Blog de Cheikh Yerim Seck

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Communiqué du Secrétariat Exécutif National de l’APR: Vers la restructuration

Le Secrétariat Exécutif National de l’Alliance Pour la République s’est réuni ce Lundi 15 Avril 2019 sous la Présidence du Président Macky Sall . L’Ordre du jour de la rencontre portait sur 03 points : Informations, Vie du Parti et Questions Diverses.

Abordant le 1er point de la séance, le Président Macky Sall a tenu à féliciter vivement, tous les Responsables et Militants du Parti, de la Coalition Bennoo Bokk Yaakaar, toutes les Plateformes politiques et citoyennes et l’ensemble de nos compatriotes qui se sont mobilisés pour assurer sa victoire nette et sans bavure, lors du scrutin du 24 Février 2019.
Ce succès éclatant qui ne souffre d’aucune contestation, traduit le caractère transparent d’un scrutin, salué du reste, par tous les Observateurs nationaux et Internationaux et toutes les Organisations de la Société Civile impliquées dans le processus électoral.

Par ailleurs, le SEN, après avoir félicité le Président Macky Sall pour sa brillante réélection, se réjouit fortement de l’initiative prise par le Président du Parti d’engager un DIALOGUE NATIONAL qui mobilisera toutes les Forces Vives de la Nation dans un élan inclusif en vue d’une consolidation de l’Etat de Droit et de la stabilité politique de notre pays. C’est pour cette raison que le SEN de l’APR exhorte toutes les composantes de notre société, à répondre favorablement à cet Appel patriotique exclusivement destiné à garantir une meilleure respiration de notre beau système démocratique.

En outre, le SEN invite , tous les Responsables, tous les Militants du Parti, le Groupe Parlementaire de la Coalition Bennoo Bokk Yaakaar et tous nos compatriotes soucieux du devenir de notre Nation, à s’approprier et à soutenir les grandes Réformes engagées par le Président Macky Sall, notamment celle portant sur la suppression du poste de Premier Ministre pour répondre avec célérité, aux demandes des populations.

Au chapitre de la Vie du Parti, le Président Macky SALL engage les Responsables du SEN, en rapport avec tous les Responsables locaux et de la Diaspora, à une réflexion approfondie sur l’animation du Parti, son organisation pour une éventuelle structuration . Aussi, le Parti devra t il mener une profonde réflexion de concert avec tous nos Alliés de la Coalition Bennoo Bokk Yaakaar et de la Grande Majorité Présidentielle pour prendre en charge l’importante question relative aux prochaines Locales.

Vers une magistrature libre (Mamour Ba, Ecrivain)

Dans les académies de Gendarmerie, on a apprend cette belle leçon : La Loi ne demande pas aux juges les manières par lesquelles ils se sont convaincus. Elle ne leur demande que leur intime conviction. Ils sont indépendants, irresponsables, même en cas d’erreur, irrévocables, irrécusables et inamovibles
. Ils ne sont pas tenus par les procès-verbaux que vous rédigez. Voilà le cliché parfait du juge que j’ai toujours gardé en mémoire pendant si longtemps.

Mais ma surprise fut grande lorsqu’au péril de sa carrière de Magistrat, le Juge DEME pose sa toge sur l’autel du sacrifice. Cet acte responsable, de haute portée morale et éthique, devrait être l’élément déclencheur de la conjuration du mal qui gangrène si profondément le système judiciaire Sénégalais. Ce qui n’eut pas été le cas. Et depuis, ma vision et sans doute celles de beaucoup de gens changèrent, quand il s’agit d’un homme intègre qui préfère cracher sur tous ces avantages dévolus aux juges pour dénoncer une justice non indépendante. Autrement dit, Ce magistrat nous a dit de façon indirecte, que je n’avions pas raison, durant tout ce temps, de croire à une histoire qui ne tient pas debout. Que je devais enfin ouvrir les yeux et regarder la réalité en face.
Le constat est amer. Plusieurs mois après, et comme si cela ne suffisait pas, tous les Magistrats du Sénégal, par la voix du président de l’Union des Magistrat du Sénégal confirment la thèse qu’a défendu DEME en soutenant que les mêmes causes qui ont entrainé les effets qu’on connait sont bien réelles et persistantes.
Aujourd’hui, si les Magistrats veulent larguer le Président de la République en eaux troubles, ce ne sera pas facile. Il leur faudra attendre d’autres occasions plus favorables ou trouver des moyens plus rudes pour le contraindre. Ou alors, faudra t-il jouer sur le long terme pour chasser le Président de la République du sommet du Conseil supérieur de la Magistrature ? En ces moments sombres où tous les coups sont permis, au milieu de cette tempête pré-électorale, le Président de la République ne prendra pas de risques. Il a plus que jamais besoin d’avoir la main mise sur ce pouvoir majestueux pour conforter sa légitimité. Au nom de la Paix et de l’unité nationale clamées partout, le président à titre honorifique de l’Union des Magistrats trouvera le bon prétexte pour rester au gouvernail du bateau et tenir ferme le cap jusqu’à la sortie des vagues géantes. En politique, les promesses se sèment au gré des vents mais ne se récoltent pas…
Déjà les tirs de harcèlement sont entendus du côté de l’UMS qui compte sur l’appui de quelques «milices armées», très influents sur l’échiquier international pour s’imposer. Souleymane Telicko qui prenait part à la rencontre de la société civile autour du thème de l’indépendance de la Justice, a lancé le début des hostilités. En se prononçant sur les difficultés qui plombent le travail de ses collègues, il a évoqué une absence totale de transparence dans le système. Selon lui, les magistrats ne pourront jamais travailler correctement tant qu’ils n’auront pas une indépendance budgétaire et administrative. Sans ces préalables, le rouleau compresseur du pouvoir exécutif pèsera toujours sur leurs épaules.
Le président de la République sait qu’il se battra sur plusieurs fronts à la fois. Car, le combat politique qu’il mènera contre l’opposition ne me semble guère augurer des lendemains qui chantent. Rejeter le parrainage, récuser les magistrats du conseil constitutionnel ? C’est inédit ! Cela ne manquera pas de faire péter des grenades lacrymogènes dans les prochains jours.
Le lien entre la paix et la justice a été reconnu par la Charte des Nations Unies en 1945. Les nations fondatrices avaient alors résolu de créer les conditions nécessaires au maintien de la justice et au respect des obligations nées des traités et autres sources du droit international. Ce n’est qu’au prix d’une ardente patience que nous pourrons conquérir la cité splendide dont vous rêvez pour le Sénégal. Un pays d’où émergera une justice indépendante qui respectera les droits humains et rendra sa dignité à tous.
Mais comme tout régime politique, la démocratie risque de se corrompre a dit Montesquieu, lorsque les hommes ne se conduisent plus selon le principe du régime politique. Or, il est de la nature des démocraties de ne pas se fixer de limites. La démocratie, tout comme l’indépendance des nations et des peuples, est par nature utopique dans la mesure où elle se fonde sur un principe de légitimité qui ne peut être pleinement respecté. Nous allons vers des échéances électorales lors lesquelles la justice aura un rôle central à jouer. Quelles que soient la situation qui prévaudra, L’UMS devra se concentrer d’abord sur cet objectif commun afin de garder toute sa lucidité et ses capacités de jugement.
Mamour BA, auteur : La femme du diable- http://www.editions- harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=47545
E/mail : niorodurip123@yahoo.fr

Présidentielle 2019: Vers l’abattoir… électoral ?

Une des meilleures preuves de l’incongruité de cette loi sur le parrainage, c’est bien le fait que des milliers de nos concitoyens sont passibles de poursuites judiciaires, pour avoir parrainé plus d’un candidat aux élections présidentielles. Nos autorités envisageraient-elles de s’inspirer du modèle démocratique turc, caractérisé, ces derniers temps, par des arrestations de masse, après avoir importé de ce pays, des blindés anti-émeutes, des gaz lacrymogènes et autres joujoux répressifs ?

Dans tous les cas, les Sénégalais observent, scandalisés, le “boucher” de Fatick, tisser méthodiquement sa toile d’araignée, pour écarter les derniers écueils à sa reconduction programmée.

Dans cette mélodramatique partie d’échecs, l’Opposition apparaît de plus en plus sous les traits d’une victime sinon consentante, tout au moins inconsciente. Faisant montre d’un égo surdimensionné, la plupart de nos hommes politiques refusent de voir la réalité en face et font preuve de légèreté face au redoutable rouleau compresseur du Président Macky Sall. En effet, tout observateur sérieux de la scène politique nationale savait pertinemment que très peu de candidats franchiraient l’obstacle du parrainage citoyen, pour plusieurs raisons.

Il y a d’abord le fait que la plupart d’entre eux, jouissant certes de bons coefficients personnels en termes de notoriété, dirigent des partis nouvellement créés, avec une faible implantation sur l’étendue du territoire national.

Ensuite, le nombre de signatures exigé est démesuré,  rendant ce test du parrainage très peu sensible, car il doit être possible pour tout citoyen sénégalais, de se présenter aux élections présidentielles, s’il est porteur de vision et de propositions pour faire émerger notre pays. Or le “carnage”, auquel l’évaluation tronquée des listes de parrainage semble devoir donner lieu, est loin d’aider à rationaliser les candidatures, pour en extirper celles fantaisistes ou suscitées par d’obscurs lobbies. Il semble plutôt traduire des desseins politiciens inavoués, comme la volonté de déblayer la voie du second mandat au président sortant.

Ce test n’est pas non plus spécifique, car cette phase de pré-qualification aurait dû permettre d’éliminer les candidats les moins indiqués pour assumer la charge suprême. Or, que voyons-nous ?

Le Conseil constitutionnel, garant du Droit, semble vouloir donner le quitus à certains candidats, dont celui sortant, accusés, à tort ou à raison, d’avoir usé de procédés peu licites (corruption, trafic d’influence…), pour obtenir des signatures en vue du parrainage. Il s’y ajoute le fait, que plusieurs parmi eux ont déjà fait leurs preuves dans la gestion de notre pays, pas toujours de la manière la plus vertueuse.

Notre conviction demeure, que dans une démocratie bourgeoise, des élections transparentes constituent  l’outil le moins mauvais pour juger de la représentativité de différentes forces politiques en compétition.

Le parrainage citoyen ne devrait pas pouvoir jouer ce rôle. Il pourrait, tout au plus, être un instrument de présélection par les citoyens des meilleurs profils pour la fonction présidentielle. Dans cette optique, l’exigence de ne parrainer qu’un seul candidat, n’est pas pertinente. Or, la majorité des candidats éliminés ou en voie de l’être, l’ont été ou vont l’être sur la base de la présence de doublons dans leurs listes de parrains.

Enfin, l’évaluation, sous la supervision du Conseil constitutionnel, des listes de parrainage, aura été plus technique, que juridique, réalisée par des experts informatiques chevronnés, avec tous les risques de manipulation que cela pourrait induire, comme semblent le suggérer certains candidats recalés.

Après cet épisode avilissant du parrainage, il y aura, très vraisemblablement, celui tout aussi scandaleux de l’élimination judiciaire des candidats Karim Wade et Khalifa Sall.

Il résulte de tous ces développements, que la seule solution, qui s’offre  aux partis d’opposition, pour sortir du piège, dans lequel le pouvoir est en train de les enfermer, est de s’unir autour d’une candidature unique, centrée sur une plateforme programmatique, basée sur la refondation institutionnelle et la souveraineté économique.

À défaut, participer aux prochaines élections présidentielles équivaudrait simplement à servir de faire-valoir à des élections tronquées.

NIOXOR TINE

Vers l’élection présidentielle de 2019 (Par Aly Baba Faye)

J’ai lu la liste des 27 aspirants à la candidature pour l’élection présidentielle. Notre Kouthia national n’y figure pas et pourtant son nom serait parmi les 10 noms les plus crédibles.

Plus de la moitié des figurants sur la listes sont dans une dynamique de positionnement tactique. En effet, ils (ou elles) savent que leurs candidatures ne seront pas validées mais néanmoins ils (ou elles) espèrent obtenir ce qu’il convient d’appeler une « utilité marginale » qui consisterait à obtenir un pouvoir de négociation, une dote politique (et pas forcément électorale) mais qui confère un certain pouvoir de négociation avec les vrais candidats et leurs respectives coalitions.

La dynamique de rassemblement nécessitant une arithmétique, ces tacticiens veulent se la jouer en terme essentiellement spéculatifs.

De ce point de vue le parrainage n’aura pas empêché le vieux trucage politicien du « ralliement » par auto-stop électoral. En attendant d’en savoir sur la validation des candidatures officielles par le Conseil Constitutionnel, nous pouvons imaginer que certains candidats n’auront même pas 2% des suffrages mais ils misent sur la possibilité d’ouvrir des négociations dans la perspective d’un probable 2ème tour.

Donc jusqu’ici nous sommes autorisés à penser que le parrainage, pour important qu’il soit, n’aura rejoint que partiellement l’objectif de déforestation du paysage politico-électorale. Le reste relèvera de la qualité du leadership que les vrais candidats seront prêts à assumer pour marginaliser les professionnels de la spéculation politicienne.

En somme, attendons la liste officielle des candidats pour nous prononcer sur les scénarios et les enjeux politiques.

Mais dès à présent nous pouvons dire qu’au de là des candidatures ce qui constitue l’enjeu majeur de la prochaine présidentielle c’est le fichier électoral.

En particulier le nombre des inscrits qui constituent le corps électoral, sa composition socio-démographique et sa distribution territoriale.

Naturellement, il y’a aussi la donne de la campagne à venir qui nous permettra, au de là des candidats, d’apprécier ultérieurement les programmes, leurs forces d’attraction.

En conclusion de cette brève réflexion nous pouvons, en toute évidence, relever deux éléments de tendance que sont le réchauffement du climat politique traversé par des tensions qui nous exposent à des risques de tout genre pour la stabilité politique de notre système démocratique d’une part et de l’autre l’imprévisibilité des résultats du scrutin.

Nous aurons certainement une élection qui se jouera sur des petits détails puisque derrière l’angle il y’a l’éventualité d’un « effet basculement » (switching) qui déterminera le sort de ce rendez-vous électoral. Pour le moment il ne nous reste qu’à souhaiter que tous les électeurs puissent s’inscrire et aller voter dans la discipline et que le fair play démocratique puisse prévaloir.








Aly Baba Faye -Rome (Italie)

La France s’achemine-t-elle vers son 23 juin ce samedi ? (Par Adama Sadio Ado)

La colère est au summum. La tension sociale est forte. L’inquiétude est profonde. Macron recule, les Gilets jaunes l’acculent. Macron lâche du lest, les Gilets jaunes sont insatisfaits. Macron contredit son Premier ministre sur les taxes au carburant en 2019 désormais supprimées non suspendues, les Gilets jaunes en redemandent. Macron appelle les corps intermédiaires (partis politiques, patronats et syndicats) qu’il a toujours méprisés au secours pour des appels exprès au calme, malheureusement pour lui les Gilets jaunes ne s’identifient à aucun corps social. Emmanuel Macron semble oublier que le mouvement des Gilets jaunes est un mouvement social spontané né des réseaux sociaux contre un étouffement social, un mal être. Sortis victorieux face à tous les mouvements sociaux précédents, Emmanuel Macron et Edouard Philippe croyaient, apparemment, que le mouvement des Gilets jaunes était une autre colère de passage d’un peuple « naturellement » hostile aux réformes. Une analyse biaisée. Aujourd’hui, un constat s’impose : aussi bien les acteurs politiques, les analystes politiques, les journalistes, les chercheurs que les syndicalistes sont pris de court par l’ampleur et surtout le soutien de l’opinion (72%), en dépit des violences, à ce mouvement social spontané. Au regard de l’insatisfaction persistante de l’opinion face aux solutions jusque-là proposées par le Gouvernement et la tension sociale encore vive, nous pourrons assister, dans les prochains jours, à la rédaction d’un chapitre de l’histoire de la République française. Emmanuel Macron cherchera à tout prix un nouveau souffle. Edouard Philippe risque de connaitre le même destin que l’un de ses prédécesseurs au Matignon, Alain Juppé. En effet, suite aux manifestations d’ampleur contre son plan sur les retraites et la sécurité sociale en 1997, le Premier ministre Alain Juppé présenta sa DEMISSION. Le mouvement des Gilets jaunes en France et le mouvement du 23 juin au Sénégal présentent un dénominateur commun : l’étouffement social des peuples français et sénégalais face à l’arrogance et l’enrichissement des élites politiques, qui semblent insensibles aux souffrances des populations. Et si ces mouvements de contestation sociale et politique étaient le symptôme de l’essoufflement ou de la perversion du système démocratique?

 

Adama SADIO ADO

adosadio@yahoo.fr

 

 

 

 

Vers une insurrection au Sénégal (Par Ansoumana Dione)

Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM), avertit le Président Macky SALL sur une insurrection en vue au Sénégal. Car, précise-t-il, toutes les conditions sont réunies pour que la population se révolte. Et, parmi les causes de cette situation, il y a le mauvais choix du régime qui a préféré investir l’essentiel de nos ressources dans des projets inopportuns, dont la plupart est concentré dans la région de Dakar. Conséquence, pour l’Education ou la Santé, par exemple, l’Etat ne peut pas assumer ses responsabilités. A tout cela, s’ajoute un mécontentement généralisé, créé par un manque de réponses aux nombreuses préoccupations des citoyens, sans oublier les cas d’injustices, infligées à certaines franges de la société. Aujourd’hui, les sénégalais sont devenus très violents et agressifs, banalisant la mort. La cause, arrivé à un certain niveau d’indignation, née de la déception, le désespoir et la détresse, l’individu se sent déjà mort, d’où son intérêt à se battre pour pouvoir survivre. C’est pourquoi, Ansoumana DIONE invite les tenants actuels du pouvoir à bien prendre au sérieux la dernière menace du Président Abdoulaye WADE qui est capable de mettre fin au régime du Président Macky SALL.








Rufisque, le 06 novembre 2018,

Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM)

Mercato: Ismaïla Sarr vers Arsenal ?

Très en vue depuis le début de la saison (3 buts toutes compétitions confondues), Ismaïla Sarr attire l’œil de cadors européens. Le jeune international Sénégalais (20 ans, 19 sélections) plait énormément, notamment Outre-Manche. Son nom aurait d’ailleurs été coché par Unai Emery, le nouveau manager d’Arsenal. D’après le Daily Mail, l’ancien entraîneur du PSG suivrait attentivement les performances de l’ailier. En concurrence avec l’Inter Milan sur le dossier, Sarr ne devrait pas quitter Rennes en janvier prochain, comme l’ont indiqué les dirigeants Rouge et Noir.



Ruée des Sénégalais vers la grande distribution: Et si nos commerçants étaient hors champs !

Les commerçants sénégalais ont bien raison de crier leur haro. Ils sont dans le dur. Cependant, ils ne doivent en vouloir qu’à eux même et dans une moindre mesure à l’Etat. La réussite de l’enseigne français Auchan est tout sauf un miracle. Et malheureusement, ça risque d’aller crescendo. Malheureusement, parce ce que nous sommes en train de payer le prix de notre désorganisation, notre laisser aller et notre indiscipline stratégique.
Notre commerce intérieur est bâti sur un schéma si structuré qu’il aurait été d’une facilité infantile pour tout citoyen de faire des emplettes de qualité sans grands efforts. Dans ce pays, il y a un commerce (boutique ou épicerie) à presque tous les cent cinquante mètres à la ronde. Ils vendent au détail ce qu’ils ont acheté chez le grossiste qui lui-même s’est approvisionné chez le négociant. Ce dernier achète directement auprès du producteur, de l’importateur ou de l’usine. C’est dire qu’à l’origine tout était clairement défini. Cependant, dans la pratique, un maillon s’est brisé depuis belle lurette.



Conscients de leur pouvoir sur une clientèle dont la majorité a un pouvoir d’achat moyennement faible et surtout encouragé par une totale absence de contrôle des prix, les commerçants ont pris pour habitude d’imposer leur bon vouloir. Quand ils ne créent pas une inflation à l’approche des périodes de forte consommation, ils surenchérissent sans explication et plus grave encore négligent l’hygiène et la qualité des produits destinés à la vente. Pendant tout ce temps, l’Etat a laissé faire. Ou au mieux, se contente d’une timide mise en garde malgré les déclarations des associations consuméristes.
Ce contexte a grandement favorisé aujourd’hui le succès de la marque française. Auchan est juste 4e distributeur en France et 11e dans le monde. Dans la sphère de la grande distribution, ce n’est pas un poussin mais ce n’est certainement pas le coq de la basse-cour. Pourtant, sa présence a suffi à faire bouger les codes. Il n’y a pas eu de magie. Ils ont juste été plus structurés que nos commerçants. Auchan a certainement bien étudié nos habitudes de consommation et surtout ils s’attardent à prendre en compte nos comportements d’achats. Mieux ils proposent une chose qui n’existent plus dans nos commerces traditionnelles : la qualité de service. Auchan n’est pas en situation de monopole. Elle est en concurrence avec d’autres enseignes. Si elle a enregistré 16 milliards de FCFA en 2016, c’est parce que les Sénégalais se sont appropriés cette idée d’aller faire ses courses à des prix discounts et avec une offre somme toute étudiée. Si les Sénégalais vont jusqu’à demander des taxis Auchan, c’est bien parce qu’ils ont trouvé leur compte. Ça peut paraître anecdotique mais ça en dit long.



Oui, il est bien beau de scander « préférence nationale » ou « patriotisme économique », mais soyons juste honnêtes avec nous-mêmes. Nous voulons du bon à un prix raisonnable. Et aujourd’hui, le meilleur moyen d’aider nos compatriotes commerçants c’est de leur demander de faire un effort sur la qualité des produits, leur hygiène mais également de tendre vers une professionnalisation en respectant les exigences de la demande. L’Unacois devra se mettre en horde de bataille. La solution n’est pas de pleurnicher. On ne peut pas fermer la frontière à ceux qui voudront investir et proposer autre chose que ce que nous avons l’habitude de voir. Il faudra se battre désormais pour gagner la confiance des consommateurs et leur fidélité.

Mbaye THIAM
Ecrivain, Chargé de Programmes

Prodac: vers une saisine de l’Ofnac

YERIMPOST.COM Mame Mbaye Niang n’a pas convaincu de sa non-implication dans le scandale du Programme des domaines agricoles communautaires (Prodac) lors de son passage à l’émission Faram Facce animée par Pape Ngagne Ndiaye! Du moins, c’est ce que pensent les jeunes de Rewmi qui réclament une auto-saisine du procureur de la République. Dans le cas contraire, ils se proposent de lancer une pétition afin que l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) « éclaire la lanterne des Sénégalais. » En conférence de presse ce vendredi 22 juin, les partisans d’Idrissa Seck ont également suggéré aux députés de l’opposition de déposer une requête au niveau de l’Assemblée nationale pour l’ouverture d’une enquête parlementaire.



Marche des pro-Khalifa: Assurément vers le palais

YERIMPOST.COM Les souteneurs de l’édile de la capitale sénégalaise et du maire de Mermoz/Sacré-Coeur progressent lentement mais assurément vers le palais, comme ils l’avaient promis. C’est dans cette lancée, nous dit le quotidien L’As, que le président du Rassemblement pour la solidarité et l’unité dans la République (Rassur) a déposé ce mercredi une lettre d’information sur la table du préfet de Dakar et a été entendu par la police de Médina. Vendredi donc, les pro-Khaf et Barth marcheront du rond-point de la RTS à l’agence de la Poste de Médina.



Sar: vers une bataille judiciaire à Londres et à Dakar

YERIMPOST.COM Locafrique, détenteur de 34% des actions de la Société africaine de raffinage (Sar) a décidé de saisir la justice afin de faire toute la lumière sur le scandale du contrat attribué à Oryx. Un marché attribué à ladite société sans avis du Conseil d’administration et qui la corruption. A cet effet, le quotidien l’Observateur révèle qu’une plainte sera incessamment déposée à Londres et une autre à Dakar et celle ci contre X pour mauvaise gestion.



Contribution: L’opposition va vers la défaite à la présidentielle de 2019

L’opposition Sénégalaise prépare déjà sa défaite à l’élection présidentielles du 24 février 2019. Elle sait déjà qu’avec le bilan du Président Macky Sall, à travers le PUDC, la CMU, les Bourses familiales, Promovilles, PUMA, les infrastructures, la stabilisation de l’Economie, un taux de croissance de plus de 7%, la réduction du coût de la vie… etc, il n’y a plus rien à faire. Elle sait que les Sénégalais sont avec son Excellence et largement favorable à son second mandat

La seule et unique chose qui leur reste est déjà de préparer à salir la victoire du PR Macky Sall dés le Premier tour en faisant croire aux Sénégalais que la justice n’est pas indépendante, le Ministre de l’Intérieur est partisan, que le parrainage est antidémocratique alors que tout cela est archi-faux, elle le sait même.




L’opposition, déjà sans programme, doit admettre sa défaite et accepter les belles réalisations du Président Macky Sall qui sont visibles partout au Sénégal, que même les aveugles voient.

Désormais par les attaques infondées de l’opposition, le pouvoir répondra par des réalisations pour le bien être des populations Sénégalaise dont l’opposition ne se soucie point, elle ne se soucie que de sa survie. Tout le Pays est en chantier, la démocratie sociale retrouvée, le monde rural retrouve sa dignité, de l’eau partout, des pistes partout, de l’électricité partout. Avec ça que veut l’opposition, que les Sénégalais ne soutiennent pas le Président Macky Sall, ILS DIRONT ENCORE NON A CETTE OPPOSITION RADIO TV INTERNET ET JOURNAL.

VIVE LE SENEGAL EMERGENT AVEC LE PR MACKY SALL.

BIRAME SOW

Exclusif! En route vers Rebeuss, Barthélémy Dias envoie un message émouvant à son père

YERIMPOST.COM C’est une histoire émouvante, une histoire humaine qui a retenu l’attention de Yerimpost. En début de soirée, le 3 avril, alors qu’il venait d’être placé sous mandat de dépôt par le procureur de la République et qu’il était sur le point d’embarquer à bord du véhicule de l’administration pénitentiaire qui devait le conduire vers la prison de Rebeuss, Barthélémy Dias a tenu à parler à l’un de ses proches qui a réussi à s’introduire dans la cave du palais de justice de Dakar.

A cet homme de confiance, qui s’est confié à Yerimpost, le maire de Mermoz Sacré-Coeur a dit, en substance: « Dis à mon père que je suis placé sous mandat de dépôt mais je serai jugé en flagrant délit. Donc pas d’instruction. C’est mieux. Je dirai ma part de vérité à l’occasion du procès. D’ici là, dis à papa que j’insiste particulièrement pour qu’il ne fasse aucune déclaration incendiaire. Je tiens le coup et m’en sortirai indemne. Mais il faut qu’il se taise pour ne donner aucune occasion d’être inquiété. Dis-lui que j’ai besoin de lui dehors. Il faut absolument qu’il reste libre pendant que je suis en détention. S’il est arrêté alors que je suis en détention, la famille sera dans une situation délicate. Et maman risque de ne pas pouvoir supporter. »

Ah oui… En apparence suicidaire, le tonitruant lieutenant de Khalifa Sall est beaucoup moins téméraire qu’il n’y paraît. En route vers la prison, il a eu le souci de protéger son père, le très radical Jean-Paul Dias. Touchant…




Vers une révocation de Khalifa Sall ? Que dit la loi ?

YERIMPOST.COM Nous restons avec le spécialiste en décentralisation interrogé par nos confrères de l’Observateur sur le cas Khalifa Sall. Il faut voir si les chefs d’accusation portent sur les faits qui relèvent de l’article 140 du Code des collectivités locales. L’article 135 dudit code dispose que, lorsque le maire ou tout autre conseiller municipal est condamné pour crime, sa révocation est de droit. L’article 140 précise les fautes qui peuvent entraîner l’application des dispositions de l’article 135, c’est-à-dire, l’application de la révocation. Cette révocation devra être prononcée par décret, par le chef de l’Etat…

Amadou Sène Niang s’est voulu plus précis invitant à lire ce que disent les articles 135 et 140 du Code général des collectivités locales que nous reproduisons ci-dessous:

Article 135 – Lorsque le maire ou tout autre Conseiller municipal est condamné pour crime, sa révocation est de droit. Les maires et adjoints, après avoir été entendus ou invités à fournir des explications écrites sur les faits qui leur sont reprochés, peuvent être suspendus par un arrêté du ministre en charge des Collectivités locales pour un temps qui n’excède pas un (1) mois et qui ne peut être porté à trois (3) mois que par décret. Ils peuvent être révoqués que par décret. L’arrêté de suspension et le décret de révocation doivent être motivés.

Article 140- Sans que la liste soit limitative, les fautes énumérées ci-dessous peuvent entrainer l’application des dispositions de l’article 135 du présent code :

1-      Fait prévu et puni par la loi instituant la Cour des comptes.

2-      Utilisation des deniers publics de la commune à des fins personnelles ou privées




3-      Prêts d’argent effectués sur les recettes de la commune.

4-      Faux en écriture publique authentique visés au Code pénal.

5-      Faux commis dans certains documents administratifs, dans les feuilles de route et certificats visés au Code pénal.

6-      Concussion.

7-      Spéculation sur l’affectation des terrains publics, les permis de construire ou de lotir

8-      Refus de signer ou de transmettre au représentant de l’Etat une délibération du Conseil municipal

Dans les sept cas, la sanction administrative ne fait pas obstacle aux poursuites judiciaires.

Conclusion, si sa condamnation devenait définitive, la révocation de Khalifa Sall serait sa double peine, mais, cette fois, portée directement par le président de la République.




Contribution: Parrainage: vers une deuxième non-élection en 2019

Changement des règles du jeu au milieu du jeu

Une élection n’est pas seulement un scrutin.
L’élection c’est une procédure et des opérations. Elle obéit à des conditions de forme et de fond.
Je rappelle l’alinéa 7 de l’article 103 de notre constitution.

Article 103.- Alinéa 7 : « La forme républicaine de l’Etat, le mode d’élection, la durée et le nombre de mandats consécutifs du Président de la République ne peuvent faire l’objet de révision.
L’alinéa 7 du présent article ne peut être l’objet de révision ».

Au delà même de cette considération, nous devons comprendre que la présidentielle a déjà commencé
L’élection a débuté depuis la fixation de la date du jour du scrutin.(Décret 2018-253 portant fixation de la date de la prochaine élection présidentielle)




Une élection est une procédure de sélection et de désignation d’une ou plusieurs personnes.
L’article 29 / Alinéa 4 de la constitution
« Toute candidature, pour être recevable, doit être présentée par un parti politique ou une coalition de partis politiques légalement constitué ou être accompagnée de la signature d’électeurs représentant au moins dix mille inscrits domiciliés dans six régions à raison de cinq cents au moins par région. »

Le parrainage est existe déjà au Sénégal, il concerne les candidatures indépendantes.

Il est un élément de la procédure de sélection et de désignation des candidats.

On peut annuler l’élection de quelqu’un si on découvre que sa candidature est irrégulière.

C’est pourquoi il est inconcevable qu’on change les règles du jeu au milieu du jeu sans consensus préalable.
Proposer une révision de la constitution pour intégrer le parrainage aux partis politiques légalement constitués et coalition de partis est une mesure très dangereuse, antidémocratique et anticonstitutionnelle.

Modou Fall
degg moo woor

Vidéo- Bougane Guéye Dany fait un clin d’oeil à Idrissa Seck. Dans quel but ?





Bamba Ndiaye fait les yeux doux à Macky Sall

YERIMPOST.COM Bamba Ndiaye est prêt à travailler avec le président de la République. La seule condition que pose l’ancien ministre des Affaires religieuses sous Wade, c’est que le président Macky Sall prenne en charge les préoccupations des islamologues et autres arabophones. Bamba Ndiaye a fait cette déclaration à l’occasion du forum sur la religion et la citoyenneté organisé par Serigne Abdou Samath Mbacké. Un appel du pied du désormais ex-collaborateur du Grand parti de Malick Gackou puisque cette sortie est perçue comme un premier pas vers une transhumance de Bamba Ndiaye vers les prairies marron-beige de l’Alliance pour la République.

Khalifa Sall/Macky Sall: Vers un second protocole de Rebeuss ?

YERIMPOST.COM Le maire Barthélemy Dias se veut clair ! Le détenu le plus célèbre du Sénégal n’est demandeur de rien. Ni d’un accord, encore moins d’un protocole. A l’entendre, Khalifa Ababacar Sall n’est pas un homme de deals. C’est l’intime conviction du maire de Mermoz/Sacré- Coeur qui, dans un entretien avec Vox populi, assure que l’édile de la capitale sénégalaise n’a envoyé personne négocier son élargissement de prison.
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