Blog de Cheikh Yerim Seck

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Aveux sanglants de Saliou Boye, l’un des présumés assassins de Mariama Sagna

YERIMPOST.COM Considéré comme le principal bourreau de la responsable de Pastef à Keur Massar, assassinée il y a une dizaine de jours, Saliou Boye a fait des aveux détaillés de l’horrible crime. «J’ai tué mais je n’ai pas violé», a-t-il déclaré devant les enquêteurs. Loin de se tirer d’affaire, Boye, comme son coaccusé, risque la perpétuité.







Sytjust: le mot d’ordre de grève levé

YERIMPOST.COM Un compromis a été trouvé entre le gouvernement et les travailleurs de la justice au cours d’une rencontre ce mercredi. Ce qui a abouti à la suspension du mot d’ordre de grève du Syndicat des travailleurs de la justice (Sytjust) qui en était à sa deuxième semaine. Les usagers peuvent donc retourner dans les institutions judiciaires sans risque de se faire éconduire.







Ces statistiques néfastes sur l’arrêt du train pendant le Magal

YERIMPOST.COM Pour le grand Magal de Touba, édition 2018, prévue le 28 octobre, il n’y aura pas train pour transporter les pèlerins. Une grosse perte qui inquiète les cheminots. Ces derniers sont sortis de leur réserve pour dénoncer cette situation. Pour la première fois,depuis 1946, il y aura un Magal sans train. L’année dernière, le Petit Train Bleu (PTB) a transporté 42 000 voyageurs en 42 circulations. Il aurait fallu 10 000 voitures de 4 places ou 1000 bus de 40 places pour réaliser pareille performance.

Ces statistiques rendues publiques par les cheminots démontrent à suffisance les conséquences néfastes que pourrait engendrer l’arrêt du train pendant le Magal.







Affaire Oumar Watt: L’avocat Khoureïchy Ba menace

ERIMPOST.COM Le respect et la dignité de leur client bafoués, les avocats d’Oumar Watt sont montés au créneau pour démentir la direction du Centre hospitalier universitaire (Chu) de Fann. Me Khoureïchi Bâ, au cours de la conférence de presse de ce matin du mercredi 17 octobre, a rappelé le délit de violation du secret médical. A cela, s’ajoute la détermination avec laquelle Oumar Watt a été sorti de l’hôpital alors que son état est encore critique. « Il ne reconnait ni sa femme ni ses enfants ! », a révélé la robe noire, avant de mettre en garde les autorités médicales de Fann et celles de la République si le pire devait arriver pour non-assistance d’une personne en danger.








Le Joola: La justice française clôt définitivement le dossier

YERIMPOST.COM La justice française vient de clore définitivement le dossier du bateau le Joola avec cette confirmation du non-lieu de la Cour de cassation de Paris. Une décision qui laisse un goût d’inachevé aux familles des 18 victimes françaises mais aussi aux Sénégalais qui comptaient également sur la justice française. Depuis 2003, l’affaire a été classée sous nos cieux. Le dossier Joola est désormais un cold case.







Pourquoi le préfet de Pikine a annulé la cérémonie d’inauguration du centre médical de DDD

YERIMPOST.COM Des voitures caillassées, des personnes blessées… C’est le décor qui a campé l’inauguration du centre médical des agents de Dakar Dem Dikk. Une situation qui a obligé le préfet de Pikine à annuler la cérémonie.  L’infrastructure porte le nom du directeur de la société, Me Moussa Diop. La direction générale de DDD, accusée d’avoir recruté des nervis, a rejeté toute accusation allant dans le sens d’un sabotage.







A quoi sert l’Ofnac ?

Après les rapports sans appels de l’OFNAC de Nafi Ngom Keita, rendus public, le dernier rapport caché de Seynabou Ndiaye Diakhatè confirme que nous sommes en face d’un régime de délinquants financiers.
Tous des voleurs, aucun ne manque à l’appel à commencer par la dynastie Faye-Sall qui est l’instigatrice de ce pillage organisé de nos deniers publiques.
Ceux qui criaient au voleur après leur sacre de 2012 rivalisent avec la bande d’Aly Baba et les 40 voleurs.
Les rapports de dénonciations ne suffisent plus à stopper leur massacre sur nos deniers publique qui s’articule autour de gré à gré, de surfacturation, de pots de vin, de marchés fictifs, de détournement de l’argent du trésor et de dessous de tables à la signature en « vendangeant  » nos ressources minières.
Leur seul capital sympathie se trouve au niveau des Transhumants immoraux en quête de pitance dans le seul but de capter les produits du vol des deniers publiques.







Tout cela doit nous emmener à dire, lorsque l’on fait la conjugaison des transhumants et des tenants du reniement étatique, que le moment de tourner leur page est venu et au plus tard ce 24 février 2019.
Au tribunal de l’histoire et du peuple, ils seront tous coupables de haute trahison

Dr Seck Mamadou
cadre libéral Paris

Les psychiatres sont-ils des malades mentaux ?

Une semaine après la célébration de la Journée mondiale de la santé mentale, Ansoumana Dione, président de l’Association sénégalaise pour le suivi et l’assistance aux malades mentaux (ASSAMM), se demande si nos psychiatres ne sont pas des malades mentaux. Depuis 2000, il se bat pour l’amélioration des conditions de vie de cette frange de notre population, sans que ces spécialistes ne fassent aucune proposition aux autorités étatiques. Si le Président Macky SALL n’arrive toujours pas à prendre ses responsabilités par rapport à ces compatriotes souffrant de troubles mentaux, c’est parce qu’il considère que tout va bien dans ce domaine. En vérité, c’est la psychiatrie sénégalaise qui tient en otage les malades mentaux, en refusant, pour leurs intérêts, que les soins de santé mentale soient intégrés dans le système sanitaire. Le cas du Président du Conseil départemental de Tambacounda qui a voulu transférer, en vain, le centre de Djing Coré à l’Hôpital régional, en est une parfaite illustration. Et, c’est le Ministère de la Santé et de l’Action Sociale, à travers la Division de la Santé Mentale que dirige, de façon médiocre, le Professeur psychiatre Aïda SYLLA, qui bloque son initiative. Maintenant, c’est au Président Macky SALL d’écouter Ansoumana DIONE, pour le bonheur des sénégalais.








Rufisque, le 17 octobre 2018,

Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM)

Détournement de deniers publics: Tanor Mbaye placé sous mandat de dépôt

YERIMPOST.COM Il se servait de l’argent récolté des loyers des cantines de la Grande Mosquée pour s’en mettre plein les poches. Lui, c’est Tanor Mbaye, expert judiciaire qui a été inculpé ce mardi et placé sous mandat de dépôt. Il est poursuivi pour détournement de deniers publics par le Doyen des juges. Il faut dire que la somme réclamée n’est pas minime, puisqu’on parle de 150 millions de francs.







La radio de Mamoudou Ibra Kane et Alassane Samba Diop commence à émettre demain

CNRA: Halte aux menaces et manigances !

Le lancement de la campagne sur le parrainage a permis d’avoir une idée exacte des forces en présence sur la scène politique au Sénégal.

Si la mouvance présidentielle se rend compte chaque jour de son impopularité grandissante, des forces nouvelles émergent et mobilisent des Sénégalais de tous bords sur toute l’étendue du territoire national.

C’est le cas du mouvement Gueum Sa Bopp qui, avec son président Bougane Gueye Dany, bénéficie grâce à l’approche nouvelle proposée aux citoyens de l’estime mais également du soutien de ces derniers.
Ceci est visible à travers les conférences publiques ou les visites de proximité qu’il organise et auxquelles assistent des masses innombrables.

Cette situation a fini d’installer la peur dans le camp de la majorité et d’une partie même de l’opposition qui font recours à des procédés non conventionnels pour semer le doute dans l’esprit et la rébellion dans les coeurs de nos concitoyens.








Heureusement ces derniers ont compris que les paris vont se jouer sur un autre terrain que celui de la calomnie, des invectives ou des manigances politiciennes, mais sur celui des propositions aptes à sortir les Sénégalais de leurs difficultés quotidiennes.

Sur ce point, Gueum Sa Bopp, avec son programme prioritaire articulé autour de dix-neuf points, a une avance considérable que ses concurrents auront du mal à rattraper.

Aussi le régime a-t-il décidé de transférer le combat dans un autre domaine, celui de la politique politicienne faite de ruses et de traquenards.

Après avoir réussi à museler certains hommes politiques, il veut s’en prendre aux médias insoumis au pouvoir.

Ainsi a-t-il usé comme bras armé du Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA), dont l’actuel président fut rendu célèbre par son soutien ostentatoire au régime du Président Abdou Diouf alors qu’il occupait le poste de Directeur général de la RTS.
Abusant du pouvoir à lui confié, il s’était permis de censurer les images du retour triomphal du Président Abdoulaye Wade à Dakar en 1999.

Ironie du sort, c’est ce dernier qui, aujourd’hui, sert une mise en demeure au groupe Dmedia, sous le prétexte fallacieux de « l’obligation pour les médias audiovisuels de respecter les principes d’équité et d’équilibre » de cesser toute propagande en faveur du Président Bougane, au risque de voir Zikfm et la Sentv interdits d’émettre.

Vraiment le ridicule ne tue pas dans notre pays.

Monsieur le Président du CNRA, au nom de l’éthique et de la déontologie, demandez d’abord à la RTS, média public de jure et non de facto, de cesser d’être un organe propagandiste pour le parti-état qu’est l’APR.

Toutes les manifestations de ce parti sont couvertes et diffusées dans les différents journaux à longueur de journée.

Le lancement de la campagne sur le parrainage du candidat de BBY au CICAD était même retransmis en direct sur la RTS de même que beaucoup d’autres de leurs manifestations.

Est-ce cela que vous appelez par respect des principes d’équité et d’équilibre ?

Par acquit de conscience, vous ne pouvez pas le faire parce que c’est ce que vous faisiez vous-mêmes quand vous étiez à la tête de cet organe en faveur du pouvoir et contre l’opposition.

Demandez à la RTS et à la TFM de couvrir et de diffuser les manifestations de l’opposition qui a droit aux prestations de ces organes pour ce même principe de traitement équilibré de l’information.

Dmedia est un groupe de presse privé qui n’a rien à voir avec le mouvement Gueum Sa Bopp, autre association de droit privé à qui il est loisible d’utiliser les services de ce groupe de presse, dans le cadre d’un contrat dûment signé, pour faire la propagande de son candidat.

La RTS, la 2STV et la TFM le faisant pour d’ autres candidats, pourquoi le refuser exclusivement au groupe Dmedia.








Nous disons donc halte aux menaces et à l’intimidation qui ne nous feront pas dévier de notre voie, celle-là qui nous menera à la tête de l’Etat le 24 février 2019, comme le veulent l’écrasante majorité des Sénégalais que nous avons rencontrés.

Monsieur le Président du CNRA n’oubliez pas aussi une de vos missions sacerdotales qui est d’assurer le « respect de l’accès équitable des partis politiques, des syndicats et des organisations reconnues de la société civile aux médias audiovisuels dans les conditions fixées par les lois et règlements en vigueur » surtout dans les organes appartenant à l’Etat.

Monsieur Babacar Diagne, souvenez-vous bien que vous avez eu deux prédécesseurs qui portent le même prénom que vous et qui ont bien accompli leur mission.

Ayez aussi à l’esprit que vous ne serez pas le dernier président du CNRA.

Alors attention aux traitements partisans ! Le peuple, souverain juge, est là et veille sans oublier le jugement divin qui sera implacable.

En attendant Gueum Sa Bopp fait son petit bonhomme de chemin.

A bon entendeur, salut !

Fait à Dakar le 16 octobre 2018
El Hadji Abdou Wade dit Mara
Task force communication du mouvement Gueum Sa Bopp.

CNRA: Bougane répond par l’invective à Babacar Diagne

Communiqué de presse

Au CNRA, un Babacar s’en va cédant le fauteuil à un autre dont l’histoire retient encore l’audace inique de censurer sur la RTS les images bavardes du retour triomphal de Me Abdoulaye Wade à Dakar. Pour les beaux yeux du prince d’alors, il fallait le faire en 1999 tout comme aujourd’hui il s’impose aux membres du Conseil du CNRA pour contenter le souverain par le démantèlement des rares maisons de presse défavorables au pouvoir. Après les partis politiques écartelés, le groupe GFM déplumé, Sen TV et la radio Zik FM sont donc naturellement dans l’œil du cyclone. Que leur reproche – t- on ?

Diffusion de bande annonce au profit de Bougane Guèye ! A ce jour, sur les trente derniers jours, seul un spot incitant les jeunes et les femmes à nettoyer leurs quartiers contre des récompenses passe sur les supports de DMEDIA.








Quid de la propagande politique ! A l’instar des candidats Pape Diop de Bokk Guis Guis, Macky Sall de Benno Bokk Yakaar et Ahmed Fall Braya du PDS, le groupe DMEDIA a contracté avec le mouvement Gueum Sa Bopp pour la diffusion de publireportages. En quoi est-ce une entorse à la législation ? La RTS, la 2S et la TFM l’ont fait pour les candidats de l’APR, de Bokk Guis Guis et de Pastef. Pour autant, elles n’ont jamais reçu de mise en demeure ! Pourquoi cette politique de deux poids deux mesures alors que le CNRA a pour mission de veiller à ce que les médias audiovisuels respectent les principes d’équité et d’équilibre. Nous constatons avec regret que l’équilibre penche d’un certain côté.

« Le service du monitoring du CNRA devrait bien publier le monitoring détaillant les éditions d’informations consacrées à la propagande évoquée ainsi que les horaires de diffusion d’une bande annonce invitant les sénégalais à parrainer le candidat de Gueum Sa Bopp.

Babacar Touré est venu, a régulé et est parti avec les honneurs. Bien avant lui, Babacar Kébé avait brillé par son tact. Malheureusement, le troisième Babacar, tel un soldat en mission commandée, est décidé à faire du groupe DMEDIA sa tête de turc. Il peut couper le signal, dépêcher des sbires sur place pour ôter le pain quotidien à des centaines de chefs de famille mais ni lui ni personne ne pourra extirper de la conscience collective des sénégalais cette combativité, ce désir désormais ancré en chaque sénégalais par la philosophie Gueum Sa Bopp de parvenir et de ne plus permettre aux politiciens de se jouer de notre devenir.








Dakar, le 16 octobre 2018

La Direction Générale

ALERTE: la Dengue est à Touba !

YERIMPOST.COM Sa propagation dépasse maintenant Fatick, elle est présente à Touba où doit se célébrer le Magal ce 28 octobre. La dengue est effectivement dans la cité religieuse. Des cas ont été détectés et actuellement pris en charge par les services compétents. La révélation est du ministre de la Santé lui-même. L’annonce risque de perturber les préparatifs du grand Magal, mais les professionnels de la santé sont à pied d’oeuvre pour stopper la maladie. Abdoulaye Diouf Sarr, de son côté, invite les populations à une vigilance maximale.







Maroc: Un Sénégalais à la tête d’une bande de brigands…

La brigade de lutte contre la cybercriminalité à la Wilaya de Tanger (Maroc) a démantelé un réseau de cybercriminels. Ce réseau, composé de 13 ressortissants subsahariens, avec à leur tête un Sénégalais, a fini par dévaliser même des banques. Selon le correspondant de la Rfm au Maroc, un Sénégalais, âgé de 32 ans, est à la tête de cette bande de brigands. D. M, initiale de son nom, a été même interpellé dans un hôtel en compagnie d’amis.







UGB: une bonne nouvelle pour les repreneurs des restaurants…

Les repreneurs des restaurants de l’université de Saint-Louis verront bientôt le bout du tunnel. Un terme à leur calvaire est prévu dans les plus brefs délais, si l’on croit au directeur du Centre régional des œuvres universitaires de Saint-Louis (Crous), Pape Ibrahima Faye. « La situation est phase d’être réglée. Tous les acteurs concernés sont à pied d’œuvre pour éponger cette dette qui s’élève à 1 milliard 700 millions de F Cfa ». Selon lui, le processus de paiement a été enclenché. La balle est dans le camp du ministère de l’Économie des Finances et du Plan. Pour rappel, les autorités universitaires de Saint-Louis ont, jusque-là, refusé d’ouvrir le campus social à cause du mouvement d’humeur des repreneurs.







Affaire Mariama Sagna: comment le deuxième suspect a été capturé

YERIMPOST.COM Fin de cavale pour le deuxième suspect du meurtre de Mariama Sagna, la militante du parti Pastef/Les Patriotes tuée dans son domicile à Keur Massar. Saliou Boye a été appréhendé hier vers 17h, par la gendarmerie, au garage de Kotiary, au quartier Plateau de Tambacounda.

Au moment de son interpellation, il détenait le téléphone de la victime. Pour ne pas être repéré, il passait son temps à changer de puce, mais il ne savait pas que l’appareil était borné.







Spéculation foncière à Diamniadio: le chef de l’Etat sort le bâton

YERIMPOST.COM Profitant de son temps d’antenne à l’occasion de la cérémonie d’inauguration du Centre sectoriel de formation professionnelle aux métiers de la mécanique et des engins motorisés, le maire de Diamniadio a interpellé le chef de l’Etat sur la spéculation foncière qui est en train de prendre des proportions inquiétantes dans sa commune. Ayant bien écouté son hôte, le chef de l’Etat a, à sa prise de parole, rassuré Mamadou Moulaye Guèye qu’il a donné instruction au gouvernement de stopper cette frénésie. « J’ai demandé au Premier ministre, aux ministres des Forces armées, de l’Economie et des Finances et de l’Intérieur, sous la supervision du gouverneur de la région de Dakar et du préfet de Rufisque, d’arrêter cette frénésie et cet accaparement des terres et de ne plus prêter main forte à qui que ce soit pour venir dépouiller les populations. Ce phénomène est devenu inacceptable ! Si on n’y prend pas garde, la question foncière va être un élément de déstabilisation de la paix sociale. Je ne vais plus intervenir sur cette question, mais je serai encore plus attentif à partir de maintenant », a répondu le président Macky Sall.







Il y a 61 ans, le témoignage de Mamadou Dia sur Cheikh Ahmadou Bamba et sur le mouridisme: Magal de Touba 04/09/1957

”Pour nous Sénégalais, pour nous nationalistes sénégalais, le pèlerinage de Touba n’est pas, bien évidement, une ‘affaire politique électorale’. Ce n’est pas non plus le simple accomplissement d’un rite ordinaire. Plus que tout cela, et au-delà de toutes les petites préoccupations immédiates, Touba est pour nous, à travers les années, et dans la longue marche que nous avons entreprise, une référence fondamentale. Car le mouridisme est une création originale, dont le fondateur est un Saint ‘pas comme les autres’. Ahmadou Bamba nous apparaît, avant tout, comme le marabout dont la vie, l’œuvre, la doctrine se sont définies en s’opposant, parfois durement, à toutes les influences étrangères et se sont exprimées dans une création toute nouvelle et purement africaine.
A ce titre l’héritage d’Ahmadou Bamba constitue à la fois un enrichissement inappréciable de notre patrimoine spirituel et une affirmation de cette autonomie culturelle qui est, tout autant que l’indépendance économique, une condition nécessaire du développement national.







Lorsque je dis que toute la vie d’Ahmadou Bamba a été marquée par cette volonté de se définir par ses propres valeurs, et en s’opposant à toutes les influences, à toutes les pressions, je ne veux pas tout rappeler d’une histoire que chaque Sénégalais doit cependant connaître. Et quel Sénégalais ignore les difficultés qu’a rencontrées Ahmadou Bamba, les persécutions mêmes qu’il a subies de la part des autorités administratives. A toutes les menaces, à toutes les pressions, Ahmadou Bamba a résisté, simplement, sans ostentation, mais sans défaillance, maintenant la pureté de sa doctrine et son indépendance à l’égard des pouvoirs – cette indépendance à l’égard de César hors de laquelle aucune spiritualité ne peut s’épanouir.
Et la leçon d’Ahmadou Bamba ne s’arrête pas là. Car son attitude a porté ses fruits, que nous recueillons aujourd’hui. Son inflexibilité a fini par forcer l’estime et l’admiration de tous, et d’abord de ceux-là mêmes qui l’avaient suspecté et poursuivi. C’est pourquoi nous voyons, à chaque pèlerinage, et cette année encore, le gouvernement de la République française, en la personne de ses plus hauts fonctionnaires, apporter au souvenir d’Ahmadou Bamba son hommage et l’expression de son respect.
Touba est donc bien pour nous le lieu où a triomphé l’esprit de résistance et la dignité sénégalaise. A qui serait tenté de l’oublier, Touba rappelle que l’estime, même celle des adversaires, se mérite. Elle ne vient pas récompenser la servilité ou l’acquiescement systématique. Elle reconnaît la valeur de qui s’affirme, dans l’opposition s’il le faut. Toute personnalité qui maintient son intégrité, obtient sa reconnaissance. La dignité, qu’elle soit d’un homme ou d’un peuple, se conquiert, mais ne s’achète pas.
Toute l’œuvre d’Ahmadou Bamba, dans sa forme comme dans son fond, du point de vue littéraire comme par son contenu spirituel, est nourrie des mêmes valeurs et porte le même témoignage. Cette œuvre affirme et chante la négritude. Elle l’a chantée en Afrique et pour les Africains, bien avant que nos intellectuels de culture française l’aient retrouvée par le long détour des humanités occidentales et du retour au pays natal. Nègre, son œuvre l’est dans sa technique de la poésie, dans sa versification originale. Elle l’est dans son poème imagé, coloré, rythmé, qui rompt spontanément avec toutes les techniques étrangères, qu’elles soient de l’Occident ou de l’Orient, de l’Europe ou de l’Arabie. Elle est déjà, par cela seulement, un de nos premiers monuments littéraires, un des fondements de notre littérature nationale.







Et cette œuvre, si riche formellement, vaut encore plus par la doctrine qu’elle apporte. Car le mouridisme a repensé complètement l’Islam, dans le respect de l’orthodoxie, et selon le génie de notre peuple. Par cet effort doctrinal, l’Islam au Sénégal a cessé d’être une religion ‘importée’ pour devenir une religion populaire, une religion vraiment nationale incarnée au plus profond de nous-mêmes.
Pour toutes ces raisons que j’ai dites à Touba jeudi dernier, pour tous ces apports constitutifs de notre personnalité sénégalaise, nous considérons Ahmadou Bamba comme une des valeurs essentielles du nationalisme africain, et le mouridisme comme un élément fondamental de notre patrimoine culturel.
C’est pourquoi le pèlerinage de Touba est notre pèlerinage, à nous nationalistes sénégalais, et tel est le sens du témoignage que nous rendons lorsque nous participons à ce grand rassemblement et à cet acte de foi sénégalais.”
(Mamadou DIA,Septembre 1957)

Magal de Touba: Un coup de neuf sur la résidence Khadimou Rassoul



































Arrêt sur image: Ce geste de Sonko n’est pas fondamentaliste !!!

Inauguration du Centre de formation aux métiers de la mécanique de Diamniadio

YERIMPOST.COM Le Centre sectoriel de formation professionnelle aux métiers de la mécanique et des engins motorisés de Diamniadio sera inauguré ce jour. C’est le président de la République qui procédera à l’inauguration de cette infrastructure qui a coûté 6 milliards 500 millions de nos francs pour une capacité de 376 apprentis.







La famille d’Oumar Watt menace d’une plainte le directeur de l’hôpital Fann

YERIMPOST.COM La riposte sera à la hauteur de l’attaque. La famille d’Oumar Watt, le jeune homme gravement blessé lors d’une bagarre avec des militaires français, va répondre à l’administration du Centre hospitalier et universitaire (Chu) de Fann qui nie que la victime ait été plongée dans le coma. Elle va tenir une conférence de presse d’ici à mardi ou mercredi.Une menace de plainte est même agitée par les parents du jeune commerçant contre le directeur de l’hôpital Fann.







Revivez en images l’inauguration de la Zawiya Seydi Hadj Malick Sy de New York


















Facebook, briseur de couple

Le réseau social fait partie des inventions les plus ingénieuses du millénaire. Les amitiés virtuelles s’y multiplient, des couples s’y sont formés, bref une vraie « famille » universelle où ses membres communiquent en temps réel d’un continent à l’autre. Mais le revers de la médaille est terrible, surtout dans la vie conjugale.

L’addiction à Facebook

Ce réseau social semble être porteur d’un sortilège pour qui y met les pieds. Est-ce le fait d’y voir défiler la vie des individus jusque-là inconnus ou qui nous semblaient jusque-là inaccessibles? Ou est-ce le fait de passer des heures interminables à échanger avec des amis virtuels? Toujours est-il que des personnes finissent par vivre une véritable addiction pour ce réseau social. En d’autres termes, Facebook devient une véritable drogue.

Dans le couple, cela se traduit par une distance qui s’installe progressivement au fur et à mesure que le conjoint passe plus de temps le nez sur son smartphone qu’avec l’autre. Le temps devant être passé à discuter des projets de vie ou de leur avenir est passé à échanger avec des « amis » virtuels qui ne pourront jamais remplacer la solidité des liens qui unit les conjoints.

Ainsi l’autre se sent peu à peu délaissé et isolé. Son conjoint vit dans une bulle en permanence, insensible à tout ce qui l’entoure. S’il n’est pas rappelé à l’ordre, le fossé qui sépare les deux conjoints risque d’être impossible à combler. Parce que si l’autre, malgré les tentatives de ramener son conjoint à la raison, ne parvient plus à le « déconnecter » de sa bulle, il finira sans doute lui aussi par prendre ses distances. Et parfois pour de bon.

L’adultère sur Facebook

Ce réseau social est une manne inespérée pour les personnes de mauvaise vie dont le seul passe-temps est de cumuler les aventures sexuelles. Idem pour les femmes s’adonnant au plus vieux métier du monde, la prostitution. On ne compte plus à l’heure actuelle le nombre de couples qui ont été brisés à cause de Facebook.

C’est en fouillant le smartphone du conjoint que l’on découvre menus messages osés échangés avec une ou multiples filles. Si pour certains l’adultère a eu le temps d’être consommé avec ses filles qu’ils ont fini par rencontrer, pour d’autres la « trahison » s’est limitée à des conversations érotiques. Ce dernier cas peut-il être considéré comme une trahison? Oui diront certains, non diront d’autres.








Toujours est-il que ces conversations avec tout le monde et n’importe qui ont vite eu raison de beaucoup de ménages. La solution? La MODERATION. Tout excès est nuisible dit l’adage. Si le réseau social est un formidable outil de socialisation, il est cependant nécessaire de savoir l’utiliser avec modération. Et surtout bien choisir les heures de papotage, qui ne doivent pas coïncider avec les moments de complicité et d’intimité du couple. Enfin savoir résister à la tentation du sexe qui pullule sur Facebook.

Femastuces.com

Birahim Seck, Forum Civil, aborde l’évasion fiscale et le blanchiment de capitaux au Sénégal

Birahim Seck, coordonnateur général du Forum Civil, est formel. Selon lui, beaucoup de sociétés privées échappent au contrôle fiscal au Sénégal. Birahim Seck présidait, hier, une session de renforcement de capacités des journalistes sur la lutte contre le blanchiment de capitaux.

Au moment où le Sénégal trône à la 8e place des pays ayant plus d’argent dans les paradis fiscaux, Birahim Seck tire la sonnette d’alarme à propos de sociétés sénégalaises qui échapperaient par ailleurs au contrôle fiscal.

Le blanchiment de capitaux n’épargne aucune contrée. Au Sénégal, le mal est bel et bien présent et touche toutes les sphères de la vie. Et, malgré la mise en place d’organes de contrôle, notamment la Cellule nationale de traitement de l’information financière (Centif), épaulée par le Groupe d’action intergouvernemental contre le blanchiment de capitaux en Afrique de l’ouest (Giaba), cette plaie infecte davantage le tissu social. Freinant, du coup, le développement du pays.

Pis, au moment où des entreprises se saignent pour payer des impôts, d’autres gérées par des gouvernants ou des proches du gouvernement échappent au contrôle fiscal. Une réalité déplorable qui creuse le fossé social.








Birahim Seck, Coordonnateur du Forum Civil: « Beaucoup de sociétés privées échappent au contrôle fiscal. Où on a des gouvernants qui disposent de sociétés qui gagnent des marchés de l’Etat. Et bénéficient financièrement des retombées économiques de leurs entreprises. C’est un conflit d’intérêt, parce qu’n’eu été leur position, ils n’allaient en bénéficier, rapporte l’Observateur. Pour Birahim Seck, les conséquences de ces insuffisances se manifestent dans les infrastructures dégradées, la corruption à grande échelle, mais aussi et surtout, l’accroissement de la pauvreté et des conflits.

(Avec Senegal7)

La vie des tueurs aurait-elle plus de valeur que celle de leurs victimes ?

A l’époque pré-islamique, il était courant que les membres d’une tribu dont l’un des membres était victime d’un assassinat, s’en prennent sans discernement aux proches parents de l’assassin. Il en résultait une vendetta effroyable, qui se soldait souvent par des dizaines de morts, alors qu’il n’y avait qu’un seul fautif : l’assassin. La Loi du Talion est venue préconiser une rectification de ce déséquilibre en appliquant une sanction limitée au seul auteur du crime. Le «Fiqh» (droit islamique), à travers ses légitimes dépositaires que sont les «Oulamaou-tafsir» (exégètes), toutes jurisprudences confondues (Anafit, Chafit, Anbalit et Malikit), est donc formel : la Loi du Talion a pour vocation de constituer un préventif contre les représailles disproportionnées et de prévenir toute escalade de la violence dans la société.








En ce qu’elle dissuade surtout les familles éplorées de céder à la tentation de vouloir se faire justice elles-mêmes. Au demeurant, la notion de «légitime défense», prônée par le droit positif moderne, procède du même esprit, en exigeant que toute riposte ne soit pas disproportionnée par rapport au préjudice subi. A ce titre, la Loi du Talion se définit comme un facteur d’équilibre social. En effet, le Tout-Puissant, tout en réaffirmant la sacralité de la vie humaine, reste Intraitable contre ceux qui n’ont aucun respect pour la vie humaine ! Le Créateur s’en explique amplement dans «Sôtatul Bakhara», verset 179, en disant : «C’est dans la Loi du Talion que vous aurez la préservation de la vie, ô vous doués d’intelligence, ainsi atteindrez-vous la piété». Et Allah de prévenir que même si les proches de la victime acceptent le «diyeu», ou «prix du sang», sous forme de compensation financière, ou consentent tout bonnement à pardonner, cela n’absoudra pas pour autant le tueur, dont le Seigneur affirme que Son courroux le poursuivra à jamais, pour avoir délibérément ôté une vie innocente, et que l’enfer sera sa demeure éternelle! Sauf…, ajoute-t-Il, s’il est appliqué au tueur la Loi du Talion, seule à même de lui résorber, ici-bas, ce péché mortel, et de lui épargner ainsi la Géhenne, dans l’Au-delà.

Des droits-de-l’hommistes, qui prétendent dénoncer une «instrumentalisation de la Charia», ont fait dire au Coran ceci : «Quiconque tue un seul être humain c’est comme s’il a tué toute l’humanité». Ce verset existe, effectivement. C’est la Sourate 5, Al-Maidah, La Table servie, v32. Mais pas comme il a été présenté. On y a tronqué un passage important. Allah dit exactement ceci : «Quiconque tue un seul être humain, NON CONVAINCU DE MEURTRE [la précision est de taille !], ou de sédition sur la Terre, est considéré comme un meurtrier de l’humanité tout entière». Ce qui est clair comme de l’eau de roche ! Dieu s’oppose certes à l’anéantissement de tout être humain, mais s’est empressé d’ajouter «non convaincu de meurtre». C’est cette condition que les droits-de-l’hommistes ont occultée dans leur restitution, à leur corps défendant, du verset coranique. Le Seigneur est encore plus explicite dans un autre passage du même Livre Saint, en disant ceci : “Ne tuez pas la vie qu’Allah a rendue sacrée, si ce n’est de plein droit”. Sourate 17, Al Isra (Le Voyage nocturne), verset 33.

Remettant sa lettre de mission au Prophète Mouhamed (psl), en lui disant : «Je ne t’ai envoyé auprès des créatures qu’en témoignage de Ma Miséricorde à leur égard», Dieu peut-il être taxé de moins compatissant que les «droits-de-l’hommistes» ? Auxquels on est d’ailleurs tenté de demander, comme le faisait si bien le défunt khalife Mame Abdou Aziz Sy Dabakh, si «la vie des tueurs a plus de valeur que celle de leurs victimes» ? Il est donc erroné de considérer les versets coraniques préconisant la «Loi du Talion» comme cautionnant la violence en Islam ou légitimant de quelconque actes de représailles. Le «Fiqh» (droit musulman) a d’ailleurs bien pris soin de classifier les crimes de sang en trois catégories distinctes : le «khadlul amdi», dont l’équivalent dans le droit positif contemporain est «l’homicide volontaire avec préméditation» ; le «khadlul chubhul» ou «coup et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner» ; et le «khadlu khata’i» ou «homicide involontaire». Pour les deux dernières catégories, la sanction préconisée est le «diyeu» ou «prix du sang», une compensation financière ou en nature au profit des parents de la victime, assortie d’un «kafâra», un jeûne expiatoire de deux mois d’affilé auquel doit s’astreindre le tueur pour la résorption de son grave péché, involontairement commis. Par contre, pour la première catégorie, l’homicide volontaire, Allah est formel : «Appliquez au tueur la Loi du Talion» (Sôratoul Bakhara, versets 178-179).

Toutefois, l’application de cette sentence capitale est soumise à quatre strictes conditionnalités – à l’attention surtout de ceux qui affirment sans sourciller qu’en Islam l’application de la sanction suprême est «automatique et aveugle» : 1) Que la famille de la victime rejette le «diyeu» (prix du sang) qui lui est proposé – les juristes musulmans se fondent sur un hadith du Prophète, disant que «celui dont un proche a été tué a le choix entre demander l’application de la Loi du Talion, pardonner, ou exiger un dédommagement financier» ; 2) Que les preuves de la culpabilité soient irréfutables – en Islam la peine du Talion est caduque dès lors que subsiste le moindre doute ; 3) Que l’intention de tuer soit formellement établie – l’homicide involontaire ou les coups et blessures ayant entrainé la mort sans intention de la donner n’étant pas sujets à la peine capitale en Islam ; 4) Qu’il y ait absence de circonstances atténuantes – le droit musulman invalide de fait l’application de la peine capitale, en présence de circonstances atténuantes, et ce, même si les trois précédentes conditions sont remplies.








Ce faisant, ayons l’humilité de reconnaître que, face à la hausse vertigineuse du taux de criminalité, que nous en soyons réduits à poser la problématique de l’opportunité, ou non, d’abroger la Loi 2004-38 du 28 décembre 2004, qui avait aboli la peine de mort au Sénégal, constitue en soi un aveu d’échec, en terme d’éducation des masses, de sécurité publique, de chômage endémique, de paupérisation des couches sociales déshéritées, de toxicomanie juvénile, de prolifération des salles de jeux et des bars clandestins… véritables racines du Mal. En d’autres termes, l’application de la peine capitale devrait être la dernière des coercitions, la priorité devant consister à résorber ces maux sociaux qui constituent le terreau dont se nourrit la criminalité. A la lumière de la légitime indignation des populations, largement perceptible à travers les «talk-shows» des médias, il reste constant que ce fléau de la montée en flèche de la criminalité, en banlieue particulièrement, se doit d’être résolument et prioritairement pris à bras-le-corps, avec autant de détermination, sinon plus que cette débauche d’énergie qui caractérise présentement le landerneau politique, noyé dans une effervescente agitation pré-électorale, aux effluves de pétrodollars, d’eurogaz et de yénzircon, au point de faire fi de la pertinente sentence du sage Koth Barma: « Balaa nga naan naam néfa »!

 

Dakar, le 11/10/2018

Le Secrétaire général du RDS

Mame Mactar Guéye

mamemactar@yahoo.fr

 

Affaire Oumar Watt: Indexé, l'hôpital de Fann donne une toute autre version

YERIMPOST.COM Poussées à bout par les multiples sorties de la famille d’Oumar Watt, les autorités sanitaires de l’hôpital Fann brisent le silence. Ce vendredi, c’est le directeur de l’hôpital, le Docteur Cheikh Tacko Diop, qui est monté au créneau. Quitte à dévoiler le secret médical, la direction du centre hospitalier soutient que le jeune homme qui avait été tabassé au cours d’une bagarre n’a jamais été dans le coma, contrairement à ce que sa famille disait jusque-là. « Quand il venait ici, il était bien conscient. Il était touché certes, mais bien conscient. Il est sorti ce jeudi dans un meilleur état », dit un responsable du service Neurologie de Fann.
Pour sa part, le professeur justifie sa décision de sortir Oumar Watt de l’hôpital par le fait que ses jours n’étaient plus en danger. Et ajoute: « Sur le plan neurochirurgical, Oumar Watt allait bien et ne posait plus de problème. On l’a sorti parce que son état clinique le permettait. Il faut savoir que, quand on a un traumatisme crânien, comme dans son cas, on a une désorientation spatio-temporelle qui ne peut pas se soigner à l’hôpital. Il peut récupérer à la maison. » Sur le scanner défectueux, ces professionnels de la santé et responsables de Fann ont ouvert les portes de la salle scanner où l’appareil est installé. « Cette machine date de moins de 2 mois, donc on ne peut pas parler de panne. Les allégations sur la panne de scanner sont totalement fausses », a martelé le Dr Cheikh Tacko Diop.







Exclusion des étudiants inscrits dans le privé: le geste de l'Etat

YERIMPOST.COM Une avance de 3 milliards a été versée aux écoles privées du supérieur en attendant de trouver les moyens de rembourser la totalité des 16 milliards qui leur sont dus. Mary Teuw Niane, ministre de l’Enseignement supérieur, a annoncé ce jeudi 11 octobre que, dans les tous prochains jours, l’argent sera débloqué et remis aux différents établissements regroupés autour du Cepes, de la Fepes et de la Conférence des grandes écoles du Sénégal. La balle est dans le camp du ministère de l’Economie et des Finances qui a déjà reçu instruction de payer depuis le vote de la Loi de finance rectificative.







Meurtre de Mariama Sagna: les faits de complicité de la mère du fugitif Saliou Boye, présumé meurtrier

YERIMPOST.COM Mariama Sagna a été inhumée dans son village natal où elle repose désormais aux côtés de sa défunte mère. Pendant ce temps, à Dakar, l’enquête avance à pas de géant. L’un de ses meurtriers présumés a été interpellé alors que son complice, Saliou Boye, est toujours en fuite. Selon Libération, il a été aidé dans sa cavale par sa propre mère. D’ailleurs, dans la chambre de la dame Fatou Bintou Thiam, les enquêteurs ont retrouvé le téléviseur qui a été volé chez Mariama Sagna. Assez pour les limiers pour embarquer la maman du fugitif qui, au même titre que le complice de son fils et un autre nommé Khadim Guèye présenté comme un receleur, a été présentée au procureur.







Le Sutjust dément le ministre de la Justice

Le 29 juin 2018, l’Assemblée Nationale a adopté une Loi de Finance Rectificative (LFR) qui a augmenté les dépenses de personnel du Ministère de la Justice de 5.197.000.000 Fr, pour prendre en charge les revendications indemnitaires des travailleurs de la Justice. Ce montant a été déterminé après plusieurs rencontres entre le Ministre du Budget, son département et les travailleurs de la Justice.
Dès lors, le Syndicat des Travailleurs de la Justice (SYTJUST) informe l’opinion publique que ses demandes sont bel et bien prises en compte par le budget, contrairement aux affirmations du Ministre de la Justice. Il ne se pose aucun problème de soutenabilité.
Le SYTJUST exige le respect de la mise en oeuvre de la dite Loi de Finance Rectificative et insiste sur le fait que les hommes et les femmes qui travaillent au sein de l’Institution judiciaire méritent des rémunérations décentes.

Fait à Dakar, le 12 octobre 2018
Le Bureau Exécutif National

Kédougou: une conseillère municipale tuée et abandonnée dans un champ

YERIMPOST.COM A Missira Sirrimana, dans la région de Kédougou, le corps sans vie, lacéré de coups de couteau, d’une conseillère municipale a été découvert. Coumba Macalou, la défunte âgée de 58 ans, a été retrouvée samedi dernier dans son champ au village de Wassangara. Les pandores de la localité ont ouvert une enquête et, déjà, la thèse du viol suivie de meurtre est écartée, du moins à ce stade des investigations.







Vidéo- Abdou Khafor Touré définit son club de pensée









Mort du douanier Cheikh Sakho: sa hiérarchie réfute le suicide et este en justice

YERIMPOST.COM Dans ces mêmes colonnes ce jeudi, nous rapportions les conclusions du médecin-légiste qui a pratiqué une autopsie sur le corps du chef de la brigade spéciale des Douanes à Diass retrouvé mort dans son véhicule, une balle dans le crâne. Dans son rapport, le légiste avait conclu que Cheikh Sakho s’était lui-même tiré une balle dans la bouche, dans un geste donc de suicide. Pareille ne convainc pas la famille du défunt ni ses collègues. La Direction des Douanes a décidé de porter plainte et de se constituer partie civile aux côtés de la famille qui a déjà constitué un pool d’avocats. D’ailleurs, selon l’As, Me Moustapha Dieng, avocat de la famille de Cheikh Sakho, a rejeté l’information selon laquelle le légiste a conclu à un suicide. A l’en croire, l’enquête suit son cours et il est tôt pour conclure au suicide. A noter également que Cheikh Sakho n’a toujours pas été inhumé.







Fatick: la dengue ne recule pas mais ne tue pas…

La dengue se propage à Fatick. Seule la commune de Fatick avait enregistré des cas. Les communes de Diarrère et Diakhao viennent s’ajouter sur la liste. À ce jour, 29 cas ont été dénombrés, selon la Rfm. Mais, il y a plus de peur que de mal. Le médecin chef de la zone rassure. «Les patients ont été soignés correctement et aucun d’entre eux n’a était hospitalisé», a-t-il laissé entendre.







Keur Massar: Comment Ousmane Diouf, syndicaliste de And Geusseum, a été poignardé au thorax

YERIMPOST.COM Chargé de l’administration de l’Alliance And Geusseum, Ousmane Diouf, habitant de Keur Massar, a été victime d’une violente agression qui a failli lui coûter la vie. Les faits se sont passés avant-hier aux environs de 21 heures. Alors que le syndicaliste regagnait son domicile, il a été pris pour cible par un homme qui a réussi à lui arracher son téléphone. Voyant son agresseur prendre la tangente, Ousmane Diouf s’est lancé à sa poursuite et c’est là que le malfrat s’est retourné pour lui planter la lame d’un couteau qu’il tenait par-devers lui au thorax et disparaître. Le syndicaliste est secouru par les riverains qui l’ont transporté à l’hôpital de Pikine où il a été immédiatement admis au bloc opératoire. Sa vie est, semble t-il, hors de danger, mais Ousmane Diouf est toujours sous surveillance médicale. L’insécurité est en train de prendre des proportions inquiétantes, poussant le ministre de l’Intérieur à annoncer le déploiement de 400 éléments des forces de l’ordre sur toute l’étendue du territoire pour renforcer la sécurité des citoyens.







Oumar Watt réveillé dans un état critique, l'hôpital veut l'expulser, la polémique s'ensuit

YERIMPOST.COM Plongé dans le coma depuis le 16 septembre dernier, Oumar Watt s’est enfin réveillé. Le jeune homme s’était retrouvé dans cet état après avoir été battu par un militaire français qui est, depuis, sous mandat de dépôt. La soeur de la victime, Alimatou Watt, a confié ses inquiétudes à l’Observateur sur l’état de santé de son frère qui ne reconnait plus personne. Pourtant, raconte Alimatou Watt, l’hôpital de Fann, où il est admis, fait tout pour qu’il quitte l’hôpital. « C’est à la limite une expulsion en règle. Depuis une semaine, l’hôpital m’appelle pour que je vienne régler les papiers de sortie », explique la dame désespérée qui ajoute qu’après avoir exprimé ses appréhensions aux médecins, l’un d’eux lui a rétorqué: « Il n’a qu’à aller guérir chez lui ! »
L’avocat de la famille d’Oumar Watt, également contacté par le journal, a déclaré: « On ne peut pas nous agripper en disant qu’il ne va pas sortir car l’hôpital ne nous appartient pas. On va prendre notre malade et nous saurons ce que l’on va en faire. » L’insistance de l’hôpital pour faire sortir Oumar Watt, malgré son état, la soeur de la victime croit savoir qu’elle est liée à sa sortie dans les médias, alertant sur l’état défectueux de l’appareil de scanner. « Lorsque j’ai parlé de ce scanner défectueux, j’ai reçu des attaques mais je n’ai dit que la vérité », martèle Alimatou Watt.







Oumar Watt réveillé dans un état critique, l’hôpital veut l’expulser, la polémique s’ensuit

YERIMPOST.COM Plongé dans le coma depuis le 16 septembre dernier, Oumar Watt s’est enfin réveillé. Le jeune homme s’était retrouvé dans cet état après avoir été battu par un militaire français qui est, depuis, sous mandat de dépôt. La soeur de la victime, Alimatou Watt, a confié ses inquiétudes à l’Observateur sur l’état de santé de son frère qui ne reconnait plus personne. Pourtant, raconte Alimatou Watt, l’hôpital de Fann, où il est admis, fait tout pour qu’il quitte l’hôpital. « C’est à la limite une expulsion en règle. Depuis une semaine, l’hôpital m’appelle pour que je vienne régler les papiers de sortie », explique la dame désespérée qui ajoute qu’après avoir exprimé ses appréhensions aux médecins, l’un d’eux lui a rétorqué: « Il n’a qu’à aller guérir chez lui ! »

L’avocat de la famille d’Oumar Watt, également contacté par le journal, a déclaré: « On ne peut pas nous agripper en disant qu’il ne va pas sortir car l’hôpital ne nous appartient pas. On va prendre notre malade et nous saurons ce que l’on va en faire. » L’insistance de l’hôpital pour faire sortir Oumar Watt, malgré son état, la soeur de la victime croit savoir qu’elle est liée à sa sortie dans les médias, alertant sur l’état défectueux de l’appareil de scanner. « Lorsque j’ai parlé de ce scanner défectueux, j’ai reçu des attaques mais je n’ai dit que la vérité », martèle Alimatou Watt.







Rapport d’autopsie: le douanier Cheikh Sakho s’est-il vraiment suicidé ?

YERIMPOST.COM L’enquête sur Cheikh Sakho, du nom de ce douanier retrouvé mort dans la forêt de Mbao, est en passe d’être bouclée. Le certificat de genre de mort délivré par le légiste conclut à un suicide. Cheikh Sakho se serait tiré une balle dans la bouche. Les raisons de son geste désespéré restent encore méconnus. Sa famille, qui conteste pareille thèse, soutient mordicus qu’il s’agit d’un assassinat maquillé en suicide. Qui croire ? La question est entière.

Rapport d'autopsie: le douanier Cheikh Sakho s'est-il vraiment suicidé ?

YERIMPOST.COM L’enquête sur Cheikh Sakho, du nom de ce douanier retrouvé mort dans la forêt de Mbao, est en passe d’être bouclée. Le certificat de genre de mort délivré par le légiste conclut à un suicide. Cheikh Sakho se serait tiré une balle dans la bouche. Les raisons de son geste désespéré restent encore méconnus. Sa famille, qui conteste pareille thèse, soutient mordicus qu’il s’agit d’un assassinat maquillé en suicide. Qui croire ? La question est entière.

Le procès de Cheikh Béthio Thioune et cie déprogrammé: Pour quel motif ?

YERIMPOST.COM Les co-inculpés de Cheikh Béthio Thioune (lui est en liberté provisoire) devront prendre leur mal en patience. Le procès du meurtre de Médinatoul Salam, qui avait été programmé pour le 15 de ce mois, a été déprogrammé. Selon Me Ciré Clédor Ly, certes une date avait été retenue pour le procès, mais l’affaire « n’est plus à l’ordre du jour ». « En tout cas, pas pour ces audiences de vacation », précise l’avocat. Cette attitude des autorités judiciaires a fait sortir l’avocat dans ses gonds. « Ils ont fait 6 ans et 6 mois en prison et, jusqu’à présent, ils ne sont pas jugés alors que le dossier est renvoyé depuis bien longtemps. Je crois qu’il s’impose une réforme sur la détention en matière criminelle. Il faudrait que la détention soit limitée dans un délai raisonnable de 6 mois renouvelable une fois ».







Yeumbeul Sud: Un marabout exhumé pour faire place au TER

YERIMPOST.COM Le tracé du Train express régional (Ter) passe par son domicile du quartier Demba Seck de Yeumbeul Sud. Le corps du défunt marabout Thierno Amadou Maal a été exhumé ce mardi d’où il avait été enterré. C’est le préfet de Pikine qui a donné son feu vert aux sapeurs-pompiers et agents du service d’hygiène pour déterrer le corps de l’érudit avant que les caterpillars ne procèdent à la démolition de la demeure. Le journal Les Echos, qui était sur place, relate un dispositif sécuritaire conséquent mais très discret aux alentours du domicile du défunt. Les restes du corps ont été remis à sa famille qui, aussitôt, l’a transporté à Bokidiawé, à Matam, pour l’y enterrer. Décédé en 2013, Thierno Amadou Maal reposait depuis dans ce mausolée qu’il avait fait construire de son vivant et où il dirigeait les prières de Tabaski et Korité. Et le journal d’ajouter qu’avant sa mort, le marabout avait prédit son exhumation et avait demandé à sa famille de ne pas l’enterrer près des rails.

 

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