Blog de Cheikh Yerim Seck

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Le Train Express Régional, un bijou sénégalais (Par Mamadou Moustapha Fall)

Un petit rappel historique nous renseigne que les premiers coups de pioche d’une ligne ferroviaire en Afrique occidentale ont été donnés sur le sol sénégalais. Le présent confirme cette place d’avant-garde de notre Sénégal si cher, porte d’entrée de la sous-région, dans le développement des infrastructures structurantes. Grâce à la vision prospective d’un Président qui comprend bien les exigences du monde moderne, le Sénégal ouvre une page dans sa légendaire histoire faite de locomotive ouest-africaine. En procédant à la réception du TER, le Président Macky Sall tient encore une fois une promesse, une énième promesse. Le delai du 14 janvier 2019, annoncée comme jour de réception du TER lors du lancement des travaux, est respecté : une marque de fabrique chez SEM Macky Sall, champion du respect des engagements pris.
La première phase de ce projet gigantesque laisse entrevoir des lendemains meilleurs pour les populations longtemps confrontées au lancinant problème de la mobilité.
Le TER est quadruplement avantageux. 1. Il permet de diminuer drastiquement la congestion routière par le nombre de passagers (115 000 par jour) et par le nombre de trains (quinze pour cette première phase auxquels s’ajouteront sept autres lors de la fin des travaux de la deuxieme phase avec la ligne Diamniadio – Aibd). 2. Il contribue à la préservation de l’environnement grâce au caractère bimode des locomotives. 3. Il constitue une importante opportunité d’emplois dans les quatorze gares que le train va traverser et dans l’exploitation et la.maintenance des lignes. 4. Il assure un gain de temps car les trains peuvent rouler jusqu’à une vitesse de 160 km/h.
A cela s’ajoutent des mesures conservatoires liées à la sécurité, au respect des droits des impactés et au transfert de technologies avec des polytechniciens nationaux qui seront mis à contribution.
Voici en tout cas un bijou qui constitue à la fois une preuve des grands pas du Sénégal vers l’émergence et un levier pour le développement d’un réseau ferroviaire dense, sûr, rapide et économiquement optimal.







Balla Gaye c/ Modou Lô: L’avis de Babacar Diagne sur le procédé Pay Per View

Le procédé de PAY PER VIEW (paiement à vue) pour suivre le combat de lutte Balla Gaye 2 – Modou Lô, sur une chaîne de la TNT, est-il illégal ? Le président du Conseil national de régulation de l’Audiovisuel (CNRA), Babacar Diagne ne dit pas non.
« C’est très compliqué. Le CNRA s’occupe de contenu audiovisuel. Le CNRA est un collège, qui n’agit qu’à postériorité », a répondu l’invité du Jury du dimanche (JDD), sur iRadio. M. Diagne de préciser que : « c’est une question intéressante. Et nous pourrions être saisis et l’étudier ».







Un accident mortel aux chantiers du TER

YERIMPOST.COM Une dame qui s’exerçait à la manipulation des camions sur les chantiers du Train Express Régional, situé au niveau de la centrale à béton à Dalifort, a mortellement écrasé le vigile des lieux. Seynabou Th. a commis l’irréparable avec le gros cylindré, alors qu’elle était sous la supervision du conducteur titulaire, Modou Nd.

Selon le journal Les Echos, Le conducteur titulaire, Modou Nd. et son apprentie Seynabou Th. ont été arrêtés et présentés au procureur de Pikine. Ils sont poursuivis pour homicide involontaire par accident de la circulation.







L’avis des acteurs de la Justice sur la mise en compétition du poste de procureur de la République…

YERIMPOST.COM Macky Sall est favorable à la mise en compétition du poste de procureur de la République. Le Chef de l’Etat a émis cette idée hier.
Il faut reconnaître que le Parquet a toujours fait l’objet de polémiques durant les régimes qui se sont succédé. Il a été toujours considéré comme le bras armé de l’Exécutif pour éliminer des adversaires. Ces pages sombres de l’histoire du Parquet font douter certains acteurs de la justice de cette nouvelle posture du président de la République. «Il faudrait nécessairement couper le cordon ombilical qui lie le Parquet à l’Exécutif. Il ne sert à rien de mettre ce poste en compétition et qu’après le procureur reste sous la tutelle de l’Exécutif pour le traitement de certains dossiers», a commenté, sur Rfm, le président de la Ligue sénégalaise des droits de l’homme (Lsdh), Me Assane Dioma Ndiaye. Un point de vue que l’avocat partage avec le professeur de droit à l’Ucad, Iba Barry Camara. Selon lui, si le procureur de la République reste sous le joug de l’Exécutif, il ne sera jamais libre.

Vol au domicile d’Abdoul Mbaye: 7 millions en or et espèces emportés

YERIMPOST.COM L’ancien Premier ministre, candidat recalé à l’étape du parrainage pour la présidentielle, a été victime d’un vol à son domicile. Abdoul Mbaye s’est fait dérober une importante somme d’argent et des bijoux en or de son épouse. Le quotidien Enquête, qui rapporte l’information, signale que la domestique du couple Mbaye qui a été entendue par les enquêteurs a nié son implication dans cette affaire. A noter également que le dommage est estimé à sept (7) millions de francs.







Birahim Seck: « Ma part de vérité sur l’affaire Tullow Oil »

YERIMPOST.COM Birahim Seck, coordonnateur du Forum civil, a son mot à dire dans ce qu’il est désormais convenu d’appeler « l’affaire Tullow Oil ». Dans une note titrée « Ma part de vérité sur l’affaire Tullow Oil », le coordonnateur national du Forum civil déclare: « Depuis 2013, le Forum civil demande la déclassification du rapport de l’Inspection générale d’Etat (Ige) sur l’attribution des blocs de Kayar et de Saint-Louis. L’entreprise qui est à l’origine de ce rapport, c’est bien Tullow Oil qui avait commencé la prospection et des responsables de Petrosen avaient demandé à l’entreprise 3 millions de dollars (1,5 milliard de francs Cfa) par bloc. C’est entretemps que l’Etat du Sénégal a attribué illégalement ces deux blocs à Petrotim Limited. Il suffit tout simplement que le président de la République lève le coude pour que les Sénégalais connaissent la vérité sur le pétrole et le gaz. C’est ça le vrai débat ! »







L’embarcation des 7 pêcheurs sénégalais retrouvée au Cap-Vert

YERIMPOST.COM On en sait un peu plus sur l’embarcation des pécheurs guet-ndariens perdus de vue depuis le 7 décembre dernier, alors qu’ils partaient en Mauritanie. Leur pirogue a été retrouvée dans une île, au Cap-Vert. 4 corps des 7 pécheurs ont été retrouvés. Le ministre de la Pêche, Oumar Gueye, qui s’est déplacé sur les lieux, a indiqué les difficultés pour identifier ces corps sans vie. Il en a profité pour appeler les pécheurs à la prudence.







Diamniadio: cette usine qui a explosé et fait des morts

YERIMPOST.COM L’usine INDEL qui se trouve à Diamniadio a explosé, ce jeudi, en début de matinée. Selon les sources, il y aurait deux (2) morts et plusieurs blessés.
Nous y reviendrons !

Présidentielle 2019: l’église va jouer sa partition…

YERIMPOST.COM L’église compte jouer sa partition pour des élections transparentes et apaisés. Le secrétaire exécutif de la Commission Justice et Paix de la conférence épiscopale renseigne que «1000 observateurs pour superviser l’élection présidentielle de février 2018 vont être mobilisés. Et les dispositions sont en train d’être prises, mais c’est à dire aussi que le travail de la Commission est en même temps un travail d’éducation citoyenne et donc, avant l’observation électorale elle-même, nous prenons les moyens pour pouvoir sensibiliser les populations au devoir citoyen de l’élection».
Cette mission d’observation initiée par la commission Justice et Paix de la conférence épiscopale, en rapport avec les Scouts du Sénégal, a pour objectif de veiller à la régularité du scrutin, si l’on en croit Abbé Alphonse Seck.
Elle aura aussi pour objectif d’«aider les populations à comprendre les enjeux, les amener à discuter avec tous ceux qui sont impliqués dans l’élection de manière à faire adhérer le maximum de Sénégalais à cette démarche citoyenne avant d’aller à l’observation elle-même des élections».

Les images d’un bus DDD brûlé à Malika









M. le président du CNJS, votre présidence est un accident de l’histoire qui ne doit pas se répéter

 

Monsieur le Président du Conseil National de la Jeunesse du Sénégal (CNJS),

 

Votre avènement à la tête du Conseil National de la Jeunesse du Sénégal (CNJS) en Décembre 2016 a été une occasion pour l’unité de la jeunesse Sénégalaise. Cette union sacrée devrait nous amener tous ensemble  dans la cohésion, la paix et la transparence  si l’on tenait compte de vos promesses des premières heures. Force est de reconnaître aujourd’hui que face á la tournure des événements, vous n’êtes plus que l’ombre de vous-même.

 

Monsieur le Président du CNJS, vous devez savoir que votre présidence est un accident de l’histoire qui ne doit pas se répéter. Elle s’apparente á s’y méprendre á une victoire écrasante en football face à une équipe très faible, voire inexistante.

 

Maintenant que la jeunesse a compris et est prête a rectifié le tir et reprendre sa vraie place, tous vos gestes et paroles vont dans le sens de compromettre l’espoir de la jeunesse mais aussi de saper l’unité au sein des démembrements du CNJS.

 

Par votre ambigüité affichée Monsieur le Président, vous violez délibérément les règles de jeu en refusant de convoquer le comité exécutif alors que les statuts du CNJS dans son article 16 stipulent clairement que « le comité exécutif (CE) se réunit deux fois par an sur convocation de son président. Il se réunit obligatoirement que de besoin ou à la demande des 2/3 des membres en session extraordinaires par pétition adressée au président ».

Depuis 2016 sur cinq possibles, vous n’avez convoqué qu’un seul CE dont nous attendons toujours le rapport final.

 

Monsieur le président, pas besoin d’être un expert, votre seule ambition était le pouvoir, et c’est pour cela que vous avez volé le poste de représentation du CNJS au niveau du CNRA sans qu’aucun membre du comité exécutif ne soit informé, pour les autres postes de représentations du CNJS aussi c’est pareille, c’est la nébuleuse totale.

 

Aujourd’hui à cause de ton incompétence, le CNJS a raté une belle chance de jouer son véritable rôle d’institution sérieuse représentative des jeunes mais aussi et surtout de véritable acteur de tous les jours pour une jeunesse de croissance et de développement.

Si le CNJS n’avait pas raté sa mission, avec un bon plan stratégique et une large concertation, il finirait par se constituer en un véritable pôle économique et social pour les jeunes, une sorte de gouvernement des jeunes, par les jeunes et pour les jeunes.

Malheureusement le constat est amère, aujourd’hui la jeunesse est divisée en deux pôles, celui des corrompus et des inconscients incarné par Khadim Diop et sa bande, et le pôle de la jeunesse consciente, qui aspire à la transparence et la bonne gouvernance incarné par le CNJS CONCERTE.

 

Pour finir, Monsieur le président, vous devez savoir qu’un arbitre responsable ne joue pas avec le sifflet et qu’un dirigeant ne doit pas être orgueilleux comme vous l’êtes. Votre orgueil est démesuré, alors s’il vous plait, mettez de l’eau dans votre vin ou bien ôter vous de là pour permettre au navire de la jeunesse d’avancer. Ressaisissez-vous et remettez les pendules à l’heure s’il vous reste encore un brin de patriotisme.

 

ALIOUNE BADARA FALL

Président du CCJ de Pikine Nord

Délégué du Département de Pikine

Membre du Comité exécutif du CNJS

 

 

 

Immatriculer et codifier pour une réelle réforme foncière

La reforme foncière a de réels adversaires.

Et la position qu’ils occupent dans l’appareil d’Etat ne lui augure aucun avenir prometteur.

Pourtant la reforme foncière demeure la voie royale pour une transformation réelle des conditions matérielles, sociales et culturelles d’existence du monde rural.

La loi relative au domaine national a fini de démontrer qu’elle est la voie ouverte à l’accaparement à grande échelle des terres au détriment des exploitations familiales sur lesquelles repose depuis des millénaires notre pratique agricole.

Pourtant la reforme foncière ne tient qu’en deux mots : Immatriculer et Codifier.

Immatriculer, non au nom de particuliers – groupes ou familles – mais à celui des collectivités territoriales que sont les Communes telles que définies par la loi. La propriété terrienne reviendrait ainsi aux paysans exploitants par le biais des institutions animées par ceux qu’ils auront démocratiquement élus. Ce qui contribuerait à la disparition des relations heurtées auxquelles nous a habitués le domaine national et donnerait leur véritable sens aux dispositions des alinéas un et trois de l’article 25-1 de la Constitution qui stipulent que :

  • « Les ressources naturelles appartiennent au peuple. Elles sont pour l’amélioration de ses conditions de vie. » (alinéa 1)
  • « l’Etat et les collectivités territoriales ont l’obligation de veiller à la préservation du patrimoine foncier » (alinéa 3)

Codifier, ensuite, pour baliser la voie d’une gestion rigoureuse des terres enfin immatriculées et confiées à l’administration des Communes.

Il se traduira par l’adoption d’un Code général du domaine privé immobilier des Communes à l’instar du Code du domaine de l’Etat. Code qui permettra d’en définir la composition, la constitution, les modes de gestion et d’administration ainsi que les modalités de leur mise en œuvre. Enfin une gestion formelle et transparente à la place de celle informelle du domaine national, source de tous les conflits et litiges fonciers qui ne cessent de hanter la tranquillité des paysans cultivateurs qui constituent plus de 65% de la population.

Réaliser la reforme foncière en immatriculant les terres du domaine national au nom des Communes et en codifiant leur administration, telle nous semble être la solution à la problématique foncière de notre pays.

A ceux qui brandissent l’argument de l’incapacité des paysans à pouvoir gérer leur propriété en bon père de famille avec le risque de les voir brader leurs terres et devenir par la suite des ouvriers agricoles, il faut opposer l’argument que ce risque n’existe qu’avec la loi relative au domaine national, cette loi qui date de 1964 donc de plus d’un demi siècle, alors que de profonds changements sont intervenus entre temps. La gestion informelle des terres qui la caractérise est la source permanente de la vente illégale ainsi que de leur accaparement à grande échelle.

Des transformations majeures sont intervenues dans la campagne depuis 1964.

Le monde paysan d’aujourd’hui n’est plus celui de juin 1964. Et il faut parcourir la campagne pour s’en rendre compte.

Les établissements scolaires de l’élémentaire et du secondaire y ont poussé comme des champignons, les associations sportives et culturelles (ASC) des jeunes continuent de s’y multiplier avec les terrains de football de fortune qui les accompagnent. Les fils des paysans sont aujourd’hui dans les campus universitaires et décrochent des diplômes d’études des niveaux les plus élevés.

Tout ce nouveau monde ne demande qu’à être mis dans de bonnes conditions d’activités professionnelles rémunératrices pouvant leur permettre de se fixer dans leur milieu d’origine et de le moderniser. Ces paysans de la nouvelle génération seront bien en mesure de gérer et de faire fructifier leurs terres au lieu de les vendre. Ils se comporteront en véritables propriétaires dignes de ce nom et n’auront d’autre préoccupation que l’embellissement de leur cadre de vie et de travail.

C’est cette conviction qui fonde notre militantisme en faveur de l’accès à la propriété terrienne de nos paysans qui continuent d’être les principales victimes des effets néfastes de l’application de la loi relative au domaine national.

Et cela depuis plus d’un demi-siècle.

Il urge de procéder à une veritable reforme foncière pour régler définitivement les graves problèmes qui s’accumulent en milieu rural. La reforme foncière ne peut ni ne doit plus attendre. Elle repose sur l’immatriculation de toutes les terres et la codification claire et précise de leur gestion.

La propriété terrienne aux paysans devrait en être l’objectif majeur pour enfin mettre un terme définitif aux relations toujours heurtées qui sévissent dans l’espace rural. C’est la voie royale qui mènera à une modernisation apaisée de cet espace.

La paysannerie sénégalaise s’est profondément transformée. Nous avons de nouveaux paysans capables de se comporter en véritables agriculteurs modernes.

Comme le confirme si bien cette révélation du tapage médiatique de la DER faisant cas d’un financement de 25 millions offert à titre posthume à l’étudiant Fallou Sène, originaire de PATAR dans la région de Diourbel pour la réalisation de son projet de pisciculture.

Combien sont-ils aujourd’hui, les fils de paysans qui, comme feu Fallou Sène, sont capables de concevoir des projets et de les mettre en œuvre. Ne constituent-ils pas aujourd’hui le fer de lance de la nouvelle agriculture qui est la base fondamentale de tous les progrès qui concourent à l’avènement d’un Sénégal nouveau ? En cela, ne méritent-ils pas une reforme foncière veritable devant leur garantir l’accès à la propriété réelle de la terre, un facteur irremplaçable dans la conduite de leurs travaux d’agricultures modernes ; une garantie sure de la sauvegarde de leurs terres aujourd’hui exposés à la boulimie insatiable d’accapareurs aussi bien nationaux qu’étrangers?

Plus la reforme foncière retarde, plus nos paysans sont lésés et plus les accapareurs auront la part belle.

 

Dakar le 10 Janvier 2019

 

 

 Alla KANE

Inspecteur des Impôts et

  Domaines à  la retraite

 

Mamadou Badio Camara, président de la Cour suprême, répond aux attaques

YERIMPOST.COM La très solennelle rentrée des Cours et tribunaux était l’occasion pour le premier président de la Cour suprême d’exprimer le fond de sa pensée. Célébrée ce mardi en présence du chef de l’Etat, la cérémonie était le moment pour Mamadou Badio Camara de se prononcer sur la présidentielle à venir afin de lever toute équivoque sur l’instrumentalisation du Judiciaire par l’Exécutif. « Les magistrats sauront résister à toute pression et intimidation d’où qu’elles viennent. Nous sommes conscients des menaces et invectives visant l’institution judiciaire. Les magistrats sauront résister… », a-t-il déclaré. En soutien à ses collègues du Conseil constitutionnel, le juge Camara a également lancé un message: « Nous soutenons nos collègues qui interviennent dans l’organisation des élections jusqu’à la proclamation des résultats. » Badio Camara n’a pas non plus manqué de lancer une pique aux détracteurs des magistrats: « Nul n’a le monopole du patriotisme ! »







Me Mbaye Guèye, bâtonnier: « Le bon avocat aujourd’hui, c’est l’adepte des déclarations fracassantes… »

Le Bâtonnier de l’Ordre des avocats du Sénégal ne pas mâche ses mots. Prenant part à la rentrée des Cours et tribunaux, Me Mbaye Guèye a prononcé une allocution probe. « Aujourd’hui, dans notre société déréglée et plus précisément, dans la presse incluant les réseaux sociaux, le bon magistrat est celui qui descend du matelas de sécurité que constituent son statut et son serment, pour emprunter le chemin hasardeux des déclarations activistes et attitudes de nature politique. Quant au bon avocat, c’est l’adepte des déclarations fracassantes qui s’écartent des règles de courtoisie et de délicatesse de sa profession. Or, l’Ordre des avocats n’est pas un syndicat. Ce n’est pas une association ou un regroupement politique de contre-pouvoir. C’est une institution qui régule et organise l’exercice de la profession d’avocat, en permettant l’accès du justiciable à la libre défense, par des professionnels du droit, astreints à une déontologie exigeante et qui utilisent le droit et rien que le droit pour affirmer les droits et exiger la bonne application de la loi… »

Sécurité renforcée des magistrats: le chef de l’Etat en bouclier

YERIMPOST.COM Vociférer à l’endroit des magistrats n’est plus permis sous nos cieux. Le chef de l’Etat s’est voulu catégorique en promettant de prendre toutes les mesures pour la défense des magistrats. Pour le président Macky Sall, il est désormais impératif de veiller à la protection personnelle des juges dans tous les ordres. Présidant la rentrée solennelle des Cours et tribunaux, le chef de l’Etat a annoncé ces dispositions justifiées selon lui par le fait que notre pays a connu des épisodes douloureux et l’Etat n’attendra pas que de telles situations se passent de nouveau pour réagir. Force restera à la loi ! »







Plateforme AVENIR Senegaal Bi Nu Begg: Appel aux citoyens pour sauver la démocratie sénégalaise

Appel aux Partis de l’Opposition, aux organisations de la Société Civile et à tous les  Citoyens Sénégalais

TOUCHE PAS A MA DEMOCRATIE – TOUCHE PAS A MA REPUBLIQUE

La Plateforme Politique AVENIR Senegaal bi ñu bëgg  exprime sa vive indignation face à la forfaiture orchestrée par le Président Macky Sall, avec la complicité coupable, d’abord de l’Assemblée Nationale qui a adopté la Loi inique, antidémocratique et antirépublicain du Parrainage citoyen, et ensuite du Conseil Constitutionnel qui la met en œuvre dans des conditions techniques et juridiques inacceptables.

La Plateforme  AVENIR rejette sans compromis les résultats issus des travaux du Conseil Constitutionnel pour vice de forme, vice de procédures, violation de la Constitution et de la Loi électorale, et négation des droits les plus élémentaires des citoyens. Sur ce dernier cas, la modalité d’application du parrainage viole le droit du citoyen d’apposer sa signature sur la fiche de parrainage du candidat de son choix, une prérogative que lui confère la Constitution, et de voir celle-ci être vérifiée, validée ou rejetée. Or la vérification des signatures des parrains n’a pas eu lieu. Seules les données informatisées saisies ont été vérifiées sans une comparaison factuelle avec les fiches signées. Tout le monde que le services du Ministère de l’intérieur, avec la complicité du Conseil Constitutionnel, auraient pu avoir accès aux données électroniques et les tripatouiller à leur guise.

De plus, en signant seul, de sa propre main, les procès verbaux de vérification des parrainages des candidats, à l’exclusion des autres Membres, le Président du Conseil Constitutionnel viole encore la procédure interne de cette institution qui, faut-il le rappeler, doit décider collégialement pour que ses actes soient valides et légitimes. Le Conseil Constitutionnel se met ainsi en situation de grave violation de la Constitution et donne la preuve qu’il a pris fait et cause pour un des candidats, notamment le candidat sortant Macky Sall, l’aidant dans son entreprise consistant à se choisir ses propres adversaires et les obliger à jouer un jeu électoral dont les dés son pipés et l’issu déjà fabriquée.

Le Conseil Constitutionnel perd donc toute légitimité pour jouer le rôle d’arbitre qui est attendu de lui. Il doit cesser, sans délai, toutes initiatives et actions sur le processus électoral et procéder au recomptage des parrainages obtenus par les candidats.

La Plateforme AVENIR exprime sa solidarité et son soutien aux candidats de l’opposition injustement et illégalement exclus de l’élection présidentielle et redit sa détermination à se tenir aux cotés de tous les citoyens, républicains et patriotes pour barrer la route aux fossoyeurs de notre démocratie acquise de haute lutte, au prix de la  vie de nombre de nos concitoyens.  La Plateforme exhorte, par ailleurs, ces candidats à se regrouper en différents pôles politiques forts pour mutualiser leurs forces, leurs moyens et leurs programmes afin de se mettre au service exclusif de la République.

La plateforme invite, en outre, tous les acteurs politiques de l’opposition, candidats ou non, à se donner la main  pour organiser la résistance et faire face au despotisme obscur rampant de Macky Sall, qui a fini de gangréner la structure démocratique et républicaine du Sénégal. L’opposition doit, d’une part, poursuivre le travail technique et juridique pour montrer à la face du monde le visage peu démocratique du candidat Sall et démonter l’affaissement des institutions de la République notamment le pouvoir judicaire. D’autre part, elle doit mener le combat politique sur le terrain en mobilisant massivement et durablement les citoyens, en leur donner l’énergie nécessaire pour mener une bataille victorieuse contre la dictature.

La Plateforme AVENIR lance un appel patriotique aux agents de l’administration publique, de toutes les catégories et services administratifs, y compris les forces de défense et de sécurité, pour qu’ils se mettent en situation d’assumer leur devoir, qui consiste à se mettre toujours du coté du Peuple.

Cet appel est aussi  destiné aux citoyens, des acteurs de la société civile, aux mouvements citoyens en passant par les syndicats, les mouvements de jeunes et de femmes, au secteur privé et toutes les parties prenantes de la vie sociale nationale. Ce qui se joue dépasse le champ politique partisan. Il s’agit maintenant de sauver la démocratie et la République.

La Plateforme AVENIR appelle le peuple à répondre à l’appel de la Patrie et à se mettre sous le drapeau national, hors de toute appartenance partisane pour préserver le République, notre Bien Commun.

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Fait à Dakar le 08 Janvier 2019

Urgent- Assane Diouf libéré

YERIMPOST.COM Assane Diouf est libre. Après plus d’un an de détention, l’insulteur public vient d’être libéré. Mais sa liberté est conditionnelle. Ce farouche opposant au régime ne devra plus faire de sortie médiatique sur une période de trois ans.
Nous y reviendrons…

Tribunal correctionnel: les délibérés pour Assane Diouf, Gaston Mbengue, Cheikh Gadiaga et Rampino

YERIMPOST.COM Deux affaires distinctes mais aussi médiatisées seront délibérées ce mardi par le tribunal correctionnel de Dakar. Assane Diouf, l’insulteur public poursuivi pour outrage à un ministre du Culte, sera édifié sur le sort que lui réserve la justice. A noter que, lors de son réquisitoire, le procureur avait demandé au tribunal de le condamner à 5 années de prison ferme. Ses souteneurs espèrent une clémence, d’autant qu’aucune plainte n’avait été déposée contre lui.
L’autre affaire, qui sera vidée ce jour, c’est le procès pour chantage, tentative d’extorsion de fonds, usurpation de fonction entre autres impliquant le promoteur de lutte Gaston Mbengue, Moïse Rampino et Cheikh Mbacké Gadiaga. Si ses acolytes encourent cinq ans de prison, le Don King de l’arène sénégalaise s’achemine vers une sentence de 3 mois avec sursis.







1 milliard de Serigne Cheikh Saliou pour l’université de Touba: l’entourage du Khalife dément

YERIMPOST.COM L’information placardée dans certains journaux ce lundi 7 janvier, et selon la quelle Serigne Cheikh Saliou Mbacké a contribué à hauteur de 1 milliard à la construction de l’université de Touba, est totalement fausse. Ce ne sont pas nos dires, mais ceux du dieuwrigne du khalife général des mourides. Serigne Abdou Latif Mbacké, qui s’est fendu d’un communiqué dans la soirée, fait remarquer que l’information a mis l’entourage de Serigne Mountakha Bassirou Mbacké dans tous ses états. « Tout cela vient des dérives des réseaux sociaux… Tout le monde sait que Serigne Cheikh Saliou peut donner mille milliards au khalife parce qu’il est toujours au service de Cheikhoul Khadim. Ainsi, ce n’est pas la peine que certains se précipitent pour raconter des contrevérités », a-t-il tonné;

Le magistrat Oumar Sylla désavoué par ses pairs

YERIMPOST.COM Oumar Boun Khatab Sylla s’est attiré les foudres de l’Union des magistrats du Sénégal (UMS). Souleymane Teliko et cie sont en colère car le directeur général du Petit train bleu a placardé sur les réseaux sociaux une affiche de campagne en faveur du candidat Macky Sall. Oumar Sylla est magistrat. Dans une note transmise à la presse, le président de l’UMS s’offusque: « Aux termes de l’article 14 du statut des magistrats, les magistrats, même en position de détachement, n’ont pas le droit d’adhérer à un parti politique et toute manifestation politique leur est interdite. Par conséquent, l’UMS condamne fermement ces agissements qui, en plus de constituer une violation des valeurs et principes qui fondent notre justice, portent gravement atteinte à l’image de notre corps. »







Les élèves de la banlieue battent le macadam en la mémoire du jeune Ibrahima Kane tué…

YERIMPOST.COM Les élèves de la banlieue ont battu le macadam ce lundi. Ils saluaient la mémoire du jeune Ibrahima Kane tué à Liberté 6 par des agresseurs, le 31 décembre. Au micro de la Rfm, les élèves ont demandé « plus de sécurité » pour la protection des Sénégalais.







Maladies privilégiées contre maladies négligées: Quand certains malades sont plus chanceux que d’autres au Sénégal

La lecture de la réalité sanitaire en Afrique et au Sénégal permet de constater que le cadre de lutte contre les maladies n’a pas pu produire des résultats à la hauteur des moyens techniques et financiers déployés. Les différentes stratégies jusque-là déroulées tournent essentiellement autour d’une une approche verticale dont la conséquence majeure est d’ériger deux types de maladies : d’un côté les maladies privilégiées et de l’autre, les maladies négligées pour ne pas dire oubliées.

Sélective dans son objet, la stratégie verticale s’intéresse spécialement à des maladies ciblées dont elle cherche à réduire la prévalence dans un délai raisonnable. Cette stratégie véhicule l’idée de mettre l’expertise au service du fléau ciblé, en vue de produire des résultats satisfaisants. Elle se matérialise par des programmes catégoriques ou indépendants qui partent du postulat que la solution d’un problème sanitaire donné est abordée par le biais de l’application de mesures spécifiques à la faveur d’un fonctionnement à but unique. Elle débouche sur la spécialisation de certains acteurs dans la lutte contre une maladie ou un problème de santé publique, conduisant ainsi les États bénéficiaires à aligner leurs politiques sur l’action des partenaires.

Trois maladies ont particulièrement attiré l’attention de la communauté internationale et ont été le point focal des programmes verticaux. Il s’agit du paludisme, du SIDA et de la tuberculose. Elles ont, en effet, fait l’objet d’une mobilisation financière intéressante à travers la formule du partenariat public-privé. La mise en place du Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme en 2002 en est une illustration. Ce Fonds regroupe un certain nombre d’acteurs dont : l’OMS, l’ONUSIDA, des organismes bilatéraux, les gouvernements des pays bénéficiaires et des membres de la société civile.

Cette approche verticale, en raison de sa précision et de ses enjeux financiers, attire les médias qui en font la promotion « à travers des images-chocs dans la concurrence qui les anime » (.H. BALIQUE, 2011).

La forte médiatisation pour promouvoir la lutte contre le paludisme et le sida en est un exemple. Au cours des dernières années, des progrès significatifs ont été accomplis, grâce à l’utilisation de moustiquaires imprégnés dans la lutte contre le paludisme, ou l’utilisation des antirétroviraux contre le VIH/SIDA. On peut également constater le recul manifeste de la tuberculose en Afrique et au Sénégal.

Cependant, l’approche verticale bien qu’efficace contre les maladies ciblées, a le redoutable inconvénient d’affecter la cohérence des systèmes de santé et d’entrainer une discrimination injustifiée entre les malades. L’efficacité cohérente des actions sanitaires requiert que celles-ci soient harmonieusement menées, suivant une logique respectueuse des priorités sanitaires et urgences à laquelle ne répondent pas forcément les programmes verticaux. Sélective par définition, l’approche verticale procède au traitement des problèmes de manière casuistique sans une véritable articulation d’ensemble entre les différentes maladies ciblées. Les nombreux services et professionnels qu’elle emploie officient de manière isolée et se concentrent entièrement sur les objectifs fixés. On assiste à l’éclatement du personnel de santé en deux catégories : les professionnels aisés au service de la stratégie verticale et des professionnels non favorisés au service du système. Cette situation est déplorée par M SINGLETON qui, dans son ouvrage Soins de santé primaires : cause perdue ? considère que : « les programmes verticaux gaspillent des ressources en encourageant la duplication et l’inefficacité et sont susceptibles de surcharger le personnel, par exemple lorsque celui-ci doit faire son rapport à de multiples supérieurs. En instaurant des différences injustifiables en termes de salaire et des statuts, de sources de frustrations au sein du personnel et en consommant des ressources déjà insuffisantes dont on pourrait faire un meilleur usage ailleurs, ils limitent l’efficacité du système de santé tout en diminuant leurs probabilités de durabilité une fois que les ressources supplémentaires émanant de donateurs extérieurs sont épuisées. Pour se convaincre davantage des lacunes de l’approche verticale, il est important de s’intéresser, d’une part, à la situation des maladies chroniques et, d’autre part, aux maladies mentales.

Au moment où on assiste au recul de certaines maladies transmissibles dites privilégiées (SIDA, le paludisme et la tuberculose), les maladies chroniques ( Les maladies cardio-vasculaires, le diabète et les cancers) prennent une proportion inquiétante en Afrique subsaharienne au point de susciter la réaction personnelle du Directeur général de l’OMS, qui parle justement de « catastrophe imminente pour la santé ». En effet, 36 millions de personnes meurent à cause des maladies non transmissibles, soit 68 % de la mortalité mondiale en 2008. Près de 80% de ces décès par MNT, soit 29 millions, sont survenus dans des pays à revenu faible ou moyen, ce qui dissipe le mythe selon lequel ces affections seraient principalement un problème de pays riches. Faute de mesures, l’OMS prévoit que ces maladies non transmissibles tueront 52 millions de personnes chaque année d’ici 2030.

En guise d’illustration, le diabète est devenu, en moins d’un quart de siècle, un problème de santé publique mondial. On estime que 347 millions de personnes sont diabétiques et plus de 80% de décès y relatifs se produisent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Au Sénégal, la prévalence du diabète est de 2,1% en 2015 (Enquête STEPS) et progresse régulièrement.

En 2012, on a compté 14 millions de nouveaux cas de cancers, entraînant 8,2 millions de décès. En Afrique, ce sont 600 000 de cas qui se déclarent par an et 500 000 malades en meurent, (OMS, 2016). Au Sénégal, environ 6800 cas sont attendus chaque année si on se réfère aux statistiques du ministère de la Santé et de l’Action sociale de 2015).

S’agissant des maladies mentales, l’Afrique est l’une des régions les plus touchées par ce fléau qui s’accompagne d’une absence de spécialistes en la matière. Si en Europe, on compte 1 psychiatre pour 1 000 habitants, en Afrique, ce rapport passe à 1 psychiatre pour 5 millions d’habitants (OMS, Plan global sur la santé mentale, 2013-2022).

Au Sénégal, le rapport d’enquête sur les malades mentaux de l’Association sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux malades mentaux de 2014 fait état de 2192 malades mentaux errants et de 1300 schizophrènes, aussi bien dans les rues qu’au sein même des familles. Malgré cette proportion, le fléau des maladies mentales ne reçoit pas encore une réponse adaptée. D’où le décalage voire le déséquilibre caractéristique qui existe entre le traitement des maladies dites médiatisées et celui des maladies négligées.

Il faut aussi préciser que les maladies mentales et chroniques à soins couteux viennent s’ajouter à la longue liste des maladies tropicales négligées comme la filariose lymphatique, la bilharziose, la lèpre l’onchocercose, la schistosomiase, le trachome, la géohelminthiases qui affectent 1,5 milliards dans le monde dont 40% vivent en Afrique. Ces maladies affaiblissent, handicapent et défigurent les victimes dont elles aggravent les conditions d’hygiène et la pauvreté.

Il est donc essentiel de redonner à l’approche systémique, axée plus sur le développement des systèmes de santé que sur une catégorie déterminée de maladie, la place qu’elle n’aurait jamais dû manquer. La viabilité de nos systèmes de santé ainsi que le principe de non-discrimination entre les malades imposent que le recours à l’approche verticale soit exceptionnel et complémentaire à l’approche systémique qui, quant à elle, doit être largement valorisée.








Tapsirou Bocar BA

Docteur en droit public,

Spécialisé en droit de la santé

Contact: btapsirou@gmail.com

Dernière minute: Karim Séga Diouf n’est plus !

YERIMPOST.COM Nous venons de l’apprendre: l’ancien entraîneur de l’équipe nationale de football du Sénégal est décédé ce dimanche, des suite d’une maladie.
Karim Séga Diouf a aussi entraîné plusieurs clubs de la ligue 1.
Yerimpost présente ses condoléances à sa famille ainsi qu’à toute la grande famille du sport.

Affaire Oumar Watt: la victime face au juge d’instruction

YERIMPOST.COM Le dossier Oumar Watt avance lentement mais sûrement. Mardi 8 janvier, le jeune commerçant, qui avait violemment été tabassé par des militaires français, sera face au magistrat instructeur. De retour de la Tunisie où il a fait un séjour médical, Oumar Watt est prêt à livrer sa part de vérité dans cette histoire qui a failli lui coûter la vie.







Yeumbeul: un élève poignarde à mort son camarade

YERIMPOST.COM Pour une banale histoire lors d’un match de football, A. Samb, âgé de 16 ans, a poignardé mortellement son camarade C. Diop (17 ans). La victime a rendu l’âme au cours de son évacuation à l’hôpital.
D’après des informations, le présumé meurtrier, élève au Cem Momar Marème Diop de ladite localité -de même que C. Diop-, est entre les mains de la police de Yeumbeul Nord. Une enquête a été ouverte.







Le Cusems déterre la hache de guerre

YERIMPOST.COM Encore un préavis de grève sur la table des autorités étatiques ! Il est l’œuvre du Cadre unitaire syndical des enseignants du moyen-secondaire (Cusems). Abdoulaye Ndoye et ses camarades dénoncent le non-respect, par le gouvernement, des accords signés en avril dernier. «Nous exigeons le respect des accords signés dans le protocole d’accord du 30 avril 2018 dont le paiement intégral des indemnités liées aux examens. L’État doit 203 millions aux enseignants, surtout dans la région de Dakar. Et nous pensons que si l’État du Sénégal peut offrir 500 millions à la Caf pour une fête, il doit pouvoir payer les enseignants. À Dakar, à partir du jeudi 7, il y aura des perturbations. Si, à l’expiration du délai légal de 30 jours francs, les engagements souscrits ne sont pas respectés, le Cusems conviendra avec ses partenaires du G6 des modalités de la riposte appropriée malgré le contexte préélectoral», a annoncé, sur les ondes de la Rfm, le secrétaire général du Cusems.







Vidéo- Une Toubab Américaine qui danse le rythme bakkaa de la lutte sénégalaise

3 hectares octroyés aux magistrats provoquent la colère des habitants de Guédiawaye

YERIMPOST.COM Selon Babacar Mbaye Ngaraf, conseiller municipal, il y a des risques d’affrontement, aujourd’hui, à Guédiawaye, avec des conséquences néfastes. Ce qui a provoqué l’ire de ces populations est l’octroi de 3 hectares de terres, à usage d’habitation, aux magistrats. «On ne peut pas comprendre que Guédiawaye se mobilise pour disposer de cimetières mixtes et de Keur Serigne Touba depuis des années, et qu’aujourd’hui, l’on nous parle de terrassement de 3 hectares pour des magistrats. C’est ignoble, ce qui est en train de se passer», dénonce-t-il.







Sermons des Imams: Ont-ils échoué ?

Au rythme où vont les choses avec ce tableau catastrophique d’affaires sombres et inédites en mal et en pire, la question demeure légitime aux yeux de l’opinion. Pas un jour où ne défile un flot d’images aidées en cela par la surpuissance des réseaux sociaux mettant à nu toute la bestialité humaine et surtout sénégalaise. Leur choc est immense et le poids des mots pour en rendre compte hyper tellurique du moins dans leur esprit car on dirait que pour l’homosenegalensis la banalisation est passée par là et que de tels actes relèvent de l’ordinaire. Sinon comment expliquer la fréquence dans ce défilé de violences et de sang versé et de quelle manière ! Ce qui était un fait divers très marginal, polluant l’actualité que très rarement habite de nos jours les journaux et dame le pion en s’érigeant à la « une » même des revues de presse très prisées de sunugaliens. Oui certains diront du fait de l’effet-surmédia, il ya une amplification : un cas dans la banlieue d’un apprenti agressant à mort un ami est relayé en mondio-vision mais cela n’empêche le sang est facilement versé ces temps-ci et quel sang même si c’est le même partout et la même couleur sous tous les cieux. Le dernier acte, illustre par les circonstances en date est le crime odieux et douloureux (cela doit l’être) de cette dame emprisonnant dans le feu et les braises son mari, oui son mari pour une mort certaine et atroce. Réplique à l’identique dit –on au centre du pays avec une femme ébouillantant son mari (pauvres de mari, de quoi être dans le célibat !) et j’en passe. Et plus grave, très souvent pour des mobiles crapuleux ou pour des passions et flammes exacerbées : Où est donc la foi ? La place de la religion et de ses enseignements questionnée et avec, le discours des imams ! Ont –ils échoué (ils ) les imams ? A longueur de journée et durant toute la nuit, des décibels de valeurs ,d’interdits et de recommandations divines sont distillés pour un comportement idoine et au finish…le constat est là : Cela ne prospère pas et n’impacte pas notoirement sur les façons de faire. Les sermons sont-ils entendus ? Le message est-il perçu ? Autant de questions et pourtant les formats ont eux radicalement changé avec l’entrée dans ou la montée sur l’autel de nouveaux prêcheurs usant de subterfuges et de supports ultra modernes pour atteindre la cible. Et l’impression est que plus l’on sermonne, plus c’est l’effet contraire ! Le mal est-il ailleurs ? Sûrement mais en attendant, un forum des imams ne serait pas de trop pour mieux cerner le micro religieux et le recadrer au besoin pour éviter ce prêche dans le désert : Imams de toutes les régions, levez-vous ! Et bien sûr les autres segments de la société, chacun dans son périmètre devra jouer son rôle et qui sait peut-être le salut est dans la coalition, dans cette synergie ! Faisons vite et faites vite car ça vacille et le bateau tangue !







IBOU SENE KAOLACK

Quand Cheikh Yérim Seck recevra-t-il le Grand Prix du chef de l’Etat pour le journalisme ?

Au Sénégal, les grands journalistes dits d’investigation sont souvent confrontés à un climat de défiance. S’ils ne sont pas tout simplement séduits puis attirés dans les grâces du pouvoir central en échange de leur plume, ils sont victimes d’une certaine opinion qui leur reproche leur proximité avec ces mêmes dirigeants politiques.
En ce qui concerne Cheikh Yérim Seck, ce n’est pas seulement à cause de son style sophistiqué ou de sa technique de communication qu’il est devenu un leader d’opinion, mais aussi à son génie d’entreprendre et d’innover, à sa grande lucidité quand il s’agit d’aborder un sujet d’actualité ou d’analyser la situation politique du moment.
L’homme qu’on ne présente plus a bâti sa célébrité à Jeune Afrique comme journaliste de 2001 à 2010. Il rentrera ensuite dans le cercle très restreint des grands décideurs où il a su imposer sa marque notamment auprès de chefs d’état africains et du monde pour trouver la bonne information. Dans sa quête d’ouverture, il voyage beaucoup pour rencontrer des hommes influents ou des décideurs du continent. D’éminentes personnalités politiques ou hommes d’affaires sont inscrits dans son carnet d’adresse. Paris, Conakry, Abidjan, Ndjamena, Lomé restent des métropoles qu’il connait parfaitement.
Autrement dit, ce journalisme bourré de talent, juriste de formation, ne manque pas d’ambition quand il décide de rentrer au Sénégal pour fonder une presse en ligne et booster de façon incroyable le paysage médiatique. Pour ceux qui ne connaissent pas son brillant parcours, du magazine panafricain de Paris où son aventure de journaliste a débuté, l’homme s’était illustré sur les plateaux de télé et de radio. On se rappelle ses analyses dans l’émission Afrique Presse, émission coproduite par Rfi et TV5Monde. Dans cette émission, chaque semaine, les journalistes de la presse africaine et internationale décryptent l’actualité du continent. Un débat animé par les journalistes Denise Epoté Durand (TV5Monde) et Assane Diop (RFI) en compagnie de confrères ou consœurs invités. Le débat tourne autour de trois sujets d’actualité, choisis parmi les thèmes les plus forts de la semaine. Sur ce plateau, Cheikh Yérim Seck a laissé sa marque. A J.A et sur les antennes de RFI/TV5, les médias sénégalais le découvrent. C’est ainsi qu’il sera invité à débattre sur les chaines sénégalaises : Walf-TV, RFM, RTS, TFM, Africa7, etc. Cheikh Yerim, en véritable vedette a été l’un des rares journalistes sénégalais qui a gagné l’estime de Wade qui lui accorda plusieurs entretiens.
Alors, comment Cheikh Yérim pourrait-il refuser ses services éclairés à un Chef d’état sénégalais ? Voilà la question que je voudrai poser ici à tous ceux qui pensent à tort que Cheikh Yérim roule pour Macky Sall ? Si c’est le cas, qu’est-ce qui le lui empêcherait si le président le sollicitait ?
Ses démêlées avec la justice n’ont ni terni son image, ni altéré ses critiques contre le pouvoir. Il est resté égal à lui-même avec le sens de la mesure et du bon dosage pour chaque sujet. Yérim, comme on le sait, a souvent fait des critiques acerbes contre certains hommes politiques, tout en se montrant complaisant avec d’autres. C’est sans doute ce qui lui valut d’être traité de prétentieux ou de donneur de leçons.
Seulement disait l’autre : Quand il vous caresse dans le sens du poil, ce n’est pas innocent, quand il vous tire dessus, il y a anguille sous roche. Alors, vous êtes homme politique d’envergure, un homme d’affaire redoutable, à vous de choisir votre sort sous sa plume, de définir l’angle sous lequel vous désirez que Cheikh vous attaque ».

Quelles que soient les circonstances, Yérim campe sur ses positions avant-gardistes, déroule ses stratégies, révèle son côté volage au cours des débats et sa confiance en lui-même. Dès qu’il s’agit de donner son avis sur des sujets d’actualité, il y va sans langue de boa. N’avait-il pas prédit dès le début de cette affaire de la caisse d’avance de la mairie de Dakar que, quel qu’en soit l’issue, Khalifa Sall sera lourdement condamné par la justice, alors que beaucoup n’y croyaient pas encore ? Pour ne citer que celui-là.
Yerimpot, ne le perdons pas de vue, ouvre une nouvelle ère dans la presse en ligne. Pour cette seule raison, Cheikh mérite le grand prix du chef de l’Etat pour le journaliste. Son journal suivra certes la ligne éditoriale qu’on lui connait mais ne se perdra pas dans ses obligations avec les hommes politiques qui veulent tout contrôler. Je souhaite en ce début d’année que ce joyau offert à notre pays continue de rayonner encore. Nous pouvons tous compter sur cet outil précieux qui restera l’un des facteurs puissants qui va transformer de plus en plus les médias actuels au Sénégal et l’opinion en général.
Cheikh qui est entrain d’écrire les plus belles pages de sa vie peut être fier. En tout cas, nous le sommes de lui. Désormais, il va falloir compter avec lui sur le champ médiatique sénégalais où il s’impose en signant des articles captivants et crédibles à la fois.
Cheikh Yérim déborde d’imagination. L’obsession qu’il a de son noble métier lui donnera t-il un jour l’idée de mieux s’impliquer dans la formation des jeunes d’Afrique qui ont envie de devenir comme lui, de grands journalistes.
Une Ecole de Journalisme virtuel ou sur terre implantée à Dakar ? Qui sait !!! En tout cas, Cheikh ira toujours au-delà de ce qu’on croit possible.
Vive Yerimpost. Bonne et heureuse année 2019.

Mamour BA auteur : La femme du diable publié chez Harmattan.
E/mail : niorodurip123@yahoo.fr

Ce poème pour mes voeux 2019 à mon beau peuple (Amadou Lamine Sall)

MON PAYS N’EST PAS UN PAYS MORT

 

Amadou Lamine Sall

 

Mon pays n’est pas un baobab nocturne une herbe flétrie une fleur froide

un fruit anémique une terre agenouillée

Mon pays n’est pas une route coupée un pied boiteux une chaussée pourrie au ciel boueux

 

Mon pays n’est pas dans l’urgence des vautours il est dans la foulée des tigres et le lion a encore la mâchoire qui brûle et le ventre en flammes

Mon pays n’est pas un pays mort

 

mais elle s’est pourtant réfrigérée la mémoire

mort le sang bleu dans la case des hommes pressés

et le rêve de ceux qui ont cru dompter l’alphabet court nu dans les rues et les enfants ne jettent même plus des pierres à ce lambeau de rêve

 

Mon pays n’est mort que dans la hâte de ceux qui marchent sur les chemins de mirages les yeux glauques l’horizon cupide

 

Mon pays n’est mort que dans les fils de l’impatience les fils malicieux de la politique les sidéens du pouvoir dans la malaria et le paludisme des urnes

 

les fils arqués de la politique les bergers à venir mais si fatigués déjà comme de vielles « Peugeot » des années de jazz

 

Mon pays n’est mort que dans les rois de midi et

 

les princes qui mûrissent le trône avant le maïs et l’arachide les terrasses d’or avant la paille de chaume des toits du Sine la chaise de satin avant le tabouret de termitière

Mon pays n’est mort que dans les fils surdoués des feux de brousse qui dévorent jusqu’aux refuges des lépreux

 

Ce pays mon pays n’est mort que chez les morts d’avant les lampes car elles arrivent elles arrivent les grandes lampes

 

arrivent la soie les canapés de laine dans les taudis des banlieues arrivent les bronzes rares les toiles des enfants d’Oussouye

 

les livres des enfants du Fouta

 

arrivent les hautes sourates les chants grégoriens les libations arrivent les femmes les hommes d’un siècle nouveau

 

Mon pays n’est pas un pays mort

 

malgré les fourmis les béquilles les cafards les sommeils lents Mon pays n’est pas mort malgré les journaux maladifs Mon pays n’est pas un pays mort

 

 

 

1

 

malgré les fourneaux pâles la solitude d’une pomme de terre Mon pays n’est pas un pays mort

 

il vit ce pays se tourne se retourne danse et pleure et chante dans l’angoisse infinie que masse toujours une foi infinie que consolent une cloche un minaret le regard

velouté d’une maman infinie

Mon pays n’est pas un pays défunt

 

il ne porte comme la vie que les pas lourds d’un soldat amputé le sourire au gingembre d’une femme que la beauté honore

 

il est bien debout mon pays grave beau et fort

 

Mon pays n’est pas un pays mort mon pays n’est pas un murmure son peuple au front d’étoiles et à la bouche de sel est

 

une mer haute féconde navigable pour toutes les fraternités du monde Chacun sait ici pourquoi alors nous serons toujours vivants

 

./.








Encore 72h sans justice

YERIMPOST.COM Les travailleurs de la justice ont décrété une cessation collective du travail de 72 heures, du mercredi 2 janvier 2019 au vendredi 4 janvier 2019. Ils attendent toujours du gouvernement le respect de l’intégralité de ses engagements et le respect des termes du protocole d’accord signé avec le SYTJUST le 17 octobre 2018.







Fin de cabale des présumés meurtriers de l’élève Ibrahima Kane

YERIMPOST.COM La police de Dieuppeul a mis fin à la cabale des présumés meurtriers du jeune Ibrahima Kane, élève en classe de Première au Lycée de Pikine-Est. Les mis en cause l’avaient agressé mortellement à l’aide d’un poignard, dans la nuit du 30 au 31 décembre 2018, pour lui voler son téléphone. Dans leur fuite, un des quatre agresseurs a été neutralisé par un témoin de la scène macabre, après une course poursuite. Ce qui a facilité l’arrestation des autres membres de la bande.

Jamra & Mban Gacce élisent Imam Alioune Badara Ndao «Personnalité de l’année 2018»! 

Après avoir, ces deux dernières années, consacré «Personnalité de l’Année» l’incorruptible Commissaire divisionnaire Mame Seydou Ndour, ci-devant directeur de l’OCRTIS (Office central de répression du trafic de stupéfiants), pour une saisie-record de cannabis d’une valeur de 2 milliards fcfa ; suivi en cela du plébiscite de maître Assane Dioma Ndiaye président de la LSDH (Ligue sénégalaise des droits de l’homme), pour avoir posé un acte hautement patriotique en déclinant dignement l’offre, sonnante et trébuchante, d’une ambassade occidentale qui lui proposait de porter un plaidoyer favorable à la légalisation de l’homosexualité ; cette année, les bureaux exécutifs de JAMRA et de MBAÑ GACCE portent volontiers leur choix sur un valeureux compatriote, exemple d’endurance et d’altruisme: Imam Alioune Badara Ndao !

«Imam souhaiterait vous rencontrer, avant de retourner dans son terroir, au Saloum»! Telle fut la substance du message téléphonique que nous transmit, tôt ce dimanche 22 juillet 2018, Ouztas Abdoulaye Ndao, frère cadet d’Imam Alioune Badara Ndao, fraichement sorti de prison, après 2 ans et 9 mois d’incarcération injuste, suivis de son acquittement. Les retrouvailles ont été empreintes d’émotion mais riches d’enseignements. Ce grand érudit est resté égal à lui-même: une modestie déroutante, une force d’âme à toutes épreuves, doublée d’une générosité intellectuelle qui force toujours l’admiration.

Nous avons retrouvé à l’Hôtel «Térou-bi» un Imam Ndao rayonnant d’énergie, grand patriote, se préoccupant sans cesse du devenir de son pays. Bien que venant à peine de humer l’air de la liberté, il semblait plus que jamais déterminé à poursuivre son combat dans la défense des nobles causes sociétales. Comme cette récente œuvre hautement citoyenne à l’actif de ce grand érudit moderne, qui a offert 10 mille m2 de terrain à l’État sénégalais pour les besoins de construction d’une école dans le quartier de Ngane-Extension, à Kaolack. Sa promptitude à voler au secours des indigents est restée intacte. Mais Imam Ndao est surtout déterminé à renforcer son partenariat avec JAMRA, à qui il a tenu à exprimer de vive voix toute son affection, pour avoir été la première organisation islamique sénégalaise à avoir élevé la voix, dès le lendemain de son arrestation; et d’être restée constante à ses côtés, même pendant les phases les plus incertaines de sa douloureuse épreuve. JAMRA félicite Imam Ndao pour cette consécration bien méritée. Et prie le Tout-Puissant d’accorder une santé de fer et une longue vie à ce Grand «Mujahid»! Deweneti !

Le 30 décembre 2018

Les Bureaux exécutifs de

JAMRA & MBAÑ GACCE

ongjamra@hotmail.com

 

Exercice illégal de la médecine: 8 faux dentistes écroués

YERIMPOST.COM Une extraction de dent qui a mal tourné a mis fin à 40 ans de service d’un cabinet où 8 faux dentistes exerçaient dans une totale illégalité. Suite à de graves complications, un patient a déposé plainte au niveau de la Section de recherches de la gendarmerie de Colobane. Après une discrète enquête, les gendarmes ont procédé à l’interpellation de 8 individus qui se faisaient passer pour des dentistes et prothésistes professionnels. D’origines sénégalaise et guinéenne, ces « médecins » n’avaient aucune qualification, encore moins des diplômes leur permettant de pratiquer. Si, pendant 40 ans, des médecins se sont succédé dans ce cabinet, le patron des lieux est resté le même. Poursuivis pour association de malfaiteurs et exercice illégale de médecine, ils ont été présentés au procureur vendredi dernier.
A noter que le cabinet dentaire était situé en plein coeur du centre-ville, à quelques encablures du palais de la République. Forcément, cette position rend plus crédible…








Nécrologie: l’auteur de « Sous l’orage » n’est plus

YERIMPOST.COM Seydou Badian n’est plus. Cette icône de la littérature africaine a rendu l’âme, hier, vers 23h, à l’âge de 90 ans.
Paix à son âme!







La plateforme Beinday lance le premier point d’accès Wi-Fi gratuit Outdoor

Après son lancement en Mai 2018, Beinday, plateforme de protection et de préservation de l’environnement par la phygitatilsation, passe à l’étape de déploiement de ses points d’accès ce lundi 31 décembre 2018 au Monument de la Renaissance Africaine avec ses points d’accès au free-wifi. Ceci étant, le monument de la Renaissance Africaine abrite le premier point d’accès Wi-Fi gratuit Outdoor en Afrique de l’Ouest et du Centre : un enjeu majeur pour le E-Tourisme au Sénégal et la sous-région.
Le souhait de toute l’équipe de la StartUP INTERFACE et ses partenaires avec son CEO M. Magatte SYLLA qui est au cœur de ce projet devenu une réalité est de permettre d’abord à chaque usager, nos frères et sœurs africains qui disposent d’un Smartphone d’accéder à internet gratuitement en temps réel et en toute sécurité en contrepartie d’accepter de recevoir de l’injection de contenus à travers sa plateforme web et mobile. Ainsi, Beinday peut jouer un rôle important dans la Stratégie du Sénégal Numérique 2025 du Sénégal et de l’Afrique Emergente.
Beinday à l’instar de l’innovation et les villes connectées, dans le cadre de la mise en œuvre du pact mondial pour l’environnement, montre que l’Afrique occupe une place importante dans la dynamique du monde où la technologie, l’écosystème numérique prédominent et la donnée
CEO. Interface Magatte SYLLA

Voilà 11 ans que Mame Saliou nous quittait…

YERIMPOST.COM 28 décembre 2007-28 décembre 2018, onze (11) ans déjà que Serigne Saliou Mbacké n’est plus. Le 5e khalife général des mourides, qui a consacré toute sa vie à perpétuer l’oeuvre de Bamba, avait également dédié son existence à l’éducation religieuse des jeunes et à l’agriculture. 11 ans après, « Borom Khelcom », comme on l’appelait affectueusement, continue d’exister dans le coeur des Sénégalais. En cette date anniversaire de sa disparition, Yérimpost se souvient du vénéré et prie que Firdaws soit sa demeure éternelle.








Nécrologie: Décès du maire de Kayar

YERIMPOST.COM Le maire de Kayar, Ndiassé Ka, est décédé des suites d’une courte maladie.
Selon la famille, la levée du corps est prévue ce 29 décembre à l’hôpital Principal.
Yerimpost présente ses condoléances à toute la population de Kayar, ainsi qu’à la famille du défunt.

Ngaaka Blindé complétement libre…

YERIMPOST.COM Le rappeur Ngaaka Blindé est désormais libre. Poursuivi pour contrefaçon, falsification et altération de signes monétaires, celui qui bénéficiait d’une liberté provisoire depuis le 13 décembre 2018 vient d’être purement et simplement relaxé par la Chambre correctionnelle. Le juge a ordonné le renvoi pour fin de poursuite sans peine ni dépens pour lui et pour son présumé complice Khadim Thiam.
L’État du Sénégal, qui réclamait 50 millions FCFA, a également été débouté. Pour rappel, c’est dans la nuit du 18 au 19 décembre 2017 que le rappeur Baba Ndiaye, alias Ngaaka Blindé, et son présumé complice Khadim Thiam, avaient été arrêtés avec près de 5 millions de FCFA en faux billets.

Présidentielle: Khoutia interpellé par les gendarmes devant le Conseil constitutionnel

YERIMPOST.COM 21h30, ce mercredi 26 décembre, dans les locaux du Conseil constitutionnel, Samba Sine alias Khoutia était venu déposer son dossier de candidature. Flanqué de quelques-uns de ses souteneurs, le comédien n’a pas pris beaucoup de temps avant de ressortir. Interpellé par les journalistes, Khoutia a à peine eu le temps de déclarer qu’il a effectivement déposé son dossier de candidature, sans pour autant brandir un récépissé prouvant ses dires. En une fraction de seconde, les gendarmes en faction devant l’institution sont venus l’interpeller. Il lui est reproché de tourner en dérision le Conseil constitutionnel.

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