Blog de Cheikh Yerim Seck

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Sénégal: Diaspora- Un Sénégalais assassiné au Congo.

YERIMPOST.COM Un homme du nom de Mamadou Khassimou Dia, originaire de Guédiawaye, a été sauvagement assassiné dans un quartier populaire de la capitale congolaise, dimanche dernier.

Critique de la folie des hommes (Cissé Kane Ndao)

Mon professeur de français de seconde, M. Sadio nous avait dit, quand il nous enseignait l’œuvre au programme Candide de Voltaire, que fanatique était égal à fou, mais que fou était différent de fanatique.
Comment peut-on abattre des personnes, des êtres humains sous le seul prétexte qu’ils sont de confession musulmane, et que donc quelle que soit la couleur de leur peau, ils sont de race inférieure ?
Il nous faut sur tous les continents poser un regard sur ce que l’Humanité est devenue, et ce qu’ont engendré nos civilisations dites majeures.
De Syrie où Daesh assassinait sans discernement au Yémen où nous assistons à un véritable génocide au nom d’un conflit interconfessionnel jusqu’à la dernière tuerie inqualifiable survenue en Nouvelle Zélande, le monde semble comme tétanisé par la fulgurance de l’éruption de rage et de violence qui a abouti en ces lieux à une négation totale de la vie humaine, l’homme y étant ravalé au rang de simple objet de défoulement dont le crime rituel est censé confirmer l’application d’un manifeste qui n’a pour objet que la violence, et pour unique finalité la propagation d’une haine exacerbée, portée à son plus haut degré de sauvagerie bestiale, pour susciter un conflit civilisationnel devant déboucher sur un nouvel ordre mondial appelé terreur.
La sacralité de la vie humaine est chahutée. Les règles vulgarisées par nos religions sont subverties, la liberté des uns leur a monté si haut dans la tête qu’ils en viennent désormais à considérer celle des autres comme une agression contre leur espace vital.
Nous sommes des sociétés en dégénérescence totale.
L’homme n’a plus ni tabous, ni interdits.
Les choses les plus invraisemblables se passent de nos jours, et ce qui n’était accepté ni par la religion ni par la morale est protégé désormais par la Loi.
Ne soyons dès lors pas surpris de constater ce que nous sommes devenus.
Et ça ne fait que commencer.
Simplement, que nul ne dise qu’il n’a pas été prévenu.

Ziguinchor: Disparition d’un témoin de l’affaire de la descente de la gendarmerie chez la mère de Sonko

YERIMPOST.COM Il s’appelle Ibrahima Sonko, « Vieux » pour les proches. Cet homme a disparu depuis jeudi dernier, laissant sa famille dans une grande inquiétude. Il avait quitté son domicile pour se rendre au travail et, depuis, plus aucun signe de vie.

Constatant son absence, la famille décide de se rendre à la pharmacie où Vieux Sonko officie et, sur place, le patron des lieux leur notifie que leur parent n’est jamais arrivé au travail le jeudi. De plus, l’employeur de Vieux fait savoir que le jeune homme devait aller à la banque pour effectuer un versement de plus d’un million. A la banque, aucune trace de son passage. Ses proches ont signalé à la Police la disparition de Vieux et, selon Les Echos, une enquête est ouverte. Le journal souligne par ailleurs que l’homme en question est un des témoins qui avaient été entendus dans l’affaire du gendarme « envoyé » chez la mère d’Ousmane Sonko.

Ziara 2019: 4 morts sur la route de Tivaouane

YERIMPOST.COM Un accident s’est produit ce dimanche dans la matinée sur la route de Tivaouane. Deux véhicules particuliers sont entrés en collision à hauteur de Mont Roland. Le bilan est lourd, quatre (4) morts sur le coup et des blessés.

#Rfm

Aussi forte que l’astre solaire, la gloire d’Allah brillera à jamais!

L’Homme est un être tiraillé entre les cieux et les enfers. Il peut se hisser par sa foi au niveau des anges ou tomber par ses méfaits loin en dessous des animaux, devenant une bête diabolique. A Christchurch en Nouvelle-Zélande, nous voyons comment l’Homme peut devenir un prédateur pour les autres humains, une créature malfaisante, une force de destruction. Il ne fait pas de doute que le Mal est une force terrible, un fléau. La Haine est un poison qui corrompt les âmes humaines et les pousse à faire l’impardonnable. Quarante-neuf morts et des dizaines blessés témoignent de la puissance destructrice de la Haine.
Toutefois, à ceux qui veuillent désespérer de la nature humaine, je leur dis que le Mal et la Haine sont des puissances stériles et impotentes. Oui, nous devons pleurer les croyants ayant été massacrés pendant leurs prières. Oui, nous devons nous accorder ce moment de colère et de choc, mais nous ne devons pas en faire notre nouvelle nature. Ceux qui sont morts ont le Paradis assurés. Ils ne sont pas à plaindre, mais leurs proches qui ont été dépossédés d’eux. Les victimes ont péri en priant Allah. Ils sont décédés en tant que serviteurs du Tout-Puissant. La Gloire leur est garantie.
L’Islam fut et sera toujours la religion de la compassion et non de la haine. C’est la religion qui édifie et non qui détruit. Elle est le fleuve qui irrigue les bancs asséchés des âmes humaines. On peut brûler des mosquées. Elles seront reconstruites plus belles et plus grandes. On peut tuer les croyants. Ils auront tous le Salut assuré et leur mort inspirera la Foi à des millions. On peut maudire le nom d’Allah, mais Sa Gloire ne cessera pas de briller, aussi forte que l’astre solaire. Au final, la compassion et l’amour gagnent toujours, car elles sont les seules forces civilisatrices, les seules choses qui peuvent édifier l’âme humaine, la faire surpasser sa nature bestiale. La haine n’est que stérilité et impotence la plus totale. Elle n’est qu’une grande absence devenue destructrice.
L’Histoire nous montre que la compassion, l’amour et la tolérance triomphent car ils sont les forces qui cultivent les champs, forment les familles et unissent les nations. Sans amour pour son prochain, la famille se dissout, le village est abandonné et l’homme retourne dans la forêt manger à quatre pattes, chassé par les animaux sauvages. Pour construire, pour développer et pour cultiver, il faut aimer son prochain, lui accorder compassion et tolérance. La Haine n’apporte rien. Bagdad et l’Al-Andalous n’ont pas été édifiés sous l’impulsion de la haine, mais de la passion des califes pour les arts, la littérature, le savoir et les humains. C’est leur désir de connaissance qui a conçu les Maisons du Savoir. La haine, a-t-elle jamais pu édifier un seul temple ? Créer une seule œuvre d’art ? Concevoir quelque chose ressemblant à de la beauté ? Non.
Les victimes de Christchurch sont dans une longue lignée de croyants morts dans l’exercice de leur Foi. Toutefois, cela ne doit pas nous décourager. Les haineux peuvent tuer, mais ils ne peuvent pas triompher. Ceux qui ont commis cet acte ne peuvent pas échapper à leur punition et le monde en sortira finalement fortifié. Nous pouvons aujourd’hui voir comment les soutiens pleuvent de toutes les nations, de la part de chaque chef d’Etat. Face à l’horreur, l’esprit humain reprend le dessus et la vertu s’impose. C’est le témoignage de comment la haine est futile et inutile. Elle ne peut pas prendre racine dans ce monde, elle n’est qu’une aberration temporaire.
Nous devons donc prier pour les victimes, pleurer avec les proches et accomplir tous les actes de compassion que notre cœur nous dicte. Oui, il ne peut pas avoir de démesure dans l’amour au prochain. La colère, tant qu’elle ne devient pas de la haine, est nécessaire pour surmonter les épreuves les plus difficiles. Néanmoins, ne nous laissons pas séduire par les attractions de la Haine, car elle corrompt les cœurs humains avec une facilité déconcertante.
C’est pourquoi, ne cédons pas à la haine de l’autre et au mépris. Dieu punira très sévèrement le coupable et la justice des hommes en fera aussi son œuvre. Nous, nous devons rester forts, continuer à avancer afin de permettre de montrer au monde qu’à la Haine, nous répondons par l’amour et la compassion.
Nous verrons alors les haineux se trouver assoiffés, isolés et méprisés même par les chiens de rue. Ils verront leur royaume sombrer dans les sables de l’oubli, car la Haine ne produit rien de durable, n’est que mouvement sans destination. Elle ne peut pas triompher sur la Foi et l’Amour. Elle peut certes remporter des batailles, mais ce sont des victoires à la Pyrrhus, sans aucune valeur sur le long terme. Les anciens philosophes parlaient du Mal comme l’absence du Bien. C’est tout à fait vrai. La Haine et le Mal ne sont qu’un vide, un néant, alors que l’Amour et le Bien remplissent les cœurs humains et sont l’engrais des grandes civilisations.

El Aboubacar SYLLA

Cyberattaque: la BDK victime d’une bande, plusieurs millions « pompés »

YERIMPOST.COM La Banque de Dakar (BDK) a été victime d’un piratage de son réseau informatique. Ce qui a permis aux hackers de pomper de très fortes sommes d’argent de différents comptes. Les suspects ont été interpellés par la Division spéciale de la cybersécurité de la Police. Il s’agit de six Nigérians et d’un Sénégalais qui avaient un modus operandi bien rodé. Aucune information n’a filtré sur le montant exact des sommes « pompées » mais les policiers mènent l’enquête.

15 mars 2017-15 mars 2019: 2 ans déjà que « Cheikh » est parti

YERIMPOST.COM Deux ans qu’il est parti, laissant derrière lui un peuple orphelin. Serigne Cheikh Tidiane Sy Al Makhtoum, le cinquième khalife des tidianes, a rejoint son Seigneur le 15 mars 2017. Religieux, intellectuel, homme politique, spirituel, orateur… Serigne Cheikh Tidiane Sy Al Makhtoum était un personnage multi-dimensionnel. 15 mars 2017-15 mars 2019, le Sénégal se souvient encore…

Il se passe quelque chose de grave à Acep Sénégal

YERIMPOST.COM Ci-dessous un courrier électrique anonyme que nous reçu

« Bonsoir rédaction ! Monsieur Mayoro Loum DG ACEP depuis de plus 25 ans refuse de céder le poste alors qu’il devait partir en retraite depuis l’année dernière. Sa deuxième prolongation prend fin juin 2019 et le DG crée déjà une tension au sein du groupe car il veut faire un forcing en plaçant un nouveau DG sans l’avis du conseil d’administration. Creusez et vous aurez d’autre scandale au sein du groupe. »

Vidéo- Accident à Louga: Un éleveur et 9 moutons meurent

Un accident mortel est survenu ce jeudi 14 Mars 2019 aux environs de 15 heures sur la route de Koki à hauteur de Ndankou Bèye, à trois Km de Louga .Le bilan fait état d’un mort et de 7 blessés graves. Le véhicule de marque Peugeot 504 immatriculé LG 2797 A s’est renversé et a écrasé 7 moutons. L’automobile après l’éclatement des deux pneus arrière s’est renversée. Ses éleveurs, venaient du marché hebdomadaire de Ndiagne à destination de Louga .
La victime Youga Sow (38ans) originaire de Mbaye Hawe laisse derrière lui, une femme et six enfants devenus orphelins.

Les blessés sont acheminés à l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye par les sapeurs-pompiers. Les gendarmes de Louga se sont rendus sur les lieux pour les constats d’usage.

Des éleveurs hauts perchés sur le porte bagage au moment du drame comme Samba Ba président de l’association locale des éleveurs se plaignent du mauvais état des routes avec ses nombreux nids de poule qui ne cesse de causer des victimes parmi eux.

LOUGAWEBMEDIAS.COM

Macky Sall se recueille dans l’une des plus grandes mosquées du monde

En visite aux Emirats arabes unis, le président de la République, Macky Sall, s’est rendu, ce jeudi, à la célèbre mosquée Sheikh Zayed, où il s’est recueilli. D’une superficie totale de 22 412 mètres carrés et pouvant accueillir jusqu’à 40 000 visiteurs, la grande mosquée d’Abu Dhabi est la plus grande structure en marbre construite à ce jour, mais également l’une des plus grandes mosquées au monde, celle qui a le plus grand lustre et le plus long tapis. artisanal

« Cambriolage » raté au domicile d’Abdoulaye Baldé et de son épouse

YERIMPOST.COM  C’est vers les coups de 4 heures du matin, dans la nuit du mardi à mercredi, qu’un individu s’est introduit au domicile d’Abdoulaye Baldé et de son épouse. Selon Les Echos, l’homme encagoulé n’était pas venu que pour commettre un larcin. Il n’a rien emporté avec lui, alors qu’au rez-de-chaussée se trouvaient des  objets de valeur. Sa « mission » était apparemment d’atteindre le couple. Il a réussi à démonter la fenêtre de la salle de bain du maire de Ziguinchor avant que ce dernier, réveillé par un bruit sourd, sorte de son lit pour voir ce qui se passait. « Dérangé » dans son maraudage, l’individu quitte précipitamment les lieux, laissant derrière lui une lampe torche qu’il tenait par devers lui. Le sang du couple Baldé n’a fait qu’un tour.

Khossanto: le corps sans vie de Wally Kanouté retrouvé en état de putréfaction

YERIMPOST.COM  Wally Kanouté, un orpailleur de 29 ans, a été tué à coups de gourdins dans la commune de Khossanto. Le corps sans vie du jeune homme, qui était également un politicien, a été découvert tôt le matin du mardi 12 mars. Wally Kanouté était visiblement mort depuis plusieurs heures du fait de l’état de son corps. A en croire l’Observateur, dans l’impossibilité de transporter la dépouille, le procureur de la République de Kolda a ordonné l’inhumation sur place. Ses proches signalent que le défunt avait quitté les siens le samedi précédent et, depuis, il était resté introuvable jusqu’à la découverte macabre. Une enquête a été ouverte par les hommes du Commandant Lô pour élucider cette affaire. A noter que les affaires de la victime (son téléphone portable, sa moto, sa pièce d’identité…) ont été retrouvées sur les lieux, ainsi que deux gourdins tachetés de sang. Le journal signale que Wally Kanouté avait quitté les rangs du PDS la veille de la présidentielle pour rallier l’APR.

Vidéo- Violent incendie au marché Ocass de Touba

Vidéo- 8 mars: Aminata Touré: « La signification de la Journée des femmes… »

Aminata Touré, «une volonté de progresser, de voir où se situent les inégalités en matière de droits entre les hommes et les femmes»

Hommage à Madame Maïmouna Kane (par Thérèse Faye Diouf)

C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris la disparition de Madame Maïmouna Kane Ndongo, première femme Ministre au Sénégal. Pionnière du combat pour l’émancipation féminine, Madame le Ministre a été Secrétaire d’État auprès du Premier ministre en charge de la Condition féminine et de la Promotion Humaine, sous le régime de feu le Président Léopold Sédar Senghor, en mars 1978. Elle poursuivra le travail remarquable qu’elle y a abattu lorsqu’elle a été nommée Ministre du Développement social, d’avril 1983 à janvier 1986, sous le régime du Président Abdou Diouf.

Magistrate de formation, une des toutes premières femmes de la corporation ayant même eu à être Présidente de l’Union des Magistrats du Sénégal, Madame le Ministre a également connu un brillant parcours professionnel après avoir été tour à tour, auditrice à la Cour Suprême, Substitut du Procureur de la République de Dakar, Conseillère à la Cour d’Appel de Dakar. Défenseur engagée de la cause des femmes, elle a été membre fondatrice de l’Amicale des Juristes Sénégalaises (AJS) depuis sa création en 1974, contribuant ainsi « à la vulgarisation et à la protection des droits de la personne humaine et plus particulièrement ceux des femmes et des enfants », comme l’a rappelé dans son bel hommage, son ancienne collègue et Présidente d’honneur d’AJS, Madame Dior Fall Sow.

Nous tenons à rendre un hommage mérité à Madame le Ministre Maïmouna Kane pour avoir été l’auteur de nombre de réformes afin d’améliorer les conditions de vie et le statut social des femmes.
« Ainsi, quand, pour les femmes rurales, les principales attentes consistaient à accéder à l’eau, à l’allégement des travaux féminins et avoir des activités génératrices de revenus, pour les femmes urbaines c’était plutôt d’avoir le même salaire que leurs collègues hommes pour le même travail, ce qui n’était pas du tout le cas à l’époque. Elles demandaient aussi la prise en charge de leur congé de maternité. En effet, ou elles travaillaient jusqu’au dernier moment ou elles partaient et ne percevaient alors que la moitié de leur salaire. » Ainsi le rappelait Madame Maïmouna Kane, dans l’une de ses dernières interviews accordées au site debbosenegal.com qui l’ont présentée comme « Celle qui a permis aux femmes d’occuper toutes les fonctions au Sénégal ».

« Dans plusieurs fonctions, les femmes n’étaient pas admises non plus. Par exemple, elles ne pouvaient pas être diplomates, elles étaient écartées de tout ce qui était fonctions militarisées. Nous avons donc dû recenser ces injustices pour permettre aux femmes qui le désiraient d’accéder à ces fonctions. », a ajouté Madame le Ministre, toujours dans cette même interview.

Alors Ministre du Développement social, c’est à elle que nous, femmes du Sénégal, devons l’adoption de la loi sur le paiement du salaire intégral pendant le congé de maternité. C’est à elle également que nous devons la reprise de l’accès des femmes à la section diplomatique de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) ainsi que leur recrutement à l’Ecole Nationale de Police. Avec une autre pionnière, Feue Madame le Ministre Caroline Faye Diop, Madame Maïmouna Kane a ouvert la voie à des générations de femmes qui ont poursuivi son combat pour l’émancipation et l’autonomisation de la femme. Native de ce mois de mars qui est le mois des femmes, elle a été rappelée à Dieu en ce même mois, comme un ultime signe du destin d’une femme qui a consacré son magistère à améliorer les conditions de vie de ses sœurs. Puisse son héritage être précieusement conservé et perpétué par toutes les femmes du Sénégal, d’aujourd’hui et de demain.

Nous présentons nos sincères condoléances à sa famille et formulons des prières pour le repos de son âme. Que Dieu l’accueille dans son paradis céleste ! Reposez en paix, Maman Maïmouna.

Fait à Dakar le 05 mars 2019

Mme Thérèse FAYE DIOUF,
Coordonnatrice de la COJER nationale,
Maire de la Commune de Diarrere,
Directrice Générale de l’Agence Nationale
de la Petite enfance et de la Case des Tout-Petits (ANPECTP)

Vidéo- 8 Mars: Modou Diagne Fada: « Il reste une occasion pour rappeler le rôle des femmes»

YERIMPOST Dans le cadre de la célébration de la Journée, le 8-Mars. Il «concerne toute l’humanité» (Modou Diagne Fada). Il reste «une occasion pour rappeler le rôle important que jouent les femmes»

Comment le 8 mars est devenu la Journée internationale des femmes…

L’origine de cette journée s’ancre dans les luttes ouvrières et les nombreuses manifestations de femmes réclamant le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les hommes et les femmes, qui agitèrent l’Europe et le monde occidental, au début du XXe siècle.
La création d’une « Journée internationale des femmes » est proposée pour la première fois en 1910, lors de la conférence internationale des femmes socialistes, par Clara Zetkin, et s’inscrit alors dans une perspective révolutionnaire.
La date n’est tout d’abord pas fixée, et ce n’est qu’à partir de 1917, avec la grève des ouvrières de Saint Pétersbourg, que la tradition du 8 mars se met en place. Après 1945, la Journée internationale des femmes devient une tradition dans le monde entier.
Jusqu’à nos jours, la date est réinvestie avec le regain féministe des années 70 et la « Journée internationale des femmes » est reconnue officiellement par les Nations Unies en 1977, puis en France en 1982. C’est une journée de manifestations à travers le monde, l’occasion de faire un bilan.
La Journée des femmes reste aujourd’hui d’une brûlante actualité. Car tant que l’égalité entre les hommes et les femmes ne sera pas atteinte, nous aurons besoin de la célébrer.

 Cheikhe Hadjibou Soumaré parle aux femmes

Mes chers  compatriotes,

C’est avec une joie immense que je me conforme à cette décision contemporaine, de vous honorer en ce jour particulier du 8 mars journée mondiale de la femme. Heureusement que nos devanciers ont été visionnaires; car pour moi la femme doit être honorée tous les jours.

Les femmes n’ont pas attendu 1975 pour prendre conscience de leurs problèmes et 1975 ne suffira pas à résoudre ceux-ci. Mais l’idée même d’une année internationale de la femme est la preuve de la formidable transformation à laquelle nous participons et que nous voulons accomplir. En moins d’une génération les femmes ont fait irruption sur la scène du monde, pour réclamer l’égalité avec les hommes, puis pour affirmer l’autonomie de leur personnalité. Je profite de cette occasion pour rendre un vibrant hommage aux femmes de ma formation politique (Démocratie et République) mais aussi aux braves dames de notre coalition.

Bonne fête à toutes les femmes du monde.

 

 Cheikhe Hadjibou Soumaré

Président du mouvement Démocratie et République

Femme, Trésor ténu (Sheikh Alassane Sène)

Tous les 8 mars, la femme est célébrée, avec la journée internationale de la femme! Je profite de cette belle occasion pour rendre un vibrant hommage à toutes les femmes, à travers ce poème

Femme, Trésor ténu
Tu es au coeur du miracle de la vie
Le berceau où s’éteignent nos souffrances et nos rouspetances

Tu es cette douce nuit qui nous parle
À voie de Prophète sublime et singulier
Tu es son air pur que nous respirons

Tu fais dissiper tes chagrins aux heures pénibles
Pour nous montrer avec courage la voie du bonheur et de l’honneur

Tu peins nos désirs sur ce mur d’espoir
Et tu brise la glace de la misère qui fait fondre le mal, chemin croisé des tendances

Ton silence parle à nos entrailles
Car il est rempli de messages divins

Ta parole nous guide
Dans ta voix est incrustée une lumière qui a rendu nos terres pratiquables et bénies

Tu as été la première à croire
Au sublime Envoyé de Dieu
Et à cause de ta foi inébranlable
Il s’est appuyé sur ton altruisme
Pour faire féconder dans les coeurs
La miséricorde du Seigneur
L’Exaltation à la mesure
Du rythme de la gloire céleste

Tu es l’hémicycle où nos voeux sont exaucés à l’unanimité
Tu es la veine jugulaire
Où circule la sève qui purifie notre sang

Tu es cette rue décorée
Aux mille flammes qui jaillissent de partout comme des colombes vissées à la paix

Tu nous dorlotes sous l’horloge des élégies taillées à la mesure de celui qui fut le premier à t’honorer sur les terres divines

Tu es ce fleuve paisible qui croise cette mer agitée
Tu es ce cordon qui les lie sans jamais les délier
Tu es le refuge de ce volcan éteint
Qui a décidé de quitter le tartan de l’excitation et de l’ébullition

Nous avons bu de ton précieux lait
Aux infinies matières saines
Chez le Seigneur il provient

Toujours en alerte pour nous couver
Telle une reine à la fine noblesse
Telle une mère qui perce la nuit
Pour bercer son nouveau né

Telle Mariam projetant son regard divin
Pour parler à Einsa, fils prodige, voie qui mène à Ahmad

Tu es le soleil au zénith
Où les nénuphars s’enchevêtrent
Pour parer à toute aridité

Tu es la minute éternelle remplie de bonheur
Qui a rendu nos vies merveilleuses

Tu es cette grâce qui a fait suinter
Dans nos parois, des rayons en forme de trapèzes dorés

Tu es le cercle des souverains
Ivres de foi
Et des fées qui conjuguent l’aube aux
nuits ténues

Ô femme
Tu es ce pont d’espoir qui relie
Le temps des humains au temps divin
Tu es la manifestation par excellence de la puissance divine

Tu es la dernière personne à observer le Meilleur des hommes voyager vers Dieu,
Son dernier voyage, le socle de toutes ses pérégrinations

Dans le Saint Coran
Le Seigneur te couve, ô femme
Car tu es son atelier sacré
Dans lequel Il développe
Tous ses majestueux talents d’illustre architecte

N’es-tu pas le témoin oculaire
De la première compilation du livre Saint, le Coran!
N’es-tu pas le socle de la Thora, et le bienfait de l’Evangile !

Tu es exceptionnelle, ô femme
Toi la fine perle précieuse
Qui a drainé la pureté vers les hauts lieux cachetés
Où s’agitent dans la discipline
Les fervents disciples
Qui rôdent sur les terres de l’ascetisme

Nous avons envie de te chanter, ô femme
Mais les mots à notre portée sont si faibles, si émaciés pour décrire tes Sublimes qualités

Nous avons envie de te chanter, ô femme
Car tu as rendu notre séjour sur terre
paradisiaque

Nous te remercions
Ô femme suave et brave
D’avoir compris que nous ne sommes
Devant toi que d’éternels enfants !

Sheikh Alassane Sene « Tarée Yallah »

8 mars: Vibrant hommage à toutes les femmes

La Journée internationale des femmes met en avant la lutte pour les droits des femmes et notamment pour la réduction des inégalités par rapport aux hommes.

Dans la perspective féministe, jusqu’au milieu du xxe siècle, les sociétés et occidentales accordaient un traitement de faveur aux hommes, assujettissant ainsi les femmes; tant au point de vue du droit que des usages et coutumes.

En effet, les traditions accordent une importance particulière au rôle social de femme au foyer, qui doit se consacrer aux tâches ménagères, à la reproduction et à l’éducation des enfants. D’où les manifestations de femmes qui agitèrent l’Europe et l’Amérique du Nord au tournant du XIXème et XXème siècles, avec l’émergence d’idéologies révolutionnaires et l’affirmation de combats progressistes réclamant de meilleures conditions de vie et de travail, l’égalité entre les hommes et les femmes ainsi que le suffrage universel. C’est suite à cela que CLARA ZETKIN propose en août 1910 une « Journée internationale des femmes » et revendique le droit de vote des femmes, le droit au travail et la fin des discriminations au travail. Depuis, des rassemblements et manifestations ont lieu tous les ans.

Ce n’est qu’en 1977 que les Nations unies officialisent la journée, invitant ainsi tous les pays de la planète à célébrer une journée en faveur des droits des femmes.

À la fin de l’époque moderne, en grande partie à cause de la déchristianisation de la société, nous notons des évolutions modifiant la vie quotidienne de la femme.

En plus, avec les changements économiques et techniques liés à la première révolution industrielle puis à la mondialisation, l’Homme a connu une monté fulgurante en société. D’où l’émancipation de la femme; ce qui est apprécié par tous (homme et femme).

C’est dans cette mesure que nous parlons aujourd’hui de parité.

De ce fait, la notion de parité constitue le fondement des politiques de lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes. C’est en effet, un instrument au service de l’égalité, qui consiste à assurer l’accès des femmes et des hommes aux mêmes opportunités, droits, occasions de choisir, conditions matérielles, tout en respectant leurs spécificités. Dans cette même lancée, Thomas SANKARA, en parlant du rôle de la femme affirmait: « Rien de complet, rien de décisif, rien de durable ne pourra se faire dans notre pays tant que cette importante partie de nous-mêmes sera maintenue dans cet assujettissement imposé durant des siècles par les différents systèmes d’exploitation(…)Cet être dit faible mais incroyable force inspiratrice des voies qui mènent à l’honneur, cet être, vérité chamelle et certitude spirituelle, cet être-là, femmes, c’est vous! Vous, berceuses et compagnes de notre vie, camarades de notre lutte, et qui de ce fait, en toute justice, devez-vous imposer comme partenaires égales dans la convivialité des festins des victoires de la révolution ».

La vie d’un homme tourne autour de la femme pour la simple et bonne raison qu’elle est soit pour nous: une épouse, une mère ou une sœur.

Battons-nous donc à leur coté pour un leadership féminin et un avenir beaucoup plus prospère avec une société où seul l’homme est le remède de l’homme. Soyons debout ensemble pour l’avenir de notre pays et de notre continent, l’avenir de l’humanité, une humanité réconciliée avec elle-même. Comme disait M_BOCOUM Mamadou Oumar.

Je ne serais terminé sans pour autant souhaiter une bonne fête du 8 Mars à toutes les femmes du Monde et particulièrement à MAMY la reine de mon Cœur.

Ô compagne de l’homme et sa plus douce amie !
Femme qu’un Dieu d’amour mit sur notre chemin,
Et qui dans ce labeur qu’on appelle la vie,
Quand notre cœur faiblit, nous tendez votre main ;

Rester auprès de nous, car tout à vous nous lie ;
Sans vous notre bonheur est passager et vain ;
Et, lorsque nous souffrons, notre douleur s’oublie,
Si nos pleurs en tombant soulèvent votre sein.

Qu’un stoïque, insensible à mon enthousiasme,
À ses impurs dédains ajoute le sarcasme !
Ses coups n’atteindront pas votre front radieux.

Qui ne sait pas que Dieu vous a faite si belle
Que jadis plus d’un ange, épris d’une mortelle,
Pour mourir dans ses bras, a déserté les cieux ?

BOCOUM MBITSI ALASSANE LOIC, Philosophe

8 mars: Le prince et la servante (Ndéye Fatima Ndiaye)

Jekkër sangg la (le mari, vis-à-vis de sa femme, est un seigneur)

Le 8 mars est une journée importante célébrée partout à travers le monde. C’est l’occasion pour toutes les sociétés de mesurer les progrès faits et ceux à entreprendre pour améliorer le sort de la gente féminine. Mais où en est le Sénégal quant aux droits de la moitié de sa population?

 

Certes nous avons aujourd’hui de plus en plus de femmes instruites et professionnellement bien établies. Néanmoins, il reste encore du chemin à faire pour atteindre le plein épanouissement des femmes dans la société sénégalaise. Au sein même du noyau familial, des pratiques sociétales ancrées dans notre culture relèguent toujours la femme au second plan ou jettent les bases d’un confinement de la femme à un rôle secondaire. En effet, très tôt,  dans l’éducation des enfants sénégalais, on note déjà une disparité flagrante entre les petites filles et leurs frères. Les garçons peuvent aller jouer au ballon pendant que les filles doivent rester pour faire la vaisselle et autres travaux ménagers. La sœur doit faire le linge de son frère. Les garçons ont le droit d’aller dehors tard le soir. La fille se doit de rester au côté de sa mère pour apprendre à être une femme, une bonne épouse plus tard. Ne dit-on pas d’ailleurs que taarou jigguen mooy seuy? (La beauté d’une femme réside dans le mariage).  À quelle époque de l’évolution sociale la femme a-t-elle  cessé d’être un être à honorer pour ne devenir que la servante du prince sénégalais?

 

La femme sénégalaise se doit d’être parfaite: belle,  raffinée et toujours aux aguets pour satisfaire les moindres caprices culinaires où encore charnelles de papa chéri. Il suffit d’aller aux marchés Sandaga ou Hlm pour constater tout l’arsenal de séduction existant de la femme pour satisfaire son homme. Que fait l’homme pour séduire la femme sénégalaise? Nada. Car la jonguéité est affaire de femme,  tout comme l’exemplarité et le dévouement au foyer.

Dans le monde occidental, la femme se bat pour acquérir l’égalité avec l’homme dans les salaires, les responsabilités… Il y a encore beaucoup des choses à améliorer cependant. Mais dans nos pays, notamment au Sénégal, la femme se bat pour être considérée comme un être à part entière et cesser d’être l’enfant de son père ou la femme de son mari. Il  suffit de parcourir les téléfilms sur le web pour en faire le malheureux constat. 


Une nouvelle télésérie Maîtresse d’un homme marié a  fait son apparition après Pod et Marichou ou encore Mbetel de Rouba Seye… Des femmes exemplaires de par leur docilité et soumission à leurs chers maris… Dans l’épisode 11 de la semaine passée, on y voit Birame, jeune homme sans ambition, qui sort tous les soirs se soûler, y battre violemment sa femme, Djalika, jeune belle femme, brillante au travail,  qui prend en charge toutes les dépenses du foyer. Sa belle-mère, complice, dormant dans la chambre d’à côté, n’a même pas daigné intervenir et arrêter son fils qu’il adore par-dessus tout le monde. Ceci est devenu habituel au petit écran sénégalais. Comme dans les téléfilms que j’ai cités plus haut. Normal, me diriez-vous. Ce sont des hommes qui écrivent les scénarios. Ils ne font que relater leur fantasme du monde idéal patriarcal. Et dire que la société sénégalaise a déjà été en majorité matrilinéaire! Et dans le monde du vedettariat, il n’est pas rare d’entendre qu’un tel a battu sa femme. N’a-t-on pas entendu un célèbre lutteur excuser son forfait au fait qu’en battant sa femme, il a enfoncé son bras dans le mur? Et un autre rockeur-mbalax-man défoncer le visage de sa femme célèbre mannequin… Et le tout sans qu’ils ne soient traduits en justice pour voie de faits. Alors, on ne peut qu’imaginer le désarroi des femmes anonymes qui vivent cette violence physique et psychologique en silence. Car jigguen dafay mougn (La patience dans l’épreuve est une qualité chez une femme).

Devant tant de misogynie, oui, c’est bien de mépris qu’il s’agit – de discrimination des genres et de maltraitance- la femme que je suis ne peut que s’indigner et sensibiliser mes jeunes sœurs, nièces et filles que non, nous ne méritons pas un tel traitement.

 

Nous sommes toutes et tous nés d’hommes et de femmes et sommes égales et égaux devant le jugement divin. Pourquoi devrions-nous être inférieures au jugement de l’homme? Nos grand-mères ont été des Reines et des Princesses. Si vous en doutez, allez lire l’histoire d’Aline Sitoé, Yacine Boubou et ses consœurs. Ces femmes de Ndër qui, un mardi du mois de novembre 1819, se sacrifièrent collectivement pour ne pas tomber entre les mains d’esclavagistes maures. Des femmes dignes dont je salue le courage pour avoir choisi la mort plutôt que de perdre la dignité. Car la dignité est humaine et dans ce cas-ci bien féminine. 


Femmes Sénégalaises, ne sommes-nous pas dignes filles de ces reines héroïques?

 

Ndeye Fatima Ndiaye

ndeyelinguere@gmail.com

 

8 mars: OMG souhaite bonne fête à toutes les femmes

Ce 8 mars, Macky Sall reçoit une Prix Nobel et préside une cérémonie

RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE

PÔLE COMMUNICATION

Dakar, le 07 mars 2019

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Madame Rigoberta MENCHU, Prix Nobel de la Paix,  est en visite à Dakar dans le cadre de la célébration de la Journée Internationale de la Femme. Elle sera reçue en audience par le Président Macky Sall au Palais de la République, le vendredi 08 mars 2019, à 13h.

 

L’entretien avec le Chef de l’Etat sera suivi d’une déclaration conjointe.

Dans l’après-midi, à 16H, le Chef de l’Etat présidera l’ouverture de la cérémonie consacrée à la Journée Internationale de la Femme, à l’hôtel King Fahd Palace, en compagnie de madame Rigoberta MENCHU.

 

Laissez les Pangols tranquilles (Dr Ahmed Khalifa Niasse)

La campagne électorale qui s’était accaparée de l’actualité et des média a caché une activité consistant à détruire des lieux culturels Sereres habituellement appelés Pangols.
Les auteurs de ces destructions sont des Salafistes prétendant lutter contre le paganisme.
Pour comprendre les Pangols qui signifient Serpents sachez qu’ils sont la survivance de pratiques culturelles et cultuelles. Et qui remontent au Ouagadou ou Empire du Ghana si vous préférez.
Rappelons que l’Empire du Ghana dont la capitale Koumbi se situe aujourd’hui en Mauritanie, non de sa frontière avec le Mali actuel, remonte à plus de trois mille ans. C’est à dire antérieure à la Bible, aux Évangiles et au Coran.
Si vous allez à Marrakech, devant la place de la mosquée Alphana, vous verrez des Pangoliens avec leurs Serpents. Ce sont les Gnawa ou Ghanawa. C’est à dire d’anciens citoyens de l’Empire du Ghana.
Les personnes se réclamant du Salafisme Daeshien n’ont qu’à s’abstenir de détruire des locaux culturels qui nous sont communs.
L’Islam, lui même, a réhabilité des pratiques religieuses ante islamiques.
Notre ministre de la Culture ferait mieux de ne pas se montrer inactif. C’est gravissime.
Le Représentant de l’UNESCO de même.
Les vidéos montrant les barbichettes s’adonnant à la destruction des Pangols circulent dans Facebook. Sans que personne ne réagisse. C’est inadmissible.
Laissez les Pangols tranquilles.

Dr Ahmed Khalifa Niasse

Mame Mactar Guèye, Imam Massamba Diop et cie font du Jamra sans Bamar Guèye

YERIMPOST.COM Quand vous parlerez de Mame Mactar Guèye, d’Imam Massamba Diop et cie, dites  désormais « de l’Organisation islamique non-gouvernementale Jamra ». La rupture est consommée avec le Jamra du défunt Abdou Latif Guèye. Ce mercredi 6 mars, Mame Mactar Guèye, Massamba Diop et cie ont annoncé la fin d’une longue collaboration avec Jamra que, persiflent-ils, le directeur exécutif, Bamar Guèye, considère comme un  héritage familial de son défunt frère. La propension incorrigible de Bamar Guèye à dénigrer publiquement toute action initiée sans lui par les responsables a fini d’installer une tension entre membres. Pour la sauvegarde de l’héritage du très regretté Latif Guèye, cette séparation à l’amiable intervient à son heure, selon les responsables de la toute nouvelle ONG.

Voici l’agent de police qui s’était introduit dans le véhicule de Barthélémy Dias

YERIMPOST.COM Le voici…

La vérité sur cet avion A330-900 Neo réceptionné le 31 janvier par Macky Sall !!!

YERIMPOST.COM Après avoir été réceptionné le 31 janvier 2019 par le président Macky Sall, une poignée de jours avant de lancer sa campagne électorale, cet avion Airbus A330-900 Neo a repris les airs pour des travaux de finition à Toulouse où il a été fabriqué.

Ces derniers jours, des rumeurs fusent de partout, dont celle, tenace, reprise par une certaine presse, qui veut que l’aéronef soit bâché à Toulouse Blagnac « pour facture non encore réglée ».

« C’est faux, complètement faux, renseigne une source au sommet de l’Etat. Il n’y a aucune facture à régler. Il restait la garantie du Sénégal pour parfaire la vente et elle a été donnée ce lundi 4 mars. »

L’avion ne devrait donc pas tarder à être livré à la nouvelle compagnie Air Sénégal SA.

Celle-ci attend son appareil avec d’autant plus d’impatience que, pour effectuer la ligne Dakar-Paris, elle loue depuis le 1er février à la société portugaise Hi Fly un avion et son équipage…

Baba Aidara, de quel Tivaouane vous parlez ?

Tivaouane la ville d’El Hadji Malick SY, capital de la Tidjaniya au Sénégal ;

Tivaouane l’un des départements les plus miniers au Sénégal (ICS, MDL…) ;

Tivaouane l’un des départements où le candidat Macky Sall a eu un ralliement et/ou un soutien de nombreux mouvements, responsables et partis politiques ;

Tivaouane l’une des rares villes où l’opposition est inexistante car affaiblit par la transhumance de plusieurs de ses responsables, leur manque de moyens … ;

Tivaouane, Tivaouane, Tivaouane… la liste est longue et non exhaustive ;

L’élection présidentielle du 24 Février 2019 et son issu ont suscité plusieurs interrogations sur le cas de Tivaouane (Commune et Département).

Au regard de tout ce qui précède, nous nous posons la question suivante : Comment expliquer les résultats du candidat Macky Sall dans la commune et dans le département de Tivaouane ?

Autrement dit comment expliquer la défaite des autorités politiques locales au regard des statistiques ?

Monsieur Le Maire de la Commune de Tivaouane qui est le coordonnateur communal de la coalition BBY pour l’élection présidentielle et ses alliés se félicitent du score de leur candidat dans la commune de Tivaouane. Pour rappel le candidat Macky Sall a obtenu 55,69% dans la commune de Tivaouane ce qui est en deçà du score de leur candidat qui est de 58,27% donc une différence négative de 2,58%. L’analyse des résultats montre que la commune de Tivaouane fait partie des communes qui ont tiré le candidat Macky Sall vers le bas alors que les autorités locales pronostiquaient un score de plus de 70% dans la commune pour permettre à leur candidat de combler le gap des autres communes qui ne lui sont pas favorables.

Monsieur Le Ministre délégué chargé du développement du réseau ferroviaire et coordonnateur départemental de la coalition BBY pour l’élection présidentielle et ses alliés se sont prêtés au même exercice pour se féliciter eux aussi et récompenser les membres de la coordination pour leur travail qui amènerai leur candidat directement au second tour si tous les départements avez le même score.

Le candidat Macky Sall a obtenu 49,32% dans le département de Tivaouane où il a un ministre, un maire, une présidente du conseil départemental, trois députés, un président de groupe parlementaire majoritaire à l’assemblée nationale, un PCA, le ralliement et/ou soutien de plusieurs partis politiques et mouvements politiques non politiques, une opposition quasi inexistante….

Oui il faut le dire, le Département de Tivaouane à amener le candidat Macky Sall au second tour.

De quel Tivaouane nous parlons :

Tivaouane la ville où les tailleurs, les maçons, les menuisiers, les carreleurs, les élèves, les étudiants… sont devenus des conducteurs de moto Djakarta faute de trouver des marchés ;

Tivaouane le département qui compte plus de chômeurs malgré la présence de plusieurs entreprises minières ;

Tivaouane la ville où les artères principales sont impraticables en période d’hivernage faute d’assainissement ;

Tivaouane la ville qui ne voit jamais ses autorités politiques dans les moments importants (sauf élections) ;

Tivaouane la ville qui peine à avoir un plateau médical capable de prendre en charge la santé des populations ;

Tivaouane la ville qui n’a aucune infrastructure de formation technique ou professionnelle pour l’employabilité des jeunes ;

Tivaouane la ville où la plupart des quartiers ne sont pas éclairés donc pas de sécurité ;

Tivaouane, Tivaouane, Tivaouane… la liste est très loin d’être exhaustive.

Vous conviendrez avec nous qu’il serait paradoxal que Tivaouane dise OUI pour un premier tour du candidat Macky Sall et il ne doit à aucune autorité politique son score dans la ville.

Des autorités qui passent leur temps à se chamailler au lieu de faire le travail pour lequel ils ont été nommé et/ou élu. Ce résultat est un avertissement de la population qui ne compte pas s’arrêter là !

Les fils de Tivaouane exigent plus de respect et de considération de la part de leurs autorités politiques. Il faut une prise en charge effective de leurs préoccupations à savoir l’emploi des jeunes, des infrastructures sanitaires, la sécurité des biens et des personnes, l’assainissement, la création des centres de formation techniques et professionnels ….

Conscients que leurs autorités politiques locales ont échoué sur tous les plans, les fils de Tivaouane ne comptent plus laisser leur avenir et celui de Tivaouane entre les mains de politiciens qui ne sont intéressés que par leur vote.

Les fils de Tivaouane ne veulent plus voir les populations courir derrière des semblants bienfaiteurs pour des miettes ou être des spectateurs à la construction de leur ville.

Les fils de Tivaouane dans le cadre du Mouvement Tivaouane Sunu Yité lancent un appel à toute la population Tivaouanoise sans exception à unir nos forces pour prendre notre destin en mains.

 

Le Mouvement Tivaouane Sunu Yité (MTSY)

Email : tivaouanesunuyite@gmail.com  

Présidentielle 2019: Appel de Borom Abrar, le chérif Mouhamed Lamine Chaybata Aidara

BOROM ABRAR LE CHERIF MOUHAMED LAMINE CHAYBATA AIDARA : Organise des prières pour la paix et la stabilité en perspective de la proclamation des résultats de la présidentielle du 24 février 2019.

A cet effet, il compte organiser une conférence de presse le jeudi 28 Février 2019 à 16h00 dans son domicile sis à Yoff pour inviter le peuple Sénégalais à œuvrer pour un Sénégal stable et uni.

Il demande à tous les leaders politiques de plaider pour la cohésion sociale et d’accepter la vérité crédible et transparente des urnes.

A l’instar de nombreux, Imams et guides religieux, Le Cherif borom Abrar Mouhamed Lamine Chaybata Aidara a mis l’accent ce matin sur la nécessité d’organiser des prières pour la paix et la cohésion sociale. A cet effet il lance un appel de paix, de réconciliation et d’unité Nationale aux Sénégalais.

Pour borom Abrar, au-delà de l’aspectsymbolique du pardon, de la concorde et de l’entraide, tous les Sénégalais doivent prier pour la paix et une acceptation des résultats des urnes dans un climat apaisé.

Le Cherif Cherif Mouhamed Lamine Chaybata Aidara souhaite que tous les fils du pays soient « des hommes de pardon du vrai pardon » qui œuvrent pour le meilleur du Sénégal et pour le triomphe d’un scrutin crédible et apaisé.

Selon lui, « les Sénégalais doivent unir leur efforts pour trouver une solution adéquate aux difficultés que traverse le pays ». Que les gens comprennent que lorsqu’on va aux élections, bien entendu il y a un fond de passion, mais qu’en définitive, le soir du 24 février 2019 il y’a un seul vainqueur et c’est le Sénégal »,

Pour finir, borom Abrar voudrait surtout qu’on travaille afin que la paix s’installe de façon définitive dans notre pays. Tant qu’il n’y a pas de paix dans un pays, on ne peut rien construire

Que Dieu Bénisse le Sénégal

GFM en deuil

YERIMPOST.COM Le groupe Futurs Médias est frappé par une double perte. Deux de ses membres, la journaliste Marianne Siva Diop et Elhadj Samba Ndiol, photographe, sont décédés. Marianne Siva Diop a été emportée par une crise cardiaque tôt ce matin. La rédaction de Yerimpost présente ses sincères condoléances au GFM.

Décès de Baye Dame Wade, fondateur du magazine Réussir

Le fondateur du magazine « Réussir », notre confrère Baye Dame Wade, n’est plus. Il vient d’être rappelé à Dieu des suites d’une longue maladie.

Membre de la famille de Serigne Abass de Louga et diplômé en économie, le défunt avait fait ses armes au défunt magazine Nouvel Horizon.

Toute l’équipe de Yerimpost s’associe à cette douleur qui frappe la presse et présente ses sincères condoléances à la famille éplorée.

Meurtre de Ibou Diop à Tamba: le présumé meurtrier formellement identifié

YERIMPOST.COM Moustapha Ndiaye est dans de beaux draps. Cet homme est le présumé auteur du meurtre de Ibou Diop, le jeune militant de Benno Bokk Yaakaar, à Tambacounda. Il a été confronté aux éléments de preuve découverts par devers lui, notamment un couteau tâché du sang de la victime. A cela s’ajoute le fait que Moustapha Ndiaye a été dénoncé par ses collègues « bodyguards » chargés de la sécurité du candidat Issa Sall du Parti pour l’unité et le rassemblement (PUR).

Présidentielle 2019: Personne n’a le droit de brûler le Sénégal (le président des Lanceurs d’alertes du Sénégal)

Les Lanceurs d’Alertes du Sénégal très préoccupés par la situation politique en cette période d’élections présidentielles tirent sur la sonnette d’alerte pour attirer l’attention de tous sur les menaces réelles qui planent sur notre pays.

L’opinion nationale doit être avertie que le Sénégal un pays de longue tradition démocratique, et un exemple de stabilité en Afrique risque d’être entrainé dans une direction inquiétante qui requiert la vigilance de la communauté internationale.

Les hommes politiques de tous bords débitent des langages qui sont tout simplement des appels à la violence qui risquent d’aboutir si on n’y prend garde à une confrontation dont les conséquences peuvent remettre en cause la cohésion nationale du Sénégal.

Les Lanceurs d’Alertes du Sénégal viennent rappeler aux acteurs politiques et à leurs partisans de ne pas s’aventurer à poser des actes qui peuvent aller dans le sens de créer des troubles, ou d’installer l’instabilité.

Aujourd’hui il est impératif de rappeler aux politiques que quels que puissent être les motifs pour lesquels ils se battent, rien ne les autorise à chercher d’embraser le pays.

Les Lanceurs d’Alertes du Sénégal lancent un appel urgent et pressant au peuple sénégalais, aux chef religieux et coutumiers, à la société civile, aux médiateurs et modérateurs sociaux, aux porteurs de voix, et aux familles d’œuvrer à la préservation de la paix.

Nous demandons à la jeunesse de ne jamais se laisser entrainer dans la violence ou de poser des actes qui pourraient aboutir à des lendemains troubles qui assombriraient ou hypothéqueraient l’avenir du Sénégal.

Que ceux qui ont encore de l’autorité ou de la crédibilité dans notre pays s’impliquent sans réserve pour que le pouvoir et l’opposition rétablissent le dialogue dans le sens de trouver des points de convergence pour faire retomber la tension, et de ne privilégier désormais que l’intérêt exclusif du Sénégal.

La réalité géopolitique aujourd’hui impose au Sénégal qui est un ilot de paix dans un cercle de feu, d’être très vigilant et de prendre en compte les convoitises dont notre pays aujourd’hui est l’objet.

Le peuple sénégalais devra dans le cadre de l’élection présidentielle faire librement son choix, et voter pour le candidat qui réponde le mieux à ses aspirations, qui saura veiller au développement économique et social, au renforcement de la démocratie, et surtout à la préservation des ressources minières, (surtout pétrolières et gazières) que Dieu Le Tout Puissant vient de doter notre pays.

C’est le moment ou jamais de prendre conscience de la nécessité urgente pour les acteurs de la vie politique de n’avoir en ligne de mire que l’intérêt exclusif du Sénégal, et pour y arriver, le dialogue doit être rétabli.

Toute la classe politique, et tous les acteurs de la société civile devront se mettre autour de la table pour discuter de tous les contentieux qui sont à l’origine de tensions récurrentes, et dont les répercussions et les conséquences peuvent être grosses de danger pour notre pays.

Et qu’à l’issue des élections présidentielles, quel que soit celui qui sera élu, des réformes profondes, significatives et impérieuses devront être engagées pour corriger tous les points de contestations liés au code ou au processus électoral.

Comme par exemples : la concertation et le consensus sur le fichier électoral, l’accès libre des organisations politiques au fichier électoral, l’accès libre et équitable aux médias publics, la sécurisation de la carte d’électeur, l’option du bulletin unique, le statut du chef de l’opposition conformément à l’article 58 de la constitution qui stipule que : « La Constitution garantit à l’opposition un statut »,une réforme totale pour une indépendance de la justice ( ce qui ne voudra pas dire une république des juges ), la révision de la loi sur le parrainage , une autorité indépendante pour organiser et superviser toutes les élections , la réforme du conseil constitutionnel , la nomination de juges indépendants et de membres de la société civile sans étiquette politique qui seront chargés de proclamer les résultats , la séparation des votes des militaires et des civils , le financement des partis politiques, et de permettre à tout sénégalais qui dispose de sa carte d’électeur le droit de voter .

Nous en appelons à la responsabilité de tous et de chacun, et de dire tout simplement que : « Personne n’a le droit de bruler le Sénégal »

..

Amadou Moustapha GAYE
Président des Lanceurs d’Alertes du Sénégal
Email : leslanceursdalertes1@gmail.com
EMAIL :leslanceursdalertes@yahoo.com (supprimé)
Twitter : @alertesenegal

Accident mortel à Amitié: Mously Mbaye rend l’âme

YERIMPOST.COM Mously Mbaye, la dame qui a eu un accident à Amitié avec ses enfants, a elle aussi rendu l’âme. Le bilan du drame, qui avait fait 7 morts, s’alourdit encore avec le décès de la conductrice du véhicule.

Urgent! Drame à Tamba: un militant de l’APR tué

YERIMPOST.COM La campagne électorale est en train de prendre une tournure dramatique. Ibou Diop, un jeune militant de l’Alliance pour la République, a été sauvagement tué à coups de couteau à Tambacounda. A l’origine, une bataille rangée entre militants de son parti contre ceux du PUR.
Nous y reviendrons…

Vidéo- Matam: Accident à Amitié: Macky Sall ordonne l’ouverture d’une enquête

Nécrologie: Décès de Me Mbaye Jacques Ndiaye

YERIMPOST.COM Le barreau de Dakar est frappé par une bien triste nouvelle. Me Mbaye Jacques Ndiaye n’est plus. L’annonce du décès de l’avocat sénégalais a été faite tôt ce matin. La rédaction de Yerimpost présente ses sincères condoléances à la famille éplorée.

Médiation à la Senelec: JAMRA sermonne ceux qui jettent de l’huile sur le feu !

Depuis 35 ans que JAMRA (fondée en février 1983) s’active dans la médiation sociale, nous avons toujours adopté pour credo de laisser plutôt ceux qui se considèrent victimes d’injustices prendre l’initiative de venir vers JAMRA, et non l’inverse. Du vivant de son défunt fondateur, le regretté Abdou Latif Guéye, à nos jours, nous n’avons pas souvenance d’avoir dérogé à cette règle. Il nous répugne de faire étalage des interventions sociales de JAMRA, aux dénouements souvent heureux, nos concitoyens qui suivent l’actualité pouvant s’en acquitter mieux que nous. Il n’est pas inutile de rappeler que dans la mise en œuvre de ces bons offices, auxquels nous sacrifions volontiers, JAMRA a toujours veillé scrupuleusement à n’affaiblir ou à ne désigner à la vindicte populaire aucune des parties en conflit. Mais plutôt à trouver un compromis dynamique, pour l’intérêt général. Nous nous autoriserons (sans trahir un quelconque secret d’État) à prendre à témoin les deux plus hautes autorités du pays: le chef de l’État, M. Macky Sall, et son Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dione.

Ces responsables de l’Exécutif nous avaient l’honneur, il y a deux ans, alors que JAMRA venait juste de dénouer un différend collectif, en réussissant à préserver les intérêts de tous les protagonistes, de nous avoir exprimé de vive voix, au téléphone, leurs appréciations positives de l’heureux épilogue de ce conflit, pour lequel l’État avaient de légitimes raisons de croire que des intrusions inopportunes s’apprêtaient à l’envenimer inutilement. Ceci pour dire que c’est animée des mêmes mobiles patriotiques, et constante dans son souci de préserver l’intérêt général, que JAMRA, après en avoir été sollicitée par écrit par les intéressés, a accepté d’offrir sa médiation dans le différent social opposant présentement la SENELEC et des agents contractuels. A cet égard, rappelons que nous avions déjà, l’année dernière, eu à exprimer publiquement notre gratitude au directeur général, Mouhamadou Makhtar Cissé, d’avoir daigné avoir avec JAMRA, sur ce dossier, une longue séance de travail, pour laquelle nous avions demandé à nous faire accompagner par un des délégués du personnel, en l’occurrence El Hadji Malick Seck (Senelec, Saint-Louis). Et nous devons à la vérité de souligner l’appréciable initiative prise, séance tenante, par le Dg, de régulariser près des trois quarts des agents contractuels. Lesquels, bien qu’ayant suffisamment fait leurs preuves et capitalisé plusieurs années d’ancienneté, peinaient toujours à se voir notifier leur CDI (contrat à durée indéterminé). Ce, en dépit d’un protocole d’accord, paraphé en bonne et due forme, entre leurs responsables syndicaux et la direction de l’entreprise. Makhtar Cissé titularisa ainsi pas moins de 493 contractuels, qu’il ventila dans différentes agences de la SENELEC, réparties sur l’étendue du territoire national. JAMRA était donc fondée de lui exprimer sa satisfaction d’avoir, avec diligence, rétabli ses braves agents dans leurs droits.

Si donc, aujourd’hui, des agents contractuels, regroupés dans le «Collectif des Restants du Concours», s’estiment avoir été lésés dans l’organisation de tests, qu’ils estiment biaisés (parce que des «admis», aux notes très faibles, auraient été favorisés au détriment de diplômés dotés de notes honorables), il n’est pas du rôle de JAMRA de faire une quelconque leçon de morale à ces 200 agents contractuels (comptables, caissiers, agents administratifs, techniciens, chauffeurs, etc.) sur l’opportunité ou non du «contexte national» pour poser les récriminations qu’ils estiment légitimes. Il n’était donc pas nécessaire que la chargée de la communication de la SENELEC, Mme Mane Touré, dont les virulentes diatribes ont été relayées sur la bande fm, ce jeudi 31 janvier, s’en prenne injustement à ces pauvres agents – et même à JAMRA – leur reprochant de faire de la «surenchère électorale». Ajoutant même que c’est sous prétexte «qu’aucun syndicat n’a porté ce combat», que les contractuels «ont eu recours à une Ong dont les membres ont des intérêts à défendre». C’est à croire qu’en terme de «conseils en communication», cette «conseillère» un peu singulière n’excelle que dans les affirmations gratuites et les procès d’intention! (Tooñ baaxul) !

Si les contractuels ont pu relever que la plupart des «nouveaux-élus», qui les ont bizarrement supplantés au terme de ce «concours», après avoir été parrainés par le DRH, «n’ont jamais mis les pieds à la SENELEC», et que d’autres n’avaient «même pas daigné se présenter pour se soumettre audit concours», c’est leur droit le plus absolu de s’en plaindre. S’ils estiment donc qu’il n’y a pas eu de traitement égalitaire entre les prestataires, et que, surtout, la «priorité d’embauche», encadrée par les dispositions légales de la Convention collective interprofessionnelle, n’a pas été respectée, il est de leur devoir de le crier haut et fort, afin que le directeur général – présentement absent du pays – et malheureusement trop exposé dans cette triste affaire, en tant autorité morale de la SENELEC, puisse prendre rapidement les mesures idoines, pour éviter que certains actes administratifs regrettables en viennent à réduire à néant tous les efforts appréciables qu’il avait consentis depuis sa prise de fonction à la SENELEC, en juin 2015. Et qui commençaient à être appréciés dans l’opinion, en ce qu’ils amélioraient surtout le climat social de l’entreprise, à la grande satisfaction de ceux l’ont investi de cette charge. JAMRA, tout en réitérant aux protagonistes sa disponibilité à poursuivre sa médiation, pour qu’une issue heureuse soit trouvée à cette crise sociale, invite la direction générale à la vigilance, face aux manœuvres séditieuses de certains pêcheurs en eaux troubles !

Le facilitateur requis par les
agents contractuels de la SENELEC
Mame Mactar Guéye (JAMRA).

 

 

FSBS: Semaine sans pain, la menace est réelle

YERIMPOST.COM En conférence de presse, la Fédération des boulangers du Sénégal a décidé de passer à une autre étape dans ses revendications. Une semaine sans pain sur toute l’étendue du territoire si rien n’est fait pour satisfaire leurs doléances ! Une menace à peine voilée à l’endroit des autorités qui, selon les boulangers, font la sourde oreille. L’objectif est simple: conduire la tutelle au respect de ses engagements pour réguler le secteur. Une menace qui, si elle est mise à exécution, risque de perturber les populations surtout de Dakar.








Crise à la Senelec: Les contractuels dénoncent les manœuvres politiciennes et discriminatoires du DRH

YERIMPOST.COM Ci-dessous le texte de leur Collectif…

 

«Le Collectif des Restants du Concours» est le nom du regroupement des 200 agents contractuels de la SENELEC, comprenant des comptables, des caissiers, des agents administratifs, des techniciens, des chauffeurs, etc., ayant capitalisé des années d’anciennetés. Et détenant toujours par devers eux leurs numéros de matricule et les badges dont les avait dotés l’entreprise, où ils ont eu à servir entre 05 à 10 ans. En vue de leurs titularisations, la direction avait organisé un «concours», qui est à l’origine de la crise.
​Au sortir de celui-ci, le DRH (directeur des ressources humaines) a retenu une liste de 183 contractuels, sur les 700 candidats soumis à cette épreuve. Et quelle ne fut leur surprise de constater que parmi les «candidats retenus», certains avaient des moyennes de 04 voire 02 sur 40 ! Un inadmissible favoritisme qui sautait aux yeux, d’autant que des agents, soumis à cette même épreuve d’embauche, qui avaient eu des moyennes de 26 ou 27 sur 40 ont été curieusement recalés. Ces embauches sont d’autant plus irrégulières que certains de ces «nouveaux-élus», parrainés par le DRH, ont non seulement jamais mis les pieds à la SENELEC, mais n’ont même pas daigné se soumettre audit concours. Lequel semble avoir été un piège pour éjecter de braves travailleurs, qui ont capitalisé de nombreuses années d’expériences dans l’entreprise, afin de faire de la place à des protégés de quotataires politiques.
​Pourquoi le Drh n’a-t-il pas accordé le même traitement à tous les prestataires? Ceux que le Drh favorise sont-ils plus méritants que ceux qui sont injustement laissés en rade ? Ceux qu’il recrute, sur la base de quotas politiques, sont-ils plus Sénégalais que les autres? D’autant que parmi les prétendus «déclarés admis», certains n’ont même pas daigné passer le test. Et la plupart d’entre-eux étaient même absents le jour de ce prétendu «concours». Pourquoi le Drh ne respecte-t-il pas la priorité due aux agents qui avaient déjà servi dans l’entreprise, conformément aux dispositions de la Convention collective interprofessionnelle, en vigueur au Sénégal, sur la priorité d’embauche? Qui stipule, en son article 10, que : «Le travailleur congédié, par suite de suppression d’emploi ou de compression de personnel, conserve pendant deux ans la PRIORITÉ D’EMBAUCHE dans la même catégorie d’emploi».
​Si la SENELEC se vente aujourd’hui d’afficher un bénéfice de 30 milliards de fcfa, elle sait bien que les 200 contractuels, dont le DRH veut se débarrasser si inélégamment, y ont largement contribué. La SENELEC fait aujourd’hui un tapage médiatique sur sa politique sociale extérieure, concernant notamment l’attribution de compteurs «woyofal» aux familles démunis, à travers tout le pays. Alors qu’elle a bien, à portée de main, un déséquilibre social à combler dans l’entreprise. Comme ces 200 pères et des mères de famille, qui ont donné de nombreuses années de leurs vie à la SENELEC, et que le DRH veut à présent sacrifier, tout en restant insensible aux drames collatéraux que subissent de plein fouet ces contractuels et leurs familles. Dont la plupart se sont subitement retrouvées dans la précarité, avec son cortège d’expulsions par les agences immobilières, de ruptures de scolarité des enfants ou de difficultés à couvrir leurs soins médicaux. A l’instar d’un de nos camarades, soutien de famille, qui assurait les frais d’hémodialyse de sa mère, qui souffrait d’insuffisance rénale. Avec le dilatoire dont fait preuve sans sourciller le DRH, qui rechigne toujours à nous rétablir dans nos droits, cette pauvre maman a finalement rendu l’âme ces jours derniers, parce que privée du traitement médical que lui assurait son brave fils qui, malheureusement, fait partie des victimes du Drh de la SENELEC.
​Au regard des solutions urgentes que requièrent les dures conditions que traversent nos ménages, dont certains ont volé en éclats, le «Collectif des restants du concours de la Senelec», à l’issue du premier jalon de son plan d’action, sous forme de point de presse, a sollicité et obtenu que l’ONG JAMRA offre ses bons offices, afin qu’une suite légitime soit donnée à la réintégration des contractuels à leurs postes de travail respectifs. Nous interpellons les autorités de ce pays, particulièrement Son Excellence Monsieur Macky Sall, Président de la République, dont nous fondons toujours espoir sur sa volonté souvent affirmée de placer son magistère sous le signe de la réparation des injustices.
Pour «Le Collectif des Restants du Concours»








Le Secrétaire Général
Michel Sarr, Tel : 77 427 20 78

Serigne Mbacké Ndiaye rend hommage à son épouse disparue

Le Ministre Serigne Mbacké Ndiaye et ses enfants remercient tous ceux qui, de près ou de loin, les ont soutenus à l occasion du rapel à Dieu de leur épouse et Mère Khady Thiare ancienne Secrétaire de l’UNACOIS décédée ce Lundi 28 Janvier 2019 et enterrée le même jour à Yoff. Ils remercient particulièrement l’es responsables et le personnel de l hôpital Abbass Ndao, de l hôpital Le Dantec et le cabinet du Dr Fall de Technopol qui n ont ménagé aucun effort pour sauver la défunte.
Aussi je tiens à rendre à cette épouse modèle un hommage appuyé. Pendant près de trente ans elle m a soutenu en participant à tous mes combats . Elle a toujours accepté mes décisions et toutes mes décisions. Que Dieu l accueille au paradis et veille sur ses enfants.

Serigne Mbacké Ndiaye

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