Blog de Cheikh Yerim Seck

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Mafatim Mbaye acheminé à Dakar pour autopsie

YERIMPOST.COM Mafatim Mbaye, du nom de cet homme mort à Thiès après avoir reçu une pierre sur la tête, sera autopsié ce lundi 19 août. Son corps, qui était à la morgue de l’hôpital Amadou Sakhir Ndiéguène depuis vendredi, a été acheminé à Dakar, à l’hôpital A. Le Dantec. Les témoins du drame pointent un doigt accusateur vers un policier communément appelé El Capo qui lui aurait jeté la pierre au cours d’une course-poursuite entre policiers et conducteurs de motos Jakarta. Les collègues de El Capo ont rejeté cette thèse, soutenant que les éléments qui s’étaient mis à la chasse des Jakartamen avaient quitté les lieux avant le drame. Cette autopsie sur le corps du défunt lèvera un coin du voile qui entoure ce meurtre.

Respect « Grand Tam » (Par Ousmane Sonko)

La violence aveugle, lâche et gratuite vient de faire encore une victime, le commandant de la brigade de gendarmerie de koumpentoum, Tamsir Sané.

Grand Tam, comme nous l’appelions affectueusement, est l’un de nos grands frères qui ont contribué à façonner notre enfance dans la ferveur et la convivialité du quartier des HLM Néma de Ziguinchor. Nous admirions un grand frère d’une force physique peu commune, toujours prompt à remettre à leur place les impétueux et autres arrogants, mais doté d’un grand cœur qu’il traduisait par une générosité et une disponibilité sans limite. La première chose qui frappait quand on le rencontrait, c’était ce large et éclatant sourire qui ne s’effaçait de son visage jovial que quand II s’endormait.

La dernière fois que je l’ai aperçu, c’était pendant la campagne électorale lorsque notre caravane déambulait dans les rues de Koumpentoum. Professionnel jusqu’aux ongles, il resta impassible quand je passais devant la brigade. Tout juste soufflera-t-il à un de mes compagnons restés à l’arrière : Sonko est mon « Boy”.

Oui, le crime lâche et crapuleux a fauché un grand frère. Mais le plus inquiétant c’est la propension que ce mal est en train de prendre au sein de notre société de jour en jour, révélant du coup l’absence et la faiblesse de la puissance publique.
En frappant le commandant Tamsir Sané, les malfrats mettent au grand jour la déliquescence d’un État et de son autorité jusque dans ce qui la représentait le mieux : les forces de l’ordre et de sécurité dont les appellations populaires de « takk dër”, « alkaati » renvoyaient tellement bien à la « force publique“ et à la peur qu’elle inspirait.

La responsabilité première de cette situation, lourde de dangers pour la stabilité sociale de notre pays, incombe aux pouvoirs publics dont le comportement de tous les jours face au bien public et à l’intérêt national a fini de désacraliser l’Etat.
Un sursaut s’impose avant qu’il ne soit trop tard.

Grand Tam, tu es tombé sur le champ de l’honneur, comme tu as vécu.
Puisse Allah te couver et te couvrir de sa miséricorde et de son pardon. Puisse-t-il t’ouvrir les portes de ses jardins célestes.

“On passe sa vie à dire adieu à ceux qui partent, jusqu’au jour où l’on dit adieu à ceux qui restent.”

URGENT: Le commandant de la gendarmerie de Koumpentoum tué

YERIMPOST.COM La gendarmerie a été touchée de plein fouet par les malfaiteurs. Dans la soirée du jeudi 25 à vendredi 26 juillet, une bande d’individus armés a ôté la vie au commandant de la brigade de gendarmerie de Koumpentoum. C’est dans l’exercice de ses fonctions que Karim Sané a été tué froidement. Informés que le bureau de poste de la localité était en train d’être cambriolé, les gendarmes se sont dépêchés sur place, trouvant, face à eux, des individus armés jusqu’aux dents qui n’ont pas hésité à ouvrir le feu sur les hommes de loi. A noter également qu’une balle a touché le vigile du bureau de poste.

15 mai 2019: 1 an sans que justice soit rendue à Fallou Sène

YERIMPOST.COM  An 1 de la disparition de Fallou Sène et toujours pas de coupable. Le jeune étudiant était tué au cours d’affrontements à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis. Ce mercredi 15 mai, jour de commémoration, l’avocat de sa famille, Me Assane Dioma Ndiaye, révèle que le dossier n’a pas connu d’avancée. « S’il s’agissait d’un véhicule, on aurait dit qu’il est au point mort ! », martèle la robe noire qui regrette l’attitude des autorités qui, selon lui, pensent que l’argent peut tout régler.
Ce mardi 14 mai, ses camarades étudiants avaient organisé une marche pacifique pour lui rendre hommage et exiger que justice lui soit rendue.

Les «dosettes» tuent 4 jeunes aux HLM: JAMRA avait pourtant alerté depuis juin 2011

Quand les médias rapportent qu’un drame poignant, à l’actif de la terrible dosette alcoolisée, dénommée «Jakarta», vient de s’abattre sur la commune des HLM, en faisant quatre (4) morts, des adolescents à la fleur de l’âge, c’est naturellement le cœur en peine que l’on constate que l’histoire a, malheureusement, donné raison à l’alerte que JAMRA, «qui a l’art de tout gonfler», avait lancée depuis le mois de juin 2011, sur les dangers de cette démocratisation à outrance de l’accès aux boissons alcoolisées, aujourd’hui accessibles pour la modique somme de 100 fcfa ! Classés «Quartier rouge» par les services de sécurité urbaine, les HLM, très affectés par le fléau de la délinquance juvénile, sont d’autant plus exposés que les débits de boissons alcoolisées y poussent comme des champignons, au point de tenir la dragée haute à des quartiers voisins, comme Niary-Tally et Castor. Sans toutefois arrivés à la cheville au populeux quartier de Grand-Yoff, qui trône toujours au sommet du podium, avec pas moins de 400 bars !

Dans une déclaration remise à la Presse, le 14 février 2011, le Bureau Exécutif de l’ONG Islamique JAMRA dénonçait la commercialisation, aux abords des écoles, de cette nouvelle liqueur, qui s’avéra porteuse d’une forte teneur en alcool. Trois mois plus tard, JAMRA se réjouissait que sa légitime préoccupation ait eu un écho favorable auprès du vice-président de l’Assemblée nationale, le député Iba Der Thiam qui, à travers une «question d’actualité», en date du 7 mai 2011, a interpellé le Gouvernement, relativement à la vente libre, au détail, de ces sachets alcoolisés, accessible à tous âges.
En «gadgétisant» les emballages de ce breuvage, l’intention commerciale est manifestement d’exploiter sans scrupule la naïveté des enfants, contournant ainsi aisément les alertes préventives que les éducateurs n’ont de cesse de prodiguer à ces frêles esprits, pour leur fortification morale. Ces nouvelles dosettes de boissons au contenu douteux, mais dont le trait commun est d’empester l’alcool, connues sous les labels de «Salañ-Salañ» et «Namp-bi», avaient ainsi, dès 2011, acquis leurs lettres de noblesse, auprès d’une jeunesse dont ces marchands de mirages semblent avoir pris le parti de détruire systématiquement ses repères.
Cette nouvelle liqueur, savamment manufacturée, avait ainsi réussi, insidieusement, à s’établir dans le marché, sans éveiller le moindre soupçon, neuf mois seulement après son lancement. Poursuivant ses investigations, JAMRA réussit à démontrer comment le mercantilisme de certains industriels, exclusivement préoccupés à se remplir les poches, détruisent nos enfants et nuisent à la santé public. En effet, on avait longtemps subodoré que ces dosettes alcoolisées, accessibles à tous, au prix modiques de 100 frs, étaient importées. Après quatre mois d’investigation, la conviction de JAMRA était définitivement acquise que c’était ici, au Sénégal, précisément à Rufisque que ces breuvages étaient conditionnés. JAMRA avait même invité les autorités compétentes à se promener au premier quartier situé à l’entrée de Rufisque (à droite, en revenant de Thiès, après l’usine Sococim), précisément à Colobane 2 Sud. C’est là qu’effectivement opéraient les exploitants véreux de ces sachets d’alcool. Qui, curieusement, disposaient d’une autorisation en bonne et due forme, dont il nous revint que ni le Préfet, ni le Maire n’étaient impliqués dans la délivrance de ce sésame. Alors, question à mille dosettes : qui protégeait le fabriquant de ce maudit breuvage, qui poursuivait allégrement ses activités destructrices, au vu et au su de tous ?
Les populations de Rufisque prirent le relais de ce légitime combat. Coordonnée par le brave Imam de cette localité, Abdou Aziz Ndoye, cette levée de bouclier devait avoir raison de la distillerie, qui ferma ses portes, sur injonction des autorités étatiques. Mais c’était apparemment un recul stratégique pour mieux sauter ! Car la célèbre dosette alcoolisée, popularisée sous le nom de «Namp-bi», à Rufisque, refit «miraculeusement» son apparition, trois mois plus tard, simultanément à Thiès et à Louga, respectivement sous les nouveaux labels de «Salañ-Salañ» et «Jakarta». Ainsi, se poursuivait ce jeu de cache-cache avec ces «whisky du pauvre», devenus de véritables fléaux sociaux, causant de sérieux ravages au niveau des couches vulnérables, tout en constituant une réelle préoccupation pour la Santé et la Sécurité publiques.
JAMRA et MBAÑ GACCE apprécièrent à sa juste valeur l’acte de salubrité publique que posa alors le Gouvernement, à travers l’Arrêté ministériel n°018757 du 18 septembre 2015, portant interdiction de la fabrication, de l’importation et de la vente, sur toute l’étendue du territoire national, de tout breuvage comportant plus 18 degrés d’alcool et au contenant inférieur à 50 cl. La mesure était d’autant plus salutaire que l’Arrêté ministériel avait un effet rétroactif, déjouant ainsi le «Plan B» des distilleries, qui avaient manœuvré ferme pour qu’une dérogation de deux mois leur fût concédée, afin de «leur permettre pouvoir écouler leur restant de stock» ! Mais l’Etat resta ferme sur sa position.
Alors que les éducateurs, pères et mères de familles, venaient à peine de se remettre de ce cauchemar, que leur avaient fait endurer «Namp-bi» et «Salañ-Salañ», voilà que les médias révèlent cette semaine qu’une nouvelle dosette, baptisée «Jakarta», fait des ravages alarmants dans les quartiers populaires, au point d’avoir causé la mort de quatre adolescents, pendant qu’une demi-douzaine d’autres gamins, accros’, seraient «sursitaires». Les vendeurs-détaillants, pour mieux appâter leurs victimes, n’hésitent pas, profitant du sens critique fragile de leurs jeunes victimes, à venter intelligemment, les «mérites» de ces dosettes alcoolisées, en soutenant sans vergogne, sous le regard candide des écoliers, que «mbir mi dafay lééral xél» (ça vous éclaircie les idées) !
En ciblant cette tranche d’âge précise pour leur marketing, les promoteurs véreux de ce maudit breuvage visent un objectif sans équivoque : conditionner dès le bas âge de futurs ivrognes et fidéliser par anticipation une clientèle qui viendra peupler les débits infects de «l’eau de feu». Ayant à son actif des millions de victimes de cirrhose du foie, le fléau de l’alcoolisme, qui est une des préoccupations majeures de l’Organisation mondiale de la santé (Oms), en tant que facteur important de l’absentéisme au travail, des accidents de la circulation et de la criminalité, continue de déstabiliser les ménages, en produisant sous divers cieux de nombreux impotents, qui coûtent des fortunes au contribuable, et sapent les plus vaillantes initiatives de développement économique et social.

Dakar, le 18 avril 2019
Les Bureaux Exécutifs de
JAMRA & Mbañ Gacce
ongjamra@hotmail.com

Coup de gueule de Moustapha Diakhaté à propos de la modernisation des daaras

Colère pour Cheikh Ndiguel SENE

Tué, enterré nuitamment et en catimini par son bourreau, Cheikh Ndiguel SENE est une victime, non pas de son marabout meurtrier, mais de l’abdication de l’Etat devant les lobbies obscurantistes de l’Islam business.

Au lieu de la fuite en avant par la politique de modernisation des Daras, la République doit introduire l’enseignement du Coran et de la langue arabe dans les programmes de l’école publique depuis le cycle primaire jusqu’à la classe de terminale.

Cela permettra la prise en charge par l’école de la République des légitimes besoins éducatifs religieux fondamentaux des musulmans sénégalais.

Le Sénégal de Tous, le Sénégal pour Tous c’est aussi et surtout l’École publique de Tous, pour tous et partout.

La République ne perd que les combats qu’elle refuse d’engager.

LOO RAGAL MU MANLA

QU’ALLAH BÉNISSE LE SÉNÉGAL !

Moustapha Diakhaté

Militant APR tué à Tamba: le PUR accuse Aly Ngouille Ndiaye et suspend sa campagne

YERIMPOST.COM La sécurité des candidats de l’opposition doit être prise très au sérieux dans cette campagne électorale. Et tel n’est pas le cas, si l’on se fie aux déclarations du professeur Issa Sall après les incidents tragiques survenus à Tamba ce lundi 11 février. Le candidat du Parti de l’unité et du rassemblement (PUR) est très remonté contre les autorités, notamment Aly Ngouille Ndiaye, le premier flic du Sénégal. Les heurts qui ont éclaté à Tambacounda, causant la mort d’un jeune militant de l’Alliance pour la République, sont, selon le communiqué transmis à la presse, le résultat d’une absence totale des forces de l’ordre. Tout a commencé, selon le communiqué, à Kolda où les candidats Macky Sall et Issa Sall se sont croisés. Au passage du cortège du président sortant, le convoi du PUR a été stoppé pour céder la place. Une disparité dans le traitement qui fausse toute la campagne.

Ce drame de Tamba qui pouvait être évité a poussé le candidat du PUR à suspendre sa campagne électorale jusqu’à nouvel ordre.

Urgent! Drame à Tamba: un militant de l’APR tué

YERIMPOST.COM La campagne électorale est en train de prendre une tournure dramatique. Ibou Diop, un jeune militant de l’Alliance pour la République, a été sauvagement tué à coups de couteau à Tambacounda. A l’origine, une bataille rangée entre militants de son parti contre ceux du PUR.
Nous y reviendrons…

Un journaliste d’investigation tué au Ghana

Ahmed Husein, un collaborateur du célèbre journaliste Anas Aremeyaw Anas, a été tué au Ghana dans la nuit de mercredi à jeudi.

Le journaliste d’investigation qui avait participé à une vaste enquête sur la corruption dans le foot africain a été abattu par balles mercredi soir alors qu’il rentrait chez lui à Accra.

L’enquête à laquelle il avait participé a fait éclater l’an dernier un vaste scandale de corruption et de matchs truqués, conduisant à de lourdes sanctions des instances internationales.

« Number 12 », un documentaire explosif sorti en juin 2018, piégeait des dizaines d’arbitres ghanéens et du continent, ainsi que plusieurs dirigeants de la Fédération ghanéenne de football, dont son président, en leur proposant des pots-de-vin.

Source: BBC AFRIQUE

Les élèves de la banlieue battent le macadam en la mémoire du jeune Ibrahima Kane tué…

YERIMPOST.COM Les élèves de la banlieue ont battu le macadam ce lundi. Ils saluaient la mémoire du jeune Ibrahima Kane tué à Liberté 6 par des agresseurs, le 31 décembre. Au micro de la Rfm, les élèves ont demandé « plus de sécurité » pour la protection des Sénégalais.







Nouveau drame en Espagne: un Sénégalais tue sa femme…

YERIMPOST.COM La série noire dans les couples sénégalais continue de plus belle. Un nouveau cas de meurtre vient d’être signalé en Espagne. Il s’agit d’un Sénégalais qui a tué sa femme. Même si les raisons profondes de ce meurtre restent pour le moment inconnues, le député de la diaspora, Mor Talla Kane, parle d’une histoire de famille. Il a interpellé sur ce cas le ministre des Affaires étrangères qui était à l’Assemblée nationale pour l’examen de son projet de budget.







Algérie: Un Sénégalais tué puis enterré dans un chantier

YERIMPOST.COM La série noire des Sénégalais de la diaspora se poursuit. Dans sa livraison du jour, le journal L’As nous apprend qu’un de nos compatriotes, répondant au nom de Sakho Diallo, a été tué en Algérie. Diallo, qui a passé 10 ans chez Abdelaziz Bouteflika, aurait reçu une barre de fer à la tête dans un chantier où il a été enterré après avoir succombé à ses blessures, précise le journal. Le drame a eu lieu avant-hier.
La famille de la victime, qui est originaire de Mbour Toucouleur, juge suspecte la mort de Sakho Diallo. Elle interpelle l’Etat et le directeur des Sénégalais de l’extérieur, Sory Kaba, pour que la lumière soit faite sur cette affaire. Tout en signalant qu’il n’y a pas eu de certificat de genre de mort ni autopsie.







Quand Bolloré tue ses employés !

Ce qui se passe à Dakar Terminal est tout simplement déplorable. Cette concession, qui se trouve au Mole 2 du Port de Dakar et qui appartient au groupe Bolloré, enregistre des cas d’accident mortel intolérable, chaque année, depuis 2014. Le dernier en date dans la nuit du jeudi au vendredi 7 septembre 2018. Un jeune docker qui répondait au nom de Mbagua Samb alias Bour Guéweul, a été broyé par un engin de 50 tonnes dénommé Ter Berg. Cet accident cruel a fini par mettre tout le personnel dans leur état.




Si on en parle, c’est parce que le comble a atteint ses limites dans cette entreprise. Les accidents mortels au niveau de ce terminal n’ont jamais été élucidés par les responsables. Ces derniers ne prennent même pas le temps de se déplacer sur les sites de l’accident pour s’enquérir de la situation. Les rapports que les responsables de Bolloré produisent, après ces accidents mortels, sont toujours rangés dans les tiroirs. Même les délégués du personnel n’y ont pas accès. « Nous sommes en danger. Le personnel n’a plus de confiance pour rentrer dans le terminal. Nous n’avons même pas de prime de risque et souvent, ce sont les excès d’heure de travail qui favorisent ces genres d’accidents », nous confie, sous l’anonymat, un agent de l’entreprise. Notre interlocuteur de déplorer le manque d’organisation sécuritaire. À l’en croire, l’espace réservé au terminal est trop petit pour le contenir. Ce qui est la source des nombreux accidents mortels dont sont victimes les travailleurs de Bolloré.

Le groupe Bolloré, en plus d’être en flagrant délit de violation du contrat qui le lie à l’Etat du Sénégal (son refus d’ouvrir le capital aux privés : Ndr), refuse d’appliquer la législation du travail sur ses employés. « À chaque fois qu’il y a un accident, ils nous disent que les normes sécuritaires n’ont pas été respectées par les victimes. Ce qui est un manque de respect notoire », déplore notre interlocuteur.




Cette violation manifeste des droits des travailleurs devrait pousser les autorités étatiques à remonter les bretelles à cette entreprise française qui règne en maître absolu au Port Autonome de Dakar.

Babacar FALL

Le professeur Iba Der Thiam « tué » par une certaine presse

YERIMPOST.COM Le professeur Iba Der Thiam est bel et bien vivant. Dans la journée d’hier, vendredi 22 juin, certains médias se sont donnés à coeur joie dans la course au « breakingnews » annonçant la mort de l’ancien ministre et non moins coordonnateur général de « Histoire générale du Sénégal ». Dans la foulée, le service communication de l’institution qu’il dirige a publié un communiqué rétablissant la vérité. En effet, un Iba Der Thiam est décédé, mais il s’agit de l’homonyme du patron de l’ancienne Cdp/Garap gui.



Sénégalais tué en Italie: les exigences du ministre des Affaires étrangères

YERIMPOST.COM Le meurtre d’Assane Diallo, du nom du Sénégalais tué en Italie samedi dernier, fait réagir le gouvernement. Dans un communiqué rendu public, le ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur annonce que les autorités suivent de très près le dossier. Non sans exiger du gouvernement italien une meilleure protection des Sénégalais vivant sur son territoire. « Le Gouvernement condamne vigoureusement cet acte, malgré l’arrestation du présumé meurtrier et demande aux Autorités italiennes de prendre toutes les mesures nécessaires pour la protection des Sénégalais sur son territoire », note le document.



Kolda: Un assaillant tué et trois villageois blessés dans une attaque à main armée

Une personne a été tuée et trois autres blessées dans une attaque à main armée survenue dans la nuit de dimanche à lundi, dans la commune de Guiro Yéro Bocar, à une vingtaine de kilomètres à l’est de Kolda (Sud), a appris l’APS.

Les assaillants, qui tentaient de dévaliser une boutique, se sont heurtés à la résistance des populations, confient des témoins à l’APS. Ces dernières auraient réussi à s’emparer de l’arme de l’un des malfaiteurs avant de le tuer. Mais trois parmi les villageois ont été blessés par balles dans ces affrontements.

Le corps de l’assaillant tué se trouve à l’hôpital régional de Kolda où ont été évacués les blessés.

La gendarmerie s’est rendue sur les lieux pour les besoins d’une enquête.

Guiro Yéro Bocar est l’une des communes les plus peuplées du département de Kolda, dont elle est distante de 20 kilomètres, et d’une dizaine de kilomètres de la frontière avec la Guinée Bissau.

Des bandes armées font souvent des incursions dans cette zone frontalière pour dépouiller les populations de leurs biens.

Source: Aps

Ansoumana Dione: « c’est le président Macky Sall qui a tué l’étudiant Fallou Sène »

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué de Jaamu Askan wi

Le Président du mouvement politique Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019, se veut très clair. Pour Ansoumana DIONE, c’est le Président Macky SALL qui a tué l’étudiant Fallou SENE, à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis. Mais, l’on veut imputer cet assassinat à un gendarme faisant partie d’une équipe, envoyée pour réprimer des grévistes dont le seul tort était de vouloir manger gratuitement, car n’ayant pas reçu leurs bourses. Si les gendarmes y étaient pour maintenir l’ordre, ils devaient alors pouvoir tenir en respect le Recteur puisque ce sont les étudiants qui avaient raison et avaient donc le droit d’être servis, naturellement. En vérité, nos hommes politiques commettent tous l’erreur de penser que les forces de l’ordre leur appartiennent, quand ils arrvivent au pouvoir. C’est pourquoi, comme ses prédécesseurs, le Président Macky SALL les utilise pour la répression des populations, ce qui fait de lui, le vrai tueur, en tant que Gardien de la Constitution et chef suprême des armées. Par exemple, en Gambie, c’est l’ex-Président Yahya Jammeh qui tuait les citoyens en utilisant la force publique et c’est la même chose au Sénégal, avec le Président Macky SALL. Aujourd’hui, qu’on le veuille ou pas, la mort de cet étudiant Fallou SENE figure déjà sur le bilan du Président Macky SALL. N’est-ce pas que lui qui a choisi également d’investir l’argent des sénégalais dans des projets inutiles au profit de pays étrangers dont la France, à Diamniadio, devenu un vrai cimetière pour notre économie? Au Sénégal, malheureusement, les autorités étatiques ne disent jamais la vérité aux populations. Mais, le constat est clair. Notre pays est confronté, depuis quelques temps, à un problème de trésorerie. Sinon, les maigres subventions de cette année sociale 2018, que l’Etat doit aux Associations de personnes handicapées, ne seraient pas restées impayées, jusqu’ici.

Rufisque, le 26 mai 2018,
Ansoumana DIONE, Président de Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019



URGENT: un étudiant tué à l’UGB, un autre entre la vie et la mort

YERIMPOST.COM Des heurts qui ont éclaté ce matin entre forces de l’ordre et étudiants de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis se soldent par mort d’homme. Un étudiant de 2ème année du nom de Mouhamadou Fallou Sène est mort sur le coup, atteint par une balle. Sur les ondes de Sud FM, on relate le cas d’un autre étudiant qui serait en réanimation à l’hôpital régional de Saint-Louis. Son pronostic vital serait engagé. Nous y reviendrons



Un ressortissant sénégalais tué à Brazzaville

YERIMPOST.COM Le corps d’un homme sénégalais, la trentaine, originaire de Ourossogui et établi à Brazzaville, a été retrouvé ce vendredi 4 mai roué de coups. Disparu pendant 2 jours, Mansour Nalla Bâ a été retrouvé aux alentours d’un stade. Interpellé par nos confrères de la Rfm, le maire de Ourossogui, Me Moussa Bocar Thiam, a expliqué que les autorités ont été saisies afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire.



Français tué à YOFF: Quatre individus arrêtés par la gendarmerie





Contribution: Réveillez ‘’le lion’’ et dites lui qu’au pays de la teranga, maintenant, on enlève, torture, viole, et tue les enfants

Cette décision de Macky Sall qui ne va pas plaire à l’opposition

Si j’avais une occasion de rencontrer le Président Macky Sall ; dans une rencontre qui dois durer une minute ou même quelques secondes, et que pendant cette rencontre je dois dire ou faire une seule chose. Je lui pincerai une partie du corps pour voir sa réaction. Pour savoir est ce que cet homme a de la sensibilité. Pour savoir est ce qu’en dehors des mets succulents et des boissons aux gouts exquis du palais qui le rendent au fil des années encore plus repus ; ce Monsieur est sensible à autre chose, surtout à la douleur. Pas à la douleur qui est liée aux affres de la pensée à une éventuelle perte des prochaines élections. Mais à la douleur que n’importe quel être humain normal ressentirai face à une atrocité.

Depuis son irruption sur la scène publique, Macky donne l’air d’un homme totalement désincarné, sans âme.  Le fait qu’il redevient de temps à autres un citoyen ordinaire pour aller présenter ses condoléances à ses connaissances et à ses anciens compagnons attristés, n’y change rien. Au contraire, il faut être d’une rare  hypoalgésie pour transformer des cérémonies de deuils, en une vile occasion de débauchage d’adversaires politiques.

J’ai toujours eu le sentiment que Macky est atteint d’apathie à cause de sa mine, mais voulant toujours être objectif, je me disais aussi : « l’apparence est trompeuse », peut être simplement que c’est son masque qui trahit son essence.

Un jour Macky lui-même pulvérisa, toutes les raisons objectives que j’avais pour ne pas percevoir en lui simplement  un homme totalement insensible. C’est le jour où il déclara : « je suis un lion qui dort. Un lion qui dort, personne n’a intérêt à le réveiller car, au cas échéant, il va se lever et foncer directement sur vous pour vous blesser. »

L’analogie est plus qu’éloquente pour révéler l’âme profonde de ce gaillard. Quoi de plus insensible, de plus flemmard, qu’un lion qui dort ?

Pendant que le lion dort, on tue bêtement ses compatriotes à l’étranger.

Mais  pendant que le lion dort, on enlève, on torture, on viole, on assassine des enfants. On anéantit le symbole de l’innocence et de la pureté au Sénégal.  Macky ne dit rien. Il ne se réveille pas pour blesser les auteurs de ces crimes. Sinon il encourage et fortifie son Ministre de l’intérieur qui de vive et intelligible voix a fait savoir au monde entier que lui son job ‘’ce n’est pas de faire régner l’ordre et la sécurité dans le pays’’, c’est plutôt de faire réélire le futur candidat à sa propre succession M. Macky Sall. D’ailleurs ce n’est pas lui Aly Ngouille Ndiaye le premier flic du Sénégal qui est monté au créneau pour protester vigoureusement et au moins promettre l’enfer aux malfaiteurs. Ce n’est non plus pas lui qui est allé présenter les condoléances du Gouvernement et de la Nation à Rufisque. C’est son collègue Omar Guèye Ministre de la Pèche, un Monsieur complètement inutile face aux nombreux meurtres et disparitions de nos pêcheurs et aux dégâts causées  par l’avancée de la mer.  A Rufisque M. Guèye avec un discours totalement décousu disculpe entièrement le gouvernement et transfert toute la responsabilité au peuple qui doit selon lui, être vigilant, soupçonneux et dénonciateur. Quelle insulte à notre intelligence et quel mépris à notre sens de la responsabilité.

Pendant  ce temps  leur homologue de la Justice disserte sur les ondes sur les voies et moyens possibles pour modifier la constitution.

Pendant ce temps  dans ce pays seuls les criminels qui ont jeté leur dévolu sur l’enlèvement, la torture, le viol et l’assassinat des enfants ont le sommeil profond. Macky voyage.

C’est un Commissaire divisionnaire qui tonne. Aussi respectable et louable qu’est sa réaction, sa voix ne devrait que faire écho à celle du chef suprême de nos armées Macky Sall lui même, et être une parmi celle de tous ceux qui portent une parcelle de pouvoir aussi minime soit t-elle dans ce pays.  Dans la foulée j’ajouterai que tous ces ‘’Emile Zola’’ et tous ces ’’ Pierre Henri Thioune Guelwar’’, qui ces derniers temps se sont illustrés en versant beaucoup d’encre et  de salive pour faire haro sur le Pr Songué doivent se faire entendre par voie orale, écrite ou filmée pour s’insurger contre ce razzia d’enfants dont notre Police Nationale dit n’avoir qu’un début de connaissance des raisons, mais préfère les taire pour le moment. Le Sieur Songué avait fait (selon la formule depuis lors consacrée à son intervention) l’apologie du viol. Encore que ce n’étais pas ça son intention. Il est juste inculte et maladroit. Ici et maintenant nous faisons face à une série viols et de meurtres d’enfants de surcroit.

Où sont les syndicats de l’enseignement, toujours prêts à entraver la bonne marche de l’éducation nationale pour des raisons généralement pécuniaires. Ignorent-ils que si  ces barbaries continuent, ni leurs revendications, ni même  leurs syndicats n’auront de raison d’être, parce qu’il n’y aura plus d’écoles, du fait simple fait qu’il n’y aura plus d’enfants.

Monsieur le Président qu’est ce qui vous différencie réellement de votre prédécesseur Wade (votre maitre quoi qu’on puisse dire) qui disait : « c’est juste un coup de vent passager » pendant que des émeutes provoquées par des réactions contre lui faisaient des morts.

A cette occasion, Wade faisait preuve d’un cynisme inédit, mais il avait pris parole. Vous Monsieur le Président comment voudriez vous que votre mutisme face à ces barbaries récurrentes soient interprétées. Est-ce que nous pourrions dire que c’est une manière pour vous de dire : « Puisque, mes enfants biologiques Amadou, Ndèye et Ibrahima sont bien entretenus et en sécurité, tant pis si tous les enfants de ce pays périssent, même si c’est dans des conditions atroces». Comme Wade qui avait quitté le Palais à pied pour aller s’enquérir personnellement de la situation de son fils biologique Karim Wade parce que l’immeuble qu’il occupait avait pris feu.

Où est Marième Faye Sall, votre épouse, la Première Dame, celle en qui l’opinion voyait l’incarnation vivante de l’arrivée enfin de la femme sénégalaise au Palais de l’ex avenue Roume. Où est la présidente de la Fondation SERVIR LE SENEGAL. Que pense la mère de famille qu’elle est de l’atroce souffrance de ces mères de famille à Touba, à Mbao, à Rufisque, suite aux cruautés qui ont emporté leurs enfants. Quand au beau milieu de la nuit, elle se réveille de son profond sommeil, dans sa douillette chambre du palais, comment réagit-elle quand elle pense aux autres mères de famille du Sénégal  (si tenter qu’elle pense à elles) ; elles qui après une âpre journée de labeur ne peuvent pas dormir, hantées qu’elles sont par un éventuel rapt, torture, viol et assassinat de leurs progénitures.

Où est passée cette dame très promptes à réagir pour faire revenir à de meilleurs sentiments, c’est-à-dire au partage du gâteau (gouvernement), un Ministre loufoque démissionnaire, qui avant de démissionner n’avait pas manqué de traiter de toutes les ignominies son chef de Parti M. le président de la République, votre mari ? Où la ‘’mère Theresa’’ qui vint en aide avec beaucoup de brouhaha un artiste de seconde zone malade.

Face à cette série de crimes odieux, que vous conseillent vous couple présidentiel, vos conseillers en communication très prompts à monter au créneau pour répondre à M. Idrissa Seck (dont nous attendons toujours lui aussi de sa part une réaction à la dimension de ces sombres affaires et du prétendant au pouvoir qu’il est) qui ne fait que jouer (lamentablement d’ailleurs) son rôle d’opposant et d’aspirant au pouvoir.

Où est cette armada pléthorique de présidents qui pullulent sous cette cinquième république. Le Président de l’Assemblée Nationale, Moustapha Niasse. Le Président du Conseil Economique et social Aminata Tall , le Président du Conseil de collectivités Tanor Dieng, le Président du Parlement de la CEDEAO M. Moustapha Cissé Lo.

Mme et Messieurs faites gronder vos marteaux de Président de séance. Pour une fois au moins le peuple aura le sentiment qu’il ne vous paye pas pour rien. L’heure est grave. Faites observer des ‘’Une minute de silence’’ aux membres de vos assemblées en hommage à ses enfants qu’on a atrocement ôté la vie. Portez et faites porter à vos collègues des brassards rouges, ou noirs ou violet en signe d’inclinaison de la Nation à la mémoire de ses enfants dont la seule faute est leur innocence. Envoyer des délégations au prés de leurs familles respectives en guise de témoignage de toute la Nation qui partage leur peine. Agissez pour vous départir de votre attitude et image de zombie de la République. Agissez au moins parce que c’est à la politique que vous devez vos privilèges et positions actuelles, et face à cette nébuleuse, ce sont les politiques (c’est-à-dire vous et vos collègues jusqu’à ce que ces affaires soient complètement tirées au claire et que vous soyez innocentés) qu’on soupçonne en tout premier lieu. D’ailleurs une vos collègues Mme Penda Mbow en l’occurrence à travers une vidéo a presque fait un aveu allant dans ce sens. http://www.seneplus.com/seneplus-tv/le-trafic-dorganes-est-une-realite. Bien que Mme Mbow a fait du clair-obscur,  l’heure très grave et ses propos trop chargés, et sa position, trop importante et son statut très significatif dans ce pays, font que le Procureur de la République  et l’opinion nationale ne peuvent rester sans réaction.

L’histoire retiendra que le Président Macky Sall, élu à 65%, le premier président né après les indépendances. Mais aussi la Présidente Aminata Tall, le Président Ousmane Tanor Dieng, le Président Moustapha Cissé Lo mais surtout le Président Moustapha Niasse à qui l’honorable Député Aida Mbodj a adressé une demande : « Je voudrais vous demander respectueusement, Monsieur Le Président, de saisir le Gouvernement de la présente question d’actualité afin que la Représentation nationale puisse être informée des points ci après : – Le Gouvernement a-t-il réellement pris conscience de l’ampleur de ce phénomène ? – Quelles sont les mesures prises pour endiguer ce fléau ? – Le dispositif de sécurité publique a-t-il réellement intégré les mesures de protection spécifiques pour les personnes vulnérables comme les enfants, les malades mentaux et les albinos qui sont généralement victimes des sacrifices les plus horribles ?»

Aida Mbodj Fara, face à cette dégoutant phénomène, lu aay sa ginaaw la.

L’Histoire retiendra que tout ce beau monde avait  un jour assisté sans broncher :

A la mort de Fallou DIOP âgé de 2 ans, qui avait disparu le cadavre retrouvé trois jours après dans un sac à charbon abandonné dans un chantier.

A la mort de Serigne Fallou Ba âgé de 7 ans et demi, égorgé et la tête emportée.

A la mort de la jeune écolière Mariétou Doumbia retrouvée morte et abandonnée dans un tas d’ordures après avoir été bâillonnée puis violée.

A la mort dans des conditions atroces d’Amadou Diallo, un enfant âgé de 8 ans. Son corps a été découvert en état de décomposition avancé dans une poubelle.

Chers enfants du haut du paradis où vous êtes désormais résidents, pardonnez nos lâchetés et priez pour le salut de nos pauvres âmes.

 

saitque@yahoo;fr

 

 

 

Qui a tué Bébé Serigne Fallou Diop ?

YERIMPOST.COM Enlevé jeudi dernier, Bébé Serigne Fallou Diop, 2 ans, a été retrouvé mort et enveloppé dans un sac à charbon dans un chantier. La découverte macabre a été faite par des maraîchers qui s’activaient dans leurs champs. Un drame qui a fini de plonger les populations de Rufisque dans l’émoi et la consternation. Qui a tué cet être innocent ? Les limiers du commissariat urbain de Rufisque, qui ont ouvert une enquête, s’évertuent à mettre le grappin sur l’auteur de cet acte.





L’identité du second Sénégalais tué en Espagne révélée, un autre dans le coma…

YERIMPOST.COM Ousseynou Mbaye, c’est le nom de ce jeune homme qui a succombé dans la journée de ce vendredi 16 mars à ses blessures en Espagne. Le Sénégalais qui participait à la manifestation réprimée dans le quartier madrilène de Lavapiés suite à l’annonce du décès d’un autre ressortissant sénégalais, avait reçu un coup de matraque des policiers espagnols. Notre source a ajouté qu’un autre Sénégalais, qui avait également reçu un coup, est plongé dans le coma.





Dernière minute: Encore un autre Sénégalais tué en Espagne

YERIMPOST.COM Nous venons d’apprendre le décès d’un autre Sénégalais en Espagne. Le jeune homme avait reçu un coup à la tête lors des manifestations de ce jeudi 15 mars à Madrid. Après la mort de Mame Mbaye Ndiaye survenue le même jour, celle du jeune, intervenue ce matin du 16 mars, vient rallonger la liste beaucoup trop longue des ressortissants sénégalais tués à l’étranger.




Urgent: Encore un Sénégalais tué en Espagne

YERIMPOST.COM Mame Mbaye Ndiaye il s’appelait.  Ce jeune est décédé suite à une altercation avec la police espagnole. Il était marchand ambulant à Madrid. Les Sénégalais d’Espagne ont décidé de sortir ce vendredi dans les rues pour manifester contre les bavures policières auxquelles ils sont confrontés et qui ont emporté Mame Mbaye Ndiaye.

 Pendant ce temps, à Dakar, la dépouille d’Idy Diène est arrivée mercredi et son enterrement a eu lieu ce jeudi.




Elimane Touré, s’est-il suicidé ou a-t-il été tué par la police ?

YERIMPOST.COM Sa mort n’a toujours pas été élucidée aux yeux de sa famille. Celle-ci a décidé d’engager la bataille de la rue pour savoir ce qui a emporté Elimane Touré, du nom de ce transitaire décédé dans les locaux du Commissariat du Port alors qu’il était en garde-à-vue. A l’annonce de son décès, la thèse du suicide a été soutenue par l’autopsie, mais ses proches n’en sont toujours pas convaincus. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle sa famille demande que le dossier soit repris des mains de la police pour être confié aux gendarmes. Ce dimanche 18 février, une marche pacifique a été organisée par sa famille qui demande à être entendue par la justice.

Après l’Ofnac, Macky Sall tue l’IGE

YERIMPOST.COM « La gouvernance sobre et vertueuse » est décidément allergique au contrôle. Bruyamment ou en sourdine, l’apôtre de ce slogan orchestre la mise à mort lente mais certaine des organes préposés à la supervision de sa gestion. Sur fond sonore, amplifié par le bruit médiatique, Macky Sall a décapité l’Ofnac, défenestré sa présidente, Nafy Ngom Keïta, et nommé à sa place une femme-lige, Seynabou Ndiaye Diakhaté, pour amuser la galerie.

Si la mort de l’Ofnac a été bruyante, du fait du style polémique de Nafy Ngom Keïta, celle de l’Inspection générale d’Etat (IGE) se déroule en douceur, comme sous l’effet d’un poison lent. Cette prestigieuse institution de contrôle de la gestion des organismes et deniers publics, est totalement neutralisée par le président de la République, dès son élection, en mars 2012.

Si, sous Abdou Diouf puis Abdoulaye Wade, des concours étaient organisés afin de sélectionner les meilleurs éléments pour animer ce corps, c’est le recrutement par tour extérieur, en clair par décret, qui est devenu la norme sous Macky Sall. En 2013, celui-ci a signé un décret pour augmenter le nombre des inspecteurs généraux d’Etat mais aussi le quota de ceux d’entre eux qu’il a la prérogative de coopter.

Les concours n’ont plus été organisés depuis lors, le locataire du Palais n’en nomme pas moins, par intervalles réguliers, des fonctionnaires dévoués à ses volontés pour intégrer l’IGE. Mais il le fait en sourdine, à l’insu de l’opinion, comme pour ne pas alerter celle-ci sur l’effondrement du pilier le plus sûr de la République pour garantir la bonne gouvernance. Babou Ngom et Couty Fall sont parmi les derniers qu’il a cooptés en silence.

Craquelée de toutes parts, l’IGE est aujourd’hui muselée. Ses rapports de 2016 et 2017 sur l’état de la gouvernance ne sont pas rendus publics jusqu’en ce moment où ces lignes sont écrites. S’il a déclaré ambitionner de le faire à l’opposition, c’est l’IGE que Macky Sall a réussi à réduire à sa plus simple expression.

Confidences de la mère du pêcheur tué

Les confidences de la mère du pêcheur tué : « Son rêve le plus ardent… »

YERIMPOST.COM Serigne Fallou Sall a été abattu par un garde-côte mauritanien. L’on retient du jeune pêcheur, un garçon dévoué. Selon les confidences de sa mère, Fallou était un vrai soutien de famille. Il ne ménageait aucun effort pour supporter les charges familiales. « C’est grâce à lui que je paie le loyer, les factures d’électricité et d’eau. C’est moi qui allais récupérer son salaire à son retour de mer. Il me demandait de tout prendre pour le bon fonctionnement de la maison. Son rêve le plus ardent, c’était de m’acheter une maison, il ne cessait de me le répéter. Fallou peut reposer en paix, il a toute ma bénédiction », a confié sa maman à nos confrères de L’Observateur.


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