Blog de Cheikh Yerim Seck

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Audio- Aveu: Sonko dévoile lui-même son rôle dans le scandale dit des 94 milliards








Dans son livre, Sonko a défendu Tullow Oil… Comme par hasard !

YERIMPOST.COM A la page 90 de son livre Pétrole et gaz au Sénégal: Chronique d’une spoliation, Ousmane Sonko a pris fait et cause pour Tullow Oil. Il est aujourd’hui accusé d’avoir touché des fonds provenant de cette firme pétrolière. Fantasme ? Coïncidence malheureuse ? Pur hasard ?

M. Sonko, quelqu’un qui veut devenir président du Sénégal ne doit pas faire ça… (Madiambal Diagne)









Corruption: Sonko aurait reçu 100 millions de FCFA d’une firme pétrolière étrangère

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko est accusé par une journaliste anglaise d’avoir reçu 100 millions de FCFA, pour sa campagne de communication sur la transparence dans les ressources pétrolières, d’une firme qui a avait été recalée par Me Abdoulaye Wade de la course pour l’acquisition du puits de pétrole Rufisque Offshore. Cette grave accusation a été relayée par une bonne partie de la presse locale.
Mais, pour le moment, le concerné ne sent pas l’utilité d’apporter sa part de vérité sur cette affaire qui est partie pour faire un long débat dans les prochains jours.







Pétrole et gaz: Une journaliste anglaise mouille Sonko

YERIMPOST.COM La société de pétrole Tullow Oil aurait remis 195 000 dollars, via sa filiale au Ghana, au leader de Pastef Ousmane Sonko, déjà cité dans une affaire foncière qui n’a pas encore révélé tous ses secrets, pour qu’il l’aide dans sa communication au Sénégal.

L’Ong Oxfam avait aussi été ciblée dans cette opération. L’information est donnée par Les Échos qui reprend, dans son édition de ce jeudi, une journaliste anglaise spécialiste des questions pétrolières du nom de Michelle Damsen.

Et, si tel a été le cas, c’est parce que Tullow Oil a été doublée dans un marché par… Petrotim de Frank Timis. Des suspicions corroborées, poursuit Les Échos, par une note confidentielle du directeur financier de Tullow Oil, Les Wood, datée du 8 juin 2018.

Cheikh Yerim Seck sur l’affaire des 94 milliards: « Sonko doit s’expliquer, il ne peut se dérober… »

Sonko se porte absent et balance dans ce document sa version du scandale

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko s’est porté absent face à la presse, ce mercredi où il était censé s’exprimer sur l’affaire des 94 milliards de francs Cfa. Le leader de Pastef a conçu un document dans lequel il détaille sa version de toute l’affaire. Yerimpost vous le fait lire… 

 

Résumé du scandale
SEYDOU SARR (ne disposant d’aucun droit ni titre), mais par un subterfuge malhonnête et avec la complicité de Mamour Diallo, directeur des domaines, s’est tapé 94.783.159.000 FCFA sur le dos du contribuable sénégalais.

Exposé des Faits
Les familles Ndiaga Ndoye et consorts, au nombre de 23 au total, sont propriétaires de 2.567.707 m² soit 256 ha sur le titre foncier n° 1451/R sis aux Parcelles Assainies/keur Massar.

Le 08 avril 1978
La société anonyme SAIM indépendance (propriété de la famille Djily Mbaye) « acquiert » le titre foncier 1451/R. Les familles Ndiaga Ndoye et consorts contestent l’acquisition.

Une décision de justice, arrêt n°01/12 du 09 février 2012, donne gain de cause aux familles Ndiaga NDOYE et consorts qui retrouvent leur droit de propriété sur le titre foncier 1451/R après 30 ans de procès.

Entre le 08 avril 1978, date de l’acquisition contestée en justice et le 09 février 2012, date de la décision qui a rendu le titre aux familles Ndiaga Ndoye et consorts.

Est intervenu un décret n° 97-1119 en date du 12 novembre 1997, (modifié par les décrets n°2000-874 du 31 octobre 2000 et n°2006-623 du 10 juillet 2006) déclarant d’utilité publique le programme d’aménagement des parcelles assainies à Rufisque, déclarant cessibles les immeubles immatriculés nécessaires à la réalisation dudit programme, dont le TF 1451/R.

En conséquence des décrets ci-dessus, du SAIM Indépendance a été indemnisée suivant acte d’acquiescement du 15 avril 2008 enregistré le 29 juillet 2009 – c’était avant que n’intervienne l’arrêt du 09 février 2012.

Finalement la cession a été cassée par le tribunal par arrêt n°01/12 du 09 février.

2012. Le droit de la SAIM indépendance sur le TF 1451/R n’a donc juridiquement jamais existé. Mais elle a été indemnisée quand même. Les familles Ndiaga NDOYE et consorts ont retrouvé donc leur droit de propriété sur le titre foncier 1451/R mais sans indemnisation…

L’entrée en scène de Seydou Sarr dit Tahirou
Rappel: Avec l’arrêt du 09 février 2012, avec la cession cassée par le tribunal, les familles Ndiaga Ndoye et consorts ont recouvré leur droit sur le titre foncier 1451/R, qui est déjà aménagé par la SN HLM suite au décret n°° 97-1119 précité.

SEYDOU SARR agissant sous le couvert de SOFICO SA et de CFU SARL se propose d’acheter le  » problème  » à 2.500.000.000 FCFA et signe une cession de créance avec une partie des familles Ndiaga Ndoye et consorts (NB: Une partie de l’argent aurait été déjà versée.)  Une autre partie des familles refuse et conteste la cession.

Acte 2: Seydou Sarr tente de Blanchir son escroquerie
RAPPEL : Seydou SARR se propose d’acheter le « problème » à 2.500.000.000 FCFA et obtient une cession de créance. Il sollicite une homologation du PV de cette conciliation. Par Jugement n° 1770 du 15 novembre 2016 le Tribunal de Grande Instance hors classe de Dakar refuse. Seydou SARR fera appel, mais la Chambre civile n° 2 de la Cour d’appel de DAKAR confirmera la décision des 1ers juges par arrêt n° 04 du 11 janvier 2018.

Acte 3: La complicité du directeur des domaines (Mamour Diallo)
RAPPEL – jugement 15 novembre 2016: Se fondant sur les dispositions de l’article 30 de la loi 76-67 du 02 juillet 1967, le TGI hors classe de Dakar a décidé que  » toute cession du droit à l’indemnité d’expropriation consentie à des intermédiaires est nulle de plein droit et de nul effet »

Malgré ce jugement qui le déboute de sa demande, Seydou SARR se rapproche de l’administration fiscale pour faire valoir un  » droit  » à être indemnisé en lieu et place des familles. Notons qu’à ce jour le TF 1451/R reste la propriété exclusive des familles Ndiaga Ndoye et consorts.

Acte 4 : Mode opératoire Deux (02) actes d’acquiescement pour + de 94 milliards FCFA
Le 21 août 2017, « une commission de conciliation » _on ne connait ni la composition, ni les membres ayant siégé à cette date _décide alors d’indemniser SEYDOU SARR par le procédé des actes d’acquiescement dans lesquels, Seydou SARR apparait comme étant l’exproprié du TF 1451/R (Tjrs propriété des familles Ndiaga NDOYE et consorts).








Contenu des deux (02) actes d’acquiescement
1er acte d’acquiescement partiel sur 1 217 707 m² (+121 ha) en contrepartie de francs CFA 44.833.159.000 FCFA pour le compte de la société CFU, propriété de Seydou SARR 2ème acte d’acquiescement partiel sur : 1 350 000 m² (135 ha) indemnisés à hauteur de 49.950.000.000FCFA pour le compte de la société SOFICO, propriété de Seydou SARR.

TOTAL alloué à SEYDOU SARR: 94.783.1590.00 FCFA sur le dos du contribuable sénégalais. Indemnité accordée aux familles Ndiaga NDOYE et consorts (toujours propriétaires aux yeux de la loi)= 00 FCFA.

Constat 1
1- la même commission de conciliation réunie le même jour soit le 21 août 2017 a utilisé deux actes d’acquiescement différents sur le même titre, signés le jour suivant, soit le 22 août 2017 au profit de la même personne utilisant deux sociétés différentes lui appartenant.

Constat 2
2- le prix au mètre carré retenu pour cette opération est supérieur : au barème prévu par le Décret n° 2010-439 du 06 avril 2010 pour le calcul de l’indemnité d’expropriation pour cause d’utilité publique et au barème d’indemnisation des victimes du TER dans la même zone.

Constat 3
Seydou SARR qui, n’a jamais détenu un droit de propriété sur le titre en question a reçu 94.783.159.000FCFA tandis que les familles Ndiaga Ndoye et consorts courent encore derrière une indemnisation. A ce jour, elles sont détentrices du droit de propriété et doivent être indemnisées.

Constat 4
Le titre foncier en question demeure encore la propriété exclusive de Ndiaga NDOYE & consorts tel qu’il ressort de l’état de droit réel en date du 04 novembre 2017, comme si rien de tout cela ne s’était passé.







Il faut sauver le soldat Sonko !

J’ai toujours considéré que le Candidat SONKO apportait quelque chose de rafraichissant dans le paysage politique sénégalais et qu’à ce titre, il était un devoir pour ses compagnons de première heure, ceux de Janvier 2014, de le protéger afin qu’il ne perde ni sa fraîcheur ni sa cohérence. J’ai trop longtemps cheminé avec un phénomène politique pour savoir que les contingences politiques locales rattrapaient souvent ce type de parcours et que la phagocytose n’était jamais trop loin.
Force est de constater que mes craintes se concrétisent aujourd’hui lorsque je regarde la démarche du Candidat SONKO. Elle s’oppose en tout point de vue à celle du Président du PASTEF, Ousmane. Dr Ousmane et Mister Sonko.

En dépit de ce que veut bien nous vendre la Sonkosphère, le candidat SONKO fait actuellement montre d’une remarquable légèreté lorsqu’il traite de questions essentielles. Ce qui n’a pas toujours été le cas. Le président du PASTEF mettait un point d’orgue à argumenter, prouver, établir en s’appuyant sur des faits. Aujourd’hui, le candidat SONKO, que ce soit sur la question du Franc CFA ou sur les accords signés par le Sénégal montre une légèreté analytique qui ne lui était pas coutumière. Sur ces questions, il semble ne pas avoir eu le temps d’effectuer un processus de maturation intellectuelle qui lui permet d’énoncer et de défendre ses positions avec cohérence et pertinence. Tout se passe comme si le Candidat adoptait une posture nouvelle afin d’accrocher définitivement un certain électorat. Sauf que techniquement et scientifiquement, le rythme n’y est pas. Pris en otage par sa galaxie idéologique, SONKO verse dans l’illisibilité et ne rassure pas quant à la faisabilité de ses engagements. Ce qui lui enlève toute crédibilité politique et intellectuelle. Il faut sauver le soldat SONKO des professionnels de la contestation qui l’entourent. S’il n’est pas déjà trop tard !

En dépit de ce que veut bien nous vendre la Sonkosphère, le Candidat SONKO fait preuve d’une remarquable légèreté dans le choix de ses fréquentations. Après nous avoir vendu une éventuelle rencontre avec Wade Père, il nous met sur la figure un « compagnonnage » avec Diaz Fils, l’autre revers de la médaille. Cela dénote d’une incohérence réelle notamment pour quelqu’un qui a fait du changement du système le cœur idéologique de son combat politique. Car, lorsqu’on déambule avec Barthélémy DIAZ dans les rues de Dakar, lorsqu’on l’invite à son congrès d’investiture, lorsqu’on montre une convergence de vue avec lui sur des questions stratégiques nationales, on fait vivre le système en réalité, on le nourrit, on le légitime. Barthélemy DIAZ est le symbole même du système politique que le candidat SONKO prétend révolutionner. Il est né au sein du « système ». Le « système » a encadré son enfance et adulte, lui a trouvé des responsabilités. Le « système » se met en branle pour le protéger lorsqu’il commet des erreurs, crimes et fautes et fait bloc autour de lui lorsqu’il doit être sanctionné afin que la Justice des Hommes soit clémente. Barthélémy DIAZ est l’Enfant du système quand Abdoulaye Wade en est le Patriarche actuel. Leur ouvrir sa porte, c’est dérouler le tapis rouge au « système ». Quand on veut changer de système, il ne faut essayer de le faire ni de l’extérieur ni de l’intérieur. Il faut en proposer un nouveau et meilleur. C’est là que nous attendions le candidat SONKO. Nous le retrouvons en compagnie de ceux que le système a produits de pire, en tout.

Il faut sauver le soldat SONKO des adeptes du pire qui l’accompagnent. S’il n’est pas déjà trop tard !
Si les premières amitiés du candidat Ousmane SONKO ne prennent pas leurs responsabilités historiques afin de contrer les forces de décrédibilisation qui s’agrègent dans leur galaxie politique, ils n’auront que deux choix dorénavant : le Ridicule ou le WakhWakhète.








Papa Abdoulaye DIOP
Plateforme G21
Plateforme.g21@gmail.com

Sonko et l’affaire des 94 milliards: Le bagou sans les bagages n’est que ruine en soi !

Oh que oui, François RABELAIS, qui fut reconnu le plus imaginatif des écrivains de l’époque de la Renaissance avait bien raison de dire que «La sagesse ne peut pas entrer dans un esprit méchant, et science sans conscience n’est que ruine de l’âme.” Le journaliste, Madiambal Diagne aussi, peut bel et bien se vanter d’avoir raison sur nous, en attirant notre attention sur des éléments – jusqu’avant son passage à l’émission le jury du dimanche de e – radio du 30 décembre 2018 – étaient inconnus de tous dans cette affaire dite de “94 Milliards de FCFA” à l’allure labyrinthique.

 

En décortiquant cette illustrative citation tirée de son premier livre “Pantagruel”[1] publié en 1532, et dont le titre complet est “Les horribles et épouvantables faits et prouesses du très renommé Pantagruel Roi des Dipsodes”, fils du Grand Géant Gargantua et et de Badebec, nous avons pu déceler qu’en réalité, celle-ci donne l’impression d’être  premonitoirement conçue pour être adaptée après, à l’homme politique nouveau en général, le sénégalais, en particulier, qui, pour se faire un nom, dans un landerneau assailli par plus de 254 chefs, sombre perpétuellement dans des ruses invraisemblables.

 

Ainsi, pour s’attirer les faveurs du peuple, ils sont à même de traîner d’honnêtes citoyens  dans la boue ; quitte à user de leurre à la taille gargantuesque pour saper davantage le moral, et ne tendant pas moins qu’à contrôler la conscience de l’opinion publique à des fins politicopoliticiennes.

 

Or, subjectivement, cette conscience est toujours censée nous faire réfléchir sur nous-mêmes et nos actions. Ré-fléchir : fléchir sur soi, se replier sur son nombril, contempler sa propre subjectivité. Ce qui, du reste, est indispensable dans une vie tout court, à fortiori, si elle est politique. D’où cette façon prodiguée de l’envisager avec, ne serait qu’une once de morale et de réflexion sur elle-même avant de prendre des risques considérables, pouvant nous mener à notre prope perte ! Cela suppose également que, l’âme, la pauvrette, soit forcément dans le coup.








Mon Dieu, pouquoi beaucoup de nos  hommes/femmes politiques sénégalais(e)s n’ont guère en conscience du qu’en dira-t-on ?

 

L’Édition Spéciale (2STV) de 2h19mn49s consacrée exclusivement au décryptage du Discours à la nation du président de la République S.E.M. Macky SALL, au soir du 31 décembre 2018, et qui a mis à nu notre “diatribeur national” est utilisée comme modèle de référence dans notre modeste analyse qui suit :

 

En effet, sur une question inattendue en fin d’émission du journaliste Mouth BANE à partir de 1h42mn23s – passage coupé de quelques minutes devenu viral sur les réseaux sociaux – où l’on voit, notre “DN” tentait d’atermoyer en usant de faux-fuyants (Dama Sonn)[2] pour éviter de donner une réponse adéquate, pour assombrir la lanterne des téléspectateurs/ces dans cette affaire qu’il a pompeusement soulevée face à la presse, le mardi 16 octobre 2018.

 

Si l’on étudie bien son langage corporel et gestuel, on se rend aisément compte qu’il a dû fourrer son nez là où il ne fallait pas. Rien que le fait d’avoir le corps raide en redressant la posture de réceptivité de l’émotion de surprise en celle de défi, accompagné de son sourire de gêne avant de répondre à la question, en dit plus long que mille de son explication cahoteuse. Sans tenir compte des répétitions au nombre de plus de 20 fois du mot “dossier” en moins de 7mn chrono de parole pour se frayer des fenêtres de sortie.

 

Selon les éthologues et synergoloques [3] qui s’intéressent de plus en plus à l’exploration scientifique de la communication non-verbale des leaders politiques, inconsciemment, l’homme politique peut mentir dans un discours, mais son corps dont les gestes sont incontrôlables à 95% par l’être humain, est incapable de lui servir de faire-valoir.

 

C’est pourquoi, il ne voulait pas certainement  donner de réponse sans au préalable chercher à contourner l’essentiel. N’eut été la ténacité de l’excellent journaliste Pape Alé NIANG qui a bien recadré la question, il n’allait pas cracher – après 15 secondes de réflexion –  le nom de son cabinet “ATLAS GROUP SENEGAL” (Afrique Tax and Law Advisor Services Atlas Sarl depuis ), qui, pourtant, serait cogéré par un Sir Ismaela BA, également DG du cabinet Mercalex Suarl, créé bizarrement (à cet effet/ou non) le 29/06/2018 sous le Régistre de commerce : SNDKR2018B18236 – Ninéa : 006913546, et dont il refutait titubiantement être lié dans l’émission, tout en avouant avoir transmis le dossier à ce dernier qui,  par « contrat de man-
dat » en date du 13 septembre 2018 l’a  confié à son tour au caninet “AB partners.”Moyennant quoi et/ou pour quelle raison ? Notre langue au chat !

 

Le moins que l’on puisse dire est qu’avec tout ce vacarme pantagruélesque autour des 94 Milliards de FCFA qu’aurait – selon lui – détournés l’actuel Directeur général des Domaines dans le cadre d’une transaction immobilière liant des familles à une société intermédiaire du nom de SOFICO SA, et par ricochet, l’État du Sénégal à travers l’implication du nommé, son attitude corroboré aux faits laisse à désirer. Car la situation de conflit d’intérêts dans laquelle il s’est embourbé tout en essayant vaillamment de s’en extirper est loin de connaître son épilogue.

 

Qu’en est-t-il réellement du dossier ? Quid des bases légales sur lesquelles celui-ci a transité d’un cabinet à un autre ? Sa réponse fournie ne le dédouane pas pour autant.

 

Hors de nous l’idée de vouloir nous aventurer dans des considérations pantagruéliques, au vu des éléments de preuve produits et soulevés à la une du journal libération de ce jeudi 3 janvier 2019 – nous pouvons dire sans risque d’être contredit par qui que ce soit qu’il s’est bien mis le doigt en plein mille – dans l’oeil.

 

De grâce, opposons – nous, mais faisons le en ayant toujours en conscience que le peuple nous observe et se marre de notre propre turpitude ! Au regard du principe selon lequel nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude, ne revenons pas après, s’apitoyer sur notre sort.








Au peuple, nous disons, de ne pas suivre aveuglément les nuisibles hypocrites hostiles pour nous éviter le syndrome du “Mouton de Parnurge” dont le célèbre personnage-compagnon de “Pantagruel” et habile en caricature controverse, avait pour nom, qui signifiait tout bêtement « apte à tout faire, méchant » en grec ancien ( πανοῦργος / panoûrgos).

 

À Bon Entendeur Salam !

 

Qu’Allah SWT veille sur NOTRE CHER Sénégal … Amen

 

#DEWENETI #MEILLEURS_VOEUX_2019

 

Par Elhadji Daniel SO,

Président d’En Mouvement ! Défar Sénégal

Ensemble, Construisons le Sénégal !

Eldasso@yahoo.fr

Sonko, un peu de respect pour les Sénégalais (Sory Kaba)

Merci mon très cher Pape Alé Niang.Votre plateau spécial du 31 Décembre 2019 a beaucoup édifié les sénégalais sur le niveau d’ignorance de M. Ousmane Sonko, candidat déclaré pour l’élection présidentielle de 2019.Son  « show  » a renseigné le peuple sénégalais averti sur son  dilatoire et la démagogie dont il a fait montre à cette occasion.

Les activités des partis politiques, surtout à l’occasion des campagnes électorales, sont des moments de grande importance pour la vitalité de notre démocratie et pour le citoyen. De mon point de vue, les sénégalais doivent être bien informés sur le réel  contenu des programmes des uns et des autres, pour faciliter leur choix, quant à l’avenir de la Nation.

L’élection étant la chose de l’Etat, mais aussi et surtout l’affaire du citoyen.

Dès lors, le renforcement de la citoyenneté ou du pouvoir de choix du citoyen pour l’avenir de son pays et son propre avenir, appellent un environnement assaini qui facilite et encourage l’expression plurielle.

Hélas, le 31 décembre 2018, j’ai été désagréablement surpris du « degré zéro » de la pensée politique de M. Sonko nimbée par une forte capacité et d’une grande aisance à dire des contre-vérités et inepties, sur le plateau spécial de la 2stv, alors que le but du jeu, était de le mettre dans une certaine posture, d’opposition et d’alternative au régime en place.

Comme par hasard, je suis tombé sur les partages, les échanges de professeurs et de médecins, en l’occurrence le Pr. Sidi Ka (chirurgien cancérologue) ainsi que le Pr. Serigne Maguéye Guéye (Urologue à HOGGY), dans les réseaux sociaux, partages qui mettaient en exergue les mensonges de M. Sonko, dans le domaine de la santé.

Sonko prétend que le centre anti cancéreux, un projet auquel le Président Macky SALL tient fondamentalement, a été remis en cause au profit de l’hôpital « dalal Jamm » de Guédiawaye, où une machine de chimiothérapie a fini d’atterrir.

Les Professeurs Guéye et Ka aux noms de leur patriotisme et de leur niveau de connaissance avéré sur l’évolution dudit projet, ont démontré le contraire. Ils expliquent que le projet du Centre National d’Oncologie (CNO) a fini de faire l’objet d’une convention de financement avec Eximbank et un financement additionnel d’un montant égal au 1/5 du coût global du projet de CNO, qui permettra de développer 04 pôles régionaux d’oncologie, essentiellement axés sur les cancers des femmes. Si des hommes de l’art démentissent aussi ouvertement un prétendant  à la magistrature suprême, il y’a de quoi s’inquiéter de nos hommes politiques, qui pour leurs ambitions personnelles, sont prêts à dire publiquement des contre-vérités.

Même chose pour ce qui est de la gestion des Sénégalais de l’Extérieur.

Le Président Macky Sall a dépassé le cap de la « GESTION » au profit de la « GOUVERNANCE » des problèmes de la Diaspora Sénégalaise.

Cette nouvelle approche est contenue dans le pacte Diaspora et s’exprime à travers plusieurs initiatives :

  • Facilitation de l’accès aux documents administratifs à travers la mise en place de 08 centres de production de passeports et de délivrance de Numéro d’Identification Nationale (NIN) à travers le monde, initiative unique en Afrique ;
  • L’accompagnement pour le retour et la promotion de l’investissement productif en améliorant quantitativement les fonds dédiés à la Diaspora, en mettant à sa disposition 20% des surfaces agricoles et en accompagnant l’initiative portée par la Diaspora elle-même de création d’un Fonds de garantie à travers des achats d’actions (FONGAD Invest) ;
  • La promotion des droits politiques de représentation de la Diaspora par elle-même, à travers 15 députés, initiative unique en Afrique ;
  • La lutte contre l’émigration irrégulière, avec l’ouverture de Bureau d’Accueil, d’Orientation et de Suivi (BAOS) dans les 14 régions, avec une approche de territorialisation et d’implication des collectivités territoriales et de l’ensemble des acteurs territoriaux, pour ne citer que ces quelques initiatives.

Annoncer la création d’une banque de la Diaspora et le manque d’assistance, c’est ignorer lamentablement les préoccupations de notre Diaspora.

Enfin, je considère que la promotion des conditions d’une émergence économique passe en partie, par la promotion des conditions d’une émergence démocratique. Comme processus irréversible si cher  à Alexis de Toqueville, la démocratie, notre démocratie doit être davantage renforcée par le comportement républicain des acteurs que nous sommes.

La promotion des débats d’idées, débats démocratiquement et justement bien organisés.

 

SORY KABA

DG des Sénégalais de l’Extérieur

Militants de l’APR

 

Sonko ou Issa Sall: Bougane promet de soutenir l’un d’eux au cas où…

YERIMPOST.COM Convaincu que seule une ligue entre les candidats de l’opposition pourra jouer un sale tour au président sortant au soir du 24 février, Bougane Guèye Dany se projette déjà à soutenir un autre candidat au cas où sa candidature serait définitivement rejetée par le Conseil constitutionnel. Déjà, le leader de Geum sa Bopp penche pour deux: Ousmane Sonko ou Pr Issa Sall. Selon lui, « ce sont des candidats qui sont déjà dans la course et qui partagent la même philosophie que Geum Sa Bopp. »







Macky, Idy, Sonko… Cheikh Oumar Anne tranche le débat

Université Cheikh Anta Diop: Barth’ et Sonko indésirables 

YERIMPOST.COM Cette journée du jeudi 20 décembre s’annonce chaude dans la capitale sénégalaise. En effet, alors que les regards sont braqués sur la Cour suprême où se joue la liberté de Khalifa Sall et de ses coaccusés, du côté de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar on craint des affrontements. Dans une note publique, la direction du Centre des oeuvres universitaires de Dakar (Coud) a tenu à alerter l’opinion sur ce qui s’apparente à de la provocation de la part de deux hommes politiques. Informée que ces derniers (Ndlr, Ousmane Sonko et Barthélémy Dias) prévoient une caravane dans la cité universitaire, la direction du Coud exige le respect des cités universitaires qui sont régies par un règlement intérieur et considérées comme des domaines privés. Donc, toute activité devant s’y dérouler doit être autorisée par l’autorité. Dans le cas présent, la direction souligne n’avoir été saisie d’aucune demande et, par conséquent, met en garde ceux qui seraient tentés de tenir une quelconque activité à l’Ucad.

A noter que ce mercredi 19 décembre, Barthélémy Dias et Ousmane Sonko ont fait une descente improvisée dans Sandaga et environs où ils ont été gazés par les forces de l’ordre.







Pourquoi j’ai choisi Sonko

« Chaque génération doit dans une relative opacité découvrir sa mission, la remplir ou la trahir  » Frantz FANON.

Depuis que je vote à des élections, je n’ai jamais voté par conviction pour un homme politique mais toujours pour le moins pire des candidats (lesquels j’ai toujours trouvés très en deçà des défis de leurs responsabilités historiques). Oui, j’ai souvent été contraint à voter en pliant et en tordant ma conscience aux exigences de la « real politik » et voici que pour la première fois un homme politique dont j’épouse la vision dans tous ses contours, présente un projet de société auquel j’adhère intégralement.

Nous sommes de ceux qui pensent qu’avoir une vision est une condition essentielle pour un homme politique lui permettant d’avoir cette compréhension synthétique du monde et de ses grandes mutations, ce qui se traduit par des décisions guidées par certains principes dans le cadre d’une action harmonieuse. La vision permet de sortir de l’immédiateté pour saisir la complexité du monde dans ses nuances, ces interstices et ses contradictions auxquelles il faut faire face.

On le sait tous, nos politiciens qui devraient être des solutions malheureusement font partie intégrante des problèmes mais avec Ousmane Sonko il en sera autrement d’où SOLUTIONS.

Avec Ousmane Sonko l’espoir est permis : il nous offre une alternative celle d’une politique comme moyen puissant de changement social qui tranche avec la petite politique politicienne.

Avec Sonko, il s’agit de redéfinir les paradigmes afin que la pratique politique ne se réduise plus à la duperie ni à la perniciosité des pièges encore moins à l’aptitude à éliminer froidement tous ses adversaires crédibles. En politique, la vraie politique au sens platonicien du terme devrais-je dire, l’intelligence du cœur et la générosité sont le ferment des grands desseins. La part sacrificielle et sacerdotale y est fondamentale.  À chacun de choisir l’idéal qui lui sied : exigence démocratique oblige !

Avec Sonko, il s’agit de ne plus se satisfaire d’être un peuple d’éternels mendiants, des quémandeurs attirés qui ne peuvent pas concevoir un projet politique qui se passe de l’aide publique au développement conditionnée et de l’endettement systématique qui est mis sur le dos des générations futures qui devront rembourser.

Avec Sonko, il s’agit de finir avec ce système de prédation que nous impose cette minorité de politiciens insatiables et indignes.

Avec Sonko, il s’agit de refuser que notre pays soit le terrain de jeu des ambitions des autres nations qui ont une haute idée d’elles-mêmes et une autre des autres.

Avec Sonko, il s’agit de débrider les mentalités conquérantes afin de remobiliser toutes les énergies autour d’une commune volonté de relever les défis.

Avec Sonko, il s’agit de sortir de la servilité et de finir avec les leaderships veules et pleutres qui nous confinent dans les limbes des classements.

Avec Sonko, il s’agit d’en finir avec ses rigidités doctrinales, de se libérer de ces prêts à porter idéologiques sources de la quasi-totalité de nos problèmes pour enfin changer radicalement de perspective et de trajectoire historiques.

Avec Ousmane Sonko, c’est la participation citoyenne au développement car il s’agit d’une mode de gestion dans laquelle les citoyens seront au cœur de la bonne gouvernance.

En guise de conclusion, nous dirons que tel Attila là où Sonko va passer, les problèmes vont trépasser.









Ibrahima Traoré (Paris)

Pole Projet et Stratégie Pastef France

Master Audit et Contrôle de Gestion : Institut des hautes études économiques et commerciales Bordeaux

Master Economie option Finance : Université Montesquieu Bordeaux

Mail : belemtra@hotmail.com

Témoignage du professeur sur son ancien élève Sonko

« Je parle sous la casquette de l’enseignant qui a eu dans sa classe l’élève Ousmane Sonko.

 

Je voudrais rassurer, pas seulement les Mbourois, mais chaque Sénégalais sur les convictions et les principes de Ousmane Sonko. Son attitude et sa posture ne datent pas d’aujourd’hui et ne sont guère liées à un contexte politique. Je l’ai connu ainsi, alors qu’il n’avait que 13 ou 14 ans. Ceux qui l’ont eu dans leur classe peuvent en témoigner.

 

En tant qu’enseignant, ce que j’ai retenu de lui, c’est son aptitude à s’opposer à toute forme d’injustice, qu’elle vienne de l’enseignant ou de ses camarades. Sa radiation de l’administration n’a pas été une surprise pour moi car il n’a jamais été insensible face à l’injustice, d’où qu’elle puisse émaner.

 

Notre pays entame une étape cruciale où nous allons explorer nos ressources pétrolières et gazières qui vont générer une importante manne financière. Dans cette phase délicate où toutes les attentions seront portées sur notre nation, nous devons confier les rênes de ce pays à un homme intègre. Celui-là même qui se dressera contre les éventuelles injustices. Nos réflexions nous conduisent vers Ousmane Sonko. Il est naturellement intègre, il est naturellement apte à défendre l’intérêt général.

 

Je ne pouvais m’empêcher d’apporter ce témoignage, car je suis bien placé pour le faire. Il fut mon élève au collège, de la 6e à la 3e. J’encourage les jeunes à tenir le bon bout et Ousmane symbolise le bon choix.








Ousmane rassure toi.

Nous t’accompagnons toujours. Les notes de 19 qui t’étaient attribuées et que tu méritais dignement, car il était particulièrement difficile d’avoir 19 à nos interrogations écrites, nous te les redonnons aujourd’hui dans ta nouvelle vie politique, où nous continuons à te suivre tous les jours.

Nous croyons en tes aptitudes. Nous croyons en ton ascension. Nous croyons en ton élection pour qu’enfin notre pays puisse avoir un Président qui ne sera pas du système.

 

Nous prions pour toi afin que ALLAH SWT te protège. »

 

Mr Daouda GUEYE

 

 

Les images de la visite de Sonko à Barthélémy Dias

 

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Sonko, juste présidentiable ou président Sonko ? (par Serigne Sidy Bousso Moctar)

Lorsque j’ai eu l’occasion de rencontrer l’ancien Président de la République dans le hall de l’une des plus grandes et prestigieuses bibliothèques du monde (la Bibliothèque d’Alexandrie,) je me suis dit: pourquoi ne m’approcherais-je pas de l’homme et essayer d’échanger un peu avec lui ? Comme ça il va, du moins, satisfaire mon ignorance en ce qui concerne les questions auxquelles qui me tutlipinent et dont je ne cesse de chercher des réponses.

En fait, je n’étais pas tellement surpris du fait que la personne concernée continua de diriger le Sénégal durant plus de vingt ans et nous trouvons toujours difficile de compter et de mentionner les réalisations qu’il a accompli pour la patrie au cours de ces deux décennies, du moins en ce qui concerne les infrastructures ; autant que je l’étais du fait qu’un peuple conscient puisse continuer de laisser un certain Abdou, avec son charisme, continuer à gérer et diriger ce magnifique pays, chaque mandat présidentiel suivi d’un autre.
Pour comprendre la mentalité électorale de nos citoyens, qui ont continué à l’élire pendant deux décennies, je vais adopter une perspective diverse toutefois non contraire de la première.

Je pense que nous nous souvenons tous, juste avant la première alternance démocratique de l’histoire de notre république moderne, comment l’un des candidats, qui deviendra plus tard le meilleur président de la république, était qualifié de seigneur de guerre qui, une fois élu, serait confiné à des effusions de sang et à des guerres sans merci… au point que son nom semblait même être associé au mal absolu !
Pour savoir à quel point ces accusations sont fausses, le peuple ne cesse de le louer et de le regretter avant que l’histoire ne puisse en témoigner. Et ça continue jusqu’à ce jour-là où on entend des fois certains compatriotes le prendre pour celui qui nous a ‘mondialisés’. Certes ils ne parlent pas de mondialisation économique, ni de culturelle, mais seulement ils font allusion à l’ampleur que le nom ‘Sénégal’ a connu dans le monde au cours de cette brève période (2002 – 2012).

Sans mentionner les éléments qui font de moi un électeur fervent, et qui garde son espoir de voir un jour Ousman Sonko devenir le 5ème Président de la république; je tiens à témoigner aux générations futures que j’ai été un héros en réagissant, de toutes mes forces, contre des étrangers qui aspirent leur fort désir à notre fortune (les mines). Qu’ils savent que, par l’intermédiaire de ma plume, j’étais parmi les braves et courageux citoyens qui ont toujours exhorté les compatriotes éligibles à voter, lors des échéances présidentielles de 2019, en faveur de ce candidat. Ainsi, demain mon nom sera gravé éternellement dans la mémoire des générations futures, étant l’un des noms des personnes qui, en appelant à élire Ousmane Sonko, ils ont contribué à la préservation de la patrie et de sa richesse en particulier..








Président Fondation Soullam al Wousol (Guédé Bousso) ; et Professeur à Lycée de Mako.
sibousso@gmail.com

Sonko a fait preuve de lucidité

Le 01 novembre 2018, je me suis permis de faire un plaidoyer à l’endroit de Mr Ousmane Sonko, pour publiquement lui demander de renoncer ou du moins sursoir à son voyage au Qatar qu’il avait prévu. N’étant pas en contact avec lui pour savoir si ma modeste réflexion lui était parvenue, je m’étais contenté de prendre mon mal en patience, en laissant mon mail en bas de mon article dans l’attente d’un feedback de la part de ses militants pour confirmer le voyage à Doha ou éventuellement son abandon. Même si sincèrement, j’étais pessimiste à la renonciation du voyage tant le leader du Pasteef est décrit à tort ou à raison par les medias comme le «boul-fallé, boul-topatto» de la République. Son voyage en Amérique, relaté par la presse en ligne, transforma mes inquiétudes en angoisses sachant qu’à partir des Etats Unis, Mr Ousmane Sonko pourrait bien obtenir un visa pour Doha puisque les diplomates qataris à New York ou à Washington donneront fort probablement une suite favorable à une demande comme le fait globalement les ambassades du Qatar dans le monde, depuis la crise du golfe, surtout au profit des ressortissants des Etats membres de l’OCI qui leurs font la courtoisie de vouloir visiter leur pays, sous boycott, pour qu’au terme de leurs séjours, constater par eux même que le Qatar, malgré une tentative d’isolement, ne s’est jamais aussi bien porté et que vraiment « à quelque chose malheur est bon ». Stratégie qui, entre autres, a conduit Doha à exempter son visa aux ressortissants de 80 Etats. En effet depuis plus d’un an, les citoyens de 33 pays ont le droit de venir au Qatar librement et d’y rester pendant 180 jours et ceux de 47 autres pays peuvent y séjourner pendant une durée de 30 jours renouvelable une seule fois. Le seul document nécessaire à présenter à l’arrivée est un passeport valide. Apres 11 jours d’anxiété, je suis agréablement surpris par Mr Ousmane Sonko qui déclare à New York que finalement sa future rencontre non moins controversée avec l’ancien Président Abdoulaye Wade se fera ailleurs qu’au Qatar. Je ne sais pas si mon plaidoyer a motivé son choix mais si c’est le cas je suis heureux de l’avoir dissuadé, en le conscientisant sur le fait que sans le vouloir, il était assurément un pyromane en puissance de la coopération Sénégalo-Qatarie. Tant il fallait qu’une petite étincelle pour déclencher un feu dont la propagation serait complexe à circonscrire. Alhamdoulilah, je suis soulagé par sa décision que je juge réfléchie et responsable. Au moins sur ce point, le bonhomme n’est pas si radical comme rapporté par la presse. Un jour, il dira à ses petits-enfants qu’en un moment donné de l’histoire, les péripéties de la vie politique ont fait que la relation diplomatique entre le Sénégal et le Qatar ne tenait que sur sa conduite. Ce qui, en soi, est un succès éclatant.








Par Djily Mbaye FALL, Active Global Citizen.

Directeur du Think Tank « Observatoire de la Coopération Sénégalo-Qatarie »

djilymbayefall@gmail.com

 

 

Sonko, quand on a été nourri, entretenu et éduqué par nos impôts, on se doit d’être discipliné, mesuré et humble

En s’exprimant tout court, on sent et on perçoit la suffisance de cet individu. Quand il s’adresse aux autorités, c’est encore pire; l’insolence, l’indiscipline mais surtout la violence des propos sont les premières impressions qui se dégagent. Ce n’est pas du franc-parler , c’est simplement de l’indiscipline caractérisée et on se sait vraiment pas pourquoi. Comment peut-on écrire un livre de 255 pages , y mentir sur toute la ligne sur des questions de pétrole qu’on ne maîtrise pas et vouloir exercer une omerta totale là-dessus. Je rappelle que des thèses, des mémoires de plus de 500 pages sont écrits depuis la nuit des temps dans les temples du savoir et en dehors, qui en somme, sont des visions , sans tambours, ni trompettes. Comment Ousmane Sonko peut-il être nourri et éduqué par nos impôts toute sa vie durant , et manquer de respect à tout le monde ? J’aimerai bien comprendre d’ou vient son arrogance et a quoi bon ? Manquer du respect au Président de la république, c’est manquer du respect au peuple sénégalais. Les autorités ont pris les mesures disciplinaires qui s’imposaient pour défendre l’Etat d’un individu aux pulsions incontrolables et qui avait décidé par la défiance de quitter la fonction publique après s’être nourri de notre argent.
Les progrès actuels dans le cadre de la transparence et de la bonne gouvernance de nos ressources naturelles sont universellement reconnus surtout avec lintrument qu’est l’ITIE et ce ne sont pas des falsificateurs qui vont changer cette réalité tangible. Ils ont bon vouloir des scandales pour faire de la politique politicienne , ils n’auront que la transparence et l’éthique de gestion comme réponses.








Cheikh NDIAYE Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller Municipal

Vous avez fusillé l’avenir de ce pays, donc Sonko ne rangera pas son fusil

Sans être hypocrite tout le monde a compris ce que Sonko voulait dire. les mots qu’il a utilisé ne sont peut-être pas appropriés pour certains mais ceux qui sont de bonne foi savent qu’il ne s’agit pas d’une arme à feu

Cependant j’ai trouvé la réponse maladroite car il pouvait bien simplifier sa réponse sans donner d’exemple donc il apprendra de cela pour mieux rebondir
Ce qui me rassure c’est que n’importe qui pouvait le dire cela sans conséquence mais comme c’est sonko il faut en profiter car c’est lui l’homme qui secoue le cocotier

Enfin ceux qui s’agitent dans cette affaire sont ceux là même qui ont fusillé l’avenir de ce pays en tuant l’économie ce qui empêche le peuple de vivre dignement
C’est au Sénégal qu’on voit un enfant mourir d’une ordonnance de 20000f et juste à côté on distribue des milliards pour entretenir une clientèle politique
Donc Oui vous méritez d’être fusillé surtout que vous avez encore l’intention de fusillé l’expression du peuple
Chargeons nos fusils








Hannibal Djim

Sonko et la Qatar Connection

Et si Ousmane Sonko m’était conté ? Et si les jours du leader du parti Pastef les Patriotes étaient comptés ? Et si Sonko était victime de cabale et en ferait-il son fonds de commerce pour se poser en victime dans une société qui aime voire adoube ou vénère ses propres victimes voire bourreaux des fois? L’histoire est récente et elle est toujours là pour nous rappeler nos errements individuels et collectifs. En tous les cas, Sonko défraie la chronique quotidienne et met le landerneau politique de Ndoumbélane sens dessus dessous. Ce titre, soumis à notre réflexion, est-il fort de café si l’on sait qu’Ousmane Sono est affublé de salafiste doublé d’un jihadiste par le régime actuel. S’il en est ainsi, l’Etat doit prendre ses responsabilités les plus idoines pour contrecarrer ses projets d’attentat et de nuisance sur le territoire sénégalais. Rire sous cape. Le régime est aux abois. Les démons s’agitent. Le porte-parole du gouvernement actuel et un énergumène en la personne de Moustapha Cissé Lô en ont fait la principale cible à abattre. L’appel au meurtre de ce dernier. Même Jeune Afrique(JA) en a fait sa Une hier. La peur est en train de changer de camp. Le brouhaha se lève là où on ne l’aurait pas crû. La folie du pouvoir gagne du terrain. La paranoïa s’installe doucement mais dangereusement. 2019, l’an de tous dangers, point. Les esprits s’échauffent. La presse locale s’emballe telle une mécanique rouillée. Et Ousmane Sonko se met en place. Il est sous la lumière et cette dernière fend son visage. Le peuple, ivre de politique, en redemande et ses sorties sont devenues une piqûre de rappel au régime. L’on ne se passe plus de ses sorties fracassantes comme celles de Pape Alé Nang, une autre terreur du régime de Macky Sall. Décidément, ces enfants de la politique et de la télé sont devenus intenables voire couillus ad nauseam. L’on ne peut plus se lasser de ses deux acolytes. Cela se susurre qu’ils le sont. Deux larrons en foire tels des tourtereaux en plein délire. Buzz médiatique ou pas, la sonkomania secoue le régime et gagne du terrain. En effet, ce dernier risque de tomber de son piédestal. Mais déraciner Macky Sall et ses ouailles n’est pas chose aisée parce qu’ils sont ancrés dans le sol rempli de leurs racines profondes et fielleuses. L’axe du mal contre l’axe du bien. C’est ce que fulmine une certaine presse abonnée à la mondanité. En bon stratège, le leader de Pastef les Patriotes distille des phrases assassines et polémiques comme celle où il disait que tous les chefs d’Etat qui se sont succédé depuis le soleil des indépendances à nos jours méritent le peloton d’exécution. Et là badaboum, le gouvernement et ses ministrons s’engouffrent dans la brèche et déversent leur bille sur le jeune leader. Ce qui fait le bonheur de Sonko fait le malheur de certains. Malheureusement, la politique est taillée ainsi. Elle un est enfant terrible. Un ogre allant jusqu’à manger ses propres enfants qui ont fait d’elle ce qu’elle est présentement. Pauvres bougres ! Pauvres enfants égarés ! Pauvres de nous aussi ! Nous n’avons rien compris et ne comprendrons peu ou prou la quintessence des affaires de la Cité. Et elle s’appelle politique ! Et elle a cette fierté de nous tourner en bourriques. Drôle de force de la nature existentielle de l’Homme. La phrase de Sonko, un lapsus de communication si malheureux qu’il fût, ouvre des portes à ce dernier. En effet, il ne suffit point de fusiller Senghor, Diouf, Wade et encore moins Macky Sall mais de lui permettre de nouer une alliance entre le système et l’anti-système. Un drôle de mariage perçu par certains comme contre-nature et vu par d’autres comme une alliance normale sachant qu’en politique tout se noue et se dénoue. Et la politique à Ndoumbélane a toujours été cousue de bric et de broc et depuis belle lune. Allez demander cela à Wade ou à Macky, ils vous diront pareil ! Personne ne peut aller sans l’autre. Une sorte de chaine de vélo. Tout s’imbrique et se pédale doucement. Sonko-Wade, une drôle d’alliance ? Seules les montagnes ne se rencontrent pas mais seuls les grands esprits se joignent des fois et insufflent une certaine énergie. Ainsi vogue cahin-caha ce Sénégal-là que nous dévorons à grand appétit quand nous parlons de lui. Et durant sa dernière conférence de presse, dans le but d’éteindre le feu de paille qui risquait de consumer la case Pastef, Sonko a su ramener certains leaders du Parti démocratique sénégalais (Pds) à de meilleurs sentiments. La politique est un vilain jeu. Il a su calmer les ardeurs même si Abdoulaye Wade ne s’est jamais senti visé par les missiles tomahawk du jeune leader. Ce dernier va à Qatar, oui ! Sonko avec l’alpha et l’oméga de la politique sénégalaise, oui ! Sonko avec le faiseur de roi, niché et dirigeant son grand parti le Pds depuis la petite monarchie du golfe persique, oui ! Et de Karim Wade, le prince déçu et exilé, cela se sait et beaucoup d’eau coulera sous les ponts. Les propres souteneurs de Wade fils en prendront pour leur grade. L’on sait pertinemment que Karim est condamné et a failli être fusillé. Oups, je vous prie d’excuser cette intempérance de langage de ma part parce que je suis un profane de cette langue ô combien difficile ! Ayant la pédagogie en bandoulière comme un certain Macron.E, Ousmane Sonko saura convaincre le pape du Sopi en utilisant les mots qui titilleront l’esprit très fécond de ce renard de la politique sénégalaise. A Qatar, Sonko s’emploiera et pourvu qu’il y aille, à donner corps et âme à son projet de société même s’il est déjà ficelé et taillé sous toutes les coutures. Et ladite rencontre se fera solennellement et sous le sceau de la République. En tous les cas, deux stratèges doués de bon sens feront ensemble le destin d’une nation et ils scelleront leur cause commune. Celle de bouter Macky Sall et sa clique hors du palais de l’avenue de Roume, occupés à semer les graines d’un second mandat sur fond de corruption de votes et de suspicion très dangereuse per fas et nefas. L’an 2019 risque d’être un tournant au Sénégal. Ce futur petit eldorado du pétrole et du gaz, enjeux de toutes les convoitises actuelles. Et cela vaut l’objet de toutes les Cassandre. Mais prions qu’il n’en soit pas ainsi ! Et du Qatar, des nouvelles fraîches nous reviendront en boucle et ô combien heureuses pour le destin de cette nation qui se jouera d’ici peu. Vivement 2019 et vivement nous, peuple sénégalais !

POUYE Ibra

 

Quand le déclinologue Sonko se plombe tout seul avec son propre “Criminal gun” !

La politique, comme toute discipline des sciences humaines et sociales est basée sur une méthodologie argumentaire. Elle se veut certes théorique par essence, mais se définit avant tout comme la science de l’idéal ou de la doctrine à partir desquels acteurs (pouvoir et opposition) se confrontent dans les idées. Ce qui requiert, dès lors, une parfaite maîtrise de ses règles parmi lesquelles nous pouvons citer les méthodes d’association verbale (ou association d’idées) fondées sur un décryptage du recueil des données et de leur traitement à leur interprétation.

 

C’est pourquoi, PHILIPPE BLANCHET,Professeur de sociolinguistique et didactique des langues, département Communication, université Rennes 2 nous a gratifiés dans son livre intitulé “Les Mots piégés de la politique” d’une instructive et simplissime  définition du pouvoir, de sa conquête à son exercice, et, dont tout aspirant ou occupant doit s’approprier pour la bonne marche du landerneau : “Le pouvoir est une question de langue, de discours et de vocabulaire. Il se conquiert et s’exerce en diffusant et imposant subrepticement des sens implicites, des présupposés, des préjugés, qui sont cachés sous les usages de certains mots, dans les détours de certains discours.”[1]









Pour bien faire avaler son discours comme un comprimé caché dans une mie de pain, il faut impérativement s’imposer un certain nombre de codes à respecter afin d’éviter sa mauvaise réception. D’où le fait de bien nommer les choses. Gare à ceux/celles qui s’aventurent à banaliser la nomination car Albert Camus disait « mal nommer les choses, c’est ajouter du malheur au monde ». Par malheur au monde, il sous entend, comment la responsabilité qui incombe à chacun de nous dans l’emploi d’un nom et son association à certains autres mots, telle une bombe, est sensée être l’élément détonateur dans son éclatement ou son désamorcement. En des mots plus simples, tout est dans le point de vue que l’on veut faire véhiculer au cours du discours. Discours qui, dans tous les cas de figure possibles, révèle, explicitement ou implicitement, un parti pris, des orientations, des convictions que l’on éprouve et que l’on veut faire partager au moment de sa prise de parole. Leur contenu est nécessairement rempli d’implicites et de présupposés. Segmentés en deux catégories, nous avons d’une part, des discours, qui, de nature plus explicites, sont souvent plus plus réfléchis, plus honnêtes et mieux fondés et, ceux, plus lourds de croyances, de fausses évidences, de contenus sous-entendus, de véritables pièges tendus consciemment, à la portée plus grave, d’autre part. D’ailleurs, le tonitruant Olivier Besancenot ne pouvait mieux dire dans cette phrase pleine de sens : « On imagine mal à quel point les mots, verbes, expressions toutes faites, sont autant de messages subliminaux qui finissent par endoctriner notre vision des choses »[2].

 

À force de manipulations, son auteur peut tomber dans le piège de l’excès qui demeure nuisible à outrance. Ainsi, la moindre erreur pourrait s’avérer fatale et l’amener à la payer au prix fort.

 

Bein oui, même Ousmane SONKO, en véritable pur produit des médias et jusqu’alors si méfiant malgré son stratagème de déclinologue invétéré n’a pas réussi à s’en échapper puisqu’il a fini par s’y prendre comme un manche.

 

Nous entendons par l’emploi du terme “déclinologue” plutôt que “décliniste” pour désigner celui et/ou celle qui entretient une vision pessimiste de la situation économique, politique, ou encore culturelle de son pays et qui estime que cette situation va se détériorer dans le futur si et seulement si, il et/ou elle n’arriverait pas incessamment au pouvoir. Autrement dit, celui et/ou celle qui voit tout en noir.

 

Après avoir minutieusement épié mot par mot une bonne partie de ses discours prononcés depuis 2016 et parcouru intégralement les 253 et 233 pages de ses deux livres intitulés “Pétrole et gaz au Sénégal : chronique d’une spoliation” et “Solutions – propositions pour un Sénégal nouveau” et parus respectivement les 10 mai 2017 et 16 septembre 2018, nous pensons très honnêtement que sa manie, ô combien iconoclaste et dangereuse à défendre consistant à peindre désastreusement la situation socio-économique du pays nous conforte à dire qu’on le veuille ou non, l’aime ou pas, Ousmane SONKO fait bel et bien partie de cet acabit. Et comme qui dirait à chacun son tour chez le coiffeur. En voici le sien !

 

Qui nous suit sait que nous nous sommes toujours assignés à ne point tomber dans la spirale du sensationnel, mais cette fameuse vidéo de 39 secondes partagée gracieusement sur les réseaux sociaux où l’on voit l’homme assis, tel un one-man-show, dans ses oeuvres diatribiques, en train de pamphlétiser comme à son habitude les hommes politiques et sans ménagement aucun de ses propres compagnons d’infortune de l’opposition allant même jusqu’à qualifier dédaingnueuserment  les politiciens, toute catégorie confondue de “criminels” et particulièrement ceux ayant gouverné le pays depuis l’indépendance de “bons au poteau”, nous a fait bondir de notre stupeur pour nous indigner en participant au débat.

 

Dans la vidéo où il donne l’impression de poursuivre une réflexion entamée en français “…Parce que c’est inadmissible ce qui se passe au Sénégal. Nos politiciens sont des criminels …” avant d’enchaîner en Wolof clair et limpide “ñifi njité depuis début bi ba legui… indépendance ba legui solen bolewone fusiller lene defo Bakkar“[3] pour finir par psalmodier les problèmes de la société, nous avons là, l’attitude typique d’un déclinologue à court d’idées qui tire sur tout ce qui bouge.

 

Dieu sait qu’en toute naïveté, nous nous étions initialement dits qu’il s’agissait très banalement d’un énième coup fourré et monté de toute pièces par ses adversaires du moment – conquête du Graal oblige – pour diaboliser l’homme, qui, il faut le reconnaître, avait bien commencé à secouer le cocotier en occupant comme cela se doit le temps et l’espace de la communication politique des grands événements.

 

Il nous a fallu écouter religieusement l’édition d’informations du jour du lundi 15 Octobre 2018 de la radio RFM, pour nous en convaincre et nous rendre également compte de l’énormité de la brèche politique qu’il a laissée béantement  ouverte et dans laquelle, ses adversaires ne se sont pas faits priés pour s’y engouffrer. Invité par l’excellent journaliste, M. Antoine DIOUF, à maintenir ou non les propos qu’il a tenus dans cette vidéo, l’homme, l’air désarçonné se lance d’abord durant 1m05 dans de périlleux balbutiements sous forme de victimisation et de vantardise, avant de finir par cracher le morceau “..Cette vidéo date de plusieurs mois …” Et plus surprenant que tout, en lieu et place de plates excuses seyant en de pareilles circonstances, Monsieur se barricade derrière une décrépitude avancée de la situation économique du pays qu’il ne cesse de décrire depuis toujours pour étayer ses propos.









Souvenons-nous que l’homme n’en est pas à son premier coup d’essai puisque les cérémonies de lancement en grande pompe de ses deux livres précités intervenues à Paris et à Dakar qui devaient normalement lui servir de Tribune pour développer sur son offre politique notamment ses engagements ont été transformées en meetings de rabâchage du “tout fout le camp” : les comptes publics, la corruption, la morale, la santé, les ressources naturelles, la culture, la religion, les valeurs, la paix sociale, la sécurité etc…In fine, tout tournait autour du comment réduire le Sénégal à la misère.

 

Pour nous limiter qu’au dernier ouvrage en date appelé livre-vision, grande à été notre surprise de le voir dépourvu d’honnêteté à travers le manque total de repères bibliographiques encore moins d’illustrations si ce ne sont qu’un tableau du PIB à la page 44 et trois graphiques de la Banque Mondiale  dont le premier date de 2013 et deux derniers de 2014 placardés à la page 230 et 231.

 

Une fois le tempo donné dès l’avant – propos – page 9 à 14 – dénommé “Pour un Sénégal décomplexé, croire en nous” et étrillé les différents régimes qui se sont succédés à la tête du pays, de l’indépendance à nos jours, il fait un constat amer de la situation socio-politico-économique dont le paragraphe le plus accrocheur sis à la page 16 est celui consacré au chômage avec un taux estimé à 10,8% (taux d’occupation de 44% en 2017 contre 49,5% en 2012) sans oublier de noter que 93% sont à la recherche de leur premier emploi. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, nous n’avons eu droit à aucune contre proposition alternative précise sur le comment il allait combattre ce fléau qui frappe particulièrement les jeunes (60% touchés), une fois que les rênes du pouvoir lui soient confiées.

 

Mis à part, l’élargissement de l’assiette fiscale élaboré avec des orientations plausibles accentuées d’estimations et de chiffres à la page 126 au chapitre 8 “Par quels mécanismes de financement” occupant un pan important du livre de 125 à 165  et où il nous parle essentiellement de recettes additionnelles de 600 milliards minimum par an et de réduction des dépenses publiques, le reste est relaté sur la base d’aucun parallélisme financier. Aucun objectif de croissance visé alors qu’un projet du genre devrait au moins se fonder sur des hypothèses de cette dite croissance accompagnées d’éléments de compréhension ou de réelle perspective historique. Aucune réforme de grande ampleur dénotée. Point de système de santé à proposer pour sécuriser l’accès aux soins de tous les Sénégalais. Idem pour les dispositifs à mettre en place sur chaque réforme envisagée. L’Environnement, pourtant considéré comme l’un des enjeux de l’heure est quant à lui le véritable parent pauvre laissé pour compte. Le dernier “Chapitre 13 : Les clés du changement” bouclant à partir de la page 223 est totalement vidé de son sens par son contenu.

 

À y voir de près, nous avons juste envie de reprendre les propos de l’ancien Premier ministre français Dominique de Villepin et les transposer au Sénégal « Je vois surgir une nouvelle population dans notre pays, de nouveaux experts : les « déclinologues ». De grâce, il y a vingt siècles d’Histoire dans notre pays pour nous rappeler qui nous sommes et où nous allons. Alors, ce n’est pas en levant le doigt pour savoir dans quel sens va le vent que nous devons chercher à comprendre quel est le destin de la France.”[4]









Qu’Allah SWT veille sur NOTRE CHER Sénégal … Amen

 

Par Elhadji Daniel SO,

Président d’En Mouvement ! Défar Sénégal

Ensemble, Construisons le Sénégal !

Eldasso@yahoo.fr

NOTES :

 

[1]. Philippe Blanchet – Les Mots piégés de la politique, Paris, Textuel, 2017, 108 p ;

 

[2]. Besancenot, O., Petit dictionnaire de la fausse monnaie politique, Paris, éditions du Cherche-Midi, 2016, p. 7 ;

 

[3]. On ne commettrait point de péché, si l’on fusillait tous ceux qui ont eu à nous gouverner jusqu’ici ;

 

[4]. Déclaration devant la presse de l’ancien Premier ministre français Dominique de Villepin, 10 janvier 2006.

 

Qui faut-il pour «arrêter» Sonko ? (Amadou Thiam)

Dire que « fusiller les Présidents SENGHOR, DIOUF, WADE et Macky SALL, ne serait pas un pêché », est plus que gravissime comme déclaration. Il s’agit tout bonnement d’un jeune homme qui foule aux pieds tout ce que nous avons eu jusqu’ici comme acquis démocratiques depuis l’indépendance.
Je rappelle à Ousmane SONKO que la notion de « pêché » quelque puisse être son entendement a son propre qui est religieux, commune à toute les croyances. Arroge-toi la définition que tu voudras pour ton « pêché » ? Ce qui demeure constant dans cette sulfureuse déclaration est que tu sois tenté de commettre des « crimes » en déclaration publique.








Je ne vais m’attarder sur les innombrables déclarations faites, par les uns, en ce qui concernerait la confession religieuse d’Ousmane SONKO. Il peut être athée ou païen, comme bon le lui semblera, tout en restant démocrate et républicain. La république aura à ce moment précis besoins de lui, s’il manifeste par ailleurs des élans extrémistes, il sera désormais perçu comme un danger pour notre pays longtemps reconnu et respecté par sa cohésion sociale légendaire antérieure à notre accession à l’indépendance.
Autant Ousmane SONKO a « ses » raisons pour prétendre fusiller d’honnêtes citoyens qui ont servi toutes leur vie durant la patrie que nous en avons d’autres pour le fusiller. Et pourtant nous l’avons laissé la vie saine et sauve. Il vaque tranquillement à ses occupations.
Il faut que SONKO respecte les sénégalais que nous sommes très franchement! C’est cette façon de voir qui fait que le peuple a peur de lui, le terrain politique n’est pas un ring encore moins un espèce de règlement de compte axé sur une vision idéologique télécommandée par des tireurs de ficelles tapis sous l’ombre et encagoulés au nom d’une quelconque religion qu’ils maîtrisent à peine.
Monsieur Ousmane SONKO est libre de faire la politique mais qu’il nous accorde le respect qui est le sien. Il peut manquer de respect au Président de la République. Ce qui reste une immaturité républicaine, mais il devrait au moins s’incliner devant l’âge du Président Abdoulaye WADE en saluant le parcours de commis d’Etat du président Abdou DIOUF tout en honorant la mémoire du feu le Président poète, Léopold Sédar SENGHOR.
Il est inacceptable dans une démocratie, comme celle du Sénégal, qu’un prétendu candidat à une élection présidentielle se comporte de la sorte. Une telle déclaration est plus ahurissante quelle hante en plus de heurter la conscience de nos compatriotes. A se demander encore une fois de plus pourquoi Ousmane SONKO se pense être au-dessus des quatorze millions de sénégalais ? Force est de constater très amèrement que Monsieur Ousmane SONKO se rapproche de plus en plus dans ses déclarations des extrémistes musulmans.
Effectivement il suffit de regarder de près pour voir que SONKO nous terrorise tous les jours et à longueurs de journées ! Au-delà de ses frasques médiatiques, ses affidés pourchassent d’honnêtes et paisibles citoyens sur les réseaux sociaux en les abreuvant d’injures au quotidien. Parce que ces derniers ne partagent pas le point de vue de leur leader.








Cette récente déclaration, est venue corroborer les jugements déjà émis sur lui par des sénégalais de tout bord. Ce qui est au début de simples accusations d’adversaires politiques tend à se matérialiser de jour en jour du fait des actes posés par l’homme en question.
A chacune de ces déclarations, Ousmane SONKO dévoile une facette de son vrai visage. Je le cite : « j’ai provoqué le pouvoir pour se faire radier de son poste d’inspecteur du Trésor… » ; « Je ne regrette de n’avoir pas quitté la fonction publique depuis longtemps parce qu’avec mon cabinet je gagne énormément d’argent… ».
Autrement dit cet homme est en train de se faire passer pour une victime pour gagner un élan de sympathie alors qu’il aurait longtemps muri son plan. A se demander s’il a provoqué sa radiation ou bien s’il a été contraint de quitter par ceux-là qui le téléguident ?
Aucunement Ousmane SONKO ne saurait renvoyer à la jeunesse, l’image d’un républicain-démocrate, en dépit des tentatives sinueuses de convaincre. C’est parce qu’il n’a pas encore dit aux sénégalais toute la vérité le concernant.
Je lui rappelle juste que l’on peut mentir une partie du temps à une partie du peuple mais jamais tout un peuple pendant tout un temps.

Amadou THIAM (amadouhamadythiam@hotmail.fr)

Sonko, c’est ton comportement qu’il faut fusiller (Pape Gorgui Ndong)

Ousmane Sonko, sans entrée en matière, permets moi au nom de la cohésion sociale de notre pays de retirer immédiatement en ton nom tes propos desobligeants et outrageants tenus à l’endroit de nos pères fondateurs. Dois-je te rappeler que ces papas et mamans de l’indépendance se sont battus , parfois au risque de leurs vies, pour faire de ce pays ce qu’il est aujourd’hui. Un pays stable, de paix , de concorde et oú il est bien possible de faire des études sans soucis jusqu’à devenir un cadre des impots et domaines. Est ce que si ces personnes que vous détestez tant, n’avaient aucune vision ni ambition ,tout cela serait possible. Je ne le pense pas. Ce qui vous arrive et c ‘est malheureux de le constater , c’est ce qu’ un autre grand monsieur (à fusiller surement) à appeler  » l’aventure ambiguë ». Changez de cap cher compatriote. Sortez de votre bulle illisoire. Ce pays a toujours été habité par des valeureux et on en compte énormément parmi nous. Ces hommes politiques , que vous voulez amener au peloton d’exécution, ont toujours été epaulé et soutenu par les plus grandes confréries du Sénégal. Que vas tu faire de ces vaillantes personnalités? Ce qu’il faut fusiller ?c’est ton arrongance déconcertante.
Ce qu’il faut fusiller?
C’est ton comportement anti-modèle comme fonctionnaire.
Ce qu’il faut fusiller?
C’est ta volontè malheureuse d’induire une certaine jeunesse en erreur, d’instrumentaliser une jeunesse à des fins occultes au lieu de les aider à deplacer le curseur sur les veritables enjeux de notre époque et enfin ce qu’il faut fusiller c’est ton manque de reconnaissance et de gratitude à lendroit de ceux qui ont bati le système dont tu demeures un pur produit.
Jeunesse du Sénégal, Fusillons de tels comportements.







Pape Gorgui NDONG
Ministre de la Jeunesse de la Construction Citoyenne et de la Promotion du Volontariat

Communiqué du Palais Ahmadyana: Sonko ira-t-il à Guantanamo ?

Sonko ira-t-il à Guantanamo ?

Plusieurs contacts et informations indiquent le caractère suspect de Sonko et de ses liens dogmatiques avec le groupe DAESH, AL QAEDA, BOKO HARAM.








Pourquoi Sonko dérange ?

L’ère des leaders charismatiques est révolue dans le landerneau politique sénégalais, serions-nous tentés de dire ? Tout porte à croire qu’il serait périlleux de répondre à cette assertion, par la négation, tant il est vrai, que l’arène politique vient d’enregistrer dans ses lettres de noblesse un personnage atypique qui sort du lot, un homme qui pense et agit différemment, créant ainsi une rupture manifeste par rapport au discours démagogique jusque-là servi par une classe politique longtemps emmurée dans l’enclos de la tromperie, du dupe et de l’achat des consciences.




« Les conditions du changement sont réunies lorsque ceux qui gouvernent ne peuvent plus gouverner comme avant et que ceux qui sont gouvernés ne veulent plus être gouvernés comme avant. » C’est exactement le cas dans la situation actuelle du Sénégal où des pans entiers du peule expriment une volonté résolue de mettre hors d’état de nuire le régime APERISTE de concussion et d’incurie nationale.
On peut tromper les gens en un moment, mais l’on ne peut tout le temps continuer à les tromper.
Le discours du Président SONKO sonne comme une autre forme de mobilisation et d’influence des masses qui obéirait à des règles plus ou moins formelles basées sur des valeurs intrinsèquement liées à des vertus telles que la sagesse, la vérité, la justice, la force morale et la transparence non seulement dans la gestion de la cité mais aussi des deniers publiques. Un discours qui place le dévouement au-dessus de l’ambition, l’intégrité au-dessus de l’opportunisme bref, un discours qui bannit à jamais, le favoritisme et le clientélisme et apprend à la jeune génération que la politique est un art qui n’est, ni plus ni moins, que la soumission volontaire et désintéressée aux intérêts supérieurs de la population ; contrairement à ceux qui l’a prennent comme un moyen d’ascension sociale et non un sacerdoce.
Inutile de rappeler que dans ces circonstances, il est évident de constater aisément, que la carte politique nationale vient d’établir un axe bipolaire, incarné d’une part par des dinosaures et autres, prédateurs du pouvoir, en perte de vitesse, comptables de la gestion chaotique du pays et d’autre part d’une génération composée d’hommes de valeurs qui refusent que ce pays soit éternellement dirigé par des gouvernants véreux qui ont fini d’étaler leur classe dans l’incompétence et la médiocrité et dont leur approche politique, pour le moins réductrice, ramène tout à des rapports troubles d’argent.
Le leader de Pastef vient de jeter les bases de l’émergence d’une nouvelle conscience indispensable aux changements d’attitudes et de méthodes qu’exige la marche forcée que nous devons entamer vers un mieux-être. Il a produit un travail intellectuel à travers un livre, donc, que ceux qui s’attaquent à lui fassent de même car un argument est une raison pour convaincre, il est étayé par les faits et non l’imaginaire.



Quid alors de la propagande mensongére, savamment distillée et ressassée, selon laquelle, Sonko est wahabiyoune, salafiste et je ne sais quoi encore. A ces gens-là, nous leurs exprimons que mépris et dédain. Car, en effet, on peut, certes, ruser avec les hommes mais on ne peut pas ruser avec les faits qui sont d’une pugnacité déconcertante car, la pratique atteste et les faits confirment que le régime actuel entouré de vautours et de pique-assiette endurcis, reste et demeure un conglomérat de jouisseurs, de flambeurs et d’épicuriens qui entretiennent des dépenses improductives et non prioritaires sans aucun rapport avec les activités productives nationales.
Toute affaire cessante, l’euphorie des premières années suite à la défenestration du régime libéral a cédé le pas à la désillusion face à un régime Aperiste qui n’a, finalement, libéralisé que la misère devenue à cet effet, la chose la mieux partagée par les Sénégalais.

C’est même un truisme de reconnaître que le leader de PASTEF jouit encore et encore, d’une aura incontestable auprès de pans entiers de Sénégalais qui continuent de lui exprimer, à la moindre occasion, des sentiments d’affection profonde.
En tous les cas, un large et profond élan de soutien national se construit non pas au tour de sa personne mais des idées et des actes nobles qu’il continue de poser, ceci avec un engagement résolu et une détermination décuplée, ce qui nous conforte davantage à adhérer plus que jamais à sa vision.
On comprend de lors, cet acharnement quasi paranoïaque sur sa personne et tout ce branle de combat qui procède d’une seule et même logique, continuer de mener une politique de rapine et, ce, au mépris de toutes les règles de la morale et de l’éthique républicaine.

Je comprends des lors pourquoi SONKO dérange autant. Il appartient donc aux citoyens de ce pays, indépendamment de leurs convictions politiques, religieuses ou philosophiques, d’exprimer un puissant courant de solidarité envers le leader de PASTEF victime d’un régime multirécidiviste d’autant plus agressif qu’il s’est embourbé, jusqu’au cou, dans des sables mouvants qui augurent de sa défaite cinglante et sans rémission à l’élection présidentielle du 24 Février 2019.




Bamba BABOU,
Membre Pastef de la
Coordination de Grand Yoff
Email : baboubamba@gmail.com

Sonko, un si bon fonds de commerce…

Les épreuves sont faites pour les croyants, et on a pas besoin d’être abonné à la chaîne télé Nat Géo Wild pour savoir que les prédateurs d’aujourd’hui finissent toujours en proies de demain.»
Ousmane Sonko
À la suite de sa visite à Khalifa Ababacar Sall (Prisonnier Politique) – Lundi 13 Août 2018

Pour politiciens fainéants et calomniateurs, rien de tel que de s’attaquer à SONKO pour non seulement mieux se faire voir et reconnaitre dans la galaxie présidentielle mais aussi et surtout pour exister médiatiquement parlant.




Pour ne pas les citer et ne jamais les citer, je dirais qu’Ils ont pour noms : « niak diom », « niak fayda », « niak rouss », « niak diomb », « niak worma si sen bopp », et j’en passe car les citer nommément irait à équivaloir à leur donner cette importance dont ils se font une inconditionnelle quête.
De cœur meurtri, j’en arrive à me demander s’ils ne sont pas l’incarnation personnifiée même de toutes les vices et bêtises dont –nous autres Sénégalais– nous nous battons de régime en régime, d’Alternance à Alternance Alternée et le tout depuis bientôt trois générations. Mais bref, retenons d’eux qu’ils ne savent que manquer de vergogne, de scrupule, de pudeur, de honte, de pruderie pour finir par en devenir d’effrontés, d’insolents, d’impertinents, de cyniques, de grossiers, d’arrogants et d’outrecuidants crève-la-faim.

Dans l’attente de vous voir vous révéler de plus belle à nous à travers votre véritable nature, je parie que vous irez continuellement à être plus incisifs, plus acerbes, plus acariâtres, plus fétides ; dans le mensonge, l’affabulation, la calomnie, les intrigues à deux balles…

Au candidat SONKO, à ses militants, à ses sympathisants, je les exhorte à ne point donner ne serait-ce une once d’importance à ces va-nu-pieds à la limite fanfarons, sentencieux et prétentieux.
Ils ne mériteraient de votre part que le respect et considération à inévitablement devoir à un humain et rien d’autre ou de plus que ça.

Ils veulent du buzz et/ou bad buzz, ils n’ont qu’à continuer leurs sales besognes faites d’attaques, d’agressions et de provocations ainsi ils continueront à désagréablement exister. Qui plus est, leur entêtement dans la bêtise mettra à nu leurs conditions d’hommes immoraux, dépravés et tortueux.

Je termine par souhaiter que le camp d’en face aille se chercher de meilleurs discoureurs et débatteurs car il est reconnu des Sénégalais que le niveau de science et de formation dans le camp du Pouvoir laisse grandement à désirer.

En restant convaincu qu’il vous sera difficile de changer de posture déshonorante et « improbitante », je vous invite à vous déplier en mode : #Solutions et #Solutionspourunsenegalnouveau !!!

Par Allah, qu’Il fasse de vous, chers détracteurs, des politiques et non politiciens de manière à vous révéler davantage réfléchis, plus constants et mieux convaincus pour ne faire que servir la République du Sénégal… Amine !!!




Ababacar Sadikh Seck
Sympathisant de Ousmane Sonko et du Pastef
Blog de Seck, Ababacar Sadikh

P.S Au camp d’en face, aller lire correctement #Solutions de Ousmane Sonko et regarder de bonne foi la Présentation du livre programmatique « SOLUTIONS  » de Ousmane Sonko pour nous revenir avec un tant soit peu d’objectivité sur le contenu pour trouver comme à l’accoutumé, par de jeunes et brillants intellectuels, la bonne et savante réplique…

Oh non Sonko, désolé

Cher Ousmane ,tu n’es pas un modèle achevé de sénégalais,comme tu le prétends.
Ce type de sénégalais dont tu fais allusion est un homme imbu des valeurs séculaires,qui ont cimenté notre société.
Ce prototype incarne le « jom » ,le « kersa »,le « soutoura »et la pondérance .L’homo senegalensis fait de ces valeurs des vertus cardinales qu’on ne peut pas enfreindre sous aucun prétexte.
Mais cher Ousmane,tu as montré que la fin justifie les moyens.



-D’abord,tes sorties fracassantes n’étaient pas anodines,pour se faire virer de la fonction publique. Ainsi tu as surfé sur une vague de victimisation pour s’attirer la sympathie de nos citoyens au même titre que le défunt Djibo Leity Ka en 1995 ,Moustapha Niasse en 1999 et Idissa Seck ,l’imam de Bakka en 2007.
Non Ousmane,cette bassesse n’est pas une vertu qu’il faut enseigner aux jeunes sénégalais.
– Ensuite ,Monsieur Sonko ,tu t’es fait remarqué par des attaques virulentes et ad hominem contre le Président Macky Sall. Nous te rappelons que le Président est une institution,que notre patriotisme,notre « jom »et notre « kersa »,ne nous autorisent pas de parler avec grossièreté.
Non Sonko ,à l’école ,on enseigne à nos enfants le respect des symboles et institutions de notre nation.
-Monsieur Sonko ,il faut également te dire que tu t’es signalé par la dénonciation de plusieurs supposés scandales comme les 10 millions de l’assemblée nationale,les contrats pétroliers et gaziers. Mais une fois encore,nous attendons de toi ,vainement des preuves


.
Non Ousmane « wakh loula woroul »n’est pas une caractéristique du prototype achevé du sénégalais modèle.
-Enfin lors de la sortie de ton dernier livre.Nous demandons d’ailleurs s’il est vraiment de toi.Tu nous as servi un show à l’américaine,costume,cravate ,bottes et la mimique de Pascal Blaise .
Non singer les Macron et autres Obama n’est pas sénégalais un modèle imbu des valeurs incarnées par nos illustres devanciers comme Elhadj Oumar Saïdou Tall,Elhadj Malick Sy,Cheikh Ahmadou Bamba M’backé,Mame Limamoulaye,Bouh kounta ,Le Cardinal Thiandoum etc.
Sonko ,nous aimons ce pays que des hommes et des femmes de valeurs comme :Lat Dior ,Alboury N’diaye ,Aline sitoë Diatta,Elhadj Oumar Tall,etc ont défendu au prix de leur vie .Et nous ne sommes pas prêts à le céder à des aventuriers à la solde des lobbys obscurantistes .Ces loups affamés avec des crocs en l’air presser de mettre ce pays en feu et à sang ne sont mus que par des intérêts de leurs multinationales.
Cher Sonko votre livre dans lequel vous faîtes des promesses ,n’est pas plus important que des réalisations palpables du Président qui soulagent les souffrances des populations.
Cher Sonko pour tout dire ces valeurs (jom ,kersa ,soutoura )typiquement sénégalaises sont incarnées par l’homme que nous nous sommes choisis le 25 Mars 2012 .



Et aujourd’hui,la satisfaction est grande et l’espoir est encore plus immense.Certainement les populations de Walaldé(île amorphile ),de Foundiougne,de Saréyoba ,de Makakolibantang,de Dakar-plateau,de Doubangué seront d’accords nous pour le porter en triomphe,de nouveau ,ce 24 février 2019.
Pour que le rêve continue et que l’émergence tant rêvée soit enfin une réalité.
Vive le Président Macky Sall .
Vive la nouvelle dynamique impulsée par le DG du COUD.
En avant vers l’émergence.

Bocar Coulibaly enseignant à N’dioum.

Hommage à Bruno Diatta: Sonko explique pourquoi il a décliné l’invitation d’Aly Ngouille Ndiaye

Ousmane Sonko avait été invité au cérémonial dédié au feu Bruno Diatta. Mais le leader du parti Pastef/Les Patriotes a tout simplement décliné l’invitation du ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye. Il a donné les raisons sur un post via Facebook.

Chers Compatriotes,

Nous avons reçu ce matin une invitation de Monsieur ALY NGOUILLE NDIAYE, Ministre de l’intérieur, à la cérémonie d’hommage au regretté #Bruno_Diatta prévue ce jour à #11h.
Pour des raisons liées au temps très court et au respect des règles du protocole, notamment la mise en place et la préséance, nous n’avons pas pu nous y rendre comme souhaité.
Je tiens à remercier le Ministre de l’Intérieur et tout le gouvernement du Président Macky SALL d’avoir pensé à nous associer à cet événement de haute portée républicaine.
Pastef Les Patriotes, en mon nom, s’incline une fois de plus devant la mémoire de l’illustre disparu.





Vive la République!

Yérim, Sonko et la question

La politique quand elle relève de la vérité exige de la rigueur, de la sincérité dans le respect de principes. Quand Yérim en posture de journaliste, sans prendre de gangs, de façon abrupte lui dit : « Es-tu Ibadou Rahamane ? », la sincérité commande que la réponse ne soit pas vague, noyée dans la nature de la question. Autrement dit, la réponse n’est pas dans un long développement sur La stigmatisation de catégories ( Ibadou, Mouride, /…/ athées) que Sonko dénonce comme l’argument de ses adversaires. LA RÉPONSE ÉTAIT : OUI JE SUIS IBADOU OU NON JE NE SUIS PAS IBADOU . Le « ou » est exclusif.Ce qui signifie qu’une proposition supprime l’autre.
La question de Yérim était pertinente parce que la pensée (Sonko est Ibadou) est en circulation dans les masses. Beaucoup de gens pensent cette pensée-là.



Si Sonko n’a pas répondu à la question alors qu’il l’est il relève de la posture de tous ces politiciens pêcheurs de voix, obligés à plaire à tout le monde. Dans ce cas, Sonko ne se conforme pas à des principes de vérité et d’éthique auxquels, pourtant , il dit se prévaloir.Et c’est grave quand il devient président car, en plus, le pouvoir corrompt la raison.
Sonko parle de stigmatisation pourtant dans un de ses discours il fait réponse à la bergère en traitant certains de ces adversaires de Francs-maçons. Ça aussi n’est-ce pas de la stigmatisation ?
Pour moi, il n’y a aucun problème à être quelque chose. L’essentiel est d’être porteur de la valeur de la DIVERSALITÉ. Il s’agit d’une catégorie d’ Edouard Glissant, un grand écrivain noir des Caraïbes. Il la préfère à celle d’ UNIVERSALITÉ qu’il juge trop large, plus au service des cultures , des civilisations dominantes. Selon lui, l’humanité est dans les divers et non dans L’UN, l’uniformisation du monde.
Après Yérim, Voilà une question à tous les politiciens : Êtes-vous prêts à respecter notre diversalité.
Une question à moi : Êtes-vous un défenseur de Macky. Ma réponse est JAMAIS. Une autre : Êtes-vous contre Sonko ? Ma réponse est NON .
Et j’ajouterai que je cherche un candidat contre Macky en toute intelligence , en tout esprit critique, avec mes questions autour d’une politique qui veut régler les inégalités sociales et promouvoir un développement réel au services des faibles.




Mame Atta GUEYE

Sonko ou la grenouille qui veut se fait aussi grosse que le boeuf…

Un homme pressé est souvent un homme seul. Pressé, Sonko l’est. Il multiplie les livres qui ne sont en réalité que du copy -colle, ne reflétant point sa pensée qui n’est pas encore faite sur aucune problématique …Il multiplie les sorties médiatiques pour se répéter et n’offre l’espace à personne puisqu’il est en compétition avec tout le monde, aussi bien avec le camp du pouvoir qu’avec celui de l’opposition. Sa communication, tout comme celle de ses partisans, est axée sur la calomnie, le désinformation, la victimisation sur fond d’héroïsme et la recherche effrénée du buzz.



Il se veut faire gros calibre politique et tout de suite, surtout que pour lui ,l’espace de l’opposition est vide. Bon contexte ! La nature a horreur du vide. Mais l’homme s’y prend mal puisqu’il fait feu de tout bois. Et les résultats néfastes commencent à tomber en atteste le revirement de son administrateur de parti qui reconnu avoir été conduit en erreur. Les erreurs et les fautes se paient cash en politique. La fin de l’état de grâce et du << yeurmandé >> ! Il suffira simplement alors et maintenant de ne point tomber sur le piège de celui qui pense être plus intelligent que tout le monde, est en train de nous tendre, nous du pouvoir : faire parler le.camp du pouvoir, entretenir le débat sur lui Sonko, de façon à occuper l’espace médiatique pendant les quatre mois qui nous séparent de la Présidentielle de 2019 et nous faire oublier le bilan de SEM Macky SALL qui est la seule stratégie- reponse face aux calomniateurs et aux nihilistes qui n’ont que le pouvoir en ligne de mire. Ne donnons plus à Sonko ce qu’il cherche et multiplions- le par zéro. En lieu et place , communiquons sur nos réalisations.




Cheikh NDIAYE Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller Municipal

Pour entamer la seconde phase de la libération nationale: Soutenir Sonko à la présidentielle

Contribution de Diagne Fodé Roland

Nous sommes à 6 mois de la Présidentielle du 24 février et des élections municipales 2019 et une année après avoir, avec la coalition Ndawi Askan Wi, envoyé Ousmane Sonko à l’Assemblée Nationale. La scène politique du pays grouille déjà de prétendants anciens et nouveaux qui tous, à différents niveaux, se sont enrichis en participant aux pouvoirs néocoloniaux libéraux soumis à la domination impérialiste.

Quels sont les enjeux qui se posent aux antilibéraux, aux patriotes, aux panafricanistes, internationalistes, aux communistes et plus généralement à la gauche saine et non corrompue ?



Le pouvoir libéral APR/BBY prépare un coup d’état électoral

Confirmant le flagrant délit du putsch électoral chaotique des législatives 2017, Macky Sall a dès le lendemain rassuré son camp libéral souillé en déclarant « vous avez fait du bon travail, la présidentielle j’en fais mon affaire ». Conscient qu’il lui faut coûte que coûte éviter un second tour qui lui serait fatal même contre un âne et ayant en mémoire le vol de la présidentielle de 2007 au premier tour au profit de son mentor libéral d’alors A. Wade, qui avait mis KO l’opposition d’alors, Macky Sall s’apprête donc à imposer son second mandat par tous les moyens les plus anti-démocratiques et liberticides.

Le référendum constitutionnel du waxeet des Assises Nationales, le parrainage, l’emprisonnement pour éliminer son concurrent social-libéral Khalifa Sall, la non prise en compte du jugement de la cour de justice de la CEDEAO, l’inadmissible grâce puis l’empêchement illégal de la candidature de Karim Wade, le refus de satisfaire les exigences de transparence sur l’ensemble du contentieux électoral, le renforcement des forces de l’ordre et les renouvellements des commandements militaires et de la police, la mainmise sur la Justice et la presse, les difficultés d’obtention des cartes d’identité et d’électeurs, leur distribution partisane, le rejet d’une Commission Nationale Indépendante (CNI) à la place de la CENA, la multiplication des candidatures sorties de la cuisse de nulle part ou de la cuisse de « mbur Macky» sont les éléments du dispositif du coup d’état électoral pour pérenniser son pouvoir honni par le peuple.

L’opposition toutes tendances confondues a constitué le Front de Résistance Nationale (FRN) pour contrer les desseins malveillants de l’APR/BBY. Ce combat commun doit continuer pour la transparence électorale en ne nous laissant pas divertir par les agissements confusionnistes des libéraux et sociaux libéraux qui tendent à réduire cette exigence démocratique à la bataille pour la « candidature » du condamné pour malversation du libéral Karim Wade ou du social-libéral Khalifa Sall abandonné lâchement par les siens du PS.

Nous devons soutenir le droit légitime à être candidat de Karim Wade et de Khalifa Sall et rejeter le blanchiment d’un condamné pour détournement de deniers publics par la Justice tout comme nous devons exiger que le fait que Khalifa Sall doive rendre compte sur les « caisses d’avance » n’autorise pas de l’empêcher à être candidat. Le deux poids deux mesures est ici montrer à suffisance par le fait que les ministres et autres épinglés par les différents rapports échappent jusqu’ici sans scrupule à la Justice par la volonté du « prince ».

Continuer à frayer la voie à l’alternative antilibérale et patriotique contre l’alternance libérale

Deux alternances libérales PDS/APR/BBY et 40 ans de pouvoir social-libéral PS/AFP ont édifié le peuple que « changer les hommes au pouvoir, ce n’est pas changer la politique du pouvoir » et que finalement la chaise musicale entre libéraux et sociaux-libéraux n’aura servi qu’à aggraver le sort du peuple. Les faits parlent d’eux mêmes : le mal du Sénégal et de l’Afrique, c’est l’oppression impérialiste et les pouvoirs néocoloniaux libéraux.

Ces expériences sont à l’origine d’un début de prise de conscience que l’alternance ne suffit pas et qu’il faut une alternative patriotique antilibérale. Une partie de plus en plus importante de la jeunesse et du peuple est rentrée en rébellion contre la mal gouvernance libérale néocoloniale, c’est ce qui a produit les mouvements citoyens et politiques comme Y en Marre, le M23, Pastef, Non aux APE et au CFA, France et Auchan dégagent, le FRAPP, etc.

La jeunesse en rébellion sort ainsi peu à peu de la torpeur affairiste des illusions imposées par les décennies de plans libéraux d’ajustement structurel du FMI, de la Banque Mondiale, de l’OMC selon lesquelles « on peut développer nos pays dominés grâce à l’aide des impérialistes et de la pensée unique libérale ».




La coalition Ndawi Askan Wi a donc été la jonction pour les législatives entre la rébellion de la jeunesse éthique et techniquement experte dans la critique factuelle de la gestion patrimoniale libérale et incompétente du pouvoir et la gauche saine en démarcation avec l’opportunisme vénal des chefs historiques à la tête du PIT, des AJ, de la LD et de la constellation des trotskistes arrimés au char libéral néocolonial de BBY. Cette expérience nouvelle est porteuse d’avenir.

Un certain engouement éthique se propage dans le pays et dans la diaspora pour l’alternative antilibérale, patriotique, panafricaniste et même anti-néocoloniale. Moom Sa Reew, ce slogan lancé historique par le PAI et son Manifeste fondateur reprend progressivement le dessus sur les chimères de la « réussite » individuelle affairiste dans un monde dominé par l’impérialisme prédateur et spoliateur. Même les commerçants subissent actuellement l’offensive des Firmes Monopolistes du secteur de la grande distribution qui se réorganisent en Europe et aux USA pour y développer la vente en ligne et délocalisent les grandes surfaces alliant vente en gros et au détail en Afrique. C’est le cas de Auchan et Carrefour au Sénégal et en Afrique.

Depuis la dévaluation du franc CFA en 1994 et en attendant la prochaine qui se prépare probablement vers 2020, les privatisations à un coût du franc CFA divisé par deux ont mis à la disposition des Firmes Monopolistes impérialistes tous les secteurs économiques de nos pays qui ne laissent à nos bourgeoisies nationales au mieux que la place de sous-traitants exactement comme à l’époque colonial avec les « nègres sous-traitants » pilleurs des paysans contraints à produire les cultures d’exportation au détriment des cultures vivrières.

La jonction entre la jeunesse en rébellion et la vieille garde en rupture avec l’opportunisme dans la gauche est la tâche centrale du moment pour promouvoir et installer à terme au pouvoir l’alternative patriotique contre l’alternance néocoloniale.

Soutenir la candidature du député du peuple Sonko et forger un front alternatif pour les locales

Il apparaît donc que de tous les « politiciens » anciens et « nouveaux » qui s’agitent dans la perspective de la Présidentielle, le seul présidentiable qui n’a pas « goûter aux délices corrupteurs du pouvoir » et qui incarne le renouveau de la classe politique par le discours et les actes est Sonko et son parti Pastef.

C’est pourquoi la coalition Ndawi Askan Wi qui l’a porté à l’Assemblée Nationale comme député doit redevenir le socle commun à élargir à la LD Debout faisant de la présidentielle et des locales de 2019 une nouvelle étape pour faire grandir dans les consciences l’alternative au libéralisme hégémonique. Tels sont pour la gauche debout résistante et révolutionnaire le sens et l’objectif FONDAMENTAUX du soutien à la candidature de Sonko à la présidentielle 2019.

Toute autre attitude serait un égarement dans une diversion irresponsable au vu du processus historique d’affaiblissement de la capacité illusionniste de l’idéologie libérale proclamant de façon triomphaliste la soi-disant « fin de l’histoire ». Tous les autres candidats « anciens et nouveaux » représentent l’alternance libérale néocoloniale contre l’alternative antilibérale patriotique.

Pour aller vers nos objectifs d’étape ci-dessus définis, il y a deux hypothèses qui s’offrent à nous :

– La première est l’absence de tout accord avec Pastef pour des raisons liées à la mise en sommeil de Ndawi Askan. Dans ce cas regrettable, il nous faut de façon INDEPENDANTE déclarer publiquement notre soutien à la candidature de Sonko et décliner avec nos partenaires stratégiques (RND, Taxaw Temm, LD Debout) un programme d’activités AUTONOMES pour nous acquitter de cet engagement politique. Une des tâches est aussi dès à présent de préparer ensemble nos plateformes, professions de foi et listes pour les locales.

– La seconde hypothèse est l’existence d’un accord avec Pastef qui permettra de faire le même travail en mettant en place des cadres d’unité d’action entre nous et Pastef de ce front électoral présidentiel et des municipales.

– Dans tous les cas, nous devons participer à la bataille du parrainage garantie contre la magouille qui consisterait à infiltrer des « parrains corrompus » pour saboter à la dernière minute la candidature de O. Sonko.

– Il existe actuellement deux coalitions-fronts (FIPU et MAS), nous devons travailler à les fusionner pour le soutien à la candidature de Sonko à la Présidentielle. Il doit être dit que tous ne suivront pas, car des candidats déclarés ou cachés y sont, notamment ceux qui ont des comptes à rendre au peuple pour leur participation aux pouvoirs des libéraux corrompus. Ces libéraux manœuvriers cachés ont pour plan d’instrumentaliser les coalitions-fronts pour ou neutraliser (auquel cas ce sont des agents cachés de Macky Sall ou de A. Wade) ou bien éliminer (auquel cas, ils roulent pour leur ambition personnelle) la candidature de Sonko. Nous devons donc être clairs pour démonter les stratagèmes confusionnistes des prétendus candidats de diversion qui pilulent. Certains d’entre eux peuvent même se rapprocher de Sonko qui cherche manifestement à élargir sa base électorale tout en évitant le piège des manœuvres politiciennes des candidats déclarés de la 25éme heure qui ont, tous, à des degrés divers, les mains salies dans le cambouis nauséabond des pouvoirs libéraux et sociaux libéraux qui se sont succédé dans le pays.

Nous devons prendre toute la mesure de la crise de gouvernance qui frappe l’alternance libérale au point que Macky/APR/BBY n’ont qu’une stratégie : éliminer par tous les moyens tout adversaire sérieux qui peut capter le rejet populaire de leurs politiques corrompues de servilité volontaire à l’impérialisme, à fortiori Sonko qui fait de plus en plus l’objet d’un vote d’adhésion qui monte relativement vite en puissance semant la panique de l’effet de surprise dans le camp présidentiel.

Préparer les élections locales pour obtenir le maximum de conseillers municipaux

L’électoralisme, puis la servilité électoraliste vis-à-vis des libéraux et sociaux-libéraux, ensuite la collaboration de classe dans les gouvernements corrompus et la « lutte des places » pour les postes ministériels, de PCA, de Conseillers et autres postes de sinécures ne doivent pas nous amener à ignorer que le droit du peuple d’élire ses représentants est une conquête démocratique des populations qui permet de mesurer l’influence de notre camp patriotique à un moment donné, d’accumuler des forces politiques tout en assurant une visibilité et lisibilité de nos orientations politiques alternatives. Les prises de positions patriotiques du député Sonko durant la 13éme législature en cours ont contribué à faire avancer et crédibiliser l’alternative patriotique définie dans la charte du député et le contrat de législature de la coalition Ndawi Askan Wi/Samm Li Nu Bok.

Obtenir le maximum de conseillers municipaux n’en sera donc que le prolongement pour faire la démonstration que l’on peut faire autrement et différemment la politique que les libéraux et sociaux-libéraux, que tous les politiciens ne sont pas pareils, que l’on peut associer les populations à l’élaboration, au contrôle et à l’exécution en toute transparence de la gestion des affaires de la cité qui prépare à la gestion du pays.




Samm Li Nu Bok/Ndawi Askan Wi plus LD Debout avec Pastef ont ici un rendez vous avec l’histoire à ne pas manquer dans l’intérêt du peuple meurtri.

Aller dans le sens de l’histoire

Le monde dominé par l’impérialisme est aujourd’hui dans une phase caractérisée par le clair-obscur d’un monde ancien qui se meurt et d’un monde nouveau qui peine douloureusement à naître.

Le travail accompli jusqu’ici, des Assises Nationales dont nous sommes avec Pastef les plus sûrs défenseurs à Samm Li Nu Bok/Ndawi Askan Wi aux législatives en passant par la campagne contre le référendum du waxeet, a commencé à faire reculer l’influence délétère de l’idéologie libérale néocoloniale. Ce recul idéologique est certes loin d’être consolidé et terminé, mais il avance à grand pas avec l’avènement de la LD Debout en rupture avec l’opportunisme.

Les dangers qui planent sur le pays et le peuple sont accrus par les découvertes du pétrole et du gaz, et suscitent les appétits de l’ogre impérialiste, Français notamment.

Les sociaux-libéraux et libéraux qui ont enfanté la couche des milliardaires qui détournent les deniers publics et vendent littéralement le pays aux Firmes Transnationales veulent poursuivre pour « 50 ans » le mal-développement du sous-développement néocolonial libéral.

Le défi à relever est donc : stopper leur projet destructeur.

Il n’existe pas de messie sauveteur du peuple; le salut réside dans le peuple lui-même, mais l’histoire fait jouer parfois et souvent à des humains, des personnalités ou des mouvements ou partis un rôle « d’incarnation » qui est une manifestation personnifiée et personnalisée d’une étape dans la prise de conscience progressiste alternative au sein du peuple. Ce que nous devons regarder scientifiquement ce n’est pas ce que « pensent Sonko et/ou Pastef d’eux mêmes », mais justement le rôle que l’histoire leur fait jouer dans la trajectoire vers l’émancipation nationale et sociale.

Cela se passe au moment où les leaders fatigués de la gauche historique se sont enfoncés dans le marais de l’argent et des places de sinécures indus en accusant le peuple de leur propre turpide capitularde. C’est le cas des chefs historiques de la gauche de ce pays, et parce que la nature à horreur du vide, elle a fécondé d’autres leaders et organisations comme Y en a marre, puis Sonko, Pastef, le FRAPP, etc.

Quelque soit l’évolution future, le potentiel existant réside dans l’émergence des leaders jeunes produits par les luttes actuelles du peuple et la tendance de l’évolution historique est la montée en puissance de l’exigence de la souveraineté nationale, des nationalisations ou renationalisations des secteurs stratégiques de l’économie nationale, de la réappropriation collective des richesses nationales, de la prise en main de sa destinée par le peuple pour sortir du non-développement.

C’est ce que nous apprend toute observation matérialiste dialectique de la réalité objective qui féconde la pensée subjective d’aujourd’hui.




C’est pourquoi faire voter Sonko, quelques soient les conditions dans lesquelles nous devons le faire, est le maillon à saisir pour aller dans le sens de l’histoire libératrice et préparer demain sur nos bases et objectifs révolutionnaires.

17 septembre 2018

Sonko et la manipulation de l’opinion

Il avait planifié sa démission:
« Tout le monde, y compris mes collègues savaient que j’allais quitter l’administration publique. Je leur avais dit cela et, d’ailleurs, j’avais même fixé un délai pour quitter l’administration de la fonction publique. Et entre le délai que je mettais fixé et la date de ma radiation le différentiel était environ de six (06) mois. » dixit SONKO dans l’émission SENSHOW avec le journaliste Pape Cheikh SYLLA.
En réalité, si on décortique bien les déclarations du leader du PASTEF on se rend nettement compte de son manque de courage et de patriotisme pour un leader qui s’en prévaut.



le leader du PASTEF a usé de TARTUFFERIES doublé de manipulation violant toutes les règles d’éthique et de déontologie gouvernant l’administration publique( pas de réserve ni de retenue) dans le but uniquement de se faire radier de la fonction publique afin de mieux se concentrer à ses activités souterraines.
– Il est allé à Paris pour dédicacer son livre disant qu’il a été censuré alors que le livre « copié collé » sur des articles de presse du journaliste opposant Baba Aidara circule à Dakar librement
– Il ya un mois qu’il avait déclaré que sa vie était en danger alors que dalle il circule Librement
– Il y’a deux mois qu’il (ce Fiscaliste expert en TOUT) avait commis une bourde monumentale sur la répartition de parts du Pétrole entre le Sénégal et la Mauritanie invitant des critères démographiques ( taux de natalité, etc …..)
-Il est revenu cette fois ci avec toujours la même pratique ( copié collé) sur un jeune panafricaniste Ismaila Badji pour nous sortir SOLUTIONS en deux mois d’hibernation seulement avec une esthétique hors du commun
– La toute dernière, ľhistoire de Gendarmes s’incursant dans sa demeure familiale cousue de toutes mensonges confondant Forces Armées et Ministère de l’intérieur et ignorant royalement que la Gendarmerie n’y est pour rien car n’intervenant pas dans cette zone.




– Et le modus opérandi de leur militants genre comités de veilles investissant les réseaux sociaux attaquant, divulguant des contres vérités,usant du bourdonnement ou je ne sais quoi d’autres sur tout ce qui touche à leur leader,messie surdoué ( avec son mot de « JE  » qu’il affectionne dans sa gymnastique verbale) qu’il peindent hors du commun des mortels détenant les solutions de ce PAYS n’a jamais prospéré ; et les réseaux sociaux ne sont pas un baromètre d’indice de popularité ou de celui qui va gagner les elections, mais un espace public d’échange,de discussion et de dialogue……
Combien de Sénégalais sur les 14 ou 15 millions utilisent les réseaux sociaux ?
Combien en sont actifs? Quels sont les centres d’intérêts qui les préoccupent ?
Quel est le Pourcentage qui s’intéressent à la POLITIQUE ?
La Gestion d’un État requiert du SÉRIEUX et
La réalité des urnes est le seul Baromètre pour un POLITIK.
Le Président Macky SALL à fait des dizaines de milliers de kilomètres, écouté,entendu et parlé avec les populations qui sont à pas de cheval entre le Sénégal et ses pays frontaliers avant de faire son offre politique le Yonnu Yokuté qui lui a valu d’être porté à la MAGISTRATURE SUPRÊME.
Attendons l’heure de la mesure du degrés d’atteinte des objectifs pour le Président sortant,
Le peuple jugera…..




Mbaye DIENE
Responsable APR
Khar Yalla
Grand Yoff

Sonko, Mody et les autres: Quand les sirènes sonnent faux ! (la Cave de l’APR)

Il y a quelques jours, un essayiste – politicien s’est fendu d’un texte natté d’inepties et d’affirmations aussi risibles que ridicules. Il y soutient que le Président Macky Sall aurait absolument besoin d’un second Mandat, au motif que ce serait le seul moyen qui s’offrirait à lui, pour s’éviter des « poursuites » ! Cette dernière perspective, Wade l’a évitée pour une raison simple : « la Communauté Internationale, n’aurait pas accepté que le Sénégal embastille un vieillard de plus de 90 ans » ! Oui, vous avez bien lu. C’est ce qu’a écrit, l’un des chouchous des media.




En termes très simples, le Sénégal ne dispose d’aucune souveraineté judiciaire et, nulle part dans notre Constitution, le statut du Président de la République n’est clairement traité ! Il s’agit là, à n’en pas douter, soit d’une très grave carence, soit d’une inacceptable offense au peuple sénégalais. Surtout que, de manière très sélective et très suspecte, il se limite à Wade !

Mais, ce qui est autrement plus saugrenu dans les propos de l’essayiste – politicien, demeure l’association factice qu’il établit entre « second mandat » et « obligation de tout faire » – pour le Président Macky Sall – pour parvenir à cette fin. Sinon…gare aux représailles judiciaires post – pouvoir ! Incroyable !! Cet essayiste – politicien ignore les principes les plus élémentaires et les dispositions les plus simples de notre arsenal juridique.

Inconsciemment, il subodore que le Président Macky Sall, pour « échapper » à d’éventuels déboires judiciaires, n’a qu’un choix unique : la Présidence à vie !! Car, dans la logique de celui qui oublie que le « Gnang » outrancier est « Maudit », les « méfaits » attribués au Président Macky Sall, perdurent, même si celui était réélu pour un 2ème Mandat. Proprement extraordinaire !

Toutefois, avant même que s’estompe la clameur suscitée par la gravité de pareils propos, un godillot adepte de la langue de fiel et star des media, s’autoproclame « démiurge » et investi d’un véritable dogme de l’infaillibilité et de la Science infuse. Porteur d’une vision messianique et millénariste de la Politique et après avoir, doctement et de manière hussarde, disqualifié toute la Classe Politique, il décrète que c’est lui qui a les « SOLUTIONS » pour résoudre les grandes questions qui se posent aux Sénégalais. Au moment où, partout dans le monde, il est reconnu que la complexité et la quantité multidimensionnelle des questions existentielles qui se posent à toutes les nations, requièrent la mutualisation des forces vives des Sociétés et des compromis politiques fondés la gestion inclusive des réponses, une telle approche relève de l’archaïsme politique. L’angélisme apparent d’une telle posture, cache mal la violence d’un ego surdimensionné et un enivrement médiatique source de prétentions les plus folles, de positions qu’absolument rien ne fonde ! C’est vrai que « Sonko – Solutions » séduit une frange de notre jeunesse ; celle – là même qui subit fortement les assauts permanents et les agressions multiformes de certains media. Pour cette frange de notre jeunesse, « SS » est un « Guerrier », DONC incarne une « Alternative» ! Il ne s’agit nullement d’une adhésion, mais d’un mirage médiatique transposé dans le champ politique. Il est certain, qu’exceptionnels seraient les Jeunes qui, présents lors du show médiatique de «SS », pourraient dire clairement, un fragment significatif qu’ils auraient retenu du Discours programmatique de ce dernier. Du reste, il paraît difficile, voire impossible, de comprendre et d’accepter les propos de « SS ». Au – delà de la fanfaronnade puérile (il a « écrit les 256 Pages en 02 mois ») et de l’égocentrisme auto –valorisant (« ils m’ont traité de tous les noms… »), assortis d’atours victimaires, « SS » révèle, au grand jour, toutes ses très graves carences. Dans son discours, les diagnostics et les Propositions formulés, associent mensonges, confusions et ignorance totale.



Cela est vrai surtout, quand il aborde les Thématiques portant sur l’Agriculture, l’Industrie et l’Ecole. S’abreuvant de Pétrole et inhalant du Gaz, il est dans la fixation obsessionnelle source de toutes ses dérives. Cependant, c’est lorsqu’il fait de notre Armée Républicaine, la garante de la stabilité politique, au travers de graves mensonges indignes d’un simple Citoyen, à fortiori d’un prétendant à la plus Haute des Charges Républicaines, qu’il descend jusqu’au plus profond des abysses. La valeur politique de cette déclaration est limpide : « SS » n’aime pas le Peuple, pour lequel il n’a que mépris, qu’il apostrophe et auquel, il s’adresse avec une condescendance injurieuse et malsaine, à la hauteur de « l’affront » que ce peuple lui a infligé par le biais d’un score trop bas lors des dernières Législatives (« SS » est député par la grâce du « plus fort reste ») !

Ayant perdu le peuple, en dépit de ses puissants Réseaux médiatiques et de ses soutiens occultes, « SS », dans un aveuglement haineux, prépare la défaite inéluctable de toute l’Opposition. Sombre perspective qu’il refuse d’accepter jusqu’à l’usage de toutes les forfaitures morales, jusques y compris l’usage de la parole divinatoire mensongère (« Macky se prépare à proclamer sa victoire autour de 54% des voix… ») et l’Appel au Coup d’Etat militaire !!!!

Bref « Sonko – Solutions » nous le rappelle : Tout ce qui brille n’est pas de l’OR.

Dans le même temps, un ancien Marquis de la Dynastie déchue, « Wade – Assemblée », pour le nommer, se déchaîne et jette le venin de l’anathème sur le « pouvoir » qu’il accuse d’être « une dictature ethnique, raciale (sic), clanique et familiale » et de « mettre le pays en danger » ! Venant de Wade Dudu, de tels propos ne choquent guère. Mais quand il s’agit d’un Thème récurrent agité par des pans entiers de l’Opposition, l’on mesure son extrême gravité.

L’usage politicien de l’Ethnie, a été et demeure le principal facteur d’embrasement des Nations africaines, un vecteur de génocides et d’implosion des Etats. Fort heureusement, en dépit des discours de haine proférés par les marchands du chaos organisé, le peuple sénégalais demeure plus que jamais jaloux de son « vivre – ensemble » fondé sur la coexistence et l’imbrication de tous les Groupes socioculturels qui structurent son être et lui confèrent une âme.

Précisément, ce peuple a compris que le Président Macky Sall est le garant suprême et le principal défenseur de cette unité fondamentale, comme en attestent ses Victoires et celles de son Camp dans la Diaspora, dans toutes les Régions et dans toutes les Ethnies, durant toutes les Elections qui se sont déroulées au Sénégal depuis 2012.

Non, le peuple sénégalais n’entend pas et ne saurait entendre le discours national – populiste et funeste porté par les « Politiciens des Mille Collines » !



LA CAVE (CELLULE D’APPUI ET DE VEILLE STRATEGIQUE DE L’APR)

 

 

 

Sonko, quel manipulateur !

Les Niak pastef accusent le ministre de l’Intérieur d’avoir envoyé des agents de la Section de recherches (Sr) de la gendarmerie nationale pour récupérer leurs fichiers de parrainages auprès de leurs collecteurs et chez la mère de leur leader.



Primo : Ces incultes ignorent que la gendarmerie sénégalaise est sous l’autorité du ministère des forces Armées;
Secundo : La gendarmerie n’est jamais partie réclamer des fiches.
Cette manipulation grotesque démontre une fois de plus de la médiocrité qui règne au niveau de cette bergerie et que ces extrémistes n’ont pas d’autres arguments que la calomnie, le mensonge, l’intoxication et la victimisation. J’avais déjà alerté mes compatriotes par rapport aux comportements antirépublicains de MÉLANSONKO. Ces forces du mal avec une unanimité sans faille veulent prendre le contrôle du pays par tous les moyens imaginables. Toute cette obstination à vouloir vaille que vaille tromper, bafouer le peuple sénégalais à chaque fois que celui-ci réclame le droit à choisir librement son Président , n’est que ruine de l’âme. Ces gens se révèlent être rien d’autre que des politiciens médiocres, cyniquement et objectivement au service du banditisme.
La République est notre bien commun. Le Président Macky Sall ne laissera aucune de nos valeurs être abîmée ou froissée, où que ce soit sur le territoire national.




LASS BADIANE PRESIDENT MOUVEMENT DIEUM KANAM/ SECRETAIRE ÉLU BBY GRAND YOFF

Image très rare: Que fait Sonko dans les champs ?

YERIMPOST.COM Il cultive comme dans ses années de jeunesse, en couverture d’un documentaire sur son programme agricole…

 

Vidéo- Cheikh Yérim Seck accule Sonko qui résiste (questions-réponses en intégralité)









Après Macky Sall, Sonko peut-il être la solution ?

j’avais écrit un article  le 25 janvier 2018 relayé par la presse en ligne sénégalaise,
critiquant monsieur SONKO sur certaines positions qu’il avait eu à prendre au sein de
l’hémicycle, son choix sur les sujets à débattre et le déballage qui lui a valu sa
réputation.
Même si notre opinion a considérablement évolué  en ce qui le concerne,il n’en
demeure pas moins que la question qui avait clôturé l’article demeure toujours à
savoir :
Une fois aux commandes, laisserait-il un fonctionnaire mettre au grand jour des
dysfonctionnements du système?
En d’autres termes, supporterait il,un autre « SONKO » ?
C’est une question  qui semble être très simple mais aporitique.
Les Sénégalais ont besoin de savoir car ils en ont vraiment marre des promesses non
tenues et fatigués des déceptions.
Le cas Macky SALL en est une parfaite illustration.
Ce dernier,en 2008 alors que le président Wade l’avait demi de ses fonctions ,  avait
bénéficié du  soutien de la quasi-totalité  des Sénégalais . Occasion qu’il avait saisi pour
nous presenter un programme alléchant ,le fameux » YONU YOKUTÉ ». Vision qu’il a eu à
changer à plusieurs reprises  en sept ans. Preuve qu’il nous avait tout présenté sauf un
programme.
Quelle déception !
C’est pourquoi il s’impose à nous sénégalais comme une necessité d’être vigilant et
exigeant envers tout ceux qui briguent notre magistrature suprême.
Au regard de ce qui s’est passé avec Macky SALL et même avant lui, peut-on croire
avec certitude que SONKO peut constituer la SOLUTION?
Cette SOLUTION, que tous les candidats se disent détenir pour le Sénégal.
En tout cas une chose est sûre,OUSMANE SONKO  semble être différent de tous les
autres  pour le moment tant par les  actes forts qu’il as su  poser depuis son entrée
politique que par la  pertinence des idées qu’il a su développer.
Espérons qu’in fine la SOLUTION sera la meilleure. En tout cas l’avenir nous le dira.

Cheikh TRAORÉ
Fondateur SÉNÉGAL MOOMA MOOM
Servir et non se servir
senegalmoomamoom@gmail.com

Sonko, ses lacunes et ses inepties… 

En dehors de la fiscalité, Sonko est un nullard: tel a été le titre de mon article du 02 Juin dernier. Ce constat avait provoqué l’ire de ses partisans qui ont passé leur temps sur internet à m’insulter comme ils n’ont reçu que ce mot d’ordre. Sa dernière sortie confirme non seulement ses carences mais remet totalement en cause ses capacités d’analyse et sa connaissance de l’Etat . Soit, il s’enferme pour débiter des sornettes . Soit , il est entouré d’aigris comme lui , déstabilisés par un esprit revanchard au point de se permettre des libertés avec la pertinence des arguments. Quand cet objet politique qui a fini d’élever l’arrogance; l’extravagance et l’insolence comme style et identité politiques , met en rapport les voyages du Président Macky Sall et des actes ou événements qui auraient dû le trouver in situ ,il y a de quoi s’interroger vraiment sur le niveau, les capacités et même le sérieux de Sonko. Cet individu qui a l’insulte à la bouche; ignore simplement que l’agenda du Président de la République; fait l’objet d’une préparation minutieuse avec les services compétents qui, naturellement prennent en compte beaucoup de paramètres.  Il ne peut etre modifié qu’en situation d’extrême urgence nationale. Quand les institutions fonctionnent dans un pays comme le notre et prennent souverainement des décisions , le fait que le Président voyage ou pas n’a aucune forme d’importance et de priorité pour qui connaît l ‘ État ou tout au moins comment fonctionne la présidence. Il faut être carent et bête comme Sonko pour faire une compilation de coïncidence de faits pour étayer une opinion fausse.  L’ agenda du Président est une chose serieuse qui ne se modifie pas pour des considérations légères ou sur des faits divers pouvant intéresser un sénégalais lambda. Ce Monsieur ferait mieux de s’occuper du parrainage au lieu de passer son temps à se ridiculiser par voie de presse pour des sorties  impertinentes et ridicules.

Cheikh NDIAYE Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff

Les femmes du Pastef (JIGUENU PASTEF) répondent aux menaces de Mimi Touré contre Sonko

Face à l’exacerbation de la dictature en cours au Sénégal, les femmes de PASTEF ne sont pas surprises par les menaces claires de Mme Mimi Touré proférées contre le président Ousmane SONKO.

Les femmes patriotes invitent Mme Mimi Touré, en sa qualité d’ envoyée spéciale, à se rendre au chevet des femmes de Dakar et de sa banlieue pour constater les nuits blanches qu’elles passent à attendre désespérément de l’eau qui coule du robinet et  pour mesurer les kilomètres qu’elles parcourent à la recherche du liquide précieux.




Les femmes patriotes se désolent de voir Mme Touré réduite à un « répondeur automatique » au moment où, en sa qualité d’envoyée spéciale du Président Macky Sall, elle aurait dû se rendre au chevet des populations du FOUTA frappées par la famine afin de sensibiliser le gouvernement.

Les femmes patriotes appellent Mme Touré, en tant que femme, mère et épouse à œuvrer pour un espace politique et un jeu démocratique pacifiés où prévalent la sérénité et la libre contradiction à laquelle le président Ousmane SONKO convie le gouvernement du Président Macky Sall depuis bientôt quatre (04) ans sans succès.

Les femmes de PATRIOTES  mettent en garde Mimi Touré et lui rappellent  que l’interlocuteur du Président Ousmane SONKO est bien le Président de la République Macky Sall. Si donc Mme Touré pense trouver en Président SONKO un ressort pour rebondir et rentrer dans les bonnes grâces de Macky Sall, qui se désole d’être mal défendu, alors c’est peine perdue.

Mais, que Mme Touré se le tienne pour dit, si elle ne retrouvait pas la tenue et la retenue attendues d’elle, alors qu’elle sache qu’elle trouvera en face la réplique nécessaire  pour lui rappeler que cette pratique de la politique faite d’intimidation, de menaces et d’injures est révolue.




Fait à Dakar, le 18 Aout 2018

 

Sonko, une grande gueule !

Pauvre presse sénégalaise! La preuve, si elle ne se fait pas violenter, physiquement, par des gens au cerveau de colibri, qu’elle a fabriqués, elle est l’objet de manque de respect notoire. Et, le dernier exemple en date porte les empreintes d’un ancien Inspecteur des Impôts et Domaines, rendu, tristement, célèbre par son incapacité à discerner ce qui relève du domaine public du devoir de réserve d’un fonctionnaire. MÉLANSONKO, élu député par la règle du plus fort reste a encore insulté la presse qui l’a fabriqué sur sa page Facebook « la presse s’est employée à un traitement minimal, sinon nul de cet important tournant de notre pays et de ses impacts sur nos intérêts stratégiques actuels et futurs ». Plus loin, il s’étrangle de nervosité contre le fait que, dit-il, « les rares, qui en ont, parlé ont préféré mettre l’accent sur les incidents et non sur les débats de fond. Et pourtant, on s’arrache les unes et les commentaires sur les repentis de certains( bayil garouwalé Idy bakhna) et les bagarres de passations de services d’autres ».




Mais de qui se moque ce gars? Les faits divers qui se sont déroulés à l’Hemicycle, c’est en grande partie, à son attitude irresponsable.Laquelle l’a poussé à user de ses biceps pour poser,coûte que coûte, une question préjudicielle. Alors que celle-ci n’existe pas dans le vocabulaire de l’assemblée nationale mais plutôt en forêt chez les animaux.

Cette presse a même eu pitié de lui, en ne révélant pas ses niaiseries à chaque fois qu’il prend la parole.
Au lieu de la boucler et de raser les murs, voilà que le gars se la joue volubile. Les plus grandes gueules sont le pire danger auquel fait face le SÉNÉGAL.

A cette noble presse de prendre ses responsabilités face à ces béotiens. FOULA MOY DIAY DAKHAR!
Décidément cette classe politique est un presque ramassis de « maladroits »! Idrissa Seck est maladroit, Malick GAKOU est maladroit, le Pds est maladroit, Cheikh DIEYE est maladroit, SONKO est très tres maladroit, seul le Président Macky SALL est l’exception qui confirme la règle en posant des actes concrets visant à soulager nos compatriotes.

LASS BADIANE PRÉSIDENT MOUVEMENT DIEUM KANAM/
SECRÉTAIRE ÉLU BBY COMMUNE DE GRAND YOFF

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