Blog de Cheikh Yerim Seck

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Massaly traite Pape Diop, Decroix et Abdoul Mbaye de traîtres

YERIMPOST.COM Mamadou Lamine Massaly voit d’un très mauvais oeil le ralliement de Mamadou Diop Decroix, Pape Diop (Bokk Guis Guis), Abdoul Mbaye à la coalition Idy 2019. Selon le coordonnateur de la plateforme Nadem, qui a rejoint Madické Niang dans cette présidentielle, ces trois cités ont fait preuve de traîtrise en s’alliant à celui qu’ils qualifiaient d’arrogant, Idrissa Seck.

La Rts traite Gfm «d’usurpateur» et compte le traduire en justice

YERIMPOST.COM La Rts est la seule détentrice des droits de diffusion des matchs de la Coupe du monde 2018 sur le territoire national. Une précision faite par la chaîne nationale, à travers un communiqué. En faisant cette précision, la Rts met en garde le Groupe Futurs médias (Gfm). Le groupe de Youssou Ndour a commencé des campagnes de publicité sur le Mondial de Russie 2018 pour attirer des annonceurs. « La FIFA, propriétaire exclusif des droits de diffusion de la Coupe du Monde, a confié la commercialisation de ces droits en Afrique subsaharienne à la société sud-africaine ECONET MEDIA qui, par le biais d’un contrat signé, avant même la qualification de l’équipe nationale, a cédé à la RTS les droits terrestres de diffusion en clair au Sénégal ; ce qui évidemment clôt le faux débat que le Groupe Futurs Médias cherche à poser en affirmant être également détenteur des mêmes droits », lit-on sur le communiqué.

Une révèle que ECONET MEDIA a bien signifié dans un courrier qu’hormis la RTS, nous n’avons concédé sous licence les droits de la Coupe du Monde FIFA 2018 à aucun autre diffuseur au Sénégal, GFM, TFM ou l’OBS TV y compris.

Cependant, KWESE FREE SPORT, filiale du groupe ECONET MEDIA, diffuserait sur satellite 32 matchs de la Coupe du monde au Sénégal.



Ce qui pousse la Rts à traiter le Gfm « d’usurpateur » et à menacer de le traduire en justice. En tous les cas, la bataille des médias sera aussi rude que les matchs des Lions en Russie.

Petit traité de Realpolitik: Du courage d’agir

Dans certaines situations de crises et autres cataclysmes, la propagande ne peut plus apporter de solutions.

Que faire alors ? Secouer le baobab.

Il faut oser. Agir. Tailler dans le gras.

Et démontrer par là son self control, et le contrôle de la situation !

En politique, la propagande et ses artefacts sont juste des pilules qui abusivement utilisées deviennent rapidement des placebos, surtout si on est au sommet du Pouvoir.




Quand le vent tourne et que le Prince est saisi dans la tempête d’une crise retentissante qui cristallise un ressentiment qui s’amplifie chaque jour encore plus, la propagande qui commande d’offrir le menu fretin en sacrifice pour calmer la vindicte populaire est inopérante.

Le Prince doit dès lors sortir de sa zone de confort. Il lui faudra sacrifier sur l’autel de sa propre survie certains parmi les plus grands compagnons de son régime qui s’affaisseront comme des baobabs, et le fracas de leur chute couvrira le bruit et la fureur de la foule ! Et, surtout, éteindra le feu de sa colère qui jusqu’alors montait crescendo !

Le Prince n’en sera que plus grandi encore.

Car l’opinion publique aura par là le sentiment que la prise en compte par le Prince de son point de vue est authentique, et cette attention active fera fortement effet sur sa soif de justice, qu’il aura étanchée avec le meurtre symbolique de piliers de sa couronne.




Un Prince sous nos tropiques a toujours besoin que son peuple se sente redevable de lui.

Son adhésion dans ce cas l’oblige.

Et il retrouve entièrement le contrôle de la situation. Il donne ainsi la confirmation qu’il est toujours maître du jeu, et de son destin qui ne dépend de l’apport quelque déterminant qu’il pourrait être d’un de ses ex favoris en disgrâce subite.

Sinon, le Prince peut choisir de se complaire dans le compagnonnage de courtisans honnis, et en subir toutes les conséquences.

Un serviteur du Prince est toujours un fusible. En effet, une panne est toujours préférable à un incendie qui n’épargnera ni même le Prince ni son fauteuil, encore moins son régime !

 

 

Cissé Kane NDAO

Omar Ndiaye Angloma traite Cissé Lô de « baadolo »

YERIMPOST.COM En un mot, Moustapha Cissé Lô est un mercenaire en politique. Un maître-chanteur qui ne représente pas grand chose à Touba, incapable de lutter pour l’électrification ou de faire construire un forage dans la ville sainte. C’est l’opinion de Omar Ndiaye Angloma, responsable politique et membre de l’Alliance pour la République (Apr) à Mbacké. Si El Pistoléro en a pris pour son grade, cela fait suite à sa récente sortie critiquant le chef de l’Etat et ce régime auquel il appartient. Angloma est d’avis que Cissé Lô ne peut aucunement représenter un danger pour le président Macky Sall. Avant d’enfoncer le clou: « Quelqu’un qui ne peut même pas gagner son bureau de vote, comment peut-il constituer un danger ? N’eût été le président Macky Sall, il ne serait rien. Nous qui sommes dans le département, savons qui est Cissé Lô, il ne représente rien du tout. C’est un baadolo »



Vidéo- Macky Sall traité de « dictateur » au consulat du Sénégal à Paris





Ces questions légitimes que soulève le traité signé entre le Sénégal et la Mauritanie

YERIMPOST.COM Vendredi 9 février, au second jour d’une visite officielle du président sénégalais et de quatre de ses ministres en Mauritanie, un accord de coopération intergouvernemental (ACI) a été signé entre le Sénégal et la Mauritanie portant sur l’exploitation du gisement gazier de Grand Tortue Ahmeyin (GTA).

Situé à environ 125 km au large de la ville de Saint-Louis (Sénégal), à cheval sur la frontière maritime sénégalo-mauritanienne, ce gisement contiendrait des réserves de gaz estimées à 450 milliards de mètres cubes, ce qui en ferait le plus important d’Afrique de l’Ouest.

La découverte de ce gisement situé à 5 200 m de profondeur avait été annoncée en janvier 2016 par le président Macky Sall à la suite des prospections de la société américaine Kosmos. Cette dernière a ensuite signé un mémorandum avec la Société des pétroles du Sénégal (Petrosen) et la Société mauritanienne des hydrocarbures et du patrimoine minier, entérinant les principes d’une coopération intergouvernementale pour le développement du complexe Grande Tortue d’une surface de 1 200 km2.

Cet accord n’est pas critiquable sur le principe. Il vaut mieux en effet trouver un compromis plutôt que de soulever un contentieux autour de ce gisement revendiqué par les deux pays.

Mais, est-il raisonnable de procéder à une répartition 50-50 alors que la plus grande partie du gisement est située en territoire sénégalais et que le Sénégal va supporter la contribution la plus importante aux frais de l’exploitation ?

La nature de cet accord fait qu’il peut avoir comme effet la diminution des ressources du Sénégal. Or, tout traité ayant pour conséquence une réduction des ressources financières ou un impact sur le territoire national doit être habilité par voie parlementaire. 

Macky Sall qui, en répondant à une polémique soulevée par Idrissa Seck, a dit attendre pour ratifier le traité, sait-il qu’il a besoin d’une autorisation parlementaire à cet effet ?

N’allons-nous pas assister à une répétition de l’histoire ? En 1960, un traité signé de façon discrétionnaire par le président sénégalais d’alors, Léopold Sédar Senghor, s’était révélée des années plus tard être une convention de cession d’une partie du territoire sénégalais. Nos eaux maritimes n’ont-elles pas été amputées par ce traité du 9 février ? 

Si le texte signé entre le Sénégal et la Mauritanie est défendable sur le principe, il soulève de nombreuses et légitimes interrogations.  

 

Ismaïla Madior Fall rectifie Idrissa Seck

YERIMPOST.COM Idrissa Seck a le vent  en poupe. A chaque sortie, l’ancien Premier ministre suscite une vague de réactions au plus haut sommet de l’Etat. Interpellant le président de la République sur l’accord gazier signé avec la Mauritanie, Idrissa Seck a fait allusion à l’article 95 de la Constitution axé sur les traités internationaux. Le Professeur Ismaïla Madior Fall est d’avis qu’Idrissa Seck a lu les dispositions de la Constitution mais ne les a visiblement pas comprises.

A l’en croire, un accord se déroule en trois étapes et selon un schéma bien précis. «En premier lieu, le chef de l’Etat négocie les engagements internationaux. Concernant les négociations sur le champ de gaz Grand Tortue /Ahmeyim, elles ne sont pas secrètes mais très techniques. Car menées par deux gouvernements appuyés d’experts avec des documents pouvant être consultés par tous ceux qui le souhaitent. Dans la deuxième étape, le président de la République signe les engagements internationaux. C’est ce qui s’est passé récemment en Mauritanie. Après, les gouvernements s’accordent sur les grandes lignes et après les clauses sont stabilisées et fixées… Avec cet accord assimilable assurément aux traités qui engagent les finances de l’Etat et éventuellement ceux qui modifient les dispositions de nature législative, la ratification s’impose au président de la République obligé de recueillir, après examen du texte en conseil des ministres, l’autorisation de l’Assemblée nationale. Troisième et dernièrement, le président doit, par le biais d’une loi, solliciter de l’Assemblée nationale l’autorisation de procéder à la ratification du texte, formalité qui permettra son intégration dans l’ordre juridique interne et son entrée en vigueur», a détaillé le Garde des Sceaux.




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