Blog de Cheikh Yerim Seck

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Thierno Alassane Sall

TAS à la DIC: Ce qu’il a dit aux enquêteurs

YERIMPOST.COM Rechignant au départ à l’idée de répondre à l’appel à témoins du procureur de la République, il aura fallu une convocation de la redoutée Division des investigations criminelles (DIC) pour que Thierno Alassane Sall y défère. Ce mercredi 17 juillet, le patron de la République des valeurs a fait face aux enquêteurs.

Au sortir de ce face à face, TAS confie aux journalistes avoir signifié aux responsables de l’enquête son refus de s’associer à ce qu’il qualifie, depuis le départ, de farce.  Aujourd’hui plus que jamais, l’ancien ministre de l’Energie exige une procédure crédible qui aboutira à la manifestation de la lumière dans cette affaire. Comme par exemple une commission d’enquête parlementaire avec une diffusion en direct des auditions des témoins. Thierno Alassane Sall dira qu’il se fera un plaisir d’y répondre. En attendant, rien n’a filtré de cette séance d’explications de ce jour.

Audition à la DIC: TAS et MLD en guests

YERIMPOST.COM A qui le tour devant les enquêteurs de la Division des investigations criminelles ? Après avoir auditionné le principal intéressé la semaine dernière, la Brigade des affaires générales (BAG) compte bien entendre les versions de deux « témoins-clé » de l’affaire Petrotim: Mamadou Lamine Diallo, leader de Tekki, et Thierno Alassane Sall, ancien ministre de l’Energie. Au courant de cette semaine en principe, ils feront face aux enquêteurs pour dévoiler ce qu’ils se tuent à expliquer aux médias. Mamadou Lamine Diallo qui, à visage découvert, avait participé à la réalisation du reportage de la chaîne britannique BBC par lequel le scandale dit des 10 milliards de dollars, a éclaté, impliquant Aliou Sall, se fera certainement le plaisir de se décharger face aux enquêteurs. Ce n’est pas si sûr pour le président de la République des Valeurs qui, au lendemain de l’appel à témoin du procureur, assimilait ce procédé à de la farce.

Enquête BBC contre Aliou Sall: Le réquisitoire de Abdoul Mbaye, Mamadou Lamine Diallo, Thierno Alassane Sall…

YERIMPOST.COM Thierno Alassane Sall, Mamadou Lamine Diallo et Abdoul Mbaye ont fait face à la presse pour apporter plus d’éclairages sur le dossier Petro Tim. A travers une déclaration liminaire lue par Thierno Alsane Sall, les responsables du nouveau cadre dénommé Congrès pour la renaissance démocratique (CRD) ont fait un réquisitoire sévère contre le frère du président.

Dans son exposé, le CRD a démontré, depuis la signature des contrats pétroliers, comment la responsabilité de Aliou Sall est largement engagée dans ce dossier. Au-delà de Aliou Sall, le CRD engage la responsabilité de président Macky Sall et de Mahammed Boun Abdallah Dionne. Ainsi, Thierno Alsane Sall et compagnie demandent l’ouverture d’une enquête pour haute trahison.

 

 

 

Quand le ministre des Finances dément son ministère et ses engagements auprès du FMI (Thierno Alassane Sall)

Lors de l’émission Objection sur SUD FM le dimanche 2 juin j’ai exposé la situation budgétaire catastrophique dans laquelle notre pays se retrouve après sept années sous la gabégie du régime de Macky Sall. J’ai établi sur la base des chiffres des départements techniques du Ministère des Finances, du FMI et de la Banque mondiale que notre pays se dirigeait tout droit vers une politique d’austérité budgétaire et un ajustement structurel draconiens. Le coût social de cette politique sera trop douloureux pour notre population déjà très pauvre et vulnérable. Le lendemain, le cabinet du Ministère des Finances s’est empressé de publier un communiqué de presse pour contester ce diagnostic en adoptant une stratégie d’illusionniste pour tordre le cou à la réalité et aux chiffres. Ce débat me donne l’occasion de détailler, chiffres disponibles publiquement et vérifiables par tous à l’appui, la situation budgétaire alarmante de notre pays. J’illustrerai également les liens entre la situation budgétaire et économique du pays et le scandale de PetroTim de Frank Timis documenté par la BBC au centre duquel se trouve le Président Macky Sall et que j’ai maintes fois dénoncé.
Macky Sall a surendetté le Sénégal
En arrivant au pouvoir Macky Sall avait trouvé une dette publique autour de 2700 milliards de F CFA (début 2012). En sept ans, il l’a amené à 8600 milliards soit une augmentation de 211%. Aucun autre indicateur économique pertinent n’a augmenté à ce rythme fulgurant durant la même période : les exportations, essentiels pour couvrir la dette externe en devises, ont augmenté cumulativement de 47% et les recettes budgétaires de seulement 51% selon les services du FMI. Par conséquent, en 2018 notre pays a consacré plus de 40% des recettes budgétaires (soit 1000 milliards de F CFA) au paiement de la dette (principal et intérêts) selon toujours les services du FMI.
Le régime de Macky Sall a maintenu ce rythme effréné de déficit public important et d’endettement au premier trimestre 2019. D’après le même communiqué du Ministère des Finances, le déficit public (la différence entre les dépenses et les recettes budgétaires de l’administration centrale) a atteint 706 milliards de F CFA (dépenses 1217 milliards – recettes 511 milliards) au premier trimestre 2019 alors qu’il ne devrait pas dépasser 721 milliards pour toute l’année (hors dons) selon le Budget 2019 et les engagements du gouvernement auprès du FMI en janvier 2019 (page 31 du rapport du FMI portant Article IV et septième revue du programme PSI avec le gouvernement sénégalais) . Cette tendance est irresponsable et insoutenable.
Il est également important de noter que le niveau des dépenses publiques au premier trimestre 2019 indiqué dans le communiqué (1217 milliards) dépasse de plus de 200 milliards ceux publiés par la Direction de la Prévision et des Etudes Economiques (DPEE) du ministère des Finances (voir page 44 de la note de conjoncture du premier trimestre 2019) . Ces incohérences au sein même de l’argentier de l’Etat sont inquiétantes et soulèvent de sérieuses questions sur la fiabilité et la transparence des finances publiques et des statistiques qui en émanent.
Le gouvernement s’est engagé auprès des institutions financières internationales à mener une austérité et un ajustement budgétaires à partir de cette année
Dans leur dernier rapport de janvier 2019, les services du FMI considéraient que même si le risque demeurait pour l’instant faible, le Sénégal était « aux limites d’une dette insoutenable » (page 12, paragraphe 18 du rapport portant Article IV et septième revue du programme PSI avec le gouvernement sénégalais). Cette tournure inquiétante de phrase pour une institution adepte de la diplomatie et des euphémismes suffit à signaler le mauvais état des finances publiques. Par ailleurs, dans le même paragraphe, les services du FMI font référence à l’austérité budgétaire et l’ajustement structurel à venir en appelant le gouvernement à « adhérer strictement au plan d’ajustement budgétaire prévu, accélérer les réformes et emprunter de manière prudente ». Contrairement à ce qu’il a donc avancé dans son communiqué du 3 juin, le Ministre des Finances s’est bien engagé, au nom du gouvernement, à mener un plan d’ajustement qui sera d’autant plus draconien au vu des gros dépassements du premier trimestre 2019.
Dans le même communiqué, le Ministère des Finances se félicite des bonnes notations des agences Moody’s et Standard and Poor en ignorant les leçons de l’histoire récente. En effet, ces mêmes agences considéraient plusieurs banques telles que Lehman Brothers et les instruments financiers qui ont mené à la crise financière de 2007 (la pire de l’histoire de l’humanité) comme « excellents et à faible risque ». Qui ne sait tirer les leçons de l’histoire est condamné à les répéter.
La population sénégalaise ne devrait pas payer le prix de la gestion sombre et vicieuse du régime de Macky Sall
L’ajustement budgétaire auquel s’est engagé le gouvernement sera accompagné d’augmentation des taxes, des prix des biens de première nécessité et d’une contraction forte des dépenses publiques qui affecteront les fonctionnaires, les retraités, le tissu économique et les entrepreneurs. C’est donc le Sénégalais moyen qui en souffrira et le coût social sera élevé dans notre pays qui compte déjà plus de 7 millions de pauvres, 2 millions de personnes en situations d’insécurité alimentaires et où 80% de l’emploi est dans la précarité de l’informel (d’après l’OCDE et la Banque mondiale). Cet état des faits est politiquement et moralement inacceptable.
Il est essentiel que chaque sénégalais se saisisse de ces questions et exige une gestion techniquement, politiquement et moralement saine de nos finances publiques et de notre économie. Les scandales dans le secteur pétrolier et gazier, et plus particulièrement celui de PetroTim, illustrent certains des défis fondamentaux de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption que nous devons relever. Par exemple, il est désormais établi qu’il y a eu une transaction financière entre BP et PetroTim d’au moins 250 millions de Dollar. Le gouvernement et le Ministère des Finances devraient donner les preuves probantes que les taxes liées a cette transaction ont bien été payées et reçues par le trésor public, il s’agit là d’exigences de transparence et de reddition des comptes auxquelles ils devraient se plier. Au-delà de ces considérations fiscales, le peuple sénégalais devrait également exiger l’annulation de ce contrat frauduleux et contraire aux lois et aux intérêts de notre pays.
Je considère que le dialogue national proposé est un appel à couvrir ses crimes économiques et d’amener l’opinion publique à accepter les réalités budgétaires causés par Macky Sall et à se resigner. Il nous appartient à tous d’y résister armées de nos valeurs républicaines et de notre amour de la patrie et à tracer une meilleure voie.
Thierno Alassane Sall
Président de la République des Valeurs

Et si Thierno Alassane Sall avait raison sur les salaires et les avantages des directeurs généraux

Selon un rapport de Mgp-Afrique qui vient d’être publié, les directeurs généraux des agences de l’État toucheraient des salaires mensuels très exorbitants..
Décidément ce régime ne cesse de déplaire les consciences sur sa façon toute particuliere de manoeuvrer le navire étatique..
Parmi les succulentes promesses de campagne électorale de 2011 du candidat Macky Sall, figurait celle sur LA RÉDUCTION DU TRAIN DE VIE DE L’ÉTAT..
Et manifestement sous sa magistère, le moteur administratif sénégalais pompe en moyenne plus de 683 milliards du budget selon des études; ce qui semble inacceptable dans un pays où 6,8 millions d’habitants vivent en dessous du seuil de pauvreté.
Le taux exorbitant du chômage et l’inégalité sociale sont une réalité au Sénégal.
Selon des chiffres annoncés par l’agence nationale des statistiques et de la démographie, plus de 18,6% de la population jeune vivant en zone urbaine n’arrive pas à trouver de l’emploi. ( Enquête sur le chômage de 2018, ANSD )
Ce qui semble être un paradoxe au regard de toutes ces supposées réalisations comptées dans le bilan du mandat dernier..
Utopie ou réalité, je préfère cadrer mes analyses sur le vécu des millions de sénégalais qui n’arrivent toujours pas à trouver le bout du tunnel..
Les travailleurs crient l’insuffisance des revenus salariaux qui ne répondent plus aux modestes conditions de vie.
En atteste la dernière rencontre des centrales syndicales avec le président de la république où ce dernier leur a ouvertement refusé une augmentation des salaires.
Pourtant Monsieur son excellence préfère satisfaire sa clientèle politique par des nominations à la tête de direction de plusieurs sociétés nationales.
Des directeurs généraux choisis selon des critères politiques et qui touchent plus d’une dizaine de millions de nos francs par mois et par tête..
Ce qui enfonce l’État dans une situation onéreuse..
On se souvient bien des sorties de l’ex DG de l’ ARTP en l’occurrence M. Thierno Alassane Sall qui, quelques jours après sa nomination, a proposé et obtenu auprès du président de la république la diminution de son salaire mensuel de 14 millions à 5 millions frs et de sa dotation en carburant de 3000 litres à 1000 litres.
Il jugeait injuste de recevoir autant de privilèges dans un pays pauvre où même les ambulances manquent de carburants suffisants.
Une décision de marque qui mérite le salut du peuple sénégalais et qui dévoile en outre les dépenses excessives au plus haut sommet de l’administration..
L’heure est à la révision des dépenses publiques, à la cessation de l’affairisme politique qui favorise les marchés de gré à gré et la corruption.
Le cumul de fonctions ne peut être accepté dans ce pays où les diplômés chomeurs se comptent par milliers..
Tout compte fait, le président de la RÉPUBLIQUE DES VALEURS ( RV ) a eu raison de souligner les salaires exorbitants des directeurs généraux et reconforte les récentes études du cabinet Mgp-Afrique sur le système de rémunération de l’administration sénégalaise.
La restauration des valeurs est bien une exigence nationale..

Lamine Gueye, membre de la CELLULE DES CADRES DE LA RÉPUBLIQUE DES VALEURS et responsable de la coordination du département de Pikine

Thierno Alassane Sall: « Certains magistrats et dg doivent être traduits devant les tribunaux »

YERIMPOST.COM Recalé à l’étape du parrainage, Thierno Alassane Sall ne digère toujours pas sa non-participation à la prochaine présidentielle. Face à cette situation où il est réduit à jouer le rôle de personnage de décor, la réaction du président de la « République des Valeurs » est épidermique. « Nous sommes dans un pays où les valeurs n’ont plus de sens. Aujourd’hui, tous les cadres de l’administration, notamment les directeurs généraux, sont engagés en politique. Pis, c’est sous Macky Sall qu’on a vu des magistrats acheter la carte du parti présidentiel… Le pouvoir a compris que c’est périlleux de laisser un Thierno Alassane Sall être candidat à la présidentielle. Ils savent que j’allais mettre à nu toutes leurs magouilles lors de mon temps d’antenne. Ces magistrats et directeurs nationaux doivent être traduits devant les tribunaux pour haute trahison de la République. J’ai vu Macky Sall inaugurer la route nationale n1 qui va de Dakar à Kaolack. Cette route existe bien avant sa naissance. Il l’a empruntée plusieurs fois lorsqu’il était étudiant pour se rendre à l’Université de Dakar », vocifère l’ancien ministre.







Thierno Alassane Sall démontre mathématiquement que le Conseil constitutionnel a tort

Communiqué du bureau politique de La République des Valeurs–Reewum Ngor
Les bases scientifiques de notre recours au Conseil Constitutionnel pour la validation des parrains du président Thierno Alassane Sall

Un parrainage est identifié par une séquence de plus d’une trentaine de caractères alphanumériques (numéro d’électeur, numéro de carte CEDEAO, nom de la commune) plus le prénom, le nom et la signature du citoyen. La RV2019 a décompté que plus de dix-huit mille (18 000) parrains du candidat Thierno Alassane Sall ont été rejetés par le Conseil Constitutionnel alors que la trentaine de caractères alphanumériques ont été correctement saisis et correspondent bien à des électeurs. L’unique raison de leur rejet par le Conseil Constitutionnel est qu’une lettre du prénom ou du nom de l’électeur-parrain a été omise ou mal saisie dans la version électronique.
Cependant, il est statistiquement impossible que ces parrains rejetés aient pu être inventés de toute pièce, ce qui établit leur recevabilité sur le plan juridique. En effet, il y a plus de 1026*2610 possibilités d’écrire les trente-six (36) caractères alphanumériques composés du numéro d’électeur (9 chiffres), du numéro de la carte CEDEAO (17 chiffres) et du nom de la commune (en moyenne 10 caractères, exemple « Pikine Est »). Ce chiffre est astronomique, il est de loin supérieur au nombre d’étoiles dans notre galaxie et même dans l’univers observable (1023). Aucun humain ni aucune machine n’aurait pu identifier la seule occurrence alphanumérique qui corresponde exactement à un parrain inscrit sur les listes électorales. Si cela avait été possible, alors il y aurait un gagnant au loto tous les jours et les systèmes de sécurité informatique seraient constamment violés. Dès lors qu’il est statistiquement impossible d’inventer un seul électeur, comment imaginer que la RV2019 ait pu en trouver 18 000 et qu’ils soient tous rejetés parce qu’un seul caractère diffère de la séquence d’une quarantaine de caractères alphanumériques qui les identifient. Le Conseil Constitutionnel serait-il en voie d’invalider les Mathématiques ?
Par conséquent, ce type de rejet de manière aussi massive est inquiétant parce qu’il renverse le principe de la « recevabilité statistiquement hautement probable » pour instaurer comme principe de jugement la « probable irrecevabilité ». Nous appelons solennellement le Conseil Constitutionnel à ne jamais introduire cette jurisprudence dangereuse dans le corpus légal de la République. En outre, le Conseil Constitutionnel devrait recouper les résultats du contrôle électronique avec les versions papiers qui comportent la signature des citoyens au moins dans le cas d’erreurs mineurs sur le prénom ou nom des parrains.
Ainsi, pour la République et pour l’Etat de droit, le Conseil Constitutionnel devrait accepter et traiter convenablement le recours pour la validation des parrains et la recevabilité de la candidature du président Thierno Alassane Sall.
Vive la République.
Vive le Sénégal.

Le bureau politique
La République des Valeurs « Reewum Ngor »

Thierno Alassane Sall répond à Macky Sall: «Ce n’est pas parce que la France nous donne des sucettes qu’on doit lui brader notre pétrole»

YERIMPOST.COM Lors de son « Grand Entretien » avec les journalistes, le 31 décembre dernier, le président de la République était revenu, suite à une question de Cheikh Yérim Seck, sur le différend qui l’opposait à son ancien ministre de l’Énergie. Macky Sall a révélé que Thierno Alassane Sall avait été limogé du Gouvernement. Aujourd’hui, devant le Conseil constitutionnel, où il s’était rendu pour les besoins de son parrainage, le leader de la République des Valeurs est revenu sur le sujet et a pris le contre-pied du chef de l’Etat. «Je soutiens et je maintiens que j’ai démissionné», a-t-il déclaré. Selon lui, dire au président de République et à son Premier ministre, les yeux dans les yeux, que je refuse de signer le contrat, parce que c’est contraire aux intérêts du Sénégal, est beaucoup plus fort qu’un acte de démission couché sur un bout de papier. «Qui peut le plus peu le moins», a-t-il commenté. Avant d’ajouter: «Cette question devrait être close, d’autant plus que le président de la République a révélé les raisons pour lesquelles il a une préférence pour Total. Il a bien dit que, de temps à temps, la France lui donne des sucettes. 65 milliards pour payer des salaires, 100 pour ceci ou cela. Pour cette seule raison, Total, qui état 5e sur la liste, loin derrière Bp et Cosmos, a été choisi».







De retour d’une tournée au Saloum, Thierno Alassane Sall se montre plus que jamais déterminé à servir son peuple

Après une tournée au Saloum riche en enseignements et certes marquée par ces témoignages de populations sur les difficiles conditions de vie,d’ailleurs pas surprenantes au vu de la gestion fallacieuse du pouvoir actuel sur les ressources du pays..
Nous revoilà,encore plus déterminé à combattre le régime de M. Sall et ses dérives..
Une lueur d’espoir nous restait au lendemain de votre élection et voilà que sept années durant des compatriotes cherchant à rallier les côtes européennes,meurent dans des circonstances atroces,broyés par les océans..des milliers de jeunes fuyant la pauvreté, l’indignation dans la vie de société se retrouvent prisonniers sur des terres étrangères..
Une sérieuse politique de la jeunesse est urgente et nécessaire pour assurer l’avenir de ce pays.. Hélas votre médiocrité est manifeste à tel point que vous ne mesuriez même pas l’ampleur des dérives sur votre gestion..
Une jeunesse trahie et reléguée aux oubliettes.. Ce marchand de rêves nous a bien eus avec un programme d’entrée séduisant au point que nous avions cru que tous nos pleurs se transformeraient à la tombée en pluie d’espoir sur une terre longuement asséchée par la tyrannie colonialiste suivie d’une politique machiavélique bien inspirée..
DIS MOI QUEL DIRIGEANT TU AS, JE TE DIRAI DANS QUEL PAYS TU SERAS..
Telle est la formule la mieux adaptée aux réalités pathétiques des nations africaines..
Des villages aux époques anciennes,complètement isolés et coupés du cordon générationnel des nouvelles technologies.
Des cases au siècle des immeubles gratte-ciel..des puits d’eau au temps des robinets à domicile..
Sommes nous vraiment sur la route vers l’émergence ou sur le chemin du désespoir..
Ces localités très enclavées semblent être un grenier électoral où puisent ces hommes indignes politiciens qui n’ont diable que pour se maintenir au pouvoir..
Pas question pour eux d’éveiller ces populations sur les fonctionnements de la chose étatique au risque qu’elles nourrissent un sentiment de révolte qui pourrait leur porter préjudice ou ralentir leur projet piteux de détournement des fonds publics..
Ce qui est un droit pour ces concitoyens,leur est présenté sous forme d’aide.. Malheur à ce dirigeant qui pense pouvoir échapper aux comptes rendus.. Vos dérives feront jour et se constitueront en armes contre vous et vos proches..
Des élections truquées semblent être à l’horizon..sauf que vous ignorez la force réelle d’une population déterminée au changement..
Jamais dans ce pays, un président de la République n’a été aussi vomi et détesté par son peuple..
Un mandat de plus serait synonyme de ruines entières sur nos richesses..
Déjà que la dette du pays est passée de 2700 à 6300 milliards de nos francs,plus que le régime précédent..
Le président Thierno Alassane Sall ne cesse de rappeler combien il est important pour la population et pour le bien de la nation toute entière,de REFONDER LE PACTE RÉPUBLICAIN..
Heureusement que les jours de Djogoy à la tête de la magistrature suprême sont bien comptés..
L’ère des valeurs est proche..

Papa Cissé,membre de la Cellule des cadres de la République des Valeurs..

Thierno Alassane Sall, tu vaux mieux que tes piètres sorties !

Qualifier le Sénégal que tu as servi comme ministre de (2012 à 2017), de république bananière, est une insulte au peuple sénégalais et aux pères fondateurs de cette jeune et grande nation. S’opposer pour paraphraser Clausewitz , ce n’est quand même pas la guerre par tous les moyens. Ce n’est pas aussi en s’attaquant à notre patrimoine commun construit depuis plus d’un siècle et qui est auteur de trois alternances démocratiques que tu reussiras à exister dans le cercle des néo opposants qui amusent la galerie. Tu t’es trompé plus d’une fois dans tous tes choix politiques et ce n’est pas en faisant feu de tout bois, que tu te feras respecter. Tu depasses les bornes sans le savoir et tu perds le peu de crédibilité que tu avais sous l’ombre du Président Macky Sall.Tu ne peux pas.s’opposer.comme.les autres et revois tes sorties puisque la qualité dans tes analyses fait vraiment défaut .








Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller Municipal

Réponse à l’édito de Cheikh Yérim Seck sur Thierno Alassane Sall (Daouda Ndoye, Cellule des cadres de la République des Valeurs)

Cheikh Yerim Seck est sans doute un brillant esprit mais certainement pas le mieux placé pour donner des leçons de morale et de probité. Hélas, il illustre le Sénégal actuel où ceux qui devraient se taire parlent et ceux qui devraient parler se taisent…
Or se taire quand les dérives mafieuses sont le fait de l’Exécutif avec l’immunité que confèrent l’inaction du Pouvoir judiciaire et la couverture du Pouvoir législatif, cela n’est pas observer l’obligation de réserve mais obéir à la Loi du Silence autrement dit à l’Omerta. L’obligation de réserve vaut dans un pays où des violations aussi flagrantes, notoires et destructrices de notre Économie sont traquées et punies par les corps compétents de l’Etat. Mais lorsque rompent toutes les digues qui doivent protéger la société de manœuvres de spoliation devenues une règle générale de gouvernance, s’impose alors l’obligation de s’opposer y compris par la désobéissance. C’est me semble-t-il les actes posés par le Ministre Sall et exposés par l’opposant Thierno Alassane Sall. Il y a une continuité et une cohérence dans sa posture.








En des termes plus simples, la ligne rouge entre l’obligation de réserve et la loi du silence sépare d’un côté les défenseurs des intérêts des populations dans le cadre du respect des lois et de l’autre ceux qui, cyniquement et délibérément, se drapent des lois et de la Morale pour leurs intérêts privés et finissent par installer un Etat ploutocratique. Le secret défense reste le chiffon rouge agité pour effrayer ceux qui savent et couvrir les forfaitures qui menacent l’existence de l’Etat et la sécurité nationale comme on le voit dans nombre de pays de la Région.

Cheikh Yerim Seck devrait plutôt s’indigner de ce que des permis octroyés entre les deux tours de la Présidentielle de 2012 dans des conditions totalement illégales aient pu être approuvés en toute connaissance de cause par le Président actuel. Ne pas participer à tirer cette affaire au clair mais demander à ceux qui savent de maintenir la Chappe de silence relève de la complicité devant une spoliation sans précédent des deniers de populations par les pays les plus pauvres sur Terre.
Nul ne peut remettre en cause la sincérité et le désintéressement qui animent Thierno Alassane Sall, c’est l’essentiel. C’est pourquoi, ma modeste personne lui apporte un soutien public. En ce qui concerne d’autres voix plus écoutées, les masques vont tomber à mesure que les échéances électorales approchent.








Daouda Ndoye Membre de la Cellule des Cadres de la République des Valeurs.

Thierno Alassane Sall, arrêtez !!! (Cheikh Ndiaye)

En si peu de mots, en un style courtois et mesuré, pas dans le fond des propos et accusations avancés puisqu’ils enfoncent davantage son auteur, ni dans la forme parce qu’aucun sénégalais ne reconnaît et n’apprécie la démarche de celui est resté de 2012 à son limogeage, comme un chien de garde de la politique energetique de SEM Macky Sall, et qui depuis, a travers une mise en scène triste , pathétique et infâme, se lance dans une campagne de dénonciation calomnieuse à l’endroit du régime ; en si peu de mots, je voudrais d’abord demander à notre frere Thierno Alassane Sall de changer de sujet ( les sujets évoqués sont non seulement dépassés mais n’ont rien de scandaleux pour ceux qui connaissent le monde des finances), ensuite d’arrêter de mentir en faisant croire aux sénégalais que la coalition Bby paie ses parrains et 2 milliards ont été mobilisés. Voilà ce qui est justement injuste et scandaleux que nos aînés se mettent à mentir pour simplement nuire politiquement . Enfin , je voudrais demander à TAS de s’arrêter un peu depuis son départ de l’Apr , d’évaluer le gain politique en rapport avec les attaques à outrance contre le Président Macky Sall et de voir qu’est-Il devenu et le résultat obtenu. Je suis sûr et beaucoup de nos compatriotes avec moi, rien plus qu’un simple politicien qui se cherche , insipide , qui répète ses thèmes et attaques sans convaincre et qui est le dernier de la classe politique. Beaucoup me diront , pas nécessaire Ct , de répondre à un mort né politique. Mais je me devais…par devoir.








Cheikh NDIAYE Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller Municipal

Vidéo- Thierno Alassane Sall: « Le plus gros scandale de l’histoire du Sénégal est celui des permis… »









Thierno Alassane Sall, un tiers pas du tout Thierno

Quand j’ai entendu en grande pompe que Monsieur Thierno Alassane SALL devait tenir une conférence de presse, je m’attendais à plus que ce que j’ai entendu. A vrai dire, je suis resté sur ma faim. J’ai entendu plutôt, un ancien Ministre de l’Energie, pendant plus de deux années, s’attaquer aux contrats pétroliers signés par l’Etat du Sénégal qu’il considère comme « le plus gros scandale de l’histoire du Sénégal ».








Pourtant c’est ce même Thierno, Ministre en charge de l’Energie, au cours d’une conférence publique qui avait enregistré la participation des étudiants de l’université de Thiès, de l’Université virtuelle du Sénégal (UVS) et d’autres venus des autres instituts, qui avait tenu à apporter des précisions sur la part du Sénégal dans les contrats qu’il a signés au nom du gouvernement dont il était membre avec les investisseurs. Il déclarait à l’époque que : « Les 10% que certains sous-estiment, appartiennent uniquement à la société PETROSEN. Et qu’il y a d’autres cas de figure avec lesquels la société sénégalaise pourrait avoir plus de 10 ou même 20%, mais il faudrait que la boite en question partage avec les investisseurs la totalité des dépenses liées à la recherche et à l’exploitation, un risque que le pays n’a pas voulu prendre ». Mieux, ajoutait-t-il, le Sénégal a la possibilité de voir ses parts augmenter jusqu’à 70%.

Dans une autre conférence débat sur les impacts économiques des découvertes de pétrole et de gaz nature au Sénégal, Thierno SALL nous disait que « l’Etat du Sénégal, à l’instar des pratiques et usages dans l’industrie pétrolière internationale, a opté pour le modèle du Contrat CRPP. Cela s’explique essentiellement par la simplicité du modèle économique, fiscal, juridique, technique qui gouverne sa gestion efficiente.  L’Etat tire ainsi profit de la rente pétrolière et gazière selon des tranches de production journalière en sus des droits, impôts et taxes et cela permettrait avec 25% de ces recettes (soit 2,75 Mds USD), on assure :

  • 8.000 km de route
  • 30 hôpitaux de 250 lits chacun
  • 1200 écoles de 7 classes
  • Création de 30.000 emplois stables »

Aujourd’hui, l’ex Ministre nous dit que ces contrats sont des gros scandales. Qui, finalement croire, Thierno, Monsieur le Ministre ou Thierno, Monsieur l’opposant ?

Enfin de compte, certains hommes politiques n’ont aucun respect pour le peuple, quand ils sont dans le dispositif du pouvoir, tout est parfait, quand ils sont dehors pour une quelconque raison tout est mauvais. Ils y vont avec des déballages indignes d’un homme qui aspire aux destinées de notre cher pays.

Voilà ce qui est regrettable dans les déclarations publiques de Thierno Alassane SALL.  Le fait de faire de son cheval de bataille la panoplie de dossiers qu’il a eu à gérer en tant que Ministre de la République.

A chacune des sorties du Monsieur SALL, Thierno Alassane, il met à nue son absence de patriotisme et de son sens limité des vertus républicaines. Nous lui rappelons que la valeur est dans la retenue et la préservation du secret de l’Etat.

La classe politique, particulièrement celle qui cherche le pouvoir, doit chercher à connaitre davantage les souffrances et les aspirations des principales composantes de la population sénégalaise et essayer de trouver des solutions idoines au lieu de prendre tout leur temps à chercher du buzz en lieu et place de propositions concrètes. Ils sont adeptes de la calomnie et des investies à l’endroit de l’homme à qui les sénégalais ont confié leur destin. Par conséquent ils insultent sans les nommer les quatorze (14) millions de sénégalais.

Ce n’est pas dans ces conditions que vous aurez la confiance des Sénégalais. Il faut essayer, même si vous n’y arriverez jamais, de copier le Président Macky SALL, qui a fait trois fois le tour du Sénégal, en tant qu’opposant, et qui reste aujourd’hui plus que jamais proche de son peuple, en tant que Président de la République ; ses tournées économiques en sont une preuve parfaite.

Vos attaquent nous rendent encore plus forts et déterminés pour réélire le Président Macky SALL dès le premier tour au soir du 24 février 2019. Par conséquent, contrairement à l’ex coordonnateur de la Convergence des Cadres Républicains (CCR), TAS, nous allons tenir promesse…









BIRAME SOW

CCR/APR

Thierno Alassane Sall, faites gaffe à ne pas franchir la ligne rouge du déballage

YERIMPOST.COM Thierno Alassane Sall a posé un acte qui force politiquement et moralement le respect. Sous nos cieux où tous s’accrochent aux strapontins jusqu’à boire la lie, il a osé, sur la base d’un désaccord avec le président de la République, poser sa démission sur la table. C’est tout à son honneur qu’il ait renoncé au fauteuil ministériel de l’Energie pour ne pas avoir à signer un contrat avec Total qu’il a estimé contraire aux intérêts du Sénégal.







Mais Thierno Alassane Sall n’est pas Ousmane Sonko, ce lanceur d’alerte éjecté de son poste d’inspecteur des impôts, et qui a toujours inscrit son action d’abord syndicale puis politique dans une stratégie de rupture vis-à-vis du régime. Il n’est pas non plus Mamadou Lamine Diallo, un libre penseur éloigné du pouvoir dès les premières heures de la victoire de Macky Sall à la présidentielle de 2012.

Thierno Alassane Sall est un des caciques du parti présidentiel, un de ces cadres qui ont porté le président Sall au pouvoir à la faveur de leur combat. Ce militant de la première heure de l’Alliance pour la République (APR) a aussi et surtout été au coeur du pouvoir au lendemain de la deuxième alternance. Plusieurs fois ministre, il fut l’un des hommes de confiance du président, membre éminent du premier cercle du pouvoir pendant des années. De cette station, il a pu voir, entendre, vivre bien des choses dont certaines relèvent du secret sinon d’Etat du moins professionnel.

Les vicissitudes de la vie politique l’ont séparé de Macky Sall. Cela arrive. La vie politique, comme la vie tout court, n’est pas un long fleuve tranquille. Les amours, comme les civilisations, sont mortels. Mais se séparer n’autorise pas à renier le passé ni à insulter l’avenir.

En évoquant aujourd’hui des faits et des chiffres autour du secteur du pétrole qu’il a eu à gérer en tant que ministre, Thierno Alassane Sall flirte dangereusement avec une ligne rouge qu’il devra se garder de franchir: le déballage. Non pas pour ménager Macky Sall, incarnation temporaire du pouvoir qu’il peut quitter dès février 2019 si les Sénégalais en décident ainsi. Mais pour protéger la sacralité, l’inviolabilité, le mythe de l’Etat. Cet Etat qui est le garant de notre sécurité, de nos libertés, de nos vies…

Soucieux d’incarner une force morale sur la scène politique au Sénégal, nul doute que Thierno Alassane Sall se souviendra de cette leçon de vie de l’immense écrivain Gabriel Garcia Marquez: « la vertu principale d’un homme, c’est de savoir garder un secret. »

Cheikh Yérim Seck







Thierno Alassane Sall fait trembler la République

YERIMPOST.COM A croire que Thierno Alassane Sall (TAS) met vraiment les tenants du pouvoir dans l’embarras. Tissant lentement mais sûrement sa toile pour mieux asseoir son parti, l’ancien ministre de l’Energie sillonne le pays. Une tournée qui l’a conduit à Richard Toll où il est présentement, nous dit l’As. Informés de la mobilisation exceptionnelle des partisans de TAS, des responsables de l’Alliance pour la République (Apr), paniqués, n’ont rien trouvé de mieux à faire que de tenter un rapport de force. Des responsables de la République des valeurs (RV) ont reçu des menaces. Une intimidation qui n’a guère ébranlé les partisans de Thierno Alassane Sall qui lui ont balisé le terrain.



Thierno Alassane Sall interdit de se poser à la gare de Tamba

YERIMPOST.COM Une interview devant une gare routière a failli tourner à une scène d’arrestation. C’est le calvaire qu’a vécu l’ancien ministre de l’Energie, Thierno Alassane Sall alias TAS. le quotidien L’As nous apprend que le président de la « République des valeurs », qui effectuait une tournée dans la région de Tambacounda, a été apostrophé par le responsable de la gare qui lui a intimé l’ordre de quitter les lieux. Motif évoqué, une non-autorisation de s’adresser à la presse à l’intérieur de la gare. Alerté par le responsable de la gare, le commissaire de police est intervenu, demandant à l’ancien ministre de s’exécuter. Chose que TAS a fait sans broncher…



Thierno Alassane Sall évalue ses chances à la prochaine élection présidentielle

YERIMPOST.COM Thierno Alassane Sall continue ses tournées à l’intérieur du pays. À Kolda, le leader du mouvement politique La République des Valeurs a évalué ses chances à la prochaine élection présidentielle. «Pour la première fois depuis plusieurs décennies, qu’il n’y a pas un parti d’opposition suffisamment leader et moteur. Ce qui est un mal pour la démocratie », fait-t-il remarquer.

«L’APR croit dérouler sans adversaire sur le terrain. Ceux qui pourraient être d’opposition sont plus ou moins éclatés, en prison ou confrontés à des problèmes internes de réorganisation. Ce qui laisse un vide évidemment à des structures comme les nôtres», a ajouté le nouveau leader politique.



Thierno Alassane Sall est incompétent… Vous avez dit incompétence, Dionne ?

YERIMPOST.COM Dans une grande entreprise, un DRH qui embauche à un poste stratégique un cadre incompétent et qui la met dans le mur est tout de suite licencié pour faute grave. Logique. Lorsque le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, déclare que Thierno Alassane Sall a été démis de ses fonctions pour incompétence, on s’interroge sur les capacités managériales des hommes qui l’ont nommé à un poste parmi les plus stratégiques du gouvernement et qui symbolisait à lui tout seul et de par son seul intitulé un des axes essentiels sur lequel était engagé notre futur et reposait le socle ferme de notre essor.

Passons sur l’inélégant « ce monsieur », pour désigner un homme qui aura des mois durant travaillé sur le dossier du gaz et du pétrole et dont on a du mal à penser qu’il a démontré son incompétence au moment même où il s’agissait d’apposer sa signature sur le parapheur qui contenait les fruits de mois de négociations, menées par « ce monsieur », dont on a subitement découvert l’incompétence.

Avec tout le respect qu’on porte à Mahammed Boun Abdallah Dionne, clamer l’incompétence d’un ministre tellement important dans le dispositif gouvernemental, et portant sur ses capacités un des axes majeurs du PSE, relève de l’aveu non seulement d’incompétence, mais aussi d’inconséquence. Soit on a nommé un incompétent en le sachant, soit on a viré un nullard au bout de deux années. Et, dans les deux cas, cela relève de l’incompétence de ceux qui l’ont nommé, puis viré.

On aurait aimé connaître les véritables raisons de ce limogeage inédit. On nous offre, au contraire, comme on se tire une balle dans le pied, l’image d’un pouvoir qui aura de son propre aveu nommé des gens « au petit bonheur la chance », à des positions stratégiques. Vous avez dit « incompétence » ?

Jean Pierre Corréa



La réplique de Thierno Alassane Sall à Mahammed Boun Abdallah Dionne

YERMPOST.COM Invité de l’émission « Place de France » sur Sud fm Thiès, le président du mouvement politique « République des Valeurs (RV) » campe sur sa position. Thierno Alassane Sall refuse toute idée de limogeage du gouvernement. « Le 2 mars 2017, en allant rencontrer le président Macky Sall, je savais que je ne signerai pas ce dossier. Au lieu de faire comme d’autres qui, devant de pareilles circonstances, annoncent leur démission à l’autorité par sms avant d’éteindre leur téléphone portable, je suis allé rencontrer directement le président de la République et c’est là que je lui ai signifié ma démission. D’ailleurs, à midi et demi, ils m’ont trouvé un remplaçant alors que j’ai quitté le Palais aux environs de 9 heures 30 minutes. Et, dès l’après-midi, ils ont signé le contrat. Si j’étais démis, cela ne se passerait pas ainsi », réplique-t-il.



Le Pm donne les raisons qui ont poussé Macky Sall à démettre Thierno Alassane Sall

YERIMPOST.COM Thierno Alassane Sall a-t-il démissionné ou a-t-il été démis de ses fonctions du ministre de l’Energie ? Cette question reste, jusque-là, confuse dans la tête des Sénégalais. Si le concerné défend urbi et orbi qu’il a démissionné, son ancien chef déclare tout à fait le contraire. « Il a été démis par le chef de l’Etat devant moi. Nous étions trois. Ça, je tiens à le dire. Ce monsieur n’a pas démissionné. Il a été démis pour des raisons non liées à des valeurs, mais pour des raisons de performances (…). C’est ça la réalité, la vérité historique, et il le sait», a déclaré  Mahammed Boun Abdallah Dionne sur les ondes de la Rfm.




Macky Sall-Yaya Jammeh: «c’est kif kif», dixit Thierno Alassane Sall

Présent ce jeudi 22 mars au meeting à la banlieue de l’Initiative pour des élections démocratiques (IED) dont il est membre, l’ancien ministre de l’Energie a vidé son chargeur sur son ancien mentor, le président de la République qu’il loge à la même enseigne que l’ex-président dictateur de la Gambie, Yaya Jammeh. Pour preuves, Thierno Alassane Sall évoque ces opposants gambiens que « Jah le fou » n’hésitait pas à mettre en prison. Selon lui, le président Macky Sall est entrain de reproduire le même schéma. Sinon, comment expliquer les brimades que les forces de l’ordre infligent aux opposants à chaque manifestation, comme ce fût le cas avec Yaya Jammeh ?, s’est interrogé TAS. En définitive, le leader de la République des valeurs voit en Macky Sall tout ce que Yaya Jammeh renvoyait de négatif à la population de son pays.




La réaction salée de Momar Nguer au débat autour de la mainmise de Total sur le Sénégal

YERIMPOST.COM «La capitalisation de Total, c’est 120 milliards d’euros. La capitalisation boursière de Kosmos, c’est 3 milliards d’euros. Total joue en Premier league, Kosmos joue en Navétanes à Thiès»: C’est la réponse très salée servie par le directeur marketing du groupe français face aux allégations de l’ancien ministre de l’Energie, Thierno Alassane Sall, qui déclarait que Kosmos était mieux outillé pour exécuter les contrats pétroliers.
Momar Nguer a saisi l’occasion du lancement du 70ème anniversaire de l’implantation de Total au Sénégal pour éclairer la lanterne des Sénégalais sur les nombreuses controverses que suscite la multinationale française. « Je suis sénégalais, au cas où certains l’auraient oublié, et je suis l’un des plus hauts responsables de Total. Je ne travaillerai jamais pour une compagnie qui exploite les Sénégalais. Total est une société qui est extrêmement transparente. Nous sommes au Sénégal depuis 70 ans. Si Nous n’étions pas transparents, nous ne serions pas dans ce pays autant de temps », a ajouté Nguer.

Thierno Alassane Sall compare Macky Sall à…

YERIMPOST.COM Macky Sall est prêt à tout pour avoir un second mandat. C’est ce que dit, en substance, Thierno Alassane Sall. En réaction aux propos tenus récemment par le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, l’ancien ministre de l’Energie renseigne que le président  s’est entouré d’une petite équipe qui fera tout pour lui offrir un second mandat. « Tout est en train d’être mis en place pour que l’on ait une élection à la Yaya Jammeh, c’est à dire que tous les challengers potentiels puissent se retrouver dans la position de ne pouvoir pas prendre part à la compétition afin que le pouvoir passe en force », a-t-il révélé au cours d’un meeting à Tivaouane.

Thierno Alassane Sall défend Khalifa Sall et enfonce Baïla Wane

YERIMPOST.COM Une justice sélective, c’est ce qui a conduit le maire de Dakar en prison. C’est en tout cas l’avis de l’ancien ministre de l’Energie. Pour preuve, Thierno Alassane Sall revient sur le cas de la Lonase qui, selon lui, est une parfaite illustration d’un manque de volonté de recouvrer les deniers publics. Un dossier parmi tant d’autres aussi explosifs les uns que les autres et sur lesquels l’Agence judiciaire de l’Etat devrait se pencher. Le cas de Khalifa Ababacar Sall n’est rien à côté de ces dossiers. «Le cas de la Lonase avec des aveux circonstanciés de l’ancien directeur qui a bénéficié de ce qui s’apparente à la caisse d’avance, comme par miracle, la direction a retiré sa plainte contre Baïla Wone. En cette circonstance, on n’a pas vu le même zèle de l’Agence judiciaire de l’Etat. On a pas vu la même volonté de recouvrer les deniers de l’Etat que sur le cas de Khalifa Sall», a indiqué Thierno Alassane Sall.




Vidéo- « Pourquoi tout cet empressement pour signer des contrats pétroliers ? » (Thierno Alassane Sall)

YERIMPOST.COM A l’occasion de la cérémonie de dédicace du livre d’Ousmane Sonko, Thierno Alassane Sall a décrié la gestion de Macky Sall…

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