Blog de Cheikh Yerim Seck

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Dialogue national: le oui mais d’Idy, Sonko, Madické et Issa Sall

YERIMPOST.COM    « Mettre en œuvre toutes les décisions qui seront issues de la concertation». Ils demandent aussi à ce que le dialogue national soit mené «sous la conduite d’une Commission cellulaire composée de plusieurs personnalités crédibles et neutres. » Telles sont les conditions posées par les 4 candidats malheureux de le présidentielle dernière, pour participer au dialogue lancé par le président Macky Sall. Idrissa Seck, Me Madické Niang, Pr Issa Sall étaient en conclave ce mardi au domicile de Me Madické Niang. Ousmane Sonko, qui était absent à la réunion, a néanmoins marqué son accord sur toutes les décisions qui allaient être prises au sortir de cette rencontre. La journée nationale du dialogue devant être célébrée le 28 mai prochain, les quatre (4) opposants y participeront.

Texte corrosif de Samuel Sarr contre Idy, Sonko, Issa Sall et Madické

Le statut d’ancien candidat à une élection présidentielle n’est pas une fonction. Les Sénégalais, tout comme moi, sont sidérés face aux agissements de ces 04 anciens candidats malheureux à la présidentielle de Février 2019. 

Depuis le lendemain de la proclamation  officielle et définitive des résultats par le Conseil constitutionnel, ils sont tous les 04 redevenus de simples chefs de parti. Car, même leur statut de candidat à la présidentielle s’est effiloché définitivement en attendant la présidentielle de 2024 s’ils auront la chance d’avoir leur parrainage.

Mais entre-temps, cette bande devrait chercher une occupation honorable pour meubler leurs journées. Imaginez que les membres de leur ancienne coalition «Idy2019 », «Sonko Président», «Madické2019» et «PUR» ne comprennent pas les raisons qui poussent ces activistes à produire des communiqués de presse pour tromper leur conscience. Au nom de qui Idrissa Seck, Madické Niang, Ousmane Sonko et Issa Sall parlent-ils ? Ont-ils même consulté les partis membres de leur ancienne coalition pour s’arroser la liberté de se prononcer sur certaines questions ?

La bande des 04 doit mettre fin à sa somnolence pour se remettre au travail. Et il est temps, qu’ils comprennent qu’être un ancien candidat à une présidentielle n’est pas un titre, ni une fonction. Combien le Sénégal compte-t-il d’anciens candidats à la présidentielle depuis 1960 ? Et si chacun d’entre eux se mettait à produire des communiqués de presse chaque mois ?

Ces malheureux anciens candidats doivent mettre fin à leur gymnastique sonore et polluante. Les Sénégalais qui ont réélu le président Macky SALL à 58% ne sont pas prêts à prêter leurs oreilles à des marchands de vent illusionnistes inconséquents, et dépassés.

Voilà des gens qui n’ont aucun respect pour leurs anciens alliés avec qui, ils n’ont plus aucun contact au lendemain de la fin de leur rêve de devenir Chef de l’Etat ou de voir le président Macky Sall tomber. «Idy2019 », «Sonko Président», «Madické2019» et «PUR», des coalitions caduques qui veulent se maintenir en vie par une perfusion au risque de garder encore le lit pendant longtemps, faute d’initiatives crédibles et de perspectives. Seriez-vous surpris d’apprendre d’ailleurs qu’elles ne tiennent plus de réunion avec leurs alliés.

La dépouille (la bande des 04 candidats) peine à se remettre de sa cuisante défaite, et pour se ressusciter, et berner sa conscience, elle tente difficilement de bouger dans son cercueil. Et il est amusant de constater que c’est chez le dernier de la classe (Madické Niang) que les 04 marchands ambulants politiques se retrouvent pour se divertir.

On se demande d’ailleurs la pertinence pour eux de dénoncer les décisions prises par un président de la République qu’eux-mêmes ne reconnaissent pas. S’ils campent sur leur position, Madické NIANG et ses affidés doivent se comporter comme si la station présidentielle était vacante par souci de rester conséquent par rapport à leur démarche.

Le peuple leur a retiré sa parole, alors, que chacun reste sagement dans son coin. A quoi bon de consulter des gens qui ne reconnaissent pas le président, sur le projet suppression du poste de premier Ministre ? Ils n’ont pas eu la grandeur républicaine et démocratique de féliciter leur adversaire plébiscité par le peuple. Alors, ils n’ont qu’à rester dans leur logique de non-respect des Institutions et de désobéissance politique. Reconnaissons que, la politique sans intelligence n’est que ruine… Il est incompréhensible de voir des opposants continuer à adopter la même stratégie qui les a fait perdre toutes les élections depuis 2012.

Il est temps d’inviter ces anciens candidats à la présidentielle à la raison dans la mesure où le cheval sénégalais galope tout droit vers l’émergence. Les querelles de personnes et les polémiques politiciennes retardent l’Afrique, le Sénégal plus particulièrement. Il est alors temps de s’unir autour des objectifs de développement et du bien-être des Sénégalais. Les acteurs politiques ne doivent pas poser des actes qui pourraient précipiter le pays dans l’impasse.

D’ailleurs, les Sénégalais ne l’accepteraient jamais. Jetons un coup d’œil sur ce qui se passe dans les autres pays de la sous-région pour comprendre la nécessité pour le Sénégal de maintenir le cap et donner aux pays frères, de nouvelles orientations pour relever les défis du développement durable. Il nous faut un Nouveau Modèle Démocratique tiré de notre histoire commune. C’est-à-dire un modèle qui permet à l’ensemble des acteurs politiques, de la société civile et des forces vives de la Nation d’avoir des opportunités de concertation et de débat autour de notre devenir. Mais pour cela, il faudra d’abord briser les barrières, inhumer les préjugés pour que les acteurs politiques puissent faire un saut qualitatif vers la détente politique et l’entente sociale.

Dakar le 28 Avril 2019
Vive le Sénégal
Samuel. A. SARR
Ancien Ministre d’Etat
Ancien candidat à la présidentielle
Président du «Mouvement SOPI2019 »

Révision de la Constitution: Idy, Sonko, Madické et Issa Sall se prononcent

Les Présidents Idrissa Seck, Ousmane SONKO et Maître Madické NIANG se sont réunis le jeudi 25 avril 2019 au domicile de ce dernier.

Le Président Issa Sall, absent du territoire national, après avoir échangé avec le Président Madické NIANG, a marqué son accord sur la position des trois autres candidats.
Les candidats de l’opposition ont examiné la situation nationale particulièrement l’introduction, par voie parlementaire, d’une nouvelle réforme constitutionnelle par le pouvoir en place.

Ils réprouvent le fait que des modifications aussi substantielles de la Constitution aient été initiées en l’absence de toute forme de concertation.
Ils estiment aussi que des réformes d’une si grande ampleur ne seraient légitimes que si elles sont effectuées par voie référendaire.

En effet, pour une Constitution modifiée par référendum seulement en 2016, l’initiative de supprimer le poste de Premier Ministre exige une nouvelle consultation du Peuple souverain, d’autant plus que ce projet n’a été mentionné dans aucun des programmes proposés aux sénégalais lors de l’élection présidentielle du 24 février 2019.

En conséquence, ils condamnent la démarche entreprise pour modifier à nouveau la Constitution, sans concertation préalable et par voie parlementaire.
S’agissant des autres aspects de cette question et d’autres sujets d’actualité nationale, les candidats de l’opposition ont décidé de poursuivre ultérieurement leurs discussions.

Fait à Dakar, le 25 avril 2019

Idy vs Sonko (Amadou Dieng)

En ce qui me concerne, il y a eu deux camps tout au long de ces élections. Dans les discours on pouvait facilement les distinguer : les pro-systèmes et les anti-systèmes.

Les pro-systèmes étaient pour un changement d’homme mais pour le maintien du Système et les anti-systèmes proposaient a la fois un changement d’homme et de système. Sonko était un anti-système et Idy un pro-système. Lors de la formation des coalitions on a vu Idy signer des accords et accepter toutes les propositions qui lui ont été soumises en réalité Idy 2019 était la saison 2 de BBY. Idy vient du système et le connait bien, donc il ne doit surprendre personne qu’il réunit ses anciens frères de compagnons, du Sopi, de Rewmi et de Benno Bokk Yakaar; cependant la seule surprise c’est peut-être ses fiançailles politique avec Bougane (chose sur laquelle nous reviendrons ultérieurement).

En ce qui concerne Sonko, son discours est resté le même en ensemble, même si la fougue et “le manque d’expérience politique” ont dû dérailler le train à quelques reprises. Le discours mal interprété ou mal conçu sur l’affaire de la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie, et le “piège” de Wade sur lequel s’est laissé aller.

Tout ceci dit, pendant la campagne, je m’attendais à voir des confrontations Idy vs Sonko. Malheureusement, les deux ne se sont pas taillés l’un à l’autre, ayant décidé de se concentrer sur l’ennemi commun.

Néanmoins ce que j’attendais de Sonko, c’est qu’en tant qu’anti-système, qu’il s’attaque à Idy en lui reprochant son expérience gouvernementale et sa participation à la construction du système qu’il dénigre tant. Il devait aussi être plus agressif sur la coalition Idy2019  et dénoncer de manière très claire “le jeu” de Idy qui consistait à accepter de diverse propositions qui à la limite même se contredisent.

Sonko a-t-il été indulgent face à idy parce qu’il espérait un deuxième tour qui les forcera à travailler ensemble ?

Sonko est-il tombé sur un piège de Idy ?

Ce qui est clair est que Idy a beaucoup subi en 2018 avec le fameux conte “maka walla baka”, donc il se peut qu’il aille figurer que la dernière chose qu’il aurait besoin est une attaque venant de Sonko. Ce qui le poussera à la jouer douce avec lui. Certainement Idy ne gagnerait rien en attaquant Sonko; par contre Sonko en aurait beaucoup gagné d’une attaque sur lui.

“At the end of the day”, la politique c’est de l’addition, et pour ajouter à son compte il est impératif d’en soustraire à son adversaire !

Amadou Dieng

Chronique Politique

#lettrecitoyenne

Sonko, Majmouth, Cheikh Anta Diop et Mamadou Dia (Siré Sy)

De la présidentielle 2019, Ousmane Sonko en a été la révélation politique de cette élection et son parti, Pastef, en a été la détonation électorale du scrutin. Comme le dit si bien le journaliste-chroniqueur Bachir Fofana, en deux ans, Ousmane Sonko et Pastef ont multiplié par 20, leur électorat.

Ousmane Sonko et Patsef, c’est le prolongement de Majmouth Diop et de PAI. Mais en plus et en mieux. Ousmane Sonko et Pastef, c’est le prolongement de Cheikh Anta Diop et du RND. Mais en plus et en mieux. Ousmane Sonko et Patsef, c’est le prolongement de Mamadou Dia et du MSU. Mais en plus et en mieux.

Majmouth Diop et le PAI, tout comme Cheikh Anta Diop et le RND et Mamadou Dia et le MSU, étaient nationalistes et panafricanistes. Sonko et Pastef sont patriotes et mondialistes. Le Nationalisme est enracinement et rejet de l’Autre. Le Patriotisme est enracinement et enrichissement, dans la défense, avant tout, après tout et par-dessus tout, de ses intêréts vitaux. En tout temps et en tout lieu. Même s’il faut conjuguer avec…. l’Autre.

Sonko et Pastef, viennent de se révéler aux Sénégalais, comme les héritiers et continuateurs d’une certaine vision politique, celle des Majmouth Diop et PAI, Cheikh Anta Diop et RND et Mamadou Dia et le MSU. Le plus et le mieux chez Sonko et Pastef, résident dans le fait que la lutte continue (l’indépendance fonctionnelle après celle organique) mais intégrent et prend en charge une autre dynamique de conflictualités diffuses que sont la globalisation qui est à la fois totalité et morcellement et; les innovations technologiques qui retracent les frontières du village planétaire et redéfinissent le rapport d’abord à Soi, à Nous et aux Autres.

Et justement, parceque l’offre politique de Sonko et Pastef, est en mieux et en plus de l’offre politique de Majmouth Diop et PAI, Cheikh Anta Diop et RND, Mamdou Dia et le MSU, que Sonko et Pastef gagneraient à ne pas commettre les erreurs stratégiques qu’ont commises ses illustres devanciers. Majmout et PAI, Cheikh Anta Diop et RND, Mamdou Dia et MSU, étaient, dans leurs combats idéologiques, dans la guerre politique totale. Sonko et Pastef, dans leurs combats doctrinaires, devront être plus dans une bataille politique tactique. Deux situations l’en expliquent amplement.

1) Avant la proclamation provisoire des résultat, le jour même du scrutin, vers minuit, Sonko a tenu un point de presse conjoint avec Idy pour réclamer un second tour. De deux choses, l’une: ou bien Sonko a commis une faute politique (qui se paie cash) ou alors Idy a piégé Sonko.Que le président  Macky Sall passa au tour, fut le plus grand bien politique pour Sonko et Pastef. Car, à l’éventualité d’un second tour, Sonko allait se retrouver dans un véritable dilemme/drame cornelien et il n’y a jamais de tête lucide entre les termes d’un choix. D’autant plus qu’à l’éventualité d’un second tour qui mettrait aux prises Macky et Idy,  »l’anti-système » qui détiendra les cartes en main pour mettre fin au  »système », devra, soit, appeler à voter pour Idy ou s’abstenir à donner tout consigne de vote. On sera alors toujours dans le  »système ». Ce qui fera désordre, incohérence et inconséquence chez Sonko et au Pastef…..

2) Après la proclamation provisoire des résultats, Sonko, lu dans la presse, aurait déclaré que la victoire de Macky Sall  »est une victoire sans gloire ». Certes, mais c’est quand même une victoire et elle est loin d’être une victoire à la Pyrrhus (Macky a fait 3 fois le score de son suivant). En stratégie politique, que Sonko félicita Macky n’a rien d’affligeant, au contraire, l’acte le grandit, l’humanise et décrispe la tension politique en l’air d’une part , et d’autre part, le démarque et le repositionne dans l’opposition parcequ’il le projette déjà dans les enjeux du futur-présent (locales, législatives, présidentielle). Lui, Sonko,  »le vainqueur symbolique » de la présidentielle 2019, a désormais fini de gagner dans le coeur des Sénégalais, la dignité d’un Chef d’Etat et en tout temps et en tout lieu, devrait parler et agir en tant que telle. Sur sa route pour les enjeux du futur-présent, Sonko a tout à gagner et beaucoup à perdre, s’il continue à se tromper d’adversaire politique qui ne peut plus être Macky Sall mais lui même Sonko, à travers ses Actes (politiques) et son Verbe.

En 2012, Macky Sall avait tapé dans l’oeil des Sénégalais. En 2019, Macky a parlé dans la tête des Sénégalais. En 2024, (peut-être) Macky entrera définitivement dans les coeurs des sénégalais. En 2019, Sonko a tapé dans l’oeil des Sénégalais. D’ici à 2024, Sonko devra parler dans la tête des Sénégalais. Et qui dit  »parler » dit le Verbe et le Verbe est  »Acte » aussi. Au commencement était le Verbe. Qui a le Verbe a la communication. Qui a la communication a la communion. Qui a la communion a la communauté. Parecqu’au commencement était le verbe, disait le Roi Hassan II du Maroc.

Siré SY

 

Dernière minute: Sonko accuse le groupe Futurs Médias

YERIMPOST.COM A peine les résultats provisoires ont commencé à tomber, le candidat de la coalition Sonko 2019 est intervenu sur WalfTV pour une mise en garde. Sûr que des médias, notamment le groupe Futurs Médias, sont en train de comploter pour déclarer Macky Sall vainqueur au premier tour, Ousmane Sonko a tenu à alerter l’opinion. Le leader de Pastef/Les Patriotes n’a pas mis de gants pour dénoncer ce qu’il qualifie de sabotage. « Le groupe Futurs Médias fait un sale boulot qu’il a d’ailleurs commencé depuis bien longtemps », a déclaré Ousmane Sonko qui a profité de l’occasion pour confirmer un point de presse conjoint qu’il tient dans quelques minutes avec Idrissa Seck.

« Wallu Askan Wi »: Sonko répond aux citoyens

Le mouvement Y en a marre a démarré, ce jeudi, sa journée « Wallu askan wi » par Ousmane Sonko. Le leader de Pastef a fait face aux Sénégalais avec lesquels il s’est entretenu sur plusieurs sujets comme la culture, la justice, l’économie, l’emploi et la problématique de la prise en charge des personnes vivant avec un handicap.

Personnes vivant avec un handicap
Sur le dernier point, le candidat regrette la négligence dont ces concitoyens font l’objet. « Dans notre programme, ils occupent une bonne place », assure-t-il. Pour lui, il faut une discrimination positive en faveur des personnes vivant avec un handicap. « Il y aura un quota important pour les handicapés quand je serai au pouvoir », à promis le candidat du Pastef.

Accords de pêche
Concernant la pêche, Sonko souligne que première préoccupation est de trouver du poisson en mer.  Pour régler cette question, il promet de « dénoncer les accords de pêches et ceux qui pêcheront dans nos côtes,  seront obligés de débarquer au Sénégal », promet-il.

Sonko assure aussi que s’il est élu, un accent majeur sera mis sur la transformation pour créer davantage de valeur ajoutée. « Et tout ceux qui voudront créer une industrie de pêche, seront obligés d’employer des Sénégalais, mais aussi faire du transfert de compétences », s’engage-t- il.

Transhumance
Sur le transhumance, Ousmane Sonko se veut clair : « Si j’accède au pouvoir, je n’accepterai jamais la transhumance. Que chacun se batte dans son parti. »

Quant aux franchises universitaires, plusieurs fois violées par les forces de police, le candidat promet de rétablir leur sacralité : « Les forces de l’ordre armées jusqu’au dent n’ont rien à faire à l’université. »

Cependant, Sonko que les forces de l’ordre et de sécurité peuvent accéder à l’université pour régler certaines  situations.

La justice
Sonko assure aussi que s’il est élu Président, le ministre de la Justice ne pourra plus donner des ordres de poursuites au procureur. Il ne gérera que l’aspect organique.

Et sur ce point, il compte créer un organe collégial qui va décider de la carrière des magistrats.  « Et on va sortir les corps de contrôle de la tutelle du président de la République. Il n’aura aucun lien avec ces corps », s’engage-t-il.

Emploi des jeunes
S’agissant de l’emploi des jeunes, Ousmane Sonko n’entend pas donner de chiffres : « Je ne dirai jamais que je créerai tant d’emplois. Et ceux qui le disent sont des démagogues. On va créer des conditions de création d’emplois et ce sont les jeunes qui vont en bénéficier. »

Le leader de Pastef explique aussi que notre pays ne peut créer beaucoup d’emplois s’il n’est pas souverain. « Actuellement,  détaille-t-il, nous ne sommes pas souverains, car plus de 80% de notre économie est entre les mains des étrangers. »

 

Seneweb

Pourquoi j’ai choisi Sonko

Depuis plusieurs mois, le Sénégal ne parle et ne bouge que pour le scrutin présidentiel du 24 février prochain. En fait, le tintamarre et l’agitation datent de l’arrivée de Macky SALL à la tête du pays porté par une coalition hétéroclite dont la seule motivation était de chasser WADE du pouvoir. On a vu la suite: celui qui ne s’attendait nullement à cette élection, avait tout de suite mis le pays dans la tourmente de la campagne pour un second mandat. Il avait mis quatre années pleines à préparer le référendum sur la réduction de son mandat de sept à cinq ans. A l’arrivée, il a pu justifier son revirement sans convaincre.

Depuis lors, tous les actes qu’il a posés étaient dictés par des calculs et des manœuvres électoralistes. Pour obtenir l’appui des puissants de ce monde, la France en tête, il n’a pas hésité à brader les richesses et le patrimoine du pays. Pour éliminer toute concurrence interne, il ne s’est pas gêné d’arrêter son  challenger le plus dangereux, Khalifa SALL, qu’il limoga de la Mairie de Dakar avant de lui arracher le mandat que le lui avait donné le peuple de la capitale en l’élisant à l’Assemblée nationale.

Dès que l’ancien Maire de Dakar semblait hors de course, la seule tête qui émergeait en face du candidat Macky SALL, était celle d’Ousmane SONKO.

Il fallait à tout prix freiner l’élan de ce jeune dont le discours intrépide et, surtout le passé vierge, commençaient à frapper les esprits, donc à déranger de nombreux intérêts. Alors, la sentence fut rapidement prononcée et exécutée : aux menaces qui laissaient cet homme indifférent, on substitua le limogeage de la Fonction publique avant de lancer contre lui des accusations de toutes sortes que le peuple ignora en l’envoyant à l’Assemblée nationale. On a vu la suite : une popularité grandissante mettant la pression sur ses adversaires.

Je ne veux pas limiter la motivation de mon soutien à je ne sais quelle compassion ; SONKO mérite plus que cela puisqu’il est seul à tenir un discours patriotique, ferme et engagé. Il est le seul à sentir au plus profond de lui-même le besoin de libération et de souveraineté de notre pays. Il l’exprime sans détours depuis son entrée en politique. Ce discours novateur ne varie pas au gré des circonstances. Il n’est pas politicien ; il reflète un attachement charnel et viscéral au pays et à ses intérêts.

Voilà pourquoi je l’ai assuré de mon soutien par la lettre ci-jointe dont je ne sais pas s’il l’a reçue. Bon vent jeune frère.

Dakar, le 20.02.2019

 

Mamadou DIOP

Mamadou DIOP

13, route de l’Océan

Yoff

A monsieur Ousmane SONKO

Candidat à la présidentielle 2019

Mon cher compatriote,

L’élection présidentielle approche à grands pas et elle suscite à la fois de l’espoir et de l’angoisse dans le cœur de tous ceux qui sont attachés charnellement et viscéralement au Sénégal.

J’ai mis du temps à faire mon choix parmi la multitude de candidatures qui étaient annoncées avant le lancement de la procédure de parrainage. Cela m’a permis de tirer profit des discours et des comportements des uns et des autres. C’est donc en toute connaissance de cause que mon choix s’est porté sur toi quand j’ai constaté le courage, la sincérité et l’engagement avec lesquels tu as exprimé un profond attachement à ta patrie. Les coups de boutoir, parfois saugrenus de tes détracteurs, poussés par l’appât du gain et l’intérêt personnel, ne t’ont pas fait reculer dans ta détermination à défendre notre ardent besoin de souveraineté dans tous les domaines. Ta conviction ne fait aucun doute dans l’opinion publique.

J’ai eu l’occasion d’apprécier ton discours et de mesurer ton engagement lors d’un entretien qui s’était tenu chez moi le 21 septembre 2018. C’est pourquoi je souhaite que le Guide Suprême t’apporte Son Soutien et te guide dans ce combat si noble, si élevé et plein de surprenants détours.

Ne l’oublie pas : dans le Coran, il est écrit : « Dites : rien ne peut nous arriver que Dieu n’ait prescrit contre nous ». La Vérité va triompher et le mensonge disparaître.

Ceci est donc la manifestation du soutien d’un compatriote qui s’est toujours tenu à l’écart de toute coterie politicienne et qui croit profondément à ces paroles d’un grand homme d’Etat : « Il faut rester pur, ferme et fidèle ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des gens qui n’ont pas cédé ».

Dakar, le 3 février 2019

 

Modou

PS : Je viens de sortir un livre intitulé « VISION ET PROJET DE SOCIETE » et je souhaite t’en faire parvenir un exemplaire. Peux-tu m’indiquer par quelles voies je pourrais y arriver ?

 

Présidentielle: Sonko refuse la main tendue d’Aly Ngouille Ndiaye

YERIMPOST.COM Candidat à la présidentielle du 24 février prochain, Ousmane Sonko ne décolère toujours pas vis-à-vis des autorités. Des mesures ont été prises au 10e jour de la campagne pour mettre à la disposition des différents candidats des éléments du GIGN pour assurer leur sécurité. L’idée n’enchante pas le leader de Pastef/Les Patriotes. Contrairement aux autres prétendants au fauteuil présidentiel, Ousmane Sonko a opposé une fin de non-recevoir à la notification d’Aly Ngouille Ndiaye. Comme pour dire qu’il refuse la méthode du « médecin après la mort ».

Vidéo- Présidentielle: Macky parle de Sonko pour la première fois… et présente ses condoléances

Sonko fait campagne dans une voiture achetée par Atépa avec l’argent de… Franck Timis

YERIMPOST.COM A lire Ousmane Sonko lui-même, à la page 138 de son pamphlet Pétrole et gaz au Sénégal: Chronique d’une spoliation, « c’est donc le duo Samuel Sarr-Pierre Goudiaby Atépa qui a introduit Franck Timis au Sénégal et servi de ‘bélier’ pour enfoncer la porte du président Abdoulaye Wade et imposer la signature de Contrats de recherches et de partage de production, le 21 octobre 2010, des blocs de Sénégal Offshore Sud Profond et Rufisque Offshore Profond au profit de sa société African Petroleum. »

Cette transaction a été décrite par Sonko comme étant le coeur du scandale de « spoliation » du Sénégal. Pierre Goudiaby Atépa est donc l’un des hommes par lesquels le scandale est arrivé. Il se trouve que cet architecte de métier, qui fait dans l’intermédiation en toutes matières, n’est pas réputé philanthrope en business. Il a dû être payé par Timis pour défoncer la porte de Wade et suivre l’affaire jusqu’à sa conclusion.

C’est peut-être avec l’argent déboursé par Timis pour rétribuer les services rendus par Atépa que ce dernier a acheté le véhicule à bord duquel Sonko fait sa campagne et a équipé le bureau de campagne aujourd’hui occupé par le candidat de Pastef.

Le symbole est d’autant plus cruel que le pourfendeur du système a eu ici recours à l’aide de l’homme de tous les systèmes, de Léopold Sédar Senghor à Abdoulaye Wade, en passant par Abdou Diouf.

Plus le temps passe, plus Ousmane Sonko, qui passait pour un militant désintéressé de l’anti-système, apparaît comme un personnage froid, un politicien cynique trop peu regardant sur les moyens d’atteindre ses objectifs…

 

Idy, Sonko, Madické et Issa: L’équation du bon voisinage ?

Historique cette année ces élections de présidentielles de février avec un pacte de non agression entre opposants validés jusqu’à la der.  et point de départ de la campagne proprement dite. C’est du presque jamais vu ce pacte dans l’histoire politique de Sunugal, ce gentlemen agreement entre leaders   de l’opposition à l’image du pacte de Varsovie lors de la fameuse guerre froide face à l’OTAN nous revient  à l’esprit. C’est un record que de se tolérer de cette sorte et de s’accepter et de se fréquenter et même tenir un quasi même discours : La preuve les différentes coalitions qui se font,se défont, évoluent et glissent au gré de la donne politique du moment avec toujours les chefs de file de l’opposition en bandoulière et en 1ère ligne. C’est vrai que la cible principale c’est le macky qui a réussi l’exploit de limiter les courants (que dis-je ! ) les candidatures à 4 (que dis-je ! ) à 5 aidé en cela (en préméditation avec rires sous cape ! ) par le filtre à la Sabadola du parrainage. Cet état de fait a su sédimenter ce chorus autour, ce bloc contre et même dévier ou biaiser le message politique et le réduire autour de ce tamis de macky. Que de bronca et surtout après la mare des invalidés (22 recalés sur 27), c’est énorme et beaucoup d’ambitions remises à plus tard et de fonds engloutis dans cette pêche aux signatures. Toujours est-il que et en dépit des contre nature et des divergences  idéologico-programmatiques profondes, la face se maintient et le bloc opposition ne se fissure pas  ou pas comme tout le monde s’y attendait. Ils se gèrent pour reprendre un terme générique ravalant leurs divergences (il y en a) et les repoussant encore, encore et encore. La question… c’est jusqu’à quand ! Maintenant que c’est la dernière ligne droite avec le demi marathon avant le 24 février, la question qui taraude c’est le coaching de ce trajet et le comportement des uns et des autres pour se ménager et continuer à filer le parfum amour jusqu’ à la date fatidique du 24 février 2019. Le 1er test majeur très attendu est pour bientôt : Voir et lire le comportement verbo-tonal et les allusions  pour faire tilt et se positionner comme 1er outsider devant conduire au second tour est très guetté par les politologues et autres adeptes de « wax sa xalat ». Sur le macky, pas de demi mesure sûrement des tirs seront groupés (feront-ils mouche ?!) mais entre leaders de l’opposition, le front va-t-il encore tenir …et jusqu’à quand ! Idy contre madické , un PUR face à Pastef ! Que de jolies affiches pour assaisonner les 20heures de la TV ! Un débat de forme et de fond pour alimenter les plateaux et plaines de la chaîne mère ! Si cela devait…irait-on vers des dérives verbales ou se ménagera-t-on jusqu’à délester les confrontations de leur substance ! va-t-on jouer à la comédie ou serait-ce le prix à payer pour bouter le macky : Sacré Sénégal, terre des sciences po. où la doctrine se réécrit !

                                         IBOU SENE KAOLACK

                                                                          

 

Campagne en Casamance: Macky et Sonko, tous sur le qui-vive

YERIMPOST.COM Si, jusque là la tension a été plus ou moins maîtrisée, les choses vont monter d’un cran. Ces 10, 11 et 12 février, deux candidats à la présidentielle seront dans le sud du pays. Le risque de télescopage fait craindre le pire. D’où l’appel des sages de la coalition Benno Bokk Yaakaar qui rappellent aux militants des deux camps que la présidentielle est tout simplement la voie qui mène le Sénégal au développement. Ousmane Sonko et Macky Sall sont ainsi invités à parler à leurs militants.

Vidéo- Cheikh Yérim Seck, même Macky Sall doit voter pour Sonko (Seydou Bocoum)

Me Elhadj Diouf évalue Sonko: « C’est un manipulateur, un imposteur, un maître-chanteur »

YERIMPOST.COM « L’objectif de ce manipulateur était en fait de faire pression sur l’Etat et d’encaisser 12% de commission sur les 94 milliards. Ce qui lui ferait 10 milliards pour lui permettre de battre campagne. » Ces mots sont ceux de Me Elhadj Diouf sur Ousmane Sonko. L’avocat ne digère visiblement pas le patron d’Atlas qui, selon lui, est un maître-chanteur. Ousmane Sonko n’est pas un homme d’Etat. La preuve, selon Me Elhadj Diouf, ne pouvant même pas garder des secrets professionnels, il a été licencié des impôts. « Monsieur magouilleur a fait un délit d’initié en allant voir les Lébous pour leur demander de résilier leur contrat avec Tahirou Sarr pour l’engager à sa place… On dirait que Sonko est le Bon Dieu ! Quand il parle, tout le monde s’exécute sans réfléchir. Nous avons des documents qui attestent ses manoeuvres et manipulations. Il a demandé un terrain pour Pastef, via une lettre adressée à Mamour Diallo. Et, comme il terrorise la République, des poltrons étaient d’accord pour le lui donner, mais Mamour Diallo lui a demandé de lui écrire juste pour avoir des traces. Tahibou Ndiaye lui avait donné un terrain de plusieurs hectares à Niakourrap. Ce même terrain étant source de contentieux, il a eu le culot d’aller voir Mamour Diallo encore pour qu’il le lui échange », révèle Me Elhadj Diouf. Le tonitruant avocat conseille aux Sénégalais de prendre avec des pincettes Sonko qui, selon lui, ne les respecte pas. « La preuve, en se prononçant sur la commission d’enquête initiée par ses collègues députés, Monsieur l’insolent les a qualifiés de petits députés. Il est tellement suffisant, arrogant ! Ce monsieur joue sur l’ignorance du peuple ! », assène Me Elhadj Diouf qui ajoute que l’homme est dangereux. « Ce n’est pas en mettant 50 gosses sur internet qu’il réussira à gagner la présidentielle ! Les pro-Sonko sont pires que Assane Diouf, ils insultent tous ceux qui ne sont pas avec Sonko, peu importe leur audience politique. Il est grand temps que l’on arrête cet imposteur! », a conclu l’avocat.

Coalition Sonko Président : planning campagne électorale + portrait candidat

Monsieur Ousmane SONKO, Président du parti politique PASTEF-Les Patriotes (Patriotes du Sénégal pour l’Ethique, le Travail et la Fraternité), créé en janvier 2014, est né le 15 juillet 1974 à Thiès.

Il est actuellement député à l’Assemblée nationale sénégalaise et y représente la Coalition NDAWI ASKAN WI/ Alternance du Peuple à l’Assemblée Nationale, depuis juillet 2017.

De parents originaires de la Casamance, du Baol et du Fouta, Monsieur Ousmane SONKO passe une partie de son enfance à Thiès où il fait sa scolarité, avant d’entamer un cursus universitaire à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal, suite à l’obtention du Baccalauréat en 1993.

A l’Unité de Formation et de Recherche (UFR) des sciences juridiques de cette université, il décroche un diplôme de spécialisation en droit publique.

Brillant étudiant, il sort major de sa promotion au concours d’entrée à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) du Sénégal après une maîtrise en droit publique à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis en poche.

En 2001, il termine sa formation à l’ENA, section « Impôts et Domaines » et intègre l’administration par un premier poste au Centre des Services fiscaux de Pikine.

En 2003, il obtient un Diplôme d’Etudes Approfondies (DEA), en Finances publiques et fiscalité, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).

Monsieur Ousmane SONKO débute sa carrière comme Inspecteur des Impôts et des Domaines.

Il a été Vérificateur fiscal et Chef de Brigade de vérification fiscale, chargé du secteur immobilier. En outre, il a exercé la fonction d’auditeur interne à la Direction du Contrôle Interne (DCI) de la Direction Générale des Impôts et des Domaines (DGID, chargé de la rédaction de la charte de déontologie de la DGID, lors de sa radiation par décret No 2016-1239 du Président Macky Sall pour « Manquement a l’obligation Discrétion professionnelle ».

Cet épisode largement relayé par la presse sénégalaise a permis de révéler Monsieur Ousmane SONKO au grand public.

Sur le plan syndical, Monsieur Ousmane SONKO a créé le Syndicat Autonome des Agents des Impôts et Domaines (SAID), après seulement trois ans passés dans l’Administration.

Il en est le premier Secrétaire Général d’avril 2005 à juin 2012.

De juin 2012 à août 2016, il est le Secrétaire Général honoraire de ce syndicat qui lui a permis de mener des luttes victorieuses, soldées par des résultats permettant d’améliorer considérablement les conditions de travail des agents de la DGID.

Sur le plan politique, Monsieur Ousmane SONKO incarne sans aucun doute le renouveau.

Bon nombre d’observateurs avertis le présentent comme le précurseur d’un nouveau type d’homme politique imprégné de valeurs comme l’intégrité, le courage et la détermination.

Maîtrisant parfaitement les sujets de politique, il prône la moralisation de la vie politique et la défense des intérêts supérieurs du Sénégal.

Sa probité reconnue par la plupart de ses anciens collègues, est confirmée par ce témoignage poignant de cet ancien Inspecteur des impôts à la retraite, Monsieur Ibrahima DIOP : « Quand il débarquait ici, j’étais à trois ans de la retraite. C’est une fierté pour l’administration sénégalaise : un homme bon, travailleur et qui croit foncièrement en Dieu ».

Son ancien professeur de la 6ème à la 3ème, Monsieur Daouda GUEYE, abonde dans le même sens :

« Je parle sous la casquette de l’enseignant qui a eu dans sa classe l’élève Ousmane Sonko. Je voudrais rassurer, pas seulement les Mbourois, mais chaque Sénégalais sur les convictions et

 

les principes de Ousmane SONKO. Son attitude et sa posture ne datent pas d’aujourd’hui et ne sont guère liées à un contexte politique. Je l’ai connu ainsi, alors qu’il n’avait que 14 ans. Ceux qui l’ont eu dans leur classe peuvent en témoigner.

En tant qu’enseignant, ce que j’ai retenu de lui, c’est son aptitude à s’opposer à toute forme d’injustice, qu’elle vienne de l’enseignant ou de ses camarades.

Sa radiation de l’administration n’a pas été une surprise pour moi car il n’a jamais été insensible face à l’injustice, d’où qu’elle puisse émaner ».

Enfin, au plan sportif, Monsieur Ousmane SONKO est un pratiquant du football, du karaté, de la gymnastique et du basket.

Ses proches le présentent comme un homme pétri de talent en basket. Il aurait pu faire une brillante carrière dans ce domaine, mais la priorité accordée à ses études, finit par prendre le dessus.








Son humour et son esprit taquin est connu de ses proches et surtout de sa famille. Décrit comme un papa poule par sa famille, il est toujours peiné par la situation de la petite enfance et surtout des enfants de la rue. C’est dans ce registre qu’il a décidé faire un virement automatique du tiers de son salaire au bénéfice de la pouponnière de Kaolack.

REGIONS LOCALITES A VISITER ACTIVITES PERIODE
Dakar Dakar Caravane + meeting d’ouverture Boulevard Général de Gaule 03-févr
Kaolack kaolack, Nioro, Guinguinéo Caravane + meeting à Kaolack 04-févr
Diourbel Gossas, Diourbel, Bambey Caravne + meeting à Bambey 05-févr
Diourbel Darou Mousty,Touba, Mbacké Caravane + meeting à Mbacké 06-févr
Louga  Linguere,Darra, Louga Caravane + meeting à dahra (16h) et Louga (20h) 07-févr
Thies Zone des Niayes de Mboro à Rufisque Caravane + meeting Rufisque 08-févr
Thies Mbour Caravane + meeting à Mbour 09-févr
Fatick Fatick, nioro, Foudiougne, Karrang Caravane 10-févr
Ziguinchor Oussouye et Ziguinchor Caravane + meeting à Ziguinchor 11-févr
Ziguinchor Bignona, Boukiling Caravane + meeting à Bignona 12-févr
Sedhiou & Kolda Sedhiou, MYF, Kolda Caravane + meeting à kolda 13-févr
 Tamba, Kédougou velingara, Tamba, kédougou Caravane + meeting à kaolack 14-févr
kedougou &  Tamba kédougou + Tamba Caravane+ meeting àTamba 15-févr
Tamba & Matam Goudiry, Bakel, Kanel, Ourossogui Caravane + meeting 16-févr
Matam& saint Louis Ourossogui, Podor Caravane + meeting à Podor 17-févr
Saint Louis Dagana, Ross bethio, Saint Louis Caravane + meeting à dagana 18-févr
Saint Louis Saint Louis Caravane + meeting à saint louis ( 16h) 19-févr
Thies Tivaoune, pout, khombol, thies Caravane + meeting Thies 20-févr
Dakar Pikine Caravane + meeting 21-févr
Dakar Dakar, Guédiawaye, Pikine Caravane 22-févr

Sonko: l’Antisystème, c’est l’aventurisme (Par Chérif Ben Amar Ndiaye)

C’est au pied du mur qu’on voit le maçon. C’est également au pied du mur qu’on voit bien le mur. Deux proverbes qui me permettent d’essayer de disséquer l’option idéologique «antisystème » qu’offre le candidat du Pastef pour recueillir les choix de l’électorat de l’opposition.
Ousmane Sonko est la révélation de la campagne électorale pour la présidentielle de février 2019. Révélation par son irruption très médiatisée sur la scène politique en fulgurance mais aussi en Imprudence. Par son langage et sa jeunesse, il réussit à gagner l’estime et peut-être les faveurs des jeunes. Mais surtout, c’est son positionnement politique qui séduit. Il veut incarner l’antisystème qui est en vogue et de mode. Toutefois, avant de lui confier le chantier, voyons quelle maison-Sénégal il veut nous construire.
Sonko ne brille pas par une grande expérience dans la gestion de l’Etat. L’expérience n’est pas toujours sous nos cieux ni ailleurs, le critère par lequel on choisit un président. Mais pour défaire le système et conduire une politique de rupture radicale, il est d’une nécessité fondamentale de connaître le système étatique. Car le système dont on parle sans toujours le nommer, c’est l’Etat dans ses contours très larges, son fonctionnement très complexe et sa gouvernance toujours à parfaire. Ce manque d’expérience le place déjà dans d’inextricables contradictions. Comment retomber sur ses jambes quand on scie la branche sur laquelle on est assis ? L’antisystème est toujours séduisant en dehors et cauchemardesque une fois à l’intérieur. Les marxistes, maoïstes et autres anticapitalistes avaient fini par adopter la social-démocratie réformatrice pour transformer le système, avec plus ou moins de succès. Aujourd’hui le balancier de l’antisystème est revenu aux alliances contre nature des extrémismes de gauche et de droite. En France Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon qui campent cette idéologie, ont été rejetés. En Italie et aux USA, les anti- establishment éprouvent les pires difficultés à casser le système. Les votes protestataires qui se drapent toujours de nationalisme, de populisme et d’antiparlementarisme, sont un capharnaüm de revendications difficiles à « solutionner ». La jeunesse de Sonko est sa force mais également sa faiblesse. Dans nos contes légendaires, il nous est enseigné à bas âge que le sage vieillard assis sous le pied de l’arbre peut voir plus loin que le jeune présomptueux monté sur les branches. Le jeune Macron qui sert d’étiquette à Sonko, subit avec ses « gilets jaunes » les revers de l’explosion du bipolarisme « ni droite ni gauche » qu’il a combattu sans une alternative crédible. Comme la tour de Pise, sa réponse politique penche un peu trop à droite. Le projet de Sonko semble emprunter les sentiers de l’extrémisme avec les mêmes illusions et souffre de ses discours belliqueux, de ses déclarations controversées et de ses propositions radicales. Ce projet serait-il le « trumpisme » à la sauce sénégalaise ?
Sans lecture exhaustive de son programme, quelques interrogations s’imposent néanmoins à la réflexion critique:
Sa position sur le CFA.
Je partage avec lui son scénario de sortie prudente de la zone CFA et son option pour le lancement d’une monnaie sous régionale dans le cadre de la CEDEAO. Mais il n’exclut pas la possibilité de créer une monnaie locale si les réticences s’avèrent résistantes, car «le Sénégal possède tous les prérequis pour se doter d’une monnaie souveraine avec tous les attributs d’un instrument au service de son développement économique et social ». Le flou et l’imprécision dans ce domaine aussi stratégique sont préoccupants. La sortie du CFA dans l’isolement pourrait être dangereuse pour notre économie historiquement imbriquée dans le système financier mondial. Même le Naira du puissant Nigéria à bout de souffle devrait être remplacé comme presque toutes les monnaies ouest-africaines par l’Eco la future monnaie de la zone ouest-africaine en bonne voie. Vouloir ignorer cette belle perspective est signe d’irresponsabilité. Cheikh T. Dieye son nouvel allié ne s’y est pas trompé en lui rappelant cette réalité.
Son option de financement officiel du culte :
Sonko propose une institutionnalisation des rapports entre l’Etat et la religion par «le financement du culte en inscrivant et en faisant voter formellement par l’Assemblée nationale des crédits budgétaires annuels destinés au financement officiel du culte ». L’idée semble séduisante mais, comme le mur de Trump, c’est un panier à crabes. Une proposition qui est d’une grande sensibilité et d’une grande délicatesse. Elle nécessite tout au moins en amont, une réflexion et des concertations avec les autorités religieuses et civiles pour arriver à un large consensus. Car maintes questions légitimes préalables se posent et s’y opposent. Faudrait-il dans la loi instaurer un égalitarisme de traitement dans les dotations financières à attribuer aux confréries et aux cultes ? Quels critères mettre en avant pour sélectionner des composantes religieuses si diverses ? Nos confréries religieuses musulmanes sont organisées autour de familles très élargies et selon un schéma pyramidal : le khalifat qui est régi selon des règles qui ne relèvent pas du droit positif. Comment dès lors les assujettir à la loi républicaine ? Ailleurs sous d’autres démocraties avancées, les régimes concordataires ne se sont pas instaurés sans de lourds sacrifices qui ont conduits à de longs compromis. Cette proposition démagogique de Sonko révèle son populisme sur cette matière d’une haute sensibilité religieuse et sociale. Je doute fort que les autorités religieuses soient très ouvertes à cette offre qui risque de susciter bien des controverses sur leurs éventuels privilèges de citoyens.
Autres sources d’inquiétudes de Sonko :
Le corollaire de l’idéologie de l’antisystème est le « dégagisme » et le « Tous pourris » qui excluent plus qu’ils ne rassemblent. Faut-il nécessairement faire table rase pour reconstruire un Etat ? Ses contradictions ne tardent d’ailleurs pas à se dresser devant lui. Les compromis refusés laissent poindre des compromissions embarrassantes à l’horizon. Sonko gagnerait à apporter de la cohérence dans ces alliances, au risque de perdre davantage en crédibilité. Comment concilier la plateforme de « Avenir Sénégal bi nu begg » et l’affairisme financier d’un Atépa le conseiller business man de tous les anciens Présidents. Comment promouvoir le programme des Assises Nationales en tendant la main à Abdoulaye Wade l’homme qui avait lutté contre. Le système ne se déconstruit pas avec les hommes du système. Mais l’incohérence est le petit commun dénominateur des « démolisseurs » de la trempe du ricain Trump, du brésilien Bolsonaro, des « brexiters » anglais, des «5 étoiles » italiens etc… qui prônent l’antisystème et finissent par s’accommoder du système. La notion d’antisystème fait naître des paradoxes de par le fait même qu’elle engendre un nouveau système, donc devient un autre système. Alors quel système nous propose Sonko ? L’anticapitalisme, l’altermondialisme, le socialisme ou alors sa « solution à inventer » ?
Sa campagne de judiciarisation de la vie politique par des dénonciations ciblées, qu’il mène avec impétuosité et ostentation, est arrivée à un point tel qu’il ne lui reste plus, tôt ou tard, qu’à croiser le fer avec ses adversaires. Donc des perspectives de règlement de comptes qui n’augurent pas une conjoncture pacifique des lendemains d’élections. Après avoir défait le Président sortant, il y aura des chantiers politiques de réformes institutionnelles et économiques dont les populations seront plus soucieuses que les conflits politiciens. Sonko le Zorro justicier sera-t-il préférable à des personnages comme De Gaule qui transforma la scène politique française pour redonner à son pays sa grandeur d’antan ou comme Mandela qui sortit son pays des ténèbres de l’Apartheid ? Le Sénégal a assurément besoin d’un homme qui, même sans atteindre la dimension de ces personnages mythiques, puisse s’inspirer de leurs hauts-faits. Ces grands hommes d’Etat ne faisaient pas dans l’antisystème pour changer les systèmes établis qu’ils ont trouvés et pourtant transformés en profondeur. Parce qu’ils avaient compris que l’antisystème est de l’aventurisme : C’est l’impasse !








Chérif Ben Amar Ndiaye
cbandiaye@netcourrier.com

Mac de Rebeuss: Sonko était hier sur la liste des visiteurs de Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Il faut dire que, ce lundi 28 janvier, Khalifa Sall n’a jamais reçu autant de ténors en une seule journée. Ousmane Sonko, leader de Pastef/Les Patriotes, était également sur la liste des visiteurs. Rien n’a filtré de la rencontre puisqu’au sortir de la Maison d’arrêt et de correction de Rebeuss, Sonko s’est engouffré dans son véhicule sans piper mot aux journalistes.







Vidéo- Pourquoi Plateforme « Avenir Senegal Bi Nu Begg » a choisi Sonko

La coalition Sonko-président s’élargit

YERIMPOST.COM Nous sommes sur le dernier virage de la présidentielle du 24 février 2019. Conscients que cette élection est un tournant décisif pour la refondation de la société sénégalaise, les responsables de la plateforme « Avenir Senegal Bi Nu Begg » ont décidé de porter leur choix sur le candidat Ousmane Sonko. « Le temps du véritable changement est arrivé. Face à l’ampleur du mal et l’urgence de sauver la Nation, l’oubli de soi et le don de soi sont devenus une impérieuse nécessité. C’est à cet élan de sursaut patriotique que nous appelons tous nos concitoyens », lit-on dans leur déclaration liminaire. Pour eux, ce compagnonage avec Sonko est un « choix de coeur » et de « raison ». Et, pour participer activement à la campagne d’Ousmane Sonko, le président de la plateforme, Cheikh Tidiane Dièye, et ses camarades ont décidé de mettre leur siège à la disposition du candidat de la coalition Sonko-Président.

Macky, Sonko: urgent !

Les fruits de la politique suivie, depuis 1960, par le Système, nous les voyons, nous les touchons, leur amertume emplit notre bouche. Chaque année, chaque mois, chaque semaine accroît au Sénégal le « pourrissement » de la situation, au point de le rendre bientôt sans remède.
Les élections présidentielles du 24 février 2019 seront décisives. Nous devons surmonter, les uns les autres, notre inclination politique, ce qui dans nos convictions est d’ordre passionnel et presque viscéral, et mesurer, vraiment, l’enjeu de la partie que va jouer notre pays dans les prochains jours.
Un électeur est, par vocation, appelé à faire un choix important. Si sa sensibilité se trouve accordée aux passions d’un parti ou d’un individu, la grandeur du Sénégal lui importe plus que tout. Or il ne peut pas ignorer les deux termes de l’alternative qui nous tient : ou la perpétuation d’un système, et ses suites inévitables, et ses conséquences sur le Sénégal ; ou le changement qui appelle une gouvernance plus responsable, plus ambitieuse et plus attachée à notre épanouissement commun.
Douze années de détournements de deniers publics et de tentative de dévolution monarchique du pouvoir avec Abdoulaye Wade, c’est regrettable. Sept années suivantes de spoliation de nos biens et de gestion qui se confond à la vie familiale et clanique avec Macky Sall, c’est inacceptable.
Non ça suffit ! Il faut se mobiliser en masse en faveur d’une figure politique qui incarne le changement. En soutenant Sonko, nous ferons de nos cartes d’électeur, comme d’une pierre, deux coups. D’une part nous mettrons hors d’état de nuire Macky Sall, Moustapha Niasse, Tanor Dieng et tous ceux qui leur ressemblent et s’assemblent avec eux, cette clique qui tourne inlassablement les rouages du Système, ridiculise la justice et corrompt l’Etat de droit. D’autre part en freinant Macky à un seul mandat, nous affirmerons, comme un lion dans la jungle, la suprématie du peuple sur les élites qui prendront conscience définitivement que le respect des principes de l’Etat de droit et la gouvernance économique aux standards des grandes démocraties assureront, désormais, leur survie à une élection.
Le changement du Système apparaît, non comme une chance à courir entre plusieurs autres, mais comme notre dernière chance.








Bassirou Guèye Ngala

Sonko revient à la charge sur l’affaire dite des 94 milliards et sur d’autres dossiers

YERIMPOST.COM En meeting à la place Bambaya de Soucoupapaye, le candidat à la présidentielle du 24 février 2019, Ousmane Sonko, président du Pastef, a répondu au président du groupe parlementaire, Aymérou Gningue, qui avait annoncé sa décision d’ouvrir une enquête parlementaire pour faire toute la lumière sur l’affaire dite des 94 milliards.
« C’est de l’enfantillage », a commenté Sonko qui assure qu’il ne répondra qu’au Procureur s’il décide d’instruire la plainte qu’il avait déposée. Avant de clouer au pilori le directeur des domaines, Mamour Diallo, qu’il a à nouveau accusé d’avoir partagé avec trois autres 46 milliards tirés des caisses de l’Etat à travers une lettre de confort.
Ousmane Sonko a profité de ce meeting pour déterrer le dossier du meurtre de sa militante Mariama Sagna, et celui des gendarmes qui sont prétendument passés au  domicile de sa mère. Il a accusé nommément le ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr, d’être le commanditaire du saccage de son siège à Yoff… Une opinion non partagée. Sonko est en effet accusé par plus d’un d’avoir lui-même orchestré le saccage de son propre siège…

Sonko le caïd en 10 points (Par Mamour Diallo)

Ci-dessous en 10 points des extraits croustillants de l’interview de Mamour Diallo
1- Dans les dossiers fonciers importants, les cessions de créances sont monnaie courante, elles constituent même la règle.
2-  Les familles léboues ne possédaient plus des terres à proprement parler, puisqu’il s’était écoulé 34 ans entre leur cession et l’annulation de la vente; il ne leur restait qu’un droit de créance sur l’Etat, droit qu’ils ont revendu à un investisseur.
3- Le problème qui se posait alors était celui de la valorisation de ce droit. Autrement dit: combien l’Etat devait-il à présent payer en contrepartie des terres qu’il avait expropriées vingt ans plus tôt ?
4-   La détermination de la valeur, c’est la compétence d’une commission sur les expropriations pour cause d’utilité publique. Je n’en suis même pas membre. La commission est présidée par le Gouverneur de région, avec le Receveur des Domaines.
5-  A ce titre, mon rôle consiste à préparer les actes d’acquiescement…qui sont tout banalement des documents qui constatent l’accord intervenu entre la Commission et les personnes expropriées.
6-  La commission s’est réunie le 21 août 2017 et a retenu une base d’indemnisation, avec une forte décote…qui s’élève à 94 milliards FCfa.
7- Il existait un rapport d’expertise qui…avait évalué la valeur des terrains expropriés et fixé un prix au mètre carré de 75 000 FCfa. La commission a retenu de son côté 37 000 FCfa ! Autrement dit, moins de la moitié du  prix déterminé à dires d’expert.
8- Contrairement au 46 milliards annoncés par Sonko, à  ce jour, l’Etat a payé très exactement 3 445 475 000 francs…car la décision que  j’ai prise, c’était de bloquer les paiements en attendant que ce contentieux entre personnes privées se dénoue.
9- J’aurais pu penser que Ousmane Sonko était simplement victime de son incompétence, mais puisqu’il a des intérêts dans ce dossier, cela signifie juste qu’il fait preuve d’une mauvaise foi extrême. Sonko était le conseiller de certains des héritiers lébous, à travers non pas un, mais deux cabinets de conseil gérés par le même homme de paille. Par l’intermédiaire de ces officines, il s’activait beaucoup dans le business du foncier, jouait les intermédiaires, encaissait des commissions, etc.
10- Dans ce dossier, Sonko avait tout simplement des attentes financières, en tant que représentant d’une des parties, et c’est quand il a vu que ses attentes allaient être déçues qu’il s’est mis à employer son arme fétiche: le dénigrement. Son vrai combat dans cette affaire n’a rien à voir avec la transparence ou avec la bonne gouvernance. Sonko n’est pas un homme politique, c’est un PETIT CAÏD ASSOIFFÉ D’ARGENT.

Vidéo- Mame Gor Diazaka s’attaque à Sonko et le traite de…









Portrait au vitriol: Sonko vu par celui qui fut son collègue durant plus de 15 ans

Caïd, mythomane, affairiste au ton mafioso, méchant, mégalomane,  autoritaire… Des mots de Mamour Diallo pour dresser le portrait-type d’Ousmane Sonko ! Après quinze ans de cheminement professionnel durant lesquels les deux hommes étaient à tu et à toi. Le leader de Pastef/Les Patriotes a lancé les hostilités avec cette accusation grave de détournement de 94 milliards par Mamour Diallo. Mais c’était sans se douter de la réplique cinglante qui allait s’en suivre. Jamais Ousmane Sonko n’a été aussi dépeint. L’homme qui s’est présenté aux Sénégalais comme l’alternative aux politiciens traditionnels, est décrit sous une facette que seul Mamour Diallo était capable de voir. « J’aurais pu penser que Ousmane Sonko était simplement victime de son incompétence, mais puisqu’il a des intérêts dans ce dossier (TF 1451/R), cela signifie juste qu’il fait preuve de mauvaise foi extrême… Sonko était le conseiller de certains des héritiers lébous, à travers deux cabinets de conseil gérés par le même homme de paille. Par l’intermédiaire de ces officines, Sonko s’activait beaucoup dans le business du foncier, jouait les intermédiaires, encaissait les commissions, etc. (…) Pas besoin de fournir des preuves puisque celles-ci sont désormais sur la place publique, notamment l’enregistrement audio dans lequel on l’entend faire affaire avec les Lébous, sur un ton de mafioso ! Son vrai combat dans cette affaire n’a rien à voir avec la transparence ou avec la bonne gouvernance : c’est tout simplement une histoire de gros sous. J’imagine qu’il comptait sur ses honoraires dans ce dossier pour financer sa campagne électorale. Mais, lorsque les menaces et le chantage, des armes dont il se vante dans un document audio, n’ont pas fonctionné, ses plans ont été bousillés. Ce serait faire trop d’honneur à Sonko que de classer cette affaire dans le registre politique. Il s’agit tout simplement d’une médiocre tentative de vengeance, motivée par des intérêts personnels et bassement matériels qui ont été contrariés. Sonko n’est pas un homme politique, c’est un caïd assoiffé d’argent. Je lui reconnais un seul talent: celui de savoir brouiller les cartes, détourner l’attention, lancer les gens sur de fausses pistes et esquiver les vraies questions. Quand il est acculé, sa tactique c’est d’ouvrir un front ailleurs. Ou alors, il répond par l’insulte et une fausse dérision à ceux qui lui posent des questions gênantes. Ce qui est confortable puisque cela lui évite d’y répondre. » A lire ces lignes, il est évident que l’auteur n’est point un fan d’Ousmane Sonko. A-t-il avec lui un problème personnel ? A cette interrogation, Mamour Diallo a apporté une réponse qui décrit citizen Sonko: « Un problème personnel, non ! Je connais Sonko depuis plus de quinze ans. On a servi ensemble dans les mêmes structures d’abord au Centre des impôts de Pikine-Guédiawaye, ensuite au Centre des Grandes entreprises. Jusqu’à une époque assez récente, je le considérais, naïvement, comme un jeune-frère. J’ai été témoin de sa transformation et j’ai été sidéré de voir l’individu mégalomane, hystérique, mythomane et, pour tout dire, foncièrement méchant qu’il est devenu. (…) En quittant le secrétariat général du syndicat des agents des Impôts et domaines, il fallait à Ousmane Sonko une autre tribune qui lui permettrait d’exprimer sa folie des grandeurs. Il a été grisé par le succès du syndicat des agents des Impôts et domaines et c’est comme cela qu’est né Pastef. Faites une enquête de ce parti, vous verrez que les membres les plus brillants comme les membres fondateurs ont tous quitté le navire… Ne sont restés dans Pastef que les éléments moyens voire médiocres, ceux qui acceptent de lui vouer un culte de la personnalité ainsi que ceux qui, en mal de carrière, trouvent dans ce parti un exutoire à leurs frustrations professionnelles… Le vrai Ousmane Sonko, moi je le connais trop pour me faire avoir par sa stratégie de mystification… L’homme est assoiffé de pouvoir, rancunier, mais, surtout, pour quelqu’un qui se pare de principes religieux, c’est un individu schizophrène, d’une profonde mauvaise foi, d’où sa facilité à salir la réputation des gens… »








Mame Khary Ndao

Sonko, arrêtez de déplacer le débat des 94 milliards par la victimisation

L’auto-attaque ou la simulation de saccage ne te sauveront pas…
Qui pour arrêtez Ousamne Sonko ? Après avoir inventé des gendarmes fantômes chez sa mère à Ziguinchor, des menaces de mort et la mise en scène inachevée de la présentation de son épouse, en tenue d’ancienne disquette des années 70, revoilà Sonko qui tente de fuir le débat du moment : l’affaire des 94 milliards.
Au lieu d’apporter des réponses claires et précises aux graves accusations du journaliste d’investigation, Madiambal Diagne ou aux éclairages limpides du Directeur des impôts, Mamour Diallo, l’homme sans Pastef aucune, se dérobe encore, comme il l’avait fait lors de la conférence de presse qu’il avait convoqué avant de se faire représenter par une simple déclaration écrite distribuée aux journalistes qui l’attendaient. Quel manque de respect ?
Sonko, arrêtez de déplacer le sujet, le débat, par tes techniques de la victimisation désormais connues de tous. Ça ne passera pas. Aucun sénégalais n’est dupe pour vous croire.
Que répondez-vous face aux accusations du journaliste Madiambal Diagne ?
Que dites-vous face aux doutes du journaliste Cheikh Yérim Seck ?
Que dites-vous aux sénégalais désirant connaître la vérité sur ces 94 milliards ?
Voilà les problèmes sérieux sur lesquels vous êtes attendu et non sur la théâtralisation de la violence politique à domicile. Et puis, quel sénégalais sérieux peut soupçonner un homme aussi pacifique que Diouf Sarr comme commanditaire de tels actes d’auto-vandalisme ?
Ce qui pose problème à ce Sonko, ce sont les inaugurations en cascade de son Excellence, le Président de la République, Macky Sack, que même l’homme d’Etat, Abdou Diouf a qualifié de meilleur président que le Sénégal n’a jamais connu depuis les indépendances, rien que pour la seule réalisation du pont de Farafégny. Une prouesse historique…
Si le Président Macky Sall se mettez, comme Sonko à inaugurer des scénarios de victimisation à travers les médias et les réseaux sociaux, personne n’entendrait parler aujourd’hui d’inauguration. Quoi qu’il en soit, le combat est fini. Au soir du 24 Février prochain, ni Sonko, ni l’autre en perte de vitesse même à Thiès, ne verront la poussière de leader incontestable de l’arène politique Sénégalaise. Les autres nains politiques, on n’en parle pas… Macky Sall emportera avec plus de 65,75% des voix dès le premier tour.








Abdoulaye KHOUMA
Responsable COJER

Mamour Diallo: « Sonko, un individu mythomane, assoiffé d’argent, méchant, manipulateur… »

YERIMPOST.COM Dans la partie ci-dessous de l’interview qu’il a accordée à L’Observateur, Mamour Diallo dresse d’Ousmane Sonko, à travers ses réponses, le portrait d’un personnage menteur, méchant, vénal, manipulateur… Lisez…

 

Justement, à propos de ces prétendus intérêts de Ousmane Sonko dans ce dossier (du TF 1451 R, NDLR), pouvez-vous les prouver ?

Mais vous avez vu les révélations faites par vos propres confrères !
Sonko était le conseiller de certains des héritiers lébous, à travers non pas un, mais deux cabinets de conseil gérés par le même homme de paille. Par l’intermédiaire de ces officines, il s’activait beaucoup dans le business du foncier, jouait les intermédiaires, encaissait des commissions, etc.
Je n’ai pas besoin de fournir des preuves puisque celles-ci sont désormais sur la place publique, notamment l’enregistrement audio dans lequel on l’entend faire affaire avec les Lébous, sur un ton de mafioso.
Dans ce dossier, il avait tout simplement des attentes financières, en tant que représentant d’une des parties, et c’est quand il a vu que ses attentes allaient être déçues qu’il s’est mis à employer son arme fétiche: le dénigrement.
Son vrai combat dans cette affaire n’a rien à voir avec la transparence ou avec la bonne gouvernance : c’est tout simplement une histoire de gros sous. J’imagine qu’il comptait peut-être sur ses honoraires dans ce dossier pour financer sa campagne électorale. Mais, lorsque les menaces et le chantage, des armes dont il se vante dans le document audio, n’ont pas fonctionné, ses plans ont été bousillés.
Vous savez, cette affaire n’est même pas une affaire politique, ce serait faire trop d’honneur à Sonko que de la classer dans le registre politique.
Il s’agit tout simplement d’une médiocre tentative de vengeance, motivée par des intérêts personnels et bassement matériels qui ont été contrariés.
Sonko n’est pas un homme politique, c’est un petit caïd assoiffé d’argent.
Je lui reconnais un seul talent: celui de savoir brouiller les cartes, détourner l’attention, lancer les gens sur des fausses pistes et esquiver les vraies questions. Quand il est acculé, sa tactique c’est d’ouvrir un front ailleurs.
Ou alors, il répond par l’insulte et une fausse dérision à ceux qui lui posent des questions gênantes, ce qui est confortable puisque cela lui évite d’y répondre.

Vous n’êtes pas tendre avec lui. Auriez-vous un problème personnel avec Sonko ?

Un problème personnel non, même si l’obsession négative qu’il semble nourrir pour ma personne peut laisser penser le contraire. Vous savez, je connais Sonko depuis plus de quinze ans. On a servi ensemble dans les mêmes structures: d’abord le Centre des impôts de Pikine–Guédiawaye, ensuite au Centre des Grandes entreprises (pour la petite histoire, l’actuel ministre des Finances, Amadou Ba, a été notre chef de centre…).
Jusqu’à une époque assez récente, je le considérais, naïvement, comme un jeune frère. Mais j’ai été témoin de sa transformation et j’ai été sidéré de voir l’individu mégalomane, hystérique, mythomane et pour tout dire foncièrement méchant qu’il est devenu.
Ousmane Sonko était le secrétaire général du syndicat qui a décroché beaucoup d’acquis sociaux pour le compte des agents des Impôts et Domaines. Je suis le premier à le reconnaître, même si je déplore sa tendance à tirer la couverture sur lui seul et à zapper le travail des autres.
Car ce syndicat ne se résumait pas à la personne de Sonko: beaucoup d’autres collègues s’y étaient investi, s’étaient battu autant sinon plus que lui et pourraient revendiquer avec la même légitimité les résultats obtenus.
Mais, comme toujours dans les œuvres collectives, c’est toujours l’élément le plus bavard que le public reconnaît, celui qui recherche en permanence la lumière même s’il n’est pas le plus méritant.
C’est le succès de ce syndicat qui a grisé Sonko. Et, comme il ne pouvait pas le diriger éternellement, il lui fallait une autre tribune qui lui permette d’exprimer sa folie des grandeurs. C’est comme cela que Pastef est né.
Vous, les journalistes, si vous faisiez une enquête sur ce parti, vous vous rendriez compte que les éléments les plus brillants qui étaient aux côtés de Sonko, comme membres fondateurs du parti, ont tous quitté le navire, certains au bout d’à peine quelques semaines. Ils n’ont pas supporté l’autoritarisme de Sonko et je pense aussi qu’ils ont découvert à quel point sa personnalité et ses actes étaient éloignés du discours moralisateur qu’il rabâche à longueur de journée.
Ne sont restés dans Pastef que les éléments moyens voire médiocres, ceux qui acceptent de lui vouer un culte de la personnalité ainsi que ceux qui, en mal de carrière, trouvent dans ce parti un exutoire pour leurs frustrations professionnelles.
C’est un parti créé et dirigé essentiellement par des fonctionnaires. Or, nous nous connaissons tous. Faites vos propres investigations, vous verrez qu’ils sont très loin d’être catalogués comme des agents brillants, à commencer par leur leader dont la carrière a été davantage portée par des postures syndicales que par une densité intellectuelle reconnue par ses pairs.
La preuve: le nombre de bêtises qu’il profère tous les jours avec aplomb, sur la fiscalité, sur le pétrole, sur le franc CFA, j’en passe et des meilleures.







Sonko, un «étranger» parmi les «siens» !

Le mot « porter presse », si cher à notre mbalaxman national et non moins ménestrel des tous ces présidents depuis Diouf, n’a jamais eu autant de sens que par ces temps qui courent.
Et ces attaques intempestives, comme par pur hasard, sont menées contre une seule personne, à savoir le leader de Pastef.
Que lui valent autant d’honneur et d’attention de la part de la meute du maquis ? Et pourquoi lui qui n’a eu que 32 mille pauvres voix lors des dernières législatives ?
Par quel truchement ou alchimie abracadabrante le tout puissant Goliath a eu si subitement peur du petit David ? Là est toute la question qu’il faille se poser pour comprendre cette guerre par procuration que certains mercenaires de la plume et du micro ont décidé de porter envers contre toute déontologie, contre toute moralité, contre toute estime de soi et en toute indignité.
Si l’affaire Mamour Diallo, du nom du principal accusé dans le détournement de 94 milliards (avec une plainte en bonne et due forme adressé au procureur svp et des lettres de dénonciation envoyées à l’Ofnac et l’IGE), et qui se terre dans un mutisme à faire pâlir un mort, semble constituer la gifle de trop pour Macky sall et sa bande de flibustiers, elle n’est en réalité que la mise en œuvre d’un plan savamment orchestré dans les officines du maquis en vue de liquider un adversaire politique gênant qu’aucun dossier judiciaire ne peut venir ébranler.
Et puisque la lâcheté constitue le pain quotidien au sein de la mouvance présidentielle, c’est toute l’armada médiatique inféodée au pouvoir qui est mise en branle, avec des degrés divers d’implication tant la supercherie était évidente.
Et qui de mieux pour ce travail de bousier que ce journaliste-comploteur qui, non content d’avoir la tronche de l’emploi, se paye le luxe d’avoir un prénom prédestiné aux sales besognes. Ce monsieur dont le patronyme est, par la force des choses, devenu synonyme de dégoût. Qu’à cela ne tienne, on ne peut pas refaire le monde.
Pour un peu en venir à ce que certains illuminés ont fait vite fait d’appeler « le fond » et qui en réalité n’est qu’un agencement de mensonges savamment entretenu notamment sur une chronologie qu’on a voulu changé à dessein et qu’il convient de rétablir.
• AG constitutive de PASTEF le 04 janvier 2014.
• Mercalex (entreprise individuelle) est créée par Ismaïla Ba le 06 février 2014.
• Ousmane Sonko est radié le 29 août 2016.
• Atlas a été créé le 03 novembre 2017 par Ousmane Sonko. D’abord Afex ensuite Atlas après une modification de ses statuts.
• Mercalex passe d’une entreprise individuelle à une société unipersonnelle à Responsabilité Limitée -SUARL le 29 juin 2018 (il ne s’agit point de création comme on a voulu le faire croire mais d’un changement de statut).
D’autre part, l’enregistrement audio annoncé à grand renfort de publicité, cette preuve qui doit non seulement sceller le sort du leader de Pastef mais aussi révéler à la face monde entier que les tordus, les malhonnêtes, les prédateurs de deniers publiques, les menteurs, les corrompus ne sont pas exclusivement de la mouvance présidentielle et que Ousmane Sonko qui se targue tant d’être d’une probité morale et intellectuelle irréprochable, est tout sauf « un étranger parmi les siens ». Donc dans cette traversée du dessert à la recherche du moindre grief à l’encontre du président de Pastef, toute la galaxie Benno, leur affiliés et leurs inféodés attendaient cet enregistrement comme la manne.
Mais dans leur malheur, l’enregistrement a non seulement confirmé les accusations de Pastef et enfoncé d’avantage Mamour Diallo, mais aussi il a renforcé les sénégalais, comme si besoin il en est, dans leur confiance en l’intégrité morale à toute épreuve de Ousmane Sonko en tout temps et tout lieu. Touchons du bois !
Ousmane Sonko est intervenu à plusieurs reprises dans cette audio (5ème mn à la 31ème mn ; 35ème mn à la 38è mn ; 1h26ème mn à 1h45ème mn ; 1h48ème mn à 1h49mn ; 1h52ème mn à 1h53ème mn ; 1h56ème mn à 1h59ème mn
et un peu vers la fin). Et tout au long de cet enregistrement le président de Pastef a montré à quel point il tenait au respect strict de la loi et de la moralité en toute circonstance. Sur le dossier en question, cet enregistrement nous apprend qu’il s’était intéressé à ce cas comme à bien d’autres de le cadre de sa lutte contre l’enrichissement sans cause, la prédation foncière, le détournement de derniers publiques et j’en passe. Cet enregistrement est aux antipodes de l’effet escompté par Quasimodo et ses maîtres et c’est retour de bâton dévastateur pour le camp d’en face. Difficile de faire mieux en terme d’effet boomerang.
Pour ce qui est de l’affaire mort-née Tullow Oil, le cinglant démenti servi par la société elle-même devrait normalement faire des victimes, mais la honte ne tue plus dans ce pays et pour cause elle a été assassinée par Macky Sall et sa horde. De plus tout porte à croire que les documents, ridiculement faux, brandis comme des trophées de guerre par cette presse à la solde du pouvoir, sont fabriqués au Sénégal et dans un Anglais plus que tatillon. Et j’en veux pour preuve très terre-à-terre le mot « Sir » devant le nom de Sonko. Tout anglophone qui se respecte et même l’étudiant en 1ère année d’Anglais, sait que le mot « Sir » devant un nom propre est un titre honorifique que seule (de nos jours) la reine d’Angleterre a la prérogative de décerner aux sujets de Sa Majesté. C’est notamment le cas de Sir Alex Ferguson ou Sir Bobby Robson anobli avant lui. Et cela se sait dans tous les pays anglophones et malgré le penchant de nos présidents africains pour les titres pompeux, aucun d’eux n’a pensé une seule fois s’arroger ce titre.
A tous ces larbins du maquis qui pensent qu’ils peuvent détourner le président de Pastef de ses objectifs, qu’ils sachent que son seul interlocuteur valable reste le président sortant Macky Sall et ce dernier a choisi le mutisme (Mamour Diallo est à bonne école) devant les multiples interpellations sur sa gestion, s’il ne recourt pas au commérage pour botter en touche.
En attendant la prochaine affabulation, certains doivent méditer sur cette citation de Beauchêne « l’innocence opprimée par la calomnie est peut-être moins malheureuse qu’on ne pense ; la patience la soutient ; l’espérance la console ; elle sait d’avance que la vérité la justifiera et que la justice la vengera ».








Abdou Coly
Pastef Commune de Mbao

Audio- Aveu: Sonko dévoile lui-même son rôle dans le scandale dit des 94 milliards








Dans son livre, Sonko a défendu Tullow Oil… Comme par hasard !

YERIMPOST.COM A la page 90 de son livre Pétrole et gaz au Sénégal: Chronique d’une spoliation, Ousmane Sonko a pris fait et cause pour Tullow Oil. Il est aujourd’hui accusé d’avoir touché des fonds provenant de cette firme pétrolière. Fantasme ? Coïncidence malheureuse ? Pur hasard ?

M. Sonko, quelqu’un qui veut devenir président du Sénégal ne doit pas faire ça… (Madiambal Diagne)









Corruption: Sonko aurait reçu 100 millions de FCFA d’une firme pétrolière étrangère

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko est accusé par une journaliste anglaise d’avoir reçu 100 millions de FCFA, pour sa campagne de communication sur la transparence dans les ressources pétrolières, d’une firme qui a avait été recalée par Me Abdoulaye Wade de la course pour l’acquisition du puits de pétrole Rufisque Offshore. Cette grave accusation a été relayée par une bonne partie de la presse locale.
Mais, pour le moment, le concerné ne sent pas l’utilité d’apporter sa part de vérité sur cette affaire qui est partie pour faire un long débat dans les prochains jours.







Pétrole et gaz: Une journaliste anglaise mouille Sonko

YERIMPOST.COM La société de pétrole Tullow Oil aurait remis 195 000 dollars, via sa filiale au Ghana, au leader de Pastef Ousmane Sonko, déjà cité dans une affaire foncière qui n’a pas encore révélé tous ses secrets, pour qu’il l’aide dans sa communication au Sénégal.

L’Ong Oxfam avait aussi été ciblée dans cette opération. L’information est donnée par Les Échos qui reprend, dans son édition de ce jeudi, une journaliste anglaise spécialiste des questions pétrolières du nom de Michelle Damsen.

Et, si tel a été le cas, c’est parce que Tullow Oil a été doublée dans un marché par… Petrotim de Frank Timis. Des suspicions corroborées, poursuit Les Échos, par une note confidentielle du directeur financier de Tullow Oil, Les Wood, datée du 8 juin 2018.

Cheikh Yerim Seck sur l’affaire des 94 milliards: « Sonko doit s’expliquer, il ne peut se dérober… »

Sonko se porte absent et balance dans ce document sa version du scandale

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko s’est porté absent face à la presse, ce mercredi où il était censé s’exprimer sur l’affaire des 94 milliards de francs Cfa. Le leader de Pastef a conçu un document dans lequel il détaille sa version de toute l’affaire. Yerimpost vous le fait lire… 

 

Résumé du scandale
SEYDOU SARR (ne disposant d’aucun droit ni titre), mais par un subterfuge malhonnête et avec la complicité de Mamour Diallo, directeur des domaines, s’est tapé 94.783.159.000 FCFA sur le dos du contribuable sénégalais.

Exposé des Faits
Les familles Ndiaga Ndoye et consorts, au nombre de 23 au total, sont propriétaires de 2.567.707 m² soit 256 ha sur le titre foncier n° 1451/R sis aux Parcelles Assainies/keur Massar.

Le 08 avril 1978
La société anonyme SAIM indépendance (propriété de la famille Djily Mbaye) « acquiert » le titre foncier 1451/R. Les familles Ndiaga Ndoye et consorts contestent l’acquisition.

Une décision de justice, arrêt n°01/12 du 09 février 2012, donne gain de cause aux familles Ndiaga NDOYE et consorts qui retrouvent leur droit de propriété sur le titre foncier 1451/R après 30 ans de procès.

Entre le 08 avril 1978, date de l’acquisition contestée en justice et le 09 février 2012, date de la décision qui a rendu le titre aux familles Ndiaga Ndoye et consorts.

Est intervenu un décret n° 97-1119 en date du 12 novembre 1997, (modifié par les décrets n°2000-874 du 31 octobre 2000 et n°2006-623 du 10 juillet 2006) déclarant d’utilité publique le programme d’aménagement des parcelles assainies à Rufisque, déclarant cessibles les immeubles immatriculés nécessaires à la réalisation dudit programme, dont le TF 1451/R.

En conséquence des décrets ci-dessus, du SAIM Indépendance a été indemnisée suivant acte d’acquiescement du 15 avril 2008 enregistré le 29 juillet 2009 – c’était avant que n’intervienne l’arrêt du 09 février 2012.

Finalement la cession a été cassée par le tribunal par arrêt n°01/12 du 09 février.

2012. Le droit de la SAIM indépendance sur le TF 1451/R n’a donc juridiquement jamais existé. Mais elle a été indemnisée quand même. Les familles Ndiaga NDOYE et consorts ont retrouvé donc leur droit de propriété sur le titre foncier 1451/R mais sans indemnisation…

L’entrée en scène de Seydou Sarr dit Tahirou
Rappel: Avec l’arrêt du 09 février 2012, avec la cession cassée par le tribunal, les familles Ndiaga Ndoye et consorts ont recouvré leur droit sur le titre foncier 1451/R, qui est déjà aménagé par la SN HLM suite au décret n°° 97-1119 précité.

SEYDOU SARR agissant sous le couvert de SOFICO SA et de CFU SARL se propose d’acheter le  » problème  » à 2.500.000.000 FCFA et signe une cession de créance avec une partie des familles Ndiaga Ndoye et consorts (NB: Une partie de l’argent aurait été déjà versée.)  Une autre partie des familles refuse et conteste la cession.

Acte 2: Seydou Sarr tente de Blanchir son escroquerie
RAPPEL : Seydou SARR se propose d’acheter le « problème » à 2.500.000.000 FCFA et obtient une cession de créance. Il sollicite une homologation du PV de cette conciliation. Par Jugement n° 1770 du 15 novembre 2016 le Tribunal de Grande Instance hors classe de Dakar refuse. Seydou SARR fera appel, mais la Chambre civile n° 2 de la Cour d’appel de DAKAR confirmera la décision des 1ers juges par arrêt n° 04 du 11 janvier 2018.

Acte 3: La complicité du directeur des domaines (Mamour Diallo)
RAPPEL – jugement 15 novembre 2016: Se fondant sur les dispositions de l’article 30 de la loi 76-67 du 02 juillet 1967, le TGI hors classe de Dakar a décidé que  » toute cession du droit à l’indemnité d’expropriation consentie à des intermédiaires est nulle de plein droit et de nul effet »

Malgré ce jugement qui le déboute de sa demande, Seydou SARR se rapproche de l’administration fiscale pour faire valoir un  » droit  » à être indemnisé en lieu et place des familles. Notons qu’à ce jour le TF 1451/R reste la propriété exclusive des familles Ndiaga Ndoye et consorts.

Acte 4 : Mode opératoire Deux (02) actes d’acquiescement pour + de 94 milliards FCFA
Le 21 août 2017, « une commission de conciliation » _on ne connait ni la composition, ni les membres ayant siégé à cette date _décide alors d’indemniser SEYDOU SARR par le procédé des actes d’acquiescement dans lesquels, Seydou SARR apparait comme étant l’exproprié du TF 1451/R (Tjrs propriété des familles Ndiaga NDOYE et consorts).








Contenu des deux (02) actes d’acquiescement
1er acte d’acquiescement partiel sur 1 217 707 m² (+121 ha) en contrepartie de francs CFA 44.833.159.000 FCFA pour le compte de la société CFU, propriété de Seydou SARR 2ème acte d’acquiescement partiel sur : 1 350 000 m² (135 ha) indemnisés à hauteur de 49.950.000.000FCFA pour le compte de la société SOFICO, propriété de Seydou SARR.

TOTAL alloué à SEYDOU SARR: 94.783.1590.00 FCFA sur le dos du contribuable sénégalais. Indemnité accordée aux familles Ndiaga NDOYE et consorts (toujours propriétaires aux yeux de la loi)= 00 FCFA.

Constat 1
1- la même commission de conciliation réunie le même jour soit le 21 août 2017 a utilisé deux actes d’acquiescement différents sur le même titre, signés le jour suivant, soit le 22 août 2017 au profit de la même personne utilisant deux sociétés différentes lui appartenant.

Constat 2
2- le prix au mètre carré retenu pour cette opération est supérieur : au barème prévu par le Décret n° 2010-439 du 06 avril 2010 pour le calcul de l’indemnité d’expropriation pour cause d’utilité publique et au barème d’indemnisation des victimes du TER dans la même zone.

Constat 3
Seydou SARR qui, n’a jamais détenu un droit de propriété sur le titre en question a reçu 94.783.159.000FCFA tandis que les familles Ndiaga Ndoye et consorts courent encore derrière une indemnisation. A ce jour, elles sont détentrices du droit de propriété et doivent être indemnisées.

Constat 4
Le titre foncier en question demeure encore la propriété exclusive de Ndiaga NDOYE & consorts tel qu’il ressort de l’état de droit réel en date du 04 novembre 2017, comme si rien de tout cela ne s’était passé.







Il faut sauver le soldat Sonko !

J’ai toujours considéré que le Candidat SONKO apportait quelque chose de rafraichissant dans le paysage politique sénégalais et qu’à ce titre, il était un devoir pour ses compagnons de première heure, ceux de Janvier 2014, de le protéger afin qu’il ne perde ni sa fraîcheur ni sa cohérence. J’ai trop longtemps cheminé avec un phénomène politique pour savoir que les contingences politiques locales rattrapaient souvent ce type de parcours et que la phagocytose n’était jamais trop loin.
Force est de constater que mes craintes se concrétisent aujourd’hui lorsque je regarde la démarche du Candidat SONKO. Elle s’oppose en tout point de vue à celle du Président du PASTEF, Ousmane. Dr Ousmane et Mister Sonko.

En dépit de ce que veut bien nous vendre la Sonkosphère, le candidat SONKO fait actuellement montre d’une remarquable légèreté lorsqu’il traite de questions essentielles. Ce qui n’a pas toujours été le cas. Le président du PASTEF mettait un point d’orgue à argumenter, prouver, établir en s’appuyant sur des faits. Aujourd’hui, le candidat SONKO, que ce soit sur la question du Franc CFA ou sur les accords signés par le Sénégal montre une légèreté analytique qui ne lui était pas coutumière. Sur ces questions, il semble ne pas avoir eu le temps d’effectuer un processus de maturation intellectuelle qui lui permet d’énoncer et de défendre ses positions avec cohérence et pertinence. Tout se passe comme si le Candidat adoptait une posture nouvelle afin d’accrocher définitivement un certain électorat. Sauf que techniquement et scientifiquement, le rythme n’y est pas. Pris en otage par sa galaxie idéologique, SONKO verse dans l’illisibilité et ne rassure pas quant à la faisabilité de ses engagements. Ce qui lui enlève toute crédibilité politique et intellectuelle. Il faut sauver le soldat SONKO des professionnels de la contestation qui l’entourent. S’il n’est pas déjà trop tard !

En dépit de ce que veut bien nous vendre la Sonkosphère, le Candidat SONKO fait preuve d’une remarquable légèreté dans le choix de ses fréquentations. Après nous avoir vendu une éventuelle rencontre avec Wade Père, il nous met sur la figure un « compagnonnage » avec Diaz Fils, l’autre revers de la médaille. Cela dénote d’une incohérence réelle notamment pour quelqu’un qui a fait du changement du système le cœur idéologique de son combat politique. Car, lorsqu’on déambule avec Barthélémy DIAZ dans les rues de Dakar, lorsqu’on l’invite à son congrès d’investiture, lorsqu’on montre une convergence de vue avec lui sur des questions stratégiques nationales, on fait vivre le système en réalité, on le nourrit, on le légitime. Barthélemy DIAZ est le symbole même du système politique que le candidat SONKO prétend révolutionner. Il est né au sein du « système ». Le « système » a encadré son enfance et adulte, lui a trouvé des responsabilités. Le « système » se met en branle pour le protéger lorsqu’il commet des erreurs, crimes et fautes et fait bloc autour de lui lorsqu’il doit être sanctionné afin que la Justice des Hommes soit clémente. Barthélémy DIAZ est l’Enfant du système quand Abdoulaye Wade en est le Patriarche actuel. Leur ouvrir sa porte, c’est dérouler le tapis rouge au « système ». Quand on veut changer de système, il ne faut essayer de le faire ni de l’extérieur ni de l’intérieur. Il faut en proposer un nouveau et meilleur. C’est là que nous attendions le candidat SONKO. Nous le retrouvons en compagnie de ceux que le système a produits de pire, en tout.

Il faut sauver le soldat SONKO des adeptes du pire qui l’accompagnent. S’il n’est pas déjà trop tard !
Si les premières amitiés du candidat Ousmane SONKO ne prennent pas leurs responsabilités historiques afin de contrer les forces de décrédibilisation qui s’agrègent dans leur galaxie politique, ils n’auront que deux choix dorénavant : le Ridicule ou le WakhWakhète.








Papa Abdoulaye DIOP
Plateforme G21
Plateforme.g21@gmail.com

Sonko et l’affaire des 94 milliards: Le bagou sans les bagages n’est que ruine en soi !

Oh que oui, François RABELAIS, qui fut reconnu le plus imaginatif des écrivains de l’époque de la Renaissance avait bien raison de dire que «La sagesse ne peut pas entrer dans un esprit méchant, et science sans conscience n’est que ruine de l’âme.” Le journaliste, Madiambal Diagne aussi, peut bel et bien se vanter d’avoir raison sur nous, en attirant notre attention sur des éléments – jusqu’avant son passage à l’émission le jury du dimanche de e – radio du 30 décembre 2018 – étaient inconnus de tous dans cette affaire dite de “94 Milliards de FCFA” à l’allure labyrinthique.

 

En décortiquant cette illustrative citation tirée de son premier livre “Pantagruel”[1] publié en 1532, et dont le titre complet est “Les horribles et épouvantables faits et prouesses du très renommé Pantagruel Roi des Dipsodes”, fils du Grand Géant Gargantua et et de Badebec, nous avons pu déceler qu’en réalité, celle-ci donne l’impression d’être  premonitoirement conçue pour être adaptée après, à l’homme politique nouveau en général, le sénégalais, en particulier, qui, pour se faire un nom, dans un landerneau assailli par plus de 254 chefs, sombre perpétuellement dans des ruses invraisemblables.

 

Ainsi, pour s’attirer les faveurs du peuple, ils sont à même de traîner d’honnêtes citoyens  dans la boue ; quitte à user de leurre à la taille gargantuesque pour saper davantage le moral, et ne tendant pas moins qu’à contrôler la conscience de l’opinion publique à des fins politicopoliticiennes.

 

Or, subjectivement, cette conscience est toujours censée nous faire réfléchir sur nous-mêmes et nos actions. Ré-fléchir : fléchir sur soi, se replier sur son nombril, contempler sa propre subjectivité. Ce qui, du reste, est indispensable dans une vie tout court, à fortiori, si elle est politique. D’où cette façon prodiguée de l’envisager avec, ne serait qu’une once de morale et de réflexion sur elle-même avant de prendre des risques considérables, pouvant nous mener à notre prope perte ! Cela suppose également que, l’âme, la pauvrette, soit forcément dans le coup.








Mon Dieu, pouquoi beaucoup de nos  hommes/femmes politiques sénégalais(e)s n’ont guère en conscience du qu’en dira-t-on ?

 

L’Édition Spéciale (2STV) de 2h19mn49s consacrée exclusivement au décryptage du Discours à la nation du président de la République S.E.M. Macky SALL, au soir du 31 décembre 2018, et qui a mis à nu notre “diatribeur national” est utilisée comme modèle de référence dans notre modeste analyse qui suit :

 

En effet, sur une question inattendue en fin d’émission du journaliste Mouth BANE à partir de 1h42mn23s – passage coupé de quelques minutes devenu viral sur les réseaux sociaux – où l’on voit, notre “DN” tentait d’atermoyer en usant de faux-fuyants (Dama Sonn)[2] pour éviter de donner une réponse adéquate, pour assombrir la lanterne des téléspectateurs/ces dans cette affaire qu’il a pompeusement soulevée face à la presse, le mardi 16 octobre 2018.

 

Si l’on étudie bien son langage corporel et gestuel, on se rend aisément compte qu’il a dû fourrer son nez là où il ne fallait pas. Rien que le fait d’avoir le corps raide en redressant la posture de réceptivité de l’émotion de surprise en celle de défi, accompagné de son sourire de gêne avant de répondre à la question, en dit plus long que mille de son explication cahoteuse. Sans tenir compte des répétitions au nombre de plus de 20 fois du mot “dossier” en moins de 7mn chrono de parole pour se frayer des fenêtres de sortie.

 

Selon les éthologues et synergoloques [3] qui s’intéressent de plus en plus à l’exploration scientifique de la communication non-verbale des leaders politiques, inconsciemment, l’homme politique peut mentir dans un discours, mais son corps dont les gestes sont incontrôlables à 95% par l’être humain, est incapable de lui servir de faire-valoir.

 

C’est pourquoi, il ne voulait pas certainement  donner de réponse sans au préalable chercher à contourner l’essentiel. N’eut été la ténacité de l’excellent journaliste Pape Alé NIANG qui a bien recadré la question, il n’allait pas cracher – après 15 secondes de réflexion –  le nom de son cabinet “ATLAS GROUP SENEGAL” (Afrique Tax and Law Advisor Services Atlas Sarl depuis ), qui, pourtant, serait cogéré par un Sir Ismaela BA, également DG du cabinet Mercalex Suarl, créé bizarrement (à cet effet/ou non) le 29/06/2018 sous le Régistre de commerce : SNDKR2018B18236 – Ninéa : 006913546, et dont il refutait titubiantement être lié dans l’émission, tout en avouant avoir transmis le dossier à ce dernier qui,  par « contrat de man-
dat » en date du 13 septembre 2018 l’a  confié à son tour au caninet “AB partners.”Moyennant quoi et/ou pour quelle raison ? Notre langue au chat !

 

Le moins que l’on puisse dire est qu’avec tout ce vacarme pantagruélesque autour des 94 Milliards de FCFA qu’aurait – selon lui – détournés l’actuel Directeur général des Domaines dans le cadre d’une transaction immobilière liant des familles à une société intermédiaire du nom de SOFICO SA, et par ricochet, l’État du Sénégal à travers l’implication du nommé, son attitude corroboré aux faits laisse à désirer. Car la situation de conflit d’intérêts dans laquelle il s’est embourbé tout en essayant vaillamment de s’en extirper est loin de connaître son épilogue.

 

Qu’en est-t-il réellement du dossier ? Quid des bases légales sur lesquelles celui-ci a transité d’un cabinet à un autre ? Sa réponse fournie ne le dédouane pas pour autant.

 

Hors de nous l’idée de vouloir nous aventurer dans des considérations pantagruéliques, au vu des éléments de preuve produits et soulevés à la une du journal libération de ce jeudi 3 janvier 2019 – nous pouvons dire sans risque d’être contredit par qui que ce soit qu’il s’est bien mis le doigt en plein mille – dans l’oeil.

 

De grâce, opposons – nous, mais faisons le en ayant toujours en conscience que le peuple nous observe et se marre de notre propre turpitude ! Au regard du principe selon lequel nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude, ne revenons pas après, s’apitoyer sur notre sort.








Au peuple, nous disons, de ne pas suivre aveuglément les nuisibles hypocrites hostiles pour nous éviter le syndrome du “Mouton de Parnurge” dont le célèbre personnage-compagnon de “Pantagruel” et habile en caricature controverse, avait pour nom, qui signifiait tout bêtement « apte à tout faire, méchant » en grec ancien ( πανοῦργος / panoûrgos).

 

À Bon Entendeur Salam !

 

Qu’Allah SWT veille sur NOTRE CHER Sénégal … Amen

 

#DEWENETI #MEILLEURS_VOEUX_2019

 

Par Elhadji Daniel SO,

Président d’En Mouvement ! Défar Sénégal

Ensemble, Construisons le Sénégal !

Eldasso@yahoo.fr

Sonko, un peu de respect pour les Sénégalais (Sory Kaba)

Merci mon très cher Pape Alé Niang.Votre plateau spécial du 31 Décembre 2019 a beaucoup édifié les sénégalais sur le niveau d’ignorance de M. Ousmane Sonko, candidat déclaré pour l’élection présidentielle de 2019.Son  « show  » a renseigné le peuple sénégalais averti sur son  dilatoire et la démagogie dont il a fait montre à cette occasion.

Les activités des partis politiques, surtout à l’occasion des campagnes électorales, sont des moments de grande importance pour la vitalité de notre démocratie et pour le citoyen. De mon point de vue, les sénégalais doivent être bien informés sur le réel  contenu des programmes des uns et des autres, pour faciliter leur choix, quant à l’avenir de la Nation.

L’élection étant la chose de l’Etat, mais aussi et surtout l’affaire du citoyen.

Dès lors, le renforcement de la citoyenneté ou du pouvoir de choix du citoyen pour l’avenir de son pays et son propre avenir, appellent un environnement assaini qui facilite et encourage l’expression plurielle.

Hélas, le 31 décembre 2018, j’ai été désagréablement surpris du « degré zéro » de la pensée politique de M. Sonko nimbée par une forte capacité et d’une grande aisance à dire des contre-vérités et inepties, sur le plateau spécial de la 2stv, alors que le but du jeu, était de le mettre dans une certaine posture, d’opposition et d’alternative au régime en place.

Comme par hasard, je suis tombé sur les partages, les échanges de professeurs et de médecins, en l’occurrence le Pr. Sidi Ka (chirurgien cancérologue) ainsi que le Pr. Serigne Maguéye Guéye (Urologue à HOGGY), dans les réseaux sociaux, partages qui mettaient en exergue les mensonges de M. Sonko, dans le domaine de la santé.

Sonko prétend que le centre anti cancéreux, un projet auquel le Président Macky SALL tient fondamentalement, a été remis en cause au profit de l’hôpital « dalal Jamm » de Guédiawaye, où une machine de chimiothérapie a fini d’atterrir.

Les Professeurs Guéye et Ka aux noms de leur patriotisme et de leur niveau de connaissance avéré sur l’évolution dudit projet, ont démontré le contraire. Ils expliquent que le projet du Centre National d’Oncologie (CNO) a fini de faire l’objet d’une convention de financement avec Eximbank et un financement additionnel d’un montant égal au 1/5 du coût global du projet de CNO, qui permettra de développer 04 pôles régionaux d’oncologie, essentiellement axés sur les cancers des femmes. Si des hommes de l’art démentissent aussi ouvertement un prétendant  à la magistrature suprême, il y’a de quoi s’inquiéter de nos hommes politiques, qui pour leurs ambitions personnelles, sont prêts à dire publiquement des contre-vérités.

Même chose pour ce qui est de la gestion des Sénégalais de l’Extérieur.

Le Président Macky Sall a dépassé le cap de la « GESTION » au profit de la « GOUVERNANCE » des problèmes de la Diaspora Sénégalaise.

Cette nouvelle approche est contenue dans le pacte Diaspora et s’exprime à travers plusieurs initiatives :

  • Facilitation de l’accès aux documents administratifs à travers la mise en place de 08 centres de production de passeports et de délivrance de Numéro d’Identification Nationale (NIN) à travers le monde, initiative unique en Afrique ;
  • L’accompagnement pour le retour et la promotion de l’investissement productif en améliorant quantitativement les fonds dédiés à la Diaspora, en mettant à sa disposition 20% des surfaces agricoles et en accompagnant l’initiative portée par la Diaspora elle-même de création d’un Fonds de garantie à travers des achats d’actions (FONGAD Invest) ;
  • La promotion des droits politiques de représentation de la Diaspora par elle-même, à travers 15 députés, initiative unique en Afrique ;
  • La lutte contre l’émigration irrégulière, avec l’ouverture de Bureau d’Accueil, d’Orientation et de Suivi (BAOS) dans les 14 régions, avec une approche de territorialisation et d’implication des collectivités territoriales et de l’ensemble des acteurs territoriaux, pour ne citer que ces quelques initiatives.

Annoncer la création d’une banque de la Diaspora et le manque d’assistance, c’est ignorer lamentablement les préoccupations de notre Diaspora.

Enfin, je considère que la promotion des conditions d’une émergence économique passe en partie, par la promotion des conditions d’une émergence démocratique. Comme processus irréversible si cher  à Alexis de Toqueville, la démocratie, notre démocratie doit être davantage renforcée par le comportement républicain des acteurs que nous sommes.

La promotion des débats d’idées, débats démocratiquement et justement bien organisés.

 

SORY KABA

DG des Sénégalais de l’Extérieur

Militants de l’APR

 

Sonko ou Issa Sall: Bougane promet de soutenir l’un d’eux au cas où…

YERIMPOST.COM Convaincu que seule une ligue entre les candidats de l’opposition pourra jouer un sale tour au président sortant au soir du 24 février, Bougane Guèye Dany se projette déjà à soutenir un autre candidat au cas où sa candidature serait définitivement rejetée par le Conseil constitutionnel. Déjà, le leader de Geum sa Bopp penche pour deux: Ousmane Sonko ou Pr Issa Sall. Selon lui, « ce sont des candidats qui sont déjà dans la course et qui partagent la même philosophie que Geum Sa Bopp. »







Macky, Idy, Sonko… Cheikh Oumar Anne tranche le débat

Université Cheikh Anta Diop: Barth’ et Sonko indésirables 

YERIMPOST.COM Cette journée du jeudi 20 décembre s’annonce chaude dans la capitale sénégalaise. En effet, alors que les regards sont braqués sur la Cour suprême où se joue la liberté de Khalifa Sall et de ses coaccusés, du côté de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar on craint des affrontements. Dans une note publique, la direction du Centre des oeuvres universitaires de Dakar (Coud) a tenu à alerter l’opinion sur ce qui s’apparente à de la provocation de la part de deux hommes politiques. Informée que ces derniers (Ndlr, Ousmane Sonko et Barthélémy Dias) prévoient une caravane dans la cité universitaire, la direction du Coud exige le respect des cités universitaires qui sont régies par un règlement intérieur et considérées comme des domaines privés. Donc, toute activité devant s’y dérouler doit être autorisée par l’autorité. Dans le cas présent, la direction souligne n’avoir été saisie d’aucune demande et, par conséquent, met en garde ceux qui seraient tentés de tenir une quelconque activité à l’Ucad.

A noter que ce mercredi 19 décembre, Barthélémy Dias et Ousmane Sonko ont fait une descente improvisée dans Sandaga et environs où ils ont été gazés par les forces de l’ordre.







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