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Bougane Guéye Dany, mesurez-vous vraiment les enjeux ?

Monsieur Bougane Gueye, dans la nuit du 10 octobre 2018 à 3 heures du matin, devant mon ordinateur j’étais en train de regarder le replay de l’émission Farram Facce dont vous étiez l’invité. Au bout de 30 minutes, je n’ai pu accepter ni comprendre certaines de vos positions malgré tout l’estime que je porte à votre égard. C‘est ainsi que je pris ma plume pour vous adresser cette lettre ouverte.

 

Monsieur GUEYE, le programme qui ambitionne d’apporter des solutions aux maux du Sénégal ne peut se permettre de considérations inutiles et ne peut s’axer sur des détails. Je me suis demandé à plusieurs reprises si vous mesurez à sa juste valeur les enjeux étatiques. C’est vraiment du sérieux.









Un plan stratégique, comme vous l’avez bien indiqué en dénonçant l’absence d’un plan stratégique sécuritaire au Sénégal, est plus que nécessaire pour mettre un pays sur orbite plutôt que de commencer par de l’opérationnel. C’est ce qu’on appelle mettre la charrue avant les bœufs. Vous, chef d’entreprises, je ne vais pas vous apprendre que c’est la stratégie qui permet de définir l’opérationnel.

EX : Je sais ce que je veux devenir dans 5 ans (Stratégique), comment le réussir (Opérationnel).

 

« L’avion présidentiel, je vais le vendre quand je serai président ». Oui ! Et après ? Quelle valeur ajoutée pour la population Sénégalaise ? Je ne peux comprendre cette position! Quelles que soient vos raisons, je ne pourrai l’accepter. Connaissez-vous l’importance d’un Président de la république Monsieur GUEYE ? Connaissez-vous la fréquence de voyages importants qu’il effectue par mois ? En toute sincérité, vous voyez le président de la république du Sénégal, prendre des avions avec des escales avec tout son protocole? Je suis encore désolé Monsieur GUEYE, mais je pense réellement que vous méconnaissez l’Etat. Savez-vous que le Président peut parfois voyager avec une forte délégation d’investisseurs et d’hommes d’affaires nationaux ? Pensez-vous au coût, comparé à son propre avion présidentiel? Monsieur GUEYE, faites la comparaison en terme de coût entre prendre des vols commerciaux, louer des avions et avoir son propre avion, vous verrez largement la différence. En vendant l’avion, ce que vous en obtiendrez, ne pourrait même pas régler les maux du plus petit quartier de Dakar. Si c’est seulement avec ce genre d’opération que vous comptez gouverner le Sénégal, on n’est pas encore sorti d’affaire.

 

En plus, avec la géopolitique actuelle, pensez-vous prudent et judicieux de faire voyager un président de la république dans ces vols « ordinaires »? Là, il est question de problématiques sensibles, de souveraineté et surtout de sécurité Monsieur GUEYE !

 

« Diminuer de 80% le parc d’automobile de l’Etat pour répondre aux besoins de la population Sénégalaise ». Monsieur GUEYE, encore du détail, qui ne peut apporter aucune valeur ajoutée aux Sénégalais. Les besoins de notre pays sont tellement importants que vouloir les résoudre par une diminution d’un parc d’automobile, me fait vraiment peur surtout venant de vous. Surtout que vous ne donnez aucun chiffre sur la situation actuelle du parc automobile gouvernemental.

 

Pour terminer, j’ai lu votre programme et je reste vraiment sur ma faim. Oui, un professeur l’a magnifié et pense qu’il est le plus réalisable parmi tant d’autres. Je ne mets en aucune façon en cause les propos de cet érudit. Mais je pense en toute honnêteté que dans votre programme vous faites du cas par cas, du détail. Vous n’avez pas ratissé large, les objectifs finals ne sont pas clairs. Je ne connais pas où vous voulez amener le Sénégal. Quel serait son PIB et le niveau de l’économie en 5 ans? Comment comptez-vous dompter le secteur secondaire qui est quasi-inexistant au Sénégal ? Comment résoudre le problème de l’école Sénégalaise et dans 5 ans où elle sera ? Comment atteindre l’autosuffisance alimentaire et en combien d’année ? Comment comptez-vous faire du Sénégal un pays riche avec toutes ses ressources naturelles? Tant de questions dont je ne retrouve pas les réponses dans votre programme.









Je reste convaincu Monsieur GUEYE que vous êtes un homme de valeur et que vous aimez le Sénégal mais cela ne suffit pas pour diriger ce pays. Je vous exhorte à une meilleure approche, plus rigoureuse, pour un meilleur programme pour notre Sénégal.

 

Mes respectueuses Salutations.

 

D.M

Présentateur d’émission/chroniqueur

Les spécialistes juniors

Paris/France

poussochronique@gmail.com

 

 

 

Eclairage: Imam Ndao peut-il vraiment prétendre à une réparation ?

YERIMPOST.COM Aussitôt après la libération d’Imam Alioune Badara Ndao, ses proches ont évoqué une réparation du préjudice qu’il aurait subi. Erreur de leur part ! Imam Ndao a été bel et bien condamné par le juge (un mois de prison ferme avec sursis, Ndr). C’est pourquoi il ne peut prétendre à aucune réparation, nous renseigne un pénaliste. « Dès qu’il y a décision de condamnation, que ça soit un emprisonnement ferme ou un sursis, cela veut dire que la culpabilité a été retenue. Alors, le concerné ne peut prétendre à aucune réparation même si la peine prononcée est inférieure à la durée de la détention», renseigne ce spécialiste du droit. Maintenant, révèle notre interlocuteur, «s’il était acquitté sur l’ensemble des charges purement et simplement, il pourrait alors engager la responsabilité de l’État du fait de ses services judiciaires. Et là, le dossier serait traité sous l’angle du droit administratif».


Face à l’intox du pouvoir, que dit vraiment la Cour de justice de la Cedeao ?

COMMUNIQUE

« Afin que les choses soient claires dans l’esprit de chacun, il est nécessaire de synthétiser en « quelques lignes et de façon objective, ce que dit réellement la Cour de Justice de la CEDEAO dans la décision qu’elle a rendu le 29 juin 2018, dans l’affaire Khalifa Ababacar Sall et autres contre l’Etat du Sénégal :

1. La Cour rappelle à titre préliminaire que si elle n’a pas pour compétence de réviser les décisions rendues par les juridictions des Etats membres et n’est ni juridiction d’appel ni de cassation des décisions des juridictions nationales, elle a compétence pour connaître des cas de la violation des droits de l’homme dans tout État membre.

2. Sur la violation du droit à l’assistance d’un conseil : pages 26 à 30
La Cour réaffirme que « autant elle n’est pas juge d’appel ou de cassation des décisions des juridictions nationales, autant de telles décisions ne peuvent faire obstacle à son intervention quand il s’agit de faits relevant de sa compétence à savoir en l’espèce la violation d’un droit fondamental… », rappelant que le juge communautaire «… ne saurait rester inerte face à une violation flagrante des droits de l’homme, peu importe l’acte qui est à l’origine de cette violation ».
La cour sanctionne ici en des termes extrêmement forts la violation du droit à l’assistance d’un conseil dont Khalifa Ababacar Sall a été victime, en soulignant que cette violation est de la totale responsabilité de l’État du Sénégal.



3. Sur la violation de la présomption d’innocence : pages 30 à 33
La cour rappelle une jurisprudence désormais établie au plan international sur l’équilibre entre le droit à l’information et le droit à la présomption d’innocence.
La condamnation des propos du Procureur est sans appel : «… de tels propos, véhiculés par une autorité judiciaire appelée à concourir à la procédure, ne peuvent laisser place à aucun doute dans l’esprit du public auquel ils sont destinés »

4. Sur la violation de faire appel à des témoins et de celui de solliciter une expertise : pages 34 à 36
Le recours est sur ce point rejeté au motif que le rejet des demandes d’audition de témoins et d’expertise ne constitue pas en soi une violation des droits.

5. Sur la violation du droit d’égalité des citoyens devant la loi et la justice : pages 36 à 38
Il s’agit là encore d’un rejet, qui n’est pas vraiment surprenant.

6. Sur la violation du droit à un procès équitable : pages 38 à 41
La cour considère que le juge d’instruction ne pouvait pas clôturer la procédure alors que l’appel interjeté contre sa décision de refus d’audition de témoins et de demande d’expertise était en cours. L’argument soulevé par l’État Sénégalais de l’article 181 du code de procédure pénale est écarté d’un trait de plume : « le juge d’instruction ne doit pas mettre un terme à l’information pendant que des recours exercés contre ces décisions ou susceptibles d’être exercés attendent leurs suites logiques à savoir leur examen par la juridiction d’instruction du second degré ».
Là encore la condamnation est sans appel : « l’État du Sénégal, par le truchement de ses agents judiciaires et notamment du juge d’instruction, a failli à l’obligation de garantir aux requérants un procès équitable ».

7. Sur la violation des droits politiques de Khalifa Ababacar Sall : pages 41 à 44
Ce moyen a logiquement été rejeté, la cour relevant que Khalifa Ababacar Sall a pu se porter candidat. À noter cependant que la cour en profite pour rappeler des principes extrêmement forts sur le droit de voter et d’être élu que chaque État membre doit veiller à faire respecter, y compris s’agissant des détenus, dès lors qu’ils n’ont pas été définitivement privés de leurs droits civiques.

8. Sur la procédure de levée de l’immunité parlementaire : pages 45 à 47
La cour constate que Khalifa Ababacar Sall a été invité à être entendu devant la commission et qu’il a refusé, tant qu’il était détenu.

9. Sur la détention arbitraire : pages 47 à 50
La cour considère qu’après l’élection de Khalifa Ababacar Sall il appartenait à l’État Sénégalais d’entamer les procédures appropriées pour « soit suspendre sa détention soit obtenir la levée de son immunité parlementaire ». Elle relève que l’État était à ce point convaincu de l’irrégularité de la détention qu’il «… s’est résolu à solliciter et à obtenir la levée de son immunité parlementaire le 25 novembre 2017, c’est-à-dire juste quelques jours avant la clôture par le juge d’instruction son information » (cette dernière précision n’étant pas indifférente).

10. Sur la réparation sollicitée : pages 50 à 51
Le principe et le montant des condamnations proposées marquent la gravité des violations constatées.

11. Synthèse :
La cour retient la violation du droit à l’assistance d’un conseil, du droit à la présomption d’innocence et du droit à un procès équitable et dit que la détention de Khalifa Ababacar Sall pour une période déterminée est arbitraire. Elle en conclut que la responsabilité de l’État du Sénégal doit être retenue. Il appartient aux juridictions nationales, auxquelles cette décision s’impose d’en tirer toutes les conséquences.




Moussa Taye
Conseiller politique du Maire de la Ville de Dakar

Qu’a vraiment fait Macky Sall en six ans ?

YERIMPOST.COM 5 ans… Cela aurait dû être, il y a un an, la fin d’un mandat promise à des millions d’électeurs il y a justement 6 ans. Mais ce moment des promesses nous ramène à cette liesse populaire qui avait envahi le Radisson Blu au soir d’une victoire espérée par des millions de Sénégalais exaspérés par la gestion familiale et clanique du pouvoir exercée alors par le président Wade. Et nous n’avions pas remarqué, dans cette euphorie collective constellée d’espoirs, que déjà se pressaient dans les couloirs de ce palace les nouveaux hommes du clan. Leurs visages suintaient d’une impression de jouissance teintée de « c’est notre tour », « un c’est notre tour » que nous aurions aimé être expurgé de vindicte, mais hélas…

Donc, il nous reste encore une année à accompagner un « Yonnu Yokkuté » qui aura pris quelques virages inattendus, et pas vers ceux qui en attendaient des bienfaits. On a connu le « deuk-bi dafa Macky » pour s’amuser de nos portefeuilles en berne, mais les thuriféraires zélés de notre président nous ont toujours expliqué que l’argent qui circulait depuis 2012 avait été lavé de toutes magouilles, contrairement à l‘ère de leurs prédécesseurs. Donc, CQFD, l’argent déclaré par notre président pour justifier son patrimoine serait donc entaché ?

Cet anniversaire est aussi l’occasion de revenir sur la « gouvernance sobre et vertueuse » clamée et revendiquée par les apéristes et leurs alliés. Question sobriété, on repassera, avec l’érection du HCCT, fromage offert à Tanor pour services rendus et qui remplace le tout aussi coûteux et inutile Sénat. Question « vertus », on s’est vite accommodé du soutien d’hommes qui étaient au lendemain de sa victoire aux portes de Rebeuss, comme Cheikh Amar qui ne nous a toujours pas expliqué comment il compte rembourser l’ARTP qu’il a grugée de plusieurs milliards de fonds publics.

Alors ? Vit-on mieux sous Macky que sous Wade ? Question de ressenti, c’est kif-kif, puisque dès qu’on soulève une question dérangeante, ses spadassins excités nous rétorquent qu’avant c’était pareil, oubliant l’adage qu’il vaut mieux ne pas en faire partie que d’y avoir moins participé. Or, peu ou prou, ce sont les mêmes qui étaient sous les lambris dorés des sinécures Wadistes qui se baladent dans les couloirs Sallistes.

Le souci c’est qu’en 6 ans, rien n’a vraiment bougé. La famille présidentielle est toujours omniprésente dans les affaires, dans les institutions, souvent créées pour les y placer, Conseil économique, social et environnemental, où ils pullulent, HCCT, dont on doute que la moitié des membres sachent nous expliquer la décentralisation, et tout semble être du même acabit.




Que reste-t-il en six années de règne, alors qu’on a déjà perdu 3 ans avec « le procès du siècle, celui de Karim Wade, qui a fait « pschiit », à tel point que durant cette tragi-comédie du pouvoir des hommes du sérail se sont aventurés à en demander une drastique correction des termes de références, et qu’on s’achemine vers le même imbroglio judiciaire avec Khalifa Sall ?

Il nous reste le PSE, ah… Si on ne l’avait pas celui-là, le PSE, sur quelle architecture construiraient-ils leurs discours ? PSE par ci, PSE par-là, il est à toutes les sauces, et en devient peu ragoûtant, à tel point que devant attirer les investisseurs, les promesses de dons, comme le téléthon, se font encore attendre. Alors, il nous reste la bonne politique politicienne. Et là, alors rien n’a bougé… Vous vous souvenez plus haut, ils pensaient avides à « c’est notre tour… ». Ils ont fini par enfermer le chef de l’Etat dans leur « tour »… d’ivoire. Comme si l’histoire se répétait… On dira : « Il était plein de volonté, mais c’est son entourage qui l’aura perdu »… Comprend-t-on que ce gouvernement d’ingénieurs, ils sont plus de 14, soit plus préoccupé par une réélection que par des solutions ?

Mais il nous reste cette bonne vieille Assemblée nationale, qui en finit avec sa mandature et qui dort depuis 6 ans avec, à son bilan, pas un seul projet de loi, pas une seule proposition de loi. Eux ils ont deux mois encore pour se réveiller… Le réveil est dans les urnes… Le pouvoir aussi. Faut juste en user.

Jean Pierre Corréa

Réflexion: L’Islam est vraiment impressionnant (Texte lu sur Whatsapp)

Le corps humain reçoit au quotidien une grande quantité de radiations électromagnétiques qui viennent des appareils électroniques qu’on utilise au quotidien (l’ordinateur, le portable, la radio, la télévision etc.).
Donc, sans s’en rendre compte le corps humain est électro magnétiquement chargé. Ce qui fait qu’on a,inexplicablement, mal à la tête, on est stressé, fatigué, on a des maux partout dans le corps etc…
Qu’est-ce qu’on peut faire contre ça ?

Un chercheur scientifique européen, non-musulman, a fini une recherche profonde sur ce sujet en donnant la conclusion suivante :
Les radiations électromagnétiques sont nuisibles á la santé. L’être humain ne peut s’en débarrasser qu’en mettant son front, plusieurs fois par jour, par terre. La terre, parait-il, a une force d’aspiration majeure quand il s’agit des radiations électromagnétiques.
C’est pour ça que dans l’architecture on utilise des fils conducteurs qui mènent les activités électriques vers le sol.
Ce qui est étonnant c’est que ce chercheur a conclu que dans ce cas là le front doit être en contact direct avec le sol tandis que le reste du corps est sans mouvement pendant un moment.Le plus étonnant encore, c’est qu’il a rajouté que la meilleure décharge est atteinte en mettant le front par terre vers la direction du centre de la terre (centre du monde).
Il parait que la force d’aspiration est encore plus grande á cet endroit là. Devinez où se trouve le centre de la terre (du monde)?

D’après la plupart des géographes, même non-musulmans, le centre de la terre se trouve à La Mecque.
Voyons donc, mon cher frère musulman/ ma chère sœur musulmane, que quand tu te prosternes devant Le Seigneur de cet univers, tu n’es pas seulement en train d’adorer Allah, mais sans le savoir, tu es en train de purifier ton corps des éléments nuisibles à ta santé.
Subhan Allah. Prends en considération les versets suivants de sourate 57
AL HADID (le fer):
« Tout ce qui est dans les cieux et la terre glorifie Allah. Et c’est Lui le Puissant, Le sage. A Lui appartient la souveraineté des cieux et de la terre. Il fait vivre et il fait mourir, et Il est Omnipotent. C’est Lui le Premier et le Dernier, l’Apparent et le Caché et Il est Omniscient. C’est Lui qui a créé les cieux et la terre en six jours puis Il S’est établi sur le Trône, Il sait ce qui pénètre dans la terre et ce qui en sort et ce qui descend du ciel et ce qui y monte, et Il est avec vous où que vous soyez. Et Allah observe parfaitement ce que vous faites. »
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N’oubliez pas de transmettre ce message à votre entourage

Allah veille sur Vous et vous étende Sa Miséricorde .
Ameen !!!!

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