Blog de Cheikh Yerim Seck

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La Coalition Adiana apporte des réflexions tranchées sur quelques questions d’actualité

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Dakar le 26/06/2019

Le ministre THIERNO LÔ, Président de l’Alliance pour la Paix et le Développement (A.P.D) également Président de la Coalition ADIANA, entouré des membres du comité exécutif, des représentants de la Convention des femmes, des jeunes, des cadres, des sages, a tenu une Conférence de Presse ce samedi 26 juin 2019, au siège de leur coalition.
Il s’est prononcé sur quelques questions d’actualité, notamment sur l’ancrage de la Coalition ADIANA au sein de la majorité présidentielle, sur le documentaire de la BBC consacré aux découvertes de pétrole et de gaz, sur le dialogue national, sur l’interdiction des marches.
I. Concernant les interrogations soulevées suite au reportage de la chaine de télévision britannique BBC, Le ministre THIERNO LÔ est en phase avec le Président de la République, qui soucieux, d’éclairer les Sénégalais sur la gestion des ressources naturelles, a pris la bonne mesure en instruisant le ministre de la justice de saisir le procureur de la République qui a ouvert une information judiciaire. Celle-ci permettra, au terme d’une enquête complète sur l’ensemble des faits allégués, de rétablir la vérité.
La justice nationale est saisie, elle ne subira aucune pression et le droit sera dit.
Il semble que la justice internationale a été également saisie,
Thierno LÔ invite tous les Sénégalais à savoir raison garder, il demeure persuadé que le Président Macky SALL ne protégera personne et exercera son mandat sans aucune pression d’où qu’elle vienne.
Il a rappelé qu’il n’y a aucun doute quant à la volonté de transparence du Chef de l’État dans la gestion des ressources naturelles qu’il a manifesté dès sa prise de fonction dès le début de son premier mandat le 2 Avril 2012.
En octobre 2013, le Sénégal a adhéré à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), entre autres actes posés telle la publication de tous les contrats signés dans ce secteur.
Ainsi dans la dynamique d’une gestion saine et durable des ressources naturelles, le Président la République a pris un décret du 3 février 2016, créant le Comité d’Orientation Stratégique du Pétrole et du Gaz (COS-PETROGAZ) qui est venu renforcer le dispositif global dans la gestion des ressources après l’adhésion du Sénégal à l’Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (ITIE) et la constitutionnalisation du droit des populations sur les ressources naturelles.
Le 12 juin 2018, à l’occasion de la journée de Concertation nationale sur le pétrole et le gaz à Diamniadio a réitéré sa volonté d’élargir le COS-PETROGAZ à la société civile.
En Février 2019, le Sénégal a adopté un nouveau Code pétrolier qui intègre les meilleurs pratiques et usages en vigueur nés des mutations intervenues dans l’industrie pétrolière et pour sauvegarder et sécuriser les intérêts économiques et financiers du peuple sénégalais, tout en préservant l’attractivité́ et la compétitivité́ du pays.
À cela s’ajoutent, la publication de tous les contrats pétroliers et gaziers, la loi sur la répartition des revenus issus de l’exploitation des hydrocarbures et surtout, les dispositions relatives au contenu local donnant la possibilité́ pour les investisseurs privés nationaux de participer aux risques et aux opérations pétrolières conformément à̀ la norme de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries extractives (ITIE).
Le 28 mai 2019, lors de l’ouverture du dialogue national, Le Président Macky SALL a renouvelé cette volonté, en déclarant vouloir que l’opposition intègre cette structure.
C’est pourquoi, Thierno LÔ, Président de la Coalition ADIANA n’a aucun doute sur la prise en compte des exigences dans la gestion des ressources extractives.
II. Concernant le dialogue national
Le ministre THIERNO LÔ se réjouit de l’appel au dialogue national qui a été favorablement accueilli par une très large franche des forces vives de la Nation et qui a fait déjà l’objet d’un large consensus quant à la désignation des éminentes personnalités chargées de conduire les travaux. Il n’y a aucun doute que ceux-ci seront couronnés de succès et qu’un large consensus sera trouvé sur la quasi-totalité des questions posées, les sénégalais ayant toujours su trouver les solutions idoines lorsque l’intérêt national et l’amour de la Patrie sont en cause.
III. Concernant la démission de Monsieur Aliou SALL, prend acte de la décision courageuse volontaire de son poste de directeur de la Caisse des Dépôts et Consignations (C.D.C) alors qu’il bénéficie de la présomption d’innocence.
IV. Concernant l’ancrage de la Coalition ADIANA au sein de la majorité présidentielle et son soutien le Président Macky SALL, Le ministre THIERNO LÔ a rappelé que sa coalition a accompagné depuis 2014 le Président Macky SALL à toutes les élections référendum, locales, les législatives et naturellement à la dernière élection présidentielle à laquelle, elle a participé activement et a largement contribué à la brillante victoire du candidat Macky SALL le 24 Février 2019.
V. Concernant l’interdiction des marches, Le ministre THIERNO LÔ a rappelé qu’il a toujours estimé que celle-ci étant garantie par la Constitution doit être appliquée. Son interdiction d peut être perçue comme un recul démocratique. L’on peut comprendre cependant si les Autorités chargées de l’appliquer y dérogent si des menaces sérieuses existent de nature à troubler l’ordre public. Cela est également prévu par la Constitution.

Coalition Adiana

Horreur ! Elle verse de l’eau chaude sur sa coépouse en état de grossesse

YERIMPOST.COM C’est l’horreur à Touba Saloum, dans le département de Nioro. Une femme a eu la mauvaise idée de jeter de l’eau bouillante sur sa coépouse pourtant en état de grossesse. La victime est rapidement évacuée d’urgence au district sanitaire de la localité. Affecté par le geste inexplicable de sa femme, le mari a actuellement des tendances suicidaires. Il est gardé sous étroite surveillance.

L’enquête ouverte n’a pas encore livré tous les secrets de cette affaire…

 

Reportage de la BBC sur le pétrole sénégalais: Révélations sur une enquête à charge

YERIMPOST.COM J’ai eu vent, depuis au moins 6 mois, d’une investigation de la BBC sur le pétrole sénégalais, et plus particulièrement sur les rôles respectifs de Franck Timis, boss de Timis Corporation, et de son ex-collaborateur au Sénégal, Aliou Sall. Aiguillonné par la curiosité du journaliste, j’ai mené une enquête sur l’enquête et découvert que la BBC n’a pas pris l’initiative de l’investigation. Elle a été « mise sur la piste » par un délateur, un ancien collaborateur licencié par Franck Timis qui a volé des documents de Timis Corporation dans le dessein de régler son compte à son ex-employeur.

Lorsque, forte de cette documentation frauduleusement soustraite, dans le mépris des règles de confidentialité en vigueur dans toute entité publique ou privée, la BBC a touché, par mail, d’un questionnaire, Franck Timis et Aliou Sall. Optant pour une solide stratégie de défense, ce dernier a commis un cabinet d’avocats londonien réputé, Schillings International LLP, dont les réponses aux questions ont eu un effet immédiat: pousser la BBC à revoir ses notes et à reporter la date de diffusion du documentaire qui avait été fixée au tout début d’avril 2019.

La correspondance de Schillings, un argumentaire de 17 pages estampillé « Privé et Confidentiel » dont Yerimpost a obtenu copie, a ébranlé les certitudes du média anglais, imposé le cut pur et simple de parties entières du documentaire et prouvé qu’Aliou Sall a agi intuiti personae, dans le cadre d’une collaboration de travail avec une entreprise privée, antérieurement à l’accession au pouvoir de son frère, Macky Sall, en mars 2012.

La BBC a fini par sauver ce qui pouvait l’être de son « enquête », en remplissant certains creux par des interviews d’adversaires politiques de Macky Sall: le très remonté ex-Premier ministre de ce dernier, Abdoul Mbaye, et le très critique économiste-politicien, Mamadou Lamine Diallo. Les interviews dans le documentaire de ces deux seules personnalités, à l’exclusion de toute personne du pouvoir qui aurait pu émettre un autre son de cloche, illustre le choix éditorial fait par BBC de mener un travail purement à charge. Ce qui en relativise la crédibilité.

La BBC est allée plus loin, accusant Aliou Sall d’être le propriétaire d’une société bénéficiaire d’un transfert de 250 000 dollars en provenance de Timis Corporation. La formulation d’une aussi grave allégation au conditionnel ne peut pas rester sans conséquence. Yerimpost est en mesure de révéler d’ores et déjà que la firme londonienne Schillings et un réputé cabinet dakarois ont été instruits par Aliou Sall de mener une attaque à l’artillerie lourde contre la BBC devant les juridictions anglaises et sénégalaises.

A charge pour le groupe de presse britannique aux trois initiales de prouver qu’il n’a pas agi avec légèreté, sous l’emprise de ce cliché néocolonial qui pousse souvent des médias occidentaux simplistes et condescendants à accuser les régimes africains de corruption sur fond de népotisme et de tribalisme. Dans cette bataille judiciaire qui s’annonce âpre, ce qui s’est passé avant l’élection de Macky Sall, et qui a été passé sous silence par la BBC, va jouer un rôle important pour l’éclatement de la vérité…

Cheikh Yérim Seck

Décryptage sur le DiaIogue national

Il est difficile de compter le nombre d’appels au dialogue lancés par les différents chefs d’Etat qui se sont succédé au Sénégal. Ces invitations intempestives au dialogue peuvent être perçues comme des appels de détresse, des indicateurs d’une situation de gouvernance publique balbutiante. En effet, si tous les cadres institutionnels et juridiques en place jouaient correctement leurs rôles, un Président de la République n’aurait pas besoin d’appeler au dialogue. Si les dialogues précédents avaient été bien organisés et les recommandations bien prises en charges, un dialogue national n’aurait jamais été convoqué ce 28 mai 2019, 10 ans après des assises nationales boycottées par un
« pouvoir orgueilleux » d’alors. Quel décryptage sur un dialogue national ? En lançant un dialogue national, le pouvoir en place admet l’existence d’une situation de crise. Il me semble que le Sénégal n’est pas dans un tel contexte ; à moins que les tensions soient logées au fond des consciences de ceux qui se sentent coupables. En effet, nous venons de sortir d’une élection présidentielle le 24 février 2019, et le lendemain les sénégalais se sont rendus à leur lieu de travail comme d’habitude. Dès lors nous devons nous poser les questions suivantes : pourquoi un appel à un dialogue national ? Sur quoi doit porter ce dialogue. Le lancement d’un dialogue national traduit la faillite de nos institutions fantoches et budgétivores. Si l’Assemblée nationale, le Haut Conseil des Collectivités territoriales (HCCT), le Conseil économique, social et environnemental (CESE) ne sont pas capables de porter un débat sincère et productif, leur existence poserait problème. Pourtant ces cadres institutionnels devraient servir de hauts lieux de
débats constructifs, hélas ils donnent plus l’impression d’être des espaces pour amuser « la galerie républicaine ». Alors qu’ils coûtent aux contribuables sénégalais pas moins de 30 milliards (Cf. LFI 2019) par an. Les défis auxquels nous faisons face nous obligent à imposer le principe de « value for money » sur toutes les dépenses publiques.
Nous constatons avec regret que les appels au dialogue sont généralement lancés après des échappées solitaires, à l’issue de manœuvres et réformes politiques impopulaires adoptées au forceps. Par conséquent, ils servent à redorer une image froissée, à apaiser des consciences, à retaper une légitimité en mal de reconnaissance. Dès lors il se pose les questions suivantes : à qui profite le dialogue ? Quelle pertinence pour le dialogue, s’il ne règle que des préoccupations conjoncturelles et partisanes ? Les assises nationales tenues entre juin 2008 et mai 2009, ont diagnostiqué presque tous les maux dans notre système de gouvernance et des solutions adéquates sont proposées pour améliorer notre démocratie. Malheureusement les conclusions de ce dialogue sont rangées aux oubliettes. Pire
encore, la majeure partie des organisateurs de ces assisses sont placés au plus haut niveau dans la gestion du pouvoir actuel et ils font fi de l’excellent travail qui a été abattu. Egalement, à défaut d’avoir les conclusions du dialogue lancé en 2016, nous exigeons au moins une évaluation, un bilan avant de répéter les mêmes erreurs. A la lumière de cette situation, nous avons de bonnes raisons de ne pas croire à la sincérité d’un énième dialogue national. En effet, rien de nouveau ne sera sorti de ce dialogue, à part un report des élections locales et une probable suspension du parrainage pour les Locales. Les élections présidentielles furent un test difficile sur le parrainage. A cet effet, si cette réforme électorale est maintenue pour les prochaines élections locales, on assistera à un désordre sans précédent. L’irresponsabilité, la mauvaise volonté, la tendance à la manipulation, l’incohérence, la défense des intérêts partisans sont autant de maux qui polluent le paysage politique sénégalais. Le Sénégal ne peut se permettre de tourner en rond dans son processus de démocratisation politique par la faute de ses acteurs politiques, qui ne défendent que leurs intérêts crypto partisans. Il ne faut pas se tromper de Termes de Référence (TDR) dans ce dialogue national, les objectifs tourneront autour des questions électorales, les autres points devraient relever du programme politique de ceux qui sont élus par le peuple sénégalais. Au demeurant, cette sorte « d’audience foraine » servira également d’échappatoire pour dénouer des dossiers juridico-politiques brûlants. C’est dégradant de constater qu’après deux siècles que le Sénégal ait connu ses premières élections législatives (31 octobre 1848), les questions électorales restent encore au cœur des débats politiques et pompent les énergies. Nous savons bien où se trouvent nos problèmes, mais il y’a un refus intelligent à poser les actes révolutionnaires, par souci de préservation de privilèges et de pouvoirs. Les solutions de circonstance n’ont jamais apporté des réponses durables à une société. Il faut gratter au fond de nos plaies et appliquer les remèdes idoines durablement. Nos problèmes sont causés fondamentalement par un déséquilibre dans la répartition des Pouvoirs de la République. Le sort de 16 millions de sénégalais ne peut pas être laissé à la volonté d’un seul Homme. C’est insensé ! Il faut des réformes courageuses, sans cela nous continuerons à souffrir des desiderata de dirigeants avides de pouvoirs et de privilèges. Quand on n’est pas capable de sacrifier ses intérêts immédiats pour préparer de bonnes conditions de vie aux générations futures, on n’est pas un leader. L’absence de cette conscience patriotique, voire humaniste est un frein à l’action politique salvatrice. Il faudra une masse critique d’hommes et de femmes qui perçoivent ces défis et s’engagent à faire le sacrifice nécessaire pour notre cher Sénégal. Les clés d’un apaisement et d’un rétablissement de la confiance entre les acteurs politiques sont entre les mains de l’Exécutif puisqu’il a toujours tous les pouvoirs. En allant au-delà des discours et poser les bons actes, on n’aurait pas besoin de faire des appels au dialogue, car tout le peuple serait prêt à accompagner le Président Macky SALL à finir son second et dernier mandat en apothéose.

Momath Talla NDAO
Adresse : Kaffrine
E-mail : momathtalla@yahoo.fr

Les primaires d’un futur désaccord ou les prémices d’entente inconséquente sur le quotidien du Sénégalais

D’emblée, nous constatons les mêmes acteurs qui rejouent les mêmes scénari à quelques exceptions près..
La nouvelle crème politique a refusé de déférer à l’invitation, laissant la place aux habitués de pareilles circonstances, ces disciples de la vieille école politique qui continuent à animer le théâtre de vieilles polémiques.
Des personnages de l’époque senghorienne qui n’ont fini de vendre le rêve d’un Sénégal émergent sous leur magistère.
Quelle est l’urgence d’une telle concertation..
Le concept et l’importance d’un dialogue national mal entamés par plusieurs acteurs sociaux, politiques venus marquer cet unième rendez-vous d’échange.
Commençons notre serie d’exemples par le président de l’Assemblée nationale, M. Niasse qui s’est cru dans un amphithéâtre, en plein cours d’histoire et de littérature devant ses étudiants; des premiers dialogues de l’humanité avant JC, passant par l’Arche de Noé, pour finir par la définition du mot DIALOGUE tout simplement.
Quelle ironie dans un moment aussi crucial qui convoque les attentions sénégalaises.
Retenons une prise de parole qui a inquiété plus d’un, et qui reste semblable à celle de la plupart des intervenants politiques et culturels, nous parlons des propos de l’honorable députée,membre de l’opposition, Mme Aïda Mbodj qui a fini de rappeler son parcours soldé de bons souvenirs auprès du président Macky Sall qui lui avait fait le privilège de la nommer au poste de ministre avant de terminer par des encouragements et des remerciements auprès du ministre de l’intérieur, autrefois contesté.
Que dire des représentants syndicaux, particulièrement, notre cher Bamba Kassé du SYMPICS, parlant au nom de toute la presse sénégalaise et qui a préféré se glorifier d’un CODE DE LA PRESSE, au lieu de dénoncer les manquements de celui qui pourrait résoudre cette précarité qui sévit dans les maisons de presse et du journaliste qui court derrière des miettes de salaires qui ne peuvent subvenir aux besoins mineurs de subsistance.
Son indépendance est compromise par autant de pénibilités qui gangrènent l’environnement médiatique notamment les contrats précaires les liant à leurs services.
Hélas, aucune de toutes ces situations n’a fait office d’interpellation auprès du président de la république qui pourrait résoudre cette équation difficile du secteur médiatique.
Enfin, un communicateur traditionnel, pour clôre cette cérémonie de chants d’éloge et un religieux pour se souvenir d’un parcours élogieux d’un chef de gouvernement.
Un dialogue national aux allures d’une grande retrouvaille d’anciens alliés, devenus opposants ou d’anciens opposants devenus alliés..
Tout revient au point de départ et loin des points de concertation qui interpellent le devenir de ce pays, l’avenir de la jeunesse qui cherche désespérément un emploi et meurt en territoire étranger sur le chemin d’un Eldorado fictif.
Une partie de cette jeunesse vit broyée par le paradoxe de la violence qui, sous plusieurs formes continue de faire des ravages, sans que des solutions radicales puissent y être apportées.
Sans compter les conditions très difficiles des femmes, face aux phénomènes de viols et de meurtres nouvellement inscrits dans le quotidien du senegalais.
Il n’est pas envisageable de dialoguer sans que les questions du pétrole et du gaz soient les thèmes majeurs à débattre, en plus des catastrophes qui continuent de traumatiser les consciences.
Beaucoup d’hommes politiques pourront justifier leur absence au vu du déroulement de la rencontre qui interpelle moins les problèmes des Sénégalais à première vue.
En plus d’une forme d’invitation des moins acceptables et toutefois sélective pour le moins.
Venez au dialogue, mais sachez que la décision finale me revient.. »
De tels mots arrogants de l’appelant envers ses pairs politiques, en prélude de l’ancien dialogue, n’ont abouti qu’au désaccord entre les acteurs.
Cette fois, une promesse d’application des mesures issues de cette concertation nationale n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd.
Reste à observer le déroulement et l’aboutissement d’un tel processus.
De ma part, je vois une opportunité donnée à un élu pour justifier et valider un processus électoral très confus et un saupoudrage des difficultés financières qui s’affichent à l’horizon.
Nous ne pouvons déroger aux règles et principes fondamentaux de la démocratie qui demandent à l’opposition de s’opposer et à la majorité présidentielle de gouverner.
l’État de démocratie a bien distribué les rôles et il n’est nullement mentionné dans les registres d’une vie républicaine que la majorité présidentielle et toute l’opposition doivent s’unir et gouverner d’une seule entité.
L’heure est plus aux urgences sociales qu’à des rencontres d’affection et de rappel.
Toutefois, rendons grâce aux interventions de chefs religieux, qui ont résumé et exposé les problèmes socioculturels du pays sur la table du président de la République..
Pendant ce temps, un homme continue de surprendre le peuple par ces gestes dignes d’un patriote avéré et humble par ses comportements dont celui de préférer faire le rang au côté de ses concitoyens venus s’enquérir de l’établissement d’un document civil et de se passer de son image d’ex ministre du régime.
Voilà ce dont la population attend de ses élus..
Faire recours aux comportements républicains devant toute situation interpellant le citoyen, c’est la marque d’un véritable homme d’État.

Papa Cissé, membre de la cellule des cadres de la République des Valeurs

Sur sa page Facebook, Mary Teuw Niane s’adresse à Macky et à Cheikh Oumar Anne (Texte et images)

YERIMPOST.COM Ci-dessous le texte de Niane publié sur sa page Facebook…

« La cérémonie de passation de service au ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI) s’est tenue ce lundi à 10h30 au ministère.
Je remercie le président de la République, Monsieur Macky Sall, qui nous a donné l’opportunité de servir notre pays aux fonctions de ministre de la République. Il nous a permis de mener des transformations de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
Je remercie les personnels de l’enseignement supérieur, le top management, les acteurs ( enseignants chercheurs, enseignants, personnels administratifs techniques et de service, étudiantes et étudiants), les syndicats, les parents d’élèves et d’étudiants, les parlementaires, la société civile, les partenaires techniques et financiers, tous nos partenaires.
Je félicite Docteur Cheikh Oumar Anne nouveau ministre. Je lui souhaite succès et réussite dans ces nouvelles fonctions. »

 

Lettre à Macky Sall sur les entraves à l’accès au logement à Dakar 

Lettre ouverte à monsieur Macky Sall

Objet : Les entraves  à l’accès au logement à Dakar

Monsieur le président

Suite à la formation de l’équipe gouvernementale qui devra vous accompagner en mode Fast Track comme vous avez annoncé et à l’élaboration de la feuille de route , la question fondamentale du logement social semble vous préoccuper et pour affronter ce problème qui entrave la vie de beaucoup de sénégalais et particulièrement les Dakarois vous avez même jugé opportun et plus efficace d’ériger  un ministère dédié : ministère de l’urbanisme ,  du logement et de l’hygiène publique.
D’accord avec vous puisque l’accès au logement social pour le sénégalais moyen est presque techniquement difficile au vu des faibles revenus et les obstacles culturels et technico financiers en vigueur.
Vous avez tenté avec les nombreux programmes aux périphéries de Dakar notamment diamniadio bambilor lac rose etc … mais monsieur le président pourquoi après tous ces projets les sénégalais moyens arrivent de plus en plus à l’âge de la retraite sans être au moins propriétaire d’un logement social alors que le cumul de leurs loyers dépassent très largement le coût d’un logement moyen ?
Monsieur le président je ne pense pas qu’il sera nécessaire de faire un projet de 10.000 logements, un ministère dédié si  les obstacles d’ordre social culturel , tecnico financiers ne sont pas levés et continueront à agrandir cette frange importante de la population sénégalaise qui seront ce que j’appelle « les locataires à vie »
– Monsieur le président le plus gros problème et obstacle face au problème du logement est d’ordre culturel dans la mesure où dans les couples les projets immobiliers en commun sont très rares et la copropriété n’est pas rentrée dans notre culture en phase avec notre urbanisation alors que c’est une des solutions à l’obstacle des faibles revenus qui obstruent la propriété foncière à bon nombre de sénégalais à revenus moyens.
Se réfugiant derrière des interprétations religieuses beaucoup de femmes et d’hommes refusent d’être propriétaire au même titre que leur conjoint et il est souvent constaté que beaucoup de familles se retrouvent à la retraite sans logement alors que les deux revenus réunis auraient pu leur permettre d’acquérir un logement. Un exemple simple c’est qu’un loyer de 100.000 F par mois au bout de 10 ans c’est le prix d’un logement de 12 millions de francs et combien sont les familles qui dépassent largement ce loyers qui n’existe d’ailleurs presque plus à Dakar par exemple  et qui se retrouvent à être locataire encore à la retraite ? Une sensibilisation à la notion de copropriété est d’une impérieuse nécessité , même la copropriété en famille et en amitié pourrait être pensée .Et aussi la copropriété pourrait être dans une certaine mesure un frein aux nombreux cas de divorces en ce moment : le bien commun renforcerait le lien sûrement.
– Maintenant la vraie problématique c’est d’abord comment encadrer les sénégalais à revenus moyens à sortir de ce cercle de « locataire à vie »et de capter ces revenus qui en réalité peuvent bien leur permettre d’être propriétaire.
– Les loyers exorbitants de nos jours rendent les sénégalais de plus en plus pauvre rendant leur conditions de vie encore plus difficile et insupportable parfois.
– Les banques sont réfractaires à cette catégorie de citoyens à revenus moyens  et seul l’état peut leur servir de garantie comme par exemple  ce que vous avez fait avec le fongip en mettant un système de garantie innovant . C’est un système qu’il faut bien organiser monsieur le président et vous verrez qu’en étant propriétaire les sénégalais vivront beaucoup mieux.
– Aujourd’hui les revenus des sénégalais moyens sont en total déphasage avec les critères d’éligibilité de la majorité des programmes de logement et cerise sur le gâteau les banques avec leur taux usuriers viennent enfoncer le clou.
Aujourd’hui monsieur le président les banques n’ont pas le droit de prélever plus du tiers du salaire ou revenu pour un prêt logement et ajouté aux intérêts composés appliqués beaucoup de sénégalais se voient exclus  dans la plupart des programmes de logements. Et pourtant nombreux sont les sénégalais qui paient un loyer dépassant même la moitié de leur revenu : c’est un paradoxe inadmissible
– Êtes vous conscient qu’un logement social de 15 millions de francs revient exactement au double après un prêt bancaire de 15 ans ? Et vu les coûts élevés de transport à partir des nouvelles zones où sont érigées ces logements le citoyen peine à vivre même s’il réussi à entrer dans un programme.
– Nombreux sont les sénégalais aujourd’hui qui travaillent dans le secteur informel et qui paient des loyers beaucoup plus élevés que les loyers des programmes de logements et une étude sérieuse sur comment organiser et capter tous ces capitaux et les aider à être propriétaire est d’une impérieuse nécessité : ils ont besoin d’une structure qui ferait office de garant car sans garantie les banques leur tournent le dos.
– Un programme de 10.000 logements !!! Nous applaudissons mais aujourd’hui comment contourner tous ces obstacles et freins pour que les vrais ayant droit puissent bénéficier de ce programme ? C’est là où résidera le problème.

C’est là monsieur le président les véritable obstacles   que le ministère que vous avez créé a lui seul ne pourrait jamais arriver à résoudre sans des Etudes et actions pluri ministérielles et pluri disciplinaires très pointues et coordonnées.

Aujourd’hui monsieur le président vous n’êtes pas sans savoir que la forte concentration des ressources sur Dakar que je connais mieux et qui est en réalité le véritable souci oblige tous les travailleurs à y converger tous les jours et quand le coût de transport de la banlieue a Dakar est plus élevé que le loyer même en centre ville il y a un véritable problème que la cherté de  l’autoroute à péage est venu accentuer.
– Comment pourrais je habiter diamniadio par exemple et travailler à Dakar ou vice versa si je sais qu’avec mon véhicule il me faut débourser deux cent mille francs tous les mois ( 7000F/j entre carburant et péage ) ? Je préfère être locataire à Dakar et ne pas passer toute ma vie sur la route du travail. Parcourir des petites distances à certains coûts c’est inadmissible en 2019.
– Monsieur le président les banques sont certes des institutions privées mais même les banques qui se disent spécialistes de l’habitat ont malheureusement des taux usuriers pour les logements sociaux et c’est la triste réalité et les Sénégalais moyens ne me démentiront sûrement pas. Aujourd’hui que la SICAP et la SN Hlm n’ont presque plus de grands projets leur rôle devrait être d’encadrer justement l’acquisition des logements sociaux en collaboration même avec les promoteurs privés qui peinent souvent à vendre leurs maisons du fait d’un système mal pensé et qui perdure et l’état en rôle de garant pourrait être un tampon.
– Pour que vos Dix mille logements aillent aux véritables ayant droits , un nouveau système après des étude sociales  et financières très pointues s’imposent en passant par de vrais réformes des conditions actuelles sinon les plus fortunés seront les acquéreurs et les vrais ayant droit d’éternels locataires comme cela s’est toujours fait jusqu’à maintenant.
– Aussi monsieur le président comment comprendre qu’un citoyen soit propriétaire de plusieurs logement sociaux en même temps ? Pour un blocage à cette boulimie ne faudrait il pas bloquer à 1 seul logement social par citoyen comme le prévoient d’ailleurs les textes et bloquer la revente de ces logements à au moins une dizaine d’années après acquisition et ainsi arriver à zéro spéculation ?

Sans une combinaison d’actions des ces différents ministères :
-Ministre de l’urbanisme du logement et de l’hygiène publique Ministre des finances
-Ministère du développement social et de l’équité sociale Ministre des infrastructures
-Ministre de la femme et de la famille
-Ministère des collectivités locales et de l’aménagement du territoire ,
Il sera très difficile de sortir les citoyens sénégalais moyens de ce problème crucial.
Un sénégalais un toit c’est la dignité humaine et l’éradication a jamais des difficiles conditions de vie monsieur le président.
Arriver à la retraite sans être propriétaire c’est réduire à coût sûr son espérance de vie.
En mode FAST TRACK pour le logement monsieur le président !!!

Abdou ndiaye
Citoyens sénégalais
Esprit libre.

Ce que vous ne saviez pas sur Aminata Assome Diatta, ministre du Commerce et des PME

Originaire de la Casamance, Madame Assome Aminata Diatta dispose d’une maîtrise en droit des Affaires et d’un diplôme d’études spécialisées « Hautes études en gestion de la politique économique » du Programme GPE Abidjan.
Juriste d’Affaires, Economiste-Gestionnaire de la Politique Economique. Titulaire du Brevet du cycle A de l’Ecole Nationale d’Administration du Sénégal, section « Enquêtes économiques » et du DESS « Hautes Etudes en gestion de la Politique Economique ».
PROFESSION : Commissaire aux Enquêtes Economiques. Elle a ainsi occupé la fonction de directrice du commerce extérieur en février 2015. Poste qu’elle a occupé jusqu’à sa nomination hier au poste de ministre du commerce et des PM
Madame Assome Aminata Diatta dispose d’une maîtrise en droit des Affaires et d’un diplôme d’études spécialisées « Hautes études en gestion de la politique économique » du Programme GPE Abidjan.
Depuis son entrée dans la fonction publique, madame Assome Aminata Diatta occupe des postes de plus en plus élevés dans la hiérarchie administrative :

Juriste d’Affaires, Gestionnaire de la Politique Economique.
Titulaire du Brevet du cycle A de l’Ecole Nationale d’Administration du Sénégal et du DESS « Hautes Etudes en gestion de la Politique Economique ».
PROFESSION : Commissaire aux Enquêtes Economiques

Madame Assome Aminata Diatta dispose d’une maîtrise en droit des Affaires (UCAD) et d’un diplôme d’études spécialisées en gestion de la politique économique à l’Université de Cocody (Côte d’Ivoire).
Elle a occupé les postes suivants :
• Depuis le 24 février 2015 : Directrice du Commerce extérieur au sein du Ministère chargé du Commerce de la République du Sénégal ;
• De juillet 2014 à Février 2015, Conseillère technique de Monsieur le Premier Ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne, chargé du Commerce et de l’Entrepreneuriat ;
• De Novembre 2013 à juillet 2014, Conseillère technique de Madame le Premier Ministre Aminata Touré, chargé du Commerce et de l’Entrepreneuriat ;
• Du 23 décembre 2010 au 8 juillet 2012 : Chef du service du commerce de la région de Fatick ;
• 30 janvier 2008 – 23 décembre 2010: Chef du service du commerce de la région de Thiès ;
• 26 juillet 2006 au 30 Janvier 2008 : adjointe au Chef du service du commerce de la région de Tambacounda.
Dans le cadre de l’exécution de ses missions quotidiennes, madame Assome Aminata Diatta a reçu :
– en 2018, une lettre de félicitations de Monsieur Alioune Sarr, Ministre du Commerce, du Secteur informel, de la Consommation et des PME pour le travail accompli à la direction du Commerce extérieur ;
– en 2010, une lettre de félicitations du Directeur du commerce intérieur pour les résultats obtenus dans la mise en œuvre de la politique commerciale de l’Etat dans la Région de Thiès.
Elle dispose de bonnes connaissances dans l’utilisation des logiciels Word, Excel, Powerpoint, internet, Eviews, STATA, SPSS.
En plus du français qui est sa langue officielle, Madame Assome Aminata Diatta parle moyennement l’anglais.

Communiqué sur la prestation de serment

RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL
Un Peuple – Un But – Une Foi
PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE
PÔLE COMMUNICATION
Dakar, le 28 mars 2019

COMMUNIQUE DE PRESSE

Réélu avec 58,26% des suffrages lors du scrutin présidentiel du 24 février 2019, S.E.M Macky Sall sera investi officiellement, Président de la République du Sénégal, par le Conseil constitutionnel, le 02 avril 2019 à 10h, pour un mandat de 5ans.

L’audience solennelle aura lieu au Centre des Expositions de Diamniadio en présence de Chefs d’Etat et de gouvernement, ainsi que de nombreuses délégations et personnalités étrangères.

La presse nationale et internationale est conviée et priée de faire parvenir les noms des reporters devant couvrir la cérémonie d’investiture au plus tard ce vendredi 29 mars 2019 à 18h, (maximum deux (2) personnes par organe).

Contact : 77 371 22 95

Un journaliste d’investigation démonte les mensonges de L’Obs sur le colonel Kébé

Heureusement nous avons #inspecteur Idrissa Fall Cissé

Suite et pas Fin de l’affaire Colonel Kébé!!!

D’après le journal l’OBSERVATEUR du 20 Mars 2019 l’audience de l’affaire du Colonel Kébé est vidée après délibération le 24 août 1999. Il a été condamné 15 mois de prison ferme avec mandat de dépôt. Mais ce qui est bizarre moy juste à la fin de sa condamnation le Monsieur reçoit les félicitations 🎉🎈🍾🎊 de la
Hiérarchie c’est à dire le Chef d’Etat Major Général des Armées (CEMGA) le 28 Décembre 2001.

Selon toujours L’Observateur, le colonel Kébé avait été mis en cause dans des scandales d’harcèlement sexuel, d’attentats à la pudeur en 1985. Cette année plusieurs soldats avaient porté plainte contre lui pour des histoires de mœurs. Il était à l’époque Commandant de la 11e compagnie des Fusiliers-voltigeurs ( Cfv) et Commandant de la Place d’Armes de Kédougou. Le chef de cabinet du Chef d’Etat-major général des Armées (Cemga) d’alors, regrettait dans un rapport que les faits reprochés à l’officier n’aient pas été bien sanctionnés mais le ministre des forces armées d’alors Medoune Fall écrit au colonel en moins d’une année une lettre de satisfaction et de remerciement ou on pouvait y lire: ‘’Malgré toutes les difficultés rencontrées surtout au point de vue logistiques, il a été remarqué la disponibilité et l’esprit d’initiative qu’il (Le Colonel Kébé) a fourni en se substituant à l’autorité administrative locale pour l’organisation du recrutement et il est sûr que si les opérations de recrutement se sont bien déroulées c’est surtout grâce à cet officier. C’est pourquoi l’administration des forces armées lui témoigne toute sa satisfaction pour le travail remarquable accompli et l’encourage à persévérer dans cette voie’’

En 1992 le même colonel, officier à l’époque accusé d’harcèlement sexuel est le major du concours d’admission du diplôme d’aptitude au grade d’officier supérieur (DAGOS). Quelle ARMÉE !!!

Donc le journal 📰 s’est basé sur le réquisitoire du procureur qui demandait 15 mois de prison mais pas sur le délibéré du juge. Le Colonel, Capitaine à l’époque a été purement et simplement relaxé et le soldat plaignant a été radié des rangs ?

Le principal problème de la presse sénégalaise c’est que la précarité a fini de gangrener le milieu notamment les journalistes, avec l’absence de business plan viable et le manque de formation omniprésent. Les hommes de médias sont facilement manipulables, soit par méconnaissance des règles du métier, soit par la boulimie des billets de banque. À la place de patriotes engagés, curieux et amoureux de leur travail, nous voyons des mercenaires de la plume ou du clavier, de vrais chasseurs de primes à la place de grands journalistes. La presse sénégalaise doit s’élever. La presse sénégalaise ne produit rien (pas de documentaires, pas d’enquêtes, pas de dossier spécial, pas d’investigation etc.) Juste se limiter à modérer des joutes verbales entre pouvoir/opposition et à jouer au sensationnel: Idy a Touba, Macky gagne son bureau de vote, Sonko présente sa femme, Mareme Faye en tournée dans la banlieue, Karim appelle Omar Sarr, Khalipha sourit en prison.

Idrissa Fall Cissé journaliste d’investigation!!!

Vidéo- Aminata Touré sur les oppositions d’Abdoul Mbaye et consorts

Vidéo- La pluie de milliards déversée par Macky Sall sur la Casamance

Campagne en Casamance: Macky et Sonko, tous sur le qui-vive

YERIMPOST.COM Si, jusque là la tension a été plus ou moins maîtrisée, les choses vont monter d’un cran. Ces 10, 11 et 12 février, deux candidats à la présidentielle seront dans le sud du pays. Le risque de télescopage fait craindre le pire. D’où l’appel des sages de la coalition Benno Bokk Yaakaar qui rappellent aux militants des deux camps que la présidentielle est tout simplement la voie qui mène le Sénégal au développement. Ousmane Sonko et Macky Sall sont ainsi invités à parler à leurs militants.

Sonko revient à la charge sur l’affaire dite des 94 milliards et sur d’autres dossiers

YERIMPOST.COM En meeting à la place Bambaya de Soucoupapaye, le candidat à la présidentielle du 24 février 2019, Ousmane Sonko, président du Pastef, a répondu au président du groupe parlementaire, Aymérou Gningue, qui avait annoncé sa décision d’ouvrir une enquête parlementaire pour faire toute la lumière sur l’affaire dite des 94 milliards.
« C’est de l’enfantillage », a commenté Sonko qui assure qu’il ne répondra qu’au Procureur s’il décide d’instruire la plainte qu’il avait déposée. Avant de clouer au pilori le directeur des domaines, Mamour Diallo, qu’il a à nouveau accusé d’avoir partagé avec trois autres 46 milliards tirés des caisses de l’Etat à travers une lettre de confort.
Ousmane Sonko a profité de ce meeting pour déterrer le dossier du meurtre de sa militante Mariama Sagna, et celui des gendarmes qui sont prétendument passés au  domicile de sa mère. Il a accusé nommément le ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr, d’être le commanditaire du saccage de son siège à Yoff… Une opinion non partagée. Sonko est en effet accusé par plus d’un d’avoir lui-même orchestré le saccage de son propre siège…

DIC: Un peu plus sur les 3 « khalifistes » arrêtés

YERIMPOST.COM Ils sont au nombre de 3, ces jeunes présentés comme des « khalifistes » proches du maire Barthélémy Dias, retenus depuis ce mardi dans les locaux de la Division des investigations criminelles (DIC). Les motifs de leur interpellation, selon le quotidien l’As, sont association de malfaiteurs, violences et voies de fait, vol, destruction de biens appartenant à une société publique… Leur arrestation est intervenue au lendemain du meeting avorté de Marie Lô en soutien au candidat Macky Sall. Ces trois sont soupçonnés d’être les instigateurs du sabotage. Le caillassage de bus Dakar Dem Dikk, suite à la publication de la liste définitive des candidats à la présidentielle, leur est également reproché.

Vidéo- Le dernier témoignage de Ahmed Bachir Kounta sur feu Sidy Lamine Niasse









L’avis surprenant de Me Augustin Senghor sur le rabat d’arrêt…

YERIMPOST.COM Le président de la Fédération sénégalaise de football (Fsf), avocat de profession, Me Augustin Senghor, ne pouvait pas échapper à une telle question. Invité à l’émission Grand Jury, le maire de Gorée, membre de la coalition Benno Bokk Yaakaar, a donné son avis sur la question technique du rabat d’arrêt qui défraie la chronique ces derniers temps dans le cadre du dossier de Khalifa Ababacar Sall. Pour Me Senghor, le rabat d’arrêt a bel et bien un caractère suspensif dans la limite des cas définis par la Loi. Toutefois, l’avocat reconnaît que le dernier mot ne revient qu’aux juges en charge de ce dossier.







L’avis des acteurs de la Justice sur la mise en compétition du poste de procureur de la République…

YERIMPOST.COM Macky Sall est favorable à la mise en compétition du poste de procureur de la République. Le Chef de l’Etat a émis cette idée hier.
Il faut reconnaître que le Parquet a toujours fait l’objet de polémiques durant les régimes qui se sont succédé. Il a été toujours considéré comme le bras armé de l’Exécutif pour éliminer des adversaires. Ces pages sombres de l’histoire du Parquet font douter certains acteurs de la justice de cette nouvelle posture du président de la République. «Il faudrait nécessairement couper le cordon ombilical qui lie le Parquet à l’Exécutif. Il ne sert à rien de mettre ce poste en compétition et qu’après le procureur reste sous la tutelle de l’Exécutif pour le traitement de certains dossiers», a commenté, sur Rfm, le président de la Ligue sénégalaise des droits de l’homme (Lsdh), Me Assane Dioma Ndiaye. Un point de vue que l’avocat partage avec le professeur de droit à l’Ucad, Iba Barry Camara. Selon lui, si le procureur de la République reste sous le joug de l’Exécutif, il ne sera jamais libre.

Scandale: Nouvelles révélations sur les connexions dangereuses entre Ousmane Sonko et Tullow Oil

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko est dans l’oeil du cyclone. L’affaire Tullow Oil révélée ce jeudi 10 janvier par Les Echos a été disséquée par le quotidien l’Observateur qui soutient détenir des copies d’un rapport de la société pétrolière et gazière. Environ 100 millions de francs CFA que Tullow Oil mentionne avoir donnés au leader de Pastef/Les Patriotes dans ce fameux rapport. Dans le détail, Tullow Oil souligne que Ousmane Sonko lui a été recommandé par sa filiale au Ghana. Selon le journal, Tullow met cette « assistance » sous le compte de « la promotion de la démocratie et de la transparence en Afrique » qui figure en bonne place dans sa politique d’aide financière. Le rapport parcouru par l’Obs estampillé « Confidentiel » et signé par le directeur financier de Tullow Oil, Les Wood, il est cité les intentions à peine voilées de Tullow pour le Sénégal. « La nécessité d’avoir une nouvelle approche politique au Sénégal a conclu à une collaboration étroite et de confiance avec un adversaire sérieux du Président actuel (Macky Sall) », lit-on dans le document. Affaire à suivre…







Birahim Seck: « Ma part de vérité sur l’affaire Tullow Oil »

YERIMPOST.COM Birahim Seck, coordonnateur du Forum civil, a son mot à dire dans ce qu’il est désormais convenu d’appeler « l’affaire Tullow Oil ». Dans une note titrée « Ma part de vérité sur l’affaire Tullow Oil », le coordonnateur national du Forum civil déclare: « Depuis 2013, le Forum civil demande la déclassification du rapport de l’Inspection générale d’Etat (Ige) sur l’attribution des blocs de Kayar et de Saint-Louis. L’entreprise qui est à l’origine de ce rapport, c’est bien Tullow Oil qui avait commencé la prospection et des responsables de Petrosen avaient demandé à l’entreprise 3 millions de dollars (1,5 milliard de francs Cfa) par bloc. C’est entretemps que l’Etat du Sénégal a attribué illégalement ces deux blocs à Petrotim Limited. Il suffit tout simplement que le président de la République lève le coude pour que les Sénégalais connaissent la vérité sur le pétrole et le gaz. C’est ça le vrai débat ! »







(Vidéo) Pastef corrige Madiambal Diagne sur l’affaire des 94 milliards









Révélations sur ce qui se trame au sein de l’opposition

YERIMPOST.COM Les procès-verbaux du Conseil constitutionnel, qui excluent de facto 19 candidats à la candidature sur 27, ont causé un véritable traumatisme au sein de l’opposition. Nombre de personnalités (Pape Diop, Abdoul Mbaye, Bougane Guéye Dany…) ont été littéralement sonnées par le rejet de leur candidature. Il a fallu l’habileté du très politique Mamadou Diop Decroix pour convertir ce choc en force de mobilisation.

Pourtant membre d’une coalition dont le candidat, Karim Wade, n’a pas -encore- été recalé, Decroix a stimulé le regroupement de tous pour rejeter le parrainage et planifier des actions. Toute l’opposition s’est donc retrouvée autour de l’idée de la journée d’action du 8 janvier pour riposter aux décisions du Conseil constitutionnel et décrier le processus électoral dans son ensemble.

L’opposition ne s’en est pas limitée là. Yerimpost est en mesure d’écrire que, durant les rencontres bilatérales et globales de ces derniers jours, tous les adversaires de Macky Sall, que leurs candidatures aient été rejetées ou reçues, ont convenu de développer une synergie afin que tous les votes qu’ils escomptaient restent dans l’escarcelle de l’opposition.

Dans un premier temps, ils vont tous combattre contre les procès-verbaux sortis des officines du Conseil constitutionnel. Et, à partir du 20 janvier, date officielle de la proclamation de la liste définitive des candidats, tous les leaders de l’opposition ont adopté le principe de former des coalitions autour de ceux d’entre eux qui seront sur les starting blocks de la présidentielle.

L’objectif est de créer un effet de masse pour crédibiliser les candidatures de l’opposition et rallier le maximum d’électeurs à leur cause. Pareille stratégie résistera-t-elle aux calculs de ceux d’entre eux restés sensibles aux sirènes du pouvoir ? Le Parti démocratique sénégalais (Pds, ex-formation au pouvoir) sortira-t-il comme un bloc de l’invalidation programmée de la candidature de Karim Wade ? Rien ne garantit que certains des caciques du parti d’Abdoulaye Wade ne vont pas rejoindre Macky Sall une fois actée la non-candidature de Wade fils…








Cheikh Yérim Seck

Pour une Assemblée de rupture et de qualité, tant voulue, nous sommes tombés, malheureusement, sur celle de députés « gladiateurs» ?

On aurait pu dire, parfaitement, aujourd’hui, honte à notre Assemblée nationale ! Non pas parce que nos députés débattent, contradictoirement, sur des questions à l’ordre du jour, comme cela se fait, naturellement et, partout dans le monde et au sein des Assemblées où deux camps adverses s’affrontent, démocratiquement. Et, en fait, c’est la raison, de cette bagarre ridicule  de chiffonniers qui nous pose problème. Parce que celle-ci n’a aucun rapport, nullement, avec les préoccupations essentielles des populations sénégalaises. Alors que ce sont elles que nos députés ont la mission de s’occuper et défendre. Autrement dit, cette bagarre  à laquelle nos députés nous imposent d’assister, malgré nous, relève de conflits d’intérêt crypto personnel et bassement matériel, entre eux. Oui, c’est l’unique prétexte de cette bataille pour privilèges. C’est donc une bagarre, bien loin des joutes pour faire avancer le pays et répondre à la demande sociale des Sénégalais. Franchement, j’ai envie de reprendre pour mon compte, à propos de notre Assemblée nationale, l’expression qui disait que : « les bandits ne se disputent et se battent qu’à l’heure du partage du butin »Et, c’est bien le cas ici.

La preuve, n’avons-nous pas bien observé et remarqué que, depuis l’installation de  cette Assemblée nationale, nos députés, tous confondus, ne se sont point, intéressé aux questions essentielles et sérieuses relatives aux préoccupations des populations, telles que leur bien-être ou l’amélioration de leurs conditions sociales de vie ?

En outre, avons-nous entendu, une seule fois, nos députés faire le moindre bruit, lorsqu’il s’agissait de leur attribuer, de façon scandaleuse et injuste, tous ces nombreux privilèges sur le dos du contribuable sénégalais, tels que : les luxueuses et rutilantes voitures 4×4 ; les terrains nus ; les sukëru koor ; les moutons de Tabaski ; les indemnités de logement ; les passeports diplomatiques en faveur de leurs nombreuses « épouses », etc. ? Tout cela, en sus de leurs salaires, dans une totale « discrétion » ou opacité, du genre dessous de table. Est-ce que, l’un quelconque d’entre eux s’est, une seule fois, offusqué ? Ou bien que l’un d’eux a eu à dénoncer le caractère, frauduleux et injuste, ou que, ces avantages à eux accordés soient vraiment excessifs ? Ou alors, qu’ils aient jugé la mesure inconvenable au moment où les populations sénégalaises souffrent de leur mal vivre ?

Et,, certains d’entre eux, pour justifier leurs privilèges scandaleux, ne trouvent, d’ailleurs, rien d’autre à dire, que cet argument boiteux et ridicule, selon lequel l’Assemblée nationale disposant, d’une autonomie financière,  peut donc, faire de son budget ce que bon lui semble. C’est, comme qui dirait que l’institution pouvait trouver de l’argent, ailleurs, qui n’appartiendrait pas aux contribuables sénégalais.








Voilà pourquoi, ces évènements honteux, dans leur essence, ressemblent pour moi à une scène de théâtre, dont les acteurs ne sont autres que nos fameux députés. C’est une scène de théâtre affligeante et décevante de leur part. Surtout, lorsqu’ils veulent, malgré tout, prendre les Sénégalais comme leurs arbitres, alors qu’ils les ont, profondément, déçus, sans le savoir. Alors, qu’ils étaient considérés, comme d’honorables personnes, mais leur comportement indigne démontre tout le contraire.

C’est quand même grossier, de la part de ces gens-là, surtout, lorsqu’ils  essayent de faire le parallèle ou la comparaison entre cette situation, à savoir celle d’un parti incapable de régler ses conflits internes, par rapport à celle du 23 juin 2011. C’est du culot d’avoir même osé parler d’un « 23 juin bis ». Nos députés, auraient dû plutôt  se bagarrer pour voter des lois justes et démocratiques qui feraient avancer le pays. Mais non, ils ont, malheureusement, opté, au contraire, pour la bataille des postes de sinécure et des privilèges à leur faveur. Il est, indécent et triste pour un élu de se bagarrer au sein de l’hémicycle pour des avantages pécuniaires, au détriment du reste du peuple!

A y regarder de plus près, c’est bien, une parfaite conspiration entre députés de la majorité et de l’opposition donc, une manigancée, contre ceux qu’ils sont censés représentés, c’est-à-dire les Sénégalais.

Avons-nous jusque-là, appris, une seule fois, un seul groupe de députés, par honnêteté intellectuelle, éthique ou devoir de mission parlementaire, s’élever contre toutes ces anomalies ? Ou alors, un groupe de parlementaires se dressait contre les manquements constatés et relevés depuis fort longtemps, à l’Assemblée nationale ainsi que les privilèges exorbitants qui leur sont attribués, ou bien ceux attribués aux membres du gouvernement ? Jamais !

Pourquoi donc, lorsqu’il s’agit de bénéficier de privilèges ou jouir des délices du pouvoir, les députés gardent, par devers eux, le silence de mort complet, pour que le peuple n’en sache rien ? Et, dans de pareils cas, nos élus conspirent et  s’arrangent pour que rien ne s’ébruite de l’institution vers les populations. Ce n’est donc, que lorsqu’il s’agit  d’attribution de postes de sinécure, dont le nombre  ne peut suffire à tous, que nos députés se chamaillent et se bagarrent, à mort, pour être parmi les bénéficiaires. Et souvent, ce sont les perdants qui, se sentant lésés dans le partage de « bouki », vendent la mêche, font du boucan et déclenchent les hostilités pour se faire entendre hors de l’hémicycle, d’abord. Et ensuite, ils portent l’information à la presse et, la rend publique, par opportunisme pour bénéficier, éventuellement, de l’appui ou du soutien des populations. Mais, par contre, lorsque tout marche comme sur des roulettes, entre eux, généralement, dans ce cas-là, c’est  le peuple qui trinque et paie les pots cassés.

Donc, ce n’est que lorsque le torchon brûle entre eux, en particulier, hors de la période  d’élections législatives, qu’ils cherchent et veulent que le peuple se range d’un côté ou de l’autre. Ce qui n’est pas acceptable ! D’ailleurs, le peuple, au regard de ce qu’il a constaté de visu, devrait bien prendre bonne note de tout cela, en direction des élections à venir. A présent, le peuple sait ou devrait savoir, fort instruit par tout ce qui précède, qui faudrait-il envoyer, réellement à l’Assemblée nationale, comme digne et authentique représentant du peuple, à l’Assemblée nationale. A savoir de vrais honorables députés, pleins d’éthique, au service du peuple pour  défendre ses intérêts bien compris. Mais non, des députés, comme c’est le cas actuellement, qui  iront, à l’Assemblée, uniquement pour  se sucrer sur le dos du peuple.

Ainsi, nous sommes tous avertis et bien prévenus par ce qui s’est passé et, se passe encore au sein de notre Assemblée nationale durant cette législature. En conséquence, en peuple averti et responsable, il nous faudra tirer les leçons de tout ce passé afin de bien nous en servi, utilement, demain.

Au demeurant, nous devons, particulièrement, noter une bonne fois pour toutes, qu’il n’est point indiqué, d’envoyer n’importe qui, comme député, à l’Assemblée, comme s’il s’agissait juste de remplir un panier de crabes et non, d’une sélection rigoureuse de gens aptes, à tout point de vue, saints d’esprit avec des qualités intrinsèques et suffisamment responsables pour légiférer valablement. Disons qu’il est formellement déconseillé, dans les États où la démocratie est rigourusement respectée, d’avoir une Assemblée nationale godillot, avec des députés, comme les nôtres.

Assurément, au regard du travail sérieux  attendu d’un député, celui-ci devrait bien répondre, obligatoirement, à un minimum de critères requis  pour être un candidat à la députation. Ne serait-ce que, par exemple, la lourde responsabilité de voter des lois, l’on ne devrait pas, toute démagogie mise à part, confier une si lourde tâche, à des gens qui savent à peine lire et écrire correctement. Il faut beaucoup plus pour avoir une Assemblée nationale de qualité et au moins compétente pour légiférer. Et, dire que des élus peuvent même être illettrés, c’est une pure démagogie politicienne inacceptable .Disons que c’est une farce de mauvais goût des pouvoirs en place pour disposer d’une Assemblée béni oui oui pour ne pas dire inculte. Osons espérer, que dans les prochaines réformes des institutions de la République,  l’on accordera, immanquablement, plus importance à l’Assemblée nationale et tout, particulièrement, à la fonction et la qualité du député du peuple. Naturellement, auparavant, la qualité du candidat à la députation doit être revue et corrigée de fond en comble. Oui, si nous voulons, véritablement, avoir une Assemblée nationale de rupture et de qualité capable de comprendre et de maîtriser la langue avec laquelle les textes sont écrits. Cette exigence capitale, de rupture et de qualité, est aussi valable pour les candidats à la présidence de la République.









A Présent au Sénégal, les élections, toutes confondues, constituent une véritable traite pour certains politiciens. Ainsi, en lieu et place d’être des serviteurs du peuple, ils profitent de cette opportunité pour se servir et s’enrichir avec les siens. Par conséquent, une manipulation et interversion, c’est ce triste sort que certains politiciens véreux réservent au noble rôle de la politique, dans une société. Pourtant, un rôle incontournable, si politique est entendue, comme l’art de diriger la cité ou bien : « les actions prévues ou mises en œuvre par une institution, une organisation, un parti, un Etat, une entreprise, un individu… en vue d’atteindre un objectif préalablement fixé. »

Mandiaye Gaye

mandiaye15@gmail.cm

Le 20/12/2018

Témoignage du professeur sur son ancien élève Sonko

« Je parle sous la casquette de l’enseignant qui a eu dans sa classe l’élève Ousmane Sonko.

 

Je voudrais rassurer, pas seulement les Mbourois, mais chaque Sénégalais sur les convictions et les principes de Ousmane Sonko. Son attitude et sa posture ne datent pas d’aujourd’hui et ne sont guère liées à un contexte politique. Je l’ai connu ainsi, alors qu’il n’avait que 13 ou 14 ans. Ceux qui l’ont eu dans leur classe peuvent en témoigner.

 

En tant qu’enseignant, ce que j’ai retenu de lui, c’est son aptitude à s’opposer à toute forme d’injustice, qu’elle vienne de l’enseignant ou de ses camarades. Sa radiation de l’administration n’a pas été une surprise pour moi car il n’a jamais été insensible face à l’injustice, d’où qu’elle puisse émaner.

 

Notre pays entame une étape cruciale où nous allons explorer nos ressources pétrolières et gazières qui vont générer une importante manne financière. Dans cette phase délicate où toutes les attentions seront portées sur notre nation, nous devons confier les rênes de ce pays à un homme intègre. Celui-là même qui se dressera contre les éventuelles injustices. Nos réflexions nous conduisent vers Ousmane Sonko. Il est naturellement intègre, il est naturellement apte à défendre l’intérêt général.

 

Je ne pouvais m’empêcher d’apporter ce témoignage, car je suis bien placé pour le faire. Il fut mon élève au collège, de la 6e à la 3e. J’encourage les jeunes à tenir le bon bout et Ousmane symbolise le bon choix.








Ousmane rassure toi.

Nous t’accompagnons toujours. Les notes de 19 qui t’étaient attribuées et que tu méritais dignement, car il était particulièrement difficile d’avoir 19 à nos interrogations écrites, nous te les redonnons aujourd’hui dans ta nouvelle vie politique, où nous continuons à te suivre tous les jours.

Nous croyons en tes aptitudes. Nous croyons en ton ascension. Nous croyons en ton élection pour qu’enfin notre pays puisse avoir un Président qui ne sera pas du système.

 

Nous prions pour toi afin que ALLAH SWT te protège. »

 

Mr Daouda GUEYE

 

 

Cour suprême: le Forum du justiciable interpelle les juges sur le dossier Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Le procès devant la Cour suprême de Khalifa Sall, qui s’ouvre ce jeudi 20 décembre, ne laisse pas les acteurs de la Société civile indifférents. Le Forum du justiciable, qui avait été saisi d’une lettre par l’ancien maire de Dakar, a reçu le message de Khalifa Sall. Dans une lettre-réponse au pensionnaire de la Mac de Rebeuss, Boubacar Bâ et cie ont appuyé les propos de Khalifa Sall en invitant les juges de la Cour suprême au respect des droits du prévenu. Le Forum du justiciable rappelle ainsi les principes fondamentaux d’une justice impartiale et indépendante. « En vertu des articles 51 et 52 de la loi organique n °2017-09 du 17 janvier 2017 abrogeant et remplaçant la loi organique n °2008-35 du 8 août 2008 sur la Cour suprême, monsieur Khalifa Ababacar Sall dispose, en cas de décision confirmant le juge d’appel, d’un droit de recours, notamment le rabat d’arrêt qu’il peut exercer contre la décision de la Cour suprême… », écrit le Forum du justiciable.







Lu sur Cheikh Yérim Seck à travers le web

YERIMPOST.COM Cheikh Yérim Seck ne laisse pas indifférent. Chacune de ses sorties médiatiques suscite réactions et commentaires. Son récent passage à Faram Facce, sur la Tfm, a soulevé quelques écrits. Nous vous offrons à lire deux de ces articles…

 

Il parait très connivent, très tendre avec l’oeuvre du chef de l’Etat « le Sénégal au cœur ». Ce qui n’est pas vraiment dans ces habitudes. Le journaliste Cheikh Yerim fait la ronde des médias pour faire le travail de la cellule de communication de la Présidence : faire la promo du livre. Ce qui me pose à demander s’il n’est pas l’
écrivain fantôme.
Un « nègre » littéraire, prête-plume ou écrivain fantôme est l’auteur sous-traitant anonyme d’un texte signé par une autre personne. Certes, c’est un terme raciste. D’ailleurs on est en train de discuter d’un éventuel remplacement de l’expression «nègre littéraire» par «prête-plume». Et pour servir de prétexte au livre de Macky Sall, « Sénégal au cœur », je soupçonne Cheikh Yerim d’en être « le nègre ». Depuis la publication, il assure le service « après-vente » dans les plateaux télé » assurant le » riti » pour reprendre Sayyidina Abu Bakr As-Siddiq. Il est passé à deux émissions de grande audience. Il s’agit de « Tout est là » sur la 2STv et « Faram Faccé » de la Tfm. Outre l’appréciation qu’il en a fait lors de son lacement, le journaliste justifie bien cet ouvrage. Aucun sens de la critique qu’on le lui connaissait. Il est de bon usage en tant que journaliste, on prononce des jugements sur les livres qui paraissent, on tranche entre les bons et les mauvais. Rien de tel dans les interventions de Cheikh Yerim. Ce qui me fait demander s’il n’est pas « la plume » du chef de l’Etat. En tout cas, il est passé d’analyste politique à un mec chargé de gérer la promo d’un livre. Ce qui devait être le travail de la Présidence ou la maison d’édition.

Cheikh Abdou Khadre Seck, le journal impertinent

 

Respects à Cheikh Yérim! Vos détracteurs ont juste peur…

L’homme devenu journaliste talentueux à Jeune Afrique après entretien pour parler d’un de ses livres. Le Monsieur s’est battu d’arrach e-pied pour accéder là où les journalistes de formation ont toujours rêvé et n’ont jamais vu. Il a fait rêver des générations et des générations en Afrique et même dans le monde grâce à sa belle plume. Il a eu le Respect de tous ses lecteurs dont les Présidents occupent la première place et n’ont pas manqué de lui témoigner ça.
Dakar actu qu’il a créé est le site le plus crédible au Sénégal. Yerimpost est venu tacler ceux qui ne faisait que copier coller ou nous dire ce qu’on connaissait déjà. Il creuse et donne toujours la bonne info avec tous les détails.
Moi aussi je serai taxer de quoi?
Vérifiez et dites moi si ce n’est pas VRAI.
Quand on attaque un self made man comme CYS, je ne peux pas rester bouche-cousue.
Dans un débat télévisé où il était récemment invité à parler du livre du Président Macky SALL, il a permis au Sénégalais analphabète de comprendre le contenu du livre en rapportant fidèlement les paroles du Pr. Il a aussi donné son point de vue sur la relation entre Pr et première Dame. Lui, qui a eu à discuter avec le Président en privé peut nous éclaircir beaucoup de chose au delà du livre. J’ai constaté avec amertume que beaucoup de suivistes en commentaire ont attaqué L’HOMME par le biais de piètres sites en le taxant de je ne sais quoi. On arrête pas la mer avec ses bras. Sortez du sensationnel et créez des entreprises si vous voulez marquer vos empreintes dans ce pays. Ses détracteurs ne seront jamais ceux qui ont une lecture lucide de la politique du pays depuis son accession à l’indépendance. Ils ne seront pas les lecteurs de jeune Afrique à l’époque.
Je ne pense pas vos sentiments et positions personnels pour tel ou tel candidat feront raconter à Cheikh Yerim des choses fausses pour vous faire plaisir.
NEVER GIVE UP CYS!
CONTINUEZ À NOUS FAIRE DES ANALYSES!
PMD

Contribution quant à la méchanceté sur les réseaux sociaux

La méchanceté gratuite semble la chose la mieux et la plus partagée sur les réseaux sociaux actuellement au Sénégal.

Cette méchanceté semble étendre chaque jour un peu plus ses tentacules sans qu’on ne sache jusqu’où cela s’arrêtera. ! On assiste à une banalisation inouïe d’une méchanceté numérique, qui fait tomber le masque sur les réseaux sociaux.

Cette méchanceté abjecte, atemporelle, trouve de nos jours les conditions favorables à son épanouissement à travers les réseaux sociaux.

D’une part, par la course au sensationnel et aux faits divers (par exemple, Xalass reste l’une des émissions les plus écoutées sur le net au Sénégal et au niveau de la diaspora).

D’autre part, les sites les plus suivis trouvent leur bonheur dans le ridicule et le malheur des autres (sans filtres).

Enfin, et surtout, la possibilité pour tout un chacun, à l’ère du numérique, de se faire juge de tout sur fond de déclin de la parole donnée en politique et de l’ataraxie de la justice.

Mes terrains d’observation sont les forums, les réseaux sociaux (tous réseaux confondus) et bien sûr quelques scandales médiatiques qui ont jeté en pâture à l’opinion publique numérique des hommes ou des femmes qui ont eu le bad buzz de s’être fait avoir, de se tromper et de voir leur image ou leur voix être utilisées à d’autres fins ou tout simplement victimes de leurs succès.








Le summum de la méchanceté gratuite reste les conversations ou vidéos personnelles transférées en connaissance de cause via WhatsApp, Messenger ou Viber… à tous ses contacts, ou des vidéos envoyées à un site pornographique qui défraie régulièrement la chronique via la rubrique des faits divers et publiées dans l’intention manifeste de nuire.

Les commentaires de publications sur Facebook sont régulièrement le théâtre de règlements de comptes violents, méchants, en particulier lorsqu’il s’agit de sujets politiques, ethniques, religieux ou de faits divers de société. Toute cette méchanceté gratuite peut faire mal, très mal et peut détruire toute une famille..… Surtout quand l’effet mouton s’en mêle. La plus pernicieuse reste la méchanceté ordinaire, celle de tous les jours qui s’insinue dans les forums.

La méchanceté ainsi que la libération de la parole sur les réseaux sociaux ont abouti à une multiplication des meurtres symboliques, telles que la destruction de la parole de l’expert, la dévaluation systématique des politiques, des attaques ad hominem ou ad statutum, jusqu’à des incitations à la haine raciale, homophobiques ou ethniques.

La méchanceté ne relève évidemment pas essentiellement du domaine des réseaux sociaux. Cependant ceux-ci l’amplifient.

Des comportements que la plupart trouverait tout à fait intolérables dans la vie réelle, s’épanouissent sans complexes sur la toile.

Les années 2010 avec les réseaux sociaux qui rétro agissent sur tous les médias ont multiplié et malheureusement démocratisé cette méchanceté-spectacle. Aujourd’hui les sites internet, les forums, les réseaux sociaux ont prolongé ce mouvement, élargissant encore le terrain de la calomnie et de la haine. Pour cette raison on peut considérer qu’aujourd’hui tous les médias sont à l’ère des réseaux sociaux, quand bien même ils conservent leurs racines.

Qu’il s’agisse d’un discours polémique, d’un artiste ou d’un musicien, le but avoué ou pas des instigateurs est de les réduire au silence ou les inciter à quitter les réseaux sociaux. Le bashing et le trolling restent leur jeu préféré.

On peut citer pêle-mêle le lynchage de Souleymane Ndéné NDIAYE sur sa page Facebook, Pierre Goudiaby ATEPA accusé à tort d’être franc-maçon, Pama DIENG, le chanteur accusé de faire de la pornographie via un montage vidéo grossier, Bouba NDOUR de la TFM, Amadou SALL (fils du président), Wally SECK accusé d’être homosexuel, Balla GAYE accusé dans une vidéo pornographique, Cheikh Yérim SECK, la chanteuse Mbathio NDIAYE…la liste de personnes victimes des balles numériques est longue et n’est pas prête de s’arrêter…

Il n’est cependant pas facile de revenir sur ces scandales, tant à l’ère des réseaux sociaux, chacun se fait très vite une opinion, prompt à dénoncer ou condamner. Personne ne cherche à comprendre l’autre, le but est de les vouer aux gémonies.

A croire que sur les réseaux sociaux, se faire traiter de tous les noms d’oiseaux, être attaqué, être traîné dans la boue avec les commentaires les plus odieux, semble être socialement admis au nom de la liberté d’expression. Sous prétexte que nous sommes derrière un écran, un téléphone ou un ordinateur, nous oublions souvent que de l’autre côté, derrière l’écran, il y a un être humain, une famille, une communauté qui souffrent dans leur chair.

De ce fait beaucoup de sénégalais ont peur des réseaux sociaux, d’internet et des forums et refusent souvent d’y être. On remarque d’ailleurs que de plus en plus de personnes quittent Facebook, WhatsApp, Instagram ou Snapchat pour ne citer qu’eux.

Et portant le Sénégal est l’un des rares pays d’Afrique à disposer de deux divisions spéciales de lutte dédiées à la cybercriminalité. Tout d’abord un pôle d’expertise numérique créé par le Lieutenant-Colonel Issa Diack et logé à la caserne Samba Diery Diallo à la Gendarmerie de Colobane, à savoir la plateforme numérique de lutte contre la cybercriminalité qui sert d’appui aux unités de police judiciaire et la division spéciale de la cybersécurité de la division Police Nationale.

Pas besoin non plus de légiférer, en effet, la loi n° 2008-08 sur la cybercriminalité du 25 janvier 2008 au Sénégal, l’une des plus sévères et des plus complètes au monde, est très claire en son article 431-29 et 431-30, « quiconque détient des données à caractère personnel ou des enregistrements avec pour effet de porter atteinte à la considération, ou à l’intimité de sa vie privée sans son autorisation à la connaissance d’un tiers sera puni d’un emprisonnement d’un an à sept ans et d’une amende de 500.000 à 10.000.000 fcfa et la même peine s’applique pour quiconque aura produit, vendu, importé, détenu, diffusé ou cédé ou mis à disposition un équipement, un projet informatique ou tout autre dispositif adapté pour commettre ce type d’infraction. »








La loi 2008-08 dans son article 431-40 est également sans équivoque « est punissable de 6 à 7 mois de prison et d’une amende de 1 million à 10 millions de fcfa quiconque profère des insultes par la race, la couleur, l’ascendance, le groupe ethnique ou la religion. » Il suffit juste d’appliquer la loi, rien que la loi dans toute sa rigueur.

Ayant participé l’autre jour à l’UNESCO à Paris, en présence d’Emmanuel Macron à un Forum sur la gouvernance de l’internet, le débat portait sur la régulation de l’internet entre les Etats pour éviter que le réseau mondial ne meurt de ses propres excès… Je ne vois pas comment dans ces conditions les réseaux sociaux pourraient en échapper.!

Tous ceux qui, aujourd’hui, (toutes catégories sociales confondues) ne dénoncent pas les dérives constatées sur les réseaux sociaux où sont insultées toutes les religions, les juges, les politiques, les chefs d’entreprises, les stars, les sportifs, les journalistes, … dans le but d’avilir, de calomnier, d’injurier, participent directement ou indirectement au délitement de nos valeurs culturelles et civilisationnelles.

Comme le chante Youssou NDOUR dans son dernier opus sur les réseaux sociaux, « ba kagne, li ba kagne, bougne cii diogoulé dou bakh, ba kagne li ba kagne, moungui beugueu yakhe sougnoume rew »

Lamine NDAW

+852 5319 0250 WhatsApp

Les précisons d’Oumar Sarr sur la supposée maladie de Me Wade

YERIMPOST.COM Me Abdoulaye Wade est annoncé à Dakar dans les prochains jours. Au même moment, une persistante rumeur sur son état de santé qui se serait dégradé affole les médias. Son adjoint et coordinateur du Parti démocratique Sénégalais (Pds), Oumar Sarr, dément. M. Sarr se dit étonné d’entendre de tels propos via la presse. «Je suis parfois étonné d’entendre des Sénégalais faire certaines déclarations (la maladie de Me Wade), j’ai parlé avec lui pendant plus de deux tours d’horloge. Il se sent très bien», a-t-il déclaré. Oumar Sarr rassurer que «Me Abdoulaye Wade n’est ni malade ni hospitalisé».







Du temporel et du spirituel: le mutisme sur cette grande réforme

Sur le plan stratégique, tous les candidats déclarés à la magistrature suprême ont , avec brio, courage et assurance abordé les changements profonds dont le Sénégal a besoin pour répondre à sa nature de république laïque et démocratique. A titre d’illustration, pour le rapport entre les trois pouvoirs ( législatif, exécutif et judiciaire) , nos très sérieux candidats n’ y vont pas par le dos de la cuillère. Ils fustigent l’ existant que le pouvoir en place magnifie et proposent des réformes radicales du présent que l’ équipe en place entend renforcer.

Vivement !!!

Toutefois, il resterait un autre pouvoir qui serait, en l’état, préjudiciable à la vie de la république : le pouvoir spirituel

A ce sujet, aucun des protagonistes n’a encore abordé de manière sérieuse cette question cruciale du rapport entre le spirituel et le temporel.

En lieu et place, nous ne pouvons que noter leur hypocrite et démagogique obligations de présence à Touba, à Tivaouane ou à Kaolack pour ne citer que celles-là…parce que c’est Touba, parce que c’est Tivaouane ou parce que c’est Kaolack…des lieux où s’appliqueraient des lois exceptionnelles. Des périples qui s’accompagnent de changement d’accoutrement du jour au lendemain : conviction religieuse ou stratégie électorale ?








Un jour férié décrété sur un coup de tête pour une cérémonie dans une de ces villes parait légal, légitime et républicain. D’ailleurs, tous les acteurs politiques ont le très grand mérite de s’accorder sur cette nécessité malgré les milliards de perte qu’engendrent de telles décisions. L’obligation d’être présent et la façon d’y être montrent bien que nos candidats, démagogues par moment, ne sont pas pressés d’aborder cette question. Comptent ils l’aborder d’ailleurs ?

Pour l’instant, nous ne pouvons que déplorer ce silence dont la cote boursière crèverait le plafond de Wall Street.

Ces villes saintes resteront-elles, à jamais, les éternelles et insatiables coépouses du pouvoir temporel ?

A ce jour, aucune stratégie digne de ce nom ne nous vient de nos très « grands réformateurs », même des plus courageux, même des plus audacieux ni même des plus en vue….

Le citoyen, talibé de surcroît, aimerait bien que cette réforme ou que cette rupture des rapports actuels entre le temporel et le spirituel ait lieu pour libérer la république sénégalaise de pouvoirs de pressions occultes aux desseins familiaux par moment et souvent très personnels. En attendant, il faut noter que les « doorkat » sont de moins en moins en costume cravate et de plus en plus en grand boubou dieztner et « kopoti ».








Vive la république du Sénégal.

Ousmane Sy,

Animateur ECADD, ( ÉDUCATION ET CITOYENNETÉ ACTIVE POUR UN DÉVELOPPEMENT DURABLE)

 

 

Ismaïla Madior Fall péremptoire sur le cas Karim Wade

YERIMPOST.COM L’Etat ne rigole pas avec ses sous. Et ça, Karim Wade risque de l’apprendre à ses dépens. Hors de question pour les autorités de repousser au lendemain son passage à la caisse. La venue de l’ancien ministre, exilé au Qatar depuis son élargissement de prison, se faisant de plus en plus précise, l’Etat compte interpeller le fils d’Abdoulaye Wade à sa descente d’avion. Soit il s’acquitte de son amende de 138 milliards séance tenante, soit il ira direct en prison. La révélation est du ministre de la Justice, Ismaïla Madior Fall. Il ajoute que beaucoup de Sénégalais qui doivent de l’argent et qui sont à l’étranger, ne sont pas poursuivis tant qu’ils sont dans ces pays d’accueil. Mais, une fois au Sénégal, la loi leur est appliquée.







Fausse déclaration sur un véhicule: Idrissa Seck mouillé

YERIMPOST.COM Au Môle 1 du Port autonome de Dakar, un véhicule de type 4X4 est immobilisé pour fausse déclaration. Ce qui attire l’attention dans cette histoire, c’est que le propriétaire n’est autre que Idrissa Seck himself. Le président du Conseil départemental de Thiès est cité par le quotidien Libération qui rapporte l’info. A en croire le journal, la voiture a été dédouanée à 7 millions alors qu’en réalité elle devrait l’être à pas moins de 20 millions. Avouez qu’à ce prix, le véhicule doit être un bolide.







Entendons-nous sur la seule cause du Sénégal

Nous ne contestons pas la perfectibilité de notre démocratie, mais le destin d’un peuple est si important qu’il faut d’abord veiller à sa stabilité politique et sociale, quitte à renoncer momentanément à certains combats idividuels

Ce qui me plaît au Sénégal, c’est que ma génération a la même conception d’un État de droit, avec ses principes intangibles que sont la reddition des comptes, la libre expression démocratique, et un processus électoral exempt de tout contentieux.

Nous avons dans notre écrasante majorité, nous la jeunesse, le même point de vue sur l’obligation d’une relance économique de notre pays par la promotion de nos capitaines d’industrie et la valorisation de nos ressources à forte valeur ajoutée, en posant les actes favorisant la mise en place d’un secteur économique fort porté par des ressources financière et humaines nationales, seuls fondements d’une souveraineté économique capable d’accompagner l’affirmation diplomatique de notre pays sur l’échiquier diplomatique international.








Nous partageons le même sentiment qu’il est indispensable de revoir les accords monétaires sur le franc CFA pour reconquérir notre souveraineté financière sans laquelle aucun développement endogène base d’une croissance économique porteuse d’une émergence véritable ne peut survenir.

Nous avons la même conviction que l’extraversion de la valorisation de nos ressources minières et minéralières sans la mise en place de fortes chaines de valeur, ni de processus de transferts de technologie est préjudiciable à notre pays, en même temps qu’elle nous rend potentiellement coupables de trahison par rapport à notre responsabilité générationnelle.

Nous avons le même sentiment qu’une réforme des institutions est indiquée, pour réconcilier le peuple avec le système judiciaire, et repenser notre modèle éducatif.

Nous avons la certitude que notre société est en crise, et qu’il nous faut réinventer l’archétype du nouveau citoyen sénégalais modèle capable d’appréhender les enjeux liés aux défis du développement et de la nouvelle citoyenneté ancrée dans ses valeurs, et ouverte vers le monde de plus en plus concurrentiel et violent.

Qu’est ce qui nous oppose alors ?

Le seul fait de partir de ces constats objectifs pour porter un combat censé les prendre en charge sous le couvert de la démocratie, alors que cet engagement est inspiré par une idéologie charriant une vision du monde qui remet en cause fondamentalement notre stabilité sociale, en s’attaquant aux fondements mêmes de notre nation parce que vulgarisant une théorie civilisationnelle qui méprise nos valeurs et prône une révolution socioreligieuse aux conséquences funestes comme cela est advenu partout où elle a réussi à s’implanter, en utilisant des chevaux de Troie, candides quelquefois.

Nous ne refusons pas les débats d’idées, nous ne contestons pas la perfectibilité de notre modèle démocratique, mais le destin de tout un peuple est si important qu’il faut d’abord veiller à sa stabilité politique et sociale en même temps, quitte à renoncer lucidement et momentanément à certains combats qui engagent notre propre destinée individuelle, pour soutenir la cause du Sénégal, sachant que nul individu aussi puissant fut-il n’échappera à la reddition des comptes, dont il faut éviter qu’elle devienne un règlement de comptes pour lequel bien de candidats prétendument patriotes sont prêts à brûler le pays !








Alors, pouvons-nous changer le Sénégal par la réhabilitation de notre modèle social ?

Nous pouvons atteindre cet objectif sans passer par la case révolution systémico-idéologique sous tendue par une vision salafiste ou totalitaire promouvant un nouveau modèle social enrobé de grandes idées mobilisatrices auxquelles ses promoteurs eux-mêmes ne croient, ni n’adhèrent point. Au contraire.

Le Sénégal n’a pas besoin de gourous pour se réinventer et changer dans la continuité de la maturité politique qu’on lui connait, portée par une citoyenneté basée sur de fortes valeurs sociales de paix, de solidarité et des qualités humaines indéniables qui ne doivent qu’être réhabilitées et vulgarisées davantage pour nous mettre sur de bons rails !

Entendons-nous sur la seule cause du Sénégal

Ce qui me plaît au Sénégal, c’est que ma génération a la même conception d’un État de droit, avec ses principes intangibles que sont la reddition des comptes la libre expression démocratique, et un processus électoral exempt de tout contentieux.

Nous avons dans notre écrasante majorité, nous la jeunesse, le même point de vue sur l’obligation d’une relance économique de notre  pays par la promotion de nos capitaines d’industrie et la valorisation de nos ressources à forte valeur ajoutée, en posant les actes favorisant la mise en place d’un secteur économique fort porté par des ressources financière et humaines nationales, seuls fondements d’une souveraineté économique capable d’accompagner l’affirmation diplomatique de notre pays sur l’échiquier diplomatique international.

Nous partageons le même sentiment qu’il est indispensable de revoir les accords monétaires sur le franc CFA pour reconquérir notre souveraineté financière sans laquelle aucun développement endogène base d’une croissance économique porteuse d’une émergence véritable ne peut survenir.

Nous avons la même conviction que l’extraversion de la valorisation de nos ressources minières et minéralières sans la mise en place de fortes chaines de valeur, ni de processus de transferts de technologie est préjudiciable à notre pays, en même temps qu’elle nous rend potentiellement coupables de trahison par rapport à notre responsabilité générationnelle.

Nous avons le même sentiment qu’une réforme des institutions est indiquée, pour réconcilier le peuple avec le système judiciaire, et repenser notre modèle éducatif.

Nous avons la certitude que notre société est en crise, et qu’il nous faut réinventer l’archétype du nouveau citoyen sénégalais modèle capable d’appréhender les enjeux liés aux défis du développement et de la nouvelle citoyenneté ancrée dans ses valeurs, et ouverte vers le monde de plus en plus concurrentiel et violent.

Qu’est ce qui nous oppose alors ?

Le seul fait de partir de ces constats objectifs pour porter un combat censé les prendre en charge sous le couvert de la démocratie, alors que cet engagement est inspiré par une idéologie charriant une vision du monde qui remet en cause fondamentalement notre stabilité sociale, en s’attaquant aux fondements mêmes de notre nation parce que vulgarisant une théorie civilisationnelle qui méprise nos valeurs et prône une révolution socioreligieuse aux conséquences funestes comme cela est advenu  partout où elle a réussi à s’implanter, en utilisant des chevaux de Troie, candides quelquefois.

Nous ne refusons pas les débats d’idées, nous ne contestons pas la perfectibilité de notre modèle démocratique, mais le destin de tout un peuple est si important qu’il faut d’abord veiller à sa stabilité politique d’abord et sociale en même temps, quitte à renoncer lucidement et momentanément à certains combats qui engagent notre propre destinée individuelle, pour soutenir la cause du Sénégal, sachant que nul individu aussi puissant fut-il n’échappera à la reddition des comptes, dont il faut éviter qu’elle devienne un règlement de comptes pour lequel bien de candidats prétendument patriotes sont prêts à brûler le pays !

Alors, pouvons-nous changer le Sénégal par la réhabilitation de notre modèle social ?

Nous pouvons atteindre cet objectif sans passer par la case révolution systémico-idéologique sous tendue par une vision salafiste ou totalitaire promouvant un nouveau modèle social enrobé de grandes idées mobilisatrices auxquelles ses promoteurs eux-mêmes ne croient, ni n’adhèrent point. Au contraire.

Le Sénégal n’a pas besoin de gourous pour se réinventer et changer dans la continuité de la maturité politique qu’on lui connait, portée par une citoyenneté basée sur de fortes valeurs sociales de paix, de solidarité et des qualités humaines indéniables qui ne doivent qu’être réhabilitées et vulgarisées davantage pour nous mettre sur de bons rails !

Cissé Kane NDAO

Président A.DE. R

 

 

Frasques sur les réseaux sociaux: Ma sœur, Reine ou serpillère !

Mes très chères sœurs
Que vous arrive t’il ? Lou khew ? Dites-moi s’il vous plaît. J’ai besoin de savoir comment vous avez fait pour en arriver là.

Depuis quelques temps vos frasques polluent les réseaux sociaux et les rubriques faits divers de la presse. Si ce n’est pas « des vocaux salaces », on vous accuse des pires actes.
Mesdames et mesdemoiselles !
Vous êtes entrain de troquer la perle rare que vous êtes contre du cuivre (peureum). Lane moko fi diar ? Vous oubliez que vous êtes la chose la plus extraordinaire qui puisse exister dans l’humanité. Sans vous le monde n’aurait jamais existé.

Vous êtes des REINES. S’il vous plait comportez vous en REINE.
Dieu a fait de vous le champ dans lequel IL a décidé de semer toutes ses graines, tout son espoir de voir des hommes et des femmes avec des valeurs peupler la planète. Ne le décevez surtout pas !
Beaucoup d’hommes ne vous feront pas rebrousser chemin si vous vous engagez dans la mauvaise porte surtout quand ils deviennent excités. Le sexe de l’homme et son esprit sont inversement proportionnels. Plus l’un s’élève plus l’autre s’abaisse. Un homme excité ne réfléchit plus.
Quand un homme a le culot de vous dire certaines choses c’est qu’il ne vous respecte plus. Comment pouvez-vous être avec quelqu’un qui ne connait pas votre valeur ? Une REINE on l’a respecte ou on quitte sa cour.
Que les mirages de ce bas monde ne vous fassent pas accepter l’humiliation. « Lane moy Iphone ? Louy greffage ? Lane moy tablette ? » En acceptant ce marchandage vous acceptez d’être des esclaves comme nos grands parents qui étaient vendus pour de la pacotille. Eux au moins ils n’avaient pas le choix mais vous vous l’avez. REFUSEZ !
Depuis la nuit des temps les hommes vous font croire que vous êtes le sexe faible et pourtant ils ne vous protègent pas. Quand quelqu’un est faible on le protège au lieu d’en profiter. Beaucoup d’hommes en profitent. Ils vous attaquent là où ils vous croient faibles en vous proposant des choses viles de ce bas monde. Ils vous tendent des pièges et vous y tombez facilement.
Chères sœurs !
Sans vous l’homme n’est absolument RIEN ! Reprenez-vous et montrez le bon exemple aux autres.
Quand un homme commence à mal vous parler, arrêtez le net et s’il vous aime il comprendra. Vous ne méritez l’irrespect de personne. Que ceux là qui ne vous méritent pas aillent voir ailleurs. Quand un homme vous aime, il ne vous fera jamais prendre certains risques. Excités certains hommes deviennent des animaux. Ne comptez pas en ce moment là sur eux pour vous donner de bons conseils. Ils continueront d’insister même si vous leur montrer que vous avez peur. Ils te donneront des garanties du genre « keene douko yeuk »… « Dagnouy feene ! » S’ils n’en parlent pas entre amis, ils ne savent pas quand leur téléphone tombera dans les mains d’un autre.
Reprenez votre trône mes chères sœurs. Vous êtes en train de la déserter pour une natte bien pourrie.
Comment pouvez accepter que l’on vous parle au téléphone jusqu’à des heures indues de la nuit ? Ceux et celles qui vous entendent parler même s’ils ne vous le disent pas, pensent que vous êtes sans valeur.

Honorez la maman qui vous a donné naissance ! Chaque fois que vous trébuchez c’est elle qui en souffrira le plus. On lui jettera à la figure : « doom ja, Ndeye ja » même si ce n’est pas vrai des fois. On lui dira loin de vos oreilles qu’elle ne peut pas avoir une fille de valeur car elle même n’en a pas. Elle pleurera loin de tes yeux. Elle tombera malade de tes agissements.
C’est cela que vous voulez ?
Soyez des REINES et pas des serpillères, s’il vous plaît.

Souleymane Ly
Spécialiste en communication

julesly10@yahoo.fr

 

Vidéo– Ce Sénégalais révèle de graves dysfonctionnements sur le fichier électoral









Sur sa page Facebook, Idrissa Seck lance une pique subtile à Macky Sall

YERIMPOST.COM « Les rapports entre l’Occident et l’Afrique sont des rapports de domination et de pillage. Il incombe à notre génération de mettre un terme à cette tendance et d’inaugurer une ère de coopération gagnant-gagnant, respectueuse de la dignité et de la souveraineté africaine. » Ces mots ont été tirés de la page Facebook officielle d’Idrissa Seck. Une sortie que nous pouvons interpréter comme une réponse à la récente sortie du président de la République qui saluait le courage de ceux qui viennent dans nos pays pour y investir.

La vérité est sans doute entre les deux positions: préférence nationale certes, mais également ouverture au capital étranger…







Aïssatou Sophie Gladima se défausse sur la société civile

YERIMPOST.COM Aïssatou Sophie Gladima n’apprécie pas la société civile qui trouve toujours une occasion pour mettre son « grain de sel » dans la gestion des ressources naturelles. La ministre des Mines et de la Géologie accuse ces acteurs de faire dans la désinformation et, à l’en croire, cela pose plus de problème que l’exploitation des ressources minières et gazières. « Souvent, les gens parlent de choses qu’ils ne maîtrisent pas. Il faut essayer de maîtriser les choses au lieu de faire de faux problèmes », a déclaré Mme Gladima au cours d’une table-ronde autour du thème « Transparence et gouvernance du secteur gazier et pétrolier au Sénégal ».







Erdogan révèle de nouveaux détails sur le meurtre de Jamal Khashoggi

YERIMPOST.COM Il l’avait promis, il l’a fait. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a révélé de nouveaux détails sur le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi. Il a été «victime d’un assassinat barbare et ça ne doit pas être oublié», a d’emblée déclaré Erdogan devant l’Assemblée. Et le président turc d’ajouter: «C’était une opération planifiée. Pour quelle raison nous ne trouvons pas le cadavre? On nous a dit que le cadavre a été remis à un collaborateur local. Qui est-ce ?»







Réponse à l’édito de Cheikh Yérim Seck sur Thierno Alassane Sall (Daouda Ndoye, Cellule des cadres de la République des Valeurs)

Cheikh Yerim Seck est sans doute un brillant esprit mais certainement pas le mieux placé pour donner des leçons de morale et de probité. Hélas, il illustre le Sénégal actuel où ceux qui devraient se taire parlent et ceux qui devraient parler se taisent…
Or se taire quand les dérives mafieuses sont le fait de l’Exécutif avec l’immunité que confèrent l’inaction du Pouvoir judiciaire et la couverture du Pouvoir législatif, cela n’est pas observer l’obligation de réserve mais obéir à la Loi du Silence autrement dit à l’Omerta. L’obligation de réserve vaut dans un pays où des violations aussi flagrantes, notoires et destructrices de notre Économie sont traquées et punies par les corps compétents de l’Etat. Mais lorsque rompent toutes les digues qui doivent protéger la société de manœuvres de spoliation devenues une règle générale de gouvernance, s’impose alors l’obligation de s’opposer y compris par la désobéissance. C’est me semble-t-il les actes posés par le Ministre Sall et exposés par l’opposant Thierno Alassane Sall. Il y a une continuité et une cohérence dans sa posture.








En des termes plus simples, la ligne rouge entre l’obligation de réserve et la loi du silence sépare d’un côté les défenseurs des intérêts des populations dans le cadre du respect des lois et de l’autre ceux qui, cyniquement et délibérément, se drapent des lois et de la Morale pour leurs intérêts privés et finissent par installer un Etat ploutocratique. Le secret défense reste le chiffon rouge agité pour effrayer ceux qui savent et couvrir les forfaitures qui menacent l’existence de l’Etat et la sécurité nationale comme on le voit dans nombre de pays de la Région.

Cheikh Yerim Seck devrait plutôt s’indigner de ce que des permis octroyés entre les deux tours de la Présidentielle de 2012 dans des conditions totalement illégales aient pu être approuvés en toute connaissance de cause par le Président actuel. Ne pas participer à tirer cette affaire au clair mais demander à ceux qui savent de maintenir la Chappe de silence relève de la complicité devant une spoliation sans précédent des deniers de populations par les pays les plus pauvres sur Terre.
Nul ne peut remettre en cause la sincérité et le désintéressement qui animent Thierno Alassane Sall, c’est l’essentiel. C’est pourquoi, ma modeste personne lui apporte un soutien public. En ce qui concerne d’autres voix plus écoutées, les masques vont tomber à mesure que les échéances électorales approchent.








Daouda Ndoye Membre de la Cellule des Cadres de la République des Valeurs.

Magal de Touba: Un coup de neuf sur la résidence Khadimou Rassoul



































Amadou Lamine Sall interrogé au Québec sur la situation de l’Afrique

CONFÉRENCE ANIMÉE PAR MONSIEUR JEAN LOUIS ROY, ANCIEN SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA FRANCOPHONIE ET ACTUEL PRÉSIDENT DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA GRANDE BIBLIOTHÈQUE  ET DES ARCHIVES NATIONALES DU QUÉBÉC.
          LE POÈTE A ÉTÉ INTERROGÉ SUR LA SITUATION POLITIQUE, ÉCONOMIQUE, SOCIALE ET CULTURELLE PRÉSENTE DE L’AFRIQUE. IL A ÉTÉ INTERROGÉ SUR SON CHEMINEMENT POÉTIQUE, SUR SA POSTURE FACE À SENGHOR COMME HOMME D’ÉTAT ET COMME POÈTE, SUR L’ÉMERGENCE D’UNE NOUVELLE GÉNÉRATION DE POÈTES SÉNÉGALAIS ET AFRICAINS. ÉVOQUANT LE CONTINENT AFRICAIN, LE POÈTE A FAIT L’HISTORIQUE D’UN LONG PASSÉ ESCLAVAGISTE ÉTENDU SUR TROIS SIÈCLES ET, SANS RÉPIT, LA COLONISATION QUI S’INSTALLE ET QUI, ELLE AUSSI, ACCOMPLIT SES RAVAGES ET SA DÉCULTURATION.







     AMADOU LAMINE SALL PARLE D’UN MIRACLE AFRICAIN QUI S’EST TRADUIT PAR UNE RÉSISTANCE INVRAISEMBLABLE ET ADMIRABLE FACE À TANT DE SIÈCLES DE SPOLIATION, DE TUERIE, D’EXPLOITATION MEURTRIÈRE, DE DÉPORTATION, D’EFFACEMENT DES MÉMOIRES. IL SALUE UNE AFRIQUE « PRODIGIEUSE » AUJOURD’HUI EN PLEINE MUTATION AVEC DES SOCIÉTÉS CIVILES DYNAMIQUES, DES LEADERS POLITIQUES NOUVEAUX, HORMIS QUELQUES ENCLAVES HONTEUSES OÙ DES CHEFS D’ÉTAT S’ARCBOUTENT ENCORE AU POUVOIR. LE POÈTE SÉNÉGALAIS A FORTEMENT SALUÉ LA POLITIQUE CULTURELLE DU SÉNÉGAL AVEC UN APPUI FINANCIER BUDGÉTAIRE IMPORTANT POUR LA CRÉATION LITTÉRAIRE ET LE RENFORCEMENT DES BIBLIOTHÈQUES EN LIVRE ET EN LECTURE, MÊME SI CET EFFORT EXCEPTIONNEL EN AFRIQUE DEVRA ÊTRE MIEUX STRUCTURÉ POUR PLUS DE RÉSULTATS. IL S’EST FÉLICITÉ DE LA CRÉATIVITÉ SÉNÉGALAISE ET AFRICAINE, EN NOMMANT LA BIENNALE DE L’ART AFRICAIN CONTEMPORAIN ET LA MISE EN PLACE DE GRANDS PRIX NATIONAUX POUR FOUETTER LA CRÉATIVITÉ LITTÉRAIRE ET ARTISTIQUE. IL A PARTICULIÈREMENT INSISTÉ SUR L’EXIGENCE DU SÉNÉGAL DE SE DOTER D’UNE GRANDE BIBLIOTHÈQUE NATIONALE. IL A DIT SON ÉMERVEILLEMENT POUR CELLE DU QUÉBEC QU’IL VIENT DE VISITER ET QUI DONNE TOUT SON POIDS AU SAVOIR, A LA PRÉSERVATION DES CONNAISSANCES ET DES MÉMOIRES. IL A SALUÉ LES CONTENUS ET LES ESPACES CRÉES AU COEUR DE  CETTE BIBLIOTHÈQUE; JUSQU’AUX HANDICAPÉS QUI Y ONT LEUR PLACE POUR ACCÉDER AUX PLAISIR DU LIVRE ET DES JEUX ÉLECTRONIQUES.
           LE POÈTE SÉNÉGALAIS A RAPPELÉ COMBIEN LES VALEURS CULTURELLES NATIONALES AFRICAINES ÉTAIENT LES PREMIERS FONDEMENTS D’UN VRAI DÉVELOPPEMENT ENDOGÈNE, PRENANT EN COMPTE LES RÉALITÉS DES PEUPLES ET DES SOCIÉTÉS. IL A RAPPELÉ COMBIEN IL ÉTAIT NÉCESSAIRE DE BÂTIR DES PONTS ET NON D’ÉLEVER DES MURS. QUE L’EUROPE ÉTAIT RETOURNÉE AU TEMPS DES CAVERNES AVEC SA POSTURE FACE AUX MIGRANTS. QUE PERSONNE NE POUVAIT ARRÊTER AVEC SES SOLDATS ET SES BARBELÉS LES LOIS DE LA VIE, DE LA RENCONTRE DES PEUPLES. QUE, COMME SENGHOR AIMAIT À LE RAPPELER, « QUAND DEUX PEUPLES SE RENCONTRENT ILS SE COMBATTENT SOUVENT, MAIS ILS SE MÉTISSENT TOUJOURS ».
          LE POÈTE SÉNÉGALAIS DEVANT UN PUBLIC QUÉBÉCOIS ET DES AFRICAINS DE MONTRÉAL VENUS L’ÉCOUTER, A DIT QUE DANS LE FUTUR ON SE SOUVIENDRA DE CETTE BARBARIE DES NATIONS BLANCHES FACE AUX MIGRANTS, ET ON SE DEMANDERA MÊME À QUOI ELLE RESSEMBLAIT, CAR LE MONDE AURA CHANGÉ MÊME SI ON A DU MAL À Y CROIRE ET LES HOMMES SUR LA TERRE PLUS GÉNÉREUX ET PLUS CIVILISÉS QUE LEURS PRÉDÉCESSEURS. IL A ÉMIS LE SOUHAIT DE VOIR LA TERRE ÊTRE PLUS PROMETTEUSE POUR CEUX QUI ONT LA CHANCE DE L’HABITER. IL A DIT QUE « L’HOMME N’ÉTAIT PAS PLUS ANCIEN QUE LE MONDE ET QU’IL PORTAIT SON PROPRE AVENIR ». IL A LOUÉ SA MAMAN QUI LUI AVAIT DONNÉ LE SANG ET LE LAIT DE LA POÉSIE. IL A DIT COMBIEN LES LANGUES NATIONALES SÉNÉGALAISES PORTAIENT DE GRANDS POÈTES ET DE GRANDS ÉCRIVAINS. IL A SOUHAITÉ QUE LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL QUI A PERSONNELLEMENT SALUÉ LE PRIX INTERNATIONAL DE POÉSIE QUI LUI A ÉTÉ DÉCERNÉ AU QUÉBEC, À TROIS-RIVIÈRES, EN LE LUI EXPRIMANT AVANT SON DÉPART DE DAKAR, PUISSE METTRE EN PLACE UN « FONDS D’AIDE À LA TRADUCTION », AFIN QUE NOS CRÉATEURS EN LANGUES NATIONALES PUISSENT ACCÉDER AUX GRANDES LANGUES INTERNATIONALES COMME L’ANGLAIS, L’ESPAGNOL, L’ARABE, LE MANDARIN. IL A PRIÉ ET RÉPÉTER QUE LE SÉNÉGAL DEVAIT SE DOTER D’UNE GRANDE BIBLIOTHÈQUE NATIONALE, SANS PLUS TARDER. QUE LE PROJET EXISTE MAIS QU’IL TARDAIT À PRENDRE FORME. PLUS DE 800 PERSONNES PAR JOUR FRÉQUENTENT ET VISITENT LA BIBLIOTHÈQUE DU QUÉBEC. C’EST APAISANT POUR UN PAYS OÙ TANT DE PERSONNES SE RÉVEILLENT LE MATIN POUR ALLER LIRE, SE CULTIVER, FAIRE DES RECHERCHES, ÉCRIRE DES THÈSES, MÉDITER, PENSER, SE NOURRIR L’ESPRIT! UNE BOUCHE DE MÉTRO SE SITUE SOUS LE BATIMENT DE LA BIBLIOTHÈQUE ET UN ESCALIER DONNE DIRECTEMENT ACCÈS AUX ESPACES. IL A SOUHAITÉ QUE LES HOMMES POLITIQUES EN AFRIQUE PRENNENT EN RESPECT LA CULTURE, LA PENSÉE, L’ÉDUCATION, EN UN MOT. IL A DIT QU’IL N’EXISTAIT PAS DE PAYS SOUS-DÉVELOPPÉS, MAIS DES FEMMES ET DES HOMMES SOUS-DÉVELOPPÉS, C’EST À DIRE SANS CULTURE ET SANS ÉDUCATION. QUE L’ON NE POUVAIT PAS BÂTIR UN PAYS SUR LE NÉANT! LA CONFÉRENCE S’EST ACHEVÉE SUR DES ÉCHANGES FORT ENRICHISSANTS AVEC LE PUBLIC.
UÉBEC, LE MARDI 8 OCTOBRE 2018.







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