YERIMPOST.COM Les organisations de la société civile sénégalaise lancent une campagne de collecte de vivres et de vêtements pour les populations peules déplacées du Mali et exigent la tenue d’un sommet extraordinaire de la Cedeao. Réunis hier autour du Forum social sénégalais, les membres de la société civile ont demandé la solidarité des Sénégalais envers ces populations aujourd’hui sans vivres et sans vêtements…

Les boulangers maintiennent leur grève

YERIMPOST.COM Les boulangers maintiennent leur mouvement de grève de 72 heures à partir d’aujourd’hui. Le gouvernement avertit les grévistes et rassure les boulangers non grévistes que l’Etat prendra les dispositions pour les protéger.

JAMRA dénonce le retour du lesbianisme dans les lycées !

Lorsque nous avons, comme tout le monde, «trébuché» sur cette scandaleuse vidéo, qui fait présentement le «buzz» dans les réseaux sociaux, mettant en scène deux jeunes lycéennes, apprenties-lesbiennes, s’embrassant goulument devant leurs camarades de classe ébahies, JAMRA s’est fatalement retrouvée devant ce dilemme cornélien : crier au scandale, au risque de s’entendre apostropher (actualité oblige) : «revoilà les moralisateurs»! Ou faire profil-bas, et laisser le champ libre aux partisans de la critique-facile, qui fustigeront alors allégrement «le silence incompréhensible de JAMRA» ; et dénonçant même une certaine «hypocrisie» ; ou nous reprochant tout bonnement de faire de «l’indignation sélective». Alors que faire, se taire comme tout le monde et laisser les pervers détruire nos enfants !?

Pas plus tard qu’en mai 2012, une affaire similaire avait défrayé la chronique, impliquant toujours des jeunes filles, à Grand-Yoff, confondues d’actes de lesbianisme par la Brigade des Mœurs. Le Rubicon avait été franchi lorsque les enquêteurs découvrirent que certaines séquences de leurs frasques, gravées sur Cd, se vendaient sous le manteau comme des petits pains, et que des enfants mineurs se les échangeaient gaiement via leurs téléphones portables. Cette maudite vidéo des lesbiennes de Grand-Yoff aura malheureusement eu le temps de faire des ravages inattendus : dans le même quartier, un gamin de 13ans, élève en Classe de 6e, et une fillette de 7ans ont été violés en l’espace de vingt-quatre heures, précisément les 24 et 25 mai 2012 ! (les plaintes déposées par les parents des victimes à la Police en attestent largement). Six mois plus tard, en novembre 2012, le quartier voisin des Hlm Grand-Yoff se retrouvait sous les feux des projecteurs, au grand dam de ses braves riverains : une scandaleuse affaire de lesbiennes y avait pour cadre un bar devenu tristement célèbre, «Le Piano-Piano». Sous prétexte de célébration d’un anniversaire, des «femmes-hommes» n’avaient trouvé mieux que d’impliquer dans leurs randonnée perverse une fillette âgée d’à peine 16 ans, et dont les aveux sidérants, consignés dans les procès-verbaux de police, avaient ému de larges franges de l’opinion.

D’autant que les cinq femmes arrêtées au bar «Piano-Piano», pour actes contre nature, étaient des membres actives de «Sourire de femme», la très «discrète» association de défense de la cause des lesbiennes. L’une des mises en cause, N.S.D., en était la directrice adjointe.  Mais, quelques heures à peine après l’arrestation de ces cinq lesbiennes, c’est la directrice générale de «Sourire de femme» elle-même, N.K. qui, «Wow bët» (téméraire) comme pas possible, était montée au créneau en entreprenant d’internationaliser cette triste affaire de mœurs, en alertant plusieurs sites-web de soutien aux lesbiennes, à travers le monde. Elle y vilipendait énergiquement l’Etat sénégalais, lui reprochant (voir lien : http://yagg.com/2013/11/13/senegal-cinq-femmes-arretees-pour-actes-contre-nature/) de refuser d’abroger l’article 319 du Code pénal, qui condamne les unions contre-nature. Connue des services de police, la patronne de «Sourire de femme» N.K. avait déjà eu maille à partir avec la justice, pour avoir été arrêtée par la police et détenue en Casamance, en février 2013, pour des faits similaires.

Le plus désopilant, chez ces jeunes adeptes des unions contre-nature, c’est qu’ils(elles) ne se limitent plus à présent à défier la société en foulant ouvertement aux pieds ses bonnes mœurs, par des actes publics d’outrage à la pudeur, mais entreprennent à présent de dérouler un prosélytisme malsain, ciblant surtout des enfants mineur(e)s. Ces dernier(e)s, influençables par définition, sont détourné(e)s sans vergogne par des fréquentations assidues et corruptrices, qui finissent souvent par avoir raison de leurs frêles esprits, naturellement perméables aux influences de ceux (ou celles) qui sont sensé(e)s disposer sur eux(elles) d’un «droit d’aînesse», qui ne dit pas son nom.

Détournant des mineures de la ligne éducationnelle que s’efforce de leur forger la cellule familiale, «Sourires des Femmes», pour toute aide morale qu’elle prétend leur apporter, attend toujours que leurs frasques fassent scandales dans l’opinion, pour s’ériger en avocat du diable. Confirmant un vieil adage bien de chez nous qui dit que «Ku wax fééñ» (l’aveu, est la reine des preuves), l’une de leurs responsables s’était récemment fendue d’une «contribution» publique, soi-disant pour «plaider le droit à la différence». Dans une plaidoirie nettement pro-homo’, enrobée d’une saillante malhonnêteté intellectuelle, cette responsable de «Sourire des Femmes» passait allégrement sous silence les mille et une provocations, à l’actif de celles qu’elle qualifie complaisamment de «minorité persécutée». Se livrant à un désopilant amalgame, elle a cloué au pilori quasiment toute la société sénégamaise: «l’Homme ne se considère et n’est considéré comme normal que s’il est en mesure de se démarquer de ceux qu’il considère comme étant différents de lui et ne voyant en leur différence que le mal juré à détruire. Ces derniers étant, pour la plupart, constitués de minorités telles que : les albinos, les personnes ayant une orientation sexuelle et une identité du genre différentes de celles de la plupart des gens, des athées, les personnes vivant avec le Vih Sida, les personnes victimes de viols, etc. N’est-ce pas absurde d’indexer l’autre parce qu’il est différent de nous ?».

Quel caricatural et ridicule faux-fuyant ! On se croirait dans un autre Sénégal. Tout le monde sait que depuis des siècles les homosexuels ont toujours été «tolérés», sous nos cieux. Mais que depuis quelques années, piqués par on ne sait quel virus, ils(elles) semblent se communautariser avec ostentation, et agressent chaque jour que Dieu fait l’écrasante majorité des 95% de croyants, dans leur foi, par des esclandres publics, sans cesse recommencées. Comme en atteste les 11 mariages homosexuelles scellés sur la terre où repose Cheikhal Khalifa Baye Ibahima Niasse, au lycée Ibrahima Diouf de Kaolack, un jour aussi doublement symbolique que le 25 décembre 2015, où les «hasards» des calendriers grégorien et hégirien avaient voulu qu’on y célébrât la même nuit les naissances de Seydina Insa (Jésus) et du Prophète Mouhamed (psl).

Si le rejet des actes contre-nature par l’écrasante majorité de notre société – se fondant sur nos références socioreligieuses – ne souffre d’aucune ambiguïté, c’est parce que l’homosexualité est fermement condamnée, dans pas moins dix-huit «fatwa» dans le Saint-Coran. Et à chaque fois étayées par un rappel de la malédiction qui s’était abattue sur peuple pervers du prophète Loth, neveu d’Abraham : «Et Loth ! Nous lui avons apporté la capacité de juger et le savoir, et Nous l’avons sauvé de la cité où se commettaient les vices; ces gens étaient vraiment des gens du mal, des pervers». (S21, les Prophètes, V74). Les Textes Bibliques ne sont pas en reste, en bannissant aussi fermement les déviances sexuelles: «Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination» (Lévitique 18, 22).

Il est périlleux de laisser la latitude aux seul(e)s adolescent(e)s de se choisir leur «éducateur». Si nos enfants perdent leurs repères, suite à la démission de l’autorité parentale, dans une société de plus en plus marquée par une profonde crise des valeurs, ils(elles) n’auront alors d’autres issues que de se laisser éduquer par la rue !

L’ONG islamique JAMRA et l’Observatoire de veille et de défense des valeurs culturelles et religieuses, MBAÑ GACCE, exhortent les Autorités à tirer cette affligeante affaire de collégiennes lesbiennes au clair. Ne fût-ce que pour sauvegarder moralement d’autres jeunes filles, réduisant ainsi pour elles le risque, toujours réel, de se laisser fasciner sur ces pentes glissantes de la débauche, si rien n’est fait !

 

Dakar, 15 avril 2019

Les Bureaux exécutifs de

JAMRA et MBAÑ GACCE

ongjamra@hotmail.com

Lettre à Macky Sall sur les entraves à l’accès au logement à Dakar 

Lettre ouverte à monsieur Macky Sall

Objet : Les entraves  à l’accès au logement à Dakar

Monsieur le président

Suite à la formation de l’équipe gouvernementale qui devra vous accompagner en mode Fast Track comme vous avez annoncé et à l’élaboration de la feuille de route , la question fondamentale du logement social semble vous préoccuper et pour affronter ce problème qui entrave la vie de beaucoup de sénégalais et particulièrement les Dakarois vous avez même jugé opportun et plus efficace d’ériger  un ministère dédié : ministère de l’urbanisme ,  du logement et de l’hygiène publique.
D’accord avec vous puisque l’accès au logement social pour le sénégalais moyen est presque techniquement difficile au vu des faibles revenus et les obstacles culturels et technico financiers en vigueur.
Vous avez tenté avec les nombreux programmes aux périphéries de Dakar notamment diamniadio bambilor lac rose etc … mais monsieur le président pourquoi après tous ces projets les sénégalais moyens arrivent de plus en plus à l’âge de la retraite sans être au moins propriétaire d’un logement social alors que le cumul de leurs loyers dépassent très largement le coût d’un logement moyen ?
Monsieur le président je ne pense pas qu’il sera nécessaire de faire un projet de 10.000 logements, un ministère dédié si  les obstacles d’ordre social culturel , tecnico financiers ne sont pas levés et continueront à agrandir cette frange importante de la population sénégalaise qui seront ce que j’appelle « les locataires à vie »
– Monsieur le président le plus gros problème et obstacle face au problème du logement est d’ordre culturel dans la mesure où dans les couples les projets immobiliers en commun sont très rares et la copropriété n’est pas rentrée dans notre culture en phase avec notre urbanisation alors que c’est une des solutions à l’obstacle des faibles revenus qui obstruent la propriété foncière à bon nombre de sénégalais à revenus moyens.
Se réfugiant derrière des interprétations religieuses beaucoup de femmes et d’hommes refusent d’être propriétaire au même titre que leur conjoint et il est souvent constaté que beaucoup de familles se retrouvent à la retraite sans logement alors que les deux revenus réunis auraient pu leur permettre d’acquérir un logement. Un exemple simple c’est qu’un loyer de 100.000 F par mois au bout de 10 ans c’est le prix d’un logement de 12 millions de francs et combien sont les familles qui dépassent largement ce loyers qui n’existe d’ailleurs presque plus à Dakar par exemple  et qui se retrouvent à être locataire encore à la retraite ? Une sensibilisation à la notion de copropriété est d’une impérieuse nécessité , même la copropriété en famille et en amitié pourrait être pensée .Et aussi la copropriété pourrait être dans une certaine mesure un frein aux nombreux cas de divorces en ce moment : le bien commun renforcerait le lien sûrement.
– Maintenant la vraie problématique c’est d’abord comment encadrer les sénégalais à revenus moyens à sortir de ce cercle de « locataire à vie »et de capter ces revenus qui en réalité peuvent bien leur permettre d’être propriétaire.
– Les loyers exorbitants de nos jours rendent les sénégalais de plus en plus pauvre rendant leur conditions de vie encore plus difficile et insupportable parfois.
– Les banques sont réfractaires à cette catégorie de citoyens à revenus moyens  et seul l’état peut leur servir de garantie comme par exemple  ce que vous avez fait avec le fongip en mettant un système de garantie innovant . C’est un système qu’il faut bien organiser monsieur le président et vous verrez qu’en étant propriétaire les sénégalais vivront beaucoup mieux.
– Aujourd’hui les revenus des sénégalais moyens sont en total déphasage avec les critères d’éligibilité de la majorité des programmes de logement et cerise sur le gâteau les banques avec leur taux usuriers viennent enfoncer le clou.
Aujourd’hui monsieur le président les banques n’ont pas le droit de prélever plus du tiers du salaire ou revenu pour un prêt logement et ajouté aux intérêts composés appliqués beaucoup de sénégalais se voient exclus  dans la plupart des programmes de logements. Et pourtant nombreux sont les sénégalais qui paient un loyer dépassant même la moitié de leur revenu : c’est un paradoxe inadmissible
– Êtes vous conscient qu’un logement social de 15 millions de francs revient exactement au double après un prêt bancaire de 15 ans ? Et vu les coûts élevés de transport à partir des nouvelles zones où sont érigées ces logements le citoyen peine à vivre même s’il réussi à entrer dans un programme.
– Nombreux sont les sénégalais aujourd’hui qui travaillent dans le secteur informel et qui paient des loyers beaucoup plus élevés que les loyers des programmes de logements et une étude sérieuse sur comment organiser et capter tous ces capitaux et les aider à être propriétaire est d’une impérieuse nécessité : ils ont besoin d’une structure qui ferait office de garant car sans garantie les banques leur tournent le dos.
– Un programme de 10.000 logements !!! Nous applaudissons mais aujourd’hui comment contourner tous ces obstacles et freins pour que les vrais ayant droit puissent bénéficier de ce programme ? C’est là où résidera le problème.

C’est là monsieur le président les véritable obstacles   que le ministère que vous avez créé a lui seul ne pourrait jamais arriver à résoudre sans des Etudes et actions pluri ministérielles et pluri disciplinaires très pointues et coordonnées.

Aujourd’hui monsieur le président vous n’êtes pas sans savoir que la forte concentration des ressources sur Dakar que je connais mieux et qui est en réalité le véritable souci oblige tous les travailleurs à y converger tous les jours et quand le coût de transport de la banlieue a Dakar est plus élevé que le loyer même en centre ville il y a un véritable problème que la cherté de  l’autoroute à péage est venu accentuer.
– Comment pourrais je habiter diamniadio par exemple et travailler à Dakar ou vice versa si je sais qu’avec mon véhicule il me faut débourser deux cent mille francs tous les mois ( 7000F/j entre carburant et péage ) ? Je préfère être locataire à Dakar et ne pas passer toute ma vie sur la route du travail. Parcourir des petites distances à certains coûts c’est inadmissible en 2019.
– Monsieur le président les banques sont certes des institutions privées mais même les banques qui se disent spécialistes de l’habitat ont malheureusement des taux usuriers pour les logements sociaux et c’est la triste réalité et les Sénégalais moyens ne me démentiront sûrement pas. Aujourd’hui que la SICAP et la SN Hlm n’ont presque plus de grands projets leur rôle devrait être d’encadrer justement l’acquisition des logements sociaux en collaboration même avec les promoteurs privés qui peinent souvent à vendre leurs maisons du fait d’un système mal pensé et qui perdure et l’état en rôle de garant pourrait être un tampon.
– Pour que vos Dix mille logements aillent aux véritables ayant droits , un nouveau système après des étude sociales  et financières très pointues s’imposent en passant par de vrais réformes des conditions actuelles sinon les plus fortunés seront les acquéreurs et les vrais ayant droit d’éternels locataires comme cela s’est toujours fait jusqu’à maintenant.
– Aussi monsieur le président comment comprendre qu’un citoyen soit propriétaire de plusieurs logement sociaux en même temps ? Pour un blocage à cette boulimie ne faudrait il pas bloquer à 1 seul logement social par citoyen comme le prévoient d’ailleurs les textes et bloquer la revente de ces logements à au moins une dizaine d’années après acquisition et ainsi arriver à zéro spéculation ?

Sans une combinaison d’actions des ces différents ministères :
-Ministre de l’urbanisme du logement et de l’hygiène publique Ministre des finances
-Ministère du développement social et de l’équité sociale Ministre des infrastructures
-Ministre de la femme et de la famille
-Ministère des collectivités locales et de l’aménagement du territoire ,
Il sera très difficile de sortir les citoyens sénégalais moyens de ce problème crucial.
Un sénégalais un toit c’est la dignité humaine et l’éradication a jamais des difficiles conditions de vie monsieur le président.
Arriver à la retraite sans être propriétaire c’est réduire à coût sûr son espérance de vie.
En mode FAST TRACK pour le logement monsieur le président !!!

Abdou ndiaye
Citoyens sénégalais
Esprit libre.

Ansoumana Dione: « Nous sommes tous devenus des malades mentaux »

C’est ce samedi 13 avril 2019 à partir de 21 heures, qu’Ansoumana DIONE va participer à la Soirée de Gala, organisée au Camp militaire de Bargny, à l’occasion de la dixième édition du Rufisquois de l’An, pour lequel il a été retenu, cette année, parmi les lauréats du trophée Action Sociale, pour vingt ans de bénévolat aux côtés des malades mentaux. A quelques heures de cet important événement, le Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM), lance un grand cri de coeur en faveur de ses protégés : « Nous sommes tous devenus des malades mentaux ». Car, explique-t-il, le peuple sénégalais ne se soucie guère de leur alimentation, pour ceux qui vivent dans les rues. Aujourd’hui, il a suffi que le Président Macky SALL parle de citoyenneté, pour qu’un Ministre de la République se mette à nettoyer les alentours d’un stade, alors que nous devrions tous penser d’abord à lutter contre l’errance des malades mentaux, l’être humain étant sacré. Au Sénégal, même les animaux mangent mieux que les malades mentaux errants. Cela est-il acceptable dans un pays dit de Téranga et de solidarité ? Mais, la faute est au Président Macky SALL qui doit appeler à un sursaut national à leur profit. N ‘est-ce pas ?
Rufisque, le 13 avril 2019,
Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM)

Sécurité à Yeumbeul Sud: Bara Gaye se substitue à l’Etat

« Ayant très tôt compris que l’état c’est Eux, Vous et Nous, nous nous sommes résolus en notre qualité de maire d’assumer pleinement notre responsabilité régalienne et de jouer notre partition à la construction nationale.

Ainsi pour ne pas toujours demander au pouvoir central de nous venir en aide sur bon nombre de questions qui même dépassent les compétences des collectivités territoriales, nous avons décidé en rapport avec les fils de Yeumbeul Sud en l’occurence Demba KA, PDG EDK Oil de construire le Poste de Police de Yeumbeul Sud.

Cet édifice qui sera intégralement équipé par la commune sera mis à la disposition du Ministère de l’intérieur qui se chargera sans nul doute de le verser dans le patrimoine bâti du Sénégal mais également de nous y affecter le personnel requis pour enfin lutter convenablement contre la délinquance et l’insécurité.

Merci à tous ces fils de Yeumbeul Sud qui sans intérêt, ne cessent de me témoigner de leur fraternité à travers des actions soutenues au service exclusif de nos concitoyens.

Rv ce week-end pour le lancement officiel des travaux. « 

Soixante-quatre jours sans eau à Yayème: les populations n’en peuvent plus !

YERIMPOST.COM A Fimela, les charrettes vendent le bidon d’eau à 100 fcfa, les populations payent jusqu’à 250 fcfa! Malgré 2 mois sans eau, la société SEOH a envoyé des factures de 4000 francs. Si elles ne sont pas payées, l’eau est coupée et l’usager paye 8000 francs pour être rétabli. Sinon, le compteur est retiré et la facture revient à 25000. Les populations n’en peuvent plus !

Saer Kébé poursuit les autorités judiciaires après sa libération

YERIMPOST.COM A peine libéré de prison, le jeune élève, qui a passé 4 ans en détention, a décidé de poursuivre la justice afin que celle-ci le dédommage pour l’avoir privé de liberté pendant une si longue durée.

Une filière de trafic d’ivoire démantelée

Le 09 avril, à l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD), les éléments de la Cellule Aéroportuaire Anti Trafic (CAAT) sont à nouveau brillamment intervenus pour Trafic International d’Ivoire. Ces faits interviennent à peine 1 mois après l’arrestation d’une Chinoise pour les mêmes faits de trafic d’ivoire d’éléphant à l’AIBD et qui, après avoir passé 30 jours derrière les barreaux, à la veille de son jugement au TGI de Mbour, avait bénéficié par l’intermédiaire de sa représentation diplomatique au Sénégal, d’une transaction financière régulière avec la DEFC et recouvré ainsi sa liberté.
Ainsi, grâce au flair des éléments de la CAAT, ce mardi 09 avril, un ressortissant Chinois, résidant à Dakar et en partance pour la Chine, avec des produits de contrebande de faune dissimulés dans ses valises a été interpellé avec 27 pièces d’ ivoire d’éléphant fraîchement sculptées et astucieusement dissimulées dans des sachets et des pots de café et de lait en poudre, ainsi que 11 bijoux sculptés en bois d’ébène, un bois précieux qui comme l’ivoire, bénéficie d’un statut maximal et total de protection au Sénégal et dont le commerce illégal est lui aussi fortement sanctionné depuis janvier 2019 à travers la mise en application du nouveau Code forestier.

Aussitôt une collaboration étroite est établie entre la CAAT, la DEFC (Direction des Eaux et Forêts et de la Chasse ) maîtres des poursuites en matière de criminalité faunique et trafic de bois précieux, appuyées par l’expertise juridique faunique du projet EAGLE Sénégal ( Éco Activists for Governance and Law Enforcement) pour entendre le présumé trafiquant, un homme de nationalité chinoise, travaillant pour une société de BTP chinoise établie à Dakar.
Le prévenu est actuellement retenu en garde à vue au Commissariat Spécial de l’aéroport pour le compte de la DEFC et de la CAAT, pour des faits de circulation, détention et exportation illégale d’Ivoire d’éléphant et de bois d’ébène, pour une valeur estimée à 1 million de francs CFA, qui lui aurait rapporté le triple une fois à destination de l’Asie, puisque le prix de l’ivoire peut monter jusqu’à 2500$ le kilo sur le marché illégal.
Les peines et amendes qui pourraient être retenues contre lui pour trafic d’ivoire et de bois intégralement protégés vont de 5 à 10 ans d’emprisonnement ferme ainsi que des amendes de 5 à 10 millions de CFA.
Pour rappel la contrebande d’Ivoire et de bois fait l’objet d’une  » tolérance zéro  » au Sénégal. Que la Chine qui était la principale « consommatrice et commanditaire « de l’ivoire africain a pris ses responsabilités par une décision historique en 2017 en votant l’interdiction totale du commerce de l’ivoire sur son territoire.
Avec un rythme effréné et sans précédent de centaines d’abattages illégaux d’éléphants à travers toute l’Afrique (1 éléphant braconné et tué pour son ivoire toutes les 15 minutes – Selon l’Onu,des connexions dangereuses reconnues avec les bandes armées rebelles ou terroristes, telles que les Jenjawid , Boko Haram, la LRA et les Al Shabab qui auto- financent leurs crimes de guerre avec le braconnage et la vente d’Ivoire des éléphants).

Gageons qu’à travers cette nouvelle opération de Criminalité Faunique à l’AIBD, qui intervient à peine 1 mois après l’arrestation d’une autre chinoise pour le même crime faunique, le Gouvernement envoi à nouveau un signal aux trafiquants de tous horizons, sur l’interdiction de ce commerce illégal ensanglanté et la « tolérance zéro » appliquée dans le traitement de ces 2 types de Trafic ( ivoire/bois précieux) sur l’ensemble du territoire Nationale.

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