Blog de Cheikh Yerim Seck

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Le Joola: La justice française clôt définitivement le dossier

YERIMPOST.COM La justice française vient de clore définitivement le dossier du bateau le Joola avec cette confirmation du non-lieu de la Cour de cassation de Paris. Une décision qui laisse un goût d’inachevé aux familles des 18 victimes françaises mais aussi aux Sénégalais qui comptaient également sur la justice française. Depuis 2003, l’affaire a été classée sous nos cieux. Le dossier Joola est désormais un cold case.







Le président Idrissa Seck est le meilleur candidat (Bougar Diouf)

Il est une personnalité charismatique, capable de rassembler des électeurs issus de toutes les franges de la population sans distinctions de localité, de religion ou confrérie, ou toute autre chose autour de ses idées et sais bien que le peuple lui tiennent personnellement à cœur.
Le peuple Sénégalais a longtemps vécu la pauvreté, les promesses non tenues, les injures, voir même toute forme de catastrophe et malgré tout cela ce peuple reste debout et espérant un jour élire le meilleur Sénégalais parmi nous.
En cette personnalité qui sera choisi parmi nous et qui aujourd’hui remplie toutes les critères pour mener à bien notre nation, reste et demeure le président Idrissa SECK et ne pas le dire c’est être complice ou malhonnête car connaissance bien le parcours de l’homme.

« Idrissa SECK est un Homme expérimenté, véridique (il n’a pas peur de prendre une position), charismatique, crédible et Diplomatique connu par tous de près ou de loin et aussi un homme respecté. »








Malgré tout ce que l’on peut le reprocher car étant diaboliser par l’ancien président Abdoulaye WADE durant et après son pouvoir rien que pour mettre son fils Karim WADE à la tête du pays et ceci est plus clair aujourd’hui lorsque Me Madiké NIANG a pensé de se présenter aux élections présidentielles. Ce que le peuple a compris en 2012 et lui a restitué le pour sitôt.
Pourtant jusqu’au moment où je vous parle le vieux faucon Abdoulaye WADE lorgne toujours ce fauteuil pour son fils Karim retranché au Quatar pour une affaire de détournement et face à une justice mal organisé.
Depuis que le président Idrissa SECK s’est mêlé au fonds que le Guide Libyen Mohoumar El GHADAFI avait alloué le Sénégal pour juger Isène HABRE au Sénégal par des Africain et que Wade avait précipité Karim pour recouvrer cette somme qui a eu des chamboulement par la suite en France, la seule personnalité crédible, honnête, responsable, patriote qui pouvait régler ce dossier sans que le nom du Sénégal et de son président à l’époque soit Sali au eux du monde reste et demeure le président Idrissa SECK.
La compétence, la droiture, le savoir-faire, l’éthique, l’expérience j’en pas ne sont pas innés en personnes mais à force de forger on devient forgeron et le président Idrissa SECK n’a pas failli à sa mission et son engagement pour faire du Sénégal une terre d’accueil pour le monde entier.
Chacun est libre de critiquer le président Idrissa SECK comme à l’ancienne mais personne ne peut et avec preuve dire qu’il a fait tel et tel chose aux yeux de tous sans pour autant être convoquer par la justice de Macky SALL comme il l’a fait avec Khalifa SALL.
En parlant de Khalifa SALL, je me permettrais de faire une parenthèse car lui aussi malgré les faits est victimes de la foseuse de Macky SALL qui pense que Dieu ne lui a pas donné le pouvoir mais c’est ses charlatans et ses Djinns qui lui ont remis le pouvoir et que quiconque qui s’approche doit finir à l’étranger ou en prison et là il se trompe lourdement.
Nééna Boukii sou Yaabé Waahambané Thiaa Dohiine baala !!!
Demandez à Macky SALL malgré son fouge de convoque r le Président Idrissa SECK au tribunal pour voir, il ne le fera jamais car Mr le Président Idrissa sens connait le sens de l’honneur et du respect mais sais aussi se faire respecter.
IDY est bon candidat qui maitrise l’appareil d’état, les dossiers et a de l’expérience. Il est quelqu’un de sérieux et se réserve d’une belle image de lui au Sénégal et à l’étranger), c’est aussi quelqu’un qui tient promesses et a toujours des idées clairs sur son programme sans contradictions.

Président Idrissa SECK est un Homme compétent, je le dis et je l’assume.
Honnêteté – C’est l’une de ses qualités essentielles car animé de bonne foi et de « courage de dire la vérité » sans aucun scrupule. Il ne fait jamais de promesses irréalistes et parle toujours avec savoir et connaissance.








Compétence – C’est l’un de ses atouts car avant de s’exprimer sur un sujet donné par exemple celui des accords sur le pétrole avec la Mauritanie, il a d’abord éclissait le dossier pour beaucoup de Sénégalais et commence par faire des propositions qui allées apporter plus de ressources au Sénégalais et personne dans ce pays n’a pas dit le contraire jusque-là, je dis bien personne et c’est un débat ouvert.

QUI est vraiment le Président IDRISSA SECK ?
C’est quelqu’un qui a une vision et en plus qui a beaucoup d’expérience dans plusieurs domaines et cela vous le savais mieux que moi.

C’est quelqu’un qui ne cache pas aux Sénégalais l’état désastreux de la situation économique et financière et il a le courage d’aller jusqu’au bout pour permettre aux hommes, femmes et jeunes de ce pays d’avoir un avenir dans leur propre Pays car vous savez mieux que moi que nombreux sont des jeunes qui n’ont plus d’espoir et d’estime envers leurs pays et leur président fantôme Macky SALL et ces derniers s’adonnent à l’émigration clandestine ou Barça ou Barsac.

C’est quelqu’un qui a une vraie culture économique étant économiste avéré, une idée de la réalité concrète du terrain, du bon sens.
C’est quelqu’un qui sait partager ses idées, son projet, de façon crédible, sans s’attaquer à d’autres adversaires.

Le Président Idrissa SECK : n’a jamais insulte personne, mais à chaque fois que le moment ce présente, il n’hésite pas de donner son avis sans vexer personne car il veut un Sénégal de dignité et d’espoir où les gens mangeront à leur faim, irons dans une école sans grèves, dans des hôpitaux digne de leur nom, il veut, il veut tout le bien pour le Sénégal.

Face à la montée des menaces terroristes, le peuple Sénégalais a besoin d’être protéger et vous savez bien que Idrissa aamna foulaa aamna faayda téé kèèn doukoo Yaab. Le président Idrissa Seck c’est quelqu’un qui n’a pas peur de s’engager pour un Sénégal sécurisé, un Sénégal prospère où les fruits de la croissance économie profitent à tous les citoyens d’ici et de la diaspora.
En parlant de sa manière de soutenir l’industrie Sénégalaise, les TPME, PMI… etc. Vous savez mieux que moi il s’engage pour l’emploi des jeunes” de tout bord.

Le Président Idrissa SECK n’a rien n’a vous caché sur sa personnalité que vous tous peuple Sénégalais vous connaissez bien et cela inspire la confiance et le respect que nous avons en lui aujourd’hui car nous avons vraiment découvert qui est Idrissa SECK et pourquoi ce vieux Abdoulaye WADE voulait le diabolise à tout prix. Il connaît bien le Sénégal et le sénégalais et il a un grand sens de l’écoute pour ceux qui l’on rencontrer ! J’en suis témoin !

QUI EST LE PRESIDENT IDRISSA SECK ?
C’est quelqu’un par le mérite a soulagé parents en leurs ôtant de dépenses pour ses fournitures de l’école,
C’est quelqu’un qui a connu l’auto-emploi dès sa tendre jeunesse à Thiès,
C’est quelqu’un qui a créé et diriger des cabinets d’études et de consultance connu,
C’est quelqu’un qui s’est se faire des biens sans attendre personne,
C’est quelqu’un qui a vendu presque tous ses biens pour soutenir Abdoulaye WADE à l’époque comme étant son plus jeune directeur de campagne,
C’est quelqu’un qui a connu le Gouvernement comme étant Ministre du Commerce, de l’Artisanat et de l’Industrialisation(11 février 1996 – 4 juillet 1998),
C’est quelqu’un qui a connu le pourvoir comme étant Ministre d’État, Directeur de Cabinet du Président de la République,
Il a fait un passage exemplaire à la primature comme étant Premier ministre du Sénégal (4 novembre 2002 – 21 avril 2004),
Il a fait de Thiès une ville millénaire et a montré la voie aux générations futures,
Il est l’actuel Président du conseil départemental de Thiès depuis 2014,
« Idrissa SECK est le Président de la République », choisissez le car il est resté honnête, crédible, digne, connait bien les ésotériques de l’administration, connait bien les pratiques étatiques qui ne sont pas un secret pour lui, connaît bien la politique étrangère et est très élégant et serviable malgré tout ce qu’on lui a reproché pour l’échanger avec Karim.









Logique pour logique, Pourquoi pas Idrissa SECK ?
Un homme qui n’a jamais insulté ou proposé des fusillades personne, qui parle avec respect et courage et toujours heureux.
Faites une liste des candidats, tracez les courbes des parcours professionnels et étatiques, listez leurs qualités et leurs défauts, Lisez les programmes : vous pouvez faire votre choix. Moi DIOUF Bougar et le Mouvement Patriotique pour la République nous avons choisi Idrissa SECK ? ET VOUS ?
Logique pour logique, qui a un meilleur profil des candidats ? Je vous laisse le choix car j’ai déjà un président et il s’appelle Idrissa SECK et je l’assume !
. Qu’est-ce que vous voulez de plus pour le futur 5ième Président du Sénégal ?

Bougar Diouf

Hallucinante et grossière accusation d’Ousmane Sonko contre Mamour Diallo !!!

YERIMPOST.COM Face à la presse, ce mardi 16 octobre 2018, Ousmane Sonko a accusé le directeur des Domaines, Mamour Diallo, d’avoir détourné… 94 milliards de francs Cfa dans le cadre d’une affaire foncière. Non sans ajouter: «Il n’est pas à son coup d’essai car il a été épinglé par d’autres rapports, notamment par l’IGE et la Cour des comptes. J’ai saisi tous les organes de contrôle, mais il n’y a que l’Ofnac qui a réagi. Or, cela est un crime économique.»

Pareille accusation est hallucinante. Sur quelle base le leader de Pastef a-t-il fait son évaluation pour arrêter la somme prétendument détournée au chiffre rond de 94 milliards ? Quel rapport a établi que l’actuel directeur des domaines a détourné cette somme ? Aucun. Evidemment.

Mieux, même au cas où des malversations sont imputées à Mamour Diallo par des organes de contrôle, peut-on le déclarer coupable alors qu’aucune juridiction n’en a ainsi jugé ? Ousmane Sonko se rend-t-il compte qu’il commet une diffamation en accusant un fonctionnaire de faits établis par aucun tribunal ?

Si Sonko fait référence au titre Bertin, pourquoi n’attaque-t-il par Abdoulaye Wade qui, alors à la tête de l’Etat, a pris tous les actes et décisions afférents à ce gros titre foncier ? Est-ce parce qu’il est plus commode de viser un chef de bureau des domaines de Rufisque, minuscule exécutant dans ce dossier ?

Pour finir, au nom de quels principes Sonko s’arroge-t-il le droit de distribuer des bons et mauvais points, des brevets de respectabilité et d’indignité aux uns et aux autres ? Peut-il fonder toute sa stratégie de conquête du pouvoir sur la calomnie et le déballage ?

L’accusation hallucinante proférée contre Mamour Diallo peut aussi s’expliquer par du cynisme tout court. Embourbé dans une controverse après des propos sur les politiciens, Sonko a pu soulever cette polémique contre le directeur des domaines pour faire oublier celle qui le vise lui-même. C’est ce qu’on appelle un contre-feu en communication politique.








Si tel est le cas, comme il paraît fort probable, c’est à désespérer des nouveaux venus qui étaient censés moraliser les moeurs politiques.

Pourquoi le préfet de Pikine a annulé la cérémonie d’inauguration du centre médical de DDD

YERIMPOST.COM Des voitures caillassées, des personnes blessées… C’est le décor qui a campé l’inauguration du centre médical des agents de Dakar Dem Dikk. Une situation qui a obligé le préfet de Pikine à annuler la cérémonie.  L’infrastructure porte le nom du directeur de la société, Me Moussa Diop. La direction générale de DDD, accusée d’avoir recruté des nervis, a rejeté toute accusation allant dans le sens d’un sabotage.







A quoi sert l’Ofnac ?

Après les rapports sans appels de l’OFNAC de Nafi Ngom Keita, rendus public, le dernier rapport caché de Seynabou Ndiaye Diakhatè confirme que nous sommes en face d’un régime de délinquants financiers.
Tous des voleurs, aucun ne manque à l’appel à commencer par la dynastie Faye-Sall qui est l’instigatrice de ce pillage organisé de nos deniers publiques.
Ceux qui criaient au voleur après leur sacre de 2012 rivalisent avec la bande d’Aly Baba et les 40 voleurs.
Les rapports de dénonciations ne suffisent plus à stopper leur massacre sur nos deniers publique qui s’articule autour de gré à gré, de surfacturation, de pots de vin, de marchés fictifs, de détournement de l’argent du trésor et de dessous de tables à la signature en « vendangeant  » nos ressources minières.
Leur seul capital sympathie se trouve au niveau des Transhumants immoraux en quête de pitance dans le seul but de capter les produits du vol des deniers publiques.







Tout cela doit nous emmener à dire, lorsque l’on fait la conjugaison des transhumants et des tenants du reniement étatique, que le moment de tourner leur page est venu et au plus tard ce 24 février 2019.
Au tribunal de l’histoire et du peuple, ils seront tous coupables de haute trahison

Dr Seck Mamadou
cadre libéral Paris

Algérie: Un Sénégalais tué puis enterré dans un chantier

YERIMPOST.COM La série noire des Sénégalais de la diaspora se poursuit. Dans sa livraison du jour, le journal L’As nous apprend qu’un de nos compatriotes, répondant au nom de Sakho Diallo, a été tué en Algérie. Diallo, qui a passé 10 ans chez Abdelaziz Bouteflika, aurait reçu une barre de fer à la tête dans un chantier où il a été enterré après avoir succombé à ses blessures, précise le journal. Le drame a eu lieu avant-hier.
La famille de la victime, qui est originaire de Mbour Toucouleur, juge suspecte la mort de Sakho Diallo. Elle interpelle l’Etat et le directeur des Sénégalais de l’extérieur, Sory Kaba, pour que la lumière soit faite sur cette affaire. Tout en signalant qu’il n’y a pas eu de certificat de genre de mort ni autopsie.







Ousmane Sonko, tuer les anciens présidents du Sénégal n’est que pur sacrilège… Quel délire paranoïaque !

Qu’ils soient des propos qui datent de mathusalem ou tenus récemment, tous les sénégalais qui les ont écoutés , ont marqué leur stupéfaction, leur surprise, leur peur mais surtout leur déception pour cet individu qui aspire à les gouverner. Cette déception est d’autant plus grande qu’elle vienne donner raison à ceux qui ont tres vite décelé depuis son incursion en politique, l’arrogance, la démesure, l’indiscipline caractérisée et l’égo surdimensionné de Sonko. Cet objet politique des temps modernes confond le buzz politique dont bénéficie généralement tout homme politique débutant et la volonté des sénégalais à lui confier leur destin. Et c’est erreur ou la mauvaise lecture que font généralement les politiciens en compromettant leur carrière sous l’effet aussi des voyants ( guissaané) qui taillent des boubous de présidents à des gens qui ne pourraient même pas être délégués de quartier. En l’espace d’une année depuis les législatives, Sonko a renié toutes ses convictions premières : il fait tout ce que les politiciens qu’ils dénoncent font , ( il dit qu’il va
rendre visiste à Wade pour une possible alliance alors qu’il a déclaré qu’il mérite d’être fusillé ), tisse des alliances contre nature avec des opposants en prison pour manger leur reste, tel un charognard politique. Mieux, il fait pire que ces derniers parce qu’il a développé comme IDENTITÉ, une capacité à mentir en mêlant des situations isolées ou en inventant purement et simplement des situations comme celles de menaces de mort sur sa personne , uniquement pour occuper les médias et distraire les citoyens. Mais chaque mise en scène est vite balayée par le vent de la logique et de la vérité. Même si la logique gouverne les choses , il reste que la Main de Dieu finit toujours par nous montrer avant le choix ultime, ceux qui sont dignes de présider aux destinées du Sénégal. Alors, ils tombent les uns après les autres, soit en parlant de trop, c’est les cas d’ Idrissa Seck (avec Bakka et Makka), de Sonko (avec les interminables sorties, attaques ou réponses jusqu’ à la mort des anciens présidents, souhaitée ) , soit rattrapé ou pris la main dans le sac de l’argent public, soit parce qu’ils sont simplement insipides( Abdoul Mbaye, Pape Diop, Malick Gakou…). N’est pas président qui se lève ou qui veut ! Sonko est un ballon qui dégonfle en ce moment sous l’effet de son inconstance, de ses convictions changeantes et de son caractère . Près de 200 candidats à la candidature déclarés montre que les sénégalais doivent protéger leur système, cet héritage historique qui fait notre exception contre les aventuriers et autres marchands d’illusions. Le choix utile, responsable et porteur d’espoir est celui du Président Macky Sall qui a remis en si peu de temps le pays sur le chemin de l’émergence. Gardons toujours notre capacité d’analyse .( Reew du fo té ken dukko fowee)








Cheikh NDIAYE Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller Municipal

Les psychiatres sont-ils des malades mentaux ?

Une semaine après la célébration de la Journée mondiale de la santé mentale, Ansoumana Dione, président de l’Association sénégalaise pour le suivi et l’assistance aux malades mentaux (ASSAMM), se demande si nos psychiatres ne sont pas des malades mentaux. Depuis 2000, il se bat pour l’amélioration des conditions de vie de cette frange de notre population, sans que ces spécialistes ne fassent aucune proposition aux autorités étatiques. Si le Président Macky SALL n’arrive toujours pas à prendre ses responsabilités par rapport à ces compatriotes souffrant de troubles mentaux, c’est parce qu’il considère que tout va bien dans ce domaine. En vérité, c’est la psychiatrie sénégalaise qui tient en otage les malades mentaux, en refusant, pour leurs intérêts, que les soins de santé mentale soient intégrés dans le système sanitaire. Le cas du Président du Conseil départemental de Tambacounda qui a voulu transférer, en vain, le centre de Djing Coré à l’Hôpital régional, en est une parfaite illustration. Et, c’est le Ministère de la Santé et de l’Action Sociale, à travers la Division de la Santé Mentale que dirige, de façon médiocre, le Professeur psychiatre Aïda SYLLA, qui bloque son initiative. Maintenant, c’est au Président Macky SALL d’écouter Ansoumana DIONE, pour le bonheur des sénégalais.








Rufisque, le 17 octobre 2018,

Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM)

Insultes personnelles contre Sonko: Qui pour arrêter Cissé Lô ?

YERIMPOST.COM Le président du Parlement de la Cedeao, Moustapha Cissé Lô, s’est encore illustré dans une vidéo qui a fait le tour de la toile en un temps record. El Pistolero, comme on le surnomme, s’en est violemment pris au président de Pastef/Les Patriotes, Ousmane Sonko, qu’il a insulté de mère en se répétant plusieurs fois. Comme pour prouver qu’il n’en a que faire de nous autres Sénégalais. Des propos d’une violence déconcertante qui ne laissent aucun doute que les autorités judiciaires devraient s’auto-saisir et faire comprendre définitivement à Cissé Lô qu’il est un citoyen comme les autres.







Détournement de deniers publics: Tanor Mbaye placé sous mandat de dépôt

YERIMPOST.COM Il se servait de l’argent récolté des loyers des cantines de la Grande Mosquée pour s’en mettre plein les poches. Lui, c’est Tanor Mbaye, expert judiciaire qui a été inculpé ce mardi et placé sous mandat de dépôt. Il est poursuivi pour détournement de deniers publics par le Doyen des juges. Il faut dire que la somme réclamée n’est pas minime, puisqu’on parle de 150 millions de francs.







Ville de Dakar: l’ARMP stoppe net Soham Wardini

YERIMPOST.COM La mesure est provisoire. Mais? en attendant, est suspendu le lot 8 du marché des travaux d’entretien, de réhabilitation du réseau d’éclairage public des communes et l’entretien des feux tricolores dans les artères de Dakar. L’Autorité de régulation des marchés publics (Armp), qui a été saisie d’un recours par la société Sarec-TP, en a décidé ainsi le temps d’y voir plus clair, nous renseigne Libération.

La radio de Mamoudou Ibra Kane et Alassane Samba Diop commence à émettre demain

Me Wade déménage ses affaires de chez Madické

YERIMPOST.COM La scène insolite de ce mardi est celle observée au domicile de Me Madické Niang. Son désormais ex-secrétaire général a envoyé du monde récupérer les affaires qu’il avait laissées à la résidence de Fann-Résidence du candidat déclaré à la présidentielle. Me Abdoulaye Wade, qui élisait domicile à chaque séjour à Dakar au domicile de Me Madické Niang, ne veut plus rien avoir à faire avec lui.







Qui faut-il pour «arrêter» Sonko ? (Amadou Thiam)

Dire que « fusiller les Présidents SENGHOR, DIOUF, WADE et Macky SALL, ne serait pas un pêché », est plus que gravissime comme déclaration. Il s’agit tout bonnement d’un jeune homme qui foule aux pieds tout ce que nous avons eu jusqu’ici comme acquis démocratiques depuis l’indépendance.
Je rappelle à Ousmane SONKO que la notion de « pêché » quelque puisse être son entendement a son propre qui est religieux, commune à toute les croyances. Arroge-toi la définition que tu voudras pour ton « pêché » ? Ce qui demeure constant dans cette sulfureuse déclaration est que tu sois tenté de commettre des « crimes » en déclaration publique.








Je ne vais m’attarder sur les innombrables déclarations faites, par les uns, en ce qui concernerait la confession religieuse d’Ousmane SONKO. Il peut être athée ou païen, comme bon le lui semblera, tout en restant démocrate et républicain. La république aura à ce moment précis besoins de lui, s’il manifeste par ailleurs des élans extrémistes, il sera désormais perçu comme un danger pour notre pays longtemps reconnu et respecté par sa cohésion sociale légendaire antérieure à notre accession à l’indépendance.
Autant Ousmane SONKO a « ses » raisons pour prétendre fusiller d’honnêtes citoyens qui ont servi toutes leur vie durant la patrie que nous en avons d’autres pour le fusiller. Et pourtant nous l’avons laissé la vie saine et sauve. Il vaque tranquillement à ses occupations.
Il faut que SONKO respecte les sénégalais que nous sommes très franchement! C’est cette façon de voir qui fait que le peuple a peur de lui, le terrain politique n’est pas un ring encore moins un espèce de règlement de compte axé sur une vision idéologique télécommandée par des tireurs de ficelles tapis sous l’ombre et encagoulés au nom d’une quelconque religion qu’ils maîtrisent à peine.
Monsieur Ousmane SONKO est libre de faire la politique mais qu’il nous accorde le respect qui est le sien. Il peut manquer de respect au Président de la République. Ce qui reste une immaturité républicaine, mais il devrait au moins s’incliner devant l’âge du Président Abdoulaye WADE en saluant le parcours de commis d’Etat du président Abdou DIOUF tout en honorant la mémoire du feu le Président poète, Léopold Sédar SENGHOR.
Il est inacceptable dans une démocratie, comme celle du Sénégal, qu’un prétendu candidat à une élection présidentielle se comporte de la sorte. Une telle déclaration est plus ahurissante quelle hante en plus de heurter la conscience de nos compatriotes. A se demander encore une fois de plus pourquoi Ousmane SONKO se pense être au-dessus des quatorze millions de sénégalais ? Force est de constater très amèrement que Monsieur Ousmane SONKO se rapproche de plus en plus dans ses déclarations des extrémistes musulmans.
Effectivement il suffit de regarder de près pour voir que SONKO nous terrorise tous les jours et à longueurs de journées ! Au-delà de ses frasques médiatiques, ses affidés pourchassent d’honnêtes et paisibles citoyens sur les réseaux sociaux en les abreuvant d’injures au quotidien. Parce que ces derniers ne partagent pas le point de vue de leur leader.








Cette récente déclaration, est venue corroborer les jugements déjà émis sur lui par des sénégalais de tout bord. Ce qui est au début de simples accusations d’adversaires politiques tend à se matérialiser de jour en jour du fait des actes posés par l’homme en question.
A chacune de ces déclarations, Ousmane SONKO dévoile une facette de son vrai visage. Je le cite : « j’ai provoqué le pouvoir pour se faire radier de son poste d’inspecteur du Trésor… » ; « Je ne regrette de n’avoir pas quitté la fonction publique depuis longtemps parce qu’avec mon cabinet je gagne énormément d’argent… ».
Autrement dit cet homme est en train de se faire passer pour une victime pour gagner un élan de sympathie alors qu’il aurait longtemps muri son plan. A se demander s’il a provoqué sa radiation ou bien s’il a été contraint de quitter par ceux-là qui le téléguident ?
Aucunement Ousmane SONKO ne saurait renvoyer à la jeunesse, l’image d’un républicain-démocrate, en dépit des tentatives sinueuses de convaincre. C’est parce qu’il n’a pas encore dit aux sénégalais toute la vérité le concernant.
Je lui rappelle juste que l’on peut mentir une partie du temps à une partie du peuple mais jamais tout un peuple pendant tout un temps.

Amadou THIAM (amadouhamadythiam@hotmail.fr)

CNRA: Halte aux menaces et manigances !

Le lancement de la campagne sur le parrainage a permis d’avoir une idée exacte des forces en présence sur la scène politique au Sénégal.

Si la mouvance présidentielle se rend compte chaque jour de son impopularité grandissante, des forces nouvelles émergent et mobilisent des Sénégalais de tous bords sur toute l’étendue du territoire national.

C’est le cas du mouvement Gueum Sa Bopp qui, avec son président Bougane Gueye Dany, bénéficie grâce à l’approche nouvelle proposée aux citoyens de l’estime mais également du soutien de ces derniers.
Ceci est visible à travers les conférences publiques ou les visites de proximité qu’il organise et auxquelles assistent des masses innombrables.

Cette situation a fini d’installer la peur dans le camp de la majorité et d’une partie même de l’opposition qui font recours à des procédés non conventionnels pour semer le doute dans l’esprit et la rébellion dans les coeurs de nos concitoyens.








Heureusement ces derniers ont compris que les paris vont se jouer sur un autre terrain que celui de la calomnie, des invectives ou des manigances politiciennes, mais sur celui des propositions aptes à sortir les Sénégalais de leurs difficultés quotidiennes.

Sur ce point, Gueum Sa Bopp, avec son programme prioritaire articulé autour de dix-neuf points, a une avance considérable que ses concurrents auront du mal à rattraper.

Aussi le régime a-t-il décidé de transférer le combat dans un autre domaine, celui de la politique politicienne faite de ruses et de traquenards.

Après avoir réussi à museler certains hommes politiques, il veut s’en prendre aux médias insoumis au pouvoir.

Ainsi a-t-il usé comme bras armé du Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA), dont l’actuel président fut rendu célèbre par son soutien ostentatoire au régime du Président Abdou Diouf alors qu’il occupait le poste de Directeur général de la RTS.
Abusant du pouvoir à lui confié, il s’était permis de censurer les images du retour triomphal du Président Abdoulaye Wade à Dakar en 1999.

Ironie du sort, c’est ce dernier qui, aujourd’hui, sert une mise en demeure au groupe Dmedia, sous le prétexte fallacieux de « l’obligation pour les médias audiovisuels de respecter les principes d’équité et d’équilibre » de cesser toute propagande en faveur du Président Bougane, au risque de voir Zikfm et la Sentv interdits d’émettre.

Vraiment le ridicule ne tue pas dans notre pays.

Monsieur le Président du CNRA, au nom de l’éthique et de la déontologie, demandez d’abord à la RTS, média public de jure et non de facto, de cesser d’être un organe propagandiste pour le parti-état qu’est l’APR.

Toutes les manifestations de ce parti sont couvertes et diffusées dans les différents journaux à longueur de journée.

Le lancement de la campagne sur le parrainage du candidat de BBY au CICAD était même retransmis en direct sur la RTS de même que beaucoup d’autres de leurs manifestations.

Est-ce cela que vous appelez par respect des principes d’équité et d’équilibre ?

Par acquit de conscience, vous ne pouvez pas le faire parce que c’est ce que vous faisiez vous-mêmes quand vous étiez à la tête de cet organe en faveur du pouvoir et contre l’opposition.

Demandez à la RTS et à la TFM de couvrir et de diffuser les manifestations de l’opposition qui a droit aux prestations de ces organes pour ce même principe de traitement équilibré de l’information.

Dmedia est un groupe de presse privé qui n’a rien à voir avec le mouvement Gueum Sa Bopp, autre association de droit privé à qui il est loisible d’utiliser les services de ce groupe de presse, dans le cadre d’un contrat dûment signé, pour faire la propagande de son candidat.

La RTS, la 2STV et la TFM le faisant pour d’ autres candidats, pourquoi le refuser exclusivement au groupe Dmedia.








Nous disons donc halte aux menaces et à l’intimidation qui ne nous feront pas dévier de notre voie, celle-là qui nous menera à la tête de l’Etat le 24 février 2019, comme le veulent l’écrasante majorité des Sénégalais que nous avons rencontrés.

Monsieur le Président du CNRA n’oubliez pas aussi une de vos missions sacerdotales qui est d’assurer le « respect de l’accès équitable des partis politiques, des syndicats et des organisations reconnues de la société civile aux médias audiovisuels dans les conditions fixées par les lois et règlements en vigueur » surtout dans les organes appartenant à l’Etat.

Monsieur Babacar Diagne, souvenez-vous bien que vous avez eu deux prédécesseurs qui portent le même prénom que vous et qui ont bien accompli leur mission.

Ayez aussi à l’esprit que vous ne serez pas le dernier président du CNRA.

Alors attention aux traitements partisans ! Le peuple, souverain juge, est là et veille sans oublier le jugement divin qui sera implacable.

En attendant Gueum Sa Bopp fait son petit bonhomme de chemin.

A bon entendeur, salut !

Fait à Dakar le 16 octobre 2018
El Hadji Abdou Wade dit Mara
Task force communication du mouvement Gueum Sa Bopp.

Soudan/Sénégal: le match le plus difficile pour Aliou Cissé

YERIMPOST.COM Avec les nombreuses blessures notées dans la tanière, les conditions méthodologiques difficiles, une pelouse cahoteuse, la victoire du Sénégal face au Soudan, lors de la 4ème journée des éliminatoires de la CAN 2019, n’était pas une évidence. Pourtant, les poulains d’Aliou Cissé l’ont fait. Ils se sont imposés face aux Soudanais (0-1). Une victoire qui leur a permis de se qualifier pour la phase finale de cette CAN prévue en juin 2019 au Cameroun. «C’était, sans doute, le match le plus difficile que j’ai eu à préparer. Mais Dieu merci, nous l’avons réussi…», a déclaré Aliou CIssé à la fin de la rencontre.







Moustapha Guirassy, le choix de la mesure et de l’unité !

2019 ne sera pas simplement une élection présidentielle, un rendez vous routinier, il s’agira d’élire plus qu’un président de la république, un rassembleur, un militant du Sénégal, un sage, un homme capable de réconcilier les fils de ce pays. Nous avons assez souffert de la haine des uns et des autres. Nous avons assez souffert de l’intolérance des uns et des autres. Nous avons assez souffert du mépris des uns et des autres. Nous avons besoin de nous retrouver autour de l’essentiel : le développement économique et social de notre pays pour l’épanouissement de chaque sénégalais.

Aujourd’hui, la personne, connue pour son sens des responsabilités, sa grande mesure, son esprit de dépassement, sa grande tolérance et sa culture de la paix c’est Moustapha Mamba Guirassy. L’homme est aussi un bosseur, un grand travailleur, une chance pour le Sénégal et pour l’Afrique. Nous avons besoin de lui pour une réconciliation nationale, pour arrêter la machine de la haine. Nous avons besoin de lui pour un nouveau départ. Sa vision est claire, son discours convainc, son parcours rassure. Son programme n’est pas un condensé de bonnes intentions et de vœux pieux mais un projet de société réaliste et réalisable dont le maître mot est la valorisation du capital humain et spirituel.

Avec Moustapha Guirassy ne vous attendez pas à des promesses fantaisistes de réalisation de « miracles » sur 5 ans, il propose plutôt le culte du travail, du bien travail bien réfléchi et bien fait. Il propose un projet solide pour l’enfant sénégalais avec son « deal éducatif » pour le rendre plus compétitif, meilleur de sa génération. Pour Moustapha, l’Etat doit investir sur le long terme, accepter de semer les bonnes graines, d’investir pour le futur. Son cours magistral à l’Assemblée nationale, à l’occasion du vote de la loi sur le parrainage reste encore gravé dans nos mémoires : « Il ne faut pas que l’urgence sacrifie l’essentiel ; à force d’agir ainsi on finit par ignorer l’urgence de l’essentiel. Or l’essentiel pour le peuple se situe bien ailleurs ». Cet ailleurs là c’est principalement le renforcement du capital humain et spirituel du jeune sénégalais. L’Etat devra investir et beaucoup investir pour l’éducation de ses enfants. Et ce n’est pas une question d’argent seulement. Il nous faut de l’argent certes, mais du temps et beaucoup d’empathies pour pouvoir innover, nous mettre au service de nos enfants pour qu’ils puissent être en mesure de relever les défis du futur. Cette obsession de Moustapha l’empêche d’avoir une minute pour penser aux règlements de comptes, à la polémique politicienne.








Et c’est cet homme là qui mérite la confiance des sénégalais et qui fera la différence en 2019 INCHALLAH

Vivement Moustapha Mamba Guirassy pour un Sénégal réconcilier avec lui même et résolument tourné vers l’essentiel.

Serigne Saliou NDIAYE

Citoyen sénégalais engagé pour l’élection de Moustapha Guirassy

Guirassy IAM

Vidéo- Ousmane Sonko s’adresse à la gendarmerie, à Aly Ngouille Ndiaye, à Macky Sall…









CNRA: Bougane répond par l’invective à Babacar Diagne

Communiqué de presse

Au CNRA, un Babacar s’en va cédant le fauteuil à un autre dont l’histoire retient encore l’audace inique de censurer sur la RTS les images bavardes du retour triomphal de Me Abdoulaye Wade à Dakar. Pour les beaux yeux du prince d’alors, il fallait le faire en 1999 tout comme aujourd’hui il s’impose aux membres du Conseil du CNRA pour contenter le souverain par le démantèlement des rares maisons de presse défavorables au pouvoir. Après les partis politiques écartelés, le groupe GFM déplumé, Sen TV et la radio Zik FM sont donc naturellement dans l’œil du cyclone. Que leur reproche – t- on ?

Diffusion de bande annonce au profit de Bougane Guèye ! A ce jour, sur les trente derniers jours, seul un spot incitant les jeunes et les femmes à nettoyer leurs quartiers contre des récompenses passe sur les supports de DMEDIA.








Quid de la propagande politique ! A l’instar des candidats Pape Diop de Bokk Guis Guis, Macky Sall de Benno Bokk Yakaar et Ahmed Fall Braya du PDS, le groupe DMEDIA a contracté avec le mouvement Gueum Sa Bopp pour la diffusion de publireportages. En quoi est-ce une entorse à la législation ? La RTS, la 2S et la TFM l’ont fait pour les candidats de l’APR, de Bokk Guis Guis et de Pastef. Pour autant, elles n’ont jamais reçu de mise en demeure ! Pourquoi cette politique de deux poids deux mesures alors que le CNRA a pour mission de veiller à ce que les médias audiovisuels respectent les principes d’équité et d’équilibre. Nous constatons avec regret que l’équilibre penche d’un certain côté.

« Le service du monitoring du CNRA devrait bien publier le monitoring détaillant les éditions d’informations consacrées à la propagande évoquée ainsi que les horaires de diffusion d’une bande annonce invitant les sénégalais à parrainer le candidat de Gueum Sa Bopp.

Babacar Touré est venu, a régulé et est parti avec les honneurs. Bien avant lui, Babacar Kébé avait brillé par son tact. Malheureusement, le troisième Babacar, tel un soldat en mission commandée, est décidé à faire du groupe DMEDIA sa tête de turc. Il peut couper le signal, dépêcher des sbires sur place pour ôter le pain quotidien à des centaines de chefs de famille mais ni lui ni personne ne pourra extirper de la conscience collective des sénégalais cette combativité, ce désir désormais ancré en chaque sénégalais par la philosophie Gueum Sa Bopp de parvenir et de ne plus permettre aux politiciens de se jouer de notre devenir.








Dakar, le 16 octobre 2018

La Direction Générale

Incursion chez la mère de Sonko: un procès pour les « gendarmes »

YERIMPOST.COM Toutes les personnes qui ont fait incursion au domicile de la maire d’Ousmane Sonko et au siège de son parti seront déférés devant le tribunal de Ziguinchor. En conférence de presse ce mardi, le leader de Pastef/Les Patriotes a révélé la date du procès de ces individus qui s’étaient présentés comme étant des agents de la Section de recherches. Le leader politique dira également que ces éléments sont poursuivis pour association de malfaiteurs, violence et voie de faits, abus d’autorité et violation de domicile. Des citations directes leur ont été servies pour comparaître le 7 novembre prochain.








ALERTE: la Dengue est à Touba !

YERIMPOST.COM Sa propagation dépasse maintenant Fatick, elle est présente à Touba où doit se célébrer le Magal ce 28 octobre. La dengue est effectivement dans la cité religieuse. Des cas ont été détectés et actuellement pris en charge par les services compétents. La révélation est du ministre de la Santé lui-même. L’annonce risque de perturber les préparatifs du grand Magal, mais les professionnels de la santé sont à pied d’oeuvre pour stopper la maladie. Abdoulaye Diouf Sarr, de son côté, invite les populations à une vigilance maximale.







Vidéo- Ousmane Sonko répond à ses détracteurs: « Ce que Wade m’a dit ce matin… »









Rapport 2016 Ofnac: les bons et mauvais élèves révélés

YERIMPOST.COM Enfin, sommes-nous tentés de dire ! Le rapport 2016 de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) est disponible pour le public. Dans le document, il est fait mention de la réticence de certains de nos compatriotes à faire leur déclaration de patrimoine. A la date du 31 décembre 2016, sur 800 personnes assujetties, seules 453 s’y sont pliées. Les bon élèves, souligne le rapport, dans cette exercice, sont l’Assemblée nationale, le Gouvernement du Sénégal, le Conseil économique sociale et environnemental (Cese) avec un taux de 100%. Les ministères de l’Elevage et de l’Intégration se sont également acquittés de leurs déclarations de patrimoine contrairement à leurs homologues de la Fonction publique et du Travail où aucune déclaration n’a été enregistrée. Dans les collectivités locales, seuls huit (8) maires ont fait leur déclaration de patrimoine.







Rapport 2016 Ofnac: les chiffres des plaintes et dénonciations

YERIMPOST.COM Au courant de l’année 2016, l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) a été saisi de 435 plaintes et dénonciations. Les chiffres sont bien entendu tirés du rapports 2016 de l’institution. Sur ce nombre qui est considérablement en baisse par rapport à 2015 où 618 plaintes ont été déposées, 142 concernent la fraude et la corruption. Seynabou Ndiaye Diakhaté et ses collègues détaillent: 62 cas d’enrichissement illicite, 57 de détournement de deniers publics, 2 cas d’accusation de blanchiment de capitaux, 3 cas de vol. Dans la région de Kédougou, aucune plainte ni dénonciation n’a été faite. A noter que l’intégralité du rapport est disponible sur le site officiel de l’Ofnac.







Maroc: Un Sénégalais à la tête d’une bande de brigands…

La brigade de lutte contre la cybercriminalité à la Wilaya de Tanger (Maroc) a démantelé un réseau de cybercriminels. Ce réseau, composé de 13 ressortissants subsahariens, avec à leur tête un Sénégalais, a fini par dévaliser même des banques. Selon le correspondant de la Rfm au Maroc, un Sénégalais, âgé de 32 ans, est à la tête de cette bande de brigands. D. M, initiale de son nom, a été même interpellé dans un hôtel en compagnie d’amis.







UGB: une bonne nouvelle pour les repreneurs des restaurants…

Les repreneurs des restaurants de l’université de Saint-Louis verront bientôt le bout du tunnel. Un terme à leur calvaire est prévu dans les plus brefs délais, si l’on croit au directeur du Centre régional des œuvres universitaires de Saint-Louis (Crous), Pape Ibrahima Faye. « La situation est phase d’être réglée. Tous les acteurs concernés sont à pied d’œuvre pour éponger cette dette qui s’élève à 1 milliard 700 millions de F Cfa ». Selon lui, le processus de paiement a été enclenché. La balle est dans le camp du ministère de l’Économie des Finances et du Plan. Pour rappel, les autorités universitaires de Saint-Louis ont, jusque-là, refusé d’ouvrir le campus social à cause du mouvement d’humeur des repreneurs.







Meurtre de Mariama Sagna: Ces interrogations de Sonko qui incriminent Cissé Lô

YERIMPOST.COM On n’en a fini pas avec la guerre, par presse interposée, entre Moustapha Cissé Lô et Ousamne Sonko. Sans le nommer, Sonko, qui faisait face à la presse, a émis de forts doutes sur l’implication de Cissé Lô dans l’assassinat de la militante de son parti, il y a une dizaine de jours, à Keur Massar. «Une personnalité du parti au pouvoir a franchi le Rubicon en déclarant que la victime avait été retrouvée avec une forte somme d’argent», a-t-il déclaré. Le leader du Pastef de s’interroger par la suite. Comment a-t-il pu accéder à une telle information que les enquêteurs, eux-mêmes, n’ont pas pu avoir ? Était-il de connivence ou en communication avec le présumé meurtrier ? Comment a-t-il pu avoir cette fausse information pour une instruction qui relève du secret ?

Les allégations de Moustapha Cissé Lô sur le meurtre de Mariama Sagna, renseigne Ousmane Sonko, sont d’autant plus graves que sur le Pv de la gendarmerie, il n’a nullement été mentionné des sommes d’argent retrouvées.

Seulement, pour le leader du Pastef, cette attitude du vice-président de l’Assemblée nationale est la face hideuse de certaines personnalités du régime qui n’hésitent pas à insulter leurs adversaires, détourner de l’argent sans aucune suite judiciaire…







Affaire Mariama Sagna: comment le deuxième suspect a été capturé

YERIMPOST.COM Fin de cavale pour le deuxième suspect du meurtre de Mariama Sagna, la militante du parti Pastef/Les Patriotes tuée dans son domicile à Keur Massar. Saliou Boye a été appréhendé hier vers 17h, par la gendarmerie, au garage de Kotiary, au quartier Plateau de Tambacounda.

Au moment de son interpellation, il détenait le téléphone de la victime. Pour ne pas être repéré, il passait son temps à changer de puce, mais il ne savait pas que l’appareil était borné.







Déclaration de patrimoine: Qui sont les personnalités hors la loi ?

YERIMPOST.COM Il y a des personnalités qui refusent toujours de faire leur déclaration de patrimoine. C’est ce qui est ressorti du rapport de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC). Parmi 800 personnes assujetties à la déclaration de patrimoine, seuls 450 se sont acquittées de leur obligation, soit un pourcentage de 57%.

Le rapport signale que les 3 grandes institutions de la République sont dans les règles. Il y a eu 100% de déclarants chez les membres du gouvernement, de l’Assemblée nationale et du Conseil économique, social et environnemental. Au niveau des ministères, seuls les départements de l’Elevage et de l’Intégration ont respecté la loi. Par contre, au niveau du ministère de la Fonction publique et du Travail, il n’y a eu aucune déclaration de patrimoine des personnes assujetties. Le même scénario est constaté au niveau des Collectivités locales. Seuls 8 maires ont fait leur déclaration de patrimoine.







Visite de chantier du 2ème lot des Sphères ministérielles de Diamniadio

YERIMPOST.COM Le second lot des sphères ministérielles de Diamniadio, 54.000 m², va accueillir les ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, de la Formation professionnelle, de l’Education nationale, de l’Urbanisme, de la Décentralisation, des Infrastructures, des Transports, du Tourisme et de l’Hydraulique. L’ouvrage est confié à la société Teylium de Yérim Sow qui a fait visiter le chantier au chef de l’Etat. C’était ce lundi, à l’occasion de la cérémonie d’inauguration du Centre sectoriel de formation aux métiers de la mécanique et des engins motorisés. Le Pdg du groupe Teylium a égrené au président de la République les projets qu’il entend réaliser à Diamniadio qui s’élèvent à près de 200 milliards de nos francs.







France: Christophe Castaner, nouveau ministre de l’Intérieur

Christophe Castaner, actuel secrétaire d’Etat français aux relations avec le Parlement, a été nommé ministre de l’Intérieur pour succéder à Gérard Collomb, selon France 24. Âgé de 52 ans, Christoph Castener est un ancien élu local. Militant de la première heure, aujourd’hui il se voit récompenser d’un poste très stratégique.







Spéculation foncière à Diamniadio: le chef de l’Etat sort le bâton

YERIMPOST.COM Profitant de son temps d’antenne à l’occasion de la cérémonie d’inauguration du Centre sectoriel de formation professionnelle aux métiers de la mécanique et des engins motorisés, le maire de Diamniadio a interpellé le chef de l’Etat sur la spéculation foncière qui est en train de prendre des proportions inquiétantes dans sa commune. Ayant bien écouté son hôte, le chef de l’Etat a, à sa prise de parole, rassuré Mamadou Moulaye Guèye qu’il a donné instruction au gouvernement de stopper cette frénésie. « J’ai demandé au Premier ministre, aux ministres des Forces armées, de l’Economie et des Finances et de l’Intérieur, sous la supervision du gouverneur de la région de Dakar et du préfet de Rufisque, d’arrêter cette frénésie et cet accaparement des terres et de ne plus prêter main forte à qui que ce soit pour venir dépouiller les populations. Ce phénomène est devenu inacceptable ! Si on n’y prend pas garde, la question foncière va être un élément de déstabilisation de la paix sociale. Je ne vais plus intervenir sur cette question, mais je serai encore plus attentif à partir de maintenant », a répondu le président Macky Sall.







Après sa visite à Khalifa Sall, Abdoulaye Baldé révèle

YERIMPOST.COM Le président de l’Union centriste du Sénégal (Ucs), Abdoulaye Baldé, était à Rebeuss pour visiter son ami de longue date, Khalifa Sall. « J’ai retrouvé l’homme digne et plein de vie que j’ai toujours connu et apprécié », a dit le maire de Ziguinchor à sa sortie de la Maison d’arrêt et de correction (Mac). Abdoulaye Baldé a révélé quelques bribes de leurs échanges. « Malgré les rigueurs de la vie carcérale, j’ai mesuré sa grande forme, sa force puisée dans une croyance inébranlable dans le Saint Coran. J’ai pris congé de l’homme politique (Khalifa Sall) à la fois avec amertume et espoir de le voir sortir bientôt pour continuer à servir son pays et son continent. Lu metti yaggul ! », a conclu Baldé.







Moussa Sy, le plus gros poisson de Dakar attrapé !!!

Le Président Abdoulaye WADE, la plus Grande victime d’un complot international faisant de lui une bête à abattre pour le remplacer plus vite que possible.

En accusant ce dernier de dévolution monarchique, de coup d’état, de détournement,… et de tous les noms d’oiseaux, pensant le remplacer

 

En en croire dans ce pays dont le paysage politique est marqué par des mouvement de part et d’autre en vue des élections présidentielles à venir, le président de la république à qui le peuple avait porté confiance en 2012 et lui avait suggéré de rétablir l’équilibre au niveau de la justice, recouvrer l’argent du contribuable, éviter d’intégrer la famille dans les affaire de l’était et lutter pour la souveraineté totale en protégeant les intérêts du peuple Sénégal vis-à-vis des investisseurs internationaux notamment les Français se transforme en pêcheurs de transhumants.









Nous savons bien qu’après la chute de chaque régime, certaines personnalités politiques ne ce reste que pour leurs intérêts crypto-personnels, n’hésitent pas à se rallier au pouvoir sur place afin de continuer à remplir leur ventre sans scrupule.

Je me rappelle bien qu’après la chute du PS à l’année 2012 beaucoup de ceux qui soutenaient le président Abdou DIOUF, dont certains leaders des mouvements populaires comme « Abdo niou Dooy » Me Ousmane NGOM, « Naay leer Abdou beuguoul leundeum »Pr  Iba Der Thiam, « Abdou avec Abdou jusqu’à la mort » Mbaye Jacque DIOP, j’en passe n’ont pas hésité de courir vite vers le pouvoir de e WADE fraichement arrivait au palais avec le PDS après 40ans de lutte pour l’alternance.

 

Sur la même lancé et avec un autre ton de choix-disant traque de bien mal acquis que le Président WADE avait brandi après quelques mois à la présidence, ce dernier à vue une large bande de transhumants qui n’hésitez pas à chanter les éloges de WADE qui n’avait pas encore. Le premier parmi tous était son familier DOUDOU WADE, qui souvent crachait du feu à chaque fois qu’on parle de Abdoulaye Wade et se sont suivie l’un après l’autre jusqu’à ce que le PDS soit remplie de transhumants jusqu’au coudes : la liste des personnalités qui suivante sont admises à la transhumance du PS vers le PDS : Assane Diagne, Mbaye-Jacques Diop, Aïda Mbodj, Sada Ndiaye, Adama Sall, Aïda Ndiongue, Serigne Mbacké Ndiaye un homme sans vergogne et choix-disant porte-parole du PDS et aujourd’hui avec Macky .

Ironie du sort le pouvoir de WADE aussi connaitra la même chose lorsque le peuple a rompu le contrat en 2012 suite à des heurts, des manifestations d’envergures, des formes de luttes jamais connues avec Y’en a Marre, Feccé ma cii bolé, les partis et mouvement politiques et un peuple soutenu et manipuler par la presse et les puissances occidentales qui voyait que WADE risque de leurs faire perdre leurs colonies.









Tant bien que Mal nous avons réussi le pari en votant massivement 65% pour Macky SALL au jourd’hui l’homme qui nous a tous trahi.

Monsieur le président Macky SALL, vous avez trahi notre révolution

Monsieur le président Macky SALL, vous avez trahi la deuxième alternance,

Monsieur le président Macky SALL, vous avez trahi notre la parole donnée,

Monsieur le président Macky SALL, vous avez trahi l’alternance générationnelle,

Monsieur le président Macky SALL, vous avez trahi nos écoles et universités,

Monsieur le président Macky SALL, vous avez trahi l’éthique Ceddo,

Monsieur le président Macky SALL, vous avez trahi la Jeunesse Sénégalaise,

Monsieur le président Macky SALL, vous avez trahi, vous avez trahi, tout trahi …

Au moment où le peuple Sénégalais souverain arraché le pouvoir entre les mains du grand Démocrate Abdoulaye WADE pour le vous le remettre, nous étions confiant de votre calme ressemble à un homme bien éduqué, honnête, courageux, dévoué, ouvert d’esprit alors ce n’est pas le cas mais le Q.

Tocqueville Disait que dans «  une grande démocratie, le peuple a le gouvernement qu’il mérite » et je suis convaincu que le peuple, le peuple Sénégalais mérite plus que ce qui se passe sur la sphère politique et temps sur les formes de manipulations religieuses, ethnique, régionales, etc…

Le peuple Sénégalais voulait juste que la justice soit équitable, la restitution des biens de l’était, la patrie avec le parti et la souveraineté totale, et vous Macky qu’est-ce que vous avez réussi, je dis rien de tout cela car tous vos propos se sont transformés à de pures mensonges de plein jours. Aujourd’hui c’est votre frère de même sans Aliou Sall qui sème le bordel dans ce pays, un simple journaliste qui gère des caisses de dépôt et consignations, des banques(BDD), PETROTEAM presque tout comme on le reprochait à Karim WADE au temps de son père président.

En a croire car nous savons tous vous cherchez depuis votre accession au pouvoir un second mandat que nous n’auriez jamais, vous n’avez pas hésiter vous Monsieur le Président Macky à faire exiler Karim Wade, à ridiculiser Aida Ndiongue, à mettre la pression sur toute personne qui s’oppose à ton régime de tyran, à mettre en prison des maires hostiles et à balancer ces phrases : je n’accepterais pas à ce que un candidat qui n’a pas la liberté de mouvement vous gagne dans Dakar aux locales passées parlant de Khalifa Ababacar Sall, en logeant le fauteuil du maire de la ville de Dakar qui finit entre les mains d’un pro-khalifa je veux nommer Sonham El WARDHINI, en utilisant la traques des biens mal acquis comme une monnaie de recrutement de transhumants et vous avez bien réussi le pari foot ou pari match pour avoir enrôler  ces lâches comme Baila Wane, Ousmane Ngom, Ousmane Faye, Pape Samba Mboup, Serigne Mbacké Ndiaye, Modou Diagne Fada, Sada Ndiaye, Bamba Ndiaye, Farba Senghor ce farba vers qui vous vous êtes tourné en 2001 pour faire du Ngéweul avec votre femme Marième Faye Sall pour dire « Waaxlène Pa bi thii laa Book » en attendant un fameux poste de DG de Pétrosen.








Juste que là certaines de vos lacunes pouvaient être tolérer  mais en vous voyant s’accaparer des résultats de Khalifa SALL aux Jeux Olympique de Dakar et en se transformant comme un pêcheur et se permettre d’attraper  le plus gros puission de Dakar parlant de Moussa SY le lâche enfant de père gardien d’école et qui l’accepte en parlant de circonstance son cheminement avec Khalifa Sall aux locales de 2012, nous vous disons Monsieur le Président que Baanta au moins vous le comprenez, nous ne voulons plus de toi, ni de ta familles ni des tes complices encore moins de vos lâches que cela soit des poissons ou des chiens.

J’entendu que vous avez demandé à vos jeunes de Cojer ou ojer ou merdeux de nous contrarier sur les réseaux sociaux, je vous dis que vous avez plus de jeunes, car ils passent leurs temps à s’entre-tué et n’ont pas le niveau pour nous atteindre.

Préparez vos affaires du Palais et ne soyez pas surpris car le peuple vous a vomis.

 

Mr Bougar DIOUF

Président du Mouvement Patriotique pour la République(MPR)

Ancien SG du M.E.E.S Dépt. Mbour 2009-2012

b.diouf622@gmail.com

https://www.facebook.com/mprsopeyiisenegal

 

Il y a 61 ans, le témoignage de Mamadou Dia sur Cheikh Ahmadou Bamba et sur le mouridisme: Magal de Touba 04/09/1957

”Pour nous Sénégalais, pour nous nationalistes sénégalais, le pèlerinage de Touba n’est pas, bien évidement, une ‘affaire politique électorale’. Ce n’est pas non plus le simple accomplissement d’un rite ordinaire. Plus que tout cela, et au-delà de toutes les petites préoccupations immédiates, Touba est pour nous, à travers les années, et dans la longue marche que nous avons entreprise, une référence fondamentale. Car le mouridisme est une création originale, dont le fondateur est un Saint ‘pas comme les autres’. Ahmadou Bamba nous apparaît, avant tout, comme le marabout dont la vie, l’œuvre, la doctrine se sont définies en s’opposant, parfois durement, à toutes les influences étrangères et se sont exprimées dans une création toute nouvelle et purement africaine.
A ce titre l’héritage d’Ahmadou Bamba constitue à la fois un enrichissement inappréciable de notre patrimoine spirituel et une affirmation de cette autonomie culturelle qui est, tout autant que l’indépendance économique, une condition nécessaire du développement national.







Lorsque je dis que toute la vie d’Ahmadou Bamba a été marquée par cette volonté de se définir par ses propres valeurs, et en s’opposant à toutes les influences, à toutes les pressions, je ne veux pas tout rappeler d’une histoire que chaque Sénégalais doit cependant connaître. Et quel Sénégalais ignore les difficultés qu’a rencontrées Ahmadou Bamba, les persécutions mêmes qu’il a subies de la part des autorités administratives. A toutes les menaces, à toutes les pressions, Ahmadou Bamba a résisté, simplement, sans ostentation, mais sans défaillance, maintenant la pureté de sa doctrine et son indépendance à l’égard des pouvoirs – cette indépendance à l’égard de César hors de laquelle aucune spiritualité ne peut s’épanouir.
Et la leçon d’Ahmadou Bamba ne s’arrête pas là. Car son attitude a porté ses fruits, que nous recueillons aujourd’hui. Son inflexibilité a fini par forcer l’estime et l’admiration de tous, et d’abord de ceux-là mêmes qui l’avaient suspecté et poursuivi. C’est pourquoi nous voyons, à chaque pèlerinage, et cette année encore, le gouvernement de la République française, en la personne de ses plus hauts fonctionnaires, apporter au souvenir d’Ahmadou Bamba son hommage et l’expression de son respect.
Touba est donc bien pour nous le lieu où a triomphé l’esprit de résistance et la dignité sénégalaise. A qui serait tenté de l’oublier, Touba rappelle que l’estime, même celle des adversaires, se mérite. Elle ne vient pas récompenser la servilité ou l’acquiescement systématique. Elle reconnaît la valeur de qui s’affirme, dans l’opposition s’il le faut. Toute personnalité qui maintient son intégrité, obtient sa reconnaissance. La dignité, qu’elle soit d’un homme ou d’un peuple, se conquiert, mais ne s’achète pas.
Toute l’œuvre d’Ahmadou Bamba, dans sa forme comme dans son fond, du point de vue littéraire comme par son contenu spirituel, est nourrie des mêmes valeurs et porte le même témoignage. Cette œuvre affirme et chante la négritude. Elle l’a chantée en Afrique et pour les Africains, bien avant que nos intellectuels de culture française l’aient retrouvée par le long détour des humanités occidentales et du retour au pays natal. Nègre, son œuvre l’est dans sa technique de la poésie, dans sa versification originale. Elle l’est dans son poème imagé, coloré, rythmé, qui rompt spontanément avec toutes les techniques étrangères, qu’elles soient de l’Occident ou de l’Orient, de l’Europe ou de l’Arabie. Elle est déjà, par cela seulement, un de nos premiers monuments littéraires, un des fondements de notre littérature nationale.







Et cette œuvre, si riche formellement, vaut encore plus par la doctrine qu’elle apporte. Car le mouridisme a repensé complètement l’Islam, dans le respect de l’orthodoxie, et selon le génie de notre peuple. Par cet effort doctrinal, l’Islam au Sénégal a cessé d’être une religion ‘importée’ pour devenir une religion populaire, une religion vraiment nationale incarnée au plus profond de nous-mêmes.
Pour toutes ces raisons que j’ai dites à Touba jeudi dernier, pour tous ces apports constitutifs de notre personnalité sénégalaise, nous considérons Ahmadou Bamba comme une des valeurs essentielles du nationalisme africain, et le mouridisme comme un élément fondamental de notre patrimoine culturel.
C’est pourquoi le pèlerinage de Touba est notre pèlerinage, à nous nationalistes sénégalais, et tel est le sens du témoignage que nous rendons lorsque nous participons à ce grand rassemblement et à cet acte de foi sénégalais.”
(Mamadou DIA,Septembre 1957)

LFI 2019: Réponse aux critiques sur la pertinence des choix d’investissement du PSE

Avec le Plan Sénégal émergent (PSE), initié en 2014 par le président Macky Sall, le Sénégal s’est lancé dans la construction d’infrastructures pour favoriser le développement économique. C’est dans cette perspective que le projet de Loi de finances initiale 2019 intègre les engagements pris par le Gouvernement du Sénégal quant à la poursuite des programmes phares du PSE, notamment le PUDC, le PUMA, Promovilles, la déserte ferroviaire Dakar – AIBD, le projet de construction du stade olympique de 50 000 places, le programme spécial d’amélioration de l’alimentation en eau potable de Dakar (PSDAK), PACASEN…..

Toutefois, le débat sur les efforts de l’Etat à doter notre pays d’infrastructures modernes de dernière génération est parasité, pour le dénaturer, depuis quelques temps, par certains cercles pro-passifs ou sénégalo-pessimistes. Certains parmi eux nous ont dit que « les ressources mobilisées pour ces projets sont mal allouées et cela risque de créer une situation désastreuse, irréversible ». Pour d’autres, ces investissements sont simplement improductifs et pourraient freiner notre croissance. Les plus sceptiques, sur fond de jalousie et de méconnaissance des théories de la nouvelle économie structurelle, diront en wolof : « Taly ak Taakh kéénn doukoo lékk ».








Aveuglés par le désir ardent de remettre en cause la nécessité de faire des efforts pour moderniser notre pays, des « procureurs » d’un « Sénégal passif qui refuse la modernisation » s’érigent en donneurs de leçon, suggérant à l’Etat de se concentrer « uniquement » sur les investissements dans le domaine de l’éducation, de la santé et de l’emploi des jeunes. En vérité, il leur suffirait de lire le PSE pour détecter l’équilibre dynamique, visibles d’ailleurs depuis 2014 sur l’ensemble des lois de finance, qu’il établit entre le capital physique (infrastructures routières, ferroviaires, énergétiques, sportives, etc.) et le capital humain (éducation, santé), justifiés par le lien fort qui existe entre la transformation structurelle de l’économie et le développement du capital humain.

En fait, le PSE fait de la croissance économique forte, c’est-à-dire au taux d’au moins 7% (hors pétrole) en moyenne annuelle à l’horizon 2035, un objectif pour l’autonomisation des populations et des communautés de base. A cet effet, les trois axes du Plan Sénégal Emergent fonctionnent en système intégré pour assurer au niveau des ménages et des territoires l’accès à des sources de revenus, aux services sociaux de base, à un cadre de vie sain et sûr.  Conséquemment, les résultats du Plan Sénégal Emergent s’analysent en termes de performances économiques, sociales et environnementales.

A travers les dépenses qu’ils effectuent tout au long de l’année, l’Etat et ses démembrements influencent directement ou indirectement, à court, moyen et long terme l’activité économique dans son ensemble à travers quatre principaux leviers : (i) la règlementation et le fonctionnement des institutions, (ii) l’éducation,  la formation et le développement du capital humain, (iii) la mise en place des infrastructures publiques en complémentarité avec les besoins d’investissements privés, (iv) et la facilitation de l’accès au financement.

Il est admis que, pendant la phase de leur mise en place, les infrastructures créent des emplois dans le BTP et les secteurs connexes en même temps qu’elles favorisent la compétitivité des territoires et la territorialisation des politiques publiques. En somme, le stock d’infrastructures en place a un effet positif et significatif sur la croissance économique à long terme d’une part et, les infrastructures de qualité réalisées concourent à la réduction des inégalités dans l’accès aux opportunités et aux revenus d’autre part. Particulièrement, les infrastructures contribuent plus que proportionnellement à relever les revenus des populations pauvres et à offrir des possibilités d’expansion aux Très Petites Entreprises qui n’ont pas les mêmes possibilités que les Grandes Entreprises à s’installer non loin des Ports et autres hubs de transport.

C’est pourquoi, comme l’a souligné le Premier Ministre, M. DIONNE dans une tribune parue dans le journal « le Soleil » en date du 27 Aout 2018, le Sénégal a misé sur la construction de routes et d’autoroutes, de chemin de fer, de pistes rurales, mais aussi sur l’électrification rurale, le développement du mix énergétique avec la promotion des énergies renouvelables, de l’hydraulique rurale et urbaine, ainsi que sur le maillage du pays en fibre optique. Toutes ces infrastructures contribuent à l’amélioration de la productivité globale de notre économie.

Ainsi, dans la première phase du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC), cinq cents (500) kilomètres de pistes sont déjà ouvertes à la circulation, désenclavant 552 villages. Dans le volet hydraulique du PUDC, 229 forages ont été réalisés et livrés, permettant l’accès à l’eau potable à plus de 300.000 de nos compatriotes. En matière d’électrification rurale, plus de 35.000 personnes ont pu avoir accès à l’énergie grâce au PUDC. Ce programme a ainsi contribué fortement à l’amélioration des conditions de vie du monde rural, à travers des équipements et infrastructures socio-économiques de base adéquats, en vue de créer les conditions de l’éclosion de l’économie rurale.

Il est également admis que le capital humain, en particulier l’éducation et la santé, comptent parmi les principaux moteurs de la croissance économique et du progrès social. C’est pourquoi ces deux secteurs ont été considérés au Sénégal comme prioritaires. D’ailleurs, le deuxième axe du PSE est consacré au capital humain et à la protection sociale.

En matière d’éducation et de formation, l’accès équitable à des conditions d’apprentissage de meilleure qualité pour tous les élèves du pays a été érigé en sur-priorité. La réalisation de 9.538 salles de classe en plus des programmes de réhabilitation des infrastructures scolaires en est une parfaite illustration. Comme il en est de la carte scolaire, la carte universitaire s’est également renforcée avec tous les programmes de construction et de modernisation entrepris depuis 2012, Dakar, Saint-Louis, Ziguinchor, Bambey et Thiès, sans compter la construction en cours de la Cité du Savoir et de deux nouvelles universités pour un coût de 130 milliards de francs FCA, ainsi que des Instituts supérieurs d’enseignement professionnel (ISEP).

Au plan des infrastructures sanitaires, le maillage du territoire national a été accéléré avec l’ouverture de quatre nouveaux hôpitaux, de 10 nouveaux centres de santé dans les villes de l’intérieur et de plusieurs postes de santé. Huit (8) nouveaux centres de dialyse ont été construits en cinq ans pour assurer une prise en charge déconcentrée des insuffisants rénaux. Seize (16) scanners, 14 appareils de mammographie, 35 tables de radiologie numérique, 50 appareils d’échographie, 10 générateurs de production en oxygène et 3 appareils de radiothérapie ont été acquis et mis en service à travers tous les districts sanitaires du pays.

Tous ces investissements ont pu être réalisés grâce à une bonne mobilisation des ressources aussi bien internes qu’externe. Toutefois, la dette extérieure de l’Etat devient, par le truchement du débat démocratique, un sujet à polémique donc un humus fertile à l’intoxication et à l’interprétation tendancieuse.

A cet effet, il convient de rappeler quelques chiffres pour comprendre que l’endettement extérieur, au lieu d’être la principale source de financement de nos investissements, n’est qu’un complément par rapport à nos efforts de mobilisation de nos ressources intérieures. En guise d’exemple, en l’espace de six (06) années (entre 2012 et 2018), un montant d’environ 5000 milliards a été mobilisé au titre des investissements publics sur ressources intérieures alors que sur une période relativement plus longue (2001-2011) seul 3274,3 milliards avaient été levé par le précédent régime. Cela renseigne, d’une part, sur le bon dosage entre endettements intérieurs et extérieurs mais reflète, d’autre part, l’impact de la hausse des recettes budgétaires fruit du dynamisme économique notée ces dernières années et marqué par les taux de croissance que nous connaissons tous. C’est la raison pour laquelle, je ne peux jusqu’à présent pas comprendre la promesse faite par Ousmane Sonko de positionner le marché intérieur du crédit souverain comme moteur de l’endettement public au détriment des financements extérieurs dans le contexte actuel de notre pays. En vérité, cette idée est tout bonnement ridicule puisque jamais dans l’histoire de ce pays, le dosage des deux sources de financement n’a été aussi optimal. L’idée d’augmenter le portefeuille de crédit intérieur risque, si elle est mise en œuvre, de créer des effets d’éviction (Il n’y aura plus de crédit disponible pour le secteur privé et les ménages). Pire, cette proposition si elle est appliquée gonflera les taux d’intérêt commerciaux à long terme et créera des déséquilibres financiers sans solution pour le Sénégal qui déposera bilan rapidement. Principal contempteur de la politique d’endettement de notre pays, Monsieur Sonko fait état, à travers cette proposition, de sa méconnaissance de la structure de notre marché financier sous-régional qui est en phase embryonnaire et c’est ça qui explique quelque part l’option actuelle du gouvernement.

 Au-delà, il faut rappeler à ces cercle « anti-endettement » que beaucoup d’études sur la croissance économique ont montré que le financement par endettement peut-être une bonne option si, d’une part, les investissements sont bien ciblés (ce qui est le cas avec les projets du PSE) et d’autre part si les agents économiques sont très sensibles à une hausse de la fiscalité (ce qui est le cas au Sénégal). Compte tenu des conditions initiales défavorables au Sénégal (comme dans la quasi-totalité des pays africains), il serait utopique de vouloir financer tous les gros investissements à partir des ressources internes, notamment fiscale. Cela se traduirait par un matraquage fiscal des ménages et des entreprises, une mesure contre-productive. Le gouvernement l’a compris en prenant comme option de renforcer le pouvoir d’achat des ménages et de libérer les forces économiques productives à travers une politique optimale tenant en compte la nécessité d’accroitre les ressources internes et de pérenniser l’impôt (N’a-t-on pas l’habitude de dire trop d’impôt tue l’impôt).

Par ailleurs, il faut informer que l’option prise par le Sénégal à travers le PSE est conforme avec la nouvelle économie structurelle (NES). En effet, dans les pays en développement comme le nôtre où le système de marché concurrentiel n’existe pas en réalité, c’est l’Etat qui créé et préserve des mécanismes de marché efficaces. L’axe1 du PSE qui porte sur la transformation structurelle de l’économie et l’axe 3 consacré à la gouvernance constituent deux des trois piliers sur lesquels repose la NES, le troisième pilier étant l’identification des avantages comparatifs du pays (ce qui est fait dans la phase « diagnostic »). Cela est d’autant plus vrai que le rôle de l’Etat, dans la correction des défaillances de marché et la coordination des investissements, est essentiel pour envoyer les bons signaux aux acteurs économiques. L’engouement des partenaires techniques et financiers du Sénégal ne relève nullement d’un élan de solidarité ou d’une quelconque « philanthropie » mais s’explique plutôt par leur appréciation positive de la dynamique actuelle et des perspectives prometteuses de l’économie sénégalaise qui a réussi à créer des mécanismes d’incitation rendant notre pays de plus en plus attractif.








En somme, le PSE est une vision qui assure l’interaction entre toutes les dimensions du développement et qui rompt avec le schéma classique qui veut que les pays en développement suivent exactement la même trajectoire que les pays actuellement industrialisés. C’est la raison pour laquelle, en plus de la prise en compte des aspects sociaux, des investissements importants sont consentis sur les infrastructures de dernière génération. Voilà ce qui transparaît dans le projet de loi de finance 2019 et toutes autres interprétations tendancieuses du projet de loi n’est que subjectives

Papa Malick NDOUR

Economiste, spécialiste des Finances Publiques

Président du Conseil départemental de Guinguinéo

Erreur de communication: un phénomène « naturel » en politique? (Par Adama SADIO ADO)

Point de politique sans communication. L’acteur politique a besoin d’être audible et visible pour charmer l’électorat. Etant un être humain avec ses qualités et imperfections congénitales à la nature humaine, nombreux acteurs politiques commettent des erreurs monumentales dans leur communication.

A l’ère des réseaux sociaux, la communication politique est devenue beaucoup plus sensible et toute erreur de com se paye cash. En 1988, le Président Abdou DIOUF qualifie, à Thies, la jeunesse sénégalaise de « malsaine ». Ailleurs, pour traduire certainement son statut constitutionnel de père de la Nation, il affirme « yenn gniëp may sen baay ». Ces messages l’ont poursuivi jusqu’à sa chute en 2000. La jeunesse sénégalaise au premier chef les rappeurs lui ont toujours rappelé ses propos dans leurs tubes. Au cœur de l’affaire politico-judiciaire de Karim Wade, le Président Abdoulaye WADE, pourtant un AS de la com politique, lâche une arme de destruction massive à l’encontre de son successeur « Macky Sall est descendant d’esclaves, ses parents étaient des anthropophages ».Il s’en est suivi un tollé médiatique indescriptible et parfois très violent contre le Pape du SOPI.








Évoquant l’origine de la question ultrasensible israélo-palestinienne, l’ancien Premier ministre Idrissa SECK spécule sur la différence entre « Makkah » et « Bakkah » et tranche: « Dieu, dans le coran ne parle pas de Makkah, mais de Bakkah, qui renvoie étymologiquement aux pleurs, pourquoi est-ce qu’on penserait que le lieu de pèlerinage serait la Mecque et pas Jérusalem. Moi, j’ai la preuve de l’endroit exact où c’est, mais j’en parlerai à vous deux réunis : Israéliens et Arabes… ». Une sortie qui lui a valu une levée de boucliers de beaucoup de segments de la société dont le Khalife général des Tidianes. Une première qu’un khalife général d’une confrérie s’attaque frontalement à un acteur politique. Cette erreur de com a lourdement impacté sur l’image du Président du parti REWMI, pourtant dans une belle dynamique d’alors au point de porter de fait le manteau de chef de l’opposition sénégalaise.

En France, pratiquement chaque acteur politique d’envergure nationale a eu à commettre une erreur de com. Pour désigner les pauvres, François Hollande aurait utilisé le terme « les sans-dents » à en croire à son ex compagne, la journaliste Valérie Trierweiler. Emmanuel Macron, un habitué des bourdes communicationnelles, a récemment qualifié le peuple français de « Gaulois réfractaire au changement ». « Le kwassa-kwassa pêche peu, il amène du Comorien, c’est différent », avait lancé Emmanuel Macron, qui plaisantait au sujet de ces frêles embarcations sur lesquelles périssent de nombreux migrants comoriens tentant de rejoindre Mayotte, le département français voisin. Le peuple comorien, très en colère contre le chef de l’Etat français trouve ses « propos choquants et méprisants » et Mohamed Bacar Dossar, ministre comorien des Affaires étrangères, exige des excuses publiques de Macron pour la dignité de son peuple ».

Devant des élèves de l’Ecole de management de Lyon, Laurent Wauquiez, Président du parti « Les Républicains », « fusille » beaucoup de grandes personnalités de la classe politique française: Sarkozy « contrôlait les portables » des ministres, Macron a lancé la « cellule de démolition » à François Fillon et impose de fait une « dictature totale en France », Alain Juppé a « brûlé la caisse » de la Mairie de Bordeaux, Gérald Darmanin, un “Cahuzac puissance dix !”, etc.









A l’analyse de ces différentes erreurs de communication politique, il ne serait pas exagéré de soutenir que l’erreur de communication en politique est un phénomène « naturel » au regard de sa généralité chez les acteurs politiques. La généralité d’un phénomène social confère à ce dernier un caractère de normalité, nous apprend Emile Durkheim. Malheureusement, avec le développement exponentiel des réseaux sociaux, toute erreur en communication politique risque d’être excrément lourde de conséquences sur l’image et la carrière politique d’une personnalité politique. L’erreur de communication politique est moins délicate que la gestion et le règlement d’une crise de communication politique. Wade et le PDS avaient choisi de faire profil bas et de laisser le temps faire son œuvre. Idrissa Seck avait d’abord choisi d’en découdre avec ses contradicteurs (Sidy Lamine Niass et Bamba Ndiaye) avant de déposer les armes et présenté ses plates excuses à la Ummah islamique. En France, Laurent Wauquiez a assumé ses propos sur BFM TV et n’a regretté que ses propos sur Nicolas Sarkozy à qui il a présenté ses excuses. Sa stratégie a été, me semble-t-il, bien payante. La mise en place de cellule de gestion de crise de communication politique me semble une nécessité dans la gestion de l’image d’une personnalité politique à l’heure des réseaux sociaux où l’information semble de plus en plus échapper au monopôle des professionnels des média.

 

Adama SADIO ADO

adosadio@yahoo.fr

 

Boubacar Camara, vous avez détruit ce pays, laissez SEM Macky Sall le reconstruire. De grâce !

Ils peuvent utiliser les possibilités offertes par les lois de ce pays pour se présenter à la présidentielle, qu’ils sortent du bois ou de la prison, ils n’arriveront jamais à convaincre les sénégalais encore moins obtenir d’eux, des signatures . Tous ceux qui ont maille à partir avec les deniers publics sont comme frappés de malédiction. Voyez le cas de Idrissa Bakka Seck ! Ils accuseront alors l’État ou la justice comme il est de coutume et de tradition. Ces délinquants financiers reconvertis, devraient plutôt égrener le chapelet et solliciter le pardon des sénégalais pour tous ces milliards détournés , au lieu de nous parler de faux budget. A 60 ans révolus, Boubacar Camara qui a préféré la richesse à l’engagement politique, surgit subitement après que son ex mentor Karim Wade ait été condamné, pour se prévaloir d’un destin pour le Sénégal. De qui se moque cet individu ? Ou était- il durant toutes les dérives de Wade? Ou était-il durant toutes les dérives de Karim Wade dont il fut le secrétaire général au ministère du ciel et de la terre? Ou était-il lorsque les cocotiers à 1 million l’unité etaient budgetisés ? Il était bien là, en chair et en os mais le Sénégal comptait peu pour lui . Il était bien là mais la richesse importait plus pour lui que la défense des intérêts supérieurs du peuple au prix de son poste. C’est aujourd’hui cet individu qui fait la honte de Grand Yoff, de Fatick et du Sénégal, qui nous parle de morale et d’éthique de gestion. La gestion gabégique du budget du Sénégal sous Wade qui alimentait en partie sa galaxie avec un train de vie fou, tranche d’avec celle sous Macky Sall qui se caractérise par une gestion rigoureuse exclusivement axée sur la réalisation de transformations sociales profitables à tous. Du budget fonctionnement sous Wade, on est actuellement dans la logique du budget_ investissement dans un cadre logique qu’est le PSE. Taisez vous M. Camara , vous avez détruit ce pays. Laissez SEM MACKY SALL le reconstruire, de Grâce !








Cheikh NDIAYE Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff
Conseiller Municipal

Vidéo controversée: Ousmane Sonko reprécise sa pensée

YERIMPOST.COM La vraie actualité pour Ousmane Sonko, ce n’est pas cette vidéo où on le voit très critique vis-à-vis des politiciens. L’actualité, selon le leader de Pastef/Les Patriotes, c’est cette persécution dont sont victimes ses militants et sympathisants.

Pour lui, cette vidéo, qui date de plusieurs mois, a été publiée sur la toile par le régime actuel qui tente par tous les moyens de le faire passer aux yeux de l’opinion pour un salafiste. Sur un ton railleur, l’ancien inspecteur des impôts dira: « Ils ont peur mais je m’engage devant les Sénégalais que si je suis élu président de la République, personne ne sera fusillé. » Interpellé sur les frustrations que son discours peut provoquer chez les opposants, en l’occurrence Me Abdoulaye Wade, il répondra: « J’ai beaucoup d’admiration pour Me Wade. En distillant ce genre de faits, le régime de Macky Sall cherche à diviser l’opposition que nous sommes. Mais cette opposition est suffisamment mature, et les Sénégalais aussi, pour comprendre le jeu du pouvoir. Et, dans cette tentative de me diaboliser, c’est l’effet contraire qui se produit, car nous avons de plus en plus de sympathisants. Et comprenez bien que si le régime actuel avait la moindre chose sur moi, il m’aurait mis en prison depuis longtemps. »







Audio- Quand Ousmane Sonko propose de fusiller Wade, Macky et Cie









Eviter que le Sénégal ne se défasse

A l’occasion de la réception du prix Nobel de littérature en 1957, Albert Camus dans son discours a dit : ‘Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse’1.

La situation actuelle du débat public nous inspire à paraphraser Camus : la tache de la jeunesse est d’éviter que le Sénégal ne se défasse.

Aujourd’hui le Sénégal vit un bouillonnement politique causé par le lancement précoce de la campagne de l’élection présidentielle du 20 Février 2019 au travers du parrainage.




Malheureusement la classe politique traditionnelle renoue avec ses méthodes éculées d’un discours public basé sur l’invective, l’insulte au détriment du débat d’idées fécondes et novatrices.

En outre la recrudescence du discours d’exclusion basé sur la religion et l’ethnocentrisme menace le socle de paix sociale et de concorde de la nation sénégalaise.  A en croire le professeur Makhtar Diouf : « l’ethnocentrisme sénégalais, au lieu de déboucher sur des tensions et des conflits s’expriment pacifiquement et aussi, joyeusement dans des plaisanteries interethniques qui font même fi des barrières de statut social »2.

Le modèle sénégalais de paix et dialogue inter et intra religieux positionne notre pays comme un exemple de stabilité à l’heure des extrémismes violents.

La jeunesse du Sénégal, en particulier la jeunesse politique a l’obligation morale et historique de perpétuer cet héritage, véritable motif de fierté nationale, par un apaisement de l’espace politique.

Que cessent les quolibets, insultes, invectives et les accusations fallacieuses, place au débat d’idées fécondes, novatrices et porteuses de solutions pour que le Sénégal ne se défasse.

  1. Albert Camus : DISCOURS DE SUÈDE (1957)
  2. Pr Makhtar Diouf ; SENEGAL LES ETHNIES ET LA NATION P49









BARA DIOUF

RESPONSABLE DES JEUNES DU MRDS

 

 

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