Blog de Cheikh Yerim Seck

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L’avis surprenant de Me Augustin Senghor sur le rabat d’arrêt…

YERIMPOST.COM Le président de la Fédération sénégalaise de football (Fsf), avocat de profession, Me Augustin Senghor, ne pouvait pas échapper à une telle question. Invité à l’émission Grand Jury, le maire de Gorée, membre de la coalition Benno Bokk Yaakaar, a donné son avis sur la question technique du rabat d’arrêt qui défraie la chronique ces derniers temps dans le cadre du dossier de Khalifa Ababacar Sall. Pour Me Senghor, le rabat d’arrêt a bel et bien un caractère suspensif dans la limite des cas définis par la Loi. Toutefois, l’avocat reconnaît que le dernier mot ne revient qu’aux juges en charge de ce dossier.







L’avis des acteurs de la Justice sur la mise en compétition du poste de procureur de la République…

YERIMPOST.COM Macky Sall est favorable à la mise en compétition du poste de procureur de la République. Le Chef de l’Etat a émis cette idée hier.
Il faut reconnaître que le Parquet a toujours fait l’objet de polémiques durant les régimes qui se sont succédé. Il a été toujours considéré comme le bras armé de l’Exécutif pour éliminer des adversaires. Ces pages sombres de l’histoire du Parquet font douter certains acteurs de la justice de cette nouvelle posture du président de la République. «Il faudrait nécessairement couper le cordon ombilical qui lie le Parquet à l’Exécutif. Il ne sert à rien de mettre ce poste en compétition et qu’après le procureur reste sous la tutelle de l’Exécutif pour le traitement de certains dossiers», a commenté, sur Rfm, le président de la Ligue sénégalaise des droits de l’homme (Lsdh), Me Assane Dioma Ndiaye. Un point de vue que l’avocat partage avec le professeur de droit à l’Ucad, Iba Barry Camara. Selon lui, si le procureur de la République reste sous le joug de l’Exécutif, il ne sera jamais libre.

Scandale: Nouvelles révélations sur les connexions dangereuses entre Ousmane Sonko et Tullow Oil

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko est dans l’oeil du cyclone. L’affaire Tullow Oil révélée ce jeudi 10 janvier par Les Echos a été disséquée par le quotidien l’Observateur qui soutient détenir des copies d’un rapport de la société pétrolière et gazière. Environ 100 millions de francs CFA que Tullow Oil mentionne avoir donnés au leader de Pastef/Les Patriotes dans ce fameux rapport. Dans le détail, Tullow Oil souligne que Ousmane Sonko lui a été recommandé par sa filiale au Ghana. Selon le journal, Tullow met cette « assistance » sous le compte de « la promotion de la démocratie et de la transparence en Afrique » qui figure en bonne place dans sa politique d’aide financière. Le rapport parcouru par l’Obs estampillé « Confidentiel » et signé par le directeur financier de Tullow Oil, Les Wood, il est cité les intentions à peine voilées de Tullow pour le Sénégal. « La nécessité d’avoir une nouvelle approche politique au Sénégal a conclu à une collaboration étroite et de confiance avec un adversaire sérieux du Président actuel (Macky Sall) », lit-on dans le document. Affaire à suivre…







Birahim Seck: « Ma part de vérité sur l’affaire Tullow Oil »

YERIMPOST.COM Birahim Seck, coordonnateur du Forum civil, a son mot à dire dans ce qu’il est désormais convenu d’appeler « l’affaire Tullow Oil ». Dans une note titrée « Ma part de vérité sur l’affaire Tullow Oil », le coordonnateur national du Forum civil déclare: « Depuis 2013, le Forum civil demande la déclassification du rapport de l’Inspection générale d’Etat (Ige) sur l’attribution des blocs de Kayar et de Saint-Louis. L’entreprise qui est à l’origine de ce rapport, c’est bien Tullow Oil qui avait commencé la prospection et des responsables de Petrosen avaient demandé à l’entreprise 3 millions de dollars (1,5 milliard de francs Cfa) par bloc. C’est entretemps que l’Etat du Sénégal a attribué illégalement ces deux blocs à Petrotim Limited. Il suffit tout simplement que le président de la République lève le coude pour que les Sénégalais connaissent la vérité sur le pétrole et le gaz. C’est ça le vrai débat ! »







(Vidéo) Pastef corrige Madiambal Diagne sur l’affaire des 94 milliards









Révélations sur ce qui se trame au sein de l’opposition

YERIMPOST.COM Les procès-verbaux du Conseil constitutionnel, qui excluent de facto 19 candidats à la candidature sur 27, ont causé un véritable traumatisme au sein de l’opposition. Nombre de personnalités (Pape Diop, Abdoul Mbaye, Bougane Guéye Dany…) ont été littéralement sonnées par le rejet de leur candidature. Il a fallu l’habileté du très politique Mamadou Diop Decroix pour convertir ce choc en force de mobilisation.

Pourtant membre d’une coalition dont le candidat, Karim Wade, n’a pas -encore- été recalé, Decroix a stimulé le regroupement de tous pour rejeter le parrainage et planifier des actions. Toute l’opposition s’est donc retrouvée autour de l’idée de la journée d’action du 8 janvier pour riposter aux décisions du Conseil constitutionnel et décrier le processus électoral dans son ensemble.

L’opposition ne s’en est pas limitée là. Yerimpost est en mesure d’écrire que, durant les rencontres bilatérales et globales de ces derniers jours, tous les adversaires de Macky Sall, que leurs candidatures aient été rejetées ou reçues, ont convenu de développer une synergie afin que tous les votes qu’ils escomptaient restent dans l’escarcelle de l’opposition.

Dans un premier temps, ils vont tous combattre contre les procès-verbaux sortis des officines du Conseil constitutionnel. Et, à partir du 20 janvier, date officielle de la proclamation de la liste définitive des candidats, tous les leaders de l’opposition ont adopté le principe de former des coalitions autour de ceux d’entre eux qui seront sur les starting blocks de la présidentielle.

L’objectif est de créer un effet de masse pour crédibiliser les candidatures de l’opposition et rallier le maximum d’électeurs à leur cause. Pareille stratégie résistera-t-elle aux calculs de ceux d’entre eux restés sensibles aux sirènes du pouvoir ? Le Parti démocratique sénégalais (Pds, ex-formation au pouvoir) sortira-t-il comme un bloc de l’invalidation programmée de la candidature de Karim Wade ? Rien ne garantit que certains des caciques du parti d’Abdoulaye Wade ne vont pas rejoindre Macky Sall une fois actée la non-candidature de Wade fils…








Cheikh Yérim Seck

Pour une Assemblée de rupture et de qualité, tant voulue, nous sommes tombés, malheureusement, sur celle de députés « gladiateurs» ?

On aurait pu dire, parfaitement, aujourd’hui, honte à notre Assemblée nationale ! Non pas parce que nos députés débattent, contradictoirement, sur des questions à l’ordre du jour, comme cela se fait, naturellement et, partout dans le monde et au sein des Assemblées où deux camps adverses s’affrontent, démocratiquement. Et, en fait, c’est la raison, de cette bagarre ridicule  de chiffonniers qui nous pose problème. Parce que celle-ci n’a aucun rapport, nullement, avec les préoccupations essentielles des populations sénégalaises. Alors que ce sont elles que nos députés ont la mission de s’occuper et défendre. Autrement dit, cette bagarre  à laquelle nos députés nous imposent d’assister, malgré nous, relève de conflits d’intérêt crypto personnel et bassement matériel, entre eux. Oui, c’est l’unique prétexte de cette bataille pour privilèges. C’est donc une bagarre, bien loin des joutes pour faire avancer le pays et répondre à la demande sociale des Sénégalais. Franchement, j’ai envie de reprendre pour mon compte, à propos de notre Assemblée nationale, l’expression qui disait que : « les bandits ne se disputent et se battent qu’à l’heure du partage du butin »Et, c’est bien le cas ici.

La preuve, n’avons-nous pas bien observé et remarqué que, depuis l’installation de  cette Assemblée nationale, nos députés, tous confondus, ne se sont point, intéressé aux questions essentielles et sérieuses relatives aux préoccupations des populations, telles que leur bien-être ou l’amélioration de leurs conditions sociales de vie ?

En outre, avons-nous entendu, une seule fois, nos députés faire le moindre bruit, lorsqu’il s’agissait de leur attribuer, de façon scandaleuse et injuste, tous ces nombreux privilèges sur le dos du contribuable sénégalais, tels que : les luxueuses et rutilantes voitures 4×4 ; les terrains nus ; les sukëru koor ; les moutons de Tabaski ; les indemnités de logement ; les passeports diplomatiques en faveur de leurs nombreuses « épouses », etc. ? Tout cela, en sus de leurs salaires, dans une totale « discrétion » ou opacité, du genre dessous de table. Est-ce que, l’un quelconque d’entre eux s’est, une seule fois, offusqué ? Ou bien que l’un d’eux a eu à dénoncer le caractère, frauduleux et injuste, ou que, ces avantages à eux accordés soient vraiment excessifs ? Ou alors, qu’ils aient jugé la mesure inconvenable au moment où les populations sénégalaises souffrent de leur mal vivre ?

Et,, certains d’entre eux, pour justifier leurs privilèges scandaleux, ne trouvent, d’ailleurs, rien d’autre à dire, que cet argument boiteux et ridicule, selon lequel l’Assemblée nationale disposant, d’une autonomie financière,  peut donc, faire de son budget ce que bon lui semble. C’est, comme qui dirait que l’institution pouvait trouver de l’argent, ailleurs, qui n’appartiendrait pas aux contribuables sénégalais.








Voilà pourquoi, ces évènements honteux, dans leur essence, ressemblent pour moi à une scène de théâtre, dont les acteurs ne sont autres que nos fameux députés. C’est une scène de théâtre affligeante et décevante de leur part. Surtout, lorsqu’ils veulent, malgré tout, prendre les Sénégalais comme leurs arbitres, alors qu’ils les ont, profondément, déçus, sans le savoir. Alors, qu’ils étaient considérés, comme d’honorables personnes, mais leur comportement indigne démontre tout le contraire.

C’est quand même grossier, de la part de ces gens-là, surtout, lorsqu’ils  essayent de faire le parallèle ou la comparaison entre cette situation, à savoir celle d’un parti incapable de régler ses conflits internes, par rapport à celle du 23 juin 2011. C’est du culot d’avoir même osé parler d’un « 23 juin bis ». Nos députés, auraient dû plutôt  se bagarrer pour voter des lois justes et démocratiques qui feraient avancer le pays. Mais non, ils ont, malheureusement, opté, au contraire, pour la bataille des postes de sinécure et des privilèges à leur faveur. Il est, indécent et triste pour un élu de se bagarrer au sein de l’hémicycle pour des avantages pécuniaires, au détriment du reste du peuple!

A y regarder de plus près, c’est bien, une parfaite conspiration entre députés de la majorité et de l’opposition donc, une manigancée, contre ceux qu’ils sont censés représentés, c’est-à-dire les Sénégalais.

Avons-nous jusque-là, appris, une seule fois, un seul groupe de députés, par honnêteté intellectuelle, éthique ou devoir de mission parlementaire, s’élever contre toutes ces anomalies ? Ou alors, un groupe de parlementaires se dressait contre les manquements constatés et relevés depuis fort longtemps, à l’Assemblée nationale ainsi que les privilèges exorbitants qui leur sont attribués, ou bien ceux attribués aux membres du gouvernement ? Jamais !

Pourquoi donc, lorsqu’il s’agit de bénéficier de privilèges ou jouir des délices du pouvoir, les députés gardent, par devers eux, le silence de mort complet, pour que le peuple n’en sache rien ? Et, dans de pareils cas, nos élus conspirent et  s’arrangent pour que rien ne s’ébruite de l’institution vers les populations. Ce n’est donc, que lorsqu’il s’agit  d’attribution de postes de sinécure, dont le nombre  ne peut suffire à tous, que nos députés se chamaillent et se bagarrent, à mort, pour être parmi les bénéficiaires. Et souvent, ce sont les perdants qui, se sentant lésés dans le partage de « bouki », vendent la mêche, font du boucan et déclenchent les hostilités pour se faire entendre hors de l’hémicycle, d’abord. Et ensuite, ils portent l’information à la presse et, la rend publique, par opportunisme pour bénéficier, éventuellement, de l’appui ou du soutien des populations. Mais, par contre, lorsque tout marche comme sur des roulettes, entre eux, généralement, dans ce cas-là, c’est  le peuple qui trinque et paie les pots cassés.

Donc, ce n’est que lorsque le torchon brûle entre eux, en particulier, hors de la période  d’élections législatives, qu’ils cherchent et veulent que le peuple se range d’un côté ou de l’autre. Ce qui n’est pas acceptable ! D’ailleurs, le peuple, au regard de ce qu’il a constaté de visu, devrait bien prendre bonne note de tout cela, en direction des élections à venir. A présent, le peuple sait ou devrait savoir, fort instruit par tout ce qui précède, qui faudrait-il envoyer, réellement à l’Assemblée nationale, comme digne et authentique représentant du peuple, à l’Assemblée nationale. A savoir de vrais honorables députés, pleins d’éthique, au service du peuple pour  défendre ses intérêts bien compris. Mais non, des députés, comme c’est le cas actuellement, qui  iront, à l’Assemblée, uniquement pour  se sucrer sur le dos du peuple.

Ainsi, nous sommes tous avertis et bien prévenus par ce qui s’est passé et, se passe encore au sein de notre Assemblée nationale durant cette législature. En conséquence, en peuple averti et responsable, il nous faudra tirer les leçons de tout ce passé afin de bien nous en servi, utilement, demain.

Au demeurant, nous devons, particulièrement, noter une bonne fois pour toutes, qu’il n’est point indiqué, d’envoyer n’importe qui, comme député, à l’Assemblée, comme s’il s’agissait juste de remplir un panier de crabes et non, d’une sélection rigoureuse de gens aptes, à tout point de vue, saints d’esprit avec des qualités intrinsèques et suffisamment responsables pour légiférer valablement. Disons qu’il est formellement déconseillé, dans les États où la démocratie est rigourusement respectée, d’avoir une Assemblée nationale godillot, avec des députés, comme les nôtres.

Assurément, au regard du travail sérieux  attendu d’un député, celui-ci devrait bien répondre, obligatoirement, à un minimum de critères requis  pour être un candidat à la députation. Ne serait-ce que, par exemple, la lourde responsabilité de voter des lois, l’on ne devrait pas, toute démagogie mise à part, confier une si lourde tâche, à des gens qui savent à peine lire et écrire correctement. Il faut beaucoup plus pour avoir une Assemblée nationale de qualité et au moins compétente pour légiférer. Et, dire que des élus peuvent même être illettrés, c’est une pure démagogie politicienne inacceptable .Disons que c’est une farce de mauvais goût des pouvoirs en place pour disposer d’une Assemblée béni oui oui pour ne pas dire inculte. Osons espérer, que dans les prochaines réformes des institutions de la République,  l’on accordera, immanquablement, plus importance à l’Assemblée nationale et tout, particulièrement, à la fonction et la qualité du député du peuple. Naturellement, auparavant, la qualité du candidat à la députation doit être revue et corrigée de fond en comble. Oui, si nous voulons, véritablement, avoir une Assemblée nationale de rupture et de qualité capable de comprendre et de maîtriser la langue avec laquelle les textes sont écrits. Cette exigence capitale, de rupture et de qualité, est aussi valable pour les candidats à la présidence de la République.









A Présent au Sénégal, les élections, toutes confondues, constituent une véritable traite pour certains politiciens. Ainsi, en lieu et place d’être des serviteurs du peuple, ils profitent de cette opportunité pour se servir et s’enrichir avec les siens. Par conséquent, une manipulation et interversion, c’est ce triste sort que certains politiciens véreux réservent au noble rôle de la politique, dans une société. Pourtant, un rôle incontournable, si politique est entendue, comme l’art de diriger la cité ou bien : « les actions prévues ou mises en œuvre par une institution, une organisation, un parti, un Etat, une entreprise, un individu… en vue d’atteindre un objectif préalablement fixé. »

Mandiaye Gaye

mandiaye15@gmail.cm

Le 20/12/2018

Témoignage du professeur sur son ancien élève Sonko

« Je parle sous la casquette de l’enseignant qui a eu dans sa classe l’élève Ousmane Sonko.

 

Je voudrais rassurer, pas seulement les Mbourois, mais chaque Sénégalais sur les convictions et les principes de Ousmane Sonko. Son attitude et sa posture ne datent pas d’aujourd’hui et ne sont guère liées à un contexte politique. Je l’ai connu ainsi, alors qu’il n’avait que 13 ou 14 ans. Ceux qui l’ont eu dans leur classe peuvent en témoigner.

 

En tant qu’enseignant, ce que j’ai retenu de lui, c’est son aptitude à s’opposer à toute forme d’injustice, qu’elle vienne de l’enseignant ou de ses camarades. Sa radiation de l’administration n’a pas été une surprise pour moi car il n’a jamais été insensible face à l’injustice, d’où qu’elle puisse émaner.

 

Notre pays entame une étape cruciale où nous allons explorer nos ressources pétrolières et gazières qui vont générer une importante manne financière. Dans cette phase délicate où toutes les attentions seront portées sur notre nation, nous devons confier les rênes de ce pays à un homme intègre. Celui-là même qui se dressera contre les éventuelles injustices. Nos réflexions nous conduisent vers Ousmane Sonko. Il est naturellement intègre, il est naturellement apte à défendre l’intérêt général.

 

Je ne pouvais m’empêcher d’apporter ce témoignage, car je suis bien placé pour le faire. Il fut mon élève au collège, de la 6e à la 3e. J’encourage les jeunes à tenir le bon bout et Ousmane symbolise le bon choix.








Ousmane rassure toi.

Nous t’accompagnons toujours. Les notes de 19 qui t’étaient attribuées et que tu méritais dignement, car il était particulièrement difficile d’avoir 19 à nos interrogations écrites, nous te les redonnons aujourd’hui dans ta nouvelle vie politique, où nous continuons à te suivre tous les jours.

Nous croyons en tes aptitudes. Nous croyons en ton ascension. Nous croyons en ton élection pour qu’enfin notre pays puisse avoir un Président qui ne sera pas du système.

 

Nous prions pour toi afin que ALLAH SWT te protège. »

 

Mr Daouda GUEYE

 

 

Cour suprême: le Forum du justiciable interpelle les juges sur le dossier Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Le procès devant la Cour suprême de Khalifa Sall, qui s’ouvre ce jeudi 20 décembre, ne laisse pas les acteurs de la Société civile indifférents. Le Forum du justiciable, qui avait été saisi d’une lettre par l’ancien maire de Dakar, a reçu le message de Khalifa Sall. Dans une lettre-réponse au pensionnaire de la Mac de Rebeuss, Boubacar Bâ et cie ont appuyé les propos de Khalifa Sall en invitant les juges de la Cour suprême au respect des droits du prévenu. Le Forum du justiciable rappelle ainsi les principes fondamentaux d’une justice impartiale et indépendante. « En vertu des articles 51 et 52 de la loi organique n °2017-09 du 17 janvier 2017 abrogeant et remplaçant la loi organique n °2008-35 du 8 août 2008 sur la Cour suprême, monsieur Khalifa Ababacar Sall dispose, en cas de décision confirmant le juge d’appel, d’un droit de recours, notamment le rabat d’arrêt qu’il peut exercer contre la décision de la Cour suprême… », écrit le Forum du justiciable.







Lu sur Cheikh Yérim Seck à travers le web

YERIMPOST.COM Cheikh Yérim Seck ne laisse pas indifférent. Chacune de ses sorties médiatiques suscite réactions et commentaires. Son récent passage à Faram Facce, sur la Tfm, a soulevé quelques écrits. Nous vous offrons à lire deux de ces articles…

 

Il parait très connivent, très tendre avec l’oeuvre du chef de l’Etat « le Sénégal au cœur ». Ce qui n’est pas vraiment dans ces habitudes. Le journaliste Cheikh Yerim fait la ronde des médias pour faire le travail de la cellule de communication de la Présidence : faire la promo du livre. Ce qui me pose à demander s’il n’est pas l’
écrivain fantôme.
Un « nègre » littéraire, prête-plume ou écrivain fantôme est l’auteur sous-traitant anonyme d’un texte signé par une autre personne. Certes, c’est un terme raciste. D’ailleurs on est en train de discuter d’un éventuel remplacement de l’expression «nègre littéraire» par «prête-plume». Et pour servir de prétexte au livre de Macky Sall, « Sénégal au cœur », je soupçonne Cheikh Yerim d’en être « le nègre ». Depuis la publication, il assure le service « après-vente » dans les plateaux télé » assurant le » riti » pour reprendre Sayyidina Abu Bakr As-Siddiq. Il est passé à deux émissions de grande audience. Il s’agit de « Tout est là » sur la 2STv et « Faram Faccé » de la Tfm. Outre l’appréciation qu’il en a fait lors de son lacement, le journaliste justifie bien cet ouvrage. Aucun sens de la critique qu’on le lui connaissait. Il est de bon usage en tant que journaliste, on prononce des jugements sur les livres qui paraissent, on tranche entre les bons et les mauvais. Rien de tel dans les interventions de Cheikh Yerim. Ce qui me fait demander s’il n’est pas « la plume » du chef de l’Etat. En tout cas, il est passé d’analyste politique à un mec chargé de gérer la promo d’un livre. Ce qui devait être le travail de la Présidence ou la maison d’édition.

Cheikh Abdou Khadre Seck, le journal impertinent

 

Respects à Cheikh Yérim! Vos détracteurs ont juste peur…

L’homme devenu journaliste talentueux à Jeune Afrique après entretien pour parler d’un de ses livres. Le Monsieur s’est battu d’arrach e-pied pour accéder là où les journalistes de formation ont toujours rêvé et n’ont jamais vu. Il a fait rêver des générations et des générations en Afrique et même dans le monde grâce à sa belle plume. Il a eu le Respect de tous ses lecteurs dont les Présidents occupent la première place et n’ont pas manqué de lui témoigner ça.
Dakar actu qu’il a créé est le site le plus crédible au Sénégal. Yerimpost est venu tacler ceux qui ne faisait que copier coller ou nous dire ce qu’on connaissait déjà. Il creuse et donne toujours la bonne info avec tous les détails.
Moi aussi je serai taxer de quoi?
Vérifiez et dites moi si ce n’est pas VRAI.
Quand on attaque un self made man comme CYS, je ne peux pas rester bouche-cousue.
Dans un débat télévisé où il était récemment invité à parler du livre du Président Macky SALL, il a permis au Sénégalais analphabète de comprendre le contenu du livre en rapportant fidèlement les paroles du Pr. Il a aussi donné son point de vue sur la relation entre Pr et première Dame. Lui, qui a eu à discuter avec le Président en privé peut nous éclaircir beaucoup de chose au delà du livre. J’ai constaté avec amertume que beaucoup de suivistes en commentaire ont attaqué L’HOMME par le biais de piètres sites en le taxant de je ne sais quoi. On arrête pas la mer avec ses bras. Sortez du sensationnel et créez des entreprises si vous voulez marquer vos empreintes dans ce pays. Ses détracteurs ne seront jamais ceux qui ont une lecture lucide de la politique du pays depuis son accession à l’indépendance. Ils ne seront pas les lecteurs de jeune Afrique à l’époque.
Je ne pense pas vos sentiments et positions personnels pour tel ou tel candidat feront raconter à Cheikh Yerim des choses fausses pour vous faire plaisir.
NEVER GIVE UP CYS!
CONTINUEZ À NOUS FAIRE DES ANALYSES!
PMD

Contribution quant à la méchanceté sur les réseaux sociaux

La méchanceté gratuite semble la chose la mieux et la plus partagée sur les réseaux sociaux actuellement au Sénégal.

Cette méchanceté semble étendre chaque jour un peu plus ses tentacules sans qu’on ne sache jusqu’où cela s’arrêtera. ! On assiste à une banalisation inouïe d’une méchanceté numérique, qui fait tomber le masque sur les réseaux sociaux.

Cette méchanceté abjecte, atemporelle, trouve de nos jours les conditions favorables à son épanouissement à travers les réseaux sociaux.

D’une part, par la course au sensationnel et aux faits divers (par exemple, Xalass reste l’une des émissions les plus écoutées sur le net au Sénégal et au niveau de la diaspora).

D’autre part, les sites les plus suivis trouvent leur bonheur dans le ridicule et le malheur des autres (sans filtres).

Enfin, et surtout, la possibilité pour tout un chacun, à l’ère du numérique, de se faire juge de tout sur fond de déclin de la parole donnée en politique et de l’ataraxie de la justice.

Mes terrains d’observation sont les forums, les réseaux sociaux (tous réseaux confondus) et bien sûr quelques scandales médiatiques qui ont jeté en pâture à l’opinion publique numérique des hommes ou des femmes qui ont eu le bad buzz de s’être fait avoir, de se tromper et de voir leur image ou leur voix être utilisées à d’autres fins ou tout simplement victimes de leurs succès.








Le summum de la méchanceté gratuite reste les conversations ou vidéos personnelles transférées en connaissance de cause via WhatsApp, Messenger ou Viber… à tous ses contacts, ou des vidéos envoyées à un site pornographique qui défraie régulièrement la chronique via la rubrique des faits divers et publiées dans l’intention manifeste de nuire.

Les commentaires de publications sur Facebook sont régulièrement le théâtre de règlements de comptes violents, méchants, en particulier lorsqu’il s’agit de sujets politiques, ethniques, religieux ou de faits divers de société. Toute cette méchanceté gratuite peut faire mal, très mal et peut détruire toute une famille..… Surtout quand l’effet mouton s’en mêle. La plus pernicieuse reste la méchanceté ordinaire, celle de tous les jours qui s’insinue dans les forums.

La méchanceté ainsi que la libération de la parole sur les réseaux sociaux ont abouti à une multiplication des meurtres symboliques, telles que la destruction de la parole de l’expert, la dévaluation systématique des politiques, des attaques ad hominem ou ad statutum, jusqu’à des incitations à la haine raciale, homophobiques ou ethniques.

La méchanceté ne relève évidemment pas essentiellement du domaine des réseaux sociaux. Cependant ceux-ci l’amplifient.

Des comportements que la plupart trouverait tout à fait intolérables dans la vie réelle, s’épanouissent sans complexes sur la toile.

Les années 2010 avec les réseaux sociaux qui rétro agissent sur tous les médias ont multiplié et malheureusement démocratisé cette méchanceté-spectacle. Aujourd’hui les sites internet, les forums, les réseaux sociaux ont prolongé ce mouvement, élargissant encore le terrain de la calomnie et de la haine. Pour cette raison on peut considérer qu’aujourd’hui tous les médias sont à l’ère des réseaux sociaux, quand bien même ils conservent leurs racines.

Qu’il s’agisse d’un discours polémique, d’un artiste ou d’un musicien, le but avoué ou pas des instigateurs est de les réduire au silence ou les inciter à quitter les réseaux sociaux. Le bashing et le trolling restent leur jeu préféré.

On peut citer pêle-mêle le lynchage de Souleymane Ndéné NDIAYE sur sa page Facebook, Pierre Goudiaby ATEPA accusé à tort d’être franc-maçon, Pama DIENG, le chanteur accusé de faire de la pornographie via un montage vidéo grossier, Bouba NDOUR de la TFM, Amadou SALL (fils du président), Wally SECK accusé d’être homosexuel, Balla GAYE accusé dans une vidéo pornographique, Cheikh Yérim SECK, la chanteuse Mbathio NDIAYE…la liste de personnes victimes des balles numériques est longue et n’est pas prête de s’arrêter…

Il n’est cependant pas facile de revenir sur ces scandales, tant à l’ère des réseaux sociaux, chacun se fait très vite une opinion, prompt à dénoncer ou condamner. Personne ne cherche à comprendre l’autre, le but est de les vouer aux gémonies.

A croire que sur les réseaux sociaux, se faire traiter de tous les noms d’oiseaux, être attaqué, être traîné dans la boue avec les commentaires les plus odieux, semble être socialement admis au nom de la liberté d’expression. Sous prétexte que nous sommes derrière un écran, un téléphone ou un ordinateur, nous oublions souvent que de l’autre côté, derrière l’écran, il y a un être humain, une famille, une communauté qui souffrent dans leur chair.

De ce fait beaucoup de sénégalais ont peur des réseaux sociaux, d’internet et des forums et refusent souvent d’y être. On remarque d’ailleurs que de plus en plus de personnes quittent Facebook, WhatsApp, Instagram ou Snapchat pour ne citer qu’eux.

Et portant le Sénégal est l’un des rares pays d’Afrique à disposer de deux divisions spéciales de lutte dédiées à la cybercriminalité. Tout d’abord un pôle d’expertise numérique créé par le Lieutenant-Colonel Issa Diack et logé à la caserne Samba Diery Diallo à la Gendarmerie de Colobane, à savoir la plateforme numérique de lutte contre la cybercriminalité qui sert d’appui aux unités de police judiciaire et la division spéciale de la cybersécurité de la division Police Nationale.

Pas besoin non plus de légiférer, en effet, la loi n° 2008-08 sur la cybercriminalité du 25 janvier 2008 au Sénégal, l’une des plus sévères et des plus complètes au monde, est très claire en son article 431-29 et 431-30, « quiconque détient des données à caractère personnel ou des enregistrements avec pour effet de porter atteinte à la considération, ou à l’intimité de sa vie privée sans son autorisation à la connaissance d’un tiers sera puni d’un emprisonnement d’un an à sept ans et d’une amende de 500.000 à 10.000.000 fcfa et la même peine s’applique pour quiconque aura produit, vendu, importé, détenu, diffusé ou cédé ou mis à disposition un équipement, un projet informatique ou tout autre dispositif adapté pour commettre ce type d’infraction. »








La loi 2008-08 dans son article 431-40 est également sans équivoque « est punissable de 6 à 7 mois de prison et d’une amende de 1 million à 10 millions de fcfa quiconque profère des insultes par la race, la couleur, l’ascendance, le groupe ethnique ou la religion. » Il suffit juste d’appliquer la loi, rien que la loi dans toute sa rigueur.

Ayant participé l’autre jour à l’UNESCO à Paris, en présence d’Emmanuel Macron à un Forum sur la gouvernance de l’internet, le débat portait sur la régulation de l’internet entre les Etats pour éviter que le réseau mondial ne meurt de ses propres excès… Je ne vois pas comment dans ces conditions les réseaux sociaux pourraient en échapper.!

Tous ceux qui, aujourd’hui, (toutes catégories sociales confondues) ne dénoncent pas les dérives constatées sur les réseaux sociaux où sont insultées toutes les religions, les juges, les politiques, les chefs d’entreprises, les stars, les sportifs, les journalistes, … dans le but d’avilir, de calomnier, d’injurier, participent directement ou indirectement au délitement de nos valeurs culturelles et civilisationnelles.

Comme le chante Youssou NDOUR dans son dernier opus sur les réseaux sociaux, « ba kagne, li ba kagne, bougne cii diogoulé dou bakh, ba kagne li ba kagne, moungui beugueu yakhe sougnoume rew »

Lamine NDAW

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Les précisons d’Oumar Sarr sur la supposée maladie de Me Wade

YERIMPOST.COM Me Abdoulaye Wade est annoncé à Dakar dans les prochains jours. Au même moment, une persistante rumeur sur son état de santé qui se serait dégradé affole les médias. Son adjoint et coordinateur du Parti démocratique Sénégalais (Pds), Oumar Sarr, dément. M. Sarr se dit étonné d’entendre de tels propos via la presse. «Je suis parfois étonné d’entendre des Sénégalais faire certaines déclarations (la maladie de Me Wade), j’ai parlé avec lui pendant plus de deux tours d’horloge. Il se sent très bien», a-t-il déclaré. Oumar Sarr rassurer que «Me Abdoulaye Wade n’est ni malade ni hospitalisé».







Du temporel et du spirituel: le mutisme sur cette grande réforme

Sur le plan stratégique, tous les candidats déclarés à la magistrature suprême ont , avec brio, courage et assurance abordé les changements profonds dont le Sénégal a besoin pour répondre à sa nature de république laïque et démocratique. A titre d’illustration, pour le rapport entre les trois pouvoirs ( législatif, exécutif et judiciaire) , nos très sérieux candidats n’ y vont pas par le dos de la cuillère. Ils fustigent l’ existant que le pouvoir en place magnifie et proposent des réformes radicales du présent que l’ équipe en place entend renforcer.

Vivement !!!

Toutefois, il resterait un autre pouvoir qui serait, en l’état, préjudiciable à la vie de la république : le pouvoir spirituel

A ce sujet, aucun des protagonistes n’a encore abordé de manière sérieuse cette question cruciale du rapport entre le spirituel et le temporel.

En lieu et place, nous ne pouvons que noter leur hypocrite et démagogique obligations de présence à Touba, à Tivaouane ou à Kaolack pour ne citer que celles-là…parce que c’est Touba, parce que c’est Tivaouane ou parce que c’est Kaolack…des lieux où s’appliqueraient des lois exceptionnelles. Des périples qui s’accompagnent de changement d’accoutrement du jour au lendemain : conviction religieuse ou stratégie électorale ?








Un jour férié décrété sur un coup de tête pour une cérémonie dans une de ces villes parait légal, légitime et républicain. D’ailleurs, tous les acteurs politiques ont le très grand mérite de s’accorder sur cette nécessité malgré les milliards de perte qu’engendrent de telles décisions. L’obligation d’être présent et la façon d’y être montrent bien que nos candidats, démagogues par moment, ne sont pas pressés d’aborder cette question. Comptent ils l’aborder d’ailleurs ?

Pour l’instant, nous ne pouvons que déplorer ce silence dont la cote boursière crèverait le plafond de Wall Street.

Ces villes saintes resteront-elles, à jamais, les éternelles et insatiables coépouses du pouvoir temporel ?

A ce jour, aucune stratégie digne de ce nom ne nous vient de nos très « grands réformateurs », même des plus courageux, même des plus audacieux ni même des plus en vue….

Le citoyen, talibé de surcroît, aimerait bien que cette réforme ou que cette rupture des rapports actuels entre le temporel et le spirituel ait lieu pour libérer la république sénégalaise de pouvoirs de pressions occultes aux desseins familiaux par moment et souvent très personnels. En attendant, il faut noter que les « doorkat » sont de moins en moins en costume cravate et de plus en plus en grand boubou dieztner et « kopoti ».








Vive la république du Sénégal.

Ousmane Sy,

Animateur ECADD, ( ÉDUCATION ET CITOYENNETÉ ACTIVE POUR UN DÉVELOPPEMENT DURABLE)

 

 

Ismaïla Madior Fall péremptoire sur le cas Karim Wade

YERIMPOST.COM L’Etat ne rigole pas avec ses sous. Et ça, Karim Wade risque de l’apprendre à ses dépens. Hors de question pour les autorités de repousser au lendemain son passage à la caisse. La venue de l’ancien ministre, exilé au Qatar depuis son élargissement de prison, se faisant de plus en plus précise, l’Etat compte interpeller le fils d’Abdoulaye Wade à sa descente d’avion. Soit il s’acquitte de son amende de 138 milliards séance tenante, soit il ira direct en prison. La révélation est du ministre de la Justice, Ismaïla Madior Fall. Il ajoute que beaucoup de Sénégalais qui doivent de l’argent et qui sont à l’étranger, ne sont pas poursuivis tant qu’ils sont dans ces pays d’accueil. Mais, une fois au Sénégal, la loi leur est appliquée.







Fausse déclaration sur un véhicule: Idrissa Seck mouillé

YERIMPOST.COM Au Môle 1 du Port autonome de Dakar, un véhicule de type 4X4 est immobilisé pour fausse déclaration. Ce qui attire l’attention dans cette histoire, c’est que le propriétaire n’est autre que Idrissa Seck himself. Le président du Conseil départemental de Thiès est cité par le quotidien Libération qui rapporte l’info. A en croire le journal, la voiture a été dédouanée à 7 millions alors qu’en réalité elle devrait l’être à pas moins de 20 millions. Avouez qu’à ce prix, le véhicule doit être un bolide.







Entendons-nous sur la seule cause du Sénégal

Nous ne contestons pas la perfectibilité de notre démocratie, mais le destin d’un peuple est si important qu’il faut d’abord veiller à sa stabilité politique et sociale, quitte à renoncer momentanément à certains combats idividuels

Ce qui me plaît au Sénégal, c’est que ma génération a la même conception d’un État de droit, avec ses principes intangibles que sont la reddition des comptes, la libre expression démocratique, et un processus électoral exempt de tout contentieux.

Nous avons dans notre écrasante majorité, nous la jeunesse, le même point de vue sur l’obligation d’une relance économique de notre pays par la promotion de nos capitaines d’industrie et la valorisation de nos ressources à forte valeur ajoutée, en posant les actes favorisant la mise en place d’un secteur économique fort porté par des ressources financière et humaines nationales, seuls fondements d’une souveraineté économique capable d’accompagner l’affirmation diplomatique de notre pays sur l’échiquier diplomatique international.








Nous partageons le même sentiment qu’il est indispensable de revoir les accords monétaires sur le franc CFA pour reconquérir notre souveraineté financière sans laquelle aucun développement endogène base d’une croissance économique porteuse d’une émergence véritable ne peut survenir.

Nous avons la même conviction que l’extraversion de la valorisation de nos ressources minières et minéralières sans la mise en place de fortes chaines de valeur, ni de processus de transferts de technologie est préjudiciable à notre pays, en même temps qu’elle nous rend potentiellement coupables de trahison par rapport à notre responsabilité générationnelle.

Nous avons le même sentiment qu’une réforme des institutions est indiquée, pour réconcilier le peuple avec le système judiciaire, et repenser notre modèle éducatif.

Nous avons la certitude que notre société est en crise, et qu’il nous faut réinventer l’archétype du nouveau citoyen sénégalais modèle capable d’appréhender les enjeux liés aux défis du développement et de la nouvelle citoyenneté ancrée dans ses valeurs, et ouverte vers le monde de plus en plus concurrentiel et violent.

Qu’est ce qui nous oppose alors ?

Le seul fait de partir de ces constats objectifs pour porter un combat censé les prendre en charge sous le couvert de la démocratie, alors que cet engagement est inspiré par une idéologie charriant une vision du monde qui remet en cause fondamentalement notre stabilité sociale, en s’attaquant aux fondements mêmes de notre nation parce que vulgarisant une théorie civilisationnelle qui méprise nos valeurs et prône une révolution socioreligieuse aux conséquences funestes comme cela est advenu partout où elle a réussi à s’implanter, en utilisant des chevaux de Troie, candides quelquefois.

Nous ne refusons pas les débats d’idées, nous ne contestons pas la perfectibilité de notre modèle démocratique, mais le destin de tout un peuple est si important qu’il faut d’abord veiller à sa stabilité politique et sociale en même temps, quitte à renoncer lucidement et momentanément à certains combats qui engagent notre propre destinée individuelle, pour soutenir la cause du Sénégal, sachant que nul individu aussi puissant fut-il n’échappera à la reddition des comptes, dont il faut éviter qu’elle devienne un règlement de comptes pour lequel bien de candidats prétendument patriotes sont prêts à brûler le pays !








Alors, pouvons-nous changer le Sénégal par la réhabilitation de notre modèle social ?

Nous pouvons atteindre cet objectif sans passer par la case révolution systémico-idéologique sous tendue par une vision salafiste ou totalitaire promouvant un nouveau modèle social enrobé de grandes idées mobilisatrices auxquelles ses promoteurs eux-mêmes ne croient, ni n’adhèrent point. Au contraire.

Le Sénégal n’a pas besoin de gourous pour se réinventer et changer dans la continuité de la maturité politique qu’on lui connait, portée par une citoyenneté basée sur de fortes valeurs sociales de paix, de solidarité et des qualités humaines indéniables qui ne doivent qu’être réhabilitées et vulgarisées davantage pour nous mettre sur de bons rails !

Entendons-nous sur la seule cause du Sénégal

Ce qui me plaît au Sénégal, c’est que ma génération a la même conception d’un État de droit, avec ses principes intangibles que sont la reddition des comptes la libre expression démocratique, et un processus électoral exempt de tout contentieux.

Nous avons dans notre écrasante majorité, nous la jeunesse, le même point de vue sur l’obligation d’une relance économique de notre  pays par la promotion de nos capitaines d’industrie et la valorisation de nos ressources à forte valeur ajoutée, en posant les actes favorisant la mise en place d’un secteur économique fort porté par des ressources financière et humaines nationales, seuls fondements d’une souveraineté économique capable d’accompagner l’affirmation diplomatique de notre pays sur l’échiquier diplomatique international.

Nous partageons le même sentiment qu’il est indispensable de revoir les accords monétaires sur le franc CFA pour reconquérir notre souveraineté financière sans laquelle aucun développement endogène base d’une croissance économique porteuse d’une émergence véritable ne peut survenir.

Nous avons la même conviction que l’extraversion de la valorisation de nos ressources minières et minéralières sans la mise en place de fortes chaines de valeur, ni de processus de transferts de technologie est préjudiciable à notre pays, en même temps qu’elle nous rend potentiellement coupables de trahison par rapport à notre responsabilité générationnelle.

Nous avons le même sentiment qu’une réforme des institutions est indiquée, pour réconcilier le peuple avec le système judiciaire, et repenser notre modèle éducatif.

Nous avons la certitude que notre société est en crise, et qu’il nous faut réinventer l’archétype du nouveau citoyen sénégalais modèle capable d’appréhender les enjeux liés aux défis du développement et de la nouvelle citoyenneté ancrée dans ses valeurs, et ouverte vers le monde de plus en plus concurrentiel et violent.

Qu’est ce qui nous oppose alors ?

Le seul fait de partir de ces constats objectifs pour porter un combat censé les prendre en charge sous le couvert de la démocratie, alors que cet engagement est inspiré par une idéologie charriant une vision du monde qui remet en cause fondamentalement notre stabilité sociale, en s’attaquant aux fondements mêmes de notre nation parce que vulgarisant une théorie civilisationnelle qui méprise nos valeurs et prône une révolution socioreligieuse aux conséquences funestes comme cela est advenu  partout où elle a réussi à s’implanter, en utilisant des chevaux de Troie, candides quelquefois.

Nous ne refusons pas les débats d’idées, nous ne contestons pas la perfectibilité de notre modèle démocratique, mais le destin de tout un peuple est si important qu’il faut d’abord veiller à sa stabilité politique d’abord et sociale en même temps, quitte à renoncer lucidement et momentanément à certains combats qui engagent notre propre destinée individuelle, pour soutenir la cause du Sénégal, sachant que nul individu aussi puissant fut-il n’échappera à la reddition des comptes, dont il faut éviter qu’elle devienne un règlement de comptes pour lequel bien de candidats prétendument patriotes sont prêts à brûler le pays !

Alors, pouvons-nous changer le Sénégal par la réhabilitation de notre modèle social ?

Nous pouvons atteindre cet objectif sans passer par la case révolution systémico-idéologique sous tendue par une vision salafiste ou totalitaire promouvant un nouveau modèle social enrobé de grandes idées mobilisatrices auxquelles ses promoteurs eux-mêmes ne croient, ni n’adhèrent point. Au contraire.

Le Sénégal n’a pas besoin de gourous pour se réinventer et changer dans la continuité de la maturité politique qu’on lui connait, portée par une citoyenneté basée sur de fortes valeurs sociales de paix, de solidarité et des qualités humaines indéniables qui ne doivent qu’être réhabilitées et vulgarisées davantage pour nous mettre sur de bons rails !

Cissé Kane NDAO

Président A.DE. R

 

 

Frasques sur les réseaux sociaux: Ma sœur, Reine ou serpillère !

Mes très chères sœurs
Que vous arrive t’il ? Lou khew ? Dites-moi s’il vous plaît. J’ai besoin de savoir comment vous avez fait pour en arriver là.

Depuis quelques temps vos frasques polluent les réseaux sociaux et les rubriques faits divers de la presse. Si ce n’est pas « des vocaux salaces », on vous accuse des pires actes.
Mesdames et mesdemoiselles !
Vous êtes entrain de troquer la perle rare que vous êtes contre du cuivre (peureum). Lane moko fi diar ? Vous oubliez que vous êtes la chose la plus extraordinaire qui puisse exister dans l’humanité. Sans vous le monde n’aurait jamais existé.

Vous êtes des REINES. S’il vous plait comportez vous en REINE.
Dieu a fait de vous le champ dans lequel IL a décidé de semer toutes ses graines, tout son espoir de voir des hommes et des femmes avec des valeurs peupler la planète. Ne le décevez surtout pas !
Beaucoup d’hommes ne vous feront pas rebrousser chemin si vous vous engagez dans la mauvaise porte surtout quand ils deviennent excités. Le sexe de l’homme et son esprit sont inversement proportionnels. Plus l’un s’élève plus l’autre s’abaisse. Un homme excité ne réfléchit plus.
Quand un homme a le culot de vous dire certaines choses c’est qu’il ne vous respecte plus. Comment pouvez-vous être avec quelqu’un qui ne connait pas votre valeur ? Une REINE on l’a respecte ou on quitte sa cour.
Que les mirages de ce bas monde ne vous fassent pas accepter l’humiliation. « Lane moy Iphone ? Louy greffage ? Lane moy tablette ? » En acceptant ce marchandage vous acceptez d’être des esclaves comme nos grands parents qui étaient vendus pour de la pacotille. Eux au moins ils n’avaient pas le choix mais vous vous l’avez. REFUSEZ !
Depuis la nuit des temps les hommes vous font croire que vous êtes le sexe faible et pourtant ils ne vous protègent pas. Quand quelqu’un est faible on le protège au lieu d’en profiter. Beaucoup d’hommes en profitent. Ils vous attaquent là où ils vous croient faibles en vous proposant des choses viles de ce bas monde. Ils vous tendent des pièges et vous y tombez facilement.
Chères sœurs !
Sans vous l’homme n’est absolument RIEN ! Reprenez-vous et montrez le bon exemple aux autres.
Quand un homme commence à mal vous parler, arrêtez le net et s’il vous aime il comprendra. Vous ne méritez l’irrespect de personne. Que ceux là qui ne vous méritent pas aillent voir ailleurs. Quand un homme vous aime, il ne vous fera jamais prendre certains risques. Excités certains hommes deviennent des animaux. Ne comptez pas en ce moment là sur eux pour vous donner de bons conseils. Ils continueront d’insister même si vous leur montrer que vous avez peur. Ils te donneront des garanties du genre « keene douko yeuk »… « Dagnouy feene ! » S’ils n’en parlent pas entre amis, ils ne savent pas quand leur téléphone tombera dans les mains d’un autre.
Reprenez votre trône mes chères sœurs. Vous êtes en train de la déserter pour une natte bien pourrie.
Comment pouvez accepter que l’on vous parle au téléphone jusqu’à des heures indues de la nuit ? Ceux et celles qui vous entendent parler même s’ils ne vous le disent pas, pensent que vous êtes sans valeur.

Honorez la maman qui vous a donné naissance ! Chaque fois que vous trébuchez c’est elle qui en souffrira le plus. On lui jettera à la figure : « doom ja, Ndeye ja » même si ce n’est pas vrai des fois. On lui dira loin de vos oreilles qu’elle ne peut pas avoir une fille de valeur car elle même n’en a pas. Elle pleurera loin de tes yeux. Elle tombera malade de tes agissements.
C’est cela que vous voulez ?
Soyez des REINES et pas des serpillères, s’il vous plaît.

Souleymane Ly
Spécialiste en communication

julesly10@yahoo.fr

 

Vidéo– Ce Sénégalais révèle de graves dysfonctionnements sur le fichier électoral









Sur sa page Facebook, Idrissa Seck lance une pique subtile à Macky Sall

YERIMPOST.COM « Les rapports entre l’Occident et l’Afrique sont des rapports de domination et de pillage. Il incombe à notre génération de mettre un terme à cette tendance et d’inaugurer une ère de coopération gagnant-gagnant, respectueuse de la dignité et de la souveraineté africaine. » Ces mots ont été tirés de la page Facebook officielle d’Idrissa Seck. Une sortie que nous pouvons interpréter comme une réponse à la récente sortie du président de la République qui saluait le courage de ceux qui viennent dans nos pays pour y investir.

La vérité est sans doute entre les deux positions: préférence nationale certes, mais également ouverture au capital étranger…







Aïssatou Sophie Gladima se défausse sur la société civile

YERIMPOST.COM Aïssatou Sophie Gladima n’apprécie pas la société civile qui trouve toujours une occasion pour mettre son « grain de sel » dans la gestion des ressources naturelles. La ministre des Mines et de la Géologie accuse ces acteurs de faire dans la désinformation et, à l’en croire, cela pose plus de problème que l’exploitation des ressources minières et gazières. « Souvent, les gens parlent de choses qu’ils ne maîtrisent pas. Il faut essayer de maîtriser les choses au lieu de faire de faux problèmes », a déclaré Mme Gladima au cours d’une table-ronde autour du thème « Transparence et gouvernance du secteur gazier et pétrolier au Sénégal ».







Erdogan révèle de nouveaux détails sur le meurtre de Jamal Khashoggi

YERIMPOST.COM Il l’avait promis, il l’a fait. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a révélé de nouveaux détails sur le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi. Il a été «victime d’un assassinat barbare et ça ne doit pas être oublié», a d’emblée déclaré Erdogan devant l’Assemblée. Et le président turc d’ajouter: «C’était une opération planifiée. Pour quelle raison nous ne trouvons pas le cadavre? On nous a dit que le cadavre a été remis à un collaborateur local. Qui est-ce ?»







Réponse à l’édito de Cheikh Yérim Seck sur Thierno Alassane Sall (Daouda Ndoye, Cellule des cadres de la République des Valeurs)

Cheikh Yerim Seck est sans doute un brillant esprit mais certainement pas le mieux placé pour donner des leçons de morale et de probité. Hélas, il illustre le Sénégal actuel où ceux qui devraient se taire parlent et ceux qui devraient parler se taisent…
Or se taire quand les dérives mafieuses sont le fait de l’Exécutif avec l’immunité que confèrent l’inaction du Pouvoir judiciaire et la couverture du Pouvoir législatif, cela n’est pas observer l’obligation de réserve mais obéir à la Loi du Silence autrement dit à l’Omerta. L’obligation de réserve vaut dans un pays où des violations aussi flagrantes, notoires et destructrices de notre Économie sont traquées et punies par les corps compétents de l’Etat. Mais lorsque rompent toutes les digues qui doivent protéger la société de manœuvres de spoliation devenues une règle générale de gouvernance, s’impose alors l’obligation de s’opposer y compris par la désobéissance. C’est me semble-t-il les actes posés par le Ministre Sall et exposés par l’opposant Thierno Alassane Sall. Il y a une continuité et une cohérence dans sa posture.








En des termes plus simples, la ligne rouge entre l’obligation de réserve et la loi du silence sépare d’un côté les défenseurs des intérêts des populations dans le cadre du respect des lois et de l’autre ceux qui, cyniquement et délibérément, se drapent des lois et de la Morale pour leurs intérêts privés et finissent par installer un Etat ploutocratique. Le secret défense reste le chiffon rouge agité pour effrayer ceux qui savent et couvrir les forfaitures qui menacent l’existence de l’Etat et la sécurité nationale comme on le voit dans nombre de pays de la Région.

Cheikh Yerim Seck devrait plutôt s’indigner de ce que des permis octroyés entre les deux tours de la Présidentielle de 2012 dans des conditions totalement illégales aient pu être approuvés en toute connaissance de cause par le Président actuel. Ne pas participer à tirer cette affaire au clair mais demander à ceux qui savent de maintenir la Chappe de silence relève de la complicité devant une spoliation sans précédent des deniers de populations par les pays les plus pauvres sur Terre.
Nul ne peut remettre en cause la sincérité et le désintéressement qui animent Thierno Alassane Sall, c’est l’essentiel. C’est pourquoi, ma modeste personne lui apporte un soutien public. En ce qui concerne d’autres voix plus écoutées, les masques vont tomber à mesure que les échéances électorales approchent.








Daouda Ndoye Membre de la Cellule des Cadres de la République des Valeurs.

Magal de Touba: Un coup de neuf sur la résidence Khadimou Rassoul



































Amadou Lamine Sall interrogé au Québec sur la situation de l’Afrique

CONFÉRENCE ANIMÉE PAR MONSIEUR JEAN LOUIS ROY, ANCIEN SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA FRANCOPHONIE ET ACTUEL PRÉSIDENT DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA GRANDE BIBLIOTHÈQUE  ET DES ARCHIVES NATIONALES DU QUÉBÉC.
          LE POÈTE A ÉTÉ INTERROGÉ SUR LA SITUATION POLITIQUE, ÉCONOMIQUE, SOCIALE ET CULTURELLE PRÉSENTE DE L’AFRIQUE. IL A ÉTÉ INTERROGÉ SUR SON CHEMINEMENT POÉTIQUE, SUR SA POSTURE FACE À SENGHOR COMME HOMME D’ÉTAT ET COMME POÈTE, SUR L’ÉMERGENCE D’UNE NOUVELLE GÉNÉRATION DE POÈTES SÉNÉGALAIS ET AFRICAINS. ÉVOQUANT LE CONTINENT AFRICAIN, LE POÈTE A FAIT L’HISTORIQUE D’UN LONG PASSÉ ESCLAVAGISTE ÉTENDU SUR TROIS SIÈCLES ET, SANS RÉPIT, LA COLONISATION QUI S’INSTALLE ET QUI, ELLE AUSSI, ACCOMPLIT SES RAVAGES ET SA DÉCULTURATION.







     AMADOU LAMINE SALL PARLE D’UN MIRACLE AFRICAIN QUI S’EST TRADUIT PAR UNE RÉSISTANCE INVRAISEMBLABLE ET ADMIRABLE FACE À TANT DE SIÈCLES DE SPOLIATION, DE TUERIE, D’EXPLOITATION MEURTRIÈRE, DE DÉPORTATION, D’EFFACEMENT DES MÉMOIRES. IL SALUE UNE AFRIQUE « PRODIGIEUSE » AUJOURD’HUI EN PLEINE MUTATION AVEC DES SOCIÉTÉS CIVILES DYNAMIQUES, DES LEADERS POLITIQUES NOUVEAUX, HORMIS QUELQUES ENCLAVES HONTEUSES OÙ DES CHEFS D’ÉTAT S’ARCBOUTENT ENCORE AU POUVOIR. LE POÈTE SÉNÉGALAIS A FORTEMENT SALUÉ LA POLITIQUE CULTURELLE DU SÉNÉGAL AVEC UN APPUI FINANCIER BUDGÉTAIRE IMPORTANT POUR LA CRÉATION LITTÉRAIRE ET LE RENFORCEMENT DES BIBLIOTHÈQUES EN LIVRE ET EN LECTURE, MÊME SI CET EFFORT EXCEPTIONNEL EN AFRIQUE DEVRA ÊTRE MIEUX STRUCTURÉ POUR PLUS DE RÉSULTATS. IL S’EST FÉLICITÉ DE LA CRÉATIVITÉ SÉNÉGALAISE ET AFRICAINE, EN NOMMANT LA BIENNALE DE L’ART AFRICAIN CONTEMPORAIN ET LA MISE EN PLACE DE GRANDS PRIX NATIONAUX POUR FOUETTER LA CRÉATIVITÉ LITTÉRAIRE ET ARTISTIQUE. IL A PARTICULIÈREMENT INSISTÉ SUR L’EXIGENCE DU SÉNÉGAL DE SE DOTER D’UNE GRANDE BIBLIOTHÈQUE NATIONALE. IL A DIT SON ÉMERVEILLEMENT POUR CELLE DU QUÉBEC QU’IL VIENT DE VISITER ET QUI DONNE TOUT SON POIDS AU SAVOIR, A LA PRÉSERVATION DES CONNAISSANCES ET DES MÉMOIRES. IL A SALUÉ LES CONTENUS ET LES ESPACES CRÉES AU COEUR DE  CETTE BIBLIOTHÈQUE; JUSQU’AUX HANDICAPÉS QUI Y ONT LEUR PLACE POUR ACCÉDER AUX PLAISIR DU LIVRE ET DES JEUX ÉLECTRONIQUES.
           LE POÈTE SÉNÉGALAIS A RAPPELÉ COMBIEN LES VALEURS CULTURELLES NATIONALES AFRICAINES ÉTAIENT LES PREMIERS FONDEMENTS D’UN VRAI DÉVELOPPEMENT ENDOGÈNE, PRENANT EN COMPTE LES RÉALITÉS DES PEUPLES ET DES SOCIÉTÉS. IL A RAPPELÉ COMBIEN IL ÉTAIT NÉCESSAIRE DE BÂTIR DES PONTS ET NON D’ÉLEVER DES MURS. QUE L’EUROPE ÉTAIT RETOURNÉE AU TEMPS DES CAVERNES AVEC SA POSTURE FACE AUX MIGRANTS. QUE PERSONNE NE POUVAIT ARRÊTER AVEC SES SOLDATS ET SES BARBELÉS LES LOIS DE LA VIE, DE LA RENCONTRE DES PEUPLES. QUE, COMME SENGHOR AIMAIT À LE RAPPELER, « QUAND DEUX PEUPLES SE RENCONTRENT ILS SE COMBATTENT SOUVENT, MAIS ILS SE MÉTISSENT TOUJOURS ».
          LE POÈTE SÉNÉGALAIS DEVANT UN PUBLIC QUÉBÉCOIS ET DES AFRICAINS DE MONTRÉAL VENUS L’ÉCOUTER, A DIT QUE DANS LE FUTUR ON SE SOUVIENDRA DE CETTE BARBARIE DES NATIONS BLANCHES FACE AUX MIGRANTS, ET ON SE DEMANDERA MÊME À QUOI ELLE RESSEMBLAIT, CAR LE MONDE AURA CHANGÉ MÊME SI ON A DU MAL À Y CROIRE ET LES HOMMES SUR LA TERRE PLUS GÉNÉREUX ET PLUS CIVILISÉS QUE LEURS PRÉDÉCESSEURS. IL A ÉMIS LE SOUHAIT DE VOIR LA TERRE ÊTRE PLUS PROMETTEUSE POUR CEUX QUI ONT LA CHANCE DE L’HABITER. IL A DIT QUE « L’HOMME N’ÉTAIT PAS PLUS ANCIEN QUE LE MONDE ET QU’IL PORTAIT SON PROPRE AVENIR ». IL A LOUÉ SA MAMAN QUI LUI AVAIT DONNÉ LE SANG ET LE LAIT DE LA POÉSIE. IL A DIT COMBIEN LES LANGUES NATIONALES SÉNÉGALAISES PORTAIENT DE GRANDS POÈTES ET DE GRANDS ÉCRIVAINS. IL A SOUHAITÉ QUE LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL QUI A PERSONNELLEMENT SALUÉ LE PRIX INTERNATIONAL DE POÉSIE QUI LUI A ÉTÉ DÉCERNÉ AU QUÉBEC, À TROIS-RIVIÈRES, EN LE LUI EXPRIMANT AVANT SON DÉPART DE DAKAR, PUISSE METTRE EN PLACE UN « FONDS D’AIDE À LA TRADUCTION », AFIN QUE NOS CRÉATEURS EN LANGUES NATIONALES PUISSENT ACCÉDER AUX GRANDES LANGUES INTERNATIONALES COMME L’ANGLAIS, L’ESPAGNOL, L’ARABE, LE MANDARIN. IL A PRIÉ ET RÉPÉTER QUE LE SÉNÉGAL DEVAIT SE DOTER D’UNE GRANDE BIBLIOTHÈQUE NATIONALE, SANS PLUS TARDER. QUE LE PROJET EXISTE MAIS QU’IL TARDAIT À PRENDRE FORME. PLUS DE 800 PERSONNES PAR JOUR FRÉQUENTENT ET VISITENT LA BIBLIOTHÈQUE DU QUÉBEC. C’EST APAISANT POUR UN PAYS OÙ TANT DE PERSONNES SE RÉVEILLENT LE MATIN POUR ALLER LIRE, SE CULTIVER, FAIRE DES RECHERCHES, ÉCRIRE DES THÈSES, MÉDITER, PENSER, SE NOURRIR L’ESPRIT! UNE BOUCHE DE MÉTRO SE SITUE SOUS LE BATIMENT DE LA BIBLIOTHÈQUE ET UN ESCALIER DONNE DIRECTEMENT ACCÈS AUX ESPACES. IL A SOUHAITÉ QUE LES HOMMES POLITIQUES EN AFRIQUE PRENNENT EN RESPECT LA CULTURE, LA PENSÉE, L’ÉDUCATION, EN UN MOT. IL A DIT QU’IL N’EXISTAIT PAS DE PAYS SOUS-DÉVELOPPÉS, MAIS DES FEMMES ET DES HOMMES SOUS-DÉVELOPPÉS, C’EST À DIRE SANS CULTURE ET SANS ÉDUCATION. QUE L’ON NE POUVAIT PAS BÂTIR UN PAYS SUR LE NÉANT! LA CONFÉRENCE S’EST ACHEVÉE SUR DES ÉCHANGES FORT ENRICHISSANTS AVEC LE PUBLIC.
UÉBEC, LE MARDI 8 OCTOBRE 2018.







Vidéo- Barthélemy Dias se confie à Yerimpost sur son séjour carcéral









Vive polémique sur le parrainage de Sonko par le MRDS d’Imam Mbaye Niang

YERIMPOST.COM Le Mouvement de la réforme pour le développement social (MRDS) a décidé de parrainer le leader du Pastef, Ousmane Sonko. C’est du moins ce qu’a laissé entendre, sur les ondes de la Rfm, Mohamed Sall, secrétaire général dudit parti. «La décision est ressortie de nos travaux du Comité directeur du 22 septembre dernier, nous avons décidé de parrainer le candidat Ousmane Sonko. Tout le monde est d’accord», a-t-il déclaré.

Ces propos de Mohamed Fall sont battus en brèche par Mame Mbaye Niang, fils d’Imam Mbaye Niang et ministre de Macky Sall. «C’est faux, archi-faux ! Il n’y a rien de plus faux que cela parce que nous tous nous savons que la loi ne permet pas à une personne de parrainer deux candidats. Donc, je suis en mesure de parler en ce qui me concerne, de mon père qui n’a pas parrainé Ousmane Sonko. Il a déjà parrainé le président de la République (Macky Sall) ainsi que toute notre famille», a répliqué le ministre du Tourisme.








Exclusif! Les commentaires en off de Sonko sur la cérémonie de lancement de son livre-programme

YERIMPOST.COM Le leader de Pastef-Les Patriotes n’est tombé ni dans l’autosatisfaction du plus grand nombre ni dans le nihilisme de certains de ses partisans après le lancement, le 16 septembre de « Solutions pour un Sénégal nouveau », son livre-programme.




Voici, tels qu’ils nous ont été rapportés, ses premiers commentaires…

« Cheikh Yérim Seck, c’est moi qui l’ai invité à faire partie du panel. Je sais que c’est un journaliste teigneux qui n’allait pas me ménager. Le but de l’exercice n’était d’ailleurs pas de réunir des panélistes pour me flatter. Ses questions ont été dures et brutales mais il m’a tendu la perche pour me permettre de répondre à des interrogations de certains Sénégalais à mon propos… »

« L’organisation n’a pas été parfaite. Nous avons péché sur le nombre de panélistes. Ils auraient dû être au maximum trois pour permettre à chacun d’entre eux de prendre plusieurs fois la parole. Cela nous aurait permis d’aborder plusieurs questions thématiques de fond et de montrer plus de dimensions du programme. Si Babacar Justin Ndiaye et Yoro Dia, invités comme panélistes, ne s’étaient pas désistés à la dernière minute, la situation aurait été pire… »

« L’autre regret, c’est que le livre aborde des questions économiques et institutionnelles cruciales qui n’ont pas pu être développées compte tenu de la durée et du format de la cérémonie. De sorte que beaucoup de commentateurs ont pu nous reprocher de ne pas avoir traité des thèmes qui existent bel et bien dans le livre… »

« Cet exercice était une première. Il y a eu du bon là-dedans. Nous devons nous réjouir d’avoir innové et relevé le niveau du débat. Il y a eu toutefois quelques erreurs de début à corriger… »



De sa tombe, Cheikh Anta Diop donne son avis sur la question d’appartenance religieuse de Sonko.

Alors que ce dernier a subtilement esquivé une question du Journaliste Cheikh Yerim Seck se renseignant sur son appartenance religieuse : « Es tu Hibadou ? », les sénégalais brandissent des opinions différentes sur la question.





Si certains détectent de l’anguille sous roche dans la manière de Sonko de répondre à la question, d’autres minimisent simplement et jugent inutile de palabrer sur un tel sujet.
Pour ces derniers, ce qui importe serait plutôt l’efficience des SOLUTIONS qu’il pense pouvoir apporter aux différents problemes que font face les populations sénégalaises.

Mais que pourrait penser Cheikh Anta Diop de la question?

Il y a 63 ans, dans la préface de son ouvrage Nation Nègre et Culturele, Editions Africaine, le savant confiait déja: « Je pense que tout Africain sérieux qui veut être éfficace à l’heure actuelle évitera de se livrer à des critiques religieuses. La religion est une affaire personnelle. Ici il est question uniquement des problemes concrets qui doivent être résolus pour que chaque croyant puisse pratiquer librement sa religion dans des conditions matérielles meilleures »



Cheikh Anta tranche donc en faveur du chef de PASTEF qui dit d’appartenir à toutes les confréries du pays.

Parrainage pour Khalifa Sall: les précisions d’Idrissa Diallo sur la coordination

Suite à un communiqué signé par un responsable de Taxawu Senegaal Italia et désignant Monsieur Alioune BERGANE, coordinateur régional de l’Italie pour le parrainage, Monsieur Idrissa DIALLO, Coordinateur national du parrainage pour le candidat Khalifa Ababacar SALL apporte les précisions suivantes : Taxawu Senegaal n’a pas de responsable désigné en Italie. Le processus de désignation des responsables de la coalition n’est pas encore à l’ordre du jour. Par conséquent, nul ne peut se prévaloir de ce titre. Il informe les militants, sympathisants, partis et mouvements alliés et tous nos compatriotes vivant en Italie que Madame Aby DIAGNE a été nommée Déléguée du parrainage en Italie. Il invite, par ailleurs, tous les militants et soutiens de Monsieur Khalifa Ababacar SALL à poursuivre le travail de collecte des signatures en rapport avec Madame Aby DIAGNE. Monsieur Idrissa DIALLO lance un appel à tous les responsables et militants de continuer le travail de collecte dans l’unité et la cohésion pour atteindre, dans les meilleurs délais, les objectifs fixés.




Fait à Dakar, le 20 septembre 2018 Idrissa DIALLO Coordinateur national du parrainage pour le candidat Khalifa Ababacar SALL

Cette grave révélation de Me Mame Adama Guèye sur la construction du port de Sendou

YERIMPOST.COM «Il n’y a pas d’Etat de droit au Sénégal», dixit Me Mame Adama Guèye. Sur le plateau de ‘’Ça me dit Mag’’, le leader de Senegal Bu Bess a invité les Sénégalais à ne pas se leurrer. Pour l’ancien bâtonnier, le Sénégal n’est pas une République. Parce ce que, tout bonnement, tous les fondements d’une vraie République sont vassalisés. Face au journaliste Pape Alé Niang, Me Guèye regrette ce qu’il appelle «la République des amis». Selon lui, chaque régime vient avec son lot d’hommes d’affaires auquel il attribue des marchés publics. L’exemple le plus patent, avec le régime de Macky Sall, est la construction du port minéralier de Sendou. À l’en croire, «cette infrastructure a été confiée à un ancien vendeur de friperie qui n’a aucune compétence en la matière. Son seul mérite est d’être proche du pouvoir».




Bougane Guèye Dani réagit au buzz sur sa vie privée

YERIMPOST.COM Depuis quelques temps, Bougane Guèye Dani fait l’objet d’un lynchage médiatique sur la toile. Son supposé 3e mariage fait le buzz sur les réseaux sociaux. Invité à l’émission Rfm Matin, le boss de D-Media refuse de parler de sa vie privée. «Les priorités sont ailleurs. Notre objectif est d’alléger la souffrance des Sénégalais. Ma personne importe peu», a-t-il déclaré.


Urgent! La Cour d’appel a rendu son arrêt sur l’affaire Khalifa Sall

YERIMPOST.COM La Cour d’appel de Dakar confirme en toutes ses dispositions la décision de première instance condamnant le maire de Dakar, Khalifa Sall. Nous y reviendrons…

PRODACisation du Fonds touristique: Mame Mbaye Niang sur un autre scandale

Le projet de domiciliation du fonds touristique dans le cabinet de Mame Mbaye Niang n’agrée pas Leral Askan Wi. Il n’est pas question de remettre ce fonds au ministre du Tourisme alors qu’il est actuellement empêtré dans le scandale du Prodac dont les Sénégalais attendent toujours des éclaircissements. Comme le fonds de promotion génère des milliards, Mbaye Prodac veut tout faire par la mise en place d’un nouveau code, capturer cette manne financière. Ce que les Sénégalais n’accepteront pas et particulièrement les acteurs du secteur qui sont sur le pied de guerre. Voudrait on confier de la viande à Bouki l’hyène que l’on ne s’y prendrait pas.autrement. Trop c’est trop, dans un vrai pays de droit, Mbaye Prodac serait devant les tribunaux pour s’expliquer sur ce scandale de 29 milliards qui n’a pas encore livré tous ses secrets. Ce qui est inexplicable dans cette situation est le fait que les voleurs de poule et de bétail sont traqués et sévèrement châties par la Justice alors qu’au même moment des voleurs de milliards sont célébrés, chouchoutés et protégés. C ‘est inacceptable ! Dans quel pays sommes nous finalement ? De mémoire de Sénégalais, il n y a jamais eu un ministre aussi incompétent, ignorant et arrogant. Son seul mérite est d’être un insulteur public. Il est loin d’être un modèle pour la jeunesse de ce pays. Ace rythme, il sera incontestablement l’un des fossoyeurs de ce régime car son image ne passe plus au sein d’une bonne frange des populations indignées par l’impunité dont jouit cet individu. Finalement c’est à se demander si le chef de l’État et son Pm n’auraient pas de Mbaye Prodac. Connaît il des secrets qui, dévoilés éclabousseraient la République ? Parce que la logique voudrait qu’un ministre accusé soit demis et traduit devant les tribunaux. Non seulement il n’a pas été demis mais il a été reconduit dans ses fonctions après sa vrai fausse démission, déposée un dimanche pour amuser la galerie. D’ailleurs une pétition est en gestation avec toutes les forces vives de ce pays pour faire la lumière sur la destination des 29 milliards du Prodac ainsi que la publication des noms des bénéficiaires de cet argent destiné aux jeunes du Sénégal. Au delà de la décision de la Cedeao, le rapport qui accable Mame Mbaye Niang suffit à relâcher Khalifa Sall emprisonné pour moins que cela le




LE PRESIDENT

OMAR FAYE

Inscription de Karim Wade sur les listes électorales: la Cour suprême, l’ultime espoir ?

YERIMPOST.COM Le tribunal d’instance hors classe de Dakar s’est déclaré incompétent pour juger le refus d’inscription de Karim Wade sur les listes électorales. Une décision qui a fait sortir de leurs gonds ses avocats pour dénoncer une énième tentative du pouvoir actuel pour empêcher la candidature du fils d’Abdoulaye à la présidentielle. Une autre violation présumée des droits de Karim Wade qui force ses conseils à aller en cassation. Le pool d’avocats constitué de Mes Ciré Clédor Ly, Seydou Diagne, Madické Niang, Elhadj Amadou Sall et Demba Ciré Bathily ont annoncé un recours devant la Cour suprême. L’ultime espoir de Karim Wade pour voir son nom sur les listes électorales. Dans la foulée, les avocats ont démenti cette rumeur qui faisait état d’un recours déposé au Koweït. Il n’en est rien.



À M. le président, pour alerter sur le monstrueux projet de port de Ndayane (Amadou Lamine Sall)

À MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU
SÉNÉGAL POUR ALERTER SUR LE MONSTRUEUX PROJET DE
PORT DE NDAYANE

Par
Amadou Lamine Sall
Président de l’Association

A la suite du passage de notre Association pour la Défense, la Protection et la Sauvegarde Écologique du site de Ndoungouman et Alentours, comme invitée de l’emblématique émission télévisée « diakaarlo » du vendredi 20 juillet 2018, pour montrer du doigt et des jambes le projet du port de Ndayane confié à DP World, nous apportons ici, encore, avec respect, des éclaircissements sur la lutte de notre Association contre ce monstre de « porc ».

Il est de notre devoir de lutter contre ce projet qui, s’il était réalisé, serait un véritable génocide écologique et environnemental. L’histoire le retiendrait et pour longtemps, très longtemps, comme tel. Le Président ne mérite pas une telle page d’histoire ! Son legs n’est pas inscrit dans cette nuit noire. Il a déjà beaucoup fait, même s’ il reste encore à faire. Il en sera toujours ainsi dans la vie des peuples.

Le port de Ndayane, ce sont:
– 3600 hectares de surfaces, de terres spoliées dont 600 hectares 1ère phase, 1200 hectares 2ème phase, 1800 hectares 3ème phase. Des dépôt de containers, des voies de chemins de fer, des routes et plus de 1200 camions jour.

– Un nombre incalculable de populations, de foyers, de ménages « déportés » – c’est le terme juste -. Où donc reloger tant d’êtres humains qui n’ont commis aucun tort et qui ne cherchent qu’à vivre, qu’à travailler ?

– Sont impactés par ce port: des écoles, des complexes hôteliers et touristiques, des infrastructures artistiques, des périmètres maraîchers, des centres de formations et d’expérimentations agricoles, le grand complexe de la Fifa inauguré il y a quelques années à coups de milliards d’investissement, le célèbre pèlerinage marial annuel de Popenguine menacé dans ses accès, le plus grand théâtre de verdure au Sénégal créé par Gérard Chenet et connu du monde entier explosé, les sites marins de reproduction des baleines explosés, les innombrables espèces forestières explosées. Inquiétant: même la résidence présidentielle de Popenguine ne serait pas épargnée par l’impact !




– Et ce port, il faut en informer tous, dépasse Ndayane pour s’étendre jusqu’à Toubab-Dialaw. Un véritable monstre qui dévore tout, en mer comme a l’intérieur des terres. Voici un exemple concret de ce que serait le port de Ndayane: c’est comme si l’actuel port de Dakar occupait toutes les terres jusqu’au rond-point de Colobane ! Surréaliste, non ?

– Il est prévu l’installation d’une digue d’un kilomètre dans l’océan dont les conséquences seraient imprévisibles et non maitrisées, comme c’est le cas douloureux, aujourd’hui, à Saint-Louis du Sénégal.

A près de quelques kilomètres sur le même littoral un autre port sème déjà la désolation: celui de Bargny-Sendou. Et sur le même site une centrale à charbon dont les premiers dégâts ont fait le tour du monde. La chaine de télévision TV5 Monde, vient juste de lui consacrer un reportage poignant et retentissant qui fait le tour sur la toile et fait bondir de colère tous les défenseurs de l’environnement dans le monde.

Comment comprendre l’érection d’un pôle urbain comme Diamniadio, le joyau du président de la République, et son encerclement par des engins de la mort: le port minéralier de Bargny. La centrale a charbon de Bargny. La cimenterie de Rufisque. L’usine à plomb à deux jets de pierre de l’Hôpital des enfants. Et demain le port à containers de Ndayane-Yenne-Popenguine-Toubab Dialaw dont la secrète occupation partirait du littoral jusqu’aux portes de la route nationale, et à trois pas de l’aéroport Blaise Diagne. Presque de la science fiction !

Nous ne souhaitons pas, nous ne voulons pas que le président de la République laisse faire un tel malheur. Nous sommes conscients des efforts qu’il a consentis pour un Sénégal meilleur. Nous voulons qu’il nous laisse un bel héritage et non que des cimetières sur le littoral. C’est notre prière et nous savons combien Dieu veille sur Macky Sall et comment Il lui a forgé son chemin de lumière !

L’enjeu est tellement triste et mortel, que nous serions prêts à croire que le Président n’est pas correctement informé de la réalité de ce projet de port. L’histoire de notre pays nous a démontré qu’un président de la République ne sait pas toujours tout. Alors, Monsieur le Président, prenez vous même ce dossier en main ou posez-le entre les mains de votre intraitable et « bien propre » Premier ministre !

Notre Association a, en sa possession, les plans, les études, les arguments des experts. En face, pour l’État comme pour le concessionnaire DP World, c’est silence radio. Nous ne demandons qu’a être convaincus de la nécessité de ce port à Ndayane -Yène-Popenguine-Toubab Dialaw, car ce port couvre toutes ces localités en mer comme dans les terres ! Des études l’attestent !

Il est triste que l’on doive se référer toujours au président de la République pour résoudre tous les problèmes du Sénégal. On lui demande non seulement de gouverner mais également d’administrer. Mais un homme, quel qu’il soit, n’est pas Dieu !

Notre association remercie:
– Le ministre de l’Environnement du Sénégal qui nous a reçus.
– L’archevêque de Dakar qui nous a reçus et écouté longuement.
– Le Recteur de Popenguine qui nous a reçus.
– Le Grand Serigne de Dakar, Chef de la communauté léboue, Abdoulaye Mactar Diop, qui nous a reçus avec émotion et une grande affection.
– L’imam de Touba-Dialaw que nous avons reçu à Ndougouman..
– Les populations de Touba-Dialaw qui ont pris part à notre forum d’informations sur les impacts du port qui va de Ndayane jusqu’au delà de la très célèbre école des sables de notre patrimoine artistique mondial: Germaine Acogny. Un riche échange a suivi avec les populations.
– Le cabinet en charge des études d’impacts environnementaux dont le siège du cabinet mère est basé à Londres, commis et payé par DP World, le concessionnaire du port de Ndayane. Avec ce cabinet qui est venu nous rendre visite, nous avons eu des échanges d’une extrême importance.
– « Greenpeace » Sénégal qui nous a saisis.
– La radio communautaire très suivie de Ndayane qui nous a interviewés.
– Les nombreux réseaux mondiaux de défense de l’environnement qui travaillent avec nous, chaque jour et relaient notre combat.

Nos contacts se poursuivent pour informer juste, d’abord au Sénégal. L’international suit notre combat et nous sommes admiratifs devant ceux qui épousent notre cause et nous soutiennent de leurs voix! Mais c’est bien Macky Sall qui décidera souverainement! Et nous savons qu’il décidera sans bruit. Et tant mieux!

Pour rappel, c’est en 1990 déjà, que nous avions fondé une association pour la défense de l’environnement et de l’écosystème à Toubab-Dialaw, précisément a partir du village dénommé Ndougouman.
Gérard Chenêt, poète, sculpteur, m’avait fait découvrir dans les années 1987 cet espace unique en biodiversité. Nous avions alors décidé de demander au président de la République de l’époque, Abdou Diouf, de classer cette zone.

Et le projet du port de Ndayane est arrivé, des décennies après. Notre association, tout naturellement, est montée à l’assaut de ce projet monstrueux qui va tout détruire.

Disons-le tout de suite: le développement, nous le voulons, le souhaitons. Mais pas n’importe quel développement, surtout un développement qui spolie, qui humilie, qui exile des populations, qui arrache des natifs à leur terre, qui ment à une jeunesse assoiffée d’emplois, qui prend aux pêcheurs leurs biens, aux femmes leurs emplois sommaires. C’est cela le projet du port de Ndayane s’il était réalisé!

Dire également, avec force, qu’il ne s’agit pas et qu’il ne s’agira jamais de s’attaquer a un Gouvernement, à un chef d’État. Nous aimons notre pays. Nous respectons notre Gouvernement. Son chef, élu par le peuple sénégalais, est un homme pour lequel nous avons, du moins pour ma part, un très affectueux attachement et qui date. Mon respect est entier. C’est pour toutes ces raisons et pour d’autres, que nous souhaitons que ce projet de port de Ndayane soit consciencieusement revu et interrogé avec prudence.

Notre association a été républicaine. Nous avons commencé par le commencement: aller rencontrer les autorités étatiques pour les informer du danger et les inviter à ne pas commettre un crime écologique. L’État doit être respecté. Nous le respectons. Mais respecter l’état, ce n’est pas se taire, laisser faire, mourir sans dire mot.

Nous sommes des citoyens et comme tels, notre droit est de participer au débat du développement. Il ne s’agit pas de petits bourgeois venus s’installer les dimanches en bordure de mer. Ce débat là n’est porté que par de vilains ignorants, de petits et obscurs politiciens sans vision, des caisses de résonnance qui font honte à notre pays, qui abaisse notre si fragile démocratie. Repensons au mot de Camus : « la démocratie ce n’est pas la loi de la majorité, mais la protection de la minorité ».

Que l’on vienne donc voir les emplois créés par ces habitants du samedi que l’on montre d’un doigt coupé par l’immoralité et la corruption ! Nous ne sommes pas non plus des « politiques », au sens nauséabond et partial du terme. Nous ne politisons pas notre lutte contre ce projet de port. Nous regrettons même que ce débat tombe à un moment sensible où nous marchons vers des élections présidentielles. Nous n’appartenons à aucun parti politique en combattant ce projet. Notre parti, c’est notre responsabilité citoyenne! Nous l’assumerons sans trembler et sans renoncer à rien !




Pour toutes ces raisons nous invitons les décideurs à prendre le temps de voir en profondeur les conséquences désastreuses de ce port de Ndayane. Il ne sert à rien de se presser et d’aller contre le mur et contre l’histoire.

Une fois de plus, nous ne combattrons pas le développement. Ce que nous combattons, c’est le mal-développement. C’est l’accaparement par des multinationales de nos ressources, de nos terres, de notre patrimoine, de notre dignité. Nous sommes sûrs et persuadés que Monsieur le Président de la République partage ces mêmes valeurs et jusqu’au bout. Pour ma modeste part, je n’en doute pas. Alors que l’État prenne le temps d’échanger avec les populations de Ndayane, de Yène, de Popenguine, de Toubab-Dialaw. Prenons le temps d’interroger nos propres experts et non toujours ceux des autres, afin de mesurer les dégâts irréversibles.

C’est de l’avenir des populations et de l’avenir de leurs enfants dont il s’agit. L’aéroport international de Ndiass dont nous saluons la modernité et les perspectives, n’a pas donné des emplois, comme promis, aux enfants de Ndiass. Ces jeunes le manifestent en brûlant sans cesse des pneus sur les routes qui mènent a l’aéroport.

Il s’agit juste de communiquer juste, de communiquer avec courage et honnêteté, et non de tenir toujours de fausses promesses. Ce que l’État décide de faire, il le fait. Nul ne pourrait l’en empêcher. Il en a la force, les moyens et les pouvoirs. Il peut imposer sa volonté à tous. Mais il n’a pas toujours raison sur tout et sur tous! Il ne peut surtout avoir raison sur l’histoire !

Dp World, « patron » du projet du port de Ndayane, ne fournit aucune réponse a nos questions. C’est leur méthode. C’est leur règle de riche. C’est le camouflage. C’est le « laisser pourrir ». C’est le mépris des « autochtones, les nègres » -oui, laissez-nous choisir les vrais termes-. Leur stratégie: pas besoin de communiquer. Nous avons l’argent. Nous avons l’État avec nous. Nous avons de quoi faire taire tout le monde. Nous savons que ceux qui s’agitent ne sont qu’une misérable minorité de poètes et d’écrivains perdus, d’artistes de merde, de pêcheurs paresseux, d’hôteliers en faillite, de professeurs et de maitres d’école désenchantés, de maraîchers d’un soir, de femmes marchandes de cacahuètes et de poissons pourris.

Voilà le livre rouge de Dp World partout dans le monde des pays pauvres. Non, notre pays n’est pas ce pays que l’on humilie. Non, le Président Macky Sall n’est pas le berger endormi et ivre de lait d’un troupeau meuglant et sans pâturages.

Par ailleurs, allez donc visionner la vidéo du port de Lomé, au Togo, qui fait le tour des réseaux sociaux. Vous serez pris de vomissements. C’est le même modèle que Dp World, avec la bénédiction de l’État du Sénégal, veut imposer au Sénégal.

Le discours connu et éprouvé des multinationales -elles peuvent être utiles mais en sauvegardant notre souveraineté- c’est d’écraser tout. Acheter tout. Humilier tous. Mais nous avons nos gouvernants qui peuvent être plus dignes que Dp World, plus patriotes, plus vigilants sur l’avenir de leurs populations.

Mahammed Boun Abdallah Dionne, particulièrement, et pour le nommer sans crainte, est de ceux-là et je l’assume ici, en mon nom, mesurant la hauteur, l’éthique, la rigueur, l’exigence et l’honnêteté du chef du Gouvernement. Entre Dieu et un « certain » État, il choisirait Dieu. Même si un État est un tout, soudé, cohérent, solidaire et secret ! Je n’oublie pas, non plus, ce que « la raison d’État » peut dicter, au-delà de tout et de tous ! Je fais simplement confiance à mon pays pour défendre mon pays !

Tant pis si nous sommes naïfs parce que certains croient que l’argent achète et conquiert tout et que ce port serait déjà marché conclu ! Nous ne voulons pas y croire un seul instant ! Mais si l’État cédait et si son chef laissait faire, ni l’un ni l’autre ne sortiraient indemnes de l’histoire de ce génocide.

Déjà le port de Bargny-Sendou en cours de réalisation inaugure des impacts catastrophiques qui se font déjà sentir jusqu’à Joal !

Nous leur faisons confiance et nous leur demandons de « fouiller » ce dossier du projet de port de Ndayane. Nous leur demandons de renoncer au choix de ce port synonyme de mort, de ruine, d’exil, d’errance, de déracinement, et de souffrance.

Le nom et l’histoire de la vie du chef de l’État devraient pouvoir échapper à cette page sombre et durable que laisserait la construction de ce port. Son héritage, nous le voulons digne, exemplaire, humain, juste, durable dans les livres d’histoire et la mémoire de son peuple, de nos enfants, de l’Afrique, du monde.

Ne jamais oublier les pages de l’histoire. Elles ont déterré des tombes à elles toutes seules, sans pelle ni pelleteuse !

Nous ne sommes rien d’autre que des hommes et nous passons. Mais parmi ces hommes qui crient aujourd’hui ici, parmi ces femmes, parmi cette jeunesse des hommes de demain, des pages seront écrites pour témoigner et ces pages resteront que rien n’effacera.
On ne peut pas a la fois prendre à des populations déjà cruellement démunies et « leur mer » qui les nourrit et leurs terres qui les abritent avec leurs enfants.

Nous savons qu’il existe un prix à payer pour le développement, mais pas n’importe quel développement. Nous prenons le risque et faisons le pari ici, que le président Macky Sall n’enterrera pas nos rêves et nos espoirs.
Si nous nous sommes trompés, nous saurons en témoigner et nos enfants avec et pour longtemps.

Que personne ne nous reproche de faire appel au président de la République, de le citer, de louer ce que nous croyons qu’il a déjà réalisé de bien pour notre pays. Pourquoi devrait-il être politiquement tabou de reconnaître les réussites de quelqu’un , sans taire ses échecs ? Mais que personne ne nous reproche, non plus, de lui demander avec fermeté, mais respect, de reculer sur un projet mortel, douloureux, sinistre, dont les enjeux de développement sont loin d’égaler la cruauté des conséquences sociales, économiques, environnementales.
Les pré-travaux et sur le terrain et en mer, déjà en cours de prospection avec Dp World, doivent être stoppés. C’est le premier signal attendu !

Notre côte vers Saint-Louis est si libre, si grande, si dégarnie, qu’un port pourrait y être envisagé, en mesurant toujours les dommages. Mais Dp World, selon les experts, ne voudrait pas trop s’éloigner de la région de Dakar encore moins de l’aéroport Blaise Diagne. Ses investissements seraient encore plus lourds !

Puisse le président de la République ne pas porter demain le lourd fardeau d’un port destructeur qui polluerait ses souvenirs et prendrait en otage l’histoire de sa présidence. Puisse t-il prendre grand soin de ses propres choix de développement, afin de ne pas faire porter des haillons à sa légende.




Déjà, ses grands travaux, depuis 2012, l’honorent et l’élèvent ! Et ce n’est pas fini !

Nous, nous ne demandons qu’à vivre, être libre ! Est-ce beaucoup demander ?

Amadou Lamine Sall
Président De l’association

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Un candidat au bac victime d’une crise cardiaque sur un terrain de foot

YERIMPOST.COM Vendredi 20 juillet, un élève répondant au nom de Pape Hanne Diop a été victime d’une crise cardiaque sur un terrain de foot à Malika. Le jeune homme est décédé sur le coup, nous rapporte le quotidien L’As. Ce qui a attiré notre attention dans cette triste affaire c’est que le lendemain, les résultats du baccalauréat sortaient et le nom de Pape Hanne Diop figurait sur la liste des admis.



Communiqué émouvant d’ADHA sur le sort des migrants

 

Note : STATISTIQUE ASSISTANCE AUX RETOURS VOLONTAIRES – SOURCE OIM SENEGAL PROFIL DES RETOURNÉS PAR AGE ET SEXE

Mineurs : 2.8%
HOMMES : 2944
FEMMES : 79

DISTRIBUTION DES MIGRANTS ASSISTÉS PAR RÉGION D’ORIGINE

Nous notons que la région de KOLDA est plus représentatif avec 751 retours volontaires

DAKAR avec 390, suivi de TAMBACOUNDA 341, SEDHIOU 241, KAOLACK 129, ZIGUINCHOR 101, DIOURBEL 90, THIES 55, LOUGA 52 etc. Source OIM de JAN -DEC 2017
Merci.

Merci.
Bonne réception.





Bien Cordialement;

Adama MBENGUE

Affaire Imam Alioune Ndao: Arrêtons les jugements excessifs et politiciens contre notre justice: elle veille aussi sur nos vies !

Que diront nos opposants à la suite de la libération de l’imam Ndao qui a pourtant été chargé par le procureur qui avait requis 30 ans de prison ferme ? Que diront tous ceux qui ont gratuitement accusé la France de tirer les ficelles pour l’emprisonnement de l’ imam Ndao ? Que diront tous ceux qui ont accusé le Président Macky Sall de vouloir mettre l’imam en prison pour lever des fonds pour la lutte contre le terrorisme ? Que de regrets ! Demandons- nous maintenant si la sécurité de chaque sénégalais ne valait pas la peine que toutes les précautions soient prises pour nous épargner des bains de sang que nous voyons ailleurs. Qui serait tenu responsable s’il advenait des attentats terroristes revendiqués par AKMI ou toute autre organisation terroriste au Sénégal comme ça a été le cas au Mali et au Burkina récemment ? Bien sûr que le Président Macky Sall serait.tenu comme responsable d’attaques terroristes perpétrées par.des compatriotes pour des raisons dogmatiques et pécuniaires sur leur propre sol. Naturellement, ceux qui accusent l’Etat d’être responsable des accidents de la route n’ épargneraient surtout pas celui-ci en cas d’attentats sur notre territoire. Que vaut la vie de l’imam Alioune NDAO et cie par.rapport à notre sécurité individuelle et collective? Absolument rien ! Il est heureux que notre pays ait été jusqu’ici épargné grâce à la vigilance et à la pertinence de la politique sécuritaire. On ne doit pas jouer avec le feu face à des situations qui peuvent être préjudiciables à notre existence. Toutes les vies sont sacrées et importantes et toute personne supposée impliquer ou en connivence avec ces tueurs à perte, doit être traquée et le mot n’est pas fort , jusqu’à ce qu’il soit prouvé le contraire. A commencer par moi ! La précaution est notre seul moyen de défense efficace face des seigneurs de la guerre qui ont mis à genoux la première puissance militaire du monde, on se le rappelle en 2001. Ne prêtons pas le flanc et laissons la justice faire son travail sans faiblesse . Et c’est pourquoi, je tiens à féliciter SEM Macky Sall pour ce combat contre le terrorisme qui met nos vies au dessus de tout.
Respectons.notre justice à travers qui , notre cher pays est débarrassé chaque jour d’assassins et de criminels financiers qui nous pourrissent notre présent et notre futur.
Ma justice, je crois en toi ! Je te respecte.




Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique / Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff

Les cadres républicains se prononcent sur Khalifa Sall et Karim Wade

La Convergence des Cadres Républicains (CCR) a analysé la situation politique nationale, les enjeux liés à l’élection présidentielle de février 2019 et le rôle capital que les cadres doivent y jouer pour une réélection du Président Macky SALL, dès le premier tour.
Ainsi, abordant l’actualité politique nationale, la CCR regrette l’attitude irresponsable de l’opposition qui adopte, depuis plusieurs mois, une stratégie pernicieuse de contestation, de désinformation-manipulation et de boycott systématique de tout cadre de concertation mis en place par Son Excellence, le Président Macky SALL.
La CCR considère que l’opposition, qui n’a aucune offre alternative crédible, est aujourd’hui totalement désemparée et déroutée par les défaites successives et cuisantes qu’elle a essuyées lors des différentes élections depuis 2012.
C’est ce qui justifie le débat soulevé sur la candidature utopique de Karim WADE ou sur l’affaire Khalifa SALL, s’inscrivant dans cette même stratégie de l’opposition qui semble ne pas vouloir aller à l’élection présidentielle pour éviter de subir encore une énième défaite (« chat échaudé craint l’eau froide »). Ainsi, la CCR pendre à témoin l’opinion nationale et internationale devant cet état de fait.
Par ailleurs, la Convergence des Cadres Républicains félicite le Président de la République, Macky SALL pour la tenue des concertations sur la gestion du pétrole et du gaz, mais aussi pour l’organisation de la conférence nationale sur l’Aménagement et l’attractivité du Territoire.
Cette conférence, première du genre depuis l’indépendance, constitue une avancée majeure pour le développement économique et social de nos terroirs.
Enfin, la CCR invite l’APR et tous les alliés de la coalition Benno Book Yaakaar à se mobiliser et investir le terrain pour assurer un parrainage massif du candidat Macky SALL.




Fait à Dakar, le 10 juillet 2018
La Convergence des Cadres Républicains (CCR

Non-inscription de Karim Wade sur la liste: Le PDS fait encore fausse route

A la lecture du communiqué du dernier comité directeur du Parti Démocratique Sénégalais (PDS) on se demande si, réellement, ce parti veut bien participer à l’élection présidentielle de 2019.

Eh oui ! Depuis notre contribution du 05 juillet 2016 suivie par d’autres déclarations d’avocats, d’experts et autres, nous avions alerté le PDS sur l’impossibilité pour le candidat Karim Meissa WADE de figurer sur la liste électorale en vertu des dispositions des articles L.31 et suivants du code électoral sénégalais.  Et cela avait comme conséquence directe de l’écarter de la course à la présidentielle pour irrecevabilité de sa candidature. Ce que confirme d’ailleurs la dernière révision du code électoral qui écarte clairement de la course présidentielle les candidats non électeurs (art L57).




Cette position est aujourd’hui confortée par la Direction Générale des Elections (DGE) qui dans une sortie récente a informé l’opinion du rejet de la demande d’inscription du sieur Karim WADE sur la liste électorale.

Réagissant à la sortie de la DGE, les membres du comité directeur du PDS s’entêtent à vouloir maintenir la candidature hypothétique de Monsieur Karim Meissa WADE en s’insurgeant contre, selon eux, une décision illégale de la Direction Générale des Elections de ne pas inscrire leur candidat sur la liste électorale. Et que l’arrêt de la CREI n’avait pas du tout privé le sieur Karim WADE du droit de vote.

Cette attitude incompréhensible de vouloir s’accrocher à la candidature spéculative de Monsieur Karim Meissa WADE nous amène à penser que le PDS n’est pas encore prêt à faire face à notre candidat : le Président Macky SALL.

Il convient de rappeler qu’en matière d’élection au Sénégal, c’est le code électoral qui s’applique. Même si au pénal, la déchéance des droits civils et politiques du sieur Karim WADE n’a pas été prononcée, il reste que le code électoral est clair et limpide sur le cas Karim WADE. Il suffit juste de scruter les dispositions des articles L.31 et suivants de ce code, qui d’ailleurs ne font pas de distinguo entre les personnes déchues de leur droit de vote et celles qui le gardent intact.

L’article L31 du code électoral dit clairement que : « Ne doivent pas être inscrit sur la liste électorale… ceux condamnés à une peine d’emprisonnement sans sursisd’une durée supérieure à un moisen général pour l’un des délits passibles d’une peine supérieure à cinq (05) ans d’emprisonnement ». A la lumière de ce texte, Monsieur Karim Meissa Wade qui a été condamné à une peine de six (06) ans pour un délit passible d’une peine de dix (10) ans d’emprisonnement ne doit pas être inscrit sur la liste électorale. C’est ce qui fonde la décision de la DGE et il n’y a rien d’illégal dans cela.

Même si Monsieur Karim WADE figurait déjà sur la liste électorale, la loi permet à la commission électorale de le radier d’office (voir article R.34 du Décret n° 2017-170 du 27 janvier 2017 portant partie réglementaire du Code électoral). Selon cet article, « La commission retranche, de la liste électorale, les électeurs :

  1. décédés ;
  2. dont la radiation a été ordonnée par l’autorité compétente » (Ex : CREI) « ou qui ont perdu les qualités requises par la loi » (Cas Karim WADE frappé par les dispositions de l’article L.31) ;
  3. qu’elle reconnaît avoir indûment inscrits, bien que leur inscription n’ait été attaquée.

A la lumière de ce qui précède, nous pensons que c’est à bon droit que la DGE ait refusé la demande d’inscription de Monsieur Karim Meissa WADE. Et il n’y a rien de politique dans sa démarche.

Alors aux membres du comité directeur du PDS qui exigent le respect de la loi dans leur communiqué, nous leurs invitons eux-aussi à ne pas se mettre en marge de cette même loi parce qu’elle a été respectée sur toute la ligne.

Doudou MBOUP,

Coordonnateur du Mouvement JRK

(Jeunesse pour la Renaissance de Kaolack)

doux89@gmail.com

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